Blindspot (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Jane s’est mise à briller après un bond dans le temps d’un an et demi, et moi j’ai totalement lâché l’affaire. C’est mal, alors me revoilà.

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Pour commencer, c’est un peu honteux que j’entame ce #WESéries avec près de 24h de retard. Autant dire que c’est déjà mal barré pour moi. C’est bien pour ça que je choisis de reprendre mon visionnage de Blindspot : il me permet d’avancer sur mon Challenge Séries 2019 sans trop me prendre la tête non plus. En effet, j’ai décidé d’abandonner l’idée d’une critique complète par épisode.

Ainsi, comme pour The Rookie récemment, je vais partir du principe que cette série est trop procédurale pour capter mon attention en permanence. Si je commente le premier épisode à fond, je sais que le reste peut être vu en faisant autre chose, et ça tombe bien, parce que j’ai du boulot qui m’attend. Ce sera donc un moyen simple d’augmenter mon temps pour le compteur de ce week-end, tout en ne ratant pas ma vie à côté.

Après, j’espère juste que ça va être assez bien pour me garder quand même, j’étais très sceptique en fin de saison 2 ! Certains épisodes sont critiqués (cliquez sur les titres soulignés), d’autres simplement évoqués ici sans spoiler et avec la note.

Moyenne de la saison : 15/20

S03E01 – Back to the Grind – 17/20
Comme d’habitude, c’est un début de saison bien efficace qui donne envie de voir la suite, mais je ne me fais pas de faux espoirs avec cette série, la hype retombe toujours aussi vite qu’elle est arrivée à chaque épisode un peu spécial. Il n’empêche que cette nouvelle intrigue parvient à me convaincre pour le moment et que je suis curieux de voir comment ça va évoluer.
S03E02 – Enemy Bag of Tricks – 14/20
C’est parti pour un épisode plus « à la semaine », et sans surprise, ce qui m’a le plus intéressé est le côté personnel, avec les personnages qui se redécouvrent peu à peu. Ce n’est pas encore trop lent, heureusement. Du côté de l’enquête, Kurt j’ai bien aimé retrouver la partie « résolvons le tatouage », mais tout le reste manque sérieusement de crédibilité, comme d’habitude, et abuse du même flashback à l’infini, comme d’habitude. C’était prévisible dans l’ensemble, même si les cliffhangers me motivent à continuer. J’aime le méchant de cette saison, en plus, ça change !
S03E03 – Upside Down Craft – 16/20
Cet épisode fonctionne bien parce qu’il se consacre en grande partie aux personnages que j’aime bien, tout en ignorant certains autres. Les dynamiques entre personnages fonctionnent plutôt bien… en revanche, l’écriture est toujours aussi paresseuse et répétitive. Je veux dire : oui, cet épisode se concentre sur des personnages que j’aime, mais il le fait en les plaçant de manière peu originale dans la même situation de tension que celles des saisons précédentes. Ca en devient risible d’écrire la biographie de ces personnages, même si c’est bien joué et qu’après deux ans sans épisode, ça passe. L’intrigue fil rouge me laisse perplexe, en revanche.
S03E04 – Gunplay Ricochet – 13/20
Cet épisode a la bonne idée de mixer quelques scènes beaucoup plus légères et sympathiques à une intrigue bien peu passionnante, mais ça ne peut pas tout sauver. J’ai commencé à m’ennuyer plus sérieusement pendant cet épisode… jusqu’à sa fin qui relance un peu les choses pour le prochain épisode (en théorie). C’est bon, je retrouve la série telle que je m’en souvenais !
S03E05 – This Profound Legacy – 12/20
Toujours plus ! Je veux bien croire que plus c’est gros, plus ça passe ; mais là, on repart vraiment dans les pires défauts de la série je trouve. Elle se regarde, certes, mais les intrigues n’avancent pas assez vite, le cas de la semaine est soporifique et si le cliffhanger de l’épisode précédent était sympa, les éléments de résolution proposés ici ne sont pas géniaux : ça remet trop en cause le passé de la série. Et je ne parle pas du cliffhanger qui m’a donné envie d’enchaîner sur l’épisode suivant, mais qui est ridicule.
S03E06 – Adoring Suspect – 09/20
Bon, c’était l’épisode de trop pour cette session de visionnage, je crois, j’ai complétement décroché en cours de route, même s’il y a encore des personnages que j’aime bien pour me rappeler pourquoi je voulais la rattraper heureusement. En tout cas, c’était une bonne idée de lâcher les critiques détaillées (alors que sur les trois premiers, je me disais que j’allais regretter !). Oh, et quand même, un mot sur l’intrigue de Kurt… RIDICULE – un peu comme cette fin, d’ailleurs.
