Preview – S01E01

Épisode 1 – #React – 16/20
Honnêtement, j’ai eu peur de ne pas accrocher au début, parce qu’il y a un rythme et une intrigue qui se mettent en place. Il m’a fallu quelques minutes pour entrer dedans, mais une fois que j’y étais, il était dur d’en sortir. Cet épisode vise juste : l’humour est bon (la parodie aussi), la réflexion y est, le suspense s’installe. J’ai hâte de voir la suite.

Saison 1


Alors, comment ça se passe sur Youtube ?

Cet épisode commence par la présentation du personnage principal que l’on découvre aux toilettes, complétement stressé et malade à l’idée de devoir monter sur scène pour une convention de fans de Youtubeurs. Le héros de cette série s’appelle Arthur, il a une chaîne qui cartonnait il y a neuf mois et sur laquelle il avait une mascotte, Ruthar. Cela fait neuf mois qu’il n’a pas sorti une vidéo et les gens attendent impatiemment son retour.

Comme dans toutes les conventions de ce type, il se retrouve à devoir monter sur scène avec deux autres Youtubeurs qui n’ont rien à voir avec son univers, mais le stress vient surtout de la confrontation avec son public, alors que sa situation financière est tendue. Et pour présenter cette convention, on retrouve Ted, le Ted d’Ulysse donc, ce qui m’a rendu tout heureux. Il n’y a quasiment que des têtes connues dans ce projet, des gens sympas et qui ont l’habitude de faire du bon boulot. C’est plutôt engageant.

Je ne vais pas mentir pour autant, il m’a fallu quelques minutes pour entrer dans l’univers, je l’ai dit. Je ne sais pas trop identifier ce qui m’a posé problème, parce que l’écriture est au point : les blagues vaseuses du public, les questions hyper convenues, la présentation chaotique tout en étant organisée de Ted… franchement, ça ressemblait à une vraie convention – c’était une vraie convention. Peut-être que mon problème est alors venu du décalage volontairement créé par ces youtubeurs qui jouaient à fond la parodie.

Seegund, le geek accro aux jeux vidéos, d’abord, la youtubeuse beauté, ensuite. Cette dernière est un cliché ambulant, et franchement, on sent que Justine Le Pottier prend plaisir à incarner ce personnage. Difficile de ne pas y voir une sorte de parodie d’Enjoy Phoenix. Et comme le dit Seegund, on sent que tout le monde sur cette scène est en plein… kiff.

Une fois accepté ce décalage et avec l’arrivée d’Arthur sur scène, j’ai commencé à entrer progressivement dans l’univers. Ce n’est pas bien compliqué en même temps : toute cette convention est certes sur le ton de la comédie, mais elle est tout à fait juste dans son contenu. Les insultes que lit Arthur alors qu’il doit répondre à des questions optimistes du public ? Eh, un classique, on sait tous qu’il ne faut pas lire les commentaires quand on commence à trop buzzer. C’est plein de trolls, surtout après neuf mois d’absence.

Tout ça est bien maîtrisé et en terme de rythme, ça devient vite très bon avec la question d’Alice (Charlotte Hervieux, dont je vous ai parlé le mois dernier à propos de La Famille Addams), elle-même blogueuse lifestyle. Bien malgré elle, sa question toute innocente et son rêve d’intégrer le Youtube Game (mais si, c’est comme ça qu’on dit) vont provoquer une réaction en chaîne chez Arthur qui va péter un câble. Et c’est là que j’ai retrouvé tout le brio d’écriture auquel j’étais habitué chez Ulysse, avec un discours hyper calibré et acide : Arthur critique ce qu’est devenu Youtube depuis quelque temps et ça résonne de manière drôlement juste. Eh, moi aussi, j’ai arrêté de regarder toutes les vidéos que je regardais avant parce que c’est parti en vrille.

La critique est acerbe, surtout pour une websérie qui est diffusée elle-même sur Youtube, mais elle est on ne peut plus véridique. Bon, évidemment, fallait l’oser, surtout le « Je veux pas froisser les gens, j’ose plus dire ce que je pense ». On se croirait sur Youtube, effectivement. Ou en 2018.

Le problème pour Arthur, c’est que le bad buzz prend… et a l’effet le plus négatif possible. Ainsi, les abonnés désertent sa chaîne quand toute la convention le filme à péter un câble et être odieux avec cette pauvre Alice qui ne demandait jamais qu’un conseil pour sa chaîne. Sans trop de surprise, on retrouve Arthur le lendemain, lâché par sa boîte de production, lâché par ses amis qui lui envoient des messages pour lui souhaiter bon courage et c’est tout, lâché par l’inspiration aussi.

