Shadowhunters – S03E17

Épisode 17 – Heavenly Fire – 14/20
Je dois avouer que je n’étais pas du tout motivé pour regarder cet épisode, mais je ne m’en suis rendu compte qu’une fois devant quand je me suis senti plus fatigué qu’autre chose. C’est gênant quand c’est comme ça : je ne regarde que d’un œil… Bon après, avec cette série, on sait tous que c’est suffisant quand même. L’épisode était bien, mais ce n’était pas leur meilleur du tout.

> Saison 3


Spoilers

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Wherever they’re going, they never come back.

Cela ne fait qu’une semaine, mais j’ai l’impression que le dernier épisode vu date d’il y a bien plus longtemps que ça, c’est bizarre. Une fois de plus, on recommence sur le couple Magnus/Alec qui passe pour une fis un moment de couple dans lequel tout va bien. Ils parlent appartement et soirée fun à passer ensemble, et ça dégouline d’amour. Magnus trouve quand même qu’Alec est drôlement absent et aimerait savoir à quoi il pense… nous, on le sait déjà : le mariage, bien sûr.

Bien évidemment, Magnus n’est pas le premier au courant non plus dans la série : Alec en parle déjà son Parabatai qui n’avait pas grand-chose à faire de cet épisode, hormis la plante verte devant la cellule de Jonathan.

Ben oui, de son côté, Clary est la seule personne que Jonathan accepte de voir. Oui, les prisonniers font la loi à l’Institut, mais il faut bien entendre ce qu’il a à dire aussi : ce n’est pourtant pas intéressant. Il raconte à Clary le jour où il a découvert son existence, à Edom, et je dois avouer que ça ne m’a pas du tout intéressé.

L’interrogatoire s’intéresse alors à l’existence de cette énième épée à retrouver, tout en poursuivant les flashbacks sur Jonathan et sa mère. Il est bien question de Lucifer, de Morningstar, de l’origine de l’épée… Que des choses qu’on savait déjà. Ce qui est intéressant, c’est que ça nous permet de mieux comprendre pourquoi il est si attaché à Clary, parce qu’il a été élevé par une mère cinglée qui voulait être la seule à l’aimer.

Quand Clary entend sa triste histoire de petit garçon enfermé dans une tour en feu, elle se souvient soudainement d’une histoire qu’elle dessinait toujours enfant et qui est en fait celle de Jonathan. Et oui, elle était en lien avec depuis toujours, et ça la perturbe parce qu’il était le prince qu’elle, princesse, devait sauver de la méchante reine. Tu m’étonnes qu’elle soit perturbée ! Si elle n’avait pas échoué dans sa mission onirique, on n’en serait pas là aujourd’hui.

Pendant ce temps, Isabelle recrute un Simon à moitié à poil (ben voyons) pour qu’il l’aide sur l’intrigue « Heavenly Fire ». Elle se sert du vampire pour infiltrer ce groupe secret, en utilisant au passage une bague fée avec lui, ce qui leur permet de communiquer par la pensée en permanence, surtout que celle-ci reste invisible tant qu’il se souvient qu’il a la bague. Bon, on sait déjà comment ça va finir dès le départ, donc.

Simon est finalement enfermé dans une cage commune avec d’autres vampires… dont Rafael, bien sûr. Ah chouette, le revoilà et il est prêt à griller la couverture de Simon qui se fait passer pour un criminel. Il est en fait là pour l’aider évidemment, et il lui communique toutes les informations nécessaires. Il n’en a pas beaucoup à expliquer à Izzy aussi, mais bon.

Isabel se sert malgré tout de ses contacts pour aider ses deux petits-amis. Ce qui est bien, c’est que son contact, c’est Aline qu’elle ramène dans l’épisode… pour qu’elle nous reparle de Victor. Ma foi, je l’avais totalement oublié lui, et vu sa tronche, Izzy aussi. Allez, hop, trois petits-amis.

