Cette semaine #31

Salut les sériephiles !

A posteriori, c’est cette semaine-ci qui a filé sans que je ne comprenne comment. J’ai pas mal bossé les matins, j’ai nagé les aprèm, j’ai profité de ma famille le week-end et bim, il n’y a rien eu, rien de rien, sur le blog. J’ai pourtant vu quelques épisodes… et bien entamé la saison 6 de Desperate Housewives. Mais bon, même ça, j’oublie de prendre le temps d’en faire des articles. Oups !


3 critiques sur le blog cette semaine


Riverdale – S07E16 – Stag – 09/20

Rarement une série n’aura réussi à me faire sentir aussi vieux et à me donner envie de rejoindre le camp des conservateurs, je vous le dis, mais là, trop, c’est trop. Heureusement que la fin est proche, parce que ça dépasse les bornes des limites, Maurice. Même pour moi qui défendais plutôt la saison jusque-là !…

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Riverdale – S07E17 – A Different Kind of Cat – 11/20

Il est vraiment mais vraiment, VRAI-MENT, temps que la série touche à sa fin. La roue libre continue pour cet épisode, avec toujours cette volonté d’offrir une conclusion à tous les personnages de la série… mais dans les années 50. Et si tout le monde y obtient son happy end depuis quelques épisodes, quel sera l’intérêt de revenir dans un présent qui merde à chaque fois ? On est en droit de se poser la question. De toute manière, on ne fait que ça avec la série : se poser des questions qui n’ont pas de réponse tant c’est toujours n’importe quoi.

Spoilers

Josie débarque en ville.

Jughead Jones, do you have a thing for sexy teen witches ?

AH BAH QUAND MÊME ! On remercie bien fort Netflix dont la miniature de l’épisode spoile totalement le contenu de l’épisode – mais en même temps, il était plus que temps que Josie revienne dans la série. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour me motiver à regarder l’épisode dès aujourd’hui.

Sexy Betty | Sabrina la sorcière | Josie McSex | La pomme d’Archie

Sexy Betty

Pourtant, cet épisode commence mal : on nous remplace Jughead par Betty pour la narration, et ce n’est pas un franc succès. Elle écrit toujours sa « newsletter », ce qu’on avait oublié tellement c’était un point que les scénaristes ont sous-vendu. Rassurons-nous, cet épisode semble vouloir à tout prix nous fournir plein de flashbacks de la saison. On ne risquait pourtant pas de l’oublier tant elle avait un contenu scénaristique précis, fourni et très suivi. N’est-ce pas ?

Bref. Tout ça nous emmène à Betty qui est épuisée des double standards entre homme et femme, utilisant un vocabulaire hyper moderne au beau milieu des années 1950, quand elle découvre l’expédition pornographique de Reggie et Archie (oui, Reggie s’en vante auprès de Julian, c’est si logique). Par chance pour elle, elle tombe sur sa cousine et sur ses photos, parce que oui, Cheryl continue d’emmener ses photographies pseudo-porno avec Toni au lycée. Et elle se balade avec ça dans les mains.

Betty est FAN des photos qu’elle voit et demande aussitôt plus d’informations à Cheryl. Celle-ci n’a aucun mal à divulguer son secret, à accepter un photoshoot pour Betty ou à envisager d’écrire un numéro spécial de sa newsletter, dont elle est évidemment fan. Le photoshoot se déroule à merveille dans la chambre de Betty, puis Cheryl se propose de peindre sa photo préférée.

C’est l’occasion pour Betty de confier à Cheryl qu’elle n’a jamais eu d’expérience sexuelle, et Cheryl en profite pour lui filer un de ses magazines pseudo-porno. La raison ? Non, Betty ne vire pas 100% lesbienne, mais eh, dans le magazine, il y a toute la description des étapes à suivre pour se masturber correctement. Et oui, évidemment que la série nous propose la scène au passage. Ce ne serait pas drôle autrement. Quel plaisir donc de voir la série verser une nouvelle fois dans le mauvais érotisme avec Betty qui se touche et n’en peut plus de se lécher et mordre la lèvre… alors que Cheryl est en train de la peindre dans son manoir.

Elle fait bien : le tableau qu’elle peint est adorée par Betty. Elle trouve aussitôt que c’est la parfaite couverture pour son bouquin. Allons bon, voilà qu’elle sort un bouquin maintenant.

