The Orville – S02E11

Épisode 11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.

Saison 2


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Nice to meet you, Laura.

Des semaines et des semaines que je n’ai pas regardé la série, je pensais avoir au moins trois épisodes m’attendant sagement… et je n’en ai qu’un. La diffusion de cette saison 2 est vraiment chaotique, c’est pire que mon planning de visionnage franchement. Comme je n’ai qu’un épisode de retard, j’ai osé le lancer à une heure trop tardive qui devait être celle de mon coucher : je n’étais pas fatigué

Pour changer, la série reprend son obsession pour le XXIe siècle avec une capsule temporelle datant de 2015 venant d’être déterrée. C’est l’occasion de bonnes blagues sur les casquettes d’équipe de foot, sur les cigarettes et sur l’iphone. Ou alors, c’est juste un placement de produit, allons savoir.

Cet iphone va en tout cas être le cœur de l’épisode : John et Gordon galèrent à le rallumer après autant de temps et malgré la simplification du programme de reconstruction, mais avec l’aide débile de Yaphit conseillant de le redémarrer, ça finit par fonctionner. Ils tombent alors sur plein de messages et surtout sur une vidéo d’une certaine Laura qui n’est autre que Leigthon Meester !

Comme je n’ai toujours pas vu sa nouvelle série, c’est génial de la voir dans cet épisode et ça me rappelle qu’il faut que je la continue, vraiment. En attendant, Gordon s’avère à peu près aussi amoureux que moi bien trop rapidement, après une simple vidéo. Il passe le reste de son temps à farfouiller le téléphone, l’empruntant un peu trop rapidement.

Comme Claire et Isaac, il décide finalement de se reposer sur le simulateur pour assouvir sa fascination, et franchement, cet épisode se regarde plus qu’il ne se résume ou se critique à partir de là. Il est tombé amoureux de cette Laura et la simulation est intéressante parce qu’on se retrouve devant une comédie romantique tout ce qu’il y a de plus classique. Et c’est bien écrit.

Pire encore : ça me fait vraiment apprécier le personnage de Gordon qui habituellement me gonfle. Merci Leighton Meester, quoi. Il passe son épisode dans le simulateur : il rencontre d’abord Laura à une fête chez elle, où elle le pense ami de Lorenzo, qui est clairement un de ses amis à elle. La rencontre sent bon la romance à venir, quand bien même il est en « pyjama », c’est-à-dire en uniforme. Elle lui propose de venir le mardi suivant dans un bar, et il n’en faut pas plus pour le convaincre de remettre ça.

Il repasse donc dans le simulateur pour assister à un concert de Laura, parce qu’elle est parfaite au point de chanter, voyez-vous. Pas étonnant que Gordon soit amoureux et lui parle toute la soirée. Elle finit par lui donner son numéro de téléphone, et voilà donc que Gordon est forcé de se créer à son tour un mobile. C’est marrant à voir, et ça fonctionne bien, à la fois pour l’humour de le voir devenir accro à son portable et pour la romance à venir.

Bien sûr, Laura invite ensuite Gordon à une soirée-jeux, et pour que ça puisse se faire normalement, elle propose à Gordon d’inviter des amis. Est-ce qu’il invite le reste de l’équipage ? Bien sûr ! Et Talla gère avec un look XXIe siècle, que ce soit dit. La soirée jeu est une catastrophe pour tout le monde, mais pas pour Laura et Gordon. Ils finissent par s’embrasser, et par coucher ensemble.

Le lendemain, Gordon arrive donc en retard à son poste et Kelly, John, Talla et Ed se sentent forcés d’expliquer à Gordon que son attitude n’est vraiment pas saine. Surtout Ed, d’ailleurs. Ils lui rappellent tous que c’est une simulation, rien qu’une simulation. J’ai bien aimé les arguments des deux camps sur cette dispute : Gordon a bien raison de dire qu’après tout, ce n’est pas plus bizarre que d’être amoureux d’Isaac, un robot… sauf qu’elle est une simulation, on en revient toujours au même, et ça, même si elle est créée à partir de vrais souvenirs et données.

