Semaine 11 : du 14 au 20 mars

Onzième semaine de l’année toujours pleine d’épisodes inédits, mais moins de bonnes surprises cette semaine que lors des derniers articles. J’ai l’impression que les séries en sont toutes à leur petit rythme de croisière, ce qui fait que c’est Colony qui s’impose comme meilleur épisode, juste parce que c’est une conclusion de saison rondement menée. Bref, faisons le point sur les séries vues cette semaine :

The Walking Dead (6×13), 15/20
Quantico (1×13), 14/20
OUAT (5×13), 9/20
The Last Man On Earth (2×12), 16/20
Blindspot (1×13), 14/20
11.22.63, 15/20
Supergirl (1×16), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×12), 16/20
Grinder (1x), 12/20
The Shadowhunters (1×10), 10/20
Younger (2×10), 15/20
Les colocs de Mamie (1×09), 15/20
Le Secret des Balls (2×05), 15/20
Grey’s Anatomy (12×14), 16/20
Scandal (5×14), 15/20
HTGAWM (2×15), 15/20
Colony (1×10), 17/20.

Mais aussi : Jessica Jones (saison 1), Daredevil (saison 2).

01
Fame, I wanna live forever

Je reprends les bonnes (mauvaises ?) vieilles habitudes en commençant la semaine par The Walking Dead qui délivre à nouveau un épisode plutôt bon pour la série (donc pas si bon que ça de manière générale). Focus sur Carole et Maggie prises en otage cette semaine, ce qui permet de développer un peu ces deux personnages, enfin, en ce qui concerne Maggie. Cela fait deux saisons qu’elle sert de figurante, accusant coup sur coup les deuils de son père et de sa sœur sans jamais se démonter. C’est là que l’épisode réussit à marquer quelques points : il revient sur les origines des personnages pris en otages, sur Hershel comme sur Sophia. Il est intéressant de voir Carole jouer un personnage dès le départ, mais finalement tomber dans son propre piège. Le tout est rallongé autant que possible, avec tout de même pas mal de temps morts ou de développement sur des personnages dont on soupçonne très vite la – justement ! – mort. Je reconnais m’attendre à ce que Carole meurt d’ailleurs, mais laissons-leur peut-être encore un ou deux épisodes pour en arriver là. Un bon épisode en soi, mais la construction de la saison reste très floue. Je pense qu’on en reste au schéma déjà de la saison 5 qui ne menait nulle part et n’avait de construction que l’apparence.

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On en parle de la figurante qui se fait chier à l’arrière-plan ?

À l’inverse, Quantico livre une nouvelle pièce du puzzle (et même de nouvelles pièces) cette semaine avec un épisode qui fait grandement avancer l’intrigue – plus que la semaine dernière d’ailleurs. J’adore les nouveaux personnages intégrés la semaine dernière, ainsi que toute l’intrigue autour de Shelby et de Caleb. En revanche, je suis dégoûté du sort réservé au personnage de Nathalie, autant dans le présent que dans le passé à l’Académie. Bon, OK, plus dans le présent. Quel dommage de sacrifier un si bon personnage, présenté comme détestable en première partie de saison et comme géniale depuis une semaine. Schéma classique pour tuer son personnage que de le rendre cool pour ses derniers instants… En tout cas, ça fonctionne très bien, la fin est terrifiante puisque l’actrice qui incarne Alex Parrish est véritablement géniale. Ses larmes et sa panique sont très communicatives et forment un point culminant autant pour l’épisode que pour la série.

03
(Spoiler The 100 : Non, tu n’es pas Hercule, tu es le petit-ami de Miller !)

Je suis très énervé par l’épisode de OUAT qui a tout simplement ruiné les personnages d’Hercule et surtout de Meg. Je sais pas, je m’attendais à mieux après la très grande réussite de La Reine des Neiges, meilleure que le film d’origine. Là, franchement, on a des ersatz ratés. Bon, au-delà de ça, l’épisode ne m’a pas non plus transcendé pour changer. C’est assez chaotique. J’en retiens donc surtout la scène finale, et à vrai dire, je n’en retiens quasi que ça ; puisque c’est ce qui va permettre de relancer un peu cette intrigue dans l’Underworld qui ne me fascine pas jusqu’ici. Peut-être que « tuer » quelqu’un changera les choses en bougeant un peu la dynamique générale, si tant est qu’ils aillent jusqu’au bout de cette idée, ce qui n’est pas gagné. Bon, cette intrigue Underworld n’annonce rien de passionnant finalement, j’avais espoir que la série s’améliore de nouveau avec. C’est très dommage cette inconsistance entre les moitiés de saisons : c’est soit excellent, soit très chiant.

04
3 mois d’attente pour ça ?!

