What If… ? – S02E04 – What if Iron Man Crashed Into the Grandmaster ? – 15/20

L’épisode est un peu déroutant en ce qu’il se concentre sur un personnage pour nous raconter l’histoire d’un autre, et que dans l’ensemble, cette histoire qui devait être importante est trop mise de côté, voire bâclée, pour être pleinement crédible. Pour autant, il y a quelques moments funs et l’épisode fonctionne bien pour son autre intrigue. C’est une réécriture sympathique – mais c’est vite oubliable, je crois.

Spoilers

Tony n’est pas retombé sur Terre après la bataille de New-York : il a traversé le portail et s’est perdu quelque part dans la galaxie.

Mojo man it is.

Oula, mais je n’en suis qu’à l’épisode 4 ? J’avais l’impression d’avoir avancé bien plus que ça, je suis une catastrophe ambulante avec mes séries en cette fin 2023. L’avantage, c’est que ça va me permettre d’avoir une résolution pour la nouvelle année. L’autre avantage, c’est aussi que j’ai quelques épisodes à rattraper encore. Et toujours autant de critiques à publier. Mais bon.

Le gros plus de cet épisode avant même qu’il ne commence ? Le générique de Marvel Studios, certes raccourci, mais tout de même excellent à entendre. Le générique de la série est tout aussi cool cela dit et j’aime beaucoup qu’il commence par un « Previously on » sur la fin de saison précédente. On comprend assez vite et facilement que cet épisode est finalement celui qu’il nous manquait en saison 1 : nous allons enfin connaître l’histoire de Gamora – et de ce qui l’a aidé à devenir une Gardienne du Multivers.

Tony

Si l’épisode promet de nous raconter l’histoire de Gamora, il se centre finalement sur Tony Stark. Et c’est parfaitement inattendu : nous revoilà donc en 2012 lors de la bataille de New-York. Seulement, quand Tony se sacrifie pour sauver la planète, il se sacrifie pour de vrai. En effet, le portail se referme sur Tony avant qu’il n’arrive sur Terre.

Il se retrouve alors baladé dans l’univers – c’est un univers intéressant que celui-ci, parce qu’il propose une variation sur quelque chose que nous connaissons tous. Bon, cela dit, si on imagine bien le traumatisme que ça doit être sur Terre de ne pas récupérer Tony, ce n’est pas là-dessus que l’épisode se concentre. C’est dommage. Je vous ai déjà dit qu’Iron Man n’était vraiment pas mon personnage Marvel préféré ?

Allez, qu’importe, il se retrouve malgré tout envoyé sur une autre planète : Tony débarque bien malgré lui à Sakaar, une planète dirigée par un homme au caractère bien particulier. Le temps y passe différemment – et Tony y est un héros nommé Mojo Man depuis qu’il a battu Thanos ; même si bien sûr il ne sait pas qui est Thanos.

Ce dirigeant bien particulier n’est pas d’une grande aide pour Tony cependant : il l’invite à son 21e anniversaire, quand il en paraît au moins 50, et ne lui laisse absolument pas le choix d’accepter. Tony est perdu dans l’espace, en gros. L’anniversaire ? Il s’agit d’une course de voitures bien particulière, permettant de se rendre compte de la folie du dirigeant.

Les concurrents se battent entre eux pour gagner la course, certes, mais la défaite consiste le plus souvent en des accidents de voiture mortels. On suit toutefois une conductrice qui survit. Son caractère badass est sympa, contrairement à la scène où on lui jette des conserves puis des hamsters. Je veux dire, je comprends la blague sur la bouffe qui la fout en pleine famine, mais des hamsters ? On sent qu’ils essaient trop d’être mignons et de nous vendre des produits dérivés ensuite. La conductrice ? Valkyrie.

Gamora

Bon, allez qu’importe : l’épisode continue avec ensuite un monstre qui est jeté sur les derniers participants de la course. Tony refuse de supporter ça et s’élance finalement sur la piste, sans même se rendre compte que son armure est dysfonctionnelle à la base. Il ne peut donc rien contre le monstre qui débarque dans l’arène.

Gamora, en revanche, est hyper efficace pour détruire le monstre. Par contre, si la fille de Thanos est là, ce n’est pas pour faire joli. Son but est de tuer Tony, probablement parce qu’il a mis à mal tous les plans de Thanos. C’est ce qu’elle finit par lui avouer à moitié après avoir tenté de le tuer – et après avoir été faite prisonnière avec lui par le dirigeant de Sakaar.

L’idée est simple, mais ça fonctionne bien, je trouve. Par contre, du côté des simplicités, je trouve ça bien trop rapide dans l’exécution : Tony n’a aucun mal à sortir de sa cellule. Il embarque avec lui Korg, mais pas Gamora qu’il laisse prisonnière derrière lui. Il en faut plus que ça pour stopper Gamora, cependant. Celle-ci rattrape vite Korg et Tony – et elle explique une fois pour toutes qui est Thanos.