L’amour finit malgré tout par blesser Gordon bien plus que prévu – et au-delà de sa simple addiction à son portable : Laura décide en fait de retourner dans les bras de son ex, Greg, parce que c’est ce qui était écrit dans son portable. Ce pauvre Gordon se fait donc larguer… mais ne l’accepte pas. Il supprime Greg de la simulation, pour mieux se rendre compte que Laura change alors complétement. Forcément : il est révélé qu’en fait, c’est Greg qui lui a donné le courage de chanter en public, alors Gordon ne pourra jamais chanter avec elle s’il ne réintègre pas Greg dans la simulation.

Triste. C’est un amour voué à l’échec, on le savait dès le départ, mais ça finit mal pour Gordon et j’ai trouvé ça triste quand même. Oh, bien sûr, Kelly nous fait une petite explication bien vue sur le fait que les humains apprennent de leurs erreurs et de leurs interactions avec tout le monde, et que rien ne peut être retiré sans tout changer à une personnalité ; surtout quand il s’agit de retirer un ex.

C’est sûr et certain, ça, mais ça n’empêche pas la fin d’épisode d’être triste. Une fois Greg réintroduit dans la simulation, Gordon se permet un dernier tour dans le simulateur pour chanter avec Laura, puis pour lui faire ses adieux, prétextant un nouveau job à l’autre bout du pays. Avant son départ, il prend tout de même une photo avec Laura, puisqu’elle a prévu de mettre son portable dans une capsule temporelle. La boucle est bouclée.

Pendant ce temps, le reste de l’équipe apprend qu’il faut emmener la capsule temporelle vers un musée. La cigarette n’est pas en reste : Bortus est fasciné par son odeur, alors il décide de fumer avec Klyden. Ils sont immédiatement accro et ce qui est génial, c’est qu’il n’y a même pas besoin de les payer. C’est le genre de gag habituel pour la série, alors ça marche bien.

Il est tellement accro qu’il finit par fumer à son poste, ce qui énerve Talla et est un nouveau problème à gérer pour Kelly. Elle les emmène, lui et Klyden, voir Claire qui découvre pour la première fois que les Moclan sont hyper sensibles à l’addiction à la Nicotine. Elle leur demande donc d’arrêter de fumer, ce qui est là aussi l’occasion de quelques gags sur l’arrêt de la cigarette, avec des comportements volontairement exagérés par le scénario. Cela fonctionne plutôt bien côté humour, surtout quand Bortus surprend Klyden en train de fumer en cachette ou quand ils se battent en fin d’épisode. C’était moins efficace du côté des cigarettes cachées par Bortus, en tout cas pour moi.

Pas de quoi s’inquiéter : cette nouvelle addiction est éteinte aussi vite qu’une cigarette par Claire qui met au point un sérum anti-Nicotine pour eux. Et hop, affaire réglée, épisode terminée.

Saison 2

Shadowhunters – S03E16

Épisode 16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.

> Saison 3


Spoilers

16

Your sister will never love you like I do, trust me.

C’est merveilleux : cet épisode commence par un petit déj à peine abusé de Magnus et Alec avec un tas de chantilly sur des toasts – bon et des gaufres. C’est exactement ce dont j’avais besoin : j’avais sauté mon dessert, alors j’ai fait pause et je me suis préparé un toast nutella chantilly, avec un petit verre de jus d’orange ET BAM, point du Bingo Séries dans la poche.

Bon, en revanche si j’étais tout heureux ce n’est pas du tout une scène joyeuse ce petit déjà qui vire à la belle leçon de danse d’Alec à Magnus. Ce petit souvenir de Glee avait pour but de nous faire presqu’oublier que Magnus était en pleine crise à l’institut. Il fait des rêves pourris où il se voit danser avec Alec avant d’en être séparé. Tu m’étonnes qu’il fasse de l’épilepsie après !

Il finit sur un lit d’hôpital à l’institut, histoire qu’Alec puisse pleurer bêtement sur son corps endormi. Rapidement, on découvre le problème de Magnus, dont on se doutait tous à ce stade : il fait un rejet de la magie de Lorenzo. C’est gênant, parce qu’il pourrait en mourir bien trop vite au prochain sort. Oups.

