Trinkets (S02)

Synopsis :La fin de saison était assez violente pour nos héroïnes, avec Brady qui les balançait à la police, Elodie qui fuguait avec Sabine et Moe qui se mettait à voler dans les magasins. Il n’y a que pour Tabitha que ça allait à peu près… mais bon, quelque chose me dit que ça ne durera pas.

Saison 1Saison 2

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Pour commencer, cette série avait été une merveilleuse surprise l’an dernier et j’avais bouffé la saison en une soirée. Cette année, la saison 2 est déjà la dernière et j’ai envie de me la garder un peu plus longtemps. Je sais que je ne vais pas tenir dans la durée, mais comme j’ai une semaine super chargée, c’est jouable de ne pas trop en avaler d’un coup. La preuve, je la commence deux jours après sa première diffusion.

Malgré tout, j’ai déjà très envie de voir toute la saison parce que j’adore ces personnages et parce que je sais que ça va être bien. En plus, je dois bien avouer que j’ai remarqué que l’article résumant la saison 1 attirait pas mal de monde, donc je ne dois pas être le seul à aimer cette série et ça fait toujours plaisir de voir qu’on n’est pas tout seul ! Du coup, si vous passez par-là, n’hésitez pas à laisser des commentaires aussi.

Voir aussi : Où en étions-nous dans Trinkets ? Résumé saison 1

Sans plus de bavardages inutiles, voici donc ci-dessous mes avis sans spoiler sur chaque épisode visionné (au fur et à mesure, donc). En cliquant sur les titres d’épisodes, vous accéderez à la critique complète, comme d’habitude !

Note moyenne de la saison : 18/20

S02E01 – Supernova – 16/20
Comme ça fait plaisir de retrouver la série et les personnages ! Si on n’a pas encore tout à fait ce qui faisait la force de la saison 1, ce n’est que partie remise pour l’épisode suivant et cette réintroduction fonctionne très bien. En fait, j’ai même l’impression de n’avoir jamais quitté la série, et ça, c’est un très bon point pour elle ! OK, c’est aussi un très bon point pour moi, je suis content (et triste de savoir qu’il n’y aura pas de saison 3).
S02E02 – Last Night of Freedom – 17/20
Voilà, la série réexploite à nouveau sa plus grande force et le fait plutôt bien. Les trois héroïnes ont chacune un moment pour briller dans cet épisode, la saison est bien lancée avec pas mal de petits détails qui nous préparent le terrain pour la suite, mais avant ça, on savoure nos retrouvailles avec la série grâce à cet épisode qui fuit les problèmes, comme ses héroïnes. Et ça fonctionne.
S02E03 – Disconnected – 18/20
Cet épisode a une vibe très différente de ce que proposait la série jusqu’alors, mais j’aime beaucoup comment tout s’y enchaîne bien et permet de garder en vue l’évolution des personnages principaux – et pas seulement le trio de tête. L’évolution des relations est vraiment top, surtout que ça se fait naturellement !
S02E04 – Ghouls Just Wanna Have Fun – 18/20
C’est toujours aussi fluide et ça me donne presque envie de retourner au lycée. Vraiment, c’est une série adolescente qui parvient à être toujours très fun, tout en étant juste dans les relations qu’elle propose. Puis, je crois qu’il n’y a pas un personnage que je déteste – hormis ceux qu’on est supposé détester, et encore, ça m’intéresse de les voir quand même dans leur rôle de méchants – ou que je trouve vraiment mal écrit de manière évidente. Il y a des facilités, OK, mais ça marche bien.
S02E05 – Works in Progress – 17/20
Bien qu’une partie de l’intrigue de l’épisode soit trop détachée du reste de ce qu’il se passe dans la série, j’ai beaucoup aimé l’épisode. Il n’y a pas à dire, c’est une série qui fonctionne très bien et je continue d’être déçu de savoir qu’il n’y aura pas de saison 3 : les personnages sont attachants et réalistes, malgré des situations qui ne le sont pas toujours. C’est rare de trouver un bon équilibre comme ça dans une série.
S02E06 – Ocean’s 11th Grade – 19/20
On n’est pas tout au fait au niveau du film référencé par le titre de l’épisode, mais il faut bien reconnaître que l’épisode marque des points avec son intrigue et son suspense assez bien géré. Les personnages évoluent tous, l’humour est là et la maîtrise des intrigues qui se croisent fonctionne tout à fait. J’aime comment ils trouvent le moyen de réunir les trois héroïnes à chaque fois !
S02E07 – Same Time Last Year – 18/20
Un épisode de Thanksgiving en plein mois de septembre ? Eh bien, pourquoi pas, c’était efficace, je trouve, et j’ai aimé les développements que ça apportait. Par rapport à la saison 1, je serais bien incapable de dire exactement ce que cherche à faire cette saison, mais j’adore tous les personnages alors je la regarde et je kiffe, c’est tout.
S02E08 – Black Friday – 18/20
C’est une série vraiment solide, qui sait comment ménager ses effets de surprise et les faire intervenir aux bons moments. De toute manière, même quand elle s’avère prévisible, la série parvient également à gérer son rythme et être très cool à regarder. Un vrai plaisir, tout simplement, et ça me fait passer un bon dimanche après-midi, comme ça !
S02E09 – Aren’t You Gonna Say Something? – 17/20
Aaaaaaah. La série approche de sa fin et je suis juste frustré de me dire qu’il y a encore de nombreuses pistes qui pourraient être explorées en saison 3. Et en saison 4. Au moins. C’est bien dommage que la conclusion soit si proche et ça me gâche une partie du plaisir, car certaines intrigues semblent être accélérées juste pour avoir le temps d’être terminées au prochain épisode.
S02E10 – We Belong – 20/20
La série parvient à retomber sur ses pattes pour l’ensemble des intrigues et offre une conclusion fluide, à l’image de la série. Tant mieux, j’aurais détesté être déçu de la fin. Je suis évidemment déçu que ce soit la fin, parce qu’il y avait le matériel pour plus d’épisodes, mais je suis content que ça se termine avec ce sentiment que la série a raconté ce qu’elle voulait de l’histoire de ses trois héroïnes. Et c’est pour ça que je surnote cette conclusion, parfaitement.