Isabelle le rappelle donc pour un rencard qu’il accepte volontiers, ne se doutant pas de ce qu’elle veut et s’excusant du comportement qu’il a eu avec elle quand elle était encore addict. Il comprend bien vite ce qu’il en est en revanche, quand il reçoit un appel d’une de ses employées qui lui explique qu’un vampire étrange est arrivé dans leur rang. Elle lui envoie alors une photo de Simon.

Oui, celui-ci est un bien mauvais agent secret qui s’est fait repérer hyper vite parce qu’il refuse de voir Raphael être emmené vers ce qu’il pense être une mort certaine. Comme il proteste, il est assommé, et ça suffit à ce que sa bague soit révélée aux yeux des autres. Il est ainsi mis à part à son tour, dans un cercle de lumière UV ridicule.

Simon le comprend bien et il réussit donc à s’enfuir pour retrouver Raphael qui est non pas mort, mais… humain ! Eh oui, Victor a mis au point une méthode qui lui permet de retransformer en humain tout le monde : les vampires, les fées, les loups-garous, tout le monde ! Pire encore, Aline et Izzy découvrent qu’il a l’intention de transformer de force plein de gens, en contaminant l’eau du robinet new-yorkais. Izzy en est tellement terrifiée qu’elle essaye de se servir de la bague des fées pour avertir Simon.

L’employée de Victor, mi-fée mi Shadowhunters elle-même, entend tout comme elle a la bague, et elle décide aussitôt de venir en aide à Simon. C’est plutôt sympathique comme intrigue, même si c’est gros : Simon, Rafael et leur nouvelle alliée, Helen, parviennent à s’enfuir, grâce au sacrifice d’une autre. Helen fait ensuite ce qu’il faut pour mettre un terme définitif au travail de Victor.

Victor ? Il retrouve Isabelle qui s’est enfuie de leur rencard pour lui expliquer qu’il est un peu gêné de voir tout son travail ruiné par Simon et elle. Je comprends, y a de quoi se sentir con. Il a un joli projet en tout cas, et une backstory pour l’expliquer, parce que sa femme s’est transformée en loup-garou contre son gré et en est morte.

Finalement, il est arrêté rapidement par Aline après avoir été mis K.O par Izzy. Helen s’en tire sans trop de mal, Simon reçoit un compliment d’une Izzy clairement amoureuse et Clary… décide de retourner parler à son frère. Dans quel but ? Et bien pour le faire pleurer un peu plus, parce qu’il comprend que sa princesse n’a aucune intention de le sauver. Bien au contraire, elle l’abandonne à son triste sort.

En parallèle, Magnus découvre qu’il a désormais des cheveux blancs. C’est con de vieillir. Il est déprimé et se met donc à boire. Dommage : Alec voulait l’épouser, mais il est compliqué de faire sa demande à un alcoolique qui dit qu’il n’est pas heureux. J’ai trouvé ça écrit avec les pieds comme intrigue, parce que ça aurait mérité un traitement plus complet… Il est question de la dépression d’un personnage principal, quand même.

> Saison 3

You’re the Worst – S05E13

Épisode 13 – Pancakes – 17/20
C’est improbable, mais ce dernier épisode mérite une bonne note puisqu’il réussit à surprendre tout en proposant une vraie conclusion à l’ensemble des intrigues. Clairement, il y a des choix que je trouve stupide pour cette fin de série, mais d’un autre côté, la série parvient à rester crédible, ce qui n’était pas gagné après les deux dernières saisons. Je suis content de pouvoir me dire qu’elle aura bien fini malgré tout, en réaffirmant une fois de plus la justesse de son titre.

> Saison 5


SPOILERS

Dernier épisode de la série.

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This ceremony is a fiction. It’s a false ceremony that protect us from exactly nothing.

Attendez, ça fait vraiment cinq ans ? Déjà ? Il serait temps de m’en rendre compte, je sais, mais c’est dingue, non ? Le temps passe vite… et pourtant les deux dernières saisons sont passées longuement. Qu’importe, c’est la fin et pour l’occasion, nous avons 35 minutes d’épisode. On commence dès le départ avec les derniers préparatifs du mariage. Ils n’ont pas fait les choses à moitié Jimmy et Gretchen !

