9-1-1 – S09E04 – Reentry – 06/20

Je pensais qu’on ne pouvait pas faire pire que cet événement de début de saison, mais les scénaristes mettent un point d’honneur à me détromper en détournant l’intrigue principale de cet épisode dans des flashbacks qui m’ont donné envie d’aller faire la sieste – ou, plus exactement, de regarder une autre série ABC que j’ai abandonnée depuis quelques mois. Vivement la semaine prochaine, ça devrait repartir sur mieux… Non ?

Spoilers

Athena et Hen sont coincées dans l’ISS.


He’s not out there, Athena.

Que j’ai hâte d’en terminer avec cet événement de début de saison tout pourri ! C’est donc avec déplaisir, mais empressement que je commence cet épisode qui n’est pas un épisode d’Halloween. On commence à la caserne où, allez savoir pourquoi, c’est May qui gère tout ce qu’il se passe. Certes, elle était là au départ pour mettre au point toute l’organisation, mais elle n’est pas capitaine et ce n’est pas son job, quoi.

Après, ça me fait plaisir de la revoir dans un rôle actif, où elle a beaucoup à faire. Et puis, toute l’intrigue n’est pas sans rappeler l’intérieur de la Station 19 gérée par Carina, en plus. Elle me manque tellement (Elle ? Carina ou la série, choisissez). En parallèle, Maddie explique à Chimney qu’Athena et Hen sont bien arrivées dans l’ISS, mais qu’il n’y a plus aucun contact avec elles désormais. Et comme elles sont au milieu d’un champ de débris, elle n’est pas bien rassurée.

Dans l’espace (pff, j’ai soupiré si fort en l’écrivant !), l’ISS a évidemment tenu bon aux nouveaux débris. Pendant le répit entre deux collisions, nos personnages ont le temps de parler avec l’astronaute. Tout n’est pas si positif : elle espérait qu’ils arrivaient avec des secours et eux espéraient que l’astronaute pourrait appeler les secours. Bref, ils sont livrés à eux-mêmes dans l’espace.

Il n’y a pas tellement de solution pour se sauver… mais l’astronaute en propose une quand même. Elle n’est pas crédible du tout, elle pousse Hen à se porter volontaire pour aller jouer les astronautes dans l’espace afin de réparer une navette, exactement ce que faisait l’astronaute que l’on a vu mort dans l’épisode précédent. Ben super.

Athena voulait aussi se porter volontaire et, au secours !!, cela déclenche une suite de flashbacks dont je me serais bien passé. Je pensais qu’on ne pouvait pas faire pire qu’un épisode dans l’espace, mais un épisode dans l’espace avec un énorme détour dans les flashbacks me prouvent que je me trompais… Bon, bref, on suit une journée pépère d’Athena où elle s’est fait draguer (la fin d’épisode confirmera que c’était sa rencontre avec Michael, super) quand elle était encore Rookie et qu’elle a eu à faire face à une voiture conduite par un cadavre. Bon. Vraiment : j’ai eu l’impression d’être devant The Rookie. C’est bien, ça me donne envie de recommencer cette série que j’ai encore laissé tomber sans raison.

Par contre, vraiment, je suis embêté pour ma critique : je n’ai pas accroché au flashback et j’ai eu espoir que ce soit un flashback court, mais alors pas du tout. On est vraiment embarqué dans la journée complète d’Athena, avec une tournée de routine qui termine mal quand ils tombent, avec son supérieur, sur un braquage en cours. Évidemment.

Si encore, c’était bien écrit, mais même pas ! Les braqueurs laissent les clés sur leur camion, mais ne laissent personne surveiller leur camion. Athena prend donc les clés, espérant retarder autant que possible la fusillade. Malheureusement, son supérieur est un idiot fini qui provoque les braqueurs et se fait tirer dessus. La conclusion ? Athena nous l’apporte lors de son interview organisée par Tripp il y a deux épisodes : « Je ne suis pas une vraie héroïne, car les vrais héros sont ceux qui ne reviennent pas à la maison ». Pardon ? Est-ce que ça veut dire qu’elle considère cet abruti de supérieur comme un héros ? Avait-on besoin d’un tel flashback quand littéralement, la personne à qui elle devrait penser en disant ça, c’est Bobby. Sérieusement, quoi. C’est écrit avec les pieds ? Même l’IA ferait sûrement mieux.

Bref. Dans le flashback, elle tente de sauver son supérieur en l’emmenant dans le camion des ravisseurs, en plus. Au passage, elle se fait tirer dessus elle aussi et, en plus, tout ne se passe pas comme elle le désire. Elle se retrouve donc coincée dans le camion avec son collègue qui lui dit qu’elle avait raison depuis le début et qu’ils auraient dû attendre les renforts. Quelle surprise de voir Athena avoir raison face à son supérieur, hein. Elle tente de lui faire un massage cardiaque, aussi. Un autre collègue débarque pour leur venir à la rescousse, mais en fin d’épisode, Athena découvre que son partenaire ne s’en est pas sorti, contrairement à elle.