Saison 1Saison 2

Riverdale – S02E11

Épisode 11 – The Wrestler – 13/20
Cet épisode était clairement moins prenant, principalement parce qu’il n’enchaînait pas assez les moments drôles malgré lui. A part le look d’Archie qui prend un sacré coup dans son sex-appeal avec cet épisode, il n’y a pas grand-chose pour rigoler… et du coup, ça m’ennuie. Ce n’est pas comme si le fil rouge pouvait vraiment m’aider à accrocher, en plus, puisque bon… zzzzzz.

> Saison 2


Spoilers

You’re even crazier than I thought.

L’épisode commence de manière longuette par Jug faisant un petit récap d’où on en est, avec un montage nous montrant Archie en train de faire du basket torse nu. Mais que ne fait-il pas ? Jug est bien motivé à faire son petit récit en voix off, contrairement à tout son travail scolaire – des exposés débiles, ce qui lui permet d’interroger le grand-père de Toni ? J’abandonne la logique.

Son exposé sur l’Histoire de la ville consiste bien sûr en un exposé sur les gangs, et il finit par découvrir un merveilleux massacre de 400 personnes. Aussitôt au courant, aussitôt journalise dans l’âme : Jug décide de parler de tout ça à Betty pour en faire un papier dans le journal du lycée. Elle accepte, et Jug se met aussitôt à faire des vagues dans les affaires des Lodge, parce que le responsable du massacre est justement l’homme à qui il veut rendre hommage avec ses constructions.

Il se met en revanche Toni à dos, parce qu’elle n’apprécie pas de voir son héritage familial être exploité par Archie. Cheryl, elle, découvre que sa famille n’est vraiment pas exceptionnelle, alors que sa mère est ravie de lui dire que ses ancêtres avaient aussi un bordel. Ben oui, évidemment. Tout ça mène toutefois à pas mal de remous à Riverdale, comme chaque fois que de sombres histoires du passé émergent à nouveau…

De son côté, Veronica continue de se mêler des affaires de ses parents, même si ça ne la regarde toujours pas. Elle est donc en plein conseil avec Fred, les Lodge et le shérif… ce qui surprend Archie, un peu dégoûté de ne pas pouvoir parler plus en détail de ce qu’il se disait à l’agent Adams. Il n’était pas là après tout.