Leur décor de mariage fait envie, il n’y a pas à dire, et en plus, il fait beau. Ils ont choisi une villa de dingue pour leur mariage et Jimmy est clairement stressé par la cérémonie, mais bon, on le comprend, il a ruiné tellement de cérémonies qu’il y a de quoi s’inquiéter. En plus, il choisit comme témoin Vernon par défaut, puisqu’il s’est débarrassé d’Edgar.

Ce dernier revient malgré tout l’épisode, non plus s’excuser, mais pour apporter les bagues et attendre le moment où Jimmy voudra s’enfuir. C’est une vraie possibilité après tout : il n’a même pas fini ses vœux, n’a plus de témoin et est une catastrophe ambulante. En plus, la fleuriste est là et il reste encore à gérer les flashforwards.

En parallèle, Lindsay continue de flirter avec Paul, mais elle a ramené le vendeur de son magasin de froyourts au mariage, pour ne pas être seule. Franchement, ça mérite les félicitations : elle réussit à m’énerver jusque dans ce dernier épisode. Elle enchaîne ensuite avec un détour dans la chambre de Gretchen qui porte un pyjama à son effigie. L’angoisse.

Gretchen ? Elle commence la journée par voir les rappeurs et récupérer une enveloppe qu’elle n’assume pas. Jimmy l’aperçoit et s’en inquiète fortement, ce qui nous vaut un plan-séquence parmi les invités. C’était nécessaire vu le lieu et ça fonctionne très bien. Cela permet de revoir rapidement tous les personnages secondaires de la série – de Becca qui veut coucher avec quelqu’un, n’importe qui, au voisin de Jimmy toujours là. Bref, c’est la fête, les rappeurs ont donné de la coke à Gretchen et tout va bien chaque fois qu’ils font des plans au drone.

Pendant ce temps, Vernon a pour mission de se débarrasser d’Edgar… il envoie donc Lindsay s’en occuper. On notera au passage que Lindsay a une robe assez blanche pour être la robe de mariée, évidemment, et qu’elle prend très mal qu’Edgard détruise le groupe à dire à Jimmy de ne pas se marier. Elle en parle donc à Gretchen qui a une vraie robe digne de son mariage et est magnifique.

Elle se rend donc dans la voiture d’Edgar pour lui dire qu’elle n’a même plus pitié de lui, mais qu’elle le déteste. C’est elle qui réussit à le faire partir et franchement, en arriver là après cinq ans, c’est n’importe quoi. Oh, évidemment, Edgar ne part pas vraiment : la menace de l’annulation du mariage plane toujours comme ça.

Et pour ça, on en arrive à Jimmy voulant récupérer la cocaïne de Gretchen pour découvrir qu’elle n’a pas écrit ses vœux. Il comprend alors qu’elle n’a pas vraiment envie de se marier avec lui et la confronte. Hop, il la voit dans sa robe et ça porte malheur au point qu’ils s’engueulent, une fois de plus. Il force Gretchen à lui dire qu’elle l’aime et qu’elle veut se marier avec lui, ce qui lui permet de comprendre que lui n’en a plus envie. Outch.

Il s’exile donc, prêt à se barrer, pour mieux retomber sur la fleuriste qui s’excuse d’avoir su que c’était une embûche et Edgar qui a aussi eu la chance de changer d’avis et vient donc s’excuser auprès de Jimmy, dont la barbe est magiquement apparue. J’ai pensé à un faux-raccord pendant un moment pour mieux m’écrier un bon « Oh fuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuck » quand j’ai compris ce qui se mettait en place à l’évocation d’Edgar habitant à New-York, puis à l’arrivée de Gretchen, dans une robe noire cette fois, et quand la petite fille avec qui Edgar jouait dans les flashforward l’appelle « Oncle Edgar ».

Oh fuuuuuuuuuuuuuuck. Gretchen est donc celle qui a invité Edgar à cette cérémonie dans le futur et tout se remet rapidement en place : elle est en couple avec Jimmy et a cherché à les réconcilier, Felicity, la petite fille, est en fait sa fille, qu’elle a eu avec Jimmy et dont la nourrice est… la fleuriste. C’est gros comme tout, mais ça fonctionne bien comme conclusion pour la série.