Après un long détour par ce flashback, on se retrouve finalement dans l’espace où Hen est prête à prendre plein de risques, où Athena se renseigne plutôt sur l’astronaute qui est mort et où la femme de Tripp jure qu’elle le larguera en rentrant sur Terre – draguant au passage celui que je continue de voir comme un ado. Sérieusement, qui a écrit ça ?

Si Hen est prête à se sacrifier dans l’espace, Athena refuse de prendre ce risque. Par égoïsme, d’après elle, elle porte donc le costume d’astronaute et prend tous les risques. Son argument est qu’Hen a encore des enfants à élever et une femme qui l’aime, quand elle, elle n’a plus rien sur Terre – apparemment, ses deux enfants devenus adultes ne comptent plus tellement. Soit. J’avais déjà du mal avec cette scène, mais quand on termine sur un débat sur le fait que non, Bobby n’est pas dans l’espace car l’espace, ce n’est pas le Paradis… Vraiment, je fais ce que je peux, mais jamais la série n’est tombée si bas, si ?

Hen finit par céder face à Athena, qui part donc nous faire un peu de spacewalking. Tiens, The 100 me manque. Oui, oui, je vais vous parler de toutes les séries possibles dans cette série, mais pas de 9-1-1. Pardon, mais c’est trop nul là. Dans l’espace, Athena décide même de détacher son lien à l’ISS parce qu’elle ne pouvait pas assez loin avec pour atteindre ce qu’elle devait. C’est déjà la catastrophe, en soi, mais c’est encore pire quand l’astronaute et Hen se rendent compte, qu’en plus !, elle n’a pas d’oxygène car il y a un bout de sa tenue qui est déconnectée.

Je sais que c’est censé être un moment émotion, un moment dramatique, un moment où on craint pour sa vie quand elle lâche tout et se met à flotter dans l’espace… Mais moi, j’ai tellement ri fort ! On découvre aussi que l’interview d’Athena est en fait un dialogue entre Athena aujourd’hui et Athena jeune du passé, et celle du passé lui conseille de laisser tomber la vie et d’abandonner.

Ce n’est pas le choix que fait Athena. C’est un joli message sur le désir de vivre, sur le deuil et la manière de s’en remettre, je ne dis pas le contraire… Mais bordel, c’est nul. La scène ne parvient pas du tout à m’apporter les émotions qu’elle vise. Le problème vient sûrement de moi : j’ai tellement abandonné sur cette intrigue de l’espace que je ne pouvais pas apprécier ce qu’on me proposerait. Hen sort à son tour dans l’espace à la rescousse d’Athena et tout va bien.

Bref, il reste encore dix minutes pour le retour sur Terre. Après avoir passé le début de l’épisode à vouloir se sacrifier l’une et l’autre, Hen et Athena acceptent sans broncher que le vieux général avec elles se sacrifie et reste dans l’espace. Il n’y a pas assez de place dans la navette de l’ISS pour revenir sur Terre tous ensemble. Qu’importe.

La navette se dirige à nouveau vers la Terre, il y a tout un tas de suspense (non), Tripp fait une conférence de presse pour détourner l’attention et le succès sur lui sans mentionner Karen et… la capsule arrive sur Terre, sans problème. Alléluia, cette connerie est terminée !

On nous remontre aussi les victimes terriennes : la nana amputée, le militaire qui devient une star des réseaux sociaux, Tripp qui se fait larguer parce que sa femme le trompe avec un petit jeune… Il faut aussi préparer le reste de la saison.

Hen rentre chez elle et retrouve avec joie sa famille. Athena, elle, rentre également chez elle auprès de ses enfants pour s’excuser d’avoir mal géré son deuil. Il lui reste alors à digérer le latte que lui fait son fils, et la nouvelle ô combien surprenante et que personne n’avait vu venir depuis trois épisodes : Harry souhaite désormais devenir pompier.

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9-1-1 – S09E03 – The Sky is Falling – 08/20

On se fout de nous et ça continue, encore et encore. OK, c’était un peu mieux… mais pas assez. Il y a clairement des occasions manquées avec leur idée de débris, et, pour le reste, il s’agit de la suite de l’épisode de la semaine dernière qui n’a pas réussi du tout à me convaincre jusqu’ici. J’adore la science-fiction, mais ce n’est pas le terrain de prédilection de ce drama. Et trop, c’est trop. Je commence à envier tous ceux qui se sont arrêtés au twist débile de la presque fin de saison précédente.

