You’re the Worst – S05E11

Épisode 11 – Four More Goddamn Days – 13/20
Ravagés. Ils ne sont pas les pires comme le suggère le titre, non, ils sont tous ravagés dans cette série. Et je crois que ça s’applique aussi aux scénaristes qui n’ont pas réussi à construire une dernière saison aussi intéressante que les premières. Le compte à rebours vers la fin est lancée, mais la vérité, c’est que ça me passe un peu au-dessus désormais. Je regarde encore parce que je ne vais pas m’arrêter si proche de la fin. C’est tout.

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Please don’t tell Jimmy!

Avec un titre pareil, j’ai presque la nostalgie de Suits dans laquelle je suis toujours en retard, dis-donc ! Et cet épisode commence fort avec une Gretchen qui abuse sur le maquillage pour se préparer à aller… dans le bar de l’hôtel. Elle y rencontre un certain Curtis qui la drague un peu lourdement et à qui elle révèle qu’elle a failli se marier une fois. Le problème ? En une scène, j’ai plus envie de la voir finir avec Curtis qu’avec Jimmy. C’est gênant. Bon, il la fait toutefois reprendre l’alcool, mais bon.

Après le générique, on repart dans le présent de la série où Gretchen se fait une petite overdose de médicaments avant de recommencer les préparatifs du mariage où Jimmy lui liste une interminable sélection de chansons parlant toutes de cul d’une manière ou d’une autre pour son entrée de cérémonie. Est-ce que j’ai fait pause pour en entendre un certain nombre ? Evidemment.

Il reste cinq jours avant le mariage, et ça nous indique à peu près à quoi correspond le titre au moins, mais le problème c’est que Gretchen a trop de travail pour préparer son mariage. Trop de travail ? Elle s’est installée un bureau au bord d’une rivière et s’éclate bien.

Pourquoi ça ? Yvette, sa boss et nouvelle petite amie de Lindsay, a décidé de la virer après le fiasco de l’épisode précédent. Oh, Lindsay fait tout ce qu’elle peut pour la convaincre de la réembaucher, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est de se faire rembarrer par sa nouvelle copine. Elle le vit mal et se retrouve forcée d’en parler à quelqu’un, parce qu’elle veut que sa relation évolue vers quelque chose de plus positif.

Elle en parle donc à Vernon, qui s’avère avoir deux mères apparemment. C’est du grand n’importe quoi, comme toujours avec ce personnage : Lindsay se retrouve à vouloir prouver à Yvette qu’elle est lesbienne et fait n’importe quoi pour ça, s’en remettant aux conseils de Vernon et d’Internet. Le lendemain, on la retrouve donc avec les cheveux courts et Yvette prend la décision logique et rationnelle de la virer – parce qu’elle est cinglée, et parce qu’elle a des vidéos d’elle fouillant dans les poubelles pour ramener des documents à Gretchen, histoire que cette dernière puisse prétendre qu’elle travaille encore devant Jimmy à qui elle ment. Soupir.

En parallèle, Edgar et Jimmy, eux, ont un vrai travail dont ils sont également virés avec le script qu’ils ont écrit et pour lequel ils n’ont pas de notes de la part du studio… parce que celui-ci a embauché quelqu’un d’autre pour le réécrire. Dommage. Jimmy passe le reste de l’épisode dans ce qu’il appelle une dépression capable de remettre en contexte celle de Gretchen. Moui.

Edgar est plus malin que ça heureusement : il se rend compte en premier que Gretchen a été virée et il décide de s’occuper de son cas. Il fait enfin disparaître tous les médicaments de sa pharmacie, ce qui laisse Gretchen fort dépourvue. Elle fouille bien les poubelles, mais elle refuse de reconnaître son problème pour autant.

Jimmy, lui, est tout heureux, parce que sa dépression ne pouvait durer plus d’une journée… jusqu’à ce qu’il apprenne que Gretchen n’a pas de robe de mariage. À quatre jours de la cérémonie, ça promet. Celle-ci ne s’occupe pas pour autant de préparer quoique ce soit : elle préfère engueuler Lindsay quand elle découvre qu’elle est virée après avoir couchée avec Yvette, puis engueuler Edgar quand elle comprend qu’il la suit.

