Game Night, une comédie délirante

Salut les cinéphiles !

Comme je vous le disais dimanche, j’ai pu voir Game Night jeudi dernier, et j’ai adoré. Ce n’est pas le film du siècle, mais il m’a bien fait rire – j’ai passé une heure et demi avec le smile. Si le film est pour moi une réussite, je ne vous ai proposé qu’un avis sans spoiler jusqu’ici, et je voulais donc prolonger un peu ce premier article avec celui-ci…

…mais la vérité, c’est que je n’ai pas grand-chose de plus à en dire, car sans spoiler, j’ai déjà pu faire le tour de 80% de ce que j’avais à dire. Pour le reste, c’est ci-dessous, et attention, c’est avec spoilers !

  • J’ai adoré la musique de ce film. Outre les morceaux de Queen que l’on connaît tous, j’ai notamment découvert Cuando cuando cuando qui m’est restée en tête toute la semaine. Pas de raison que je ne partage pas avec vous, alors voilà, de rien, ne me remerciez pas : [lien]
  • Je suis de ces gens pour qui le casting peut recéler quelques surprises et donc être potentiellement spoiler. J’ai gardé pour cet article mes redécouvertes de celui-ci ! Parmi les personnages principaux, j’ai comme toujours dans ce genre de film adoré l’actrice principale, au point de me dire qu’il faudrait peut-être que je regarde The Notebook un jour. Mieux vaut tard que jamais. J’étais surtout content de retrouver Sharon Morris, que j’aimais bien dans Catastrophe, même si j’ai pour l’instant archivé la série. Puisqu’on parle série, je n’avais pas vu que Michael C. Hall était dans ce film avant d’y aller, et pour tout dire, je ne l’ai pas immédiatement reconnu. S’il n’y avait pas eu quelqu’un pour s’exclamer : « C’est Dexter ?! » dans la salle, j’aurais mis au moins 30 secondes de plus à le reconnaître, parce qu’il apparaît de loin et un peu dans le noir au début. Autrement, j’ai cherché un bon moment où j’avais pu voir Ryan avant, mais à part deux épisodes d’Unbreakable Kimmy Schmidt, je n’ai rien vu de sa carrière a priori. Encore un acteur qui a une tête passe-partout ! Et pour terminer, on notera bien sûr Dina de Brooklyn 99 et Sweets de Bones, deux séries que j’ai abandonnées en cours de route.

  • Je me suis senti comme un bleu quand le voisin flic a avoué qu’il avait tout organisé pour les piéger. Franchement, autant tout le reste du film était prévisible, autant à ce moment-là, je ne m’y attendais pas et j’ai trouvé ça sacrément brillant. L’écriture générale du film se faisait de toute manière à la manière des poupées russes et d’innombrables rappels de scènes précédentes, j’aurais donc dû m’y préparer mieux. Le gag final avec le frère faisant croire que tout était une supercherie alors que non était sympathique, mais là pour le coup, je ne me suis pas laissé avoir, alors j’étais content de moi. Et vous, vous vous êtes fait piéger ou pas ?
  • J’ai adoré le générique de fin avec tous les préparatifs de la soirée et de la supercherie. Cela montrait bien la complexité d’écriture du film, alors que paradoxalement tout paraissait fluide et simple en le regardant. Le genre de travail qui se salue, même si ce ne sera probablement pas le film de l’année.
  • Je suis totalement partant pour un Game Night 2 avec les mêmes personnages, comme suggéré par la dernière scène. Je ne pense pas que ça se fera, mais il y aurait du potentiel. J’ai donc toujours autant de mal à me détacher de l’univers d’un film que j’ai bien aimé.

Voilà, cette fois, je pense avoir fait le tour de ce que j’avais à dire sur le film. N’hésitez pas à faire un signe dans les commentaires si vous l’avez vu ! De mon côté, je n’ai plus qu’à organiser une soirée jeu comme ça (et me chercher une copine aussi cool qu’elle, aussi, mais c’est un autre sujet !).

