Scandal – S07E18

Épisode 18 – Over a Cliff – 17/20
À coup de pirouettes plus ou moins improbables, la série parvient à proposer une vraie conclusion qui tient suffisamment pour donner le sentiment d’une fin définitive. Cet épisode chargé délivre énormément d’excellentes scènes en 45 minutes et prend enfin le temps de reconnaître les critiques qui sont adressées à la série depuis des années, pour mieux les balayer d’un revers de main et assumer ce que Scandal a toujours été. La toute fin réussit donc à se réconcilier avec moi-même si elle est loin d’être parfaite, et le tout se termine ainsi sur une bonne note. It’s handled.

> Saison 7


Spoilers

 18

You trusted me when this entire time I was the problem. It was me. It’s how it’s always been. It’s been me. I realized that now.

Nous y sommes ! Après sept saisons et trois à quatre ans de déclin qualitatif, il est temps de dire au revoir à Olivia Pope, personnage qui restera culte quoiqu’il arrive. Comme bien souvent avec les tous derniers épisodes de série, ça me fait bizarre de me dire qu’elle ne reviendra pas l’an prochain, même si ça fait plusieurs années que j’en réclamais la fin. Après tout, c’est plutôt logique, ça fait six ans et demi que je la regarde, j’ai l’air de rien pas mal de souvenirs associés à Scandal.

Et pourtant, ça y est, Olivia tire sa révérence. Je suis pressé d’avoir le fin mot de l’histoire, même si j’y vais malgré tout à reculons parce que je sais que ça manquera au masochiste en moi. Cet épisode a toutes les armes pour être ou génial, ou catastrophique, et je trouve qu’il commence mal à ne pas proposer de résumé. Enfin bon.

Olivia retrouve Lonnie dans un hangar miteux où il lui propose une audience au Sénat à défaut d’enquêter sur elle. Ce rendez-vous au milieu de la nuit n’a aucun sens pour la sécurité, mais comme il a prévu de se suicider après s’être assuré qu’Olivia fasse remonter la loi pour le contrôle des armes à feu dans la liste des priorités de Mellie Grant. Oh l’ironie de voir cet acteur demander ça après la saison 6 de Grey’s Anatomy !

Bon, donc, il se suicide et immédiatement l’enquête sur le B613 reprend et Jake ne peut rien y faire quand Sally continue de foutre la merde. Cyrus voudrait bien que Jake se bouge pourtant et il fait ce qu’il faut pour qu’il comprenne le risque. Oui, ce final ne parlera que de B613, comme le reste de la série depuis cinq saisons après tout.

David est là pour conseiller OPA et il leur fait bien comprendre qu’ils sont tous dans la merde, en plus d’y mettre Jake et Cyrus. Cela n’a pas trop de sens pour leur instinct de survie, et Olivia enchaîne avec un rendez-vous. Elle demande de l’aide à Papa Pope qui lui propose simplement une enveloppe avec une nouvelle identité avant de se barrer. Il en profite aussi pour semer les graines du doute en Olivia, parce que peut-être qu’elle fait quand même une grosse connerie.

Elle retourne à OPA où l’on découvre qu’elle a honteusement changé de sonnerie de téléphone pour ce dernier épisode (n’importe quoi !) et que tout le monde est en plein stress : c’est vrai que Huck envisage de parler devant 15 personnes, qu’Abby envisage de voir David la quitter et que Robin a une fille qu’elle ne reverra pas.

À la Maison Blanche, Mellie descend autant de verres d’alcool que possible car elle sait qu’elle est sur le point de se prendre de plein fouet une procédure d’Impeachment. Elle convoque donc Marcus pour passer du bon temps avec. Je crois que je peux dire adieux à mon espoir de le voir finir avec Michaela dans HTGAWM.

Les témoignages anti-B613 sont sympathiques, ramenant aussi Thomas Larsen et leur caricature de Trump, histoire de. Cela dit, ça signifie surtout que tout le monde est bon pour la prison, et dès lors, Olivia demande une faveur à David : l’organisation d’un mariage express pour Quinn et Charlie, qui révèle alors qu’il s’appelle Bernard. La scène est sympa, même si je me marre bien de voir Huck être celui qui les marie (franchement, ils auraient pu prendre Abby s’il s’est inscrit en ligne ; ça aurait été moins tordu que l’ex de la mariée) ou Quinn qui rentre encore dans sa robe (non mais on en parle des retouches qui coûte une blinde et dure des semaines pour qu’une robe de mariée de femme enceinte jusqu’au cou aille à Quinn post-accouchement ?).

Jake débarque pour faire pression sur David au milieu de toute cette joie du mariage, et la scène ne peut que rappeler le meurtre de James, ce que Jake lui-même remarque. La différence ? Jake hésite sans trop de raison autre que le fait qu’il aime bien David… et que David en retour se défend avec des mots qui font leur bonhomme de chemin. Il explique à Jake qu’il n’est pas à sa merci, qu’il est à celle des États-Unis, que le tuer ne changera rien et qu’il ferait mieux de porter à son tour le fameux chapeau blanc de la moralité de cette série.

Et rien que ça suffit à faire changer d’avis Jake. Ouep, après tant de meurtres et de complots, il suffit d’une scène où David a peur de mourir mais est prêt à mourir pour que Jake change d’avis et fasse ensuite la morale à Cyrus. C’est précipité, forcément, puisqu’il ne reste qu’un épisode, mais ça passe drôlement bien car c’est le genre de scènes que j’attendais depuis quelques années.

David passe un bout de la nuit avec Abby, tout excité d’avoir survécu à Jake alors qu’elle est apeurée d’aller en prison. Quand il reçoit un message de Cyrus prêt à se rendre, David se précipite et boit un verre avec lui en toute confiance. Non mais sérieusement. Accepter un verre de ton ennemi ? Le boire sans vérifier qu’il ne prenne une gorgée lui-même ? Quelle honte de tuer David comme ça.

J’aurais encore préféré qu’il meure de la main de Jake, mais non, il fallait que Cyrus soit définitivement le grand méchant final de la série, et tuer David, l’un des rares à être resté du bon côté de la barrière jusqu’au bout, c’est tout ce qu’il fallait.

Le lendemain à la Morgue, Quinn réagit à peu près comme moi et trouve complétement cinglé d’avoir été voir Cyrus, Abby pète un câble et Huck veut tuer Cyrus. C’est au tour d’Olivia de reprendre la parole, et le contrôle, et de leur rappeler qu’ils sont désormais les seuls gentils de la série. Moui. C’est sûr que vu comme ça… La mort de David était nécessaire pour que tout le monde passe par une grosse crise de foi : Quinn envisage de quitter les États-Unis mais Papa Pope refuse de l’aider, Olivia comprend qu’elle a perdu.