The Last Man On Earth revenait enfin sur son cliff-hanger insoutenable de mi-saison et… Je suis dégoûté là-aussi, dégoûté de voir qu’ils ont tué le personnage de Phil. Ce dernier apportait un vrai bon humour à la série dans sa confrontation et « amitié » avec Phil, que l’on retrouve encore dans une scène cette semaine, mais qui ne pourra pas durer. Cela dit, il est vrai que ça devenait peut-être un poil redondant. Cette première scène tout aussi triste que drôle créé une forme de malaise tout de même, et ça vient de quelqu’un qui rit parfois aux enterrements (c’est nerveux, c’est une manière d’exprimer le chagrin, si si). Au-delà de ça, l’épisode explore sympathiquement les relations entre ses personnages, en se reposant à raison sur le personnage de Carole qui sauve les meubles chaque fois que c’est nécessaire. Drôle, cet épisode fait son job, sans plus.

05
Qui soupçonnerait le type à la moustache d’Hitler et les lunettes de pervers ?

Le lendemain, j’ai commencé par Blindspot qui proposait un épisode très intéressant avec un pseudo-huis-clos pour déterminer qui peut bien être la taupe. Si l’épisode est intéressant car cela permet d’approfondir un peu les personnages et leur psychologie (à tous, ce qui est rare pour cette série), il ne l’est pas du point de vue de l’intrigue de la semaine qui est extrêmement prévisible. C’est un épisode moyen en terme d’intrigue et de suspens, mais il fournit des informations nécessaires pour l’attachement aux personnages. Personnellement, ça m’intéresse bien plus que les (souvent mauvaises ou inintéressantes) intrigues policières à la semaine. Oui, je sais, autant arrêter les séries policières dans ce cas. J’essaye.

06
O’Malley, et ton serment d’Hippocrate alors ?

J’ai ensuite enfin vu l’épisode de 11.22.63, introuvable pour une raison tout à fait mystérieuse et cryptique la veille (mais TV Showtime m’a rassuré quand j’ai découvert que je n’étais pas le seul à galérer). J’ai apprécié cet épisode qui nous approche grandement de la fin de saison (du coup, il doit n’y avoir que six épisodes ?). Le défilé d’acteurs connus via d’autres séries continuent avec Donnie d’Orphan Black, dans un rôle tout aussi boulet, ce qui était marrant à constater. Georges O’Malley, lui, devient encore un peu plus fou cette semaine et la prise d’otage constitue l’une des meilleures intrigues de la série, en tout cas les meilleures scènes de cet épisode. La scène conclusive était sympathique mais ressemblait presque à une fin de série (ouverte, du coup) dans le ton et le style, je suis donc curieux de voir le prochain pour voir comment ils vont traiter la suite. Je note que cette série excelle dans la tension dramatique de quelques scènes plutôt que sur la longueur. Il y a des moments bons dans chaque épisode, mais l’ensemble n’est pas toujours en cohésion. Elle marcherait probablement mieux en binge-watching qu’en série à la semaine, car le binge-watch donnerait l’impression d’avancer quoiqu’il se passe.

07
I’m sexy and I know it

Mardi, c’était aussi le retour de Supergirl après sa micro-pause d’une semaine. J’ai bien aimé cet épisode consacré à la kryptonite rouge, l’une de mes trouvailles préférées dans les intrigues relatives à Superman (et épisode marquant de Smallville). Alors ça s’adaptait justement mieux à Smallville qui pouvait se permettre des scènes adolescentes plus justifiées que ce que nous a servi Supergirl, qui tombait parfois dans des mièvreries un peu trop poussive pour l’âge des protagonistes. Ce n’est pas la première fois de la saison, cependant. L’épisode en lui-même restait un bon divertissement, avec des avancées sympas sur certains points et des incidences sur le long terme (avec notamment Kara 2.0 virée). Bon et puis, la crise de larmes de Kara à la fin était assez bien jouée quand même, bien que totalement irritante du point de vue de l’écriture du personnage définitivement plein de mièvreries. Je sais bien que c’est le ton de la série (et des comics), mais c’est un ton simpliste qui parfois me dérange.

08
There are sparks between those two.

Agents of S.H.I.E.L.D proposait mercredi un épisode légèrement meilleur que celui de la semaine dernière, malgré l’absence inexpliquée et gênante de Mack ou la quasi-transparence de Fitz. L’intrigue Inhumans nous amène à des considérations qui ne sont pas sans rappeler celles qui reviennent régulièrement chez les X-Men (notamment dans le film moyen The Last Stand) avec la découverte d’un « vaccin » par Gemma. Clairement, on va en réentendre parler et cela pourrait marquer les prémices de Civil War : après tout, on sait que la série sera forcément impacté par ce film. Les développements autour de Bobbi et Lance sont géniaux depuis la reprise, mais j’ai peur de les voir sérieusement me manquer quand leur série débutera l’an prochain maintenant (même si je suis heureux de savoir qu’ils en ont une). J’ai adoré les scènes entre Daisy et Luke, et les étincelles entre eux, pour faire le mauvais jeu de mots que je ne peux pas m’empêcher de faire (et qui est probablement souhaité de la part des scénaristes) ! Enfin, la dynamique entre Talbot et Coulson se dirige enfin vers quelque chose de nouveau et d’agréable, car leur pseudo rivalité finissait par être lassante.