Alec se persuade tout seul que le sorcier savait ce qu’il en était – et il est légèrement énervé. Il demande donc à Lorenzo d’inverser la procédure, mais celui-ci refuse formellement d’être la moindre aide pour Magnus. Il ne l’aime pas après tout et on ne saura jamais trop pourquoi d’ailleurs, parce que ses histoires de jalousie, c’est de la merde. Il devrait s’en rendre compte grâce aux jérémiades d’Alec. Rien que pour s’en débarrasser, je redonnerai sa mortalité à Magnus, moi.

C’est ce que Lorenzo décide de faire, mais il faut encore que Magnus apprenne et accepte son état de santé, ce qui n’est pas gagné. S’il s’y refuse, il peut compter sur Alec pour lui expliquer qu’il est tombé amoureux non pas du sorcier surpuissant, mais du Magnus toujours de bonne humeur. MOUAIS. Pas super crédible tout ça, c’était quand même cool de sortir avec un sorcier, qu’il ne dise pas le contraire.

Magnus perd donc ses pouvoirs dans la bonne humeur, Lorenzo garde malgré tout l’appartement parce que faut pas déconner, on ne le cède pas comme ça, et Alec rend visite à sa mère pour… lui apprendre qu’il compte demander Magnus en mariage. Oh boy, « quel cliffhanger de merde » a été ma première réaction, désolé.

En parallèle, les moines ne sont d’aucune aide à Clary, donc la rencontre se fait hors écran, parce que ça ne sert à rien. L’intérêt, c’est surtout de nous montrer Clary au bord des larmes – pour changer – quand elle a l’idée du siècle : faire appel à Lilith pour savoir comment se débarrasser de la rune qu’elle lui a donnée. Ben oui, bien sûr, c’est sûr que Lilith va probablement l’aider à ce stade. Ca me tue de l’écrire, mais sur le coup, Jace paraît donc être le plus intelligent dans l’affaire, en lui déconseillant de faire ça.

Bon, ne nous inquiétons pas trop, même si Jace parvient à la consoler, Clary va rester au bord des larmes, puisqu’elle culpabilise ensuite de ce qui arrive à Magnus : elle est dégoutée de voir que tout s’effondre dans sa petite vie. Ridicule. Bien évidemment, elle s’en sert pour convaincre Jace, Isa et Simon de convoquer Lilith par magie, après avoir engueulé Simon. Elle passe ses nerfs sur la victime parfaite, mais elle blâme pour ça la rune de Jonathan. La bonne excuse !

Tout ça mène les quatre à constituer un plan qui permet à Simon et Isa de passer un peu de bon temps ensemble en allant chercher Cain dans les sous-sols newyorkais. Evidemment. Les deux en profitent pour flirter en parlant de la peur des rats d’Isa, de Raphael et de Maia. Tout cela les mène à… mon dieu. Sérieusement ? Ils font un pacte au petit doigt de rester célibataire à vie.

Alors, sans revenir sur l’image sexuelle que cette histoire de petits doigts pourrait représenter, c’était RIDICULISSIME. Franchement ! Allez, qu’importe, ils arrivent tout de même à retrouver Caïn qui est un brin dégoûté de découvrir que Simon n’a plus sa marque et qui refuse formellement de les aider… parce que lui non plus, il n’aime pas Lilith. Simon parvient à le convaincre, avec quelques larmes et l’attitude d’un meilleur ami. Oui, non, moi non plus je ne comprends pas pourquoi ils seraient meilleurs amis. Faisons comme si.

De son côté, Jonathan bosse désormais avec… Euh ben on sait pas trop, une alliée qui lui parle d’Amara, leur reine, et l’emmène chez celle des fées. Quand elle apprend l’arrivée de Jonathan, elle se fait toute belle – et plus adulte. En plus, elle a ses chances : elle est rousse et Jonathan, il aime bien les rousses. Bon, qu’importe les ships improbables : Jonathan explique à la reine des fées qu’il n’a rien à voir avec sa mère et qu’il refuse le moindre lien avec elle. Mieux que ça encore, il trouve un moyen d’aider la reine des fées à en venir à bout une fois pour toute.

Il décide donc de se rendre en enfer – ce qui fait souffrir un peu Clary lorsqu’il passe dans les flammes sans que ça ne brûle ses vêtements. Une fois en bas, Jonathan retrouve sa mère, et Lilith marque une fois de plus son retour dans la série. C’est rigolo car on découvre donc que Lilith a été torturée par un autre démon en Enfer et qu’elle n’est plus tout à fait la reine que tout le monde pense qu’elle est sur Terre.