Olivia qui perd ? Cela n’existe pas voyons. Fitz est toujours là pour la réconforter et lui dire qu’elle peut gagner. Oliva comprend alors qu’elle est le problème, et c’est l’une des meilleures scènes de la série, tout simplement. Disons que j’ai l’impression que les scénaristes ont enfin compris et décidé de révéler qu’à trop tout faire tourner autour d’Olivia, ils ont perdu en crédibilité et en qualité. Oui, Olivia était le meilleur personnage de cette série (et de loin), mais elle était aussi ce qui en diminuait fortement la qualité générale. Ces sept années se sont trop concentrées sur Olivia et le B613, au détriment des autres personnages de la série. Bien sûr, en sept ans, ils ont eu de quoi évoluer quand même (surtout Mellie), mais dans l’ensemble, les scénaristes ont raté quelque chose de ce côté.

C’est leur série, c’est leur choix, mais voir Olivia se repentir et comprendre enfin qu’elle n’est pas celle qui résout les problèmes, mais celle qui les créé malgré elle, c’était excellent. Ouep, la série se réconcilie avec moi en une scène, et c’est aussi parce que je sais que c’est la fin. Oh la réponse de Fitz à tout ça est digne du ridicule de la série, mais ça fait une jolie scène d’adieu pour Olivia et Fitz, avant qu’elle n’aille en prison.

En théorie. En pratique, Elie Pope culpabilise de laisser sa fille et Quinn sur le pilori, et il se décide enfin à témoigner. C’est le moment que les scénaristes choisissent pour ramener leurs idées politiques au cœur de cet épisode : Papa Pope se lance dans un discours sur la création de B613 et sa nécessité, qui est la responsabilité des États-Unis et des hommes blancs se reposant sur leurs privilèges.

Et là, la série nous sort la pire des pirouettes, mais aussi probablement la plus drôle : Elie demande que tout le monde sache que c’est un homme noir qui contrôlait le pays depuis 30 ans et fait tout un discours sur le racisme et les problèmes que ça poserait pour les blancs de l’accepter. C’est ça ou arrêter Jake et en faire le responsable unique de tout le B613, ce qui simplifie les choses pour l’opinion publique : c’est moins terrifiant car plus récent.

Yep. C’est par cette pirouette incohérente que la série s’en tire : tout OPA est innocenté car Jake est le seul coupable retenu par le Sénat. Le voilà donc qui part en prison pour la joie de tous (sauf d’Abby qui s’effondre). Olivia culpabilise de voir Jake en prison, car s’ils étaient restés sur l’île en saison 4, il ne serait pas dans ce pétrin aujourd’hui.

C’est vrai qu’ils se sont aimés, mais voir Olivia se mettre à pleurer sur son sort, ce n’est pas merveilleux. Cela met un terme au triangle amoureux : elle a clairement choisi Fitz.

L’arrestation de Jake suffit à tout rétablir pour la série : Sally se met à complimenter Mellie, ce qui n’a aucun sens, et Cyrus est forcé de démissionner par Olivia. Oh, il culpabilise, principalement parce que l’alcool ne l’aide plus à oublier ce qu’il a fait, mais malgré tous les efforts de la série, je n’ai aucune tristesse ou pitié pour lui.

Mellie demande à Olivia de rester au pouvoir avec elle, mais comme c’est la fin de la série, il faut qu’Oliiva tourne le dos à toute la série. Elle refuse ainsi le poste pour faire ce qu’elle veut et nous la voyons quitter de sa démarche pleine de pouvoir la Maison Blanche. J’ai du mal à me dire que ça peut être suffisant pour que personne ne la rappelle jamais et qu’elle refuse pour toujours le pouvoir après l’avoir tant convoité pendant sept saisons, mais les scénaristes n’ayant pas eu le cran de la tuer, il fallait cette démission.

C’en est donc fini d’Olivia Pope et du pouvoir. Les trois dernières minutes proposent un montage musical sympa : Charlie sort de prison pour retrouver Quinn et Robin, Fitz dévoile son portrait de président, Mellie contrôle le pays avec Marcus en faisant passer la loi anti-flingues, Jake est heureux en prison en se souvenant de l’île avec Olivia, Oliva dine avec Papa Pope et Abby pleure la mort de David. C’est la seule qui n’a pas de vraie happy end, avec Huck pour lequel je n’en attendais pas de toute manière. C’est triste pour Abby. Sept saisons et les scénaristes n’ont pas été fichus de lui trouver une conclusion satisfaisante. Une simple scène où ils bossent tous à QPA aurait suffi à donner un sentiment de fin plus heureuse que cette acceptation de la mort de David. Oh, et bien sûr, Olivia et Fitz finissent ensemble, sur une scène sympa, entre les symboles du pouvoir américain et face à l’infini des possibilités pour leur couple enfin débarrassé des problèmes politiques entre eux.

La série propose aussi de nous montrer deux jeunes filles noires dans un musée de la Maison Blanche admirant un portrait d’Olivia Pope. Oui, le pouvoir d’Olivia Pope les inspire, oui, Olivia Pope laisse ainsi un bel héritage derrière elle pour le pays, avec un exemple à suivre, oui, on nous laisse perplexe face à ce portrait. Olivia est-elle devenue présidente pour avoir son portrait à la National Portrait Gallery ? Peut-être. En ce qui me concerne, ce n’est pas le cas ; elle a été remerciée pour la fin du B613 et pour son rôle dans les administrations des présidents Grant. La voir présidente (et jeune présidente, en plus) n’aurait pas trop de sens avec le reste de l’épisode où elle tourne le dos au pouvoir.

Non, c’est juste une jolie manière de conclure la série que voir deux petites filles l’admirer et être inspirée par elle – la relève est assurée. La scène est un peu facile, mais je n’en attendais pas moins.

19

EN BREF – Cette saison finale aura été faite de hauts et de (très) bas, comme le reste de la série finalement. En se perdant trop souvent avec B613 ou des détours inutiles dans la psychologie virevoltante d’Olivia, la saison 7 aura souvent perdu de l’intérêt, à l’image de la série, mais aura réussi à me garder jusqu’au bout. Quoiqu’il arrive, le personnage d’Olivia reste une référence et la série le sera aussi, ne serait-ce que pour son rythme et pour quelques épisodes sortant du lot grâce à leurs rebondissements.

Elle en a souvent trop fait, elle a parfois su trouver les mots justes (comme dans cette scène Olivia/Fitz), elle m’a déçu plus d’une fois, mais Scandal me manquera quand même pour ses monologues-fleuves et ses grands idéaux. Tout du long, Scandal aura été assez inégale, mais j’en reparle plus longuement dans ma rétrospective.

> Saison 7
> Rétrospective sur l’ensemble de la série.

Last smile

Suits – S07E12-14

Épisode 12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.

> Saison 7B


Spoilers

 12

And two plus two equals something I don’t wanna picture.