Sexy Betty | Sabrina la sorcière | Josie McSex | La pomme d’Archie

Sabrina la sorcière

En parallèle, Jughead et Veronica sont en couple, pour de vrai. Ouep, on passe d’un baiser de rien du tout à un couple qui s’affiche dans les couloirs du lycée. Mais bordel, Tabitha ? Les regards choqués de tous les lycéens étaient plutôt marrants, surtout celui de Betty à vrai dire. Malheureusement, ça signifie aussi qu’il attire Veronica dans son intrigue de comics : elle lui parle de son costume d’Halloween et ça lui inspire aussitôt le personnage de « Veronica the teenage witch ». Allons bon.

L’idée plaît à son éditeur, en théorie. En pratique, il trouve sa sorcière trop sexy pour leur tribunal de censeurs. Il demande donc une sorcière qui ne soit pas sur un balai, qui possède moins de seins, qui ne soit pas brune et qui ne s’appelle Veronica. C’est une autre manière de dire qu’il déteste son idée, en vrai !

Et on le sent venir à des kilomètres… C’est une nouvelle origin story pour Sabrina ! Voilà donc Veronica qui propose ce nom à Jug pour sa nouvelle sorcière. Cette fois, c’est un succès pour Jug, mais uniquement auprès de son éditeur. La ville de Riverdale ne veut toujours pas de ses idées, parce que cette fois ça parle de satanisme et de sorcellerie, tout de même. C’était prévisible. Trop prévisible.

Sexy Betty | Sabrina la sorcière | Josie McSex | La pomme d’Archie

Josie McSex

Bon, et Josie McCoy, la « fameuse chantouse » comme dit Veronica ? Elle débarque au Babylonium, parce qu’elle a entendu parler de la réputation de celui-ci et de Veronica et qu’elle souhaite y organiser une projection privée de son film musical. Ben oui, évidemment, qu’elle est une star très connue dont tout le monde est fan, même Clay et Kevin, et évidemment qu’elle est star d’un film également.

La projection ultra privée qu’elle organise est un succès : elle arrive à convaincre ses trois fans qu’elle fait du bon boulot. Veronica en profite aussitôt pour lui faire plein de compliments, lui dire que c’est parfait et insister pour organiser l’avant-première dans son cinéma. Tant qu’à faire. Le problème, c’est que le cinéma de Veronica est quand même petit et qu’elle ne connaît pas bien Riverdale.

Bon, profitons des longueurs de l’épisode sur Josie qui se retrouve à dormir chez Veronica pour évoquer le fait que l’actrice semble s’éclater dans son rôle de diva des années 50. Elle a la tête pour ça en plus, je trouve, la coupe de cheveux des années 50 lui va si bien.

Allez, on enchaîne sur Toni qui apprend la présence de Josie en ville et en profite aussi pour demander à Veronica de la faire venir à une soirée open-mic au Dark Room. Le but pour elle ? Que Fangs se fasse remarquer, parce qu’il a toujours besoin de devenir une star pour soutenir financièrement Midge.

Et il a intérêt à gérer, en plus, parce que Josie est un public difficile qui veut voir ce qu’est l’art à Riverdale pour savoir si ça vaut le coup d’y diffuser son film. Bon, en vrai, si elle n’aime pas son show, c’est vraiment qu’elle a mauvais goût, parce que je trouve que c’est vraiment top ce qu’il propose. Est-ce que c’est vraiment la voix de l’acteur même ?

Il a un truc de star en tout cas, ce n’est pas moi qui le dis, c’est Josie. La star de l’épisode est séduite par Fangs et demande s’il est capable de jouer du bango. Evidemment que oui ? Nous voilà donc avec Josie et Reggie qui font une performance privée pour la Dark Room et… Mais au secours, qu’est-ce que je regarde ?

Josie semble juste vouloir chauffer tous les mecs de la salle avec sa voix la plus sexy possible et sa danse lascive, si on peut appeler ça de la danse. Mais qu’est-ce que c’est encore que cet épisode ? En tout cas, Josie est adorée par le tout Riverdale, à commencer par les étudiants de Black Athena. Elle fait pourtant de la philosophie de comptoir avec eux… Heureusement qu’ils sont censés être de grands lecteurs. Et euh… Depuis quand est-ce qu’il y a autant d’étudiants noirs à Riverdale ? J’ai l’impression qu’à chaque épisode on nous sort de nouveaux figurants et, maintenant, de nouveaux acteurs qui ont des répliques.