Bon, il comprend qu’il n’est pas une très bonne taupe et décide de demander à Veronica un moyen de se faire apprécier de son père. Il n’en faut pas plus pour qu’il abandonne le basket au profit de la lutte. Oh boy. Au moins, ça justifie ce titre d’épisode et ça lui donne un merveilleux look de merde à assumer, en compagnie de Kevin, qui est tout heureux de pouvoir se coller à Archie.

Je me rends compte que j’ai oublié de parler d’une information capitale dans mes critiques : les Pussycat ne sont plus ! Ouep, Josie est désormais partie pour une carrière solo, et ça ne plaît pas du tout à sa mère de savoir que Josie est toujours amie avec Veronica, parce que Veronica est trop impliquée dans les affaires louches des adultes pour être encore fréquentable à ses yeux.

Il n’empêche que les Pussycat sont de retour dans l’épisode : elles sont constituées de Josie, Veronica et… Archie. Ah. Il n’en faut pas plus pour qu’Hiram se foute de la gueule de son gendre, surtout qu’il est très mauvais en lutte. Comme il n’est pas vu comme un homme par son beau-père, Archie se concentre encore plus sur la lutte, quitte à se faire ridiculiser par Hiram en public devant tous les lutteurs. Quant au metteur en scène, il en profite pour quelques plans sur les fesses d’Archie, évidemment.

La lutte d’égo n’est pas terminée pour autant entre Archie et Hiram. Elle dure tout l’épisode, passant par une dispute devant Veronica énervée des males pseudo-alphas de sa vie, puis par un jogging et une scène où Hiram rappelle à Archie que c’est lui qui gagnera quoiqu’il arrive, parce qu’il est le père de Veronica. C’est mignon.

Veronica n’en a plus rien à foutre en plus : la maire a réussi à lui mettre Josie en dos, dans ce qui est une écriture paresseuse et ratée. Elle assiste tout de même au premier match d’Archie (mince, cette tenue ridicule, je la considère comme torse nu ou non ?), qui le met bien en difficulté quand il doit se battre contre plus expérimenté et plus lourd que lui. Pourtant, n’en déplaise à Hiram, il remporte le mal sans difficulté.

Hiram est fier de lui au point de lui donner un petit rendez-vous secret lors d’une énième fête de la ville. Ils devraient savoir, à force, que c’est n’importe quoi de faire des fêtes dans cette ville !

Pendant ce temps, chez les Cooper, Betty se découvre un point commun avec son frère : des cicatrices à force de se blesser les mains de colère. Magnifique. Chic parle au petit-déj de ses clients du motel… Et comme Betty parle de son frère à ses amis, elle apprend vite de Kevin que Chic fait des plans sur internet. Apparemment, ça la choque genre mille fois plus que la prostitution devant caméra qui semblait évidente dans l’épisode précédent, et personne ne se demande ce que Kevin fout à se souvenir de son visage directement du coup.

Il n’empêche que Chic est dégoûté de découvrir que toutes ses affaires laissées au motel sont jetées par son ancien proprio, alors il est un peu compliqué à suivre et énervé après Betty. Pour se faire pardonner, elle lui offre un ordi, une webcam, puis lui explique qu’elle est au courant pour ses plans. Pour la première fois, Chic botte donc en touche.

Par contre, quand Hal le découvre, il est énervé. Il confronte donc le reste de la famille en pleine fête communale, ce qui permet à la mère de Cheryl d’entendre parler des activités de Chic. C’était rigolo. Quant à Hal, tout le monde dans sa famille le prend pour le grand-méchant, alors que franchement, il a des réactions plutôt adultes et logiques de protection de sa famille. Chic est accueilli dans la chambre de Polly comme s’il avait toujours fait partie de la famille, c’est beaucoup trop rapide et n’importe quoi. Mais bon.