J’ai un peu la flemme de voir cet épisode, et les deux suivants, et j’avoue que la première scène qui voit Harvey faire de la boxe avec en parallèle un flashback de sa dispute avec Paula, ce n’était pas trop ce qu’il me fallait pour me motiver. Heureusement, j’ai pu compter sur le générique pour ça, il a le don de donner envie de regarder la série et d’être motivé, et c’était nécessaire parce que Jessica est de retour dans la série, pour changer, à travers un coup de fil évidemment. Elle demande de l’argent à Harvey, faisant un sacré bluff car elle lui demande surtout une opération illégale…

Harvey accepte et ça sent l’immense connerie qui m’a fait lever les yeux au ciel. Il demande de l’aide à Louis pour trouver comment faire pour lui prêter la somme d’argent qu’elle réclame sans laisser de trace, et ça ne plaît pas trop à son associé qui était lui aussi de bonne humeur après sa matinée catastrophique. Eh oui, de son côté, Louis commence l’épisode dans un bain de boue rapidement interrompu par Sheila voulant recommencer leur bêtise de la dernière fois. Bien sûr, il refuse, mais elle a des arguments (à savoir une main et un téléphone intraçable) pour qu’elle puisse le contacter pour un prochain rencard, même si elle veut toujours se marier. Ben voui, bien sûr.

Louis recontacte son psy pour avoir de l’aide sur le sujet, même s’il n’ose pas en parler au premier abord. Le psy lui donne de bons conseils et Louis ne les écoute pas, comme à son habitude. Il préfère s’en prendre au fiancé de Sheila pour faire rompre leur mariage à coup de détectives privés. Bien évidemment, Gretchen comprend rapidement son plan et l’en empêche. Les secrétaires dans ctte série, c’est quand même quelque chose.

La série prend la peine de revenir sur le passé de Louis et ses relations avec les femmes, en remontant en 1986, mais au secours ! À part combler l’épisode inutilement pour nous expliquer le passé d’un personnage qu’on connaît déjà trop bien et nous affirmer que déjà adolescent il était imblairable. L’acteur qui l’incarne est toutefois bien casté et j’ai adoré l’actrice jouant sa sœur, même si elle n’avait rien d’Amy Acker. Grosso modo, quand il était ado, il avait une copine parfaite et elle le trompait dans son dos.

J’ai adoré le rôle d’Esther, la sœur, et Louis m’a énervé comme il le ferait adulte. D’ailleurs, dans le présent, Louis demande à Sheila de recommencer leur relation, et elle refuse logiquement, et il rompt donc « définitivement » avec elle. Il finit par tout raconter à son psy qui lui fait comprendre que son ex comme Sheila exigeaient de lui d’être un bad boy, et ce n’est pas ce qu’il est. En théorie. En pratique, il prend le rôle du bad boy (pardon bad men) pour coucher de nouveau avec Sheila dans son bureau. Soupir.

De son côté, Donna propose à Harvey une solution pour l’argent de Jessica : il faut contacter Vic et se servir de l’argent de son père. Cela me permet de me rendre compte que j’ai encore oublié trop de choses. Oups. Bon, son père était donc musicien et ses chansons continuent d’être diffusées à la radio. Dix ans plus tôt, Harvey a passé un marché avec Vic, qui en avait les droits de diffusion, pour qu’il ne lui paye pas des heures de boulot qu’il avait fait. L’opération était illégale, il est donc facile aujourd’hui de le forcer à vendre.

Seulement, Vic n’est pas si généreux que ça et refuse toujours de donner l’argent à Harvey, pourtant le fils de son pote. Harvey se lance dans un habituel marchandage par chantage pour parvenir à ses fins. Malgré tout, Harvey culpabilise un peu d’être une fois de plus un requin, et il peut compter sur Donna pour le réconforter.

Finalement, Jessica obtient donc son argent et on a le droit à une scène de téléphone entre elle et Donna, ce qui fait du bien, car ces deux-là étaient amies et ne se parlent plus jamais. Harvey, lui, se réconcilie avec Paula en lui racontant sa journée et son besoin d’avoir à la fois Donna et Paula dans sa vie, surtout que Paula l’a aidé à se réconcilier avec sa mère. Mouais. Je ne sais pas trop comment Paula fait pour lui accorder la moindre confiance après tout ça, mais comme c’est Harvey, il faut forcément que ça finisse bien pour lui.

Ah et on a aussi eu un flashback parfaitement inutile de l’enfance d’Harvey, mais genre encore plus inutile que ceux de Louis, c’est dire. Vraiment, faut qu’ils arrêtent !

Dans la dernière intrigue de l’épisode, Mike est recontacté par Oliver qui a besoin de son aide sur une affaire. Comme d’habitude, Mike refuse plus ou moins pour le principe, puis se lance dans le cas. Donna l’apprend vite et en parle à Harvey qui tombe une fois de plus sur Mike : il faut dire que ce dernier fait de la merde en mettant en danger la firme avec des collusions mal venues.

Et Oliver n’arrange pas ses affaires : il n’est pas satisfait non plus par le travail de Mike et s’en prend à lui, exactement. Heureusement pour Mike, il peut compter sur l’aide de Rachel qui comprend rapidement qu’Olivier est en train de lui faire une Mike Ross et que Mike se doit d’être un Harvey. Comme d’habitude, Oliver gère de plus et met vraiment Mike en difficulté, en le confrontant aussi à une réalité difficile : il n’est pas si bon qu’il le pense et il ne s’occupe pas tellement des plus pauvres comme il aime le raconter à tout le monde.

Sans trop de surprise, Mike trouve une faille dans le plan d’Oliver et peut alors l’écraser. Et il le fait, devenant autant requin qu’Harvey, c’est merveilleux. Oliver finit chez Mike et Rachel à cuisiner et se réconcilier avec Mike de manière un peu grossière, mais il fallait que l’épisode finisse aussi bien qu’il avait commencé.


Épisode 13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.

> Saison 7B


 13

Will you come back?

Malgré mon ennui de l’épisode précédent, je décide d’enchaîner par espoir de retrouver ce que j’aimais tant dans la série, même si je la trouve de plus en plus prévisible. Finalement, les informations sur la saison 8 feront peut-être du bien à la série qui manque de renouvellement ces dernières années, malgré le « départ » de Jessica (je n’ai jamais vu une actrice revenant autant dans une série qu’elle a quitté, franchement).

On reprend sur Harvey et Paula qui filent le parfait amour et ce n’est toujours pas intéressant. Rapidement, le cas de la semaine se pointe à la firme et demande l’aide d’Harvey. C’est un ancien client de Jessica si j’ai bien compris, Teddy Doyle, et ça permet enfin un épisode où Harvey et Mike bossent ensemble. Cela fait du bien et permet quelques références à la Justice League, avec de bonnes idées de Mike pour leur cas. C’est tout à fait ce qui manquait dans l’épisode précédent…

C’en est même louche parce que Mike est meilleur qu’Harvey, mais il y a malgré tout plein de rebondissements qui permettent à Donna de se mêler de l’affaire, ce qui est top aussi. Oh, son bluff auprès de Stu est du Donna assez classique, mais ça marche bien dans l’économie générale de l’épisode. Tous les trois jouent avec les lois et l’illégalité pour obtenir ce qu’ils veulent, à coup de chantage pour ne pas changer.

Ils progressent vite, puis perdent leur avantage au deux tiers de l’épisode, pour mieux gagner à la fin, comme toujours quand on n’est pas en fin de saison. Je sais que je mets une bonne note à l’épisode et que j’en rushe le résumé, mais c’est que dans le fond, les intrigues sont toujours les mêmes avec des nuances, certes, mais des nuances juridiques auxquelles je ne capte pas toujours tout, il faut bien le dire. Heureusement, les duos de cet épisode et les dynamiques entre les personnages sont excellents pour compenser la prévisibilité.