Cela dit, la scène n’a toujours aucun intérêt narratif pour la série, hein, c’est vraiment juste de la représentation pour le plaisir d’en avoir. C’est déjà bien, vous me direz. Cela n’empêche pas qu’on nous a fait disparaître le personnage de Josie un peu sans raison dans la série, on n’oublie pas qu’elle aurait pu revenir à l’échec de son spin-off pas sur elle. Et à vrai dire, même dans cette nouvelle version du personnage pleine de succès, les scénaristes continuent de se foutre d’elle : la voilà donc qui révèle qu’elle joue en fait toute sa vie sur son film à venir. C’est son propre financement qui permet de le créer et, sans un succès, elle sera ruinée.

Veronica la rassure comme elle peut et organise une grande et belle soirée au Babylonium. C’est pourtant une catastrophe quand la pellicule du film s’abîme dès le début. Veronica s’énerve sur Kevin et Clay qui font l’impossible pour la réparer, mais Josie est plus maligne que ça : elle décide aussitôt de faire une performance live le temps que le film soit en état d’être projeté. Et ça tombe bien, Fangs est dans la salle. Et puis, c’est bien connu, il y a des pianos dans toutes les salles de projection de films des années 50, non ?

Allez, je ne vais pas être trop critique, ça ne sert plus à rien à ce stade de la série. Trois épisodes et ce sera définitivement terminé. Vivement. La performance de Josie était sympathique, hein, je comprends qu’elle soit acclamée… mais purée, zéro intérêt narratif. Soyons heureux pour Josie, elle a un happy end qui n’inclue pas un meurtrier cette fois. « You’ve always been a star, Josie » lui dit Veronica, avant de se voir proposer de devenir productrice de films.

Putain. Ils vont tous décider de rester dans les années 50 quand Tabitha va vouloir les ramener en 2023, non ?

Sexy Betty | Sabrina la sorcière | Josie McSex | La pomme d’Archie

La pomme d’Archie

Pendant ce temps, les scénaristes nous sortent un autre grand cliché que je suis loin d’avoir vu se vérifier dans mes études littéraires, hein, mais voilà : maintenant qu’il n’est plus puceau, Archie est un bien meilleur écrivain. C’est Geraldine qui lui dit, alors c’est forcément vrai (quelqu’un d’autre a remarqué que l’actrice écrivait super mal et carrément plus mal que la personne de la déco chargée d’écrire au tableau pour elle ?).

Pourtant, Archie est sur le point d’avoir le cœur brisé par Twyla. Il se convainc que c’est une excellente idée de revenir la voir et de lui offrir des fleurs, mais sans trop de surprise, elle lui fout un vent énorme. Cela n’empêche pas Archie de continuer d’écrire et d’inviter sa prof à une soirée dans un bar où il participera aussi à la soirée open-mic.

Et oui, il le fait alors même qu’il écrit un poème hyper érotique au sujet de… sa prof à lunettes, dont il se demande à quoi elle ressemblerait sans lunettes. Mais enfin ? Dur de ne pas éclater de rire quand il croque dans sa pomme. Sa prof se barre aussitôt et ne réapparaît que le lendemain pour lui parler de son mari, hein. Ben alors Geraldine ? Tu n’as plus envie de te faire Archie, alors ? C’est décevant cette saison 7, j’attendais le moment où on la voyait être affichée pour de vrai comme la prédatrice qu’elle est supposée être.

Bon, en tout cas, elle donne à Archie le conseil d’oublier les poèmes d’amour. Elle fait bien car c’était super gênant. À la place, on se récupère donc un Archie qui écrit un poème pour son père avant d’aller jouer les videurs au Babylonium pour la soirée d’avant-première de Josie. Malheureusement, son oncle tombe sur le poème et il n’aime pas du tout voir son neveu être si sensible et salir la mémoire de Fred. Le voilà donc qui déchire le poème et s’énerve. Quel cliffhanger de folie !

Sexy Betty | Sabrina la sorcière | Josie McSex | La pomme d’Archie

Compteur d’Archie à poil : il est trop occupé à croquer des pommes.

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Riverdale – S07E16 – Stag – 09/20

Rarement une série n’aura réussi à me faire sentir aussi vieux et à me donner envie de rejoindre le camp des conservateurs, je vous le dis, mais là, trop, c’est trop. Heureusement que la fin est proche, parce que ça dépasse les bornes des limites, Maurice. Même pour moi qui défendais plutôt la saison jusque-là !

Spoilers

Du cul, du cul, du cul.