S03E07 – Fix My Present Havok – 14/20
Une fois de plus, on s’approche de la première grosse pause de la saison et c’est maintenant que le niveau qualitatif remonte. C’est frustrant cette construction de saison, mais bon, ça fait deux saisons que ça fonctionnait sur ce modèle, alors ça ne m’étonne pas plus que ça. L’intrigue de cet épisode est donc mieux parvenue à m’accrocher, probablement parce qu’elle était bien plus reliée que d’habitude au fil rouge. Et puis, y avait quelques bonnes émotions, aussi, ça joue toujours.
S03E08 – City Folks Under Wrap – 18/20
Bref, cette saison est comme les autres : un premier épisode réussi, une qualité qui se dégrade et une mi-saison qui repart à toute allure. Dommage que tous les épisodes ne puissent pas être au niveau de celui-ci qui a tout ce qu’il faut où il faut : le rythme, l’ambiance, les révélations, les dynamiques de personnages… Un épisode bon tous les sept épisodes, c’est un rythme comme un autre, on va dire.
S03E09 – Hot Burning Flames – 14/20
On reprend avec un épisode qui met littéralement de côté le fil rouge afin de proposer une grosse enquête aux enjeux parfaitement improbables – enfin, s’ils sont probables, disons que leurs conséquences seraient toutes autres que celles proposées par la série, surtout quand il est question de « zéro témoin ». C’est dommage, parce que la série oscille entre ce genre de scènes totalement risibles et des intrigues vraiment bien écrites pour nous faire rester devant l’écran. Et puis, les scènes d’action restent impressionnantes à voir, même lorsqu’elles sont totalement improbables, oui, et on sent que l’équipe de production se fait plaisir avec les lieux de tournage de cette saison. Un dernier point sur le cliffhanger : je l’ai senti arriver dès le milieu de l’épisode (et avant ça, j’imaginais une culpabilité bidon). Bref, ça n’arrive jamais à me surprendre en-dehors des épisodes de début, milieu et fin de saison. Et encore.
S03E10 – Balance of Might – 14/20
Aussi routinier soit-il, cet épisode parvient à garder mon intention grâce au même personnage, encore et toujours ; et il s’agit bien sûr de celui qui n’a rien à voir avec l’équipe. Toute son intrigue, distillée dans l’ensemble des épisodes de la saison, est bien plus intéressante que le reste et je suis curieux de voir comment tout sera connecté. Le cliffhanger fonctionne bien dans ce sens-là, d’ailleurs. En revanche, les flashbacks sont vraiment une composante de la série dont j’aimerais qu’on puisse se débarrasser un jour. A noter aussi : les mouvements de caméra me gênent moins cette saison ; probablement parce que je fais d’autres choses en même temps.
S03E11 – Technology Wizards – 17/20
Il aurait peut-être fallu que je commente cet épisode plus longuement, parce qu’il a bien réussi à me captiver. Toutes les intrigues faisaient avancer la vie personnelle des personnages et j’ai beaucoup aimé la manière dont ça mettait en avant chacun des personnages. Certes, la saison est en train de me rendre insupportable un personnage que j’aimais beaucoup à l’origine, mais à part ça, cet épisode réussissait à donner son moment de gloire à chacun, tout en faisant avancer le fil rouge et en permettant des confrontations attendues depuis longtemps.
S03E12 – Two Legendary Chums – 13/20
Cette saison fait yoyo du côté de la qualité, c’est dingue. Ce n’était pas dingue du tout comme épisode et je me suis ennuyé pendant toute la première moitié de celui-ci. Du coup, difficile d’être bien concentré devant, mais ça s’est rattrapé en cours de route avec toujours l’intrigue secondaire, fil rouge de la saison, que j’aime beaucoup.
S03E13 – Warning Shot – 14/20
Aussitôt vu, aussitôt oublié, mais cet épisode a pour lui de ramener dans la série un personnage que j’aimais bien et qui manque beaucoup à la dynamique de cette saison. Cela faisait plaisir. Il y avait aussi une chouette guest-star et une histoire qui réussissait à être prenante, tout en réactivant quelques mystères totalement zappés du scénario depuis douze épisodes alors qu’on sait bien que ça finira par péter à la tronche d’un personnage. Il n’y a qu’à attendre la suite, encore !
S03E14 – Everlasting – 20/20