Rapidement, la tension montre entre eux, parce que Lilith en veut à son fils de ne pas être venu la chercher plus tôt, surtout quand elle comprend qu’il n’est pas venu pour tenter de garder sa relation avec Clary plutôt. De toute manière, Jonathan est là pour la tuer – et pour avoir un petit baiser sur la bouche de sa maman. La tuer ? Il n’y parvient pas : Clary réussit à la faire revenir sur Terre juste à temps pour la sauver.

Eh oui, en parallèle, Caïn a accepté d’aider Clary et il est donc là pour aider les Shadowhunters et Simon à ouvrir un portail. Oh bien sûr, Jace n’est pas trop ravi de voir Simon rester, mais il le laisse faire quand même. Lilith, elle, est à l’inverse ravie d’avoir été sauvée par sa fille. Elle n’hésite pas à lui dire que Jonathan a failli la tuer, refusant d’aider Clary à retirer sa rune.

Même une fois torturée par Isa et Jace, Lilith ne peut toujours rien faire : elle révèle que seule la lame « Glorious » de Michael pourrait l’aider, mais cette lame a été détruite quand il a transpercé Lucifer avec. On passera la réplique avec Lucifer et Morningstar dans la même phrase pour en arriver directement au moment où Jonathan débarque pour attaquer tout le monde.

C’est un peu long, mais plutôt bon – plus c’est long plus c’est bon ? Il s’attaque à Izzy, puis à Jace. Le combat à l’épée est bon, surtout quand Jace se fait transpercer par le frère de sa belle. La rousse n’interagit pas, parce que Simon l’en empêche, pour éviter que Clary ne lui vienne une fois de plus en aide. En revanche, quand Jonathan s’en prend à Isabel, là, d’un coup, Simon décide d’agir et de le bouffer un coup… et tant pis si ça affaiblit Clary au passage.

Et comme tout le monde est bien occupé/blessé, Lilith en profite pour parler un peu à Cain et le manipuler avec son charme : elle lui promet de faire revenir Abel à la vie s’il l’aide à s’enfuir. Pff. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lilith soit à nouveau libérée et possède un nouveau garde du corps que personne ne peut battre puisqu’il est invincible grâce à la marque. Ils sont si débiles ces Shadowhunters !

Après tout ça, Clary aide son frère à s’enfuir… mais l’envoie directement en prison à l’Institut. C’est con. Il ne le prend pas bien du tout notre petit Jonathan. Tu m’étonnes. Il est en plus complètement restreint par des liens qui l’empêche de se blesser histoire que ce problème soit réglé. C’est réglé pour le temps que la série voudra bien cela dit : la rune est toujours là.

Il faut toutefois compter sur un nouveau rebondissement en fin d’épisode qui nous ramène la possibilité de Glorious dans la série : le feu paradisiaque, Heavenly Fire, le protocole secret du conclave pourrait être la solution pour retrouver cette épée.

Sinon, le flirt de Luke et Maryse continue… en prison. Les parloirs avec vitre et téléphone, ça ne suffit pas à casser la relation, apparemment. Luke doit donc s’en charger et lui demander de ne pas revenir la voir, parce qu’il veut qu’elle soit heureuse et blablabla. Un peu insupportable, ce couple, franchement, et totalement inutile comme scène. On aura juste appris que Luke s’est fait tabasser.

Plus tard, il reçoit une visite d’un certain Scott qui est admiratif de la vie de Luke qu’il surveille depuis quelques temps déjà. Il lui propose un marché pour s’évader de prison : il n’est plus accusé de meurtre, parce qu’il devient un Praetor. Ouep, Scott n’est pas n’importe qui : c’est le chef des Praetor.

> Saison 3

You’re the Worst – S05E12

Épisode 12 – We Were Having Such A Nice Day – 13/20
L’avant-dernier épisode de la série ne redresse ni la barre, ni le niveau. Je ne suis pas fan des décisions prises du côté des intrigues de la saison, et c’est naïf d’avoir cru que ça pouvait encore changer pour cet épisode. Il faut me faire une raison, le dernier épisode approche et la série n’aura pas réussi à me rappeler ce que j’adorais tant dans les premières saisons.