 

Shadowhunters – S03E05

Épisode 5 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !

> Saison 3


Spoilers

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In that rare case than I suppose erasing love is actually an act of compassion.

Le résumé de l’épisode repart bien loin avec la sœur de Luke, mais on va dire que ça va le faire, surtout que la première scène, elle, reprend exactement là où la série nous avait laissé avec un Magnus beaucoup trop gentil avec la méchante de la saison. Il lui donne gratuitement ce qu’elle veut, à savoir un elixir pour que Jace ne soit plus amoureux de Clary. Evidemment, il n’a aucune idée de ce qu’il fait car elle le manipule facilement. Il y a tout de même un problème : la potion qu’il lui donne doit contenir un bout de l’âme de la personne aimée… Sinon côté conséquences, si Jace boit ça, ce sera comme s’il n’avait jamais connu l’amour, donc ça craint.

Cela rend Magnus tout confus par rapport à ce qui est probablement un ex puisqu’on le retrouve ensuite à regarder une boîte avec des objets souvenirs. C’est le moment que choisit Alec pour lui demander d’emménager, ce qui est le pire des moments. Comme ça ne fait que deux mois qu’ils sont ensemble (bah putain, ça paraît tellement plus !), Magnus refuse.

La réaction logique pour Alec ? Fouiller ses affaires et découvrir Georges, l’ex de Magnus auquel le sorcier pensait encore. C’est beau.

De retour à l’Institut, il se fait remercier par un autre Shadowhunter car il lui a permis d’avoir un modèle pour faire son coming-out. Cela n’a absolument aucun sens, mais c’est rigolo. Ce sera soit un futur emmerdeur dans le couple Alec/Magnus (il débarque en pleine crise après tout), soit juste un type là pour faire douter encore plus Alec.

Ce dernier retrouve Magnus durant la soirée et forcément le sujet de la boîte avec les souvenirs de George est le premier à venir sur le tapis. Forcément. Magnus révèle alors que la boîte ne contient pas que des souvenirs de George, mais les souvenirs de toutes ses relations spéciales, un par ex. Alors certes, ce n’est pas plaisant pour Alec, mais moi je note surtout que la boîte est toute petite pour un type qui a eu 14 000 relations dans sa vie (je veux pas remuer le couteau dans la plaie une fois de plus, mais ça fait plus d’une par jour dans son existence complète, hein). Finalement, ils se réconcilient plus ou moins autour de verres de gin, mais j’imagine que ce n’est pas fini pour autant ; ce sont les joies d’une série !

De leur côté, Clary et Jace envisagent les possibilités pour comprendre ce qui arrive à Jace. Clary propose de parler à un ange pour trouver des solutions et, si Jace n’est pas partant à l’origine, il finit par accepter. Pour trouver un moyen de contacter l’ange, elle demande à Luke (travaillant toujours sur le démon-chouette) de reprendre contact avec sa sœur.

Bien évidemment, cela signifie qu’elle décide aussi de raconter son secret à Luke. Cela fait cinq épisodes qu’on nous bassine qu’il ne faut le dire à personne et à la première question, elle crache tout naturellement le morceau, et les larmes qui vont avec. C’est beau comment d’un plan à l’autre, elle a les yeux subitement plein de larmes. Les oignons ont de nouveau la côte, youpi !

Simon se rend compte qu’il a beaucoup d’ennemis quand il se rend dans le bar où bosse Maia et où il doit faire un spectacle le soir-même pour découvrir que quelqu’un a annulé son numéro en se faisant passer pour son manager. Et Maia n’a pas arrangé les choses ou prévenu qu’il n’en avait pas, apparemment.

Il tombe aussi sur Jace, en train de boire pour oublier (c’est beau – mais il passe ses épisodes à boire quand il n’est pas occupé à se déguiser en chouette ou à cauchemarder qu’il tue Clary). Il se distrait en écoutant Simon se plaindre, puis lui rend visite à son nouvel appartement, trouvant immédiatement louche à quel point l’appartement correspond exactement aux goûts de Simon. Jace n’a jamais été aussi perspicace, mais bon.