Tony découvre donc tout ce que nous avons appris post-Avengers en quelques secondes, puis renonce à tuer Gamora sans vraie raison valable. Ok, le Grand Maître de Sakaar dit que c’est un homme méchant… mais tuer Gamora ne ferait pas de lui un méchant du tout. C’est limite de la légitime défense à ce stade. Seulement voilà, il ne faut pas trop questionner Tony : il décide qu’il doit mettre un terme aux agissements du Grand Maître et s’enfuit une nouvelle fois, avec Korg, sans Gamora. C’est répétitif à force.

De manière répétitive également, nous voyons Gamora s’échapper ensuite sans le moindre mal pour tenter de rejoindre Tony.

La course

Pendant ce temps, Tony fait tout ce qu’il peut pour détrôner le Grand Maître. Il décide de faire équipe avec la conductrice badass de la course. On ne sait pas trop pourquoi, en vrai, mais ça permet à l’intrigue d’avancer. Tony se retrouve donc à pirater l’hologramme géant du Grand Maître pour le défier. En gros, ils vont s’affronter : le but de Tony est de libérer la planète, celui du Grand Maître de récupérer l’armure de Tony. Gamora ? Elle est badass aussi, mais continue de se faire électrocuter par la même puce tout au long de l’épisode. C’est redondant – et pas du comique de répétition, je trouve.

Le combat entre Tony et le Grand Maître ? Il s’agit d’une nouvelle course. Cela permet de déployer tout le talent des artistes de la série qui sont excellents dans le design des véhicules et les explosions de chacun d’entre eux, mais aussi de donner à Gamora la possibilité d’exister une nouvelle fois dans cet univers. Après tout, le but est de nous raconter son histoire en théorie. Et je dois dire, c’est sympa d’avoir un duo Gamora/Tony ; c’est tout l’avantage de la réécriture – et de la fanfiction.

Bref, Gamora est forcée de participer à la course. Celle-ci finit par apporter un peu d’humour à l’épisode au moment de la chute des véhicules et des cris de chaque participant. L’air de rien, l’épisode fait du bon boulot d’ailleurs : les personnages sont introduits, il est facile d’accrocher à tout ce qu’il se passe. Je ne suis pas un grand fan de ce genre de courses, mais soit. Il y a en plus des twists sympa, comme le moment où le kart de Tony explose mais que son armure lui permet d’en créer un autre. Bon. C’est du grand n’importe quoi du côté du scénario parce que je ne vois pas d’où ça sort, mais il faut reconnaître que c’est classe.

Tout le côté Mario Kart que m’inspire l’épisode aussi. La force de frappe du scénario ? Je ne suis pas convaincu. Tony profite de la course qui doit demander toute son attention pour faire un petit discours sur ses daddy issues à Gamora ; le Grand Maître fait un clin d’œil à sa propre statue et passe son temps à tricher et… Gamora décide de s’allier à Tony au moment où elle pourrait le tuer.

Mouais. Elle l’aide à passer les monstres qui devaient l’arrêter et finit par se crasher. Il ne reste finalement plus grand monde dans la course par contre, surtout que le Grand Maître s’amuse à tout détruire au fur et à mesure. Assez vite, Val est donc mise de côté, ce qui ne nous laisse plus que Tony et le Grand Maître dans la course. Non, vraiment, ce n’était pas du tout prévisible ce twist… De même qu’il n’était pas prévisible que Tony gagne sur la ligne d’arrivée quand tout espoir semblait perdu pour lui.

Le Grand Maître n’accepte pas la défaire, préférant se dire ex-aequo avec lui. Le public ne l’accepte pas trop – et Valkyrie non plus. Elle se débrouille donc pour créer un accident qui met fin à l’existence du Grand Maître par… accident aussi, en fait. C’est fou. C’est fou aussi que ce soit elle que la foule acclame ensuite : Tony vient de gagner la course et ils viennent de passer tout un épisode à monter Tony en héros. C’est pourtant Valkyrie qui devient reine.

Thanos

Bien sûr, Valkyrie décide alors de laisser Tony repartir, mais c’est encore oublier le fait que l’épisode doit se centrer sur Gamora. Cette dernière empêche donc Tony de rentrer sur Terre et l’emmène plutôt auprès de Thanos. Pour le livrer à son père ? C’est ce qu’elle prétend, mais elle fait en fait équipe avec Tony et vient ainsi à bout de son père adoptif. D’accord… Mais pourquoi ? Juste pour le discours de Tony ? C’est un peu frustrant.

Cela dit, l’épisode était sympa, il a une petite scène post-générique entre le Grand Maître et son bras droit – Topaz – alors je vais me contenter de ce qu’on nous propose, hein.

Retrouver ma passion des séries en 2024 ?

Proposition quotidienne de rédaction
Quels sont vos plus grands défis ?

Bonne année 2024 les sériephiles,

Oui, je sais, c’est incroyable de voir un nouvel article sur le blog, n’est-ce pas ? Nouvel an, nouvelle résolution, hein, et nouveaux défis. J’imagine qu’un premier grand défi pour cette année est de reprendre en main le chantier qu’est devenu le blog depuis un an et demi. C’était une grande fierté ce blog à la base, pas envie de finir par en avoir honte à force de le laisser trop souvent à l’abandon.