Saison 5


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You’ve seen me at my worse and yet, you’ve always seen my worth.

Non, je n’ai pas l’intention d’arrêter la série si proche du but, même si je prends du retard. Je suis proche de la fin du calvaire, ce ne serait pas super logique tout de même. J’avais juste une fin de semaine chargée, mais maintenant que mon gratin est en train de cuire, j’ai bien vingt minutes à consacrer à la série. Bon ? IL m’en fallait toutefois 29, c’était pas prévu.

On reprend cette semaine avec l’ambiance film d’horreur et Edgar qui pète un câble… alors qu’il est simplement poursuivi par une petite fille le jour du mariage. Sympa l’ambiance du mariage, dis donc. Vingt quatre heures plus tôt, en tout cas, Jimmy and Gretchen sont heureux d’en avoir enfin fini avec les préparatifs du mariage. Ce fut rapide, malgré la lenteur de la saison.

Au moins, on aura eu une série qui nous montre tout ça, hein. Gretchen est toute heureuse d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui est prêt à tout accepter d’elle, et c’est un peu flippant à voir. Jimmy ne dit toujours rien en tout cas, et ça crie à la catastrophe.

Quoiqu’il en soit, on est la veille du mariage, et il reste à savoir s’il aura lieu ou pas. Avant ça, il faut passer la dernière journée tout de même. Ainsi, Edgar a organisé une journée de dingue pour Jimmy. C’est loin d’être une journée qui me ferait rêver la veille de mon mariage, surtout quand ça commence par une sortie curling. Du sport la veille du mariage ? AHA. Je suis bien trop flippé pour ça, j’aurais peur de finir avec un plâtre. M’enfin, ça ne peut pas être quelque chose qui stresse Jimmy, ça. L’épisode part donc dans un délire sur le curling, et je dois avouer que je n’ai pas accroché du tout. Peut-être que j’ai raté une référence.

Ensuite, ça me plaît un peu plus, Edgar emmène Jimmy dans une « crash room », une cage où il peut détruire un tas d’objets. Et là, je dis oui, ça doit être un peu jouissif d’exploser des objets comme ça, pour le fun. La rage est extériorisée, au point de tomber ensuite dans le cheesy avec un câlin à une statue représentant son père. Mouais.

Enfin, Jimmy est emmené par un Edgar dans un club « top-secret » pour les grands de ce monde. Mouais, bis. Ce n’est pas excellent comme dernière journée de célibataire, mais c’était marrant de voir les scénaristes partir dans un nouveau délire ridicule. J’imagine qu’il y a surtout une parodie de film qui se cache derrière tout ça, mais je suis passé à côté.

Lindsay a organisé une journée… vide pour le plus grand plaisir de Gretchen. Le seul problème, c’est que la mère de cette dernière ne l’entend pas de cette oreille et veut passer la journée avec sa fille, aussi insupportable soit-elle. Elle juge tout ce qu’elle voit, à commencer par Lindsay – il y a de quoi faire en même temps.

La mère fait de l’ingérence cela dit, et elle veut gérer les plans de table tout en avouant à Gretchen qu’elle sait bien qu’elle se marie à Jimmy, mais qu’elle s’en fiche pas mal parce qu’elle est sa fille. Et qu’elle est habituée de la voir faire des erreurs. Bon, Gretchen se fait alors plaisir à lui avouer tout ce qu’elle a sur la conscience, mais sa mère parfaite – en apparence – lui révèle qu’elle savait déjà tout.

Et elle refuse aussi de reconnaître la dépression de Gretchen, parce que pourquoi pas, au point où on en est… Sans trop de surprise, cela mène à une mère de Gretchen qui s’avère elle aussi dépressive, mais qui se le cache et ne supporte pas de voir sa fille se rendre la vie difficile. Elle la traite ensuite comme un chien, en lui expliquant que si elle continue de dire ce genre de choses, alors elle fera fuir tout le monde.

Avant de partir, la mère a quand même un joli discours d’acceptation, expliquant à Gretchen pourquoi elle en veut toujours plus pour elle que ce que Gretchen voudrait. Tout ça prépare le terrain pour le dernier épisode, j’imagine, mais ce n’était pas brillant.