Spoilers

Il y a le feu dans la capsule, mais bon, il y a aussi Hen dedans. Et Hen, elle sait éteindre les incendies !


We need to vent.

Si on m’avait dit qu’il y aurait dans cette série la réplique « vite, mettez vos combinaisons d’astronaute » et que ce serait premier degré, je ne l’aurais pas cru. Enfin, si, parce que les scénaristes sont tellement perchés, que bien sûr que si c’est quelque chose auquel on peut croire. Henrietta a donc la merveilleuse idée, en début d’épisode, d’ouvrir au plus vite la capsule dans laquelle ils sont. Après tout, ils sont en train de brûler : son idée est d’ouvrir au plus vite pour que le feu puisse être évacué. En soi, c’est une bonne idée.

Le problème, c’est que la porte est coincée. Athena fait alors ce qu’elle fait de mieux : elle enfonce la porte, qui s’envole dans l’espace. Athena manque de peu d’y passer aussi, mais on peut compter sur Hen pour la retenir et éviter la catastrophe. Enfin, tout est relatif : ils n’ont plus de quoi fermer la capsule, alors peut-être que la catastrophe n’est pas terminée. Non mais franchement, toujours plus.

Ils n’ont plus de contact avec la Terre, mais Athena et Hen restent confiantes malgré tout et rassurent tout l’équipage avec elles, affirmant que Karen trouvera bien un moyen de les recontacter une fois de plus… bon, mais ils savent aussi qu’elle n’aura que 12 minutes pour trouver une situation, sachant qu’ils n’ont qu’une heure et six minutes d’oxygène devant eux. Bref, le mot d’ordre est de ne pas paniquer sinon ils n’auront plus d’oxygène. On ne va pas se mentir toute cette partie de l’intrigue est totalement perchée et allumée. Et ce n’est que le début !

L’épisode commence en ville par une femme insupportable se plaignant de sa journée à son mari – qui est son futur ex-mari. Alors que le ciel est littéralement en train de s’effondrer sur leur gueule, le mari finit par avouer sa femme qu’il ne veut pas aller voir leur psy conjugal. Quel beau moment pour arrêter sa thérapie de couple que le moment où le ciel leur tombe sur la tête !

Bizarrement, quand il y a un débris qui s’effondre sur la station de métro où Lori vient de rentrer, son mari change subitement d’avis. Il se précipite à sa recherche et son secours. C’est-y pas mignon. Ce sont nos pompiers qui sont envoyés sur place pour leur venir en aide – nos pompiers et Harry qui était dans le camion avec eux. C’est tellement un futur pompier ! On notera l’efficacité de Lori dans tout ça : elle a eu le temps de descendre dans la gare et de monter dans un train en vraiment pas longtemps.

Buck la retrouve coincée sous des débris du train. Elle est coincée, donc, et le temps presse : Buck, Eddie et Chimney font ce qu’ils peuvent pour la sauver. Ils ne sont pas aidés par le mari qui est assez idiot pour revenir auprès de sa femme, en plus. Franchement, je ne suis pas convaincu. Je trouve que l’idée des débris tombant du ciel est géniale, mais se concentrer sur une femme coincée dans un train, avec en plus une fuite d’eau… c’est trop basique ?

Le mari est finalement évacué et c’est à Harry de le babysitter dans le camion de pompiers. C’est bien connu, c’est ce que font les pompiers, garder des gens dans le camion… Bon, cela dit, la scène permet d’approfondir encore un peu plus le personnage d’Harry, je suppose que tout n’est pas perdu.

Pendant ce temps, nos pompiers sont embêtés par la situation qui finit par leur faire envisager l’impensable : pour sauver Lori, il faut d’abord l’amputer d’une jambe. Le problème, c’est que personne à l’hôpital ne peut leur venir en aide, car l’hôpital est débordé par la situation catastrophique à Los Angeles. Malgré ses doutes, Chimney est celui qui finit par couper la jambe : il hésite longtemps, se demande si Bobby le ferait, mais finit par demander tout simplement à son mari s’il peut lui couper la jambe.

Le mari hésite à son tour, parce que c’est un choix de merde en vrai. Que ce soit écrit quelque part : si c’est ça ou mourir, amputez-moi, hein. C’est horrible, mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, tout ça, tout ça. Je schématise un peu, mais face à des choix pareils, que faire ? Le mari accepte, Chimney coupe la jambe et se fait remercier en tant que capitaine. Il demande à son mari d’expliquer à la femme qu’elle pourra le haïr lui pour la jambe coupée… De toute manière, entre ça et la noyade…

Ailleurs, Tripp fait une petite conférence de presse pour expliquer ce qu’il s’est passe dans l’espace, mentant au passage sur le fait que la tempête géomagnétique était imprévisible. Il abandonne aussi au passage ses passagers dans l’espace : avec les débris qui tombent du ciel, il est impossible d’envisager des secours. Ses prières sont avec la famille, yay. Karen est dépitée, énervée et toujours au centre d’appels. Elle remarque qu’il est trop tard pour faire de sa femme une cause perdue et même si Maddie est au bout du bout, elle refuse d’abandonner. Tout est contre elle, cependant : elle apprend qu’elle n’aura pas contact avec sa femme avant encore 72 minutes. On se croirait sur Megaupload, tiens !