C’est plutôt violent, parce qu’elle comprend ensuite qu’Edgar a compris qu’elle était en pleine dépression ; même si elle le cache comme elle peut. Edgar s’avère une fois de plus être un ami beaucoup trop précieux pour ce groupe qui ne le fait que souffrir en permanence. Le soir-même, Jimmy accueille Gretchen chez eux avec plein de chandelles, un adolescent en robe de mariée et un plan-séquence tout sympathique. Cela permet à Gretchen d’avouer qu’elle a été virée deux semaines plus tôt et qu’elle est bien ravagée.

Jimmy fait comme si de rien n’était, mais comme d’hab, un bon gros plan nous révèle qu’il est terrifié par ses nouvelles informations. Ah, je vous jure, j’ai tellement soupiré. La fin de la série approche, au moins.

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Ces fanfictions que je pourrais lire

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je suis à court d’idée d’article pour le blog – enfin, j’ai quelques présentations de livres de côté, mais ça supposerait d’avoir le temps de lire – alors je me tourne vers ma grille de Bingo Séries qui suppose de parler de fanfiction sur les séries. C’est un piège que je me suis fait à moi-même, parce que j’ai déjà écrit tout un dossier sur les fanfictions et moi il y a un an. Est-ce que j’avais totalement oublié ces articles ? Parfaitement.

Résultat de recherche d'images pour "dan gossip girl writing"Heureusement pour moi, WordPress n’oublie pas, et vous pouvez retrouver ces articles à portée de clics ci-dessous. D’ailleurs, je vous conseille même de commencer par-là, ce sera plus logique et efficace, je crois.

Voir aussi :
Ce que c’est qu’une fanfiction
Les fanfictions et moi

Bon, vous vous en doutez, depuis ces articles, j’ai continué à écrire des articles 500 mots quotidiens, alors j’ai laissé totalement de côté l’écriture de fiction. Il va de soi que ça continue de me trotter dans la tête et que ça me manque, donc nous ne sommes pas à l’abri que ça me reprenne un jour, mais pour le moment, je passe mes envies de tapoter sur un clavier dans le blog et le travail, avec finalement une bonne cinquantaine de pages en tout dans le week-end, l’air de rien.

Côté lecture de fanfictions, je ne me suis pas replongé dedans depuis un moment, parce que je n’ai plus trop le temps de voir mes séries ou lire mes livres, alors l’entre-deux est compliqué. Je passe ma fan-attitude dans les funko pop et le blog. Est-ce que ça me manque aussi ? Résultat de recherche d'images pour "cosima laptop"Oui, évidemment, j’adore découvrir de nouvelles histoires avec des personnages que j’adore, surtout quand c’est canon. Là, je commence à me répéter de mes articles de l’an dernier, rien ne va plus.

Plutôt que de chercher artificiellement des fanfictions à lire pour le bien de cet article, voici donc une liste non exhaustive de fanfictions qui mériteraient de voir le jour et que je serais susceptible de lire si elles existent déjà :

  • Une suite d’Orphan Black : mais c’est compliqué de trouver une histoire à raconter qui puisse reprendre avec talent tout l’univers de la série. N’empêche que, évidemment que je ne serais pas contre retrouver les seestras de temps à autre.
  • Résultat de recherche d'images pour "lexa conclave"L’enfance de Lexa de The 100 : là, il y a énormément à raconter je crois. Tout ce que je trouve et peux lire sur cette série, c’est toujours des fics qui racontent la constitution de couples, le plus souvent non canons. Il faut dire qu’il y a genre 150 ships possibles dans cette série. L’enfance de Lexa en revanche, la constitution d’une guerrière, tout ça tout ça, ça me vend du rêve. Le problème, c’est qu’après il n’y aurait pas de vraie fin à une telle fic, on retomberait sur la série quoi.
  • La vie d’une Tueuse de Buffy, plus si Potentielle, qui découvrirait ses pouvoirs en 2019, serait au lycée et aidée par son groupe d’amis, dans un univers qui respecte le canon des comics. J’ai un léger espoir du côté du reboot annoncé à la télé, mais j’ai quand même quelques craintes. Et ce n’est pas le comic 2019 qui va me rassurer sur un simple remake.
  • Une saison 2 d’Here and Now. Mais alors, une fic d’une trentaine de pages. Ou une cinquantaine. Pas beaucoup plus. Une petite saison 2, quoi. Juste un truc qui tenterait de répondre aux questions laissées sans réponse.

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  • Person of Interest : Shoot. Bon, ça, je suis sûr que ça doit exister quelque part, mais une saison 6 qui se consacrerait uniquement aux personnages de Root et Shaw et viserait à leur consacrer un impossible happy end, ça me conviendrait parfaitement. Et allez savoir ce qu’il pourrait y avoir ensuite !

Voilà pour moi, c’est à peu près tout ce qui me vient. Finalement, ça vous permet de cerner encore un peu mieux le type de fanfiction que je suis susceptible de lire : il faut que je sois attaché à l’univers pour que ça fonctionne avec moi. Plus j’adore la série de base, plus il est simple de me convaincre de lire une fanfiction, et surtout si elle respecte le canon ou le complète de manière intéressante. Le problème, c’est aussi que je suis du genre à avoir en tête des idées bien précises de ce que j’attends et que les fanfictions finissent parfois par me décevoir… autant, si ce n’est plus que les séries originales, parfois.

Résultat de recherche d'images pour "person of interest shoot"

Bref, je ferai mieux de me remettre à écrire les miennes… sauf que je termine toujours par avoir des plans sur la comète, avec quatre ou cinq saisons, et je lâche en cours de route. En même temps, j’arrive bien à avoir une régularité sur le blog… qui sait, peut-être qu’un jour, j’arriverai à avoir la même rigueur en fanfiction. Vous seriez les premiers au courant, ça finirait ici, probablement !

You’re the Worst – S05E10

Épisode 10 – Magical Thinking – 15/20
Je m’attendais à vrai dire à pire en lançant l’épisode, mais j’ai bien ri, même si une fois de plus certaines intrigues partent sévèrement en vrille durant ces vingt minutes. Je ne sais pas trop comment les trois épisodes restants pourront fournir une conclusion satisfaisante, mais cet épisode n’était pas trop mauvais, c’est déjà ça.

> Saison 5


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You’ll just be… two people.

Une grosse journée (l’air de rien) plus tard, je me lance dans mes séries hebdos en retard par rapport à ce que j’espérais. Malgré tout, je commence par celle-ci, alors même que je sais que je risque de ne pas aimer l’épisode, parce que cette saison a eu du mal jusqu’ici. Allez, qu’importe, je me lance et ça commence mal avec Jimmy, dans le futur toujours, qui récupère sa fleuriste pour l’emmener à un mariage. Merveilleux.

Dans le présent, Gretchen est débordée par son boulot, même quand elle tente juste de jouer sur son portable. C’était un bon début, avec un bon gag, mais on enchaîne évidemment sur la prise de médicaments par Gretchen, sinon ce ne serait pas assez déprimant. Jimmy, lui, offre des chaussures de mariage, qu’il veut la voir porter pour qu’elle s’y fasse. Il compte faire de même, mais le problème est que Gretchen doit marcher beaucoup à son travail ce jour-là.

Edgar est tout de même choqué de voir Jimmy qui ne réagit plus à rien du tout concernant Gretchen. Celle-ci continue de bouffer des médocs comme s’il s’agissait de bonbons et Jimmy ignore tout de son travail. C’est n’importe quoi. Côté humour, l’idée est de nous confirmer qu’Edgar est génial. Il tape même plus vite que moi, franchement, là où Jimmy tape plus lentement que, disons, ma mère. C’est problématique pour un auteur.

Sans trop de surprise, Jimmy le casse toujours autant, mais Edgar est de plus en plus dans une période de rébellion, alors il ne se laisse pas faire. Il décide d’aller se promener dans un parc, ce qui est l’occasion de multiplier les figurants pour la série. Ils tombent sans grande logique sur une chorale qui se produit là et est une véritable révélation pour Jimmy, persuadé d’y voir un signe qu’il a raison.

Pourtant, Edgar marque des points : pour lui, c’est le genre de choses qui aurait pu aider à la fabrique de leur couple, plutôt que d’être une simple expérience de Jimmy. C’est une intrigue plutôt cool : elle permet de revenir sur la structure de chaque épisode de cette saison qui ne fonctionne que moyennement ! Jimmy insiste pour dire que c’est bien de vivre ses aventures séparément de Gretchen parce qu’ils finissent toujours par se retrouver de toute manière. Certes.

Côté réalisation, on est toujours sur du très bon, avec un plan séquence génial pour suivre Gretchen arrivant au travail. Le plateau de tournage est brillant (on y prépare un concert), et Gretchen a un look presque crédible quand elle travaille. Bon, après, on sent que ça s’éclate côté décor et plan séquence. L’idée est de faire marcher Gretchen autant que possible, mais on ne sait pas bien pourquoi elle marche, parce qu’elle ne fait absolument rien comme travail.

C’est en tout cas toujours aussi génial de voir la série cartonner dans les plans séquences et jeux de lumière. Moi qui adore ça, je suis servi. C’est juste dommage que ça ne serve pas mieux l’intrigue qui, elle, n’avance pas du tout et n’est pas passionnante. Bref, elle organise un concert pour ses rappeurs et son DJ, et elle joue sa carrière au passage.

Le problème, c’est que quand Gretchen écoute la piste qu’ils vont jouer, elle se rend compte que ses rappeurs se font totalement éclipser par le talent improbable du DJ. Elle leur en parle et ils décident donc de virer le DJ de la piste… ce qu’il prend drôlement mal. Gretchen se retrouve donc dans la merde à devoir prendre une décision.

Pendant ce temps, la boss de Gretchen passe la journée avec Lindsay, et je ne sais pas bien quel est l’intérêt de cette intrigue. Cela mène Lindsay à lui confier qu’elle veut de l’amour, et c’est sans surprise que la boss en profite pour coucher avec l’assistante. Il faut dire que son look avec les lunettes s’y prête particulièrement bien, ma foi. Ce n’était pas aussi marrant que prévu, mais bon.

Tout l’épisode finit donc au concert organisé par Gretchen. Edgar et Jimmy s’y rendent, ce premier choqué que le second n’ose pas parler des médicaments à Gretchen. Oui, moi aussi à vrai dire… Cette dernière trouve en tout cas la meilleure solution possible à son problème, et sans médoc svp.

Pendant que le DJ et les rappeurs se prennent la tête sur scène et alors qu’elle a décidé de laisser le hasard décider quelle piste serait jouée, elle décide d’enclencher l’alarme incendie. Le problème est réglé comme ça, et c’était plutôt marrant parce que c’est du Gretchen. Quant à Lindsay, elle finit bien en couple avec sa boss. De pire en pire ! (C’est le titre de la série après tout)

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The Orville – S02E10

Épisode 10 – Blood of Patriots – 16/20
Ce nouvel épisode est une fois  de plus très bon, continuant dans la lignée du précédent à vouloir instaurer une vraie intrigue fil rouge beaucoup plus suivie. J’ai beaucoup aimé le rendu, même si j’aurais aimé quelques développements supplémentaires, parce qu’il y a des raccourcis et facilités qui ne m’ont pas tout à fait convaincu. On ne peut pas tout avoir, j’imagine.

> Saison 2


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The Krills are ready to negotiate a peace treaty

C’est reparti pour un épisode ce soir, parce que je trouve que ça fonctionne bien comme série du dimanche soir. Tout commence par Yaphit recevant une médaille pour son héroïsme, et je trouve ça sympa de voir la série prendre le temps de tisser des liens entre ces épisodes, surtout qu’Isaac est absent un bon moment de cet épisode.

La cérémonie n’est qu’un prétexte pour introduire ces 48 minutes toutefois, puisque le vrai but de cet épisode est de nous apprendre que les Krills sont prêts à négocier un traité de paix. C’est génial, ça fait une saison que j’attends quelque chose de ce genre, alors je suis bien content de le voir arriver enfin. Bien sûr, c’est à Ed qu’on confie la mission diplomatique de s’occuper de gérer la paix avec les Krills.

L’Orville se retrouve donc à devoir se rendre à un grand meeting avec les Krills, mais le problème, c’est qu’ils arrivent au beau milieu d’un grand n’importe quoi : un vaisseau Krill est attaqué par une navette Krill, ce qui est un brin bizarre tout de même. L’Orville a alors la mauvaise idée d’accepter d’héberger la navette, et ça sent rapidement super mauvais pour tout le monde.

Cela ne manque pas : le vaisseau arrive et se crashe à moitié dans l’Orville. À l’intérieur de celui-ci, il y a une jeune fille muette et terrifiée, en compagnie de son père inconscient, Orrin. Ce dernier est l’ancien meilleur ami de Gordon, rien que ça, mais il est aussi recherché par les Krills qui le disent terroriste. Selon eux, il a détruit quatre vaisseaux Krills en un mois, après le début des négociations du traité de paix avec l’Union donc.

Oui, ça fait donc un mois qu’Isaac est parti en vrille d’après cet épisode… mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est qu’Orrin embête tout le monde : difficile de négocier avec les Krills en hébergeant un terroriste, mais difficile aussi de livrer un ancien ami de Gordon et un lieutenant de l’Union à un ennemi. Bien évidemment, Ed tente d’en savoir plus pour se faire une idée, mais ce n’est pas super facile, parce qu’Orrin se dit victime et ignorant du traité de paix.

Leyna, la jeune fille, refuse de parler après avoir passé vingt ans dans une prison Krill (certes) et Orrin assure être une victime. De son côté, Talla s’éclate à garder les Krills occupés aussi longtemps qu’Ed en a besoin, et ça vire au n’importe quoi… mais c’est tout de même l’occasion de bons gags. Il faut dire qu’elle sert beaucoup à l’humour de l’épisode aujourd’hui, parce qu’elle est ensuite retrouvée à la cafétéria où elle montre à Leyna comment s’occuper avec un instrument de musique de sa planète.

C’était vraiment bien d’avoir un nouvel élément de culture et de technologie, je trouve, et ça passe beaucoup mieux comme gag que Gordon qui montre de vieux films à Leyna. Je veux bien que le cinéma soit toujours un truc cool dans quelques décennies, mais je vois mal comment des films que je considère déjà comme de vieux films pourraient être autant à la mode. C’est du grand n’importe quoi.

Bon, Ed tente bien de négocier la paix sans livrer Orrin, mais les Krills ne l’entendent pas comme ça. Cela lui laisse douze heures pour trouver une solution et bien sûr sa hiérarchie ne l’aide pas tellement à la trouver, le laissant essentiellement se débrouiller seul. Ce n’est pas cool, ça, de laisser un petit vaisseau comme ça gérer une paix intergalactique. Cela passe malgré tout vu les relations d’Ed avec les Krills.

Cet épisode prend alors le temps de se concentrer beaucoup plus que d’habitude sur le personnage de Gordon. Heureux de retrouver Orrin, son ami, il fait un peu de la merde, en étant totalement aveuglé par son amitié pour lui. Il est assez évident que celui-ci est un terroriste, parce qu’il a rapidement des discours extrêmes et des attitudes louches : Talla la retrouve par exemple en train de se faufiler dans le vaisseau, à la recherche de quelque chose.

Quand il finit par bel et bien voler du matériel, Gordon continue de ne rien dire, alors qu’il sait désormais que son pote n’a pas que des discours extrêmes : il lui a aussi proposé de voler une navette ensemble pour mettre fin à la négociation de la paix ! Certes, Gordon n’a pas toutes les infos et ne sait pas exactement le plan, mais les choses sont claires. Malgré tout ça, il hésite encore sur la marche à suivre et décide de parler de tout ça avec Talla plutôt qu’avec Ed. Ben oui, il faut dire aussi qu’il s’est engueulé avec Ed, parce qu’il ne comprenait pas pourquoi Ed se méfiait tant d’Orrin, finissant même par l’accuser d’être jaloux de son amitié avec celui qui s’avère assez clairement terroriste.

Une fois Talla au courant, Gordon n’a pas vraiment d’autres choix que de parler au capitaine. Pourtant, l’épisode nous le montre se rendre auprès d’Orrin à la place. Il va jusqu’à attaquer Talla au passage pour être bien sûr de voler le vaisseau. Cela sent bon l’arnaque et c’est bien le cas : Gordon n’a pas trahi son vaisseau, il s’agit d’un coup monté par Ed pour tenter de comprendre comment Orrin compte stopper la paix. Je ne sais pas trop quel était l’intérêt de ramener Talla du coup, parce qu’elle n’avait pas à être au courant et puis c’est tout.

On va dire que ça renforce la confiance d’Orrin ? Pendant qu’il quitte l’Orville avec Gordon, Talla décide de retourner auprès de Leyna pour la surveiller. Elle remarque alors des traces d’aiguille sur le bras de la jeune femme. Bien sûr, Leyna s’avère être tout à fait aussi extrémiste que son père : non seulement elle n’est pas muette, mais elle ose aussi s’attaquer à Talla. C’est juste con qu’elle ne sache pas à qui elle a affaire, parce que Talla n’est pas du genre à se laisser maîtriser si facilement.

Leyna est donc rapidement mise K.O par Talla, mais ce qui est le plus important à retenir, c’est qu’elle a du sang orange et terrifie immédiatement Claire qui comprend qu’elle est une Envall. Une quoi ? Une extra-terrestre au sang qui a toutes les chances d’exploser en entrant au contact de l’oxygène dans l’air. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’équipage de l’Orville réunisse toutes les pièces du puzzle : Orrin est en mission suicide, il a prélevé du sang de l’Envall pour aller exploser le vaisseau Krill chargé de négocier la paix.

D’ailleurs, dans la navette, Orrin finit par révéler le plan à Gordon, qui est bien forcé de reconnaître que son meilleur ami est un terroriste qui souhaite bien détruire un maximum de vie Krill pour venger la mort de sa fiancée et… de sa fille. Evidemment. Leyna n’est pas sa fille, mais une terroriste aussi, appartenant à une espèce qui a pourtant promis de se tenir éloignée des planètes avec oxygène. Les deux hommes en viennent rapidement aux mains quand ils comprennent qu’ils ne sont pas faits pour s’entendre. Finalement, Gordon est obligé d’abandonner son ami et de sauter dans l’espace en tenue d’astronaute.

Le seul problème, c’est qu’en faisant ça, il laisse Orrin se suicider. Je m’attendais à ce que la paix avec les Krills se passe bien mal après ça : ils n’ont pas spécialement de preuve de la mort d’Orrin franchement. Pourtant, il semblerait que ça suffise bien aux Krills qui signent un premier traité de paix… le pacte Lak’vai. C’est bizarre, mais admettons, l’épisode touchait à sa fin.

En toute fin d’épisode, Ed est donc bien heureux d’avoir réussi à signer ce contrat historique et il vient avouer à Gordon qu’il était bien jaloux de sa relation avec Orrin. Mouais. Cela n’a pas réussi à me convaincre tout à fait, mais bon, les deux peuvent ainsi reprendre leur amitié comme si de rien n’était. Je reste un peu frustré de l’absence d’Isaac dans cet épisode, réduit à un rôle de figurant. Il y a encore tellement à faire avec lui ! Heureusement que l’intrigue du jour servait bien un fil rouge plus large quand même.

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