Tout ça termine donc non pas sur le mariage de Jimmy et Gretchen, mais sur celui de Paul et Lindsay. Dans le genre ridicule. La maison ? Jimmy et Gretchen la vendent, parce qu’elle est trop dangereuse pour des enfants. Et Jimmy sait que Gretchen est à l’hôtel, et tout va bien.

Maintenant qu’on sait que tout ça finit bien, l’épisode prend la résolution de conclure l’engueulade Jimmy/Gretchen. Plutôt que de se rendre auprès d’Edgar, Jimmy s’arrête pour fumer, et cette fois Gretchen le rejoint. C’est l’occasion d’un discours de Jimmy sur la futilité du mariage et les mariés… s’en vont, sous le regard attendri d’Edgar. Il comprend qu’il s’est planté, mais pas grave : il recommence à écouter un podcast qu’il adaptera dans le futur, et c’est tout.

N’empêche que tout le monde attend les mariés à la cérémonie… ce qui pousse Vernon à criser et Lindsay à chanter sa chanson, « La toute dernière bite » devant tout le monde. Les invités envoient donc des SMS aux mariés en fuite, qui sont en train de se manger des pancakes. Cela fonctionne bien :  plutôt que de se marier, ils choisissent de se promettre de s’aimer chaque jour, mais de renouveler ce choix chaque jour. Ouais, c’est digne d’eux, surtout qu’ils sont partis avec les cadeaux du mariage.

L’épisode se termine ainsi sans le mariage promis, mais de manière sympa. Dans le futur, au second de Lindsay et Paul, Becca est encore enceinte, pour changer. Edgar ? Il finit par prendre son indépendance ENFIN, et aussi par flirter avec la fleuriste et ça fonctionne bien. La fête finale est aussi géniale que le montage de fin qui nous retrace la vie de chaque personnage entre les deux cérémonies. Edgar s’installe donc à New-York, Paul devient papa et se réconcilie avec Lindsay, pour se marier avec, donc.

Gretchen tombe enceinte et accouche. Jimmy et elle vivent une jolie vie de parents accomplis avec toujours autant de bons gags. Le meilleur est encore celui qui nous fait croire que Gretchen masturbe Jimmy alors qu’elle ne fait que bercer son enfant. Ou alors celui qui la voit en larmes en même temps que son bébé.

La dernière scène nous rappelle qu’ils sont les pires, puisque quand les assiettes arrivent, des pancakes pour Jimmy, un petit-déj pour Gretchen, les deux non-mariés se mettent à bouffer, et à bouffer le meilleur dans l’assiette de l’autre. Yep. They’re the worst.

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EN BREF – Cette dernière saison ne sera pas la moins bonne de la série, puisqu’il y a la quatre pour ça, qui était un véritable calvaire. Si la série a perdu une grande partie de son fun dès la saison 2, qui m’a passionnée quand même, je ne regrette pas d’être resté jusqu’au bout. Je n’étais pas convaincu, avant cet épisode, de pouvoir écrire cette phrase en fin d’article, mais c’est le cas, et c’est un soulagement.

J’ai aimé cette fin de série, qui aurait pu survenir il y a deux ans. Je trouve qu’il s’agit d’une fin plutôt logique pour chacun des personnages : Gretchen et Jimmy passeront leur vie ensemble, c’est sûr, mais ils sont incapables de s’engager ; Edgar avait besoin de s »échapper de ce groupe toxique et grand bien lui en fasse. Quant à Lindsay, elle a toujours fait des choix de merde, alors tant pis pour elle et puis voilà.

Puis, eh, l’épisode final a fait de bons choix musicaux, ça aide à faire passer la pilule de cette fin de série. J’aurais aimé que les scénaristes parviennent à rester aussi brillant que dans ce montage final tout au long de la série, c’est tout.

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> Saison 5

The Orville – S02E11

Épisode 11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.

> Saison 2


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Nice to meet you, Laura.