À ma décharge, 2023 a été chargé de plein d’événements, j’ai quand même eu espoir de réussir à tenir le blog comme avant pendant un bon moment (en vrai, jusqu’à mai à peu près ; puis pendant l’été), mais je me suis retrouvé la semaine dernière à m’entendre dire à un ami : « Mais comment tu trouves le temps de faire ça tous les jours ? ». Il n’était pas du tout question de séries ou d’écriture, mais la question m’a fait aussitôt tiquer, parce que, bordel, c’est à moi qu’on la posait cette question normalement ! Oui, c’était à propos des articles quotidiens que je l’entendais souvent avant. Les bugs de WordPress ont vraiment eu raison de ma constance en la matière, et je me retrouve désormais à poser des questions totalement stupides car j’ai déjà la réponse : il suffit de le faire, en fait.

Voir aussi : Comment tu fais pour tenir un blog ? Ben, j’ai un agenda.

La dernière semaine de 2023 étant (toujours) celle des vacances où je prépare chaque année mon agenda pour l’année suivante, j’ai eu l’occasion de réfléchir à ce qui déconnait sacrément ces derniers temps dans ma gestion du blog. Certes, je me suis remis au sport (plus ou moins) et j’ai décidé de profiter à fond de l’offre culturelle de la région parisienne pour me faire quelques spectacles et sorties funs (qui sait, on en reparlera peut-être sur le blog ? Je cherche encore le meilleur format), mais… est-ce vraiment une excuse ?

Si à l’époque, j’ai réussi à poster quotidiennement malgré deux déménagements à 500 km, alors non. Est-ce que l’excuse peut être que je ne regarde plus vraiment de séries ? Assurément, c’est une partie du problème. Des années à faire la blague qu’une grève des scénaristes m’arrangerait bien pour tout rattraper dans les séries en retard pour que, finalement, la grève des scénaristes ne soit qu’une manière d’enterrer (quasi) définitivement mon hobby principal, c’est l’ironie du sort. J’aime toujours regarder des séries, hein, mais il faut bien le dire : j’ai du mal à trouver de quoi être à fond. Souvent, ces derniers temps, je suis à fond le temps d’un épisode, mais une fois sorti de l’épisode, il n’y a rien qui me donne envie d’y revenir – enfin, il manque le truc qui me donnait envie d’y revenir immédiatement et d’enchaîner les épisodes.

Bref, tout ça pour dire qu’indépendamment des résolutions de début d’année, peut-être que mon plus grand défi pour 2024 va être de retrouver ma passion des séries. Il faut bien le reconnaître, ça me manque, la petite excitation qui précédait les épisodes d’Agents of S.H.I.E.L.D ou de The 100 ! J’ai toujours beaucoup de plaisir à suivre les séries hebdos que je regarde depuis 20 ans, mais ce n’est pas la même chose.

Et puis, ça va bientôt faire quatre ans que je me suis mis aux films, ça joue aussi : j’ai parfois du mal à supporter les artifices qui font qu’on va étirer une histoire au format séries. Le fameux « c’est un long film étendu en six (huit !) épisodes ». Bordel, arrêtez ça, rendez les séries de networks en 22 épisodes là. Ouais, j’ai un discours qui ne change pas, c’est rassurant, non ?

Autrement, je vous rassure, ma passion de l’écriture est toujours là, le blog me manque – oui, même l’article quotidien – et j’espère trouver une solution pour y revenir un peu plus régulièrement. Vous aurez remarqué en début d’article que j’ai décidé de répondre à une question posée automatiquement par WordPress, et je pense y revenir de temps en temps, en l’adaptant autant que possible au blog et aux séries. Blablater, ça me connaît après tout. Je ne sais pas si ça prendra vraiment – à la fois de mon côté (mais ça me manque quand même, donc ça devrait) et du votre (parce que j’ai bien remarqué qu’il n’y avait pas que mon blog qui avait cessé d’être mis à jour dernièrement). Oh, et ne comptez pas sur un article de 500 mots à chaque fois : j’ai compris la leçon, trop de règles peut tuer l’inspiration, il faut que j’apprenne à faire court. La preuve avec cet article.

Quant à savoir ce qui déconne tant dans ma gestion du blog, je crois que la réponse est dans mon agenda, tout simplement : j’ai perdu de vue à un moment ce qui en faisait l’essentiel. Plutôt que de l’utiliser pour planifier, il a pris, de plus en plus pendant 2023, la fonction de témoin de ce que je faisais. C’est une nuance toute bête et commune pour les adeptes de Bullet Journal, je pense, mais je crois que je me suis trop concentré sur les trackers et les bilans, mais pas assez sur la planification pour les mener à bien. Pourtant, je le sais : je ne suis jamais aussi productif dans une journée que quand je la planifie heure par heure. Je le fais toujours, un control freak ne se refait pas, mais je ne le fais plus en amont – la veille, quoi.

Voilà donc un autre défi pour 2024 : reprendre l’habitude chaque soir de planifier ce que je dois faire le lendemain. Et si possible, ne pas lâcher l’affaire de septembre à décembre comme je le fais tous les ans depuis deux ou trois ans apparemment. Et peut-être qu’il serait bon d’y inclure les séries à nouveau. Un épisode par jour, ce n’est pas censé être si difficile (ça l’est juste car je rédige des critiques en permanence dessus… mais ça aussi, il va peut-être falloir que je le travaille et que je réduise la charge, tout simplement).