De très loin le meilleur épisode de la saison, si ce n’est de la série. Oh, bien sûr, il se centre sur l’un de mes personnages préférés ; il s’amuse de la numérotation (c’est le 3.14, coucou pi) et il reprend un motif vu et revu (c’est le cas de le dire) dans plein de séries ; mais c’est justement ce qui le rend passionnant. Plutôt que d’être dans le schéma classique du procédural, cet épisode brise la boucle (là aussi, c’est le cas de le dire) et c’est passionnant. Pourtant, je n’ai pas eu les réponses que j’attendais et la scène finale remet en question plein de choses…
S03E15 – Deductions – 13/20
La présence de Ron Rifkin dans l’épisode est chouette, mais malgré le quatorzième épisode qui promettait des changements dans la structure et l’attitude de certains agents, cet épisode repart sur les bases habituelles. Pff. Un épisode procédural donc, qui pourrait presque avoir été diffusé à la place du quatorze sans que ça ne pose de problèmes de continuité. C’est frustrant. En plus, il y a tout un pan de la série pour lequel je ne vois pas où ça veut en venir, c’est frustrant.
S03E16 – Artful Dodge – 17/20
Oh ? Je ne m’attendais pas à ce que cet épisode me plaise autant, et pourtant, voilà, au bout de six minutes, je me suis dit que j’étais assez dedans pour en faire une critique complète, à nouveau. Il était drôlement intéressant parce qu’il redéfinit quelques relations en résolvant enfin des mystères proposés dès le premier épisode de cette saison. J’ai beaucoup aimé cet épisode, donc, et plus j’avance dans la saison, plus je me dis que, quand même, cette série n’est pas aussi chiante que ce que je m’en souvenais. Enfin, pas à chaque épisode en tout cas.
S03E17 – Mum’s the Word – 16/20
Pour une fois la série ne fait pas la timide et gère bien les conséquences de l’épisode précédent. C’était totalement obligatoire cela dit, parce que ça va deux minutes les épisodes qui usent jusqu’à la moelle la formule procédurale, mais il ne faut pas oublier qu’on s’investit pour plusieurs heures avec ces personnages. Oui, je dis ça même si je m’avale la saison en deux journées, j’ai le droit, c’est comme ça. En plus, cet épisode parvient à être vraiment pas mal du tout dans sa manière de gérer les conséquences tout en avançant vraiment dans la saison avec une confrontation longuement attendue et un cliffhanger qui relance vraiment les perspectives !
S03E18 – Clamorous Night – 17/20
La construction de l’épisode était hyper prévisible après le cliffhanger de l’épisode précédent, mais j’ai beaucoup aimé celle-ci. Ca a l’avantage de nous changer un peu des formules trop habituelles. J’aime bien comment cette deuxième partie de saison essaye de changer un peu les choses, ça me remotive et c’était nécessaire vu que j’en suis à mon dix-huitième épisode de la série en 26h.
S03E19 – Galaxy of Minds – 15/20
Aaaah ! Cet épisode m’a fait croire que j’allais avoir une scène que j’attendais depuis le début de saison, mais en fait non. Bien qu’un peu tordu dans son idée de base, il s’en tire finalement plutôt bien côté tension dramatique. Décidément, cette deuxième partie de saison était beaucoup mieux et aurait mérité plus d’attention de ma part (enfin, elle l’a parfois eu, j’ai bossé plus lentement que prévu).
S03E20 – Let It Go – 15/20
On sent bien qu’on s’approche de la fin de saison, parce que même les intrigues sur la vie privée de chacun commencent à récupérer de l’importance. Il y a de bonnes idées dans l’épisode et la paralysie provoquée par le cliffhanger précédent est rapidement mise de côté, ce qui est judicieux. Moins judicieux est le côté hallucinatoire d’une partie de l’épisode, franchement, mais bon, on s’y fait.
S03E21 – Defection – 14/20
Defection ? Non, plutôt une grosse déception pour cet épisode qui ne m’a pas vraiment convaincu dans ces retours dont personne ne voulait et rebondissements à la mords-moi le nœud. Le pire, c’est encore la romance qui avance enfin, avec une bonne saison (au moins) de retard par rapport à ce que je voulais voir. Malgré tout, ça aboutit à un final intrigant pour le dernier épisode donc tout n’est pas raté.
S03E22 – In Memory – 18/20
J’ai trouvé décevante une grande partie de l’épisode, mais finalement, la manière dont tout se goupille en fin d’épisode est vraiment faite d’excellents rebondissements. Comme toujours, cet épisode final renouvelle bien les enjeux de la série. Et pour une fois, ils m’ont même m’arracher les cheveux avec leur dernier acte super perché. C’était un bel épisode de conclusion et je peux déjà l’annoncer : je regarderai la saison 4, c’est sûr, car cette fin me motive plus que la fin de saison 2… et parce que de toute manière, la saison 4 est déjà intégralement disponible !