Maddie a l’éclair de génie (non) dont ils ont besoin au centre de contrôle : la navette ne sera pas au-dessus de Los Angeles, mais elle sera peut-être au-dessus d’autre chose. Il y a d’autres moyens de les contacter, yay. Il suffit d’appeler un autre centre d’appel – est-ce celui de Nashville ? J’aurais aimé voir Grace au Texas, mais bon… je ne suis à jour dans aucune autre série de la franchise, alors allez savoir ! C’est bien celui de Nashville, mais c’est un crossover vraiment simple et tout petit.

Finalement, décision est prise d’envoyer nos héros dans la capsule vers la station internationale. Descendre n’est pas possible avec juste une heure d’oxygène, il faut donc monter un peu plus haut. C’est plutôt logique, mais plus personne n’a de contact avec l’ISS, alors ça reste un pari risqué. En plus, bon, il s’agit de manœuvrer un vaisseau dans l’espace, autant dire que ce n’est pas si simple qu’on veut bien nous le faire croire.

Par chance, ils ont un major avec eux et un geek qui trouve que ça ressemble à la PS5. Soit. Avec juste ce qu’il faut de pression supplémentaire concernant leur survie, quoi. C’est ridicule, mais ça prend bien quand même, parce que c’est 9-1-1. Vraiment, l’ensemble me fait penser à la trend de tous ces hommes qui se croient capables de faire atterrir un avion alors qu’ils ne sont pas pilotes. Karen, qui n’est pas astronaute, propose une solution et leur décrit comme elle peut les démarches à effectuer. C’est déjà peu probable que ça puisse fonctionner, mais ça empire encore quand on nous explique qu’en plus, elle perd le contact avec la capsule. Une fois de plus.

Dans la capsule, la panique est de plus en plus grande : en approchant de l’ISS, ils tombent sur le cadavre de l’astronaute qu’on avait vu en début de saison. Il est mort, bien sûr, et ça fait que Parker, l’ado là, fait une crise d’angoisse. Déjà qu’ils n’ont plus d’oxygène… La prof de yoga avec eux essaie bien de les aider, mais c’est Athena qui est la plus efficace pour le calmer.

Bon, ce n’est que temporaire : quand il doit traverser de la capsule vers l’ISS, il refait une crise qui est problématique. Athena est à nouveau forcée de prendre les choses en main et de le pousser vers l’ISS. Tout le monde rejoint donc l’ISS et tout est bien qui finit bien. Ou pas.

Sur place, Hen retrouve l’autre astronaute qui a été blessée pendant la tempête géomagnétique : elle a carrément un poumon perforé. Ce n’est pas ça qui va arrêter Hen : elle a toutes les connaissances pour lui venir en aide et elle lui sauve la vie juste à temps pour que l’astronaute puisse leur délivrer une mauvaise nouvelle : l’ISS est sur le chemin des débris qui reviennent régulièrement la frapper. Et elle n’est pas sûre que l’ISS tienne une quatrième fois. On se fout de nous. Il reste donc encore un épisode sur cet événement de début de saison, et c’est bien dommage car je n’accroche pas du tout !

Pour ne rien arranger, à la caserne, il n’y a plus de pompiers : il ne reste que May et les enfants d’Hen et Karen. Elle les babysitte jusqu’à l’arrivée d’une jeune femme avec la tête ensanglantée. Elle n’est pas blessée par la catastrophe de la saison, juste par son chien qui l’a faite tomber sur sa table basse. Franchement, les scénaristes sont dans l’abus : il ne reste aucun pompier, alors c’est May qui se retrouve à soigner la femme. Elle comprime sa blessure avec ses cheveux, utilisant la technique que sa mère utilisait sur ses cheveux quand elle était enfant. Elle a bien sûr l’aide de Mara, mais on se fout de nous.

La femme est contente d’être soignée et prévient ses réseaux sociaux, ce qui fait que la caserne se transforme rapidement en refuge pour les blessés. Maddie trouve que ça fait une bonne idée : elle contacte alors les retraités médecins du coin pour qu’ils puissent venir aider et que toutes les casernes vides se transforment en hôpitaux de secours. Oui, oui, tout en gérant en parallèle la connexion avec l’espace. Trop forte, Maddie. Heureusement que j’aime bien May pour gober cette histoire, tout de même !