La fête, ainsi que le concert de Veronica et des Pussycat (désolé Josie) est finalement interrompue par une manifestation de la part des Serpents, mais aussi de Cheryl qui les rejoint. Tout ça pourrait bien mal tourner… mais ce n’est pas le cas, au contraire. Hiram trouve les mots justes pour dire qu’il est tout heureux de vivre dans une ville où la liberté d’expression peut s’exprimer avec tant de force, rage et passion. Mon dieu, quoi.

Après la fête, il reste donc à gérer Chic apprenant à Betty comment naviguer sur les sites de caméra porno (chouette) et à Hiram de faire un petit entretien à Archie, pour savoir où il s’imagine dans cinq ans et faire de lui son disciple. Archie est même obligé de raccrocher au nez de l’agent Adams pour ça… Mais pourquoi on nous fait genre qu’Archie va mal tourner alors que c’est clair que ce n’est pas le cas ?

En tout cas, ce qui tourne mal, c’est cette petite ville plus si paisible qu’est Riverdale. Au petit matin, la statue de l’ancêtre de Cheryl a été décapitée pour montrer le désaccord d’une bonne partie de la ville face au projet immobilier SoDale lui rendant hommage. Il n’en faut pas plus pour qu’Hiram suspecte les Serpents. Et comme la maire lui laisse les pleins pouvoirs, ça pue, cette affaire.

 

Compteur d’Archie à poil : +3. Je m’attendais à devoir débattre pour savoir si la tenue d’Archie en lutteur comptait comme torse nu ou non, mais mes compères de podcast me l’ont accordé sans rechigner : on en est à 24 !

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Riverdale – S02E10

Épisode 10 – The Blackboard Jungle – 14/20
De scène ridicule en scène encore plus ridicule, cet épisode m’aura fait plus rire que bien des comédies que je regarde dans le but de rire… La deuxième partie de saison se lance dans de nouvelles intrigues plus ou moins bien senties, mais ça devrait occuper agréablement la douzaine d’épisodes. De toute manière, je suis là pour me marrer désormais, pas pour la qualité de l’histoire.

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Spoilers

Juniper and Dagwood.

Un mois sans épisode ? Who cares ! Mais il est temps de m’y remettre, tout de même… Je sens que je ne finirai pas la dernière saison avant le 31 décembre autrement. D’ailleurs, en parlant de Nouvel an, j’ai quitté tout le monde au réveillon de Noël et je retrouve Cheryl alors que sa mère se prostitue pour rembourser ses dettes. Oh gosh. C’est déjà trop et ça ne fait pas deux minutes que j’ai repris…

De son côté, Archie découvre que Veronica a probablement payé l’ensemble des dettes de son père suite à la facture d’hôpital, et il n’en est pas très heureux. Enfin, c’est surtout Fred que ça dérange, alors qu’Archie, lui, il est content de remercier Veronica avec un petit baiser, devant Betty tant qu’à faire. J’avais déjà oublié que j’en étais là des relations de couple dans la série, au secours !

Au secours est aussi la réaction que j’ai eu en apprenant la « gestion » des lycées de la ville par la maire de la ville, totalement manipulée par Hiram et Hermione. Elle décide ainsi de faire fermer Southside High, le lycée du sud de la ville, afin qu’ils puissent racheter le terrain plus tard, tout en laissant les élèves rejoindre le lycée du Nord de Riverdale. C’est merveilleux. Bizarrement, Jug ne le prend pas si bien que ça de voir ses nouveaux amis vouloir s’en prendre aux anciens, alors que Betty fait comme si de rien n’était.

La pauvre a d’autres choses à gérer, je reconnais : elle apprend que Polly a accouché d’enfants s’appelant Juniper et Dagwood (sérieusement ? Au moins son « oh my god » dégoûté est la réaction appropriée, on va dire), mais que dans sa secte – La Ferme – on lui conseille de ne plus parler à sa famille. Tu m’étonnes. Polly se barre donc avec des affaires pour les bébés, alors que Betty se retrouve à devoir mentir à sa mère quand il est question de Polly.

Elle n’a pas trop envie d’en parler à sa mère, mais par contre, elle a très envie de rencontrer son frère. Quelle belle réaction logique ! Elle demande donc à Jug le numéro de son assistante sociale. Par chance, tout ça arrive super vite : elle obtient le nom de son frère en une scène, puis peut révéler à ses parents que Polly a accouché sans rien leur dire. Elle enchaîne en parlant de Charles, son frère, et tant pis si ça énerve plus qu’autre chose ses parents. Dans quel monde a-t-elle pu se dire que c’était une bonne idée ?