De son côté, Lindsay rentre chez elle pour tomber sur son clone… c’est-à-dire Paul, excédé par Becca. Celle-ci fait tout pour gâcher sa grossesse, histoire d’extorquer encore plus d’argent à son ex-beau-frère et père de son futur enfant. Tout ça mène à des blagues sur les négociations autour du bébé, avec Becca et Vernon bluffant en avouant qu’ils sont prêts à le garder – ben voyons – forçant Paul à prétendre qu’il est prêt à ne plus être papa.

Bref, les scénaristes s’amusent, mais à un épisode de la fin, ça n’a rien d’exceptionnel de voir Lindsay s’occuper de son ex-mari comme ça. Ce n’était pas vraiment nécessaire de les remettre ensemble, je ne sais vraiment pas pourquoi ils en sont arrivés à se dire que c’était une idée chouette de les revoir flirter ensemble avant la fin de la série. Cela fait cinq saisons qu’on sait qu’ils ne sont pas faits pour être ensemble. Ils finissent donc au téléphone ensemble, avec Lindsay allongée sur son lit et Paul allongé… par terre dans le couloir devant sa porte. OK.

Cependant, le plus important en fin d’épisode est que Gretchen finit par révéler à Jimmy, qui le reconnaît enfin pour ce qu’il est, qu’il ne devrait pas se marier le lendemain. Il a tout prévu, en fait, pour permettre à Jimmy de s’enfuir aussi loin que possible et ne pas assister au mariage. C’est probablement un ultime test de la part d’Edgar, mais il a bien raison de dire que l’amour ne suffit pas pour le mariage. Oui, ils s’aiment, mais ils risquent surtout de se faire du mal plutôt que du bien.

Jimmy vire donc Edgar de sa vie, refusant de le voir après ces ultimes révélations sur le fond de sa pensée, ce qui ne peut pas être une bonne idée mais est assez logique pour le coup, alors que Gretchen se blesse en marchant pieds nus dans un verre qu’elle a brisé elle-même et qui représente les débris de sa vie accepté par Jimmy. Oui, bon, la métaphore est claire : ils se blessent déjà à vouloir se marier.

La suite et fin (ENFIN) au prochain épisode écoutez.

Saison 5

Shadowhunters – S03E15

Épisode 15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.

> Saison 3


Spoilers

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Exactly how many lives is Clary worth?

Oui, on est mardi soir et je vois déjà cet épisode, comme quoi tout peut arriver. Je suis explosé, mais il n’y a pas besoin d’être très réveillé pour un épisode de cette série normalement. L’épisode commence par Heidi toute heureuse d’annoncer à sa nouvelle famille qu’elle est fière d’être une vampire et qu’ils devraient tous l’être : ça ne vaut pas le coup d’être effrayés d’être ce qu’ils sont, même si c’est ce que les Shadowhunters veulent leur faire croire.

Ainsi quand Griffin revient paniqué du restaurant des loup-garous pris d’assaut pour les flics parce qu’il a compris que Jordan et Maia s’étaient enfuis, Heidi dit qu’elle s’en fiche. Selon elle, ce n’est pas très grave si les vampires ont rompu les accords existants et mis en place par les Shadowhunters, parce que le monde des ombres s’apprêtent à changer.

Au petit-déj à l’Institut, Isa raconte à Clary et Jace sa trouvaille dans le corps autopsié, mais la clé USB est évidemment crypté, sinon ce ne serait pas drôle. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée d’Alec et Magnus dans la salle de restauration. Oui, c’est suffisant pour les interrompre, parce que Magnus n’a rien à y faire en fait : c’est un sorcier, pas un Shadowhunter. Et en plus, c’est un sorcier qui a une migraine et un saignement de nez chaque fois qu’il se sert de sa magie, alors c’est mal barré.

Le petit-déj est super chargé en tout cas, parce que personne ne voit Magnus souffrir à cause d’un coup de fil que reçoit Clary. C’est Luke, arrêté par la police, qui utilise son coup de fil non pour appeler un avocat, mais pour prévenir Clary de ce qui est arrivé – sans même lui dire que Maia est encore en vie. Sympa. On note que Luke a décidé de plaider coupable pour le meurtre de sa meute. C’est n’importe quoi, mais au moins, à l’Institut, tout le monde sait que c’est une guerre qui arrive.