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9-1-1 – S09E02 – Spiraling – 07/20

La chute de la note pour cet épisode est aussi violente que le scénario est improbable, mais vraiment, je crois que les scénaristes sont allés trop loin cette fois. Autant j’ai l’habitude que la franchise propose l’impossible et nous régale avec, autant là, l’impossible est devenu tout simplement ridicule. La série sait pourtant manier avec habileté la limite très fine entre les deux d’habitude… Mais là, j’ai beau tenter d’y croire, il n’y a juste rien qui va dans ces intrigues. C’est si nul que c’en est risible. Et quand je ris au lieu d’avoir peur, c’est que c’est raté. Quelle déception !

Spoilers

Athena et Hen se préparent donc à aller dans l’espace, mais ce n’est même pas le plus ridicule dans cet épisode !


No. Do not puke on zero G !

Non, mais sérieusement. On passe de la baleine au voyage dans l’espace. Pas merci Katy Perry d’inspirer les scénaristes. Vous me direz, on l’a fait en France aussi avec Fais pas ci, fais pas ça. L’épisode débute par une longue scène d’interview des personnages qui se retrouvent à devoir aller dans l’espace suite aux caprices d’un milliardaire : on a ainsi un acteur qui débarque tout droit de Wolf Pack, un autre riche très vieux et une certaine Tricia qui est juste-là parce qu’elle s’est fiancée au bon milliardaire. Franchement ? Je n’arrive pas à accrocher pour le moment. J’espère que le reste de l’épisode nous les rendra plus intéressants.

En attendant, on repart 18 heures plus tôt pour voir que Karen est tout aussi critique que moi sur les personnes qui ont obtenu le droit d’aller dans l’espace. C’était tout de même son rêve de toujours, elle a le droit d’être jalouse d’Hen, en vrai.

Karen n’est pas la seule à être énervée par la situation : Harry n’est pas très heureux de voir sa mère partir dans l’espace. Il est surtout énervé qu’on lui reproche d’arrêter les cours et de quitter l’école quand elle décide simplement de quitter la planète, elle. Moi, je suis content de le revoir dans la série juste parce que ça permet à May d’être de retour aussi. Bon, je préfèrerais la revoir dans un rôle de first responder, mais soit. Pour une fois qu’une série fait un truc un peu réaliste où toute la famille ne fait pas le même boulot, je ne peux pas critiquer.

Avant de partir dans l’espace, que font Hen et Athena ? Elles décident de passer la soirée dans un bar et de se taper six shots chacune. Rien que ça. C’est idiot. Cela dit, elles sont amusantes quand elles sont pétées : Hen assure avoir refait son testament et reconnaître que c’est une idée conne de demander à Athena de venir alors qu’elle porte la poisse.

Ce n’est pas elle qui est responsable de la catastrophe à venir, cela dit, c’est le milliardaire qui leur offre ce voyage dans l’espace. J’adore comment la série nous ramène le casting de plein d’autres séries d’ABC. À ce stade, ça devient drôle pour moi. Bref. Le PDG milliardaire de Macronova décide de maintenir le voyage dans l’espace quand un des jumeaux Scavo lui annonce qu’il risque d’y avoir une tempête géomagnétique heurtant Inara II, la navette d’Athena et Hen. Su-per. Il faut dire qu’il a un plan de com à maintenir, lui : il veut envoyer dans l’espace des héros de tous les jours – une flic, une pompier, un coach… Super, je vous dis.

Karen voit en tout cas son rêve de toujours devenir un cauchemar. Au moment du lancement de la fusée, mais juste avant qu’il ne soit trop tard, elle apprend qu’il y a un risque important pour la navette. C’est toutefois trop tard : la fusée s’élance dans le ciel, avec toute la caserne et tout Los Angeles qui suit ce qu’il se passe. C’est ridicule, je trouve. Tout ça s’est fait si vite. Il y a des gens qui passent une vie à se préparer à faire face à la gravité, et là on nous envoie n’importe qui ?

Bref. La série passe un long moment à nous montrer la joie que c’est d’être dans l’espace : il y a l’absence de gravité, la joie d’être dans l’espace, les gens devant la télévision heureux de les voir heureux… et finalement, la catastrophe finit enfin par arriver. C’est assez rigolo, finalement : ils se retrouvent en pleine tempête géomagnétique, avec des débris dans l’espace et surtout des satellites qui se percutent les uns les autres. Bien sûr, ils perdent la communication avec la Terre, puis se prennent un satellite dans la gueule. Tout va bien.

La capsule survit tout de même, mais elle est projetée dans l’espace et tourne énormément. Karen peut suivre le mouvement et le déplacement de plus en plus haut et loin de la Terre. Elle bosse heureusement pour une entreprise concurrente de celle de notre milliardaire, ce qui lui permet d’avoir les infos en direct. Elle en est plutôt heureuse, parce que Trip refuse bien sûr de lui parler. Il sait qu’il est responsable de ses conneries.