Cela motive toutefois sa mère, qui vient la voir la nuit pour obtenir des informations. Alice et Polly peuvent donc retrouver sans problème Charles, qui se fait appeler Chic, qui vit désormais dans un motel avec une profession pas terrible terrible et n’a pas envie de connaître sa famille. Il a bien raison de vouloir rester à l’écart, mais on sait que ça ne durera pas. En attendant, Alice peut pleurer une nouvelle fois, super.

Le lendemain, Betty se rend à nouveau dans la chambre de son frère pour lui montrer sa veilleuse de quand elle était enfant, mais elle parvient à le sortir d’une agression délicate. Rapidement, Chic finit donc à vivre chez les Cooper. Ben voyons. Cela lui permet de venir mater Betty pendant la nuit, et j’ai beaucoup ri de ce cliffhanger tout naze à la Twilight !

Archie est contacté ensuite par l’agent Adams… du FBI. Ahahaha ! Moi qui pensais avoir déjà eu le meilleur de mes fous rires avec la mère de Cheryl, voilà donc ce qu’il en était des photos prises en secret d’Archie : un agent du FBI qui fantasme sur un ado, c’est merveilleux. L’agent Adams est bien sûr né à Riverdale, sinon ce n’est pas drôle, et il est là pour faire tomber Hiram. Magnifique. En toute logique, il contacte Archie pour obtenir de l’aide, parce que c’est bien connu que le FBI fait affaire régulièrement avec des lycéens. Je n’en peux plus de cette série.

Archie refuse par principe, mais il n’a pas trop le choix d’accepter quand il est question de protéger son père des investigations du FBI qui pourraient tout à fait déraper. C’est drôle à voir, surtout que Fred accepte l’argent des Lodge en échange de 20% de sa compagnie. Autrement dit, Archie se retrouve à enquêter de manière discrète auprès de ses beaux-parents.

De manière discrète = en parlant des affaires des Lodge et en demandant des nouvelles des St Clair explicitement. C’est au mieux ridicule, au pire juste gênant à voir. Il y a pire dans l’épisode cela dit – mais il me faut noter au passage qu’Archie est torse nu au lit dans une scène inutile – quand Veronica organise un comité d’accueil pour les nouveaux élèves du lycée.

Les nouveaux, ce sont ceux du Sud de la ville, et s’ils apprécient l’accueil de Veronica et Archie, ça ne se passe pas si bien que ça lorsque Reggie et Cheryl s’en mêlent et sont évidemment contre. Ah, c’est l’occasion d’un premier échange entre Cheryl et Toni, et merci à Netflix de m’avoir révélé il y a fort longtemps la direction que ça prendrait.

En attendant, Cheryl veut faire du chantage à Archie puisqu’elle sait qu’il a embrassé Betty. Oh bordel. Archie accepte de la rencontrer, mais c’est avec une autre idée en tête : il veut se renseigner sur Nick St Clair, ce qui lui permet de découvrir que Veronica ne lui a pas tout dit… Yep, Cheryl fait la gaffe – et pour une fois, ça ressemble à une gaffe – de lui révéler la tentative de viol sur Veronica.

Cette fois, ça énerve assez Archie pour qu’il accepte de recontacter le FBI et leur dire ce qu’il sait à peu près. L’agent Adams n’a donc rien à faire d’autre que donner de mauvaises idées à Archie, qui décide de recontacter Cheryl : il veut faire avouer Nick et obtenir des informations sur l’accident de son père, ce qu’il peut faire facilement grâce à Cheryl qui veut désormais un autre chèque. Il n’a aucun mal à la convaincre d’accepter de lui prêter une veste de son frère.

Grâce à ça, il peut prétendre être auprès de Nick pour obtenir son chèque, mais une fois les informations qu’il souhaitait acquises (il n’y a rien de neuf, hein), il décide de le tabasser. Veronica est vite au courant de la situation, mais Cheryl prend tout sur elle… seulement voilà, malgré cette couverture parfaite, Archie décide de révéler la vérité à Veronica. Oh, il est honnête, lui dit qu’il l’aime même s’il a embrassé Betty en secret… mais clairement, il se garde bien de dire qu’il bosse désormais pour le FBI.