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Shadowhunters – S03E20

Épisode 20 – City Of Glass – 15/20
Je m’attendais à mieux pour la fin, parce que si j’ai bien eu quelques frissons, je ne sais pas si c’était à cause des rebondissements ou parce que j’avais un peu froid, là. C’est un épisode très précipité que celui-ci et qui ne règle pas du tout certaines intrigues. Il s’agit pourtant de ce qui était prévu pour marquer la fin de la saison 3, alors oui, je m’attendais à mieux. Il y a une part de déception, donc, puisque tout va très vite. J’ai peur de ce que donnera la conclusion de la série la semaine prochaine après ça.

> Saison 3


Spoilers

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We’re not dead yet, are we?

Attendez, ça fait déjà dix semaines que la série a repris ? Non mais c’est fou, ça passe beaucoup trop vite ! Voici donc la fin de saison 3 telle qu’elle était prévue, à huit jours de la fin de série – que je risque de voir en retard, je ne le sens pas. Je ne suis pas prêt à arrêter de m’époumoner sur le générique ! Tout recommence par Jonathan, Clary et la reine des fées, histoire de nous rappeler que Clary a totalement cédé à l’inceste cette fois, affirmant qu’elle ne fait qu’un avec son frère.

Peut-être qu’ils ne font qu’un, mais Jonathan n’est pas encore tout à fait assuré que sa sœur lui est bien fidèle. Il essaye de l’embrasser pour confirmer qu’elle est bien de son côté, sauf que bon, même en étant du côté du mal, Clary n’a pas envie de coucher avec son frère. C’est dingue, non ?

À l’institut, le putain de fée dont je n’arriverai jamais à retenir le nom, c’est fou, ça fait trois ans que j’essaye (il s’appelle Meliorn, mais impossible de m’en souvenir), demande que Jace lui soit livré parce qu’il a aidé Jonathan et Clary à enlever la reine. Mouais. Comme c’est aussi leur pote, plus ou moins, il accepte d’aider Jace.

Le nouveau plan est de créer une embûche pour Jonathan et Clary, histoire de les arrêter, et aussi de les séparer. Simon et Luke aimerait être de la partie, mais Izzie s’y refuse, parce que c’est trop dangereux. Roh. Elle est un peu chiante, on sait bien comment ça va finir. Cela dit, il reste une petite surprise : Luc est recontacté par ses nouveaux supérieurs qui ont une mission pour lui.

En attendant, l’embûche de Jace et Izzie fonctionne à merveille. Alors que Clary et Jonathan rendent la reine des fées, ils sont arrêtés par les deux Shadowhunters. Jace s’attaque donc à Jonathan et gagne rapidement… parce qu’Alec intervient à distance avec son arc. Sympa. Pourtant, Jace ne peut pas tuer Jonathan tant qu’Izzie n’a pas transpercé de son épée magique Clary, histoire d’espérer séparer Jonathan et Clary.

Le combat entre les deux filles est plutôt sympa à voir, mais Izzie le perd rapidement. Fort heureusement, Simon n’en fait comme on s’en doutait tous qu’à sa tête : il débarque pile à temps pour sauver celle qui n’est pas encore sa copine. Clary, en revanche, se laisse distraire par son intervention, juste assez longtemps pour que Jace débarque et la transperce avec l’épée.

Si elle est séparée de Jonathan, ce n’est pas une bonne nouvelle du tout : Jonathan est libéré d’un sacré poids en perdant Clary (tu m’étonnes) et il se retrouve avec une jolie paire d’ailes noires. Il se débarrasse facilement d’Alec qui devait le tuer. De l’autre côté du champ de bataille, l’épée magique explose, et c’est Izzie qui se retrouve blessée par la lame, alors que non seulement Clary s’en sort, mais en plus elle n’est même pas blessée, ni encore en lien avec Jonathan. Triste.

Izzie s’en sort vite, mais cette blessure est un moyen de l’exclure de la suite de l’épisode où Clary emmène tout le reste du casting à Alicante en « conduisant » l’appartement de son frère jusqu’à là-bas. Une fois que c’est fait, elle peut parler un peu à Jace, histoire de lui dire que même si elle était méchante à cause de Jonathan, elle n’était pas possédée. Trouble in paradise, quoi.

Paradise ? Eh, on a Izzie et Simon pour ça : elle est blessée parce qu’elle a voulu lui sauver la vie et elle n’accepte de l’aide que du vampire ensuite. Malheureusement, tout ça ne mène même pas à un petit baiser hyper attendu.

Pendant ce temps, Magnus continue d’être harcelé par son père qui soi-disant ne veut que son bien. Ah, le mensonge. Il l’encourage surtout à virer le nouveau Grand Sorcier de son appartement, parce qu’après tout il est partiellement démon, et c’est bien drôle. En effet, le père de Lorenzo est un sujet d’Asmodeus à Edom, ce qui veut dire que le Grand Sorcier lui-même est un sujet de Magnus. C’était bien la peine de nous faire chier pendant tant d’épisodes avec leur relation si un claquement de doigts suffisait à le transformer en animal.

Le truc, c’est que de son côté, la mère d’Alec apprend qu’il a rompu avec Magnus et se met aussitôt à la recherche de son ex-beau-fils, pensant passer pour cela par Lorenzo. Quand elle se rend compte que Magnus est de nouveau sorcier, elle est capable en deux seconde d’être plus maligne que lui. Alléluia. Elle lui fait enfin comprendre que s’il a récupéré sa magie, c’est parce qu’Alec a accepté de le quitter… et Magnus comprend aussitôt ce que ça signifie.

Il confronte ainsi son père, qui veut juste le voir accepter sa destinée royale. Magnus ne l’entend pas comme ça, et il décide donc de tuer son père avec une nouvelle règle inventée pour l’occasion : il l’assomme magiquement avant de l’envoyer dans un portail. Apparemment, quand on entre dans un portail inconscient, on se retrouve perdu dans les limbes. Je veux bien, mais ça m’étonne vraiment que pendant les trois saisons de la série personne d’inconscient ne se soit retrouvé dans un portail !

En parallèle, Jordan avoue à Maia qu’il a récupéré la fiole pour redevenir humain. Elle essaye de l’empêcher de s’en servir, mais son but est évidemment tout autre : s’il lui dit, c’est parce qu’il a volé la fiole pour elle. Elle n’est pas tout à fait prête à dire adieu à sa vie cependant, surtout que ça veut dire au revoir à Jordan.