En toute logique, Jace fouille donc la chambre de Kyle qui revient en deux minutes alors qu’il était parti déjeuner. Il fallait bien faire avancer l’intrigue en même temps et on obtient donc toutes les infos sur Kyle. Sans surprise, il est donc un loup-garou, mais un loup-garou d’une sorte de service secret envoyé pour protéger Simon suite à la révélation de son pouvoir.

C’est ridicule, mais ça passe bien dans la mythologie de la série. Par conséquent, on enchaîne vite sur un Simon qui se sent trahi de découvrir que Kyle lui a menti tout ce temps. Simon quitte donc l’appartement pour deux minutes, le temps que Jace le retrouve et parvienne à le convaincre, sans donner spécialement de raison, de reprendre l’appartement.

Jace rentre à l’institut pour enfin parler à Alec, toujours perturbé par Magnus. Jace décide de faire une retraite à Silent City et Alec veut l’accompagner, mais ce n’est pas possible. Les Parabatai sont donc séparés. Tu parles d’un jour de congé pour le Shadowhunter.

Pendant ce temps, Izzie appelle Clary pour lui piquer une robe car elle a accepté un dîner avec le docteur, Charlie. Elle est pleine de doutes quand même, mais bon. Elle s’y rend et ça se passe plutôt bien, même s’il lui pose aussi pas mal de questions et qu’elle est forcée de lui mentir sur ses occupations, disant qu’elle a un business familial de création de bijoux.

Le vrai problème pour elle est qu’elle a emprunté une robe de Clary. Comme celle-ci a quitté la ville, c’est donc à elle que s’attaquent les démons envoyés par la méchante pour récupérer un bout de l’âme de Clary. Ils cherchent en effet son odeur, comme le feraient des chiens. Elle parvient à les stopper sans le moindre problème, mais est quand même un peu blessée.

Bien sûr, Charlie entend le combat et la retrouve. Elle simule un talon cassé pour expliquer sa blessure, ce qui est stupide, mais passe. Elle s’en sort avec quelques points de suture et un gros crush sur Charlie à qui elle fait un baiser rapide. Si c’est pas meugnon !

Si Luke fait les gros yeux à Clary d’avoir ramené Jace à la vie, il accepte malgré tout de l’aider. Bien sûr, la sœur de Luke lui apprend que Clary n’est pas une Iron Sister, mais qu’elle est assez exceptionnelle (avec le sang dans ses veines) pour le faire toute seule. Clary se débrouille donc pour convoquer l’ange Ithuriel et lui demander si elle est responsable de ce qui arrive à Jace.

Il a le temps de lui dire que non et qu’une menace immense s’apprête à s’abattre sur le monde des humains car le démon-chouette a un maître… avant de se faire tuer par celle-ci, transformée en dragon pour l’occasion. Ouep, Ithuriel se fait arracher le cœur devant Clary alors qu’il allait enfin donner le nom de la grande méchante et avant que la rousse ne se fasse voler un bout de son âme par le dragon. Oui, la méchante a tout ce qu’il faut pour faire la potion. Clary s’en tire malgré tout à peu près indemne, mais elle est bonne pour pleurer Ithuriel – et elle rentrera à l’Institut après le départ de Jace en plus, merveilleux.

Pour finir sans trop de surprise, Simon accepte de pardonner Kyle s’il l’accompagne à son concert (toujours dans le bar de Maia, qui brille par son absence dans cet épisode) et Jace s’y rend aussi pour tenter de retrouver Clary afin de lui annoncer son intention de partir à Silent City. Il se retrouve à boire deux gorgées de bière auxquelles la potion est évidemment mélangée par la grande méchante. Oups. Le voilà qui se dit homme nouveau, oh oh (niveau jeu d’acteur, un « homme nouveau », c’est un visage fermé et lobotomisé sans la moindre réaction… ça ne change pas énormément de d’habitude, mais bon).