Sur ce, j’imagine que je n’aurais pas de meilleure conclusion que celle que WordPress me posait à la base et qui m’a donné l’occasion de papoter de tout sauf de la question posée : « Et vous, vous avez un défi pour 2024 ? ». Ou tiens, si, j’ai mieux : « Des idées pour m’aider à retrouver vraiment la passion des séries comme avant ? ».

Et pire : « Vous aussi, vous êtes vieux et c’était mieux avant ? ». Elle va être belle l’année 2024 en commençant comme ça !

What if…? – S02E03 – What if Happy Hogan Saved Christmas? – 18/20

Typiquement, c’est l’épisode de Noël dont je ne savais pas que j’avais besoin qui a été diffusé par Disney +. Mieux vaut tard que jamais, j’ai eu l’occasion de le voir aujourd’hui, et j’ai beaucoup aimé, c’est parfaitement évident ! C’est une vraie bonne idée de se concentrer sur des personnages secondaires que les fans adorent pour cet épisode, j’ai bien cru reconnaître quelques voix et l’histoire en elle-même est une vraie réussite. En plus, pour une fois, elle passe très bien en trente minutes, pas besoin de plus. Bref, j’adore.

Spoilers

La sécurité de la tour Avengers se repose peut-être un peu trop sur Jarvis.

It was the night before Christmas…

Qu’ils sont bons à nous proposer un épisode de Noël diffusé le jour de Noël. Cela me fait regretter de ne pas avoir été à jour dans les temps, mais, en vrai, on est le 26 décembre, ça passe encore largement et il n’est pas trop tard pour être dans l’esprit des fêtes, non ?

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Maria

L’esprit commence directement par quelques flocons de neige – c’est un point de Bingo Séries ! – et par le Gardien qui démocratise vraiment le début d’épisode comme étant une scène nous introduisant l’histoire par un petit avant-goût de ce qui nous attend. Et ce qui nous attend, ce sont les Avengers dans la tour Avengers en train de se battre à la veille de Noël. C’est déjà un plaisir de retrouver Natasha, d’ailleurs !

Deux heures plus tôt, avant que la Tour ne soit attaquée… elle était décorée par Noël ! Oh, quel plaisir ! On nous propose quelques décos sympathiques, avec un bonnet de Noël géant pour la tour, des sapins partout et le retour de Darcy. Ah cette voix, ce personnage ! Qu’est-ce que j’aime cette série ! On enchaîne en plus Darcy avec Maria Hill ! Sérieusement ?

Je suis super fan. Je sais bien que l’épisode nous réintroduit surtout Happy Hogan, mais de mon côté, c’est surtout un plaisir de retrouver des personnages qui me manquent vraiment dans les derniers projets Marvel. Je veux dire, Maria Hill après Secret Invasion, ça fait du bien non ? Je ne suis pas près de pardonner cette série !

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Happy-Hulk

Bref, je m’égare vachement et j’oublie d’en faire la critique. Le but est de nous montrer comment la fête dans la Tour Avengers a finalement été interrompu par Justin Hammer, un riche homme connu pour sa volonté de nuire à Stark avec son usine d’armement. Et il y arrive bien pour cette soirée de Noël. On a pourtant vu comment toute la sécurité était mise en place par Darcy, Maria Hill et Happy, alors comment peut-il faire ?

Eh bien, un petit piratage informatique lui permet de récupérer à son service tous les robots de Tony. Dès lors, c’est un jeu d’enfants pour lui d’envahir la tour et de faire son petit tour de passe-passe. Son but ? Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas ce piratage. Il souhaite au contraire se rendre dans le labo de Tony et y récupérer un sérum, un de plus. Ce n’est pas tout à fait le sérum du super-soldat : c’est le sang de Bruce Banner, pour réussir à trouver un moyen de le synthétiser.

Par chance, Happy entend ce plan diabolique par pur hasard quand cet abruti de Justin Hammer le raconte à voix haute à ses hommes de main un brin boulets. Pendant que les hommes de main ne parviennent pas à entrer dans le labo de Stark à coup de bourrins, Happy entend tout et reporte aussitôt ce qu’il sait à Maria Hill.

Cette dernière fait ce qu’elle peut pour stopper Hammer. Elle pourrait le tuer directement, mais ce n’est évidemment pas son choix, car ça casserait toute la dynamique de l’épisode. Elle tente donc de le garder prisonnier, en vain. Le méchant finit par réussir à s’échapper et retourner au laboratoire où Happy a réussi à s’infiltrer.

Je vous fais l’impasse sur les jeux de mots de Noël qui ponctuent l’épisode avec plus ou moins d’efficacité (les jingle bells, sérieusement ?), mais en gros, Happy passe par les conduits d’aération de la tour pour atteindre le labo avant les méchants. Il parvient donc à trouver avant eux ce qu’ils convoitent… mais se retrouve affecté bien malgré lui par ce sérum qui le transforme peu à peu.