Des semaines et des semaines que je n’ai pas regardé la série, je pensais avoir au moins trois épisodes m’attendant sagement… et je n’en ai qu’un. La diffusion de cette saison 2 est vraiment chaotique, c’est pire que mon planning de visionnage franchement. Comme je n’ai qu’un épisode de retard, j’ai osé le lancer à une heure trop tardive qui devait être celle de mon coucher : je n’étais pas fatigué

Pour changer, la série reprend son obsession pour le XXIe siècle avec une capsule temporelle datant de 2015 venant d’être déterrée. C’est l’occasion de bonnes blagues sur les casquettes d’équipe de foot, sur les cigarettes et sur l’iphone. Ou alors, c’est juste un placement de produit, allons savoir.

Cet iphone va en tout cas être le cœur de l’épisode : John et Gordon galèrent à le rallumer après autant de temps et malgré la simplification du programme de reconstruction, mais avec l’aide débile de Yaphit conseillant de le redémarrer, ça finit par fonctionner. Ils tombent alors sur plein de messages et surtout sur une vidéo d’une certaine Laura qui n’est autre que Leigthon Meester !

Comme je n’ai toujours pas vu sa nouvelle série, c’est génial de la voir dans cet épisode et ça me rappelle qu’il faut que je la continue, vraiment. En attendant, Gordon s’avère à peu près aussi amoureux que moi bien trop rapidement, après une simple vidéo. Il passe le reste de son temps à farfouiller le téléphone, l’empruntant un peu trop rapidement.

Comme Claire et Isaac, il décide finalement de se reposer sur le simulateur pour assouvir sa fascination, et franchement, cet épisode se regarde plus qu’il ne se résume ou se critique à partir de là. Il est tombé amoureux de cette Laura et la simulation est intéressante parce qu’on se retrouve devant une comédie romantique tout ce qu’il y a de plus classique. Et c’est bien écrit.

Pire encore : ça me fait vraiment apprécier le personnage de Gordon qui habituellement me gonfle. Merci Leighton Meester, quoi. Il passe son épisode dans le simulateur : il rencontre d’abord Laura à une fête chez elle, où elle le pense ami de Lorenzo, qui est clairement un de ses amis à elle. La rencontre sent bon la romance à venir, quand bien même il est en « pyjama », c’est-à-dire en uniforme. Elle lui propose de venir le mardi suivant dans un bar, et il n’en faut pas plus pour le convaincre de remettre ça.

Il repasse donc dans le simulateur pour assister à un concert de Laura, parce qu’elle est parfaite au point de chanter, voyez-vous. Pas étonnant que Gordon soit amoureux et lui parle toute la soirée. Elle finit par lui donner son numéro de téléphone, et voilà donc que Gordon est forcé de se créer à son tour un mobile. C’est marrant à voir, et ça fonctionne bien, à la fois pour l’humour de le voir devenir accro à son portable et pour la romance à venir.

Bien sûr, Laura invite ensuite Gordon à une soirée-jeux, et pour que ça puisse se faire normalement, elle propose à Gordon d’inviter des amis. Est-ce qu’il invite le reste de l’équipage ? Bien sûr ! Et Talla gère avec un look XXIe siècle, que ce soit dit. La soirée jeu est une catastrophe pour tout le monde, mais pas pour Laura et Gordon. Ils finissent par s’embrasser, et par coucher ensemble.

Le lendemain, Gordon arrive donc en retard à son poste et Kelly, John, Talla et Ed se sentent forcés d’expliquer à Gordon que son attitude n’est vraiment pas saine. Surtout Ed, d’ailleurs. Ils lui rappellent tous que c’est une simulation, rien qu’une simulation. J’ai bien aimé les arguments des deux camps sur cette dispute : Gordon a bien raison de dire qu’après tout, ce n’est pas plus bizarre que d’être amoureux d’Isaac, un robot… sauf qu’elle est une simulation, on en revient toujours au même, et ça, même si elle est créée à partir de vrais souvenirs et données.