I never say no to a fan

J’étais content d’être à jour dans la série, mais voilà que je recommence à laisser passer du temps et des jours entiers avant de regarder les épisodes. Ce n’est pas bien malin de ma part, mais faut me comprendre, ça ne donne pas toujours envie de regarder, cette saison 7. En fait, pour être honnête, j’ai vu le début de cet épisode et… j’ai arrêté, parce que j’ai eu la flemme. On a compris qu’ils aimaient le cul, c’est bon, peut-on passer à autre chose désormais ?

Littérature porno | Film porno | Porno gay ? | Pas de cul dans cette intrigue ?

Littérature porno

L’épisode commence par le retour de Geraldine, qui ne sert finalement qu’à nous parler de littérature, mais si possible, d’un mouvement de libération sexuelle, sinon, ce n’est pas drôle. Les club de lecture de lycée, c’était… différent dans les années 50, apparemment !

En parallèle, Toni et Cheryl mettent la main, littéralement, sur un magazine porno lesbien. Sort of. Elles y trouvent des photos de pin-up et en sont ravies. Quand je dis qu’elles le trouvent, il faut comprendre que c’est donné par la pote de Toni qui n’arrête pas d’avoir une relation cheloue avec elle. Franchement, tant de personnages LGBT dans la même petite ville et à l’époque, je ne peux pas y croire.

En tout cas, tout ça donne envie à Toni de faire son propre photoshoot avec Cheryl. Cette dernière propose de faire le photoshoot habillées en pin-up dans la… chapelle du manoir. Mais. J’abandonne, je ne critiquerai pas plus que ça, ça ne vaut pas la peine. Je suis sûr que même ChatGPT n’arriverait pas à écrire des trucs qui ont si peu de sens. Le seul but est de vendre et wow, on ne va pas se mentir, c’est vendeur les photos qu’on nous montre !

Le pire ? Elles emmènent ces photographies au lycée. Mais enfin ! C’est la pire idée du monde, je ne vois même pas comment c’est envisageable, ça, elles se baladent avec les photos en main devant le lycée, sur leur table habituelle là ? Zéro pudeur ?  

Pourtant, c’est finalement la mère de Cheryl qui finit par tomber sur une des photographies. Inattendu. Elle décide de dégommer la toile et déchirer plein de photographies. Pour se venger, Cheryl décide de… faire publier dans un magazine les photos, afin d’avoir son propre moyen de revenu.

Littérature porno | Film porno | Porno gay ? | Pas de cul dans cette intrigue ?

Film porno

Parce que la série ne parlait pas encore assez de cul, la troisième intrigue de l’épisode parle de… oui, vous l’aurez deviné par vous-même. Cette fois, c’est Julian, une fois de plus à poil dans les vestiaires, qui introduit la nouvelle idée des scénaristes : Julian a réussi à mettre la main sur un film porno, et il compte le partager avec toute l’équipe. On note au passage qu’une fois de plus Archie garde son t-shirt et sa chemise dans les vestiaires. Ce n’est vraiment plus ce que c’était, Riverdale.

En tout cas, tous les ados dans les vestiaires sont ravis de savoir qu’ils vont pouvoir regarder un film porno tous ensemble – oui, tous, même Kevin et Clay. Allez comprendre pourquoi, Kevin a vraiment envie d’aller à la soirée de Julian. Et ils sont OK pour utiliser un des projecteurs du Babylonium. Malheureusement, Veronica les grille en train de le voler et est persuadée qu’ils veulent une fois de plus l’utiliser pour regarder un film avec des gymnastes. Décidément, tout le monde pense ça d’eux… ce qui n’empêchera pas Kevin de traiter Julian de creep juste après.

Bref, Veronica est vénale et elle décide aussitôt que ce film porno devrait être diffusé dans son cinéma. Ben oui, tant qu’à faire, sur grand écran le film porno, ça va plaire aux ados en rut. Et c’est crédible que tous acceptent de voir ça dans un cinéma, avec la présence de Veronica et Betty en plus !

Ils vont vite le regretter, en tout cas, puisque Betty demande aussi que le film soit interrompu quand elle reconnaît que la mariée sur le point de se déshabiller à l’écran n’est autre que… Polly, évidemment ! Bordel, on aurait pu se passer de son retour à celle-ci ! C’était marrant comme retournement de situation cependant. Betty découvre ainsi que sa sœur a fait du porno, mais Polly avoue rapidement que ce n’est pas le cas – que ce n’est plus le cas.