C’est particulièrement le cas d’Alec qui avertit Isa, avant qu’ils ne soient interrompus (décidément dans cet épisode !) par l’arrivée à l’institut de… Heidi. Oui, elle continue de manipuler tout le monde la vampire blonde. Elle est loin d’être aussi bête que ce qu’on nous avait présenté et Isa le sait bien, surtout parce qu’elle la déteste : Heidi vient donc à l’Institut pour réclamer une immunité totale.

En échange, elle identifiera les vampires ayant causé l’attaque. Et au passage, évidemment, elle en profite pour balancer qu’Isa couvre la torture que Raphael lui a fait souffrir. Alec le prend très mal de découvrir que sa sœur lui cache des choses, surtout que c’est en violation des Accords. Il décide donc de la punir en l’empêchant d’être de l’équipe d’intervention anti-vampires. Isa décide alors de prendre les devants et d’aller arrêter Raphael elle-même : il a brisé les Accords, il doit être puni.

Sinon, Jordan va bien, il a été déposé à ses supérieurs par Maia et Simon. Ces derniers reviennent à New-York, avec un énorme désir de vengeance pour Maia. Quant aux vampires, ils sont rapidement arrêtés et Heidi obtient donc l’immunité pour ses crimes punis. Cela énerve complétement Maia qui revient et que tout le monde a l’air ravi de savoir en vie (non, en fait, tout le monde semble s’en foutre pas mal). L’intrigue est sympa : Alec joue les juges dans cet épisode, et c’est bien pourri, mais c’est le genre de pourri drôle ! Ainsi donc, il condamne les vampires à la prison, mais il laisse Heidi s’en tirer à défaut d’avoir un témoin pour la faire arrêter elle aussi.

En revenant chez sa famille, que fait Heidi vis-à-vis des vampires qui n’ont pas été arrêtés ? Elle les prévient qu’il y a forcément eu une trahison dans leur clan pour que les Shadowhunters sachent qui arrêter. Quelle connasse. Elle ne s’arrête pas là, d’ailleurs, puisqu’elle retourne aussi voir Nora pour la charmer et lui demander de retenir son souffle.

Nora ? C’est la seule qui pourrait témoigner contre Heidi, et Simon et Maia le savent bien. Quand ils arrivent à l’hôpital, il est toutefois déjà trop tard : elle est dans le coma.

Le coma, ce n’est rien que Magnus ne peut battre malgré une petite migraine et Simon le sait bien. Le problème, c’est que Maia n’a pas spécialement envie d’attendre qu’il débarque pour avoir la confirmation de ce que l’on sait déjà tous. Elle se débrouille donc pour retrouver Heidi par elle-même et se battre avec. Maia étant Maia, elle fait exprès de perdre parce qu’elle a eu la bonne idée de s’injecter de l’eau bénite avant le combat. Heidi pense donc gagner quand, en fait, elle se retrouve empoisonnée et meurt lentement, très lentement. Elle a bien le temps de se voir partir quoi.

Simon, Magnus et Alec les rejoignent trop tard pour intervenir : Heidi meurt sous leurs yeux. Voilà qui fut rapidement expédié alors qu’elle avait le potentiel pour plus d’épisodes Heidi. Je la voyais déjà s’allier à Jonathan moi ! Bref, je suis triste de perdre ce personnage – qui aurait cru que je dirais ça un jour d’un personnage de cette série ?

Le problème dans tout ça, c’est que c’est Maia qui est finalement vue comme la méchante de l’histoire. Alec ne peut pas l’arrêter, parce qu’elle n’a brisé aucune loi Maia, mais ça n’empêche que Simon est extrêmement déçu de voir son ex se laisser consumer par la rage et la vengeance.

Au commissariat, Luke reçoit la visite de Clary et Jace et leur explique toute sa culpabilité dans la mort de sa meute, qu’il n’aurait jamais dû abandonner selon lui. Mouais. Il a bossé des années dans ce commissariat, et il ne sait même pas qu’il y a une caméra qui les filme apparemment : ils parlent donc tous les trois du monde sous-terrain comme si de rien n’était. Et puis ça laisse l’occasion à Clary de pleurer parce qu’elle ne veut pas perdre sa figure paternelle. Il y avait tellement à faire dans l’épisode, cela dit, que ça s’arrête là pour cette intrigue.