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Darcy

Hammer n’en a aucune idée, bien sûr. Il pense qu’Happy a volé le sérum, et c’est tout. Il retourne donc auprès de Maria Hill dans l’espoir d’avoir plus d’infos quand Happy, de son côté, cherche un maximum d’aide auprès de qui l’entendra. Il téléphone donc à Natasha, trop occupée avec une ex tueuse Hydra, puis à Tony occupé à… Tony en père Noël ? C’est une idée tordue, mais ça m’a fait rire de l’imaginer faire ce genre d’événements caritatifs. Clint et Banner ? Ils font des achats de Noël, apparemment, et traumatisent un ou deux gamins en les empêchant d’obtenir le jouet qu’ils veulent.

C’est finalement Darcy qui est la seule à répondre à Happy quand il détruit malgré lui son téléphone. C’était plutôt sympa parce que ces deux personnages sont géniaux, tout simplement. Darcy enchaîne les références filmiques quand elle entend que la tour est attaquée par des terroristes, alors qu’Happy finit par comprendre qu’il faut réactiver Jarvis : c’est parce que Jarvis a été déconnecté quelques minutes qu’Hammer a pu entrer dans la tour sans souci.

Le problème, c’est qu’il n’a pas le temps de le faire avant d’être repéré par des méchants. Ces derniers l’attaquent et voilà donc Happy qui se retrouve à se transformer complètement en Hulk 2.0. J’ai adoré le voir se transformer en traversant quelques murs. Sérieusement, c’était efficace. De même, l’histoire m’a bien captivé : pendant que Happy fait tout ce qu’il peut pour sauver la situation, Darcy se rend dans le sous-sol de la tour pour réactiver un second Jarvis.

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Joyeux Noël

Malheureusement pour elle, Darcy est rapidement capturée par les terroristes qui comprennent qu’Happy n’est pas seul. Ouep, voilà donc Maria Hill et Darcy prises en otage par Hammer et ses hommes de main. Hammer s’amuse à ouvrir les cadeaux de Noël des Avengers pour quelques blagues supplémentaires dans l’esprit de Noël. En vrai, ça marche bien, je trouve.

Happy interrompt vite la scène avec une diversion rigolote, un chant de Noël et sa nouvelle super force lui permettant de détruire plein de robots. Eh, ça va coûter un sacré pognon à Stark cet épisode ! Entre les murs de la tour détruits, les vitres explosées et les robots mis en miette, il y a de quoi faire. En tout cas, Happy perd peu à peu le contrôle de son côté humain et devient de plus en plus monstrueux à mesure qu’il se bat.

Son but ? Arrêter Hammer au plus vite, tandis que celui-ci décide d’aller à l’armurerie pour devenir bien plus fort. Cela nous permet d’avoir rapidement un combat entre un Hammer-super-Iron-Man et un Happy-super-Hulk. Le tout se fait avec action et humour, et vraiment, c’est un épisode hyper efficace pour Noël, je trouve. Bien sûr, pendant que tout ça se déroule et que Happy en arrive à détruire peu à peu l’armure de Tony, Darcy et Maria tentent de réinitialiser Jarvis.

Cela mène à de bonnes blagues informatiques, même si c’était facile de les faire pour la majorité d’entre elles. Et la sous-intrigue ne mène finalement à rien : la tour est la maison des Avengers, alors ils finissent inévitablement par y rentrer. Le début de l’épisode nous l’annonçait : ils prennent aussitôt Happy pour le méchant qui cherche à détruire la tour, parce qu’il est transformé en monstre et parce qu’il s’en prend à l’armure de Tony. Hop, hop, hop – et ho, ho, ho – les Avengers s’attaquent donc à lui.

Darcy finit par les interrompre, bien sûr, et tout est bien qui finit bien comme toujours : un simple bouton sur l’armure d’Iron Man suffit à désactiver celle d’Hammer qui est rapidement arrêté par Happy. Oh, Happy était à ça de le tuer, mais bon, ce ne serait pas dans l’esprit de Noël de finir sur un meurtre. Finalement, Happy s’inquiète simplement de pouvoir retrouver sa forme humaine, mais l’essentiel, pour Tony, c’est de pouvoir faire la fête.

Débarque alors un Thor en bonnet de Noël (ce sera ça mon point de Bingo, je pense, c’est plus dur à obtenir ailleurs – et merci la vignette qui spoile la fin de l’épisode, on se croirait sur Netflix !) pour souhaiter un joyeux Noël à tout le monde. Et tant pis si on n’a pas compris dans quel univers on se trouvait, en vrai, on a eu un joli conte de Noël, non ? Non ? Allez, joyeux Noël.

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Orphan Black : Echoes – S01E02 –  Jules – 18/20

Il fallait donc laisser le temps à la série de s’installer et de présenter ses personnages avant d’être totalement embarqués dans la folie des théories, des intrigues qui s’emmêlent et de la science-fiction grave réussie. Cet épisode est largement plus qualitatif que le premier et me ramène dix ans en arrière en un clin d’œil. Je suis de nouveau largement sous le charme de cette écriture, de ce casting, de cette ambiance. C’est de la folie. Une vraie réussite, même si on n’est pas au niveau de l’originale (comment pourrait-on égaler Tatiana Maslany ?). Pourquoi personne n’en parle ?