Du côté de la vie perso, la mère d’Harvey débarque en ville et il l’invite à son dîner romantique avec Paula. Sans trop de surprise, elle est stressée par le dîner et le refuse. Harvey lui impose de dire oui malgré tout et il aurait mieux fait de s’abstenir parce que sa mère fait une énorme gaffe et révèle une fois de plus une interférence de Donna.

Paula est de nouveau hyper jalouse et les scénaristes se sentent forcés de lui donner une raison de plus : elle a été largué par son ex couchant avec une employée. Du coup, elle ne supporte pas la présence de Donna et voudrait bien qu’elle soit virée. C’est n’importe quoi, mais ça suffit à faire douter Harvey qui demande à Stu de recruter Donna. Évidemment, il le fait et Donna voit très clair dans son jeu.

Elle débarque pour confronter Harvey et comprend bien que de l’avoir embrassé risque fort de lui faire perdre son job. Elle se rend donc auprès de Paula pour s’excuser et espérer la faire changer d’avis, mais en toute logique, Paula ne veut pas que Donna continue de travailler avec Harvey. Ah les relations toxiques au travail…

Puisque je parle relations toxiques, Sheila s’infiltre chez Louis pour faire l’amour avec. Ce couple est complétement perché, mais ils vont vraiment bien ensemble. Au travail, en revanche, Louis cache des choses à Gretchen, ce qui dure dix secondes avant qu’elle ne s’en rende compte. Qu’importe : Louis assume et continue de jouer avec le feu pendant tout l’épisode, permettant un bon humour tout du long.

Sans grande surprise, ça finit par leur retomber dessus quand Louis se retrouve nez à nez avec le fiancé, et que celui-ci se moque de son look dans son dos. Il faut dire que Louis s’était déguisé pour un de leurs jeux sexuels, donc forcément, il était un peu ridicule à se faire passer pour un doyen.

Rachel s’occupe enfin de son mariage et tente de forcer Mike à le faire. Cela signifie qu’elle s’occupe des invitations, et donc de celle de Louis avec ou sans plus un. Elle interroge Gretchen et apprend la vérité sur Louis et Sheila, ce qui permet une scène sympathique pour le duo Louis/Rachel, trop souvent négligé par les scénaristes. En fait, je me rend compte que j’aime beaucoup les duos de personnages dans la série, et que les scénaristes ont tendance à trop se concentrer sur des évolutions individuelles pour chacun d’eux. Ce n’est pas le cas ici, et c’est tant mieux !

Les préparatifs du mariage se font avec un prêtre plutôt cool qui les félicite de ne pas être d’accord sur tout, mais d’être capable de se l’avouer et d’être honnête. Mike s’avoue un peu flippé de devoir envisager le futur quand Rachel a déjà plein d’idée, et le couple est toujours aussi génial et bien écrit. Ils ont quelques scènes ensemble à parler d’un futur imaginaire improbable, et c’est top.

La fin d’épisode voit Donna démissionner en s’avouant mauvaise amie pour Harvey. Par conséquent, Harvey met enfin fin à sa relation avec Paula car il ne se sent pas capable de dire adieu à Donna, et c’est beaucoup trop bien. J’adorais Paula au départ, mais franchement ça a tourné longtemps en rond pour pas grand-chose et on savait bien qu’il finirait par choisir Donna. C’est triste pour Paula, mais très joyeux pour Donna, surtout qu’Harvey ne ferme pas tout à fait la porte à un futur pour eux deux. Nickel.

Finalement, d’enchaîner ces deux épisodes a été une bonne chose : ça me permet de mieux me rendre compte de ce que j’apprécie dans cet épisode (les duos et dynamiques entre personnages) et donc de comprendre ce qu’il manquait dans le précédent. Je ne l’aurais pas forcément vu aussi bien à la semaine, comme quoi, le retard peut avoir du bon. En toute logique, j’enchaîne donc avec mon troisième épisode en retard, histoire de me mettre à jour.


Épisode 14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

> Saison 7B



14

You hit like a monkey trying to have sex with a buffalo

Quel drôle de titre qui fait référence à une expression employée lorsque les couples arrêtent d’utiliser des moyens de contraception pour tenter de faire un enfant. Si ça veut dire voir Harvey et Donna finir ensemble, je suis partant, et je me retrouve à lancer cet épisode trop tard pour le bien de mon sommeil, mais bon.

Pour changer, Louis est chez son psy à ne rien dire et celui-ci attend que nous arrivons pour le lancer sur ses problèmes et pour qu’il se confie sur Zander, le fiancé de Sheila. Bien évidemment, Zander débarque à la firme pour menacer Louis et lui demander de garder ses distances avec Sheila. Provoquer Louis sur son lieu de travail ? Pire des idées.

Il veut l’enterrer dès que possible et contacte ainsi Katrina pour qu’elle l’aide. Bien sûr, elle est déjà sur le coup depuis un moment, parce qu’elle a vu qu’il se mariait avec Sheila. Le combat de coq qui suit est aussi chiant que marrant, me laissant parfaitement mitigé sur mon avis face à l’épisode.

Sheila prend mal de voir Louis porter plainte contre Zander, surtout qu’elle a peur que celui-ci finisse par découvrir qu’elle couche encore avec Louis. Elle aurait mieux fait d’y penser avant parce qu’effectivement, dès que Louis comprend qu’il a des chances de perdre un combat qu’il a commencé, il révèle à Zander qu’il voit toujours Sheila dans son dos. Merveilleux.

Ce n’est finalement qu’un fantasme de Louis qui raconte ça à son psy, pour changer. Cela traîne en longueur et pour précipiter les choses, le psy menace de mettre un terme à leur relation s’il n’arrête pas de faire n’importe quoi avec Sheila. C’est un rebondissement plutôt bienvenue dans une intrigue qui était fun dans l’épisode précédent, mais n’est plus qu’une excuse pour rendre de nouveau Louis insupportable.

Lorsque Katrina trouve la solution parfaite à leur problème, Louis est ainsi aussi heureux que dans la merde : il a trop peur de voir Zander s’effondrer, s’énerver et le forcer à dire trop de choses sur Sheila. Il décide de le confronter malgré tout et contrôle ses nerfs. Il gagne 50 millions au passage et demande à Zander d’écrire que Louis est meilleur avocat que lui. Bienvenue en maternelle.

Sheila lui demande malgré tout de changer d’avis sur l’écrit et sur le cas, parce que Zander ne pense plus qu’à Louis. Mouais. Finalement, Louis en arrive à se confier à Harvey qui lui donne le bon conseil de laisser tomber ce cas pour le bien de la personne. Katrina ne comprend pas bien tout de suite pourquoi Louis laisse tomber si vite, mais quand elle le confronte, elle se rend compte qu’il est beaucoup trop cool à ne rien refuser à Sheila.