En revanche et sans prévenir, Aline revient dans la série pour mieux s’engueuler avec Jace. Elle introduit surtout une nouvelle menace pour le long terme (enfin, moyen terme maintenant, parce que la série approche de sa fin) : il existe des Shadowhunters qui n’en ont rien à foutre de Clary ! Ca alors, si c’est pas dingue, la rousse n’est donc pas le Messie pour tout le monde ?

Cela énerve Jace qui veut protéger Clary coûte que coûte, quand Aline lui explique qu’elle veut juste venger la mort de son cousin qui a pris cher quand Jonathan s’en est pris à lui. C’est pas faux. Moi, j’aime bien Aline, et je comprends bien son argumentation du « je m’en fous de blesser Jonathan même si ça blesse Clary ». En revanche, elle aime blesser Clary pour que Jonathan soit blessé aussi. OK.

Cela mène à un excellente scène om les deux Shadowhunters s’entraînent, sauf qu’Aline a juste envie de faire souffrir Clary. Il va sans dire que la rousse, pourtant bien moins entraînée, finit par avoir le dessus et tabasser la brune, mais bon. Le plus comique, c’est que cette dernière, qui n’a fait que le chercher, décide ensuite de se plaindre du comportement de Clary à Jace, comptant bien la balancer pour la perte de contrôle de ses nerfs. Blasant, ça a juste mené à une autre scène voyant Jace calmer Aline.

Il n’a pas vraiment le choix : il voulait d’abord calmer Clary, mais celle-ci l’a dégagé vite fait bien fait de son chemin. Elle file un mauvais coton notre héroïne : elle s’isole pour prendre l’air et tombe sur Jonathan. Celui-ci comprend que leur rune les attire irrémédiablement l’un à l’autre. Ainsi, et une fois de plus, elle ne fait pas arrêter son frère alors qu’elle en aurait l’occasion et le laisse s’enfuir.

Pire encore, de retour à l’Institut, elle a une soudaine fascination pour sa cheminée et décide de se cramer la main. Le masochisme atteint son apogée : elle ne sent pas la douleur, mais Jonathan si, et ça lui fait plaisir de savoir que Clary pense à lui. Outch. Par chance, Jace intervient à temps pour que Clary ne perde sa main, mais celle-ci est terrifiée de découvrir qu’elle perd le contrôle. Pourquoi pas, ma foi. C’était une intrigue moins intéressante que l’autre grosse intrigue de l’épisode, mais c’est surtout une mise en place pour le reste de la saison, avec la décision du couple d’emmener Clary auprès des Moines silencieux pour savoir quoi faire de cette nouvelle rune qui lui ruine la vie.

De son côté, Raphaël s’est bel et bien reconverti pour faire le bien ; il fait même le signe de croix avec de l’eau bénie, même s’il est un vampire et un criminel en plus. Isabel retombe sans trop de mal sur lui à Denver, et elle le fait arrêter. Pfiou, là encore, on repart sur une intrigue oubliée depuis longtemps perso, mais bon, l’idée est de la conclure. Le couple se dit donc adieu au moment de livrer Raphaël aux autorités, et basta.

Enfin, une dernière mini-intrigue aura probablement son importance pour la suite, et c’est celle de Magnus. Son installation à l’Institut ne se fait pas sans remous, surtout qu’il y en a un qui ne voit pas ça d’un bon œil dès la scène du petit déj : Underhill. Il s’agit du Shadowhunter qui flirtait avec Alec quand celui-ci avait ses problèmes de couple, et il n’hésite pas à parler avec Magnus pour lui dire qu’il sait que ça n’allait pas trop en eux.

Sans trop de surprise, Magnus confronte Alec et est clairement jaloux de la situation. Pourtant, Alec est trop amoureux de Magnus pour s’en soucier. Il préfère alors demander à Magnus de vivre avec lui. Ce dernier accepte pour mieux avoir une énorme migraine et se mettre à saigner à nouveau du nez. C’est là le cliffhanger de l’épisode : Magnus s’effondre et fait une petite crise type épilepsie dans les bras de son mec. Oups.

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