C’est les bronches bien prises que je vous retrouve en ce deux décembre pour la suite du Top 60 qui sert de calendrier de l’avent au blog ! C’est parti pour trois saisons à évoquer, même si vous l’aurez compris, ce ne sont pas mes préférées… mais bon, il en faut des moins bonnes avant d’arriver au top !
The Rook (S01)
J’ai hésité à la caser dans le top, mais quand même, je sens qu’il faut bien en parler tout de même. Cette série, j’en ai adoré le pilot, mais genre vraiment à 100%. J’ai eu envie d’aller à Londres aussitôt et de plonger dans le roman… et puis, j’ai été hyper déçu par le deuxième épisode, qui suivait une direction moins intéressante. La série est passée de 20 à 15 en deux épisodes, et du coup, ça m’a particulièrement démotivé à la continuer. Dommage. Ca me prendra bien un jour, parce que j’adore le casting, mais pour le coup, je n’ose pas parler de sa moyenne de saison, hein.
Que dire ? J’ai eu l’espoir d’un sursaut qualitatif en début de saison, et puis très vite, on s’est enfermé dans la médiocrité habituelle. Comme l’an dernier, il me reste trois épisodes à en voir pour finir la saison. L’an dernier, j’ai fait ça le 18 décembre (et la saison était 60e du top)… À croire que j’ai déjà mes petites habitudes avec cette série. Cela dit, j’aime bien la continuer, il y avait plus de complexité et en même temps de clarté cette année ! On verra le jour où je m’y remettrai. Note moyenne : 14/20
Oh la déception ! J’ai beaucoup accroché à la saison 3, que j’ai vue d’une traite (oui, oui, les vingt-deux épisodes), mais c’était particulièrement grâce à l’intrigue autour de Roman. La saison 4 aborde une toute nouvelle intrigue et a réussi à me faire détester un personnage que j’adorais pourtant en saison 1. Heureusement, il y en avait d’autres que je continuais à apprécier, mais c’est sans regret que je n’ai pas développé outre mesure mes critiques… Note moyenne : 14,3/20
Comme promis hier, j’entame un calendrier de l’avent sur le blog… Je vais vraiment essayer de m’y tenir. J’ai réussi l’an dernier, j’avoue que je suis moins convaincu pour cette année, mais qu’importe, l’idée est de vous partager mon top de la saison 2018-2019, c’est-à-dire mon top des séries dont les saisons ont débuté entre le 1er septembre 2018 et le 31 août 2019. Et ça craint fort, parce qu’il y en a une dizaine de moins que l’an dernier ! J’ai pourtant vu plus d’épisodes… Comme quoi ! Tant pis, il faudra se contenter d’un top 57. Ouais, j’ai décidé de toutes vous les donner, pas de raison.
Tant que je suis dans l’article d’entrée dans le calendrier de l’Avent, je tiens à dire que j’aurai aimé avoir plus de temps pour : finir la saison 4 d’Unbreakable Kimmy Schmidt, finir Suits et Teachers, voir la saison 3 de 13 Reasons Why et voir la saison 4 de Club de Cuervos. Autrement, je pense que je me suis maintenu à peu près à jour dans les séries commencées avant cette saison 2018/2019. C’est déjà ça.
Avant de se plonger dès demain dans les 57 que j’ai regardées quasi-entièrement (il y a trois exceptions dedans), parlons d’abord des abandons de cette saison… Et ça ne concerne que des saisons 1, majoritairement arrêtées après le pilot ! C’est pas grave, voilà quand même leur classement :
63 – I feel bad (annulée)
La place dont personne ne veut… mais en même temps, cette comédie était franchement ratée, c’est une grosse déception ! Les quelques bonnes blagues étaient dans le trailer, et le pilot a été tout à fait intenable à regarder. C’est sans regret que je n’ai pas continué.
Oui. Mais non.