Franchement, la série est partie en vrille avec cette idée. Comme la capsule est loin de sa trajectoire initiale, Karen se rend compte que même si Trip n’a plus de contact avec, elle a peut-être un moyen de les contacter par elle-même. Ainsi, Karen se rend au centre d’appel du 911 : elle y emprunte un téléphone d’urgence qui est capable d’émettre jusque dans l’espace, mais seulement pour une douzaine de minutes par heure. C’est déjà ça.

Contre toute attente, elle décide de passer malgré tout par Trip et de le prévenir de son plan de contacter la capsule perdue dans l’espace. Elle a besoin de ses techniciens et autres experts pour savoir comment faire redescendre la capsule sur Terre.

Pendant ce temps, les pompiers sont toutefois mis en alerte : avec la tempête dans l’espace, il y a désormais des débris qui tombent directement sur Los Angeles – et toute une partie du monde, en fait. Pas du tout flippant de se dire que la fin du monde pourrait aussi venir du ciel, tiens ! Autant ça, ça me paraissait une bonne idée, autant le coup du voyage dans l’espace, ils m’ont perdu.

Bref. Avec les satellites qui se percutent les uns les autres, il y a un vrai problème : les voitures qui conduisent seules se retrouvent à faire n’importe quoi. On voit nos pompiers intervenir pour sauver un homme coincé dans une voiture qui tourne en rond… pour mieux se faire percuter par un impact de crash de satellite une fois sauvé. J’ai tellement ri.

Il y avait de bonnes idées avec cette pluie de satellites, mais cet impact était idiot. Les pompiers se rendent avec leur victime à l’hôpital, mais ce n’est pas le lieu de soin qu’il est censé être. Là aussi, il y a plein de choses qui sont gérés par satellite : on a des patients qui voient leur pacemaker leur annoncer qu’ils sont morts et des chirurgiens mis en danger par les robots chirurgicaux qui deviennent de vraies armes de science-fiction. Franchement, ça ne va pas bien ! Buck se retrouve ainsi seul face à un robot tueur qu’il finit par détruire. Des millions de dollars de l’argent public détruits, super.

Franchement, l’idée de base est bonne, mais c’est si idiot comme réalisation. Vraiment, la franchise nous habitue à des délires dingues, je sais bien. M’enfin, des robots tueurs et des voyages dans l’espace, je n’étais pas prêt. J’ai hâte de voir le prochain épisode et la pluie de météorites, parce que c’est ça qui me paraît le plus intéressant.

En attendant, il faut aussi se concentrer sur ce qu’il se passe dans l’espace. Histoire d’en faire toujours plus, la série nous propose donc un plan dans lequel les personnages paumés dans l’espace doivent trouver un moyen de stopper la spirale de la navette. Ce faisant, le jeune qui est avec eux se retrouve en arrêt cardiaque. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’on oublie un temps la panique d’être perdu dans l’espace.

Henrietta fait ce qu’elle peut pour sauver la vie de ce jeune, avec un massage cardiaque sans gravité assez improbable. Elle y parvient, tout est bien qui finit bien. Sauf qu’ils sont paumés dans l’espace. On sent le désespoir les gagner, jusqu’à ce qu’Henrietta reçoive un coup de fil du 911 directement sur son smartphone, qu’elle a bien sûr avec elle dans l’espace et qu’elle laisse flotter comme si de rien n’était autour d’elle. Foutue pour foutue.

Hen peut donc parler avec Karen, Maddie, puis Trip. Ce dernier explique aux astronautes en herbe comment relancer leur capsule pour qu’elle se dirige comme prévu vers la Terre. Cela prend un de temps mais ça finit par fonctionner. Super, tout va bien ? Eh bien, non ! La capsule prend feu et on termine sur un cliffhanger vraiment hilarant, avec le feu qui envahit petit à petit la capsule. Comme s’ils allaient les tuer.

Sauf que le fait qu’ils ne vont pas les tuer rend ça tout simplement ridicule.

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9-1-1 – S09E01 – Eat the Rich – 17/20

Les scénaristes sont en grande forme, avec des idées loufoques et grandiloquentes pour ce début de saison. C’est top, ça fait plaisir de recommencer sans que la série ne semble prendre une ride – et franchement, je me fais sans problème à l’absence que beaucoup craignait. Bien sûr, et comme d’habitude, on a une grande catastrophe qui pointe le bout de son nez, mais, avant ça, il faut retrouver tout le monde et faire le point sur les dynamiques entre eux, un peu chamboulée par les récents événements. Et vraiment, je suis surpris, mais ça passe.