C’est parti pour la scène de toutes les larmes, parce que non seulement, Maia finit par envisager de redevenir humaine, mais c’est parce qu’elle apprend que Jordan est en train de mourir. En fait, il n’a jamais guéri de son empoissonnement. Si elle est triste, elle n’ose pas encore prendre la fiole, qu’elle remet finalement à Luke venu la chercher. Il promet de ne pas la remettre à l’Institut, mais on comprend vite qu’il s’agit là de sa mission…

Maia ne redevient donc pas humaine dans cet épisode, alors que ça lui faisait une jolie conclusion et porte de sortie. En revanche, Jordan meurt bel et bien en regardant l’océan. C’est triste, mais moins que la scène où il lui avouait être malade. En plus, c’est tellement précipité ! On enchaîne immédiatement sur une scène où son corps est brûlé par Maia elle-même, qui est toujours l’alpha de sa meute. La scène a lieu en présence de Simon, revenu d’Alicante bien rapidement, franchement.

Le truc, c’est qu’à Alicante tout s’accélère quand les tours lumineuses de la ville s’éteignent rapidement, ce qui est un signe de catastrophe à en juger par la réaction des Shadowhunters. Et effectivement, Jonathan provoque une sacrée pagaille bien rapidement : il balance des dragons sur la ville, rien que ça. Dans les couloirs du palais, Alec retrouve ainsi Helen et Aline, qui sont apparemment en couple alors qu’on ne savait même pas qu’elles se connaissaient. J’imagine que c’est un clin d’œil aux livres.

La pagaille est énorme, mais les dizaines de dragons n’inquiètent pas Alec plus que ça. Izzie n’est que moyennement convaincue, mais elle ferait mieux d’avoir confiance : ils sont sauvés in extremis par Magnus, tout content d’arriver à temps pour sauver son ex, qui ne le restera pas longtemps. En effet, dès qu’ils savent Asmodeus incapable d’agir contre eux, ils s’embrassent à nouveau.

Malgré le bordel dans la ville, Jace et Clary parviennent bien rapidement à trouver Jonathan et la rousse essaye de convaincre son frère de faire demi-tour et de refermer le portail qu’il a ouvert et qui permet aux démons de pénétrer dans la ville. Aha, t’as de l’espoir Clary, ravale tes larmes, c’est la fin du monde. Jonathan détruit le sabre qui pourrait refermer ce portail et se barre, laissant tout le monde bien dans la merde.

Pas de quoi s’inquiéter cependant, parce que Magnus a récupéré ses pouvoirs et il a la solution pour refermer le portail. C’est bien rapide tout ça, mais ce n’est pas terminé : avant de partir pour Edom, de manière définitive, et d’enfin embrasser sa royauté, il veut encore embrasser Alec. Comme il a récupéré la bague de fiançailles bein gentiment donné par Maryse qui l’avait elle-même récupérée d’Alec en début d’épisode, il peut alors demander Alec en mariage.

La scène se fait devant Izzie, Clary et Jace qui sont tous super contents d’être là pour ça. Elle se fait aussi alors que la ville est en train d’être détruite et qu’il n’y a pas vraiment le temps pour faire la fête ou se marier. Ainsi donc, Magnus se barre bien vite une fois l’échange de bague fait. Cela laisse l’occasion à Alec de le pleurer, alors que l’ensemble des Shadowhunters regarde la brèche se refermer définitivement… Ca, c’est de la fin de saison !

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EN BREF – Ce fut une longue saison bien inégale que cette saison 3 diffusée sur deux ans et parfois divisée en saisons 3 et 4, selon le bon vouloir de Netflix qui s’amuse bien avec la numérotation, apparemment. En fait, c’était tellement long que je ne sais pas quel avis final donner dessus. Grosso modo, ça reste un guilty pleasure peu travaillé, avec un casting pas toujours à la hauteur d’un scénario qui est en revanche lui assez soigné du côté des rebondissements (et pas du tout dans les détails).

Malheureusement, la série est annulée ; il n’y a pas donc de saison 4 dans les fourneaux, mais simplement un double épisode final, qui sera diffusé d’après ce que j’ai pu voir mercredi prochain, et non pas mardi, allez comprendre pourquoi.

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> Saison 3

Shadowhunters – S03E19

Épisode 19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.

> Saison 3


Spoilers

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I want both of you alive.

Je ne suis pas du tout en retard pour cet épisode, c’est faux. Je ne sais pas, je n’étais pas motivé ces derniers jours. Pourtant, ça recommence bien avec un Magnus déprimé qui est flippé de retrouver son papa mais bien content de retrouver sa magie. La manipulation est grossière, franchement, et Magnus ne se laisse pas faire.

Il préfère largement les petits plans dépressifs sous la neige à se souvenir de son amour pour Alec et à ne pas comprendre que son père n’est pas de retour ce jour-là pour rien. Boulet. Le flashback est sympa, faisant référence au pont des arts à Paris (où on ne met plus de cadenas) et voyant Magnus et Alec faire de même à Paris. C’est-y pas chou.