Ben oui, il tente une vidéo pour récupérer tout le monde et n’y arrive pas bien, ne trouvant pas le ton juste et ayant plus souvent envie d’insulter ses abonnés qu’autre chose. J’espère bien ne jamais avoir à en arriver là avec mon blog, mais le manque d’inspi quand tu dois écrire ton article du jour et que t’as pas d’idées, je connais (enfin, là j’ai un planning sur au moins une semaine, on est bon) et la frustration peut ressembler à ça parfois. Et il n’y a rien de pire que commencer et s’arrêter au bout de trente secondes, trois, quatre, cinq fois de suite.

En plus, là, Arthur a une certaine pression : 15% de ses abonnés ont déserté en 14h et lui, c’est son travail, son gagne-pain. C’est comme quand je n’ai pas d’idée pour un cours… sauf que ça, ça ne m’est pas encore arrivé, ouf.

Bref, Arthur ne sait pas quoi dire et c’est parti pour la série : une intelligence artificielle, Preview, surgit alors qu’il insulte ses abonnés. Le but ? Lui expliquer quoi faire pour créer une bonne vidéo, selon un algorithme hyper précis, avec des statistiques sur ses propres vidéos et sur celles des autres. Le dialogue avec l’intelligence artificielle est un peu énorme, mais une fois qu’on se fait au concept, on sent tout le potentiel qu’il a et pourquoi pas !

Quant à la fin de l’épisode, ben… je l’ai sentie arriver de loin, mais c’était carrément kiffant : la montée de la musique, l’annonce qu’Arthur doit ouvrir sa porte, le suspense qui s’intensifie. Derrière la porte, il y a évidemment Alice, mais moi, cette fin, elle m’a rappelé les fins d’Ulysse et elle m’a carrément donné envie de voir la suite. Donc oui, j’ai mis une petite moitié de l’épisode à me mettre dans l’ambiance, mais une fois dedans, j’étais complétement immergé ! Au top ce début, vivement la suite, samedi matin 🙂

Saison 1

Performance de la semaine #10

Salut les sériephiles,

Après un bon gros week-end sans travailler (le premier du mois, et ça fait du bien finalement), je me dis qu’il est temps de reprendre les bonnes habitudes et de vous publier l’article du jour avec mon retard à peu près habituel. L’essentiel est qu’il existe, pas vrai ? Comme nous sommes dimanche, je dois donc vous proposer un acteur ou une actrice dont la performance mérite d’être soulignée cette semaine. Pas évident quand on a vu trois fois plus d’épisodes en rewatch que d’épisodes inédits. Je pourrais assez simplement me décider à prendre dans ces rewatchs, mais ça serait un peu redondant. À la place, je choisis donc de saluer l’incroyable travail de Laure Calamy.

Image result for noémie dix pour centQui donc ? Noémie Leclerc de Dix pour cent, bien évidemment (attention aux spoilers sur la saison 3 si vous n’êtes pas à jour de la diffusion France 2). Ouep, pour une fois, c’est une actrice française qui aura le droit d’être saluée en tant que performance de la semaine. C’est rare et c’est d’autant plus agréable d’écrire cet article. Je pense que n’importe qui ayant vu les épisodes de mercredi dernier reconnaîtra que cet article est largement mérité.

Noémie, c’est quand même un personnage qui ne m’avait pas particulièrement marqué en saison 1 et que je ne pensais pas capable de développer le potentiel comique qu’elle a acquis depuis. Il faut dire qu’à l’origine, elle était trop reléguée au second plan, dans sa dynamique avec Hervé et à la rigueur avec Camille. Comme c’est l’assistante de Mathias, elle a ensuite gagné en importance, et c’est tant mieux.

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Ces deux-là forment un couple aussi improbable que prévisible, et ça fonctionne à merveille.

C’est bien simple, sans elle, les saisons 2 et 3 n’auraient pas du tout la même saveur. Cette semaine, elle aura eu les meilleures répliques possibles de « Je suis auvergnate » à « Ma chaise n’est plus vide », j’aurais enchaîné les fou rires en l’écoutant, alors même que ces répliques auraient tout aussi bien pu tomber à plat si elles étaient mal jouées.

Malgré sa minerve, Noémie Leclerc a réussi à nous vendre son personnage à fond : elle est toujours aussi maladroite mais se découvre un semblant d’autorité qui va lui permettre d’arriver à ses fins, et c’était très cool à voir. En attendant, elle n’hésitera pas non plus à enlever sa minerve pour aider Andrea à accoucher, et ça aussi, ça n’aurait jamais dû passer. L’écriture est totalement poussive, ça part dans un extrême qui ne devrait même pas exister… et pourtant, c’est tellement bien joué, avec conviction, que ça fonctionne. Laure Calamy gère donc parfaitement le comique de son personnage, elle enchaîne les quiproquos avec brio, mais est aussi capable de nous jouer le drame ou l’amour. Une vraie bonne actrice. Et puis, bon, personne ne niera après l’épisode 4 qu’elle ne donne pas non plus beaucoup de sa personne dans ces épisodes ; comme l’an dernier d’ailleurs.