Après tout ce qu’a fait Louis pour elle, il n’est pas étonnant de voir Sheila revenir en courant vers Sheila et lui annoncer qu’elle est prête à tenter de tomber enceinte de lui. C’est à elle que l’on doit le titre de l’épisode et j’avoue que je ne l’avais pas vu venir car j’avais oublié que leur différent venait de là. La conclusion de cette intrigue est pour l’instant précipitée, mais c’était une jolie scène entre eux et je suis content de les voir se réconcilier : Sheila est bien la seule qui a réussi à me faire changer d’avis un chouilla sur Louis. En plus, pour une fois, j’ai beau y aller à coup de « bien sûr » dans toute cette critique, ça, c’est un twist qui n’était pas trop prévisible, donc c’est cool.

En ce qui concerne l’affaire de la semaine, Mike est contacté par la juge qui lui a rendu son permis de pratique pour être avocat, la juge Ralls. Celle-ci est en effet accusée à tort et risque de perdre son droit de pratiquer, mais elle ne parvient pas à trouver d’avocat. Elle trouve les mots justes pour convaincre Mike de la prendre comme cliente et il réussit à convaincre Harvey de bosser sur ce cas pour qu’ils passent du temps entre potes. Parfait, ce duo est ce qui fait la force de la série. Ca et les cas impossibles à gagner qu’ils gagnent au chantage et au bluff. C’est de nouveau le cas ici, avec un premier refus de la juge lorsqu’ils lui proposent de se retirer du jugement qui provoque ce problème.

À travailler ensemble, Mike et Harvey finissent par avoir pas mal de conversations et notamment une où Mike apprend que son boss n’est plus avec Paula parce que Donna l’a embrassé, par sa faute. Mike lui avoue son drôle de conseil à Donna et se fait pardonner aussitôt, parce qu’il ne pouvait pas savoir qu’elle allait l’embrasser. À mélanger vie perso et vie professionnelle, ils trouvent une nouvelle solution qui leur explosent au visage.

La juge leur a en effet menti, mais on s’en doutait comme on en était encore au début de l’épisode. Ils finissent par trouver la solution parfaite grâce à une mauvaise action de celle qui s’attaquait à la juge : elle était elle-même frauduleuse à tenter une fusion de sociétés en s’y prenant à l’avance et en faisant des deals illégaux. Toute cette affaire était surtout l’occasion d’avoir un nouveau conflit Mike/Harvey qui se termine bien, et qui se termine par Mike avouant qu’il espère Harvey finir avec Donna, même si celui-ci n’est pas encore prêt à être en couple. Allez, Mike, bienvenue dans la vie des fans de cette série – même si j’aimerais que Donna trouve mieux qu’Harvey, mais bon, elle en est amoureuse, souhaitons-lui le bonheur !

Et ça commence mal pour elle dans cet épisode ! Donna est en effet contactée par David Fox, qui la dragouille. Franchement ça sent mauvais dès le départ, et c’est étonnant que Donna ne s’en rende pas compte, parce qu’elle fait une erreur de débutante clairement. Elle est censée être capable de « lire » les gens et leurs intentions, elle l’a prouvée plus d’une fois et là elle se laisse balader par un beau parleur… N’importe quoi. David Fox, le beau parleur ? C’est le propriétaire méga jeune de l’immeuble de la firme qui profite du changement de direction (encore) pour les virer dans 90 jours, à moins qu’ils acceptent de payer le double de leur bail d’ici deux ans. Ben voui, bien sûr. Je veux bien que leur bail ne soit pas assez cher pour le quartier à l’origine, mais il ne faut pas abuser non plus.

Cette intrigue est enfin l’occasion d’une alliance Rachel/Donna, où Donna avoue avoir embrassé Harvey pour que sa meilleure amie comprenne enfin la merde dans laquelle Donna s’est mise toute seule. Oui, ça fait un joli parallèle avec Harvey confiant le même secret à Mike, mais non, ce n’est même pas redondant. Et puis, comme on n’a pas de scène Rachel/Mike cette semaine, ça permet de savoir qu’ils restent au même niveau d’informations l’un et l’autre.

Bien sûr, Rachel trouve la solution parfaite pour Donna qui se plante une nouvelle fois : elle lance un procès contre leur propriétaire qui n’a pas encore vraiment lancé le sien. C’est suffisant pour que la firme doive déménager dans les 30 jours d’après les termes du contrat. Amusant.

Comme on est dans Suits, Rachel demande à Donna d’en parler à Harvey, mais Donna entend Harvey avouer à Mike qu’il a sacrifié beaucoup dans sa vie, et notamment Paula. Oui, parce que bien sûr, Donna débarque au moment où Mike et Harvey s’embrouillent car ce dernier ne veut plus aider la juge qui leur a menti, un énième rebondissement sans surprise dans l’épisode.

Toutefois, c’est toujours sympa quand ils arrivent à lier les intrigues comme ça et ils y parviennent avec les trois de l’épisode cette semaine, Harvey faisant le lien entre toutes. Bref, Donna comprend qu’elle doit trouver un autre moyen de mettre à terre David Fox, et elle y parvient avec l’aide de Rachel. Comprenant que Fox adore se vanter de la vue de ses immeubles, elles rachètent les espaces de pub en face des dits immeubles pour ensuite aller menacer Fox d’y mettre des pubs pour tampons et ruiner volontairement la vue.

C’était une résolution marrante au problème, et ça permet à Donna de s’en tirer avec un remboursement des frais et un bail qui coûte dix pourcents de moins qu’avant, ce qui fait plaisir à Harvey. On retrouve alors une ambiance perdue depuis quelques saisons avec Donna et Harvey qui flirtent autour d’un verre en fin d’épisode. Ben voilà, ce n’était pas si compliqué en fait !

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Once Upon a Time – S07E17

Épisode 17 – Chosen – 17/20
Eh bien, la série continue de se séparer de personnages que j’aime bien à un rythme qui fait qu’il n’y aura bientôt plus personne, mais je continue de trouver cette saison carrément mieux écrite que les précédentes. Je suis frustré de l’annulation du coup, parce que cette deuxième moulure tient beaucoup plus la route que la première et aurait pu tenir deux ou trois ans. Au moins, nous n’aurons pas à voir la qualité décliner de nouveau désormais et la fin se rapproche.

> Saison 7


Spoilers

17

So how does it feel to finally be chosen before Regina?

Cet épisode commence sur une image digne d’un dessin animé mais nous fait vite comprendre qu’il va être question d’un épisode complet sur Hansel et Gretel, histoire d’avoir tous les éléments de l’intrigue, enfin. Et celle-ci commence bien mal en nous apprenant que Zelena aurait pu aider le frère et la sœur à s’enfuir, mais qu’elle n’a pas voulu. Pire, elle a rejeté Gretel qui voulait de l’aide avant de se faire attaquer comme une bleue par la sorcière aux sucreries (et c’est con pour une sorcière verte).

Lorsqu’elle se réveille, elle est dans la cabane d’Ivo, un inconnu qui lui a retiré son collier.