Désormais, elle fait du burlesque, sous le nom de Polly Amourous. J’ai ri. C’est fou comme cette série finira par me manquer pour ce genre de comédie totalement improbable. Polly finit par débarquer à Riverdale en tout cas, et c’est une excellente nouvelle pour Veronica. Evidemment, Veronica est fan de burlesque et connaît Polly Amourous de réputation. Elle demande à la voir, ce qui est une vraie réussite : cela lui permet d’être aux premières loges pour entendre parler du mariage de Polly, parce que oui, elle se marie.

Cela lui permet aussi d’organiser une vraie soirée burlesque au Babylonium, mais avec uniquement des filles cette fois. Elles en parlent dans les vestiaires du lycée, le lieu où on se donne rendez-vous non-stop dans cette saison et rencontrent un grand succès. Toutefois, il reste à Betty une obsession : sa sœur est à Riverdale et elle veut qu’Alice vienne assister à la représentation elle aussi. Ben oui, tout de même, sa sœur est une star mondiale et elle n’était même pas au courant, parce que ses parents refusent de reconnaître sa profession comme… eh bien, une profession.

Alice ne se rend donc pas au Babylonium pour voir la performance de sa fille, qui est loin d’être du vrai burlesque. Franchement, ce n’est jamais qu’une chanson où elle enlève son écharpe et ses gants, mais c’est apparemment assez pour que Betty se projette dans la vie de star de sa sœur. Après, étonnamment, j’ai rarement trouvé Polly aussi jolie et intéressante que dans cet épisode. Il n’aura jamais fallu que sept saisons pour ça.

Malheureusement, ça nous lance Betty dans une nouvelle intrigue particulièrement chiante où elle affirme à sa mère qu’elle est prête à devenir stripteaseuse et s’étonne de recevoir une baffe de sa part. Bordel, on est dans les années 50, pourquoi ils font comme si c’était un drame qu’elle claque sa fille ? Tous les parents le faisaient, non ?

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Porno gay ?

Autrement, Julian continue d’espérer voir du porno de son côté. Il récupère donc le projecteur auprès de Clay et Kevin, puis le loue avec un film porno pour deux dollars à qui voudra bien. Les premiers à vouloir sont évidemment Reggie et Archie. Ah, ils sont heureux comme deux gamins de pouvoir voir une femme à poil ! Les acteurs s’amusent tellement que ça fait presque peur à voir quand on considère le scénario.

Sans trop de surprise, Julian se fout en fait de leur tronche. Nous voilà donc avec Archie et Reggie qui se retrouvent à découvrir un film où deux lutteurs masculins se battent l’un contre l’autre. Et on peut remplacer le verbe « battre » par « frotter » à ce stade. C’était à mourir de rire tant c’était prévisible… mais aussi gênant ? Genre, les deux se mettent à regarder le film, comprennent ce qu’il se passe et… décident de le regarder en entier quand même. Ils sont fascinés.

Tout ça mène Archie à parler à Reggie de ce qu’il a appris dans le cours de Geraldine, parce que eh, il y a des poètes qui sont bisexuels, qui ne sont ni 100% hétéros, ni 100% gays. Archie a l’esprit bien ouvert cette saison, dis donc. Son cours particulier avec Geraldine semble aider, surtout qu’il y est avec Betty – obsédée du cul cette saison – et Clay – pas beaucoup mieux apparemment.

En tout cas, Archie et Reggie récupèrent leur argent et obtiennent même une copie d’un autre vrai film porno de la part de Julian. Malheureusement pour eux, le film est surexposé et crame pile au moment où ça allait commencer. Cela ne les empêche pas, apparemment, d’être déjà complètement excités. En fait, ils le sont tellement qu’il leur faut à présent une solution qui ne soit pas juste un passage à la douche comme en début d’épisode.

Non, à la place, ils se décident à aller… voir Twyla. Quelle belle idée, une prostituée ! Un beau message pour la jeunesse, cette fois, surtout qu’Archie et Reggie décident d’aller ensemble voir la prostituée. Ensemble, en même temps. Jusqu’à l’aurore. Ils étendent leur horizon jusqu’au lever du soleil et s’avouent leur amour au petit matin. Mais… What the fuck ? Vivement leur réveil en 2023, parce que le gay bait, ça devient lourd.

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Pas de cul dans cette intrigue ?

Pendant ce temps, Jug reste un ado à part. Lui, il ne pense pas qu’au cul, il ne pense qu’aux comics. L’intrigue de cette semaine l’embarque dans un rendez-vous avec le maire Blossom. Cela lui permet d’apprendre les nouvelles règles que souhaite imposer le maire : l’idée est de couler au plus vite les comics, très clairement, en leur interdisant de publier plein de choses, à commencer par du sang ou le mot « terreur ».