BEN NON. Ils ne sont plus en couple, alors Magnus décide de retirer le cadenas et comme il ne fait pas les choses à moitié, il se sert ensuite de sa magie pour le détruire. Oh, oh. Y a tant de haine dans son regard qu’il pourrait être un énième big bad. Il ne reste que deux épisodes, c’est largement assez pour rajouter un méchant dans l’équation, non ?

Je ne sais pas bien, mais tout l’épisode s’amuse à faire marcher Magnus dans la rue pour qu’il se souvienne, flashback à l’appui, des meilleurs moments de son couple. Ri-di-cu-le. Franchement, ça finissait par être lourdingue, mais bon c’est LE couple de la série (avec Jace/Clary, certes), alors il fallait bien que cette rupture soit évoquée dans l’épisode. Il aurait pu être malin d’en faire de même avec Alec, mais bon, ce ne fut pas le cas.

Tout ça nous mène à un Magnus qui demande à ce que tous ses souvenirs d’Alec soient effacés. Moui. Ce n’est pas bien crédible par rapport au personnage, mais le but est encore et toujours de nous faire comprendre qu’Alec est LE grand amour de Magnus (oui, je me donne à fond dans les majuscules aujourd’hui, c’est comme ça).

Finalement, le père de Magnus redébarque et lui apprend à se servir de ses sentiments pour Alec afin d’être à nouveau plus fort qu’eux. Vraiment, tout ça ne m’a pas spécialement convaincu.

À l’Institut, Jace, Simon et Isa sont tout flippés de découvrir la disparition de Clary. Ils se tournent tous vers Alec qui leur redonne facilement les consignes : Isa doit s’occuper de créer le sérum qui peut séparer Clary et Jonathan (encore et toujours) alors que Jace entend servir d’appât. Il propose à Clary de la retrouver et de trahir l’institut de New-York.

Avant de la retrouver, il décide toutefois d’enfiler la fameuse bague qui permet de lire dans les pensées… et l’autre bague va évidemment à son parabatai, qui en profite pour lui annoncer qu’il a rompu sans entrer dans les détails, faute de temps.

De son côté, Jonathan et Clary boivent pépère du champagne et comptent continuer leur tournée des capitales européennes en passant par Prague, mais ils sont donc interrompus par ce message enflammé de Jace (non, non, rien d’érotique, le message est littéralement enflammé voyons). Ils se rendent à sa rencontre, malgré la haine de Jonathan pour Jace. C’est ridicule : Jonathan veut juste tuer Jace et inversement, mais Clary est aveuglée par l’amour de Jace et le sort qui la lie à Jonathan. Ri-di-cu-le.

Il faut toutefois s’y faire : elle tombe dans le panneau. Jace se rend donc avec Jonathan et Clary à Prague. Décidément, cette saison s’amuse bien avec les voyages… et les tenues de Clary. Le nouveau plan de ces méchants est de kidnapper la reine des fées, rien que ça. Oh, Jace essaye bien de les en empêcher, mais à part dire « je t’aime » en vain à Clary et balancer tout le plan à Alec, il ne sert à rien. C’était plutôt drôle à voir cela dit, surtout que la reine se rend dans un club de manière mensuelle apparemment.

Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu une scène de clubbing dans cette série, et ça finit carrément en défonce générale quand le trio Jace/Jonathan/Clary prend de la drogue de fée. Normal. Heureusement pour Jace, Jonathan tient mieux la drogue que lui et il peut réactiver une rune qui lui rend juste à temps sa sobriété.

Malheureusement pour Jace en revanche, Jonathan n’est pas aveugle et il repère au passage la bague qui lui permet d’être en contact avec Alec. Il prévient aussitôt les gardes de la reine des fées pour qu’ils s’en prennent à Jace, avant de prévenir Clary. Sympa.

En parallèle, Isa et Simon continuent donc de travailler sur le sérum et comme leur travail consiste apparemment à attendre que la centrifugeuse fasse tout le boulot, Simon essaye de parler un peu sentiment avec celle qu’il aimerait bien… avoir pour petite amie. Malheureusement, la centrifugeuse n’est pas cool avec lui et met au point le sérum avant qu’ils arrivent à savoir où ils en sont.

Tout cela leur permet d’obtenir un rocher à insérer d’une manière ou d’une autre dans Jonathan. Comme ils ne savent pas comment faire (j’aurais bien quelques suggestions pourtant), ils font appel à Luke, et plus précisément à sa sœur pour trouver une arme efficace. Celle-ci refuse de s’en mêler, mais Luke apporte quand même son matériel.

Tout ça les mène à comprendre qu’ils ont besoin de sang d’ange pour créer l’arme qui pourra séparer Jonathan et Clary. Cela tombe bien, Jace en a et Simon en a bu. On peut donc continuer les scènes Simon/Isa, avec des métaphores pas bien subtiles à base de Loïs tombant amoureuse du geek de Clark Kent quand elle apprend à le connaître en tant que Superman. Elle était facile celle-là, mais il fallait la trouver, j’imagine.