Comme celui-ci est aveugle, il n’a aucune idée qu’il aide une sorcière et encore moins une sorcière qui sait précisément où sont ses enfants. Oui, elle est aidée par le père d’Hansel et Gretel, sinon, ce n’est pas drôle. Et elle en tombe amoureuse quasi immédiatement, surtout qu’il s’occupe d’elle et l’aide à se soigner.

Forcément, elle culpabilise pour Hansel et Gretel qu’elle a laissé derrière elle pour qu’ils se fassent bouffer. Elle décide donc de partir à leur recherche de nouveau, cette fois probablement pour les aider. Ou pas : elle arrive trop tard. Certes, elle vole la vue de la sorcière, mais Hansel et Gretel ne sont plus là ; et elle imagine aussitôt qu’ils sont morts.

Elle retourne auprès d’Ivo pour lui rendre au moins la vue et lui apprendre la terrible nouvelle, mais elle découvre qu’Hansel et Gretel sont rentrés avant elle. Ils ont réussi à s’enfuir et revenir auprès de leur père qui vit mal la trahison de la rousse. Par conséquent, il la rejette, ce qui énerve profondément Zelena. Et énerver Zelena, ce n’est jamais une bonne idée. Ajoutons à cela qu’Hansel la provoque et refuse de la laisser partir sans lui faire payer, et on comprend facilement pourquoi elle utilise le feu de cheminée pour brûler les bras d’Hansel qu’elle entoure de flammes. Oh, bien sûr, Gretel est assez vive pour stopper les flammes, mais ça laisse des cicatrices à vie sur les bras de son frère et on peut comprendre qu’il ait une dent contre elle dans le présent.

À Seattle, Regina revient enfin de sa forêt avec les ingrédients nécessaires pour sauver Henry, mais c’est pour mieux apprendre que celui-ci est parti à New-York (ou pas, oups) et que Zelena a reçu des chocolats du tueur. Et la rousse en est bien triste parce qu’elle retournerait bien à son sort où elle était aimée et ne risquait pas de se faire tuer.

Elle se rend au commissariat et découvre que le tueur est Hansel, comprenant immédiatement pourquoi il s’en prend à elle, parce qu’elle a été horrible avec lui. Vu comme ça. Elle en parle avec Rumple qui la déteste, mais décide malgré tout de l’aider pour retrouver plus rapidement Belle en faisant de bonnes actions (oui, je simplifie les choses, mais c’est à peu près ça). Il lui rend ainsi son collier (dans les scellés du commissariat, comme par hasard), qu’elle transmettra en fin d’épisode à Margot, mais autrement, ce collier ne sert à rien puisqu’il n’a aucune magie.

Henry tente de convaincre Hansel de le garder en vie, mais ce n’est pas si simple car il est un total psycho qui affirme que sa victime connaît bien la sorcière de qui il veut prendre sa revanche. Cela nous permet d’apprendre que Jack n’a jamais été l’ami parfait qu’il semblait être. En fait, Hansel en avait marre d’être Hansel et s’est fait passer pour Jack pour oublier ça. Le problème, c’est que quand la famille d’Henry s’est pointée auprès de lui, il était soudainement entouré des sorcières qu’il déteste. Oui, il raconte tout ça à Henry qui ne comprend rien mais tente de le berner quand même.

Reprenons : Henry se fait enlever par Nick, qui est réveillé du sort et sait qu’il est Hansel ; le même Hansel qui a fait semblant d’être Jack pendant des années parce qu’il en avait marre des gens ayant pitié lui. Nick ? Il s’est réveillé à l’hôpital quand il a fait le test sanguin pour savoir s’il était compatible avec Lucy.

Et malgré le papier confirmant que Lucy est sa fille, Henry continue de refuser de croire à toute cette histoire, surtout quand Nick lui affirme vouloir tuer Kelly. C’est vrai qu’il a l’air cinglé, mais cette affaire de test sanguin devrait quand même donner quelques doutes à Henry en théorie. À la place, li continue d’être têtu et perd vraiment son statut de gosse qui croit tout ce qu’on lui dit.

En parallèle, Jacinda ne s’inquiète pas une seule seconde pour Henry puisqu’elle reçoit des textos d’Henry lui disant qu’elle va bien. Bien sûr, c’est Nick qui les envoie et elle finit par comprendre que quelque chose cloche quand le détective Roger lui fait part de ses inquiétudes : il a retrouvé la voiture d’Henry et vu qu’il n’avait jamais pris l’avion. Après une rapide enquête presque trop crédible pour cette série, il comprend qu’Henry est chez Nick et propose à Jacinda de rentrer chez elle et de n’ouvrir à personne.

Il débarque à temps pour libérer Henry, mais il faut encore s’occuper du cas de Kelly. Si Robin/Margot est toujours au commissariat, la rousse a décidé de rentrer au bar où Regina s’occupe de l’aider à s’auto-défendre. Tout cela est bien beau, mais Hansel a un coup d’avance sur elles : il a kidnappé Chad, le fiancé de Kelly, et il compte bien le tuer si elle ne fait pas tout ce qu’il dit. Lorsqu’elle retrouve Chad dans la cave du bar, elle laisse tomber sa batte de baseball pour le libérer. Quand tu SAIS qu’il y a un tueur dans ton bar, c’est une réaction logique de te désarmer, non ?

Ah ben non. Bon, qu’importe, elle confronte Nick sur ses multiples identités et tente de s’excuser (ah ben non même pas vraiment en fait) pour le calmer. Un combat s’engage entre les deux et contre toute attente/logique, elle parvient à avoir le dessus sur lui. Tout cela se fait devant Chad qui plutôt que d’être effrayé et prendre les jambes à son cou décide de la redemander en mariage en sachant parfaitement qu’elle a au moins une double vie.

Malgré tout, il veut donc l’épouser et Regina libère Zelena de sa promesse : elle lui dit de retourner à San Francisco avec lui pour avoir son happy end tant attendu. C’est joliment formulé ma foi. Il reste encore à Kelly à dire au revoir à Margot qui évidemment veut rester sur place pour Tilly et la voilà prête à quitter la série une nouvelle fois, jusqu’au final j’imagine.

De son côté, Henry retrouve Jacinda et Lucy à qui il fait des câlins et annonce sa décision de ne plus aller à New-York. On notera que Jacinda lui ouvre la porte direct et qu’elle est également avec Sabine alors que le détective Rogers lui avait bien dit de n’ouvrir à personne, mais bon, ce n’est jamais qu’un détail ! Toujours pas de baiser non plus, et c’est tant mieux, parce que sinon le sort serait brisé un tout petit peu trop tôt !

Enfin et probablement plus pour préparer le terrain des épisodes suivants, Facilier recontacte Drew qu’il a réveillé en tant que prince Naveen pour lui rappeler sa dette alors même que les choses se passaient à merveille avec Sabine dans le foodtruck. Facilier récupère le sucre d’un de ses beignets pour une de ses poupées vaudou qui lui permet ensuite d’aller tuer Nick qui était en garde à vue. Ce sera donc bien Facilier notre grand méchant, c’est lui qui avait réveillé Nick et c’est tant pis pour Regina et son happy end romantique.