J’ai envie de terminer en disant que je trouvais plutôt sympa la chanson de Simon en fin d’épisode et c’est évidemment une des chansons de l’acteur, Alberto Rosende. En revanche, énorme déception en allant l’écouter sur Youtube… c’est encore plus autotuné que la chanson de Katherine McNamara (Clary ; Ember, entendu en fin de saison 2). Tant d’autotune, ça m’a rendu grave triste, genre au moins comme ça :

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Cela dit, comme Freeform a eu la bonne idée de nous en faire un clip avec des extraits de l’épisode, on ne va bouder notre plaisir et je vous invite à regarder ça en oubliant la série, parce que ça donne parfaitement l’impression d’un triangle amoureux gay et c’est juste encore plus drôle de le voir bouffer son micro avec ça en tête :

 

Saison 3

Rise – S01E06

Épisode 6 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.

> Saison 1


Spoilers

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I want you to be honest. Do you feel something when you’re with me? Do you feel this, now?

De manière extrêmement radicale, les parents de Lou se débarrassent de tous l’alcool qu’ils ont chez eux dans l’évier. Pourquoi le donner aux voisins, pourquoi tenter de revendre les bouteilles pas entamées, quand on peut simplement tout balancer dans l’évier, hein ? Aberrant, tout simplement !

Gwen refuse de parler à son père qui dort désormais à l’hôtel mais prend quand même le temps de venir la chercher pour l’amener au lycée. Elle n’y reste pas pour autant et propose à Gordy de la suivre, mais celui-ci refuse par peur de ses parents. Cela lui déchire son petit cœur d’ado parce qu’il resterait bien avec elle s’il pouvait.

Le patron de Lilette se venge de son agression de la semaine dernière en virant sa mère et en la forçant à faire des horaires qui coïncident avec ses répétitions. Au moins, il ne la vire pas, c’est déjà ça. Lilette annonce donc à Lou et Tracy, en larmes, qu’elle ne peut pas venir et qu’elle comprend s’ils la recastent. À la place, et à trois semaines du spectacle, ils décident de faire les répétitions à 21h, normal pour une production de lycée.

Bon, en même temps, Lilette prend cher à devoir assurer le loyer, bosser et répéter… le tout en s’occupant de sa mère qui agit comme une adolescente en sa présence.

Vanessa décide de porter plainte contre son ex boss, et Lilette tente désespérément de la convaincre de renoncer. SI dans un monde parfait, Vanessa a bien raison et est à peu près sûre de bien s’en tirer, elle l’a quand même tabassée, donc il fallait y penser avant car ça ne jouera pas en sa faveur. En plus, son ex boss est toujours celui qui paie son seul revenu, donc forcément… ça craint. L’ironie est complète quand sa mère lui reproche de trop penser à son spectacle.

Robbie passe aussi une journée de merde avec un entraînement sur la touche à cause de sa défaite au match important et du fait qu’il a trop la tête ailleurs. Ça se passe mal pour lui, sans trop de surprise : le coach le rétrograde et demande à un autre d’être quaterback.

Les répétitions à 21h ? C’est la catastrophe : les étudiants ne révisent plus leurs examens, Lou s’absente trop auprès de sa famille. Ils sont américains et 21h, c’est déjà super tard pour eux. Bien évidemment, Lou continue aussi de voir trop grand cette semaine, et ça se fait en compagnie de de Maashous qui organise une miniature du décor du spectacle beaucoup trop complexe. Il se met à dos le prof chargé de construire le décor, pour changer, et s’en plaint à sa femme beaucoup trop sympa quand il arrive en retard à leur soirée en amoureux.

C’est elle qui lui rappelle que l’argent ne fait pas tout, et le décor non plus : lors de leur premier rencard, il n’avait pas d’argent et il lui a quand même fait un super pique-nique. Elle est donc amoureuse d’un homme plein de ressources et c’est ce qu’elle veut.