Spoilers

Six mois après, la vie reprend à la caserne – et les catastrophes à Los Angeles aussi.


There’s a whale ?

Let’s go, une nouvelle année débute et cette saison commence par un vaste programme si j’en crois le titre de cet épisode. Les premières images ? On se retrouve dans l’espace, rien que ça. En effet, on voit un astronaute sur la station internationale en train de communiquer alors qu’il effectue quelques réparations en extérieur. Pourquoi pas. C’est un peu ridicule de voir qu’il papote avec une astronaute hyper maquillée par contre. Bon, et sinon, si on est dans l’espace comme ça, c’est parce qu’il y a plein de petites météorites qui s’approchent de la station spatiale. Météorites ? Peut-être que ce sont juste des débris humains – un autre satellite ?

On ne sait pas bien. Ce qui est sûr, c’est que les astronautes sont dans une situation d’urgence. De 911, donc.

Pour le reste, on reprend comme toujours avec la structure habituelle des débuts de saison : cette catastrophe annoncée n’est pas pour tout de suite. Le flahsback habituel est toutefois encore plus grand que d’habitude : nous retrouvons les héros de la série deux semaines plus tôt. DEUX semaines ? Est-ce que ça veut dire qu’on aura la catastrophe pour Halloween ?

Allez savoir. Tout le casting est en tout cas réuni deux semaines plus tôt – ou six mois plus tard, c’est selon le point de vue. En effet, cette nouvelle saison débute par une commémoration pour Bobby à la caserne. Six mois après sa mort, il est honoré par une plaque mise sur le mur de la caserne. S’il y a à peu près tout le monde dans la caserne, y compris la boss de Maddie (que fout-elle ici ?), il manque tout de même Athena.

Ses enfants sont là, tout de même. C’est un vrai plaisir de revoir May. J’espère vraiment qu’elle sera plus présente cette saison. J’adorais la voir au centre d’appel. L’absence d’Athena travaille quand même une grande partie des personnages – mais pas Chimney, stressé par son nouveau poste (qui n’est que temporaire car il n’a pas passé le test pour être capitaine), ou Buck, jaloux de l’amitié exacerbé entre Hen et Eddie maintenant qu’ils sont au même grade. Ah, ils sont au même grade ? OK.

Si Athena n’est pas à la cérémonie pour rendre hommage à Bobby, c’est parce qu’elle est dans un restaurant à draguer un type. On ne met pas longtemps à comprendre par nous-mêmes qu’elle est sous couverture, mais dans le doute, la série nous le montre : sa boss est dans la chambre froide du resto. Lol.  Le problème, c’est que le FBI débarque au milieu de son dîner mondain pour arrêter le criminel qu’elle travaillait au corps. Elle le prend mal… et je ne comprends pas comment il est possible qu’on nous fasse croire que le FBI révèle au passage qu’Athena est sous couverture, devant le type qui vient de se faire arrêter. Sérieusement ?

J’aurais préféré un quiproquo où ils ne savent pas qu’elle est flic, ça aurait été bien plus logique. En tout cas, on découvre aussi que ça fait cinq semaines qu’elle est sous couverture. En échange de cet échec lamentable provoqué par le FBI, Athena se fait offrir des cookies et… c’est tout. Elle est frustrée par la fin de sa mission sous couverture, c’est logique, mais on découvre que c’est aussi et surtout parce que cela veut dire qu’elle va devoir redevenir Athena.

Et oui, elle a noyé sa peine et son chagrin dans le travail. C’est raccord avec ce personnage et j’aime que ça se fasse aussi par son désir d’être sous couverture. C’est un bon plan pour tout oublier, ma foi. Elle a peut-être un peu trop oublié par contre : en reprenant son travail de terrain, elle s’arrête dans un fast-food et y découvre… son fils, qui travaille.

Elle est énervée par la situation et convoque aussitôt May chez elle, parce que May hébergeait Harry depuis plusieurs semaines et ne s’en est pas rendue compte. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que la situation se renverse : May et Harry reprochent à Athena de ne jamais être présente pour eux. La scène se termine par Harry qui balance à sa mère qu’elle n’est plus sa mère depuis la mort de Bobby. Ben super. Autant j’aime l’idée que la mort de Bobby redéfinisse les personnages, autant ça, ce n’est pas grandiose.

Bon, et ce titre d’épisode ? On nous ramène trois acteurs aux CV bien long pour la première intervention de l’épisode. Bien sûr, comme toujours, on nous fait du suspense pour savoir ce qu’il en sera : on suit un meeting à distance entre un conseil d’administration bien boring, une experte en situation de crise (Team Briana !) et un milliardaire sur son canoë parce qu’il n’en a rien à foutre de la crise en cours.