Bref, sur conseil de Veronica (qu’est-ce qu’elle vient foutre là ?), Jug et son éditeur décident de faire une contre-proposition pour éviter le « code » que la mairie leur impose. Une fois de plus, le principal et le maire de la ville sont les grands ennemis de la liberté d’expression, avec, tant qu’à faire, aussi la présence d’une des sœurs du couvent. Toujours les mêmes, donc.

La réunion qui a lieu n’est qu’une façade de toute manière : les décisions sont déjà prises avant que Jug et son éditeur ne se pointent. Bref, ils n’ont plus le choix : soit ils s’adaptent et se censurent, soit ils peuvent dire adieu aux comics books. En vrai, dans les deux cas, c’est le même résultat. Par contre, et c’est inattendu, ça permet à Jug d’aller se morfondre dans les bras de Veronica. Putain, mais il était pas censé être amoureux de Tabitha des années 50 à ce stade ? D’où l’épisode se termine par un baiser entre ces deux-là ? Oh bordel, quelle angoisse cette saison, en vrai !

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Compteur d’Archie à poil : Archie couche avec une prostituée et Reggie, mais on ne voit même pas un téton ?

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Special Ops : Lioness – S01E03 – Bruise Like a Fist – 13/20

Après l’épisode précédent qui était une vraie bonne surprise, celui-ci a bien plus de mal à me convaincre. Ce n’était pas mauvais, mais ça n’avait rien de bien révolutionnaire non plus. Une partie des sous-intrigues est trop décousue du fil rouge pour l’instant et le fil rouge prend tout son temps à se dévoiler, donnant un épisode qui semble uniquement combler le temps en attendant l’action. C’est dommage.

Spoilers

Cruz reprend sa mission sous couverture, mais sans couverture pour cacher ses ecchymoses.


It was a compact car.

Il est plus que temps de me replonger dans la série avant d’avoir trop de retard. Après tout, je me réjouissais d’avoir de nouveau une série diffusée au rythme d’un épisode par semaine parce que j’ai moins de mal à les suivre avec assiduité… alors ce n’est pas pour tout de suite avoir du retard dedans !

La villa | Une couverture dure à maintenir | Nuit mouvementée | Des sous-intrigues déconnectées

La villa

Cet épisode commence dans le Maryland et on comprend assez vite que Cruz y effectue la suite de sa mission sous couverture. Si Joe l’a laissé une première fois sans le moindre filet de sécurité, ce n’est plus le cas désormais : elle lui donne au contraire un tas de conseils et d’ordre sur la manière de mener à bien son travail d’infiltration pour recueillir plein d’infos.

Il faut ensuite que Cruz jette son téléphone pour éviter qu’on ne puisse la lier à la CIA.

C’est très discret cette femme qui s’arrête sur un pont pour jeter son téléphone à l’eau. Heureusement, elle est un peu plus discrète que prévu parce qu’elle a beaucoup moins de cicatrices que la veille. C’est abusé, honnêtement, elle vient juste d’être torturée et avait un look bien plus catastrophique à la fin de l’épisode précédent.

Bon, bien sûr, elle arrive assez vite au lieu de rendez-vous qui s’avère être une énorme villa avec piscine. Pendant que les hommes de main vérifient toutes les infos possibles sur Zara, à commencer par sa plaque d’immatriculation, Cruz reprend donc son rôle de composition d’étudiante – ni en art, ni en Anglais – et découvre… un soap opéra, pour de vrai. Sincèrement, on nous présente les personnages de Nala, Malika, Nashwa, Kamal et Sami, et… Ils ont tous couché entre eux, en gros, et j’ai arrêté de suivre bien rapidement, parce que je n’arrivais déjà plus à me souvenir qui était qui.

L’essentiel de l’info était ailleurs : le fiancé de sa cible est en effet présent dans la villa, et je crois bien que c’est lui vraie cible de la CIA. Ou alors, c’est Kamal, son frère et son chaud lapin de la bande. Au choix. Cruz n’en sait rien de toute manière et elle a un autre problème à régler quand elle doit se mettre en bikini pour aller sur la plage, alors qu’elle a toujours le corps recouvert de blessures en tous genres.