L’amour finit malgré tout par blesser Gordon bien plus que prévu – et au-delà de sa simple addiction à son portable : Laura décide en fait de retourner dans les bras de son ex, Greg, parce que c’est ce qui était écrit dans son portable. Ce pauvre Gordon se fait donc larguer… mais ne l’accepte pas. Il supprime Greg de la simulation, pour mieux se rendre compte que Laura change alors complétement. Forcément : il est révélé qu’en fait, c’est Greg qui lui a donné le courage de chanter en public, alors Gordon ne pourra jamais chanter avec elle s’il ne réintègre pas Greg dans la simulation.

Triste. C’est un amour voué à l’échec, on le savait dès le départ, mais ça finit mal pour Gordon et j’ai trouvé ça triste quand même. Oh, bien sûr, Kelly nous fait une petite explication bien vue sur le fait que les humains apprennent de leurs erreurs et de leurs interactions avec tout le monde, et que rien ne peut être retiré sans tout changer à une personnalité ; surtout quand il s’agit de retirer un ex.

C’est sûr et certain, ça, mais ça n’empêche pas la fin d’épisode d’être triste. Une fois Greg réintroduit dans la simulation, Gordon se permet un dernier tour dans le simulateur pour chanter avec Laura, puis pour lui faire ses adieux, prétextant un nouveau job à l’autre bout du pays. Avant son départ, il prend tout de même une photo avec Laura, puisqu’elle a prévu de mettre son portable dans une capsule temporelle. La boucle est bouclée.

Pendant ce temps, le reste de l’équipe apprend qu’il faut emmener la capsule temporelle vers un musée. La cigarette n’est pas en reste : Bortus est fasciné par son odeur, alors il décide de fumer avec Klyden. Ils sont immédiatement accro et ce qui est génial, c’est qu’il n’y a même pas besoin de les payer. C’est le genre de gag habituel pour la série, alors ça marche bien.

Il est tellement accro qu’il finit par fumer à son poste, ce qui énerve Talla et est un nouveau problème à gérer pour Kelly. Elle les emmène, lui et Klyden, voir Claire qui découvre pour la première fois que les Moclan sont hyper sensibles à l’addiction à la Nicotine. Elle leur demande donc d’arrêter de fumer, ce qui est là aussi l’occasion de quelques gags sur l’arrêt de la cigarette, avec des comportements volontairement exagérés par le scénario. Cela fonctionne plutôt bien côté humour, surtout quand Bortus surprend Klyden en train de fumer en cachette ou quand ils se battent en fin d’épisode. C’était moins efficace du côté des cigarettes cachées par Bortus, en tout cas pour moi.

Pas de quoi s’inquiéter : cette nouvelle addiction est éteinte aussi vite qu’une cigarette par Claire qui met au point un sérum anti-Nicotine pour eux. Et hop, affaire réglée, épisode terminée.

> Saison 2

Shadowhunters – S03E16

Épisode 16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.

> Saison 3


Spoilers

16

Your sister will never love you like I do, trust me.

C’est merveilleux : cet épisode commence par un petit déj à peine abusé de Magnus et Alec avec un tas de chantilly sur des toasts – bon et des gaufres. C’est exactement ce dont j’avais besoin : j’avais sauté mon dessert, alors j’ai fait pause et je me suis préparé un toast nutella chantilly, avec un petit verre de jus d’orange ET BAM, point du Bingo Séries dans la poche.

Bon, en revanche si j’étais tout heureux ce n’est pas du tout une scène joyeuse ce petit déjà qui vire à la belle leçon de danse d’Alec à Magnus. Ce petit souvenir de Glee avait pour but de nous faire presqu’oublier que Magnus était en pleine crise à l’institut. Il fait des rêves pourris où il se voit danser avec Alec avant d’en être séparé. Tu m’étonnes qu’il fasse de l’épilepsie après !

Il finit sur un lit d’hôpital à l’institut, histoire qu’Alec puisse pleurer bêtement sur son corps endormi. Rapidement, on découvre le problème de Magnus, dont on se doutait tous à ce stade : il fait un rejet de la magie de Lorenzo. C’est gênant, parce qu’il pourrait en mourir bien trop vite au prochain sort. Oups.