09
Violence capillaire du flash-back

Grinder ensuite était plutôt intéressant dans son intrigue autour des origines du Grinder, justement. Variation sympathique aussi autour de l’écriture de l’épisode qui proposait un schéma inverse de ce qui se fait habituellement : cette fois, les scénaristes nous ont proposé un truc qui ne fonctionne pas au premier coup, avant de finalement fonctionner ; quand généralement ils s’appuyaient sur la fausse série pour résoudre leurs affaires. La petite variation était prévisible, mais bien amené. En revanche, l’humour pêche dans cet épisode, et beaucoup de répliques tombent à plat quand on est habitué à rire habituellement. La sitcom poursuit donc sur sa lancée instable, avec de bons épisodes et moins bons, sans parvenir à trouver un juste équilibre.

10
Faîtes-moi une série avec ces deux-là et je regarde en guilty-pleasure beaucoup plus agréable que ne l’est Shadowhunters.

Shadowhunters proposait légèrement mieux que d’habitude cette semaine avec son monde parallèle très sympa dans lequel les personnages étaient tous beaucoup plus cool que dans la vraie version du show. Hum, embêtant. J’ai vraiment bien aimé les voir agir en personnages normaux, et ça avait tendance à améliorer leur jeu d’acteur de manière significative, malgré ce filtre pas super beau. Dommage, la saison 2 est signée pour un retour à la normale, pas pour continuer sur cette lancée. L’ensemble de ce casting serait pourtant apparemment meilleur dans une série pour ado que dans une série fantastique. Je n’ai pas vraiment suivi le reste de l’intrigue aussi assidument qu’il aurait fallu, même autour de Simon qui est pourtant un personnage que j’apprécie, peut-être le seul dans cette série. Sinon, un meeting entre ces normaux et les shadowhunters, non ? J’ai également vu passer pas mal de commentaires désespérant que la série ne suive pas le livre… Étrangement, ça ne m’a pas surpris une seule seconde.

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C’est à peu près ma tête quand quelqu’un m’exprime son amour de GoT.

Jeudi, c’était la diète avec seulement un épisode inédit de Younger, heureusement excellentissime, tant au niveau de l’humour que de la parodie autour de Game of Thrones. Détestant GoT pour tout un tas de raisons, j’ai adoré voir l’auteur de cette fausse série de romans tourner autant en ridicule et ressembler autant à ce que j’ai cru comprendre de la personnalité de Georges R Martin. Bon et ensuite, il me faut parler de la fin. Je me suis laissé balader par les scénaristes, qui faisaient à peu près ce que je pensais qu’ils feraient avec cette intrigue, approchant dangereusement Lisa de la révélation de son secret. Du coup, les vingt dernières secondes m’ont laissé sur le cul, et j’ai explosé de rire sous le choc. Facilité scénaristique surprenante mais brillante que de tuer ce personnage de cette manière, aussi vite. Je suis extrêmement impatient de voir le prochain épisode !

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Bon appétit, mamie

Ce nouvel épisode des Colocs de Mamie était plus sympa que d’habitude, m’ayant même arraché un rire, ce qui est un peu le but de ce format court, avec la blague du chien et de l’escalier. Hum, ça sonne bizarre, il faut le voir pour comprendre, je vous invite à le faire, c’est vraiment pas long comme épisode et c’est sympa comme concept. Rien de révolutionnaire, mais c’était plutôt bien joué de la part des deux jeunes, qui servent bien la série.

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Qu’est-ce que c’est ?

Le Secret des Balls revenait jeudi soir avec un épisode un peu meilleur que le précédent, qui prend enfin le temps de souligner que les aliens ne sont qu’une fausse piste puisque ça n’existe pas. Rien de surprenant, mais c’est plutôt cool de les voir laisser de côté cet aspect pour se concentrer plutôt sur la secte du père d’Héloïse. Cette dernière portait littéralement l’épisode cette semaine – déjà qu’elle porte aussi la saison – et c’était très drôle à voir. Quant à la lourdeur des blagues sur la campagne électorale… ça m’a bien plu aussi, le « j’entends des électeurs ! » était bien placé. Dans tout ça, on ne sait toujours pas où est Mitch, c’était un choix risqué après une saison 1 portée par lui, mais ça paye plutôt bien, car on est du même coup intrigué par cette nouvelle construction.