Oui, parce que c’est ce qu’il fait : il confie même à Adams qu’il pense qu’ils n’ont pas arrêté la bonne personne derrière la cagoule. Bien vu !

Pour en revenir à l’intrigue de la fusion du lycée, tout ça dérape bien vite : Veronica rencontre Toni, Kevin rencontre son futur plan cul (à ce stade, on ne peut parler d’autre chose) et un graffiti de serpent est retrouvé sur le logo de la ville. Aussitôt, le directeur du lycée interdit les gangs dans son établissement (ah ? Il serait temps mort de rire) et impose le retrait des vestes de Serpent et le camouflage des tatouages.

C’est la goutte d’eau pour Jug qui part en vrille et pense qu’on va lui imposer un implant pour lire dans ses pensées. J’ai tellement ri. Je ne sais pas ce qui est le plus ridicule dans l’affaire : que Jug tienne autant à sa nouvelle veste qu’à son bonnet antique ou que tous les Serpents respectent l’autorité du principal du lycée comme s’il était leur leader. Ils ont déjà l’air ridicule avec leur gang, mais c’est encore pire quand on les voit s’écraser devant le principal.

Le seul qui refuse – et provoque une baston dans le lycée – c’est Jug, rapidement viré du lycée. Veronica décide donc de réagir au plus vite pour simplifier l’intégration des Serpents en demandant à ses parents de faire un énième don. Ils sont vraiment plus riches que riche, dites-donc ! Les Lodge peuvent aussi compter sur le père de Jug pour le remettre dans le droit chemin et lui expliquer que les Serpents hibernent pendant l’hiver. Lol. Il le fait tellement bien qu’il se retrouve à devoir porter l’uniforme de Riverdale en compagnie de tous les Serpents.

Rendez-moi le Cercle Rouge ! C’était limite plus passionnant que ces Serpents, franchement ! Bon, voilà donc les Serpents qui veulent continuer à en être en secret… Sinon, j’ai oublié de parler de la conclusion concernant Cheryl rendant le nouveau chèque à sa mère qui l’accepte… mais continue de se prostituer quand même, parce qu’elle aime ça. Sans commentaire.

 

Compteur d’Archie à poil : +2 (21)

Mais honnêtement, j’avais oublié en début d’épisode, j’aurais pu en rater tellement je me concentrais sur d’autres trucs ridicules. C’est bien qu’il ne mette jamais son t-shirt au lit, surtout quand il est avec Veronica. Ca me laisse quelques chances pour mon pari !

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Lucifer – S05E04

Épisode 4 – It Never Ends Well for the Chicken – 16/20
Il est toujours difficile de noter ce genre d’épisode, parce que je ne sais pas trop quoi en penser. C’est un épisode spécial qui est clairement hors fil rouge… Du coup, ça me passionne moins. D’un autre côté, ça me fait plaisir de voir la série renouer avec sa tradition des épisodes spéciaux malgré sa diffusion sur Netflix. En plus, c’était plutôt bien fichu avec quelques re-castings savoureux. Bref, je suis dans un entre-deux : c’est un bon épisode indépendant, avec quelques surprises au passage.

> Saison 5


Spoilers

The devil solving crime. It’s the most ridiculous idea I’ve ever heard.

Voilà un épisode qui ne me motive pas du tout, rien qu’à cause de sa description et de son image mise en avant par Netflix. L’idée de base est plutôt simple cependant : Lucifer se retrouve coincé à devoir s’occuper de Trixie pour les raisons les moins crédibles du monde, à savoir une soirée jeu à laquelle Chloé ne vient pas, mais Trixie si, alors qu’elle doit passer la soirée chez son père. Clairement, je ne vais pas essayer de comprendre davantage.