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Elle ose tout, et c’est beaucoup trop drôle !

Je n’ai jamais eu l’occasion de la voir jouer dans une autre production malheureusement, mais je suis content de voir qu’elle a multiplié les projets ces dernières années (11 en 2017/2018, sans compter Dix pour cent et déjà trois en 2019). C’est un succès parfaitement mérité et j’espère avoir l’occasion d’en voir quelques-uns. Elle mérite des rôles titres, parce que l’air de rien, sur les épisodes de cette semaine, c’est elle qui portait la série sur ses épaules, à la place de Camille Cottin habituellement. Et ça lui allait plutôt très bien.

Bonne fin de week-end à tous 🙂

La Magie du Cinéma #4 : Les Crimes de Grindelwald

Salut les Potterheads,

Pour ne pas craquer pendant le Black Friday, j’ai pu compter sur mes articles en retard et sur ce bel envoi de la part de Gallimard qui a eu la gentillesse de me proposer de lire le quatrième tome de leur collection La Magie du Cinéma. Ce quatrième volet porte sur le deuxième film de la saga Les Animaux fantastiques, dont j’ai déjà eu l’occasion de parler sur le blog. J’ai donc bien sûr été ravi d’obtenir ce guide complet, et officiel cette fois, qui apporte un tas d’informations complémentaires sur le film.

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> Voir aussi : Review Les Crimes de Grindelwald

Pour être tout à fait transparent avec vous, j’ai eu tendance à fuir les premiers livres de cette collection lors de leur sortie, car je me disais que ça allait encore encombrer ma bibliothèque et que c’était finalement un type de livre qui ne m’intéressait que moyennement, parce que j’étais plus fan des livres que des films Harry Potter. Le problème, c’est qu’avec Les Animaux fantastiques, le raisonnement est caduque. Ben oui, ce sont des films avant d’être des livres du script. Et si j’ai commandé le script du film (reçu hier), ça reste avant tout ça, un film.

Du coup, et vous allez voir que je ne m’égare pas tant que ça, il est logique d’ajouter à ma collection ce livre sur La Magie du Cinéma. Et rien qu’au sommaire, j’ai su que ma lecture allait, effectivement, être magique. Regardez-moi cette double page, ne fait-elle pas envie ?

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Le livre commence par un rappel sur le premier film avant de faire le tour des personnages et lieux de ce nouveau film. À chaque fois, on obtient une double page pleine d’anecdotes, notamment sur les costumes des personnages. J’en parlais il y a peu dans un TFSA sur les meilleurs looks de personnages, mais j’adore quand les costumes sont travaillés et que tout a un sens. Inutile de dire que dans une production comme celle-ci, il y a plein d’anecdotes à glaner sur les fringues !

Si vous n’êtes pas fans de ce genre de détails, ne passez pas pour autant votre chemin. Croyez-moi, ce livre va être une lecture hyper utile. En parcourant cette petite centaine de pages (et ça m’a paru plus en temps de lecture, parce que je me suis arrêté sur plein de photos plutôt chouettes), j’ai appris un tas de choses sur les décors et les objets également. Franchement, ça m’a presque rappelé mes visites au studio tour tant il y a de choses à apprendre sur la manière dont les objets magiques sont conçus.

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Mieux encore, il y a des doubles pages qui ont carrément éclairé ma compréhension du film – je pense notamment à celle-ci sur le personnage de Grindelwald. Loin de se contenter uniquement de parler du grand méchant du film, elle a aussi la bonne idée de revenir sur le fonctionnement du crâne que Grindelwald utilise. Les choses n’étaient pas claires du tout dans le film – on verra dans le script comment c’est présenté, mais c’est grâce à celui-ci qu’il a ses quelques visions. C’est quand même un enjeu majeur de ce second volet, et avoir des détails de ce genre ont un peu changé ma vision du film.

Oui, un simple livre a amélioré considérablement ma compréhension et mon appréciation du film. Cela ne peut pas faire de mal d’essayer, pas vrai ?

Voir aussi : Les Mondes magiques Harry Potter & Les Animaux fantastiques

Et si tout ça ne vous suffit pas, dites-vous qu’il y a des dizaines de photos et illustrations à découvrir, y compris des illustrations ayant servi à la création des costumes et décors. C’est toujours top de voir à quoi tout devait ressembler, pour comparer avec ce qui a été fait. En plus, en tournant les pages, on tombe parfois sur des petites « surprises », des goodies bienvenus, du genre cette planche d’autocollants (je suis fan des niffleurs en bas à gauche), des affichettes ou des pass pour visiter le Ministère de la magie français. C’est la classe, non ?

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Vous pouvez vous procurer ce livre dans vos points de vente habituels, au prix de 26€90.