62 – The Fix (annulée)
Même principe ! Cette fois, il ne s’agit pas d’une comédie et le casting était vraiment chouette, ce qui m’a donné envie de la regarder. Le pilot était loin d’être brillant, ça ne m’a pas donné envie de continuer et apparemment, je n’ai pas été le seul parce que les américains non plus n’ont pas été convaincus. Je pensais la continuer… et puis finalement, ça a été annulé bien vite parce que c’était mauvais, c’est tout.
61 – Murphy Brown (annulée)
De ce que j’ai suivi, c’est principalement à cause de l’actrice et de ses vues politiques que c’est annulé, mais bon, je trouve que ça ne fonctionnait pas aussi bien que ça aurait dû ce revival. J’espère encore trouver un jour une série de ce genre, capable de critiquer l’actualité avec humour tout en étant une série. The Newsroom le faisait bien. Si je n’ai pas continué, c’est parce que je n’ai pas pris le temps… Tant pis !
60 – A Million Little Things (renouvelée)
J’entends énormément de bien de cette série… mais je ne sais pas, le pilot était sans plus personnellement, et je me suis dit que je la rattraperai en décembre 2018. Nous voilà en décembre 2019 et je n’ai pas avancé d’un épisode. Un jour peut-être, il ne faut jamais dire jamais et j’en vois passer parfois des tweets sacrément positifs. C’est tout à fait le genre de séries que je rattraperai un jour en mode : « oh c’était vraiment chouette, j’aurais dû la voir pendant sa diffusion ! ».
59 – The Cool Kids (annulée)
L’un de mes pilots de comédie préféré de la saison… même si je n’ai pas continué la série. J’ai beaucoup ri devant les résidents de cette maison de retraite, mais heureusement, je n’ai pas pris le temps de la continuer… Oui, j’ai bien dit « heureusement », parce que je sens que je me suis évité une grosse déception ! Il n’y a rien de pire que s’attacher à une série pour la voir finalement supprimée sans vraie conclusion et tout. Donc bon, j’imagine que ce n’est pas si grave.
Comme une nouvelle tradition, j’ai regardé ces deux épisodes dans le train de nouveau, mais cette fois pour rentrer chez moi. C’était une mauvaise idée, même un dix décembre, car j’ai explosé de rire une fois ou deux en chemin. Allez, j’ai l’habitude de m’afficher tout seul dans le train, et puis c’est toujours plus agréable que les deux autres derrière moi avec leurs musiques à fond.
Pourquoi ces épisodes ?
Déjà, parce que Community est ma sitcom préférée et que je rigole devant chaque épisode. Évidemment que j’allais voir des épisodes de Noël de cette comédie, surtout que certains d’entre eux sont vraiment réussis et que j’adore les revoir à cette période. Oui, je les revois chaque année et je ris à chaque fois quand même. Bon, du coup, forcément, il me fallait voir « Comparative Religion » en ce 10 décembre, parce que c’est un gag de l’épisode de la saison 1.
Du coup, j’avoue avoir « triché » et ne pas m’être gardé la surprise sur cette case du calendrier afin de voir l’épisode le bon jour. Forcément, comme je mets deux épisodes à chaque fois que c’est une comédie, j’ai enchaîné avec un autre épisode que j’adore et qui est celui de la saison 3. Cet épisode propose une parodie de Glee, et de tous les épisodes parodiques que Community a pu faire, c’est l’un de mes préférés. Le plus souvent, dans les parodies, je n’ai pas toutes les références, alors qu’avec Glee, j’avais forcément tout. L’épisode en était donc encore plus drôle.
Et avant que vous ne me demandiez, non, je n’ai pas oublié la saison 2 et son épisode parfait, c’est juste que je me le garde pour le 25, parce que c’est le meilleur jour pour retrouver le sens de Noël.
Ambiance de Noël ou pas ?
En tout cas, cet épisode de saison 1 est l’origine d’un meme beaucoup trop connu et utilisé. Non ?