Alec se persuade tout seul que le sorcier savait ce qu’il en était – et il est légèrement énervé. Il demande donc à Lorenzo d’inverser la procédure, mais celui-ci refuse formellement d’être la moindre aide pour Magnus. Il ne l’aime pas après tout et on ne saura jamais trop pourquoi d’ailleurs, parce que ses histoires de jalousie, c’est de la merde. Il devrait s’en rendre compte grâce aux jérémiades d’Alec. Rien que pour s’en débarrasser, je redonnerai sa mortalité à Magnus, moi.

C’est ce que Lorenzo décide de faire, mais il faut encore que Magnus apprenne et accepte son état de santé, ce qui n’est pas gagné. S’il s’y refuse, il peut compter sur Alec pour lui expliquer qu’il est tombé amoureux non pas du sorcier surpuissant, mais du Magnus toujours de bonne humeur. MOUAIS. Pas super crédible tout ça, c’était quand même cool de sortir avec un sorcier, qu’il ne dise pas le contraire.

Magnus perd donc ses pouvoirs dans la bonne humeur, Lorenzo garde malgré tout l’appartement parce que faut pas déconner, on ne le cède pas comme ça, et Alec rend visite à sa mère pour… lui apprendre qu’il compte demander Magnus en mariage. Oh boy, « quel cliffhanger de merde » a été ma première réaction, désolé.

En parallèle, les moines ne sont d’aucune aide à Clary, donc la rencontre se fait hors écran, parce que ça ne sert à rien. L’intérêt, c’est surtout de nous montrer Clary au bord des larmes – pour changer – quand elle a l’idée du siècle : faire appel à Lilith pour savoir comment se débarrasser de la rune qu’elle lui a donnée. Ben oui, bien sûr, c’est sûr que Lilith va probablement l’aider à ce stade. Ca me tue de l’écrire, mais sur le coup, Jace paraît donc être le plus intelligent dans l’affaire, en lui déconseillant de faire ça.

Bon, ne nous inquiétons pas trop, même si Jace parvient à la consoler, Clary va rester au bord des larmes, puisqu’elle culpabilise ensuite de ce qui arrive à Magnus : elle est dégoutée de voir que tout s’effondre dans sa petite vie. Ridicule. Bien évidemment, elle s’en sert pour convaincre Jace, Isa et Simon de convoquer Lilith par magie, après avoir engueulé Simon. Elle passe ses nerfs sur la victime parfaite, mais elle blâme pour ça la rune de Jonathan. La bonne excuse !

Tout ça mène les quatre à constituer un plan qui permet à Simon et Isa de passer un peu de bon temps ensemble en allant chercher Cain dans les sous-sols newyorkais. Evidemment. Les deux en profitent pour flirter en parlant de la peur des rats d’Isa, de Raphael et de Maia. Tout cela les mène à… mon dieu. Sérieusement ? Ils font un pacte au petit doigt de rester célibataire à vie.

Alors, sans revenir sur l’image sexuelle que cette histoire de petits doigts pourrait représenter, c’était RIDICULISSIME. Franchement ! Allez, qu’importe, ils arrivent tout de même à retrouver Caïn qui est un brin dégoûté de découvrir que Simon n’a plus sa marque et qui refuse formellement de les aider… parce que lui non plus, il n’aime pas Lilith. Simon parvient à le convaincre, avec quelques larmes et l’attitude d’un meilleur ami. Oui, non, moi non plus je ne comprends pas pourquoi ils seraient meilleurs amis. Faisons comme si.

De son côté, Jonathan bosse désormais avec… Euh ben on sait pas trop, une alliée qui lui parle d’Amara, leur reine, et l’emmène chez celle des fées. Quand elle apprend l’arrivée de Jonathan, elle se fait toute belle – et plus adulte. En plus, elle a ses chances : elle est rousse et Jonathan, il aime bien les rousses. Bon, qu’importe les ships improbables : Jonathan explique à la reine des fées qu’il n’a rien à voir avec sa mère et qu’il refuse le moindre lien avec elle. Mieux que ça encore, il trouve un moyen d’aider la reine des fées à en venir à bout une fois pour toute.