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Ce regard d’amour

Grey’s Anatomy repart de plus belle vendredi en reprenant un de ses vieux tours : mixer les résidents et les internes. La formule qui a déjà fait ses preuves par le passé continue de fonctionner en forçant comme par hasard les internes à être avec les résidents qu’ils n’aiment pas (ou vice-versa). Tout était très bon de ce côté : de Jo qui s’affirme enfin auprès de Meredith (les dix secondes, brillante idée !) et n’a jamais autant ressemblé à Izzie (plaintes constantes + énervement contre résident) jusqu’à Penny forcée de travailler avec Amelia qui découvre comme par hasard qu’elle est naturellement douée en neuro (ça me rappelle un peu Karev et la pédiatrie tout ça). Bref, Grey’s excelle à faire du neuf avec du vieux et c’est fou comme ça fonctionne toujours autant. Reste cette fin totalement wtf, certes digne de la série, mais certainement pas d’Arizona. J’ai peine à croire que le côté médical suffise à ce qu’elle trahisse celle qui est devenue sa meilleure amie la saison dernière, peine à croire qu’elle puisse annoncer une grossesse alors qu’elle-même en voulait à Callie de l’avoir annoncé à Mark avant (et c’était lui le père)… Je sais bien qu’il y a besoin d’un peu de drama, mais une gaffe de sa part aurait été beaucoup plus approprié pour le personnage qu’un choix aussi stupide. Et puis ça nous laisse April dans un nouveau tourment. Heureusement qu’il y a un peu de joie du côté de Meredith ou Callie pour équilibrer tout ça. Bon et malgré tout un peu rassuré autour de l’écriture d’Amelia et Jo. Elles sont devenues depuis deux ans une succession de défauts et preuves de mauvais caractère, alors j’étais ravi de les voir confronter à leur ces défauts dans cet épisode, j’ai espoir de les retrouver comme je les adorais avant.

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Oui, Olivia, nous aussi on aurait bien besoin de (beaucoup) d’alcool pour continuer à (te) supporter cette série.

Enfin ! ENFIN ! Scandal prend le temps d’adresser directement les énormes problèmes que j’ai avec la série depuis un moment, je dirais depuis le début de saison dernière : OPA n’est plus une famille, la série a perdu ce qui faisait tout son sel des premières saisons pour devenir un soap centré sur les amours chaotiques d’Olivia. Les justifications de cette dernière sont très touchantes, mais ne tiennent pas, car tout ça a commencé bien avant qu’elle ne soit enlevée. C’était cependant très savoureux de voir Quinn enfin se rebeller, de voir Abby enfin récupérer tout son badass et de voir Oliva enfin comprendre un peu mieux ce qu’est en train de faire Jake (et qui était devenu évident en début d’épisode – enfin, du moins, sa révélation finale). Tout ça me donne presqu’envie d’être la semaine prochaine, d’autant que la course présidentielle est assez savoureuse à voir. Il va falloir voir où ça mène désormais, mais alléluia, la série a l’air de repartir sur la bonne voie, je n’y croyais plus (et je me réjouis sans doute trop vite). J’ai aussi bien aimé le parallèle fait avec Trump qui débarque dans la course présidentielle. Ce n’est pas la première fois que la série s’inspire de faits réels pour son écriture, c’est agréable de pouvoir faire les comparaisons par soi-même et ça marche assez bien, permettant en plus de mieux comprendre l’actualité parfois (malgré l’énorme part de fiction).

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C’est l’heure de la révélation.

Le final d’HTGAWM m’a surpris aussi, mais pas dans le même sens : c’était une surprise plutôt négative à vrai dire. Une grande partie de l’épisode se concentre sur Analise et sa famille, mais… je ne sais pas, ça ne me passionne pas plus que ça. C’était une belle conclusion à l’intrigue de sa grossesse, c’est vrai, mais c’était aussi une belle perte de temps par ailleurs – disons que quelques scènes auraient pu être zappées. Les twists finaux étaient bons, notamment la trahison de Caleb, mais je ne vois toujours pas d’alchimie entre Michaela et Asher, c’est frustrant de les voir se dirigier vers un couple totalement what the fuck. J’aurais bien aimé un retour approfondi d’Eve dans cet épisode. Beaucoup de déception pour un final de saison lent, mais heureusement la fin promet de bonnes pistes pour la saison 3, notamment du côté de Connor ou Laurel ! Bon, et j’avoue, j’ai sursauté dans les derniers instants avec le père de Wes. C’était pourtant évident.

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Elle a un petit côté Roswell dans la pause, non ?

Season final pour Colony ! Je ne sais pas pourquoi j’avais retenu que la saison faisait 12 épisodes et je suis donc resté scotché devant cet épisode qui avait (évidemment) toute l’intensité d’un final. Grandiose conclusion, qui sera heureusement suivi d’une saison 2. Quelques réponses sont apportées, principalement d’ordre visuel avec l’envahisseur enfin aperçu. Les storylines atteignent toutes une conclusion magistrale, avec une montée de pression constante durant les 40 minutes. Il s’agit probablement du meilleur épisode de la saison, et c’est tant mieux, ça donne envie de revenir, ce qui n’était pas gagné du tout les premières semaines. Bon choix musicaux et bonne tension, cet épisode final est une vraie réussite inattendue – peut-être aussi parce que je ne savais pas avant de le lancer que c’était un final. Bon, je serai présent pour la saison 2 malgré les débuts chaotiques. Dire que j’ai failli abandonner la série, et maintenant j’en savoure les rebondissements !