Pendant ce temps, Maya et Jordan se rapprochent encore et toujours, finissant par s’embrasser alors qu’ils restaurent le restaurant pour la future meute de Maya. Ils sont interrompus par Raphael, toujours aussi humain. Le truc, c’est que Simon ne les a pas prévenus, alors ils sont quand même surpris… Ce qui se traduit par une bière où les loups-garous apprennent l’existence d’un sérum pour redevenir humain.

Le problème, c’est qu’Isa et Simon ont tout détruit de ce sérum, à une fiole près, pour sauver Clary. C’est gênant : Maya aurait bien aimé redevenir humaine, et Jordan aussi… Mais Maya surtout. Elle repart de l’Institut où elle a confronté Simon toute énervée de se rendre compte que la fiole restante ne lui revient pas forcément. Après tout, tout le monde des ténèbres a eu une vie de merde en se transformant.

Tout le monde des ténèbres, oui, mais il n’y a que Jordan qui vole la fiole pouvant le retransformer en humain. C’est n’importe quoi ça. À l’Institut, Isa parvient à finir la construction du sabre qui s’embrase de feu paradisiaque assez vite… Mais trop tard : ils n’ont pas le temps d’intervenir que Clary leur a déjà renvoyé Jace via portail, après un rapide combat badass. Jace comprend alors qu’il a perdu Clary, un peu comme Clary avait compris avoir perdu Jace lorsqu’il bossait pour Lilith.

> Saison 3

The Orville – S02E14

Épisode 14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

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Ed, we have to try and restore the timeline.

Le suspense est total pour ce dernier épisode, je me demande vraiment ce qu’ils vont nous pondre et la scène d’intro m’a bluffé : des personnages dans un désert de neige se rendant à un post d’écoute de l’Union, ce n’est clairement pas ce que j’attendais ! Masqués, nos deux protagonistes semblent à la recherche de matériel à cambrioler et ils repartent avec un micro-ondes alors que des Kaylons débarquent par surprise.

Les Kaylons ne sont toujours pas des personnages très rassurants, mais ils ne savent pas bien viser apparemment et, surtout, ils attaquent avec des doses non léthales nos deux personnages qui ne sont autres qu’Ed et Gordon. Ils ont le temps de rejoindre un pod pour s’enfuir, mais ils sont poursuivis bien sûr par leurs ennemis.

Cette fin de saison (série ?) prend donc la décision de nous embarquer dans un début in media res avec les deux meilleurs amis en pleine mission et course poursuite. Bien sûr, ils s’en sortent, mais on apprend que les Kaylons ont ravagé la moitié de la galaxie en neuf mois. Ce n’est pas vraiment là qu’on en était la dernière fois que l’on a vu nos personnages et c’est osé de proposer un tel début sans explication ou résumé de l’épisode précédent.

Le micro-onde récupéré ? C’est un peu plus qu’un micro-onde : il s’agit d’un des fameux créateurs de nourriture vu tout au long de la série. Alors qu’ils partagent un repas dérisoire, ils sont attaqués par un autre vaisseau dont j’ai tout de suite deviné la propriétaire : Kelly.

Et elle n’a pas chômé : elle a réuni autour d’elle toutes les têtes pensantes de l’Orville, à l’exception de Bortus. C’est plutôt brillant comme intrigue pour terminer la saison : Kelly propose à tout l’équipage de simplement restaurer la timeline en retournant dans le passé, sept ans plus tôt, pour accepter le second rencard avec Ed qu’elle a refusé à la fin de l’épisode précédent.

Bonjour la culpabilité de savoir qu’elle est responsable de l’invasion des Kaylons et de leur victoire ! L’épisode est autrement assez classique à tous les points de vue, même si cette histoire de branches temporelles n’est pas forcément ce que j’avais envie de regarder aujourd’hui. J’ai aimé apprendre que Talla avait travaillé à bord de l’Orville, même si je me demande comment elle a survécu du coup, et j’ai aimé voir une Claire totalement ravagée par ce nouveau monde.

Pour retourner dans le passé, Kelly doit donc trouver le moyen d’avoir à nouveau la mémoire effacée, ce qui n’est possible que si Claire utilise une protéine particulière : le cerveau de Kelly est autrement insensible à l’effaçage de mémoire.

Pour retrouver la protéine en question, l’équipage s’embarque en direction d’une base secrète dont la porte est gérée par Yaphit et l’ensemble sous la direction d’une lieutenante bien trop géniale nommée Alara. Qu’est-ce que c’est cool de la retrouver dans la série ! Elle est en plus dans un rôle très chouette : c’est apparemment l’ex de John, avec qui elle a travaillé aussi sur l’Orville. Décidément !

Elle a à peine le temps de donner la protéine nécessaire à Claire que les Kaylons débarquent. Ce sont des ennemis drôlement puissants et j’aurais aimé les voir plus souvent dans la série et dans la timeline d’origine. Espérons donc que la série ne soit pas annulée.