Il décide donc de se rendre en enfer – ce qui fait souffrir un peu Clary lorsqu’il passe dans les flammes sans que ça ne brûle ses vêtements. Une fois en bas, Jonathan retrouve sa mère, et Lilith marque une fois de plus son retour dans la série. C’est rigolo car on découvre donc que Lilith a été torturée par un autre démon en Enfer et qu’elle n’est plus tout à fait la reine que tout le monde pense qu’elle est sur Terre.

Rapidement, la tension montre entre eux, parce que Lilith en veut à son fils de ne pas être venu la chercher plus tôt, surtout quand elle comprend qu’il n’est pas venu pour tenter de garder sa relation avec Clary plutôt. De toute manière, Jonathan est là pour la tuer – et pour avoir un petit baiser sur la bouche de sa maman. La tuer ? Il n’y parvient pas : Clary réussit à la faire revenir sur Terre juste à temps pour la sauver.

Eh oui, en parallèle, Caïn a accepté d’aider Clary et il est donc là pour aider les Shadowhunters et Simon à ouvrir un portail. Oh bien sûr, Jace n’est pas trop ravi de voir Simon rester, mais il le laisse faire quand même. Lilith, elle, est à l’inverse ravie d’avoir été sauvée par sa fille. Elle n’hésite pas à lui dire que Jonathan a failli la tuer, refusant d’aider Clary à retirer sa rune.

Même une fois torturée par Isa et Jace, Lilith ne peut toujours rien faire : elle révèle que seule la lame « Glorious » de Michael pourrait l’aider, mais cette lame a été détruite quand il a transpercé Lucifer avec. On passera la réplique avec Lucifer et Morningstar dans la même phrase pour en arriver directement au moment où Jonathan débarque pour attaquer tout le monde.

C’est un peu long, mais plutôt bon – plus c’est long plus c’est bon ? Il s’attaque à Izzy, puis à Jace. Le combat à l’épée est bon, surtout quand Jace se fait transpercer par le frère de sa belle. La rousse n’interagit pas, parce que Simon l’en empêche, pour éviter que Clary ne lui vienne une fois de plus en aide. En revanche, quand Jonathan s’en prend à Isabel, là, d’un coup, Simon décide d’agir et de le bouffer un coup… et tant pis si ça affaiblit Clary au passage.

Et comme tout le monde est bien occupé/blessé, Lilith en profite pour parler un peu à Cain et le manipuler avec son charme : elle lui promet de faire revenir Abel à la vie s’il l’aide à s’enfuir. Pff. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lilith soit à nouveau libérée et possède un nouveau garde du corps que personne ne peut battre puisqu’il est invincible grâce à la marque. Ils sont si débiles ces Shadowhunters !

Après tout ça, Clary aide son frère à s’enfuir… mais l’envoie directement en prison à l’Institut. C’est con. Il ne le prend pas bien du tout notre petit Jonathan. Tu m’étonnes. Il est en plus complètement restreint par des liens qui l’empêche de se blesser histoire que ce problème soit réglé. C’est réglé pour le temps que la série voudra bien cela dit : la rune est toujours là.

Il faut toutefois compter sur un nouveau rebondissement en fin d’épisode qui nous ramène la possibilité de Glorious dans la série : le feu paradisiaque, Heavenly Fire, le protocole secret du conclave pourrait être la solution pour retrouver cette épée.

Sinon, le flirt de Luke et Maryse continue… en prison. Les parloirs avec vitre et téléphone, ça ne suffit pas à casser la relation, apparemment. Luke doit donc s’en charger et lui demander de ne pas revenir la voir, parce qu’il veut qu’elle soit heureuse et blablabla. Un peu insupportable, ce couple, franchement, et totalement inutile comme scène. On aura juste appris que Luke s’est fait tabasser.

Plus tard, il reçoit une visite d’un certain Scott qui est admiratif de la vie de Luke qu’il surveille depuis quelques temps déjà. Il lui propose un marché pour s’évader de prison : il n’est plus accusé de meurtre, parce qu’il devient un Praetor. Ouep, Scott n’est pas n’importe qui : c’est le chef des Praetor.

> Saison 3