Totalement (pas) ! En saison 1, tout le principe de l’épisode est justement d’éviter d’être trop à fond dans Noël, mais plutôt d’être dans un « Happy Merry » célébrant toutes les fêtes de fin d’année et toutes les traditions, n’en déplaise à Shirley. C’est un épisode marquant pour le groupe qui apprend à se connaître à un niveau plus personnel et à former de vrais liens d’amitié. Très franchement, c’est l’épisode où ils deviennent une famille et c’est parfait, car ça se fait dans l’humour.
C’est un de mes épisodes de Noël préféré, tout simplement parce qu’il prend le temps de faire un détour par chaque personnage et de l’explorer. Il était franchement bien joué de choisir une croyance par personnage et de montrer les problèmes que cela engendre dans le groupe… et la solution générale qui est d’accepter tout le monde comme il est. Un message beau, simple et efficace.
Bon, c’est un message connu, vu et revu, et dans le fond, l’épisode de la saison 3 ne dit pas autre chose. Ce qui est génial dans la parodie de Glee, c’est que la série nous sort un épisode qui débute avec moins de décoration. En fait, c’est tout à fait le plan : quand la chorale de la fac tombe en sévère dépression, il faut les remplacer, et qui de mieux que le study group pour ça ?
Le problème, c’est qu’ils n’ont pas envie de se mettre à chanter, mais plus la contagion se fait dans le groupe, plus les décos apparaissent. C’est bien simple, la chorale est un virus qui s’attrape beaucoup trop vite et met peu à peu dans l’ambiance de Noël. Mais trop en faire pour que la joie soit là rend tout ça totalement creepy et angoissant. Cette parodie de Glee est juste parfaite, surtout parce que ça reprend parfaitement ce que je pensais de la série avant de la voir : tout le monde aime et tu trouves ça ridicule ; et puis quand tu t’y mets en fait… T’es contaminé. Community ne pouvait pas tomber plus juste et les retrouvailles finales sont dans l’ambiance de Noël et avec le même message qu’en saison 1.
Et les épisodes en eux-mêmes ?
En saison 1, il est question de fêter la fin d’année et de terminer le premier semestre en le réussissant. Abed est toutefois confronté à un nouveau personnage qui le harcèle sans raison, puis qui s’en prend à Jeff. En ce 10 décembre, Shirley organise une fête de Noël pour baby Jesus, mais Jeff organise donc un combat de son côté.
Elle est totalement contre, mais force tellement tous ses amis à être de bons chrétiens (qu’ils ne sont pas) qu’elle finit par s’apercevoir que personne n’a envie de rester à sa fête si elle bannit Jeff. De son côté, Jeff essaye d’annuler le combat, parce que Shirley ne le ferait pas. Finalement, il n’a pas vraiment le choix de se battre, et même Shirley approuve.
Dans l’épisode de la saison 3, il n’y a pas de sous-intrigues mais une seule grosse intrigue qui tourne donc autour de la chorale que le groupe remplace. Comme il est question de monter le spectacle de Noël, toutes les chansons de l’épisode tourne autour de Noël mais sont des créations originales pour l’épisode. Cela ne pouvait pas être plus sympa pour mettre dans l’ambiance tout en faisant rire.
Et puis la révélation finale sur le professeur de la chorale complètement cinglé fonctionne à chaque fois, car il a une bonne tête de psychopathe qui le rend parfait pour le rôle. Un bon casting, un bon épisode.
Très franchement, c’est un double 20/20 et je ne vais même pas essayer de prétendre que je suis objectif ou que j’ai réfléchi à retirer des points sur ce coup-là. J’adore cette série, j’adore ces personnages et ce sont deux excellents épisodes de Noël, avec chaque fois des liens d’amitié magistraux qui prennent le dessus sur le reste. Je n’en demande pas plus et Community réussit à viser juste à chaque fois avec moi. Du coup, Happy Merry everyone !
C’est de nouveau dans le train que j’ai vu cet épisode, d’où mon retard de publication. Pour être bien dans l’ambiance de Noël, je me suis réveillé au neuvième jour de Décembre sous quelques millimètres de neige. C’était top, même s’il ne restait pas grand-chose de blanc en cours de route. En revanche, la bonne nouvelle, c’est que j’ai pu apercevoir la Tour Eiffel illuminée, de nuit, depuis le train. Un petit truc de touriste dont je ne me lasserais jamais, je crois.