Spoilers 

Lucy apprend à connaître l’adolescente, Kira reçoit de la visite.

We were made in a printer?

I think she’s me | Hello Monkey | Darros | Jack | Neeva

I think she’s me

Sans trop de surprise, l’adolescente kidnappée par Lucy n’est pas vraiment heureuse d’avoir été kidnappée. J’aime beaucoup son self control dans les hurlements (non) et dans son faux mot de passe Bullshit qui m’a bien fait rire. Lucy n’est pas la pro des kidnappings et ça fonctionne tellement bien : ça me rappelle qu’Orphan Black gérait à fond ce genre de scènes avec Sarah aussi. C’est toujours hyper chaotique à regarder, ça part dans tous les sens, mais en vrai, la vie ressemble à ça quand tu kidnappes un gosse, non ? Enfin… J’imagine. Ne faites pas ça.

BREF. La gamine se barre en courant, forcément. Cela n’empêche pas Lucy de la rattraper et de la rekidnapper. Bon, la série s’en tire bien en n’entrant pas dans les détails : on la retrouve très vite chez Craig. Ce dernier vit dans un refuge pour anciens toxicos, mais se bourre toujours la gueule, et tient apparemment quelques réunions pour des anonymes qui ne le sont pas tant que ça. On rencontre ainsi l’ex de Lucy, une certaine PJ. Allez, bim, Lucy est bisexuelle. Orphan Black me manquait tellement, je n’en avais pas la moindre idée.

L’histoire entre elles semble un brin compliquée, mais si on résume simplement, Lucy s’est juste barrée du jour au lendemain sans laisser d’explication à sa copine. Elle redébarque dans sa vie de la même manière, se contentant de demander à Craig de la suivre pour interroger l’adolescente.

Simple et efficace : Craig découvre le kidnapping, pète un câble un peu comme Felix aurait pu le faire, puis enchaîne aussitôt avec un interrogatoire de la gamine permettant d’en savoir un peu plus. Ou un peu moins : elle aussi est amnésique, assurant qu’elle a perdu ses parents à 15 ans dans un accident qui lui a aussi effacé la mémoire. Pratique, comme dirait Lucy, pour ne pas trop en révéler.

Je ne sais pas trop pourquoi Lucy est si convaincue que l’adolescente a les réponses qu’elle cherche, mais pour moi, il était plutôt évident qu’elle n’allait rien savoir. Cela ne m’empêche pas de déjà kiffer ce personnage. Elle est maligne.

Lucy lui explique rapidement qu’elles ont été toutes les deux imprimées, mais évidemment, c’est un peu trop gros pour que ça passe auprès d’une adolescente. Le coup de la cicatrice fonctionne beaucoup mieux, lui en revanche. En revanche, et c’est dommage pour Lucy, l’adolescente n’a pas les marques à la lumière bleue, elle. Pour le bien de la critique, donnons tout de suite le nom de celle-ci d’ailleurs : elle s’appelle Jules.

Sans trop de surprise, elle demande à aller aux toilettes pour trouver un moyen de se barrer, mais ce n’est pas si simple. Je veux dire, Lucy l’attend derrière la porte pour essayer de l’attendrir. On s’en doute dès le départ, ce n’est absolument pas efficace : dès qu’elle sort des toilettes, Jules plante Lucy avec un bout des toilettes. C’est brillant.

I think she’s me | Hello Monkey | Darros | Jack | Neeva

Hello Monkey

Nous retrouvons Kira dès le début de cet épisode et je suis grave partagé entre l’adorer pour le principe parce que c’est Kira ou la détester parce qu’elle semble avoir mal tourné. Et en même temps, Kira pouvait être insupportable quand elle était môme, non ? C’est dingue cette série, elle me renvoie directement dix ans en arrière avec la bonne musique (le générique de fin bordel ! Les thèmes musicaux des persos !) et une écriture qui fonctionne toujours aussi bien. Je vais m’enchaîner les dix épisodes. Et toutes les saisons audio, aussi. DINGUE.

Comme à l’époque, mes critiques sont déjà totalement chaotiques, c’est mal barré. Peut-être que je m’emballe trop aussi, j’ai fait pause à 1 min 35 pour écrire tout ça. Je veux dire… FELIX ! Felix vieux ? J’a-do-re ! C’est si parfait comme introduction parfaitement improbable. Et Jordan Gavaris gère tellement ! HELLO MONKEY. Je fanboy, c’est terrible. Le générique commence déjà à me plaire beaucoup.

On notera bien sûr que Kira parle d’expérimentation avec un certain Josh, se disant qu’elle a peut-être une idée. Quand Felix débarque, c’est une surprise pour Kira, bien sûr, et ça l’est pour moi aussi. Je n’avais absolument aucune idée qu’il avait été casté et pour moi, les deux séries devaient être complètement indépendantes, avec un vague lien lointain comme dans le premier épisode. Bien sûr, j’ai un peu du mal avec le choix de l’actrice de Kira qui me paraît quand même plus vieille que ce Felix vieillit par les effets spéciaux, mais eh, c’est du Orphan Black, les effets spéciaux sont maîtrisés quand même. Disons juste que Felix ne paraît pas avoir soixante ans, quoi. On les pardonne quand on voit la ressemblance Jules/Lucy, on va dire.