Lou finit par comprendre qu’il faut détruire la maquette de Maashous et construire un décor à l’image de la ville tous ensemble. Il demande à ses étudiants de ramener ce qu’ils peuvent de la ville, Stanton, des choses qui leur correspondent. Cela permet un montage sympa où chacun farfouille dans la ville à la recherche d’objets et de décor.

Jeremy essaye désespérément de se rapprocher de Simon et de savoir si ses sentiments sont réciproques. S’il se fait d’abord rembarrer, il enchaîne sur un baiser précipité sur le parking du lycée, et ça finit bien. Bon, Simon se barre et le laisse en plan, mais personne ne les surprend, c’est déjà bien.

En toute logique, Simon se réfugie le lendemain auprès d’Anabelle (Barb de Stranger Things a un nom aussi dans cette série, mais je n’arrive pas à m’y faire) pour lui dire qu’il veut le niveau physique supérieur avec elle, forcément.

C’est du grand n’importe quoi et il enchaîne par des courses de capotes avec Lilette, complétement choquée de le voir tenter de prouver quelque chose et tentant de lui faire comprendre qu’il n’a pas à le faire. Les rencards avec Anabelle finissent à l’Eglise pour trouver du décor quand même…

Gwen entraîne ensuite tout le club théâtre et Gordy à l’ancien travail de son père pour voler un grand signe au nom de la ville ; malheureusement, ça ne fonctionne pas car le signe est trop grand pour eux. C’est quand même l’occasion pour Anabelle et Simon de trouver du temps pour eux (ouille) et pour Gwen de séduire Gordy autour… d’une bière. Bon, ben il aura tenu moins d’un épisode sans alcool.

Pour Anabelle et Simon, les choses ne se passent pas si bien que ça principalement parce qu’ils sont arrêtés par une intervention des policiers. Après tout, Gwen les a fait entrer par effraction et pour voler des choses. C’est elle qui décide de se faire arrêter, parce qu’elle sait très bien qu’elle n’aura rien : son père étant le coach du lycée, il connaît bien certains flics qui offrent effectivement un laisser-passer à Gwen. Certes, elle se fait engueuler par son père, mais elle retourne rapidement la situation et réussit à faire culpabiliser assez son père pour qu’il… ramène de lui-même (avec l’aide de figurants hein) l’énorme signe Stanton Steel que sa fille voulait voler.

Et hop, il n’en faut pas plus pour que le décor soit magnifique.

En ce qui concerne Lilette et Robbie, ça se termine par des baisers échangés dans le diner, une révélation sur le Quaterback viré de son poste et probablement un conseil de Lilette, hors écran, d’en parler avec Lou. Ce dernier lui conseille de continuer le bluff du coach : il a de toute manière besoin de Robbie. Celui-ci prend donc la décision de ne rien abandonner, ni le spectacle, ni le sport ; et ça fonctionne bien sûr.

La série nous balance aussi un nouveau personnage avec Sasha qui rompt avec son copain. Bon, elle est à l’arrière-plan depuis le début de la série, donc pourquoi pas, mais elle sort parfaitement de nulle part et annonce à Tracy qu’elle est enceinte (alors que Tracy vient de lui dire de manière insensible de rester concentrée sur le spectacle).

C’est d’autant plus la catastrophe que la loi l’oblige à en parler avec ses parents si elle voit un médecin, car elle doit le voir avec eux. Elle s’en confie donc à Tracy, cherchant un moyen de s’en sortir malgré tout. En fin d’épisode, Tracy se rend « chez elle », une caravane où elle vit avec son père pour l’aider à l’annoncer.

Les répétitions reprennent et se passent à merveille, avec Vanessa venant observer sa fille et comprenant qu’elle doit accepter un job de femme de ménage pour soulager sa fille. Evidemment, elle se retrouve à bosser dans le motel où le coach réside, sinon ce n’est pas drôle. Robbie reste malgré tout sur le banc pour les matchs car tout ne peut pas bien se passer dans cet épisode, et on a déjà Gordy qui confie à sa mère qu’il a besoin d’aide pour arrêter l’alcool du côté des bonnes nouvelles (en quelque sorte, c’est une bonne nouvelle).