L’épisode s’annonce dès le départ comme déconnecté du fil rouge, et c’est bien le cas. La série se lance dans le noir et blanc et l’hommage aux films noirs, comme tant d’autres avant elle. Est-ce que ça fonctionne ? Evidemment que oui ! En plus, Lucifer est une série habituée aux épisodes spéciaux et décalés comme ça, donc ce n’est même pas surprenant. Et ça ne paraît pas non plus tout à fait hors propos pour une série procédurale de se lancer dans un film noir de 50 minutes.

Par contre, du côté de la critique, je vais abréger un peu pour le bien de mes doigts et de mon clavier. L’introduction est fluide, l’arrivée en 1946 aussi, avec un récit de Lucifer à Trixie pour lui expliquer l’histoire de sa bague. Très rapidement, on se retrouve à perdre du temps de récit pour entendre Maze chanter. Enfin, techniquement, Lucifer nous dit que ce n’est pas Maze, mais Lilith, sa mère. C’est juste qu’elles se ressemblent comme deux jumelles. Décidément.

Une chose est sûre : l’actrice a une voix géniale et la scène était un vrai régal à voir. On en arrive ensuite à l’histoire de la bague, forcément, lors des retrouvailles entre Lilith et Lucifer, Lilith voulant récupérer une bague perdue depuis un moment. Le problème, c’est que Lucifer se retrouve à devoir se mettre en recherche de la bague, parce qu’il doit un service à Lilith et qu’elle a absolument envie de retrouver sa bague.

C’est bien de collecter des dettes de plus de 150 ans ma foi. Pour retrouver la bague, Lucifer engage un détective privé, et comme Trixie insiste pour que ce soit une femme la détective, on se retrouve avec Chloé. Si c’est bien normal pour une série de faire ça, j’ai trouvé très dommage que l’actrice n’en profite pas pour s’éclater un peu plus dans le rôle : elle joue avec les mêmes airs agacés que d’habitude son duo avec Lucifer. C’est dommage, mais bon, on s’y fait.

La série s’amuse au cours de l’enquête à nous ramener tout le casting, évidemment. La barmaid du bar où Lucifer et Jack Monroe (Chloe, donc) s’avère donc être Linda, évidemment. Ella ? Elle joue le mafieux M. Stompanato, parce que Lucifer veut faire plaisir à Trixie du côté de l’équilibre entre les genres. Je trouve que ça fonctionne plutôt très bien de voir l’actrice jouant Ella s’éclater autant avec son personnage et son accent. On est à fond dans les clichés des mafiosos, mais c’est le but de ce type d’épisode après tout. N’est-ce pas Lauren German ??

Le détective privé a la chance de se retrouver face à un cadavre chez elle, alors que nous avons la chance de retrouver Charlotte pour interpréter sa femme. Voilà, ça c’est chouette ! C’est exactement à ça que peuvent servir ces épisodes spéciaux : ramener des acteurs qui manquent à une série. Je trouve le retour sympathique, avec un clin d’œil chouette, même si la pauvre revient dans le rôle d’une ex-prostituée transformée en femme de détective privé.

Lucifer découvre tout ça et raconte l’histoire à Trixie sans le moindre complexe, apparemment. Jack et Lucifer se rendent chez un certain Willy qui est un pur boulet habillé en armure de chevalier, bien évidemment interprété par l’acteur jouant habituellement Dan. Pour une fois qu’il pouvait servir à quelque chose et être appréciable… le voilà dans le rôle du probable meurtrier du voleur de la bague – Lucky Larry. Il est trop boulet pour rester un coupable idéal, cela dit, ce qui fait qu’ils n’ont pas trop de piste, au grand désespoir de Lilith se plaignant à Linda, elle-même dans son propre drama avec son fiancé Billy en train de mourir. Euh ?

Je ne sais pas trop à quoi sert cette sous-intrigue. Pour le reste, l’enquête est plutôt sans à-coup, même si je me demande comment Trixie peut suivre un récit si complexe raconté par Lucifer. On sait bien que Lucifer n’est pas le meilleur conteur qui soit… De mon côté, je ne suis pas trop perdu au moins : j’ai l’habitude d’être dans le passé et de m’endormir devant une enquête interminable le lundi avec Perry Mason. Oui, même si c’était un très bon épisode bien foutu, moi je m’endors quand ça traine en longueur comme ça, et ça, malgré le fun dans lequel certains acteurs s’enferment très clