Salut les sériephiles,
Je ne sais pas vous, surtout que si vous n’avez pas d’enfant à charge d’une manière ou d’une autre, le rythme n’est pas le même, mais de mon côté, j’ai l’impression d’être entré dans cette période étrange de l’année où les journées sont les plus longues alors que l’énergie disponible est en baisse drastique. Pourquoi alors qu’il y a plus de soleil ai-je moins de temps?
La réponse est simple : je suis prof et je m’engage encore dans trop de projets à la fois. Les bulletins sont terminés, certes, mais les réunions continuent, les projets de fin d’année s’enchaînent, les températures commencent à grimper et le cerveau alterne entre « encore un petit effort » et « vivement juillet ».
Au milieu de tout ça, j’essaie quand même de préserver quelques moments pour souffler.
Cette semaine, j’ai par exemple trouvé le temps d’aller au cinéma. D’abord avec The Furious, qui a été une excellente surprise. Un film de kung-fu généreux, spectaculaire et particulièrement efficace dans ce qu’il entreprend. Puis évidemment avec Disclosure Day, un film de science-fiction qui m’a laissé une impression plus mitigée. Je comprends parfaitement les critiques qui lui sont adressées. Le récit est parfois prévisible, certaines idées auraient mérité d’être davantage développées et le film semble parfois promettre plus qu’il n’offre réellement. En fait, ça ne peut que diviser tant on nous l’a vendu comme novateur alors qu’il ne l’est pas tellement.
Pourtant, c’est un bon film. Je me suis laissé embarquer au début et complètement happé à la fin. Certains passages me trottent encore dans la tête plusieurs jours après la séance. C’est souvent bon signe. Il y aura une scène ou deux pour rester dans les annales, rien de plus. Est-ce que ce n’est pas tout ce qu’on demande à un Spielberg vieillissant cela dit? Je veux bien être aussi efficace à son âge, moi.
Mon vendredi, lui, a commencé par une très belle surprise musicale avec le troisième album d’Olivia Rodrigo. J’avais adoré ses deux précédents albums, vous le savez, et celui-ci m’a immédiatement accroché. J’avais peur pourtant. Depuis sa sortie, il tourne beaucoup plus que de raison dans mes écouteurs. Je me garderai bien d’en faire une critique complète ici, mais il y a déjà plusieurs titres qui refusent obstinément de quitter ma tête.

Samedi, je suis également passé par Disneyland Paris. Rien d’exceptionnel pour les habitués de ce blog, me direz-vous. Une promenade, quelques spectacles, un peu de marche et l’occasion de profiter du parc avant que les fortes chaleurs ne deviennent franchement désagréables. Qu’est-ce que je me plains finalement ? J’ai encore du temps libre, et on ne dira pas que j’ai bossé dans le RER, voilà.
Nous ne sommes que lundi et je suis déjà dans le jus. La canicule approche, les températures annoncées deviennent de moins en moins sympathiques et, selon les prévisions, tout cela pourrait se terminer par de gros orages le week-end prochain. Autant dire que le calendrier s’est montré particulièrement coopératif pour que je regarde des séries.
Malgré tout, j’ai beaucoup travaillé au milieu de tout ça sur les épisodes 5 et 6 de Sauveurs de rêves. Corrections, réécritures, ajustements de dialogues, vérifications diverses… Le genre de travail invisible qui occupe finalement plus de temps que l’écriture elle-même. Pendant que je peaufinai la suite, l’épisode 2 attendait tranquillement son tour.
Après L’Éveil, qui servait surtout à découvrir Chris, la Fondation et ce mystérieux métier consistant à sauver des gens dans leurs rêves, il fallait commencer à montrer concrètement ce que cette série avait à raconter. Dans Tempête, Chris découvre que la Fondation intervient dans les rêves pour empêcher certaines morts. Sa première mission le conduit dans un camping désert, au cœur d’un violent orage. Une personne doit être sauvée avant que la foudre ne frappe. Mais dans un rêve, les dangers ne suivent pas toujours les règles du monde réel.
J’avais envie d’un épisode plus direct que le premier, avec un objectif clair, une menace immédiate et davantage d’action. Un épisode qui permette à Chris, mais aussi aux lecteurs, de comprendre ce que signifie réellement être un Sauveur de rêves.
Et si les prévisions météo disent vrai, il arrivera peut-être juste à temps pour accompagner les prochains orages.l me reste ainsi à vous souhaiter une bonne lecture et une semaine moins chargée que la mienne !