Rewatch : I need your help, Veronica (S02)

Salut les sériephiles,

Oui, dix jours suffisent largement à se manger 22 épisodes de Veronica Mars, même en travaillant à côté, même en regardant (très peu) des inédits, même en allant au ciné, etc. Je débarque donc aujourd’hui pour vous parler de cette deuxième volet d’épisodes, dix jours après avoir évoqué la première et alors que j’ai déjà commencé la saison 3, évidemment. Je crois bien que je vais terminer avant 2019, je suis tout triste. Je suis tout triste aussi parce qu’en vieillissant, cette saison 2 n’a pas gagné en qualité.

> Rewatch saison 1

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Bon, si, parce que LA scène entre Charisma Carpenter et Alyson Hannigan me paraît encore plus fun aujourd’hui que je suis fan de Buffy. Pareil pour la scène avec Joss Whedon, d’ailleurs.

Je me souviens m’être déjà fait la réflexion à l’époque, mais ça me paraît encore plus vrai désormais : cette saison 2 est bonne, mais elle n’a plus rien d’aussi brillant que la saison 1. Le vrai gros problème ? Une complexification beaucoup trop importante de l’intrigue et la multiplication des personnages secondaires (les Fitzpatrick, putain), ad nauseam. En plus, ces persos ne servent qu’à être des outils dans l’enquête, qui finit par ne pas passionner.

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D’autres choses sont répétitives, et Veronica a beau les souligner, c’est parfois trop répétitif.

Oui, le fil rouge commence vraiment super bien – le bus ! Seulement, tout est lié de manière pas toujours habile (la mort de Felix). Surtout, il y a des décisions que je n’ai jamais bien comprises : Meg survit au crash du bus, c’est cool, mais elle reste un personnage totalement secondaire ensuite, juste parce qu’elle est enceinte et que ça finit par justifier le départ de Duncan et basta. Et puis, il y a tout un détour avec sa famille, aussi. Et puis d’abord, Duncan/Veronica ?

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Oui, Duncan, moi aussi, j’aimerais pouvoir zapper quand t’es là.

Tout va vite, sort souvent de nulle part et c’est dommage. Finalement, cette saison est précipitée : il y aurait de quoi tenir deux saisons avec la même histoire, ce qui est super frustrant. Les deux fils rouges (le bus, Felix) sont souvent perdus de vue et reviennent sans trop d’intérêt. Et Meg qui est annoncée morte, ça tient finalement quinze secondes.

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Et moi, j’adorais Meg. Tellement sous-cotée comme perso…

Il en va de même pour Wallace, dont toute l’intrigue familiale est évoquée puis évincée, pour Jackie, que j’adore par moments, et pour beaucoup de choses finalement.

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Cette intro, ahaha !

Bon, avant que Ludo ne soit tout heureux et dise que je ne fais que critiquer une série que j’adore : deux choses. La première, c’est que tout ça s’explique. Je pense que les pertes d’audience ont beaucoup joué sur l’écriture de la série. On sait tous que le bus n’a pas passionné autant que Lily, et c’et bien pour ça qu’ils ont tenté de rattraper le coup avec d’autres intrigues. À trop vouloir aller partout, par contre, ils se sont perdus en route (de là à dire qu’ils sont tombés d’une falaise alors qu’ils étaient dans un bus, il n’y a qu’un pas).

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En revanche, l’importance que prend Mac, c’est top !

La deuxième, c’est que la série reste brillante pour ses nombreuses répliques, pour son générique (aha) et pour la construction du personnage de Veronica, qui reste toujours passionnante. Ses cas de la semaine sont aussi mieux réussis que ceux de la saison 1, y compris quand il s’agit de voir ce que pourrait donner une saison 3 en envoyant Veronica à l’université où elle retrouve Troy, en plus.

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Je l’aimais bien, moi, en plus… et c’est le Diable incarné finalement.

Brillante aussi est la conclusion de la saison, dont les deux derniers épisodes, comme en saison 1, sont de belles prouesses d’écriture qui montrent bien que tout était maîtrisé depuis le départ… même si la déconstruction de toute la saison 1, coup sur coup, m’avait un peu gêné la toute première fois (déconstruction, au sens Aaron innocenté et Veronica finalement violée). C’est là la meilleure preuve de la qualité de la série, l’écriture est toujours travaillée pour récupérer une fluidité ; elle retombe sur ses pieds et elle le fait bien (pas comme Beaver mouahahah). En fait, malgré tous les défauts soulignés, cette saison reste meilleure qu’un bon nombre de séries procédurales que je ne regarde même plus. La qualité des répliques suffit à tout faire, que voulez-vous que je vous dise d’autre ?

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> Critique Mr Kiss & Tell
Saison 4

Well, you know what they say. Veronica Mars, she’s a marshmallow.