Cela inquiète inévitablement ses nouveaux amis, qui insistent pour qu’elle puisse voir un médecin. Le but est double : s’ils prennent soin de Zara, ils souhaitent aussi savoir ce qui a bien pu lui arriver, parce que non, une ceinture de sécurité ne laisse pas de telles traces, c’est impossible.

La villa | Une couverture dure à maintenir | Nuit mouvementée | Des sous-intrigues déconnectées

Une couverture dure à maintenir

Joe se confie de son côté à Nicole Kidman, pour lui dire qu’elle est surprise de voir que la femme qu’elles surveillent à présent a accès à beaucoup d’argent, ainsi qu’à de nombreux contacts aux USA. Assez vite, Nicole (qui n’a toujours pas de nom de personnage donné à l’écran après trois épisodes ???) s’inquiète du fait que Cruz pourrait être en train de se rendre les yeux fermés dans un piège. Joe reste confiante, tout de même. Même si leur opération venait à être compromise, elle est contente de savoir que sa recrue est aux États-Unis. C’est plus simple à gérer. Certes, mais ça ne règle pas le problème, ça.

Alors que Joe quitte le restaurant et que Nicole la remplace par un autre collaborateur, elle est rattrapée par un certain Kyle qui semble bien la connaître. Il sait qu’elle a une équipe et semble vouloir en savoir plus sur la localisation de celle-ci. J’avoue avoir eu du mal à suivre la scène, cependant : les deux personnages marchent dans la rue, la caméra est à l’épaule et ça donne presque la nausée cette affaire. Finalement, Joe accepte de venir en aide à l’homme, mais je n’ai pas bien compris pourquoi : il était suffisant et insupportable avec elle.

Une fois que c’est fait, Joe rejoint le reste de son équipe qui est dans une planque à surveiller comment se déroule la mission de Cruz dans une maison possédée par Qudrah Petrol (un méchant richissime). Cela inquiète Joe : ils ne peuvent pas l’appeler pour l’exfiltrer car les appels sont sur écoute, mais il faudrait pourtant l’exfiltrer car elle ne peut pas voir un médecin. Pour l’instant, Joe préfère envoyer trois de ses hommes à l’officier qui a besoin d’aide et attendre de voir comment la situation évolue.

Sans trop de surprise, le médecin identifie assez vite que Cruz n’était pas dans un accident de voiture. C’est assez évident que les blessures qu’elle a ne correspondent pas du tout, même moi, je le voyais sans avoir besoin de dire que c’était de la taille d’un poing. Bref. Cruz se retrouve à devoir improviser comme elle peut un nouveau mensonge pour sa couverture, et ça fonctionne plutôt bien : elle prétend vouloir se faire de nouveaux amis et commencer une nouvelle vie alors que son copain – ex-copain – aurait été arrêté la veille en Caroline du Nord.

Tout le monde semble se contenter de ce mensonge qu’elle donne au médecin, mais moi, je ne peux m’empêcher de penser que c’est une erreur d’inventer un tel mensonge. Ils sont forcément sur écoute, si le médecin ne répète pas tout lui-même à Qudrah Petrol : c’est rapide de vérifier si elle avait un copain et s’il est réellement arrêté, non ?

Je ne sais pas trop. Ce qui est sûr, c’est que Cruz a une nouvelle meilleure amie. Et ça tombe bien, parce qu’Aalyah a besoin d’une amie un peu plus digne de confiance que celles qu’elle a déjà. Il faut bien reconnaître que les trois qu’on nous présente dans cet épisode ont l’air d’être atroces avec elle, commentant tout ce qu’elle fait pour la critiquer – en particulier quand il s’agit de Zara. Bref, elles n’hésitent pas à lâcher Aalyah parce que Zara passe trop de temps avec le médecin.

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Nuit mouvementée

Cela nous offre l’occasion d’une scène interminable sur la plage entre Aalyah et Zara. On sent bien que la série veut qu’on s’attache à Aalyah, mais ce n’est pas encore le cas en ce qui me concerne. Et puis, on sait qu’on n’a pas intérêt puisque Cruz finira par la trahir. En attendant, eh bien, on a cette longue scène et un réveil nocturne peu agréable pour Cruz qui voit tous les amis d’Aalyah rentrer bien tard.

Réveillée, elle se rend dans la cuisine pour boire un peu d’eau, mais c’est clairement la pire des idées. C’est sans surprise qu’elle s’y fait accoster par un des mecs – la série aurait pu prendre le soin de mettre un peu plus de lumière tant qu’à faire – qui la drague très lourdement. Je dis drague, mais comprenez bien que c’est un euphémisme pour dire qu’il tente de l’embrasser sans son consentement et que le baiser est loin de lui suffire en plus.