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Scandal – S07E16-17

Épisode 16 – People Like Me – 14/20
Un épisode très bavard qui avance pour mieux reculer et ne pas apporter de réponses satisfaisantes. J’aime cette dernière intrigue pour la série, mais elle pourrait être tellement mieux gérée que c’est frustrant. Et puis aussi, j’aurais aimé en revenir à de temps plus simples, évoqués dans cet épisode, où la série n’essayait pas de tenir un improbable fil rouge de complots politiques emboités les uns dans les autres. Une petite affaire de rien du tout pour conclure la série, ça aurait été sympa. Là, on continue de sous-exploiter certains persos et on tourne en rond. Dommage.

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Spoilers

 16

Now we find a way to surf the tsunami.

J’ai beaucoup hésité parce que j’ai deux épisodes à voir et qu’après ces deux-là, la série est terminée. Par peur du spoiler la semaine prochaine et parce que trois épisodes de Scandal dès le réveil, ce serait beaucoup, je me suis finalement décidé à récupérer mon retard histoire de pouvoir voir la fin de série comme il se doit.

L’épisode reprend là où le précédent s’était arrêté : Olivia refuse d’aider Mellie, juste parce qu’elle ne veut pas tuer qui que ce soit, et juste parce que c’est Cyrus en fait. Mellie a heureusement de bons arguments et elle en a besoin pour reprendre un semblant de contrôle après ce coup d’état orchestré par Cyrus. C’est plus simple en France où le président ne peut de toute manière pas être trainé en justice et hop. Bon, OK, je ne sais pas si c’est mieux en fait.

Le plan d’Olivia n’est pas de tuer Cyrus mais de le convaincre de le laisser tomber (lol). Elle s’arrange tout de même pour réussir à le voir en privé. Huck récupère son téléphone et cela les laisse tranquille pour quelle lui propose un marché pendant qu’Huck effectue le plan de Quinn. Oui parce que Quinn n’est pas plus réaliste qu’Olivia : elle veut juste hacker le vice-président et trouver des preuves contre lui et pour prouver le piratage de l’avion.

En attendant, on a un huis-clos presque sympathique entre Olivia et Cyrus. Celle-ci a ramené trois bouteilles de vin… dont une qui est empoisonnée, ce que Huck remarque avec désespoir. Il ne veut pas perdre une Olivia qu’il vient de récupérer du bon côté de la barrière. Les scènes Olivia/Cyrus trainent par la suite en longueur, avec même un Cyrus qui envisage ce qu’il se serait passé sans Fitz. On a déjà eu un épisode « What if » l’an dernier. Merci bien.

De leur côté, Abby et Quinn tentent donc de hacker le vice-président et si ce n’est pas simple pour Quinn, c’est pire pour Abby qui ne l’a jamais fait. Cela permettait des répliques marrantes et une recherche trop lente aboutissant au portable d’Olivia sonnant quand elles retrouvent le hacker tué par Cyrus.

Comprenant qu’il n’y a plus rien à faire pour sauver un Cyrus qui refuse de coopérer, Olivia envoie paître Huck et se décide à tuer Cy en faisant accuser le remplaçant de David. Il n’empêche qu’elle est grillée à 1000 km quand elle lui tend le verre de vin empoisonné.

Pendant ce temps, Marcus rend une visite à Mellie et la tension amoureuse entre eux est toujours là. Elle tente de le rassurer et de lui expliquer qu’elle a mis Olivia sur le coup, mais c’est encore pire, surtout qu’elle paraît cinglée à vouloir éviter les caméras. Marcus se précipite auprès de Fitz pour lui confier ses inquiétudes, alors que Mellie annule tous ses rendez-vous et passe la journée à boire et parler toute seule. Elle ne s’arrange pas avec le stress et la série empire avec cet impossible monologue de Mellie qui parle en fait à Jake. Elle sait bien qu’il la regarde de toute manière, et elle n’a pas tort.

D’ailleurs, Jake sent bien qu’ils ont eu de la chance jusque-là et essaye de remettre les pieds sur terre à Cyrus, mais ce n’est pas gagné. Il a une jolie poker face à sa femme cependant, lui assurant que tout va bien… Et va passer la journée à écouter Mellie en plein monologue.

Elle reçoit aussi l’appel de Fitz qui lui donne le conseil de ne pas se faire bouffer par le bureau oval. Merci bien.

De son côté, Olivia perd son seul avantage tactique quand Jake comprend qu’elle retient Cyrus en otage. Il débarque sur place et réussit à bien l’ennuyer. Non seulement, il interrompt sa tentative de meurtre, mais en plus, il lui fait prendre conscience qu’elle n’est juste pas capable de les tuer. Ah si seulement par accident elle avait appuyé sur la gâchette quand Jake la pousse à le tuer. Comme elle en est incapable, les deux hommes rentrent chez eux. Jake en profite alors pour prévoir de mouiller aussi Olivia dans l’énorme conspiration, ce qui n’est pas très compliqué, parce qu’elle l’est et qu’elle a tué un président après tout. Le problème pour Jake est qu’il est marié et que Vanessa l’espionne tout bêtement pour obtenir des informations. Elle est alors persuadée que Jake n’est qu’un pion pour Cyrus, si ce n’est un amant. Je ne donnais pas cher de sa peau avec de telles pensées – et je suis bien dégoûté que la série ne me laisse pas le temps de me la péter avec cette prévision en nous dévoilant directement qu’elle est tuée par Jake. Pff.

Olivia rejoint Mellie et lui apprend qu’elle n’a pas pu tuer Cyrus, ce qui ne surprend pas spécialement la présidente. Celle-ci prend la parole devant la presse pour assurer qu’elle n’est pas coupable et fait aussitôt flipper Cy qui se rend chez Jake pour mieux y comprendre qu’il n’est qu’un pion sur son échiquier à lui en voyant le cadavre de Vanessa.

Sympathique et morbide soirée donc, à mille lieues de celle d’Olivia et Fitz qui sont une fois de plus à faire l’amour autour d’une bouteille de vin. Je ne comprendrai jamais ce couple de toute manière, je n’essaye plus.


Épisode 17 – Standing in the Sun – 17/20
Quatre ans plus tard, la série se décide enfin à faire ce que j’attendais d’elle et je me sens presque récompensé de cette longue (et souvent douloureuse) attente. Cet épisode arrive beaucoup trop tard pour être vraiment crédible, mais il remonte une pente que je pensais que les scénaristes avaient choisi de contourner indéfiniment. J’ai eu quelques frissons devant l’épisode, c’est dire, et j’ai désormais l’espoir que la fin sera à la hauteur. C’est quitte ou double, ils ont de sacrés choix à faire et si je suis honnête, je ne sais pas trop comment ça va se terminer, ce qui me rend d’autant plus impatient d’être vendredi prochain !

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 17

So how do you think this story ends Liv? Any ideas?

Avec tout ce qu’il se passe pour cette fin de série, l’épisode commence par se consacrer à Fitz s’inquiétant de son portrait officiel sur le point d’être peint avec d’en revenir à des considérations plus sérieuses sur l’héritage qu’il laisse en tant que président remis en cause par la conspiration contre Mellie. Liv se retrouve à court de réponse sur la fin de l’histoire, et c’est vrai que je ne vois pas trop comment la série va se conclure.