> Saison 1

9-1-1 – S01E07-08

Épisode 7 – Full Moon (Creepy AF) – 17/20
Cet épisode porte bien son nom parce qu’il était assez fou et dérangeant à la fois. Si la crédibilité n’y est pas, il est toutefois super intéressant à voir : j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues de l’épisode et la manière dont certaines parvenaient à se croiser. Bien sûr, on ne suit pas la vie perso de chacun, comme toujours, mais j’étais surpris de voir qu’après plus d’un mois, je me souvenais encore des noms et détails de vie de chacun. C’est plutôt bon signe !

> Saison 1


Spoilers

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It’s gonna be a full moon tomorrow and it’s always crazy.

Je voulais terminer la saison ce soir, mais ça me paraît mal barré vu l’heure où je m’y mets. Je me lance malgré tout parce qu’il faut bien avancer dans tout mon retard. L’épisode se concentre sur Hen, il était temps, et sa femme actuelle, que je reconnais maintenant comme Fiona de la saison 3 d’Unreal. C’est une coïncidence marrante, c’est la deuxième fois que je la vois aujourd’hui. Comment ça, ça n’a rien avec l’épisode ?

De manière assez claire, l’épisode va se concentrer sur la pleine lune qui fait agir bizarrement les gens et provoque tout un tas de catastrophe. C’est intéressant, ce n’est pas comme s’il y en avait une par mois.

Buck reprend le travail dans une fête foraine et c’est plutôt marrant, ça l’est encore plus quand il prend le temps d’appeler Abby et de commenter la pleine lune : pour lui, ce sera une nuit de travail plus excitante que les autres, pour elle, ça ne change rien du tout.

Le premier appel de l’épisode vient d’une vieille dame, Nora, terrifiée par un homme qui l’observe depuis l’extérieur de la maison. Quand Athena examine le jardin, elle ne voit rien. En revanche, quand Hen intervient auprès de Nora pour la sauver d’une crise de panique avec Chimney, elle comprend que l’homme était… à l’intérieur de la maison, et que Nora voyait son reflet. C’est juste terrifiant comme mise en place.

Le deuxième appel que reçoit Abby est celui d’une dame, chez elle, avec quelqu’un essayant d’entrer. Et réussissant. Tout aussi flippant. Kathy, la victime, se fait tuer alors qu’elle est au téléphone avec Abby. Cela lui vaut la visite d’un détective qui lui apprend qu’ils ont déjà arrêté le coupable, mais qu’il veut quand même écouter le coup de téléphone. Le vrai problème, c’est qu’en fouillant un peu la base de données, Abby comprend qu’ils ont arrêté la mauvaise personne.

Elle rappelle le détective pour lui expliquer qu’il se trompe, mais il ne la croit pas du tout. Elle a réussi à convaincre son collègue qui entend une autre voix dans l’appel et lui permet d’avancer dans ce qui va s’avérer être une énorme enquête improbable pour le reste de l’épisode.

Un troisième appel amène Athena, Hen et Chimney dans un parc où un homme drogué s’amuse à bouffer des gens. Pas très rassurant quand on sait que ce cas-là est clairement inspiré d’un fait réel et que ça se termine par Athena forcé de le tuer pour éviter qu’il ne s’attaque à elle ou Hen. Si Hen reçoit ensuite un appel d’Eva, son ex, qui est sortie de prison depuis une semaine, a récupéré un boulot et un appartement et aimerait revoir son ex au plus vite, Athena, elle, a juste le droit d’être de nouveau assignée à son bureau suite à l’homicide qu’elle vient de commettre.

Cela tombe bien car elle peut alors aider Abby à remonter la piste du vrai tueur de Kathy : il s’agit d’un ex-mari, oui, mais de celui d’une de ses amies qui est aussi la fille de la vieille dame, Nora. C’est totalement tiré par les cheveux, mais il s’agit donc du même homme qui est la cause du premier et du deuxième appel de l’épisode. Sacrée enquête.