Si j’ai bien vu et que j’ai bonne mémoire (deux grands « si »), il s’agit de Sami : loin de se contenter d’un non, il poursuit Cruz jusque dans sa chambre quand celle-ci lui met un coup dans la gorge pour l’arrêter quelques instants en lui coupant le souffle. Si le coup est efficace, je trouve qu’elle met une fois de plus sa couverture en danger en ce qui me concerne. En plus, on nous révèle que c’était particulièrement inutile : la maison est sous surveillance et il y a des gardes pour empêcher Sami de faire de la merde et d’aller violer Cruz dans sa chambre quand il le souhaite.

Bref, elle aurait pu simplement hurler et quelqu’un serait venu, probablement. La preuve ? Le lendemain matin, Sami est dégagé de la maison par le fiancé d’Aalyah, parce qu’il a besoin d’apprendre à grandir. Eh ben. C’est radical, de même que la décision de ce fiancé de se barrer de la villa ensuite pour se changer les idées. Il offre ainsi un voyage à Cruz, voyage qui lui fait prendre l’avion. Cela fait flipper Joe et le reste de son équipe, évidemment, parce qu’ils essaient de la suivre à la trace pour être toujours prêts à intervenir le plus vite possible. Leur boulot est toutefois simplifié par Cruz qui n’hésite pas à limite griller sa couverture… Je veux dire, désolé, mais lire le numéro de l’avion à voix haute, ça n’avait aucun sens et ça ne fait qu’indiquer qu’elle a un micro. Mais bon, ça permettra de la suivre pour l’épisode 4 au moins.

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Des sous-intrigues déconnectées

Autrement, la série continue de vouloir à tout prix que la vie de famille de Joe soit importante. C’est dommage, parce que Kate, sa fille, est insupportable. L’intrigue l’est tout autant, du coup : qu’est-ce qu’on en a foutre que son ado soit une ado ayant envie d’aller plus loin avec son copain ? J’ai bien ri de voir les règles établies par le père – les jeans doivent être mis, elle fait ce qu’elle veut de son t-shirt – mais qu’est-ce que c’était long de voir la gamine faire sa crise avec sa mère. Et puis, Joe n’est pas une mère exceptionnelle non plus, en vrai. Son comportement avec le copain ? Du grand n’importe quoi !

J’aime bien le côté vie de famille quand Joe rentre, mais j’ai quand même l’impression qu’ils forcent trop des intrigues qui n’ont rien à voir avec le reste de la série pour que ça fonctionne. Ok, c’est un lundi pour tout le monde, même son mari… mais avait-on besoin de tout ça pour que ce soit dit ? En plus, ça semble déconnecté de ce qu’on a vu dans l’épisode 2 pour le moment.

En parallèle du reste, nous suivons aussi l’intervention de Kyle qui a demandé à récupérer une partie de Lioness. On comprend assez vite qu’ils sont sur une intervention qui n’est pas exactement légale. Comme en plus, ça se fait en bordure du pays, j’imagine que ça ne dit rien qui vaille. La série n’a pas trop le temps de s’attarder dessus, de toute manière, alors c’est très rapidement mis en scène : Kyle et les deux agents de Lioness récupèrent un prisonnier qui était dans un fourgon de police.

Malgré tout, heureusement qu’ils étaient là pour protéger les policiers : sans eux, ils se seraient pris un camion, un vrai, dans la face. À la place, ce sont les méchants qui y ont droit. Le reste de l’opération se déroule plutôt bien, malgré quelques petits rebondissements pour faire sursauter tout le monde. Rien de grave, heureusement, juste quelques ennemis de plus à abattre.

Une fois que c’est fait, il n’y a plus qu’à détruire le véhicule qu’ils ont utilisé, mais aussi une grange qui était là et n’avait probablement rien demandé, la pauvre. J’imagine que le but était de nous montrer que Lioness peut faire plein d’autres choses et de mettre un peu d’action dans cet épisode, mais pour l’instant, j’ai du mal à comprendre où ça souhaite aller.

D’ailleurs, une dernière sous-intrigue de l’épisode consiste à suivre la morning routine de Nicole Kidman. Je ne comprends pas du tout ce que ça vient faire là, mais bon, elle a un mari qui connaît ses opérations et sa lutte contre Qudrah Petrol. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de lui en parler pourtant ! Quant à Nicole Kidman, son rôle est complètement plat pour l’instant…

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