Mellie s’apprête à être interrogée pour la tentative d’assassinat sur Cyrus et Olivia lui conseille fortement de ne dire que la vérité. Marcus rencontre Autumn, dont je n’ai soit aucun souvenir, soit aucune preuve de l’existence et comprend immédiatement que ça va mal tourner pour la présidente. Cela ne manque pas : Lonnie (celui ayant pris la place de David) a désormais des preuves claires qu’Olivia a tué Rashad et sur la demande de Mellie lui demandant de le gérer. Certes, ce n’est pas du tout ce que voulait dire Mellie, mais forcément la vidéo est violente pour la défense de Mellie.

Et mieux encore : Olivia est désormais accusée à son tour de complot et d’assassinat, et de haute trahison au passage. C’est gênant. Liv, Fitz, David, Mellie et Marcus se retrouvent dans le bureau ovale, toujours filmés donc, pour discuter en vain stratégie ; alors que Lonnie et Cyrus font exactement la même chose. Enfin pour eux c’est un peu moins vain parce que Lonnie commence à douter de Jake.

Celui-ci rend une visite nocturne à Olivia pour lui expliquer comment se comporter lorsqu’elle sera questionnée : si elle accuse Mellie, alors elle sera innocentée une fois Cyrus président. Il lui offre aussi du sable de leur île et fait un discours inutile comme la série sait si bien le faire.

Sally Langston s’amuse aussi à balancer plein d’atrocités sur Mellie à la télé et lorsqu’elle entend qu’Olivia aussi est dans le collimateur de la conspiration en cours, elle contacte QPA pour plus d’informations. Elle fait ainsi un sympathique retour pour la fin de la série.

Le lendemain, QPA et Olivia s’amusent à tenter de trouver un moyen de sortir de ce pétrin. J’emploie le verbe s’amuser parce que très clairement tout ce qu’ils font est résumer la série. C’est un joli premier épisode d’une double partie pour la fin de série… et c’est dommage de le diffuser sur deux semaines, surtout quand la série réussit à m’avoir. Certes, cette scène est surtout un moyen de se souvenir de tout ce qu’ils ont tenté de nous faire gober en sept ans et souligne à quel point c’était ridicule, mais la scène suivante voir Olivia aller pleurer auprès d’une fontaine en se remémorant, flashback à l’appui, tout un tas de scènes du passé de la série, et ça, c’était efficace.

Elle prend finalement sa décision : celle de dire toute la vérité, la vraie vérité, celle sur le B613 contrôlant la Maison Blanche, sur Jake espionnant tout depuis l’ancienne piscine de la Maison Blanche, sur la manière dont elle a tué le président de son plein gré. Alléluia. Cela va faire quatre saisons que je dis qu’on doit se débarrasser de B613.

Lonnie prend le temps de vérifier que la piscine est bien le QG d’une organisation secrète de Jake, mais lorsqu’il envoie le FBI checker tout ça, il n’y a bien sûr plus rien sur place, sans surprise. Lui qui pensait pouvoir devenir célèbre avec la plus grosse conspiration de l’Histoire se retrouve manipulé par Jake et forcé de laisser tomber le témoignage d’Olivia. Ce qui ne fait pas plaisir du tout à celle-ci. Elle a en effet pris sa décision, qui est de faire tomber le B613 et de révéler toute la vérité sur les trente dernières années de la politique américaine.

Pour la fin de la série, les scénaristes nous proposent donc une Olivia complétement cinglée qui s’autosabote et détruit tout ce pourquoi elle a bossé depuis sept saisons. Normal. Au point où en est la série, ça paraît même être une excellente idée. Elle arrive quatre ans trop tard, parce que ça fait quatre ans que je voulais que ça arrive et maintenant ça n’a plus aucun sens, mais admettons. Olivia est prête à se sacrifier, et est prête à sacrifier Fitz, Mellie et tout le monde au passage.

Elle a un petit discours tout sympathique pour les convaincre qu’elle veut faire éclater la vérité et si ses arguments se tiennent, ça reste du suicide. C’est d’ailleurs le mot employé par Abby quand elle apprend tout ça, mais Quinn et le reste de QPA suit immédiatement Olivia et contacte Sally pour lui parler de B613. Bien sûr, elle n’y croit pas et veut des preuves, ce qui est compliqué concernant une agence top secrète.

La meilleure partie du discours d’Olivia ? « Nous ne sommes pas les gentils de l’histoire, mais les méchants ». ALLELUIA ! Il faut encore du temps pour que Mellie l’accepte, du temps et une affirmation de la même idée par Marcus.

De son côté, Jake contacte Papa Pope pour justifier ce qu’il fait subir à Olivia et ça nous vaut une énième scène d’un ennui mortel sur le dinosaure et les os dont tout le monde se fiche pas mal. Bon, j’ai quand même suivi la scène parce que c’était intéressant d’avoir enfin quelqu’un pour remettre Jake à sa place et lui dire qu’il n’a aucun pouvoir s’il a besoin de lui dire qu’il a tout le pouvoir. Effectivement. Je n’approuve toujours pas l’idée qui voit Papa Pope complétement mégalo et sûr d’être toujours au top, et Jake continue de le conforter dans cette position en ne parvenant pas à le tuer (de la même manière qu’Olivia n’a pas tué Jake lors de l’épisode précédent).

Fitz se balade ensuite dans les couloirs de la Maison Blanche pour observer les portraits de tous les présidents américains… et cela lui permet de prendre conscience qu’il veut aider Olivia à terminer leur histoire, en la terminant pour faire le bien.

À QPA, tous les employés décident de réaffirmer la promesse des Gladiateurs de suivre Olivia au fond d’un gouffre (OK, c’est intraduisible correctement, c’est l’idée de sauter avec elle d’une falaise, faisons comme si) ; promesse qui remonte à il y a bien longtemps avec Abby lui affirmant qu’elle la suivrait (tiens, on aurait « jusqu’en Enfer » qui sonne bien en français, mais est un peu moins dramatique). Oui. Quinn et Huck affirment à Olivia qu’ils sont prêts à témoigner, avec des dates et faits précis, de leur passé avec B613 alors qu’Abby affirme pouvoir corroborer des éléments elle aussi.

L’épisode se termine donc sur Sally Langston révélant l’existence de B613 à la télévision, ce qui bouleverse Cyrus et Jake, ce qui poussera Lonnie à agir, ce qui fait sonner les téléphones de Marcus (mouais), de Fitz, de Mellie et de Liv. Tous prêts à dire la vérité.

Alléluia, vivement la semaine prochaine qu’on en finisse ! Ce final sera soit grandiose, soit particulièrement mauvais ; l’entre-deux me paraît difficile à atteindre pour l’instant. En tout cas, je suis dans le flou sur la décision que les scénaristes vont prendre. Je les vois mal oser prendre la route d’une fin qui ne soit pas un happy end… mais je ne serai pas contre. Du tout. On verra bien.

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bonus fin