Contre toute attente, il se fait alors bouffer par une baleine à bosse. Pardon ? J’ai tellement ri. La situation improbable comme 9-1-1 sait le faire et c’est exactement pour ça qu’on regarde tous la série, non ? J’ai tellement ri, bis. La réaction de Maddie quand elle est contactée est on ne peut plus parfaite.

En revanche, c’est problématique, parce qu’il faut quand même tout faire pour sauver ce milliardaire. Ce n’est pas si évident, surtout que ce sont nos pompiers préférés (Quoi ? Station 19 n’est plus diffusée…) qui sont envoyés sur cette intervention et ils ne sont pas des experts en animaux, quoi. Pourtant, ils parviennent à faire des miracles comme toujours. Peut-on parler d’Eddie qui saute du pont, là ? Et de la foule qui filme en reconnaissant le milliardaire ? Et de la conférence qui continue ? Vraiment, ils nous auront tout fait ces scénaristes, mais on s’amuse bien !

L’avantage, en plus, c’est que Tripp, le milliardaire, est super fan des pompiers après ce petit incident. En arrêt cardiaque, il est secouru par Hen qui lui sauve la vie. C’est tout ce qu’il retient quand il décide de financer énormément de matériel pour les pompiers de Los Angeles… et d’offrir à Hen une place pour aller dans l’espace. Pardon ? Un peu trop de Katy Perry pour les scénaristes apparemment !

Hen accepte, parce qu’elle sait que c’est le rêve de Karen d’aller dans l’espace et qu’elle peut avoir un +1. Pardon mais elles ont deux gosses, comment aller dans l’espace ensemble peut-il être une bonne idée ? Cela ne l’est pas et ça ne se fait pas, mais pas pour cette saison : Karen laisse finalement sa place, parce qu’elle ne peut pas y aller, d’après elle, à cause de son travail qui entrerait en conflit légal avec ce voyage offert par le milliardaire. MOUAIS. On laisse de côté les considérations écologiques et Hen se retrouve à devoir proposer à un collègue de venir avec elle. Ils sont tous motivés. Quel étrange rêve ? L’espace, sérieusement ? Cela ne m’attire pas du tout, moi. Apparemment, c’est leur rêve à tous, par contre.

Eddie nettoie l’ambulance et la restocke, Buck lui offre du café, Chimney lui offre le diplôme de l’employée du mois, etc. Le meilleur gag reste Chimney qui ose surnommer Ravi Ravioli. La décision d’Hen (et la fin d’épisode) est complètement spoilée, de toute manière, parce qu’il y a une pub avec affiche de la saison PENDANT l’épisode – et l’affiche nous montre Athena dans l’espace. Elle se retrouve dans une fusée parce qu’elle affirme à Hen avoir appris la leçon et dire « oui » à la prochaine invitation qu’elle recevra… J’ai ri, mais je hais la publicité. En attendant, j’ai aimé voir Buck se confier sur tout ça et l’absence de Bobby à… son neveu. C’était amusant.

La deuxième intervention de l’épisode est un peu plus stressante car plus réaliste. On découvre un chauffeur de bus scolaire complètement débordé par les 50 gamins qu’il transporte. Il n’en peut plus d’eux et souhaite sûrement un peu de silence… mais est surpris quand il l’obtient. Il faut dire que cinquante gamins qui tombent inconscients, c’est surprenant. Lui-même a dû mal à garder connaissance et je ne comprends pas pourquoi il n’arrête pas plus tôt son bus. Je suppose qu’il ne se rend pas tout à fait compte de ce qu’il est en train de vivre, mais bon.

La fin est hilarante, cependant : tout le monde survit. Le conducteur est accusé d’avoir bu, mais assez vite, les pompiers se rendent compte que ce n’est pas le cas, puisque tous les enfants sont tout autant touchés que lui. Et bim, ils découvrent une intoxication improbable dont le remède serait de l’ethanol. Autrement dit, de l’alcool. La scène est plutôt comique : Athena et Chimney se retrouvent à acheter des tas de bouteilles d’alcools pour les donner à boire à des enfants. Tout va bien.

Sinon, c’est une reprise, et ça n’en serait pas une si les scénaristes n’essayaient pas de nous faire chialer. Ils sont très forts pour ça et nous lancent alors Athena dans une intervention horrible où elle trouve une dame un peu âgée morte depuis plusieurs semaines chez elle. C’est du moins ce qu’elle croit, jusqu’à ce que la femme en question inspire brutalement.

Nos pompiers sont immédiatement appelés sur place et font ce qu’ils peuvent pour sauver cette femme qui a des nécroses. On nous lance alors un petit « Mad World » en fond sonore et un montage terrible où la vie de la femme est développée : un passé heureux, une rupture difficile et une fin de vie solitaire. Les pompiers parviennent à la sauver, heureusement, et ça soulage grandement Athena.

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