La série parvient assez vite à nous replonger dans le délire total qu’était l’originale, nous en laissant juste découvrir assez de ces personnages secondaires pour nous faire oublier que Tatiana Maslany n’est pas là. Cela dit, si Jordan Gavaris est là, je considère qu’il y a moyen qu’elle débarque à un moment dans l’épisode 10, hein. En attendant que mes espoirs délirants s’atténuent, Felix nous raconte vite fait que Cosima s’inquiète pour Kira et que c’est pour ça qu’il est là. Felix compare aussi Sarah à Mère Thérèsa et j’adore l’idée de savoir qu’elle a réussi à aider toutes les clones sur son chemin.

Et puis, on ne va pas se mentir, ce que j’adore, surtout, c’est de retrouver le personnage de Felix. Il est incroyable en quelques secondes de présence à l’écran. Jordan Gavaris est un bon acteur, mais il n’est jamais aussi excellent que quand il joue Felix – et ses répliques, bordel ! J’adore, tout simpelment. Bon, il faut évidemment justifier l’absence de Tatiana Maslany et on apprend donc que Kira et Sarah sont un peu en froid. Ouais, la fille a encore des photos de sa mère sur son bureau, mais tout de même.

Rapidement, on découvre la vie de Kira en tout cas : elle est une femme d’affaire accomplie, mais elle est très seule, hein. Elle a toujours son génialissime oncle (ce costard, putain, je suis fan, c’est tellement Felix avec des décennies de plus !). Elle a aussi un Lucas dans sa vie, mais un Lucas qui est alcoolique apparemment – ce qui n’empêche pas Felix de vouloir lui fournir de la drogue (finalement, c’est pour une expérience de Kira) ou de proposer à sa nièce de se bourrer la gueule.

Les deux se rendent dans un club comme seule Orphan Black sait nous en proposer : un Neolution sans queue comme dirait Felix. Les voir ensemble est plutôt chouette, surtout avec Kira qui cherche de la cocaïne à tout prix, sans savoir comment faire. Felix, lui, sait comment faire, et il en profite pour avoir une petite gâterie dans les toilettes en plus. Tout est dans le détail du mec qui s’essuie la bouche en sortant des toilettes, d’ailleurs. Felix peut donc fournir de la cocaïne à sa nièce, pile au moment où Lucas, le fils de cette dernière, les rejoint, à sa demande. Vraiment, une famille éclectique.

Lucas est déjà un adulte, suffisamment adulte pour avoir rejoint en plus une secte – le Quakerism. Putain, la complexité des intrigues qui se superposent, toujours. Lucas a donc un crush pour une jeune maîtresse d’école qu’il veut emmener à un test sanguin (sympa) et une vie un peu chaotique, ce qui inquiète Felix. Ce dernier est vraiment grandiose : il redébarque dans la vie des deux pour mieux s’occuper de tout pour eux. Comme toujours, quoi. Il fait le job de Sarah un peu.

Il finit donc par forcer Kira à révéler ce qui lui prend la tête et on découvre qu’elle a juste peur de ne pas être devenue une personne meilleure après tout ce qu’elle a eu à subir dans sa vie d’enfant. Effectivement, ce qu’on en voit nous permet d’avoir quelques doutes, même si Felix est fière d’elle et de toutes les vies qu’elle sauve avec ses organes synthétiques. Une fois réconfortée par son oncle, Kira se remet au travail et décide de droguer des rats avec de la cocaïne. Bien. Tout pour la science, j’imagine. L’expérience n’est pas vraiment un succès, cependant, elle se content de tuer un rat et d’avoir besoin d’un rendez-vous immédiat avec Josh.

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Darros

Je ne m’y attendais pas du tout, mais nous continuons aussi de suivre le personnage de Diamond Reed. Bon, d’accord, il est au générique, je m’y attendais, mais je trouve que son introduction était bizarre dans le premier épisode et je ne sais pas trop ce que lui et sa coéquipière sont censés apporter à la série pour l’instant. Nous les suivons alors qu’ils suivent eux-mêmes une piste en rase campagne dans une maison absolument magnifique (je n’en veux pour rien au monde, par contre, imaginez le ménage avec tant de vitres !!).

Bref, ils enfilent des tenues spécifiques pour aller rencontrer un certain Mr Darros qui nous permet d’apprendre que la coéquipière s’appelle Emily et est passée par le FBI. Reed ? Son nom est Tom. Cela fait deux ans qu’il cherche Lucy sans trop de succès et maintenant, il doit expliquer à son boss que Jules a été kidnappée par Lucy. Bien sûr, Lucy est aussitôt vue comme une menace par cette organisation : elle a tué un homme, elle kidnappe des ados, c’est difficile de ne pas être d’accord avec eux tout de même. Ce Mr Darros reste intrigant pour le moment, cependant.

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Jack

En parallèle de tout le reste, nous suivons de nouveau les personnages de Jack et Charlie. Je m’attendais à les voir disparaître comme le père de Kira à l’époque, et ça m’a surpris, surtout quand on nous sort le choc post-traumatique de Charlie dans cet épisode. J’ai aimé l’idée de la peluche défigurée, mais par contre, le reste, c’était un peu cliché comme scène.