 

Voilà, c’est (presque) tout pour cette semaine, vous pouvez si vous le souhaitez faire un petit tour du côté des bilans pour consulter la note et l’avis final que j’attribue donc à cette saison 1 de Colony, ou simplement pour lire mon avis sur Jessica Jones, enfin rattrapée, et Daredevil saison 2, déjà terminée. Ouais, je n’ai pas chômé (enfin si, du coup).

À la semaine prochaine !

 

Semaine 10 : du 7 au 13 mars 2016

Bim, nouvelle semaine d’épisodes, c’est dingue comment on se retrouve vite pris dans une avalanche d’épisodes si on fait pas un peu attention aux dates de diffusion : les lundis et vendredis deviennent vraiment chaotiques. Mais bon, c’est la vie, je vais pas me plaindre d’avoir plein de divertissement (et encore à peu près le temps pour les regarder surtout). Cette semaine, j’ai regardé :

Quantico (1×12), 16/20
The Walking Dead (6×12), 14/20
OUAT (5×12), 12/20
11.22.63 (1×04), 13/20
The Last Man On Earth (2×11), 15/20
Blindspot (1×12), 13/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×11), 15/20
– The Shadowhunters (1×09), 8/20
Grandfathered (1×19), 12/20
Les colocs de Mamie (1×08), 14/20
Man seeking woman (2×10), 18/20
Younger (2×10), 15/20
Le Secret des Balls (2×04), 13/20
The 100 (3×08), 16/20
Grey’s Anatomy (12×13), 13/20
HTGAWM (2×14), 16/20
Scandal (5×13), 12/20
Life in pieces (1×20), 15/20
Colony (1×08), 13/20.

01-2
Alex Parish est de retour !

La feinte de la semaine : je ne commence pas par TWD, mais par Quantico. Parce que oui, je regarde aussi Quantico en série ABC. Je ne voulais pas au départ, et puis j’en ai entendu du bien, et puis j’ai vu le casting (Shelby surtout, que j’ai adoré dans Unreal) et puis avant de savoir pourquoi, j’étais pris dans l’histoire et je revenais chaque semaine. Alors, la série nous a proposé une bonne reprise, avec des nouveaux personnages pour élargir encore un peu plus notre liste de suspects et de rebondissements. C’était un épisode plutôt bien fichu, à l’image de ce que fait habituellement la série chaque semaine. À peu de choses près, un épisode classique pour une reprise de mi-saison. Shelby a survécu à celle-ci, mais le mystère plane autour de Caleb. L’intrigue repart de plus belle en fin d’épisode, sans surprise. Bref, c’était un excellent retour.

01
Quelqu’un veut des cookies ?

Nouvel épisode de The Walking Dead aka The What The Fuck Dead ensuite. Cette semaine, les scénaristes développaient un peu le personnage de Carole, pour nous apprendre qu’elle était amoureuse d’un des figurants (grosso modo) parce qu’il aimait ses cookies (OK). La bonne surprise venait du côté de Rosita, qui pour la première fois depuis son apparition révèle qu’elle est un vrai personnage avec du caractère et des intentions. Les scénaristes ont dû se dire qu’il était temps, maintenant qu’elle n’avait plus de mini-short, qu’elle serve à quelque chose d’autre. Mais enfin, qu’elle se fasse larguer par un type comme Abraham, on a vu plus crédible. Sinon, en ce qui concerne l’intrigue même, et bien Rick pète encore un câble, pas de surprise. Les voilà devenus exactement ce qu’ils combattaient et ne voulaient pas être en saison 3, Rick faisant un bon remplaçant pour le gouverneur. Ce qui me tue le plus, c’est que l’épisode était du coup plutôt bien foutu, mieux rythmé que bien des fois, réellement axé sur la psychologie des personnages. Bref, c’était un bon épisode cette semaine, comme quoi, ça peut encore arriver.

05
Des effets de spéciaux au niveau d’Ally McBeal

Lundi marquait aussi la reprise de Once Upon a Time… Série dont je n’ai pas encore parlé non plus ici : elle fait grosso modo partie de mon Challenge Série 2015 (même si je me suis rendu compte que bien plus tard que j’étais en train de le faire) puisque j’ai regardé les trois premières saisons de la série en Janvier dernier, pendant mes vacances. Tout ça pour voir Georgina Haig en saison 4. Et pour être vraiment honnête, la période Reine des neiges est pour moi la meilleure de la série. Avant, c’était sympa, depuis, ça devient trop redondant. Dans cet épisode 12, la troupe de Storybrook se payait cette fois des vacances dans l’underworld (après Camelot, ça voyage beaucoup cette année) qui pour des raisons budgétaires ressemble à Storybroook dis-donc, ça tombe bien. La série profite de ce voyage pour nous rameuter toute une bande de personnages secondaires décédés et/ou oubliés. Rien de bien passionnant, beaucoup de clin d’œil et de fan service. Ça fonctionne, sans plus. Mention spéciale pour la scène finale qui me permet de retrouver un acteur d’Ally McBeal, ce qui tombe plutôt bien car j’approche de la fin de la série dans mon Challenge Séries et qu’il m’aurait probablement manqué !

04
Il suffit d’un peu de lumière pour voyager dans le temps

11.22.63 m’a ensuite transporté en 1963. L’épisode m’a légèrement plus convaincu que la semaine dernière, probablement parce que l’on approche de la date fatidique du titre de la série. Pourtant, j’ai du mal à retrouver ce qui me plaisait tant dans le pilot. Plus on avance, moins j’ai l’impression que le temps s’en prend au héros qui pourtant change durablement le passé. Et puis, j’ai surtout toujours beaucoup de mal à croire qu’il ne retournera pas dans le présent (et donc annulera tout) à la toute fin. En plus de tout, ce serait l’occasion rêvée d’étendre la série à une saison 2 qui recommence autour des mêmes intrigues, mais avec des changements. Là, ce serait fou à suivre. Eh, quoi, je peux rêver, j’ai pas lu le livre dont c’est extrait !

03
OK mais… Phil est mort ou pas ?

Et enfin, The Last Man on Earth, autre série dont j’ai pas eu l’occasion de parler et que j’ai bingewatché en octobre dernier, proposait un épisode de reprise entièrement centré sur Mike. Je reste mitigé, parce que Carol reste le personnage qui me fait criser de rire à chaque fois, alors ne pas la voir, ça manquait. En revanche, c’était cool de les voir enfin remplir un peu le cahier mythologique de la série et revenir sur ce qui avait bien pu décimer la planète et où étaient passer les corps. Ca manquait, et c’est bien de l’avoir fait sans entrer trop dans les détails. En revanche, si le problème est vraiment un virus, c’est étrange que les survivants qu’on connaît déjà n’y ai jamais fait référence, au moins en s’inquiétant de se rencontrer. Parce que bon, ils s’embrassent les uns les autres apparemment sans se soucier d’un virus qui pourrait les tuer ou autre dans les épisodes qui précèdent. Il faudra voir comment la suite de la saison se développe, mais c’est un bon retour !

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L’actrice écarquille les yeux dans 80% des plans de la série quand même

Le lendemain, diète de série, avec seulement un inédit de Blindspot diffusé (enfin, dans les séries que je regarde). Bon, je vais pas m’en plaindre, j’avais une semaine chargée par ailleurs, donc ça m’arrangeait bien. Sur l’épisode lui-même, on avance progressivement dans l’intrigue générale avec une nouvelle révélation finale. Le reste était une enquête de la semaine, qui pour une fois n’était pas liée directement aux tatouages, mais à Jane elle-même. Variation sympa dans la série, mais pas révolutionnaire non plus, avec une enquête expédiée vitesse grand V pour laisser les dix dernières minutes de l’épisode avancer sur d’autres enjeux, notamment dans les relations. Comme souvent avec série (et ce genre de série), ça donne une impression de gapfiller un peu désagréable, mais qui est l’A.D.N de la série. Je savais à quoi je m’engageais !

09
Nouvelle venue, aussi vite arrivée que partie ?

Le mercredi marquait la reprise tant attendu d’Agents of S.H.I.E.L.D et… euh… J’en suis déçu. Alors attention, l’épisode était excellent et prenait comme à son habitude le temps d’approfondir un peu chaque personnage et ses relations, en intégrant un peu mieux le nouveau venu et en prenant le temps d’introduire également « Yoyo ». Le truc, c’est qu’ils m’ont habitué à trop bien, et à mieux dans cette saison 3 qui flirtait avec l’excellence à chaque épisode dans sa première moitié de saison. Dans cet épisode, tout était bon, sans plus. Alors voilà, forcément, vu que j’attendais de l’excellent, je suis déçu et c’est nul de ma part de ne pas en voir les nombreuses qualités. En terme d’écriture, c’est quand même une vraie réussite qui revient sur chaque personnage, qui développe de nouvelles dynamiques géniales (Lincoln/Gemma, Skye & son protégé, Mac & Yoyo) et de nouveaux personnages (Yoyo, ce nouveau Ward), sans négliger ce qui était déjà réussi (May & Coulson, Lincoln & Skye, FitzSimmons). Bref, je ne sais pas pourquoi je suis déçu en fait, l’épisode était simplement génial. Bonjour, je suis schizophrénique.

08
D’un classique…

Bon, l’épisode de Shadowhunters ne m’a pas transporté non plus à vrai dire. Je mangeais en même temps, donc je n’y ai peut-être pas fait suffisamment attention, mais disons qu’ayant du mal à m’attacher aux personnages, la tension qui monte m’est passée un peu au-dessus. Clary & Simon avaient des scènes assez intéressantes entre eux (purée, l’actrice sait jouer ?), même si l’intrigue restait très convenue et avec une mauvaise impression de déjà-vu. Les scènes les plus intéressantes tournaient autour du personnage d’Alec et de son développement qui le fait s’éloigner de sa famille de manière drastique. Disons qu’on sent s’approcher la fin de saison et que c’est intéressant.

07
Quand je refuse de regarder le catalogue Netflix

Et ça ne devait définitivement pas être ma journée, car je n’ai pas apprécié non plus l’épisode de Grandfathered, que j’ai trouvé plus mou que d’habitude, même si je n’arrive pas à m’expliquer pourquoi. Je n’aime pas vraiment la tournure de la relation amoureuse de Jimmy au centre de cet épisode, je crois, parce que je sais qu’elle ne durera pas et que c’est donc inutile de s’attacher à ce couple. Et ça suffit à détacher mon intérêt, ce qui doit vouloir dire qu’elle n’est pas si bien écrite que ça, dans ma tête. À l’inverse, j’ai bien aimé la mise en avant de Vanessa et de sa relation avec Gerald. Bref, il me manquait un peu de développement autour de Sarah.

04

J’avais oublié de regarder Les colocs de Mamie, je me suis donc rattrapé mon retard de quelques minutes. L’épisode se concentrait sur la période d’Halloween et proposait quelques gags sympa, avec notamment le running gag de la mamie morte. Ce n’est peut-être pas volontaire, mais à chaque fois, cela me rappelle Community, alors c’est plutôt une bonne chose. Rien de révolutionnaire.

11
Loser Ranger

Le lendemain, c’était déjà la fin de saison pour Man seeking woman. C’est passé si vite ! L’épisode final était génialissime, avec des métaphores hilarantes et des références Power Rangeresque tellement bienvenues ! C’était aussi une bonne manière de terminer l’arc autour de Rosa, même si j’espère qu’on la reverra en saison 3. Parce que j’espère qu’il y aura une saison 3. La fin de saison proposée peut être une fin de série optimiste et ouverte, mais ce serait difficile de conclure les aventures de Josh sans savoir avec qui il finit, s’il finit avec quelqu’un. En tout cas, épisode très drôle avec des répliques qui font mouche, la série prend ses vacances en partant sur une note positive. Note positive que l’on retrouve en bilan de saison 2, disponible par ici.

10
Weird Chemistry

Je pensais qu’il s’agissait aussi de la fin de Younger, mais j’ai découvert avec soulagement qu’il restait encore deux épisodes (soulagement de très courte durée vu le titre du dernier épisode, spoiler alert). L’épisode de cette semaine était peut-être légèrement en-deçà de ce qui était proposé la semaine dernière, mais il reste globalement bon et ouvre des perspectives scénaristiques intéressantes. Je verrais bien Lisa être démasquée d’ici la fin de saison, car les risques se multiplient maintenant qu’elle improvise ses années d’étude et rencontrent des gens de « sa » promotion. Quant au cliff-hanger, mamamia, Kelsey n’est pas au bout de ses peines, elle qui rayonne la joie, la fin de saison va être violente – et je ne sais pas si l’on va rire beaucoup avec les deux prochains épisodes. En tout cas, la saison reste très bonne.

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J’ai aussi vu Le secret des Balls jeudi dernier. L’épisode était moins bon que d’habitude, ou peut-être que ce n’est que moi. Il y avait de bonnes blagues, mais ça se tenait un peu moins. Les doutes de Mitch donnés par le père d’Hélo sont une bonne idée, mais pas assez mis en avant. Les runnings gags sont toujours légion et chaque fois que la série se concentre sur Roxane et Ralph, les épisodes sont délicieusement drôles. Bref, ce qui pêche, c’est l’intrigue, le scénario, pas l’humour. Et après tout, cette websérie, je la regarde surtout pour son humour, alors pourquoi est-ce que je me plaindrais ?

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« Oups I screwed up »

J’attendais très impatiemment le nouvel épisode de The 100, comme beaucoup je pense. Évidemment, l’épisode laisse totalement de côté l’intrigue Polis cette semaine, mais je restais curieux de voir ce qu’ils pouvaient faire vis-à-vis de Bellamy, et surtout de savoir s’ils allaient lui faire emprunter un chemin de rédemption ou pas. J’étais donc plutôt satisfait de l’épisode et de la manière dont il se termine, l’ensemble étant assez habilement amené et très solide. En revanche, je n’ai pas aimé qu’on ne sache pas ce que faisait Abby cette semaine, parce que franchement, je m’attendais à tout moment à ce qu’elle arrive pour aider les rebelles dans leur plan. Et puisqu’on parle des rebelles, ficelle un peu grosse autour de Miller qui est donc bien gay, comme je le supposais depuis deux semaines. Ficelle grossière, parce que l’on perd donc un couple lesbien pour gagner un couple gay, ça fait très maladroit comme procédé, on se croirait dans Glee. Il n’en reste pas moins que c’est un couple intéressant pour sa dynamique de mensonge et de trahison, donc c’est à creuser. Très bon jeu de la part de Bob Morley sur la fin d’épisode, ce qui permet de remonter la note de cet épisode et de confirmer la qualité de la série et de la saison.

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Only youuuuuu

J’ai enchainé ensuite avec Grey’s Anatomy et un épisode très convenu pour la série, dans une moulure très classique. Bref, l’épisode faisait assez gap filler par rapport à ce que l’on a eu les semaines précédentes. Il comblait le vide certes, mais soulevait des questions assez intéressantes du côté de l’éthique médicale (oui, ils font un miracle, mais la vie du type a une jambe n’est pas si géniale que ça) et bien sûr, du côté de la vie sentimentale de Meredith qui reprend. Cela dit, ce côté de l’intrigue est assez précipité – cela fait moins d’un an que Derek est mort pour le spectateur. J’aurais aimé qu’ils laissent passer toute la saison 12 sans love interest pour Meredith, d’autant plus maintenant que l’on sait qu’ils ont une saison 13. Bien sûr, pour le personnage, on est plutôt sur une base de deux ans, mais même deux ans de deuil paraît presque trop court. Bon, c’est une série, il faut avancer et c’était une reprise très mignonne, mais bon.

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« Laurel, I’m gonna screw someone tonight » « Shut up Usher, I’m gonna screw up all of you tonight »

HTGAWM signait de son côté un excellent épisode cette semaine, avec un nombre incalculable d’avancées d’intrigue et de mauvaises décisions de la part des personnages. Michaela et Asher, sérieusement ? Certes, leur soirée donnait envie d’aller faire la fête, mais les voir ensemble par contre, ça calme. L’intrigue approche à grand pas de son dénouement, ce qui est intéressant car on se sent encore en même temps très loin de la fin, alors qu’il ne reste plus qu’un seul épisode cette saison. Je suis pressé d’y arriver, maintenant que les pièces du puzzle sont en place – l’intrigue du passé est arrivée à délivrer ses révélations et la bourde monumentale de Laurel en fin d’épisode vient remettre à plat tout ce que l’on croyait savoir des dynamiques entre personnages. En fait, c’est ça le plus étonnant dans cet épisode, ce sont toutes les remises à zéro de dynamiques qui sont impliquées par ses rebondissements. Curieux de voir la suite !

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Je ne peux pas en dire autant avec Scandal… Mon dieu, je me souviens même plus de l’épisode tellement je me suis ennuyé devant, avec comme pire moment toute l’intrigue autour de Jake. Oh mon dieu, ce romantisme à deux balles du « she’s perfect but she’s not you » mais eh, je vais me marrier avec quand même. Mais où on est ? Même Grey’s n’ose plus nous servir des aberrations pareilles ! Quant à Marcus, j’ai l’impression que les scénaristes viennent de se dire qu’il fallait lui trouver un rôle donc paf on lui fait faire un truc gentil pour s’assurer que le public l’aime bien. Mouais, quoi.

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Et l’acteur ne s’est rien coincé, une chance !

Life in pieces proposait cette semaine un nouvel inédit dans la lignée de sa seconde partie de saison, donc très bon, surtout pour les storylines concernant Jen/Greg et la famille d’Heather. Cette saison s’approche de sa fin avec humour et la saupoudre d’une touche de romance bienvenue et inévitable dans le genre de la sitcom. Tous les ingrédients sont réunis pour donner envie de signer immédiatement une saison 2, et j’espère vraiment qu’on y aura droit (ou que la fin de saison ne sera pas un cliffhanger, au moins).

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Sara Tancredi, tu as bien changé

Enfin, Colony délivre une fois de plus un épisode moyen, ou en tout cas très inégal. L’introduction y est comme d’habitude soignée, mais l’intrigue au cœur de l’épisode n’est vraiment pas fascinante et donne envie d’accélérer pour aller lire un résumé des scènes qu’on aurait zappé. C’est assez embêtant d’en arriver à ce sentiment avec une série, surtout quand au trois quart de l’épisode LA scène tant attendue de confrontation/explications se produit ENFIN et donne envie d’en voir ou savoir plus. Inutile de dire également que la toute fin d’épisode est dans cette même veine en révélant ce que je n’avais même plus espoir de voir révélé un jour. C’est bon, ils m’ont convaincu de revenir pour le prochain épisode alors que je me suis ennuyé pendant une bonne demi-heure (et j’étais dans le train quand j’ai regardé cet épisode !).

 

Voilà pour cette semaine chargée ! Je ne vais pas m’attarder en conclusion car une nouvelle semaine a déjà commencé ! À relire aussi cette semaine, le bilan de fin de saison d’Agent Carter, dont j’ai oublié de parler la semaine dernière 😉