Pourquoi cet épisode ?
Il était listé dans la liste des épisodes de Noël sur Wikipedia, il se trouvait dans la dernière saison donc j’avais bon espoir de passer un peu de temps avec Amelia et je me suis dit que ça faisait si longtemps que je n’avais pas vu Private Practice que le mauvais sentiment que j’avais par rapport au titre était probablement idiot.
Et bien, finalement, je ferais mieux de m’écouter et si je me souvenais de cet épisode comme d’un raté de la série, ce n’était pas pour rien. À quelques épisodes de la fin de la série, les scénaristes nous pondent un épisode nécessaire mais caractéristique de ce que je n’aimais pas chez eux.
Il fallait bien un raté dans ce calendrier de l’Avent, et cet épisode l’était. J’espère que ce sera le seul.
Ambiance de Noël ou pas ?
Pas du tout, ou presque pas en tout cas ! L’épisode reprend le schéma très habituel de la série et nous fait défiler plusieurs semaines en un épisode, histoire de se débarrasser au plus vite de la grossesse problématique de Charlotte. Elle ne voulait pas d’enfant, la voilà enceinte de triplés et allitée. Tristesse.
Côté Noël, c’est compliqué d’être dans l’ambiance avec un ronchon comme Charlotte. Ce qui me faisait rire jusque-là dans la série a fini par m’énerver à ce stade de la série et, clairement, elle n’avait pas les épaules pour porter tout un épisode comme ça. Enfin plutôt, elle ne l’avait plus, parce que le « Did you hear what happened to Charlotte King? » nous a tous traumatisés.
Bon, il y a bien quelques décorations dans le décor, il y a bien un début de chant de Noël, il y a bien des cadeaux, mais ce n’est pas Noël. C’est bien pour ça que je parle d’un raté dans le calendrier, d’ailleurs, parce que même l’achat de sapin n’est pas parvenu à me mettre dans l’ambiance de Noël.
Et l’épisode en lui-même ?
Il se concentre donc sur Charlotte qui est alitée pour sa fin de grossesse et a du mal à le supporter. Hyperactive, elle se retrouve forcée de diriger l’hôpital depuis son lit d’hôpital, se dispute avec son infirmière qu’elle aimerait bien virer et ne peut pas voir son premier bébé déjà né prématurément.
Les scénaristes en profitent aussi pour nous faire une petite virée dans ses rêves délirants de chorégraphie avec son mec ou pour se concentrer sur son difficile rôle de mère, avec sa culpabilité de l’accouchement prématuré et tout le bordel. Comme la première fois que j’ai vu l’épisode, je me suis senti détaché de toute cette intrigue. Pourtant, il y a bon intérêt avec le suspense sur la grossesse, la survie de Charlotte et la survie de sa fille, mais l’ensemble n’a pas réussi à m’accrocher.
Il était temps que la série s’arrête, tout simplement, et c’est vrai que je ne la regrette pas car la saison 6 était un long fleuve ennuyeux. Il y a des séries comme ça qu’on aimait bien mais qui méritait de s’arrêter. En plus, le personnage d’Addison s’est totalement perdu en route, je trouve, mais au moins, on ne la voit presque pas dans cet épisode !
Pour terminer, c’est donc un petit 09/20 parce que même si j’aimais la série, cet épisode n’est vraiment pas génial. On a même pas le droit à l’accouchement tant attendu (mais en même temps, tant mieux, car j’aurais parié sur la mort de Charlotte en fin d’épisode tellement elle est heureuse – merci Shonda pour ces habitudes sadiques). Le personnage de Charlotte est insupportable tout du long, l’esprit de Noël surgit à peine en fin d’épisode après être passé par Thanksgiving au tout début et je retiens de cet épisode qu’il était long. Au point de me faire m’ennuyer dans le train. Ce n’est pas vraiment mon but quand je lance un épisode, surtout un censé être de Noël. Dommage !