Quand on retrouve Jack dans la scène suivante, c’est pour le voir se confier beaucoup trop à Tina. C’est absolument flippant à quel point je retrouve mes réflexes de ne faire confiance à personne. Ce n’est pas le cas de Lucy : elle décide de faire confiance à Jack à 100% et vient évidemment se faire soigner par lui quand elle se fait planter par Jules. En vrai, c’est plutôt logique et ça se tient : il est un ancien médecin de l’armée et elle ne peut pas aller à l’hôpital.

Elle croise bien sûr Charlie, mais n’a pas trop le temps de lui parler. Il faut dire que Jack veut protéger sa fille et que ce n’est pas si simple avec Lucy dans les parages. Il finit par lui poser un ultimatum, pour s’assurer d’avoir la vérité à temps. Lucy finit donc par craquer et tout révéler à Jack : elle l’emmène au hangar d’où elle s’est échappée deux ans plus tôt. Bizarrement (vraiment, je ne fais confiance à personne), Jack semble plutôt gober facilement l’histoire improbable de Lucy. Il a des doutes, hein, mais on sent qu’il est trop amoureux pour ne pas faire au moins un peu confiance à Lucy.

Cette dernière décide finalement de le redéposer chez Tina, avant d’aller rencontrer la mère adoptive de Jules pour savoir si elle est impliquée ou non dans le projet de clonage. J’aurais tendance à penser que oui vu le profil, mais nous verrons bien.

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Neeva

De son côté, Jules utilise un taxi sans conducteur pour rentrer chez elle au plus vite. Toutes les caméras du bâtiment la repère immédiatement. Ce ne sont pas les seules : en rentrant, elle tombe sur James, son tuteur j’imagine. Elle sait comment l’attendrir évidemment, lui apportant son thé favori et mentant totalement sur ce qu’elle a fait de sa journée.

Je m’attendais quand même à ce qu’elle raconte son kidnapping et c’est vraiment inattendu qu’elle choisisse de ne pas le faire pour plutôt s’en confier à son frère adoptif. Ce dernier était hilarant, avec une sorte de fail sur les réseaux sociaux et la dynamique Jules/Wes n’est pas sans rappeler Sarah/Felix en vrai. De toute manière, ces scénaristes savent comment créer une dynamique géniale entre les personnages. Et des personnages aussi : ainsi, si Wes veut percer en vain avec des shows comiques, on découvre que Jules, elle, a son trafic de stupéfiants à gérer. Voilà qui explique pourquoi elle veut se faire discrète.

En attendant, elle reste perturbée par tout ce que Lucy a décidé de lui dire. Elle décide donc de regarder ses photos de famille, un peu trop parfaites à mon goût, avant d’entendre ses parents adoptifs se disputer à son propos. James a l’air d’être un super papa, mais ce n’est qu’une apparence : en vrai, il a du mal avec Jules qui lui ment en permanence. Il ne la voit pas comme sa fille, et ce n’est pas trop ce que Jules devrait entendre.

La mère adoptive, elle, fait vraiment tout pour qu’elle se sente acceptée, à l’inverse. Du coup, elle attise mes soupçons : je pense qu’elle en sait beaucoup sur les origines de Jules. Nous ne le saurons pas immédiatement de toute manière. Cela dit, le doute est permis : elle reçoit une notification sur son téléphone la prévenant que Jules est à son bureau et elle semble penser immédiatement que c’est une erreur.

De notre côté, nous savons qu’il s’agit en fait de Lucy. Eh ouais, elle veut en savoir plus sur cette Neeva Lee, alors elle tente de s’introduire dans le bâtiment… et y arrive quand le scanner la reconnaît comme Jules. Logique, elles sont les mêmes après tout. Une fois dans le bâtiment, Lucy parvient à rejoindre le bureau de Neeva et j’adore que ça se fasse avec une musique digne de la série originale, encore. Dans le bureau, Lucy trouve une photo qui semble indiquer que Jules est passée par un hôpital. Ce sera une piste pour le troisième épisode, je suppose.

Cela dit, nous n’y sommes pas encore : Lucy reçoit un SMS de Jack qui veut la voir, parce qu’il finit par la croire. Son histoire est trop folle pour avoir été inventée et il est amoureux d’elle alors bon, il est prêt à tout accepter pour elle. En plus, il a été largué et ne veut pas faire de même avec sa nouvelle copine. Putain, le mec parfait, quoi. Je ne lui fais pas confiance.

Sinon, du côté des cliffhangers, on découvre aussi que Jules a un grand-père bienveillant avec elle. Inutile de dire qu’à lui non plus je ne fais pas confiance : il est trop aimant et parfait pour raconter la vérité sur l’origine de la cicatrice de Jules. Il lui assure que c’est suite à un accident de vélo… avant de se plaindre une fois le téléphone raccroché de toutes les questions que cette gamine insupportable pose. Ouais, comme on l’imaginait tous, il est en fait dans un hangar avec un décor pour faire croire qu’il a une chambre. J’ai tant de questions.

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