La base ? Elle est détruite, avec Alara malheureusement, très rapidement par les Kaylons qui prennent aussi en chasse le reste de nos héros. Bon, ce fut un retour bref pour Alara, mais je ne l’attendais plus, c’était bien joué. Bien sûr, les Kaylons sont prêts à tout pour tuer nos héros, mais pas à les chasser dans un trou noir. Grâce à un peu de physique, nos héros perdent donc deux jours en quelques secondes et parviennent à s’enfuir en vie.

Ils ont tout de même pris en otage un Kaylon qui ressemblait fort à Isaac et ont désormais le plan de retourner vers la Terre pour y repêcher l’Orville au fond de l’océan. L’équipage a réussi à s’enfuir au sein de pods…

Pendant le trajet, Kelly et Ed ont donc le temps de parler un peu de leur relation, et c’est intéressant de mieux comprendre la décision de Kelly à la fin de l’épisode précédent : elle a changé l’Histoire parce qu’elle a eu peur des regrets qu’elle lisait dans ses propres yeux et dans ceux d’Ed. C’est plutôt intéressant comme analyse, le personnage qui ne veut pas souffrir.

À l’arrivée sur Terre, les choses sont claires : il n’y a plus trace de vie sur la planète, et plus de lune non plus. Cela n’empêche pas nos héros d’envisager de se rendre au fin fond de l’océan pour retrouver l’Orville. Et c’est un océan sans poisson en plus, parce que les Kaylons ont exterminé toutes formes de vies. On n’est jamais trop prudent.

La pression sous l’océan est tellement importante que leur navette a du mal à résister, mais cela n’empêche nos héros de tenter le tout pour le tout. Et ils font bien : les portes de l’Orville sont ouvertes et l’oxygène encore envisageable.

Bien sûr, le vaisseau a pris cher au passage, mais il n’est pas abandonné pour autant. Il y reste une personne en vie, et le suspense a beau être à son comble, il n’était pas très dur de deviner l’identité du dernier à bord du vaisseau : Bortus, bien évidemment, le seul que nous n’avions pas encore vu. J’aurais préféré, tant qu’à faire, qu’on inverse Bortus et Alara.

Bon, donc Bortus a géré les opérations de sauvetage de l’équipage de l’Orville et il est resté neuf mois sous l’eau à espérer rejoindre Topa et Klyden sur Moclus… ignorant bien sûr que la planète a été détruite par les Kaylons. Loin de perdre tout espoir, Bortus rejoint rapidement l’espoir idéal qu’on lui propose de restaurer la timeline. Il aide donc Ed à reprendre son poste de capitaine et Kelly à s’asseoir à côté de lui.

L’Orville revient à la vie et remonte à la surface avec à son bord les quelques membres principaux que nous suivons depuis une saison. Cela nous confirme que tous les autres ne sont pas indispensables du tout. J’aime aussi que la série prenne soin de donner un petit rôle aux fils de Claire, d’ailleurs.

Tout ça devait leur permettre non pas de récupérer l’Orville, mais de récupérer le projet de voyage dans le temps d’Isaac. Le seul problème, c’est qu’il a été désassemblé par les autres Kaylons dans cette timeline. Il faut donc aller en récupérer les données… pas facile, mais apparemment pas impossible pour John.

En attendant qu’il trouve la solution, Ed et Kelly continuent de vivre leur romance naissante, et c’est tout chouette de voir enfin ce couple réuni à l’écran, même si c’est dans une dimension parallèle. On aura au moins eu un baiser pour la fin de saison.

Le plan de John est assez simple : il utilise le Kaylon pris en otage pour le connecter à Isaac et récupérer les données. Tout ça a pour but de récupérer de quoi envoyer Claire, et non Kelly, dans le temps pour tout réparer. Le problème, c’est qu’une fois Isaac connecté, les Kaylons retrouvent l’Orville et viennent l’attaquer. De toute manière, renvoyer Claire dans le passé demande tant d’énergie que l’Orville finit par exploser.

Heureusement, cela fonctionne malgré tout : sept ans plus tôt, Kelly disparaît, se rend dans le futur et revient pour mieux rencontrer Claire. Celle-ci lui donne la bonne protéine et réussit efficacement à lui effacer la mémoire cette fois. Aussitôt fait, aussitôt disparue : Claire ne peut plus exister car son avenir disparaît.

À son réveil, Kelly reçoit le fameux appel d’Ed à 9h30 et accepte le second rencard avec lui, n’ayant aucun souvenir de son détour par le futur ou de la timeline de cet épisode. Et c’est ainsi que l’univers sera sauvé des Kaylons.

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EN BREF – J’ai eu un peu peur en début de saison avec un épisode que je ne trouvais pas à la hauteur de la saison 1, mais ce fut vite oublié : la série est très rapidement redevenue la petite pépite inattendue de l’an dernier, avec des épisodes qui n’étaient plus si isolés les uns des autres. The Orville excelle en effet dans les intrigues à long terme et les fils rouges. Ce serait véritablement dommage de la voir s’arrêter en route alors qu’elle a encore un potentiel de dingue en stock. Financièrement, la saison 3 est jouable grâce à une taxe californienne… mais bon, les audiences ont baissé en saison 2. Le suspense est entier. Au moins, on ne restera pas sur notre faim avec cet excellent dernier épisode !

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