Forcément, le détective revient s’excuser auprès d’elle et retracer la nuit du tueur, qui se fait finalement tuer par son ex-femme qu’il voulait tuer. Sympa.

Pendant ce temps, Buck et Bobby se rendent à un cours de yoga pour femmes enceintes qui vire à la catastrophe. L’une est bloquée par une position, l’autre accouche, une autre aussi, bref, c’est un gros bordel avec double accouchement et encore une autre emmenée d’urgences à l’hôpital. Et oui, les nuits de pleine lune et les femmes enceintes, ça ne fait pas bon ménage.

Leur deuxième appel vient d’un couple gay dont l’un des hommes a un grand problème de crampes intestinales qui s’avère être un simple vers. Je crois que de toutes les séries (médicales ou non), je n’avais jamais vu ce genre de vers retiré aussi tranquillement d’un patient soufrant le martyr. Finalement, c’était plus drôle qu’autre chose à voir, majoritairement grâce à Buck qui insufflait une bonne dose d’humour.

La fin d’épisode voit Hen faire une grosse connerie en retombant dans les bras d’Eva. Comme quoi, la pleine lune fait faire n’importe quoi. Elle finit la nuit à pleurer sur la plage ; comme on l’avait vu dès le départ. Dans le même genre, Buck se rend chez Abby et les deux finissent par enfin coucher ensemble !


Épisode 8 – Karma’s A Bitch – 16/20
Cet épisode enchaîne les cas pour ne plus s’arrêter, mais ça fonctionne plutôt pas mal. Si sa construction est assez prévisible dès le titre, elle n’en reste pas moins intéressante et plus amusante que d’habitude… Et puis surtout, elle permet de se rassurer parce que je ne serai pas le genre de victime de cet épisode a priori. Et c’est plutôt cool comme ça.

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I’m trying to move forward, Athena. Move with me.

Je n’avais pas vu le titre en composant la grille, mais si avec cet épisode, je ne valide pas le point karma du Bingo Séries, je vais être triste !

Le premier appel vient d’un homme qui s’est fait tirer dessus… ou pas. L’introduction de l’épisode est assez intéressante et me donne directement mon point. En fait, un an plus tôt, l’équipe de secours est venu au même endroit pour sauver la vie de quelqu’un qui s’était pendue, une femme bien sûr morte. Encore plus tôt, cette même femme, battue par son mari, à sorti un flingue. Son mari l’a alors forcé à tirer sur lui, mais la balle finit dans un arbre. Plus tard, cet arbre étant malade, il a compris qu’il fallait l’abattre ; et il l’a fait à l’aide d’explosifs et d’un flingue. C’est à ce moment-là que la balle qu’elle avait tiré sur lui et qui avait terminé dans l’arbre en est ressorti pour venir se loger dans son corps. Du grand n’importe quoi, mais c’était marrant. Et le karma est une garce !

À la caserne, Chimney organise un don du sang et force Bobby à donner le sien malgré ses réticences, parce que c’est le genre de choses qui ont sauvé sa vie lors de son accident. C’est tiré par les cheveux, mais bon, ça fait de la prévention sympathique. Seulement, Bobby apprend ensuite que le laboratoire chargé de l’analyse de son sang a trouvé quelque chose. Cela le reconduit à l’église, des scènes qui ne me motivent pas spécialement, où il explique qu’il veut sauver autant de vies qu’il en a perdu, avant de mourir.

Le médecin du laboratoire lui parle de la maladie de Rhesus, une maladie qui tue des tas de bébés mais qui sont sauvés par du sang d’un donneur… qui ressemble étrangement à celui de Bob. Du coup, Bob va devoir confronter sa peur des aiguilles car il devient un donneur recherché.

Au-delà de ça, il est confronté à son marché avec Dieu et il est dégoûté de ne pas recevoir la punition divine qu’il attendait, et de ne pas retrouver ses enfants morts plus vite. Il finit par s’en confier à Chimney qui comprend que son chef envisage le suicide. Rassurant.

Bob se sent puni de devoir rester en vie sans ses enfants, mais Chimney trouve le moyen de lui faire comprendre que c’est en fait une bénédiction car il sauve des bébés et rend des familles heureuses. Pas si mal, mais un peu forcé : c’est une fin d’épisode qui tombe comme un soufflé. Fin d’épisode ? Oui, j’ai fait les choses dans le désordre ; pardon !

Chez Athena, les enfants partent en week-end et le mari, Michael, en profite pour expliquer à Athena qu’il aimerait que les enfants rencontrent Glenn, son amant. Seulement, Athena n’est pas encore prête pour ça. Elle passe l’épisode à se prendre la tête là-dessus, et en même temps, on la comprend. Elle finit par dire à ses enfants que Michael est courageux pour son coming-out… et les enfants lui font comprendre qu’ils en ont marre de faire semblant que tout va bien dans le mariage de leurs parents.

Athena prend alors la décision de demander le divorce et contacte un avocat. La scène est douloureuse, mais c’est l’une des scènes les plus crédibles/réalistes de l’épisode. Les interventions sont toujours tirées par les cheveux dans cette série, donc là au moins, on sait qu’on peut compter sur leurs vies persos pour apporter de la stabilité et de la cohérence. Athena passe finalement la nuit suivante dans un bar où elle rencontre un charmant monsieur qui la drague.

Bon, il me faut quand même faire le tour des différents appels de l’épisode qui ont cette fois tous la forme procédurale qui me les fera oublier plus ou moins vite. Le deuxième coup de fil de l’épisode mène l’équipe dans un centre de spa où le propriétaire est mort carbonisé par les UV d’une machine cassée qu’il n’avait pas voulu réparer… Et le tout, le lendemain du jour où il a viré une employé qui a cassé sa voiture pour sauver son chien en train de mourir de chaud. Ah, le karma.

Le troisième coup de fil vient d’une voleuse de colis qui se casse le fémur pendant ses méfaits. C’était plutôt marrant, mais c’est surtout l’occasion pour qu’Athena se confie à Hen sur sa situation familiale. L’amitié de ces deux-là est vraiment sympa, même si c’est pas hyper crédible qu’elles tombent autant l’une sur l’autre dans leur job, ni qu’elles prennent autant le temps de parler sur les scènes d’intervention.

Le quatrième appel vient d’un homme attaqué par un tigre. Comme il est très clair désormais que les intentions de l’épisode sont de se moquer des criminels en leur appliquant une sorte de justice divine (ou karmique), l’homme était connu pour un scandale sur des animaux empaillés.

Suite à une cinquième intervention, Hen finit par confier à Athena qu’elle a couché avec Eva et qu’elle culpabilise. Athena lui conseille de raconter la vérité à sa femme plutôt que de continuer à lui mentir. Elle est bien placée pour savoir l’importance de l’honnêteté. Ainsi, Hen rentre chez elle avec la ferme intention de tout dévoiler à sa femme, mais il est trop tard. Si c’était une souffrance de rentrer chez elle et qu’elle y allait à reculons, c’est pire quand elle y est : Eva demande la garde de sa fille parce que le foyer dans lequel est instable puisqu’Hen a couché avec elle. Outch.

Bon allez, je m’arrête là, deux épisodes sur quatre, c’est mieux que rien et ce sera plus facile de rattraper la fin désormais, comme il ne m’en reste que deux. En plus, ça passe à petite dose, mais trop d’un coup, ça va finir par me faire psychoter inutilement à chaque déplacement. Et puis, il faut savoir savourer dans la vie. La seule frustration de m’arrêter maintenant, c’est de n’avoir pas vraiment revu Buck et Abby (ou si peu) dans cet épisode. Ce sera pour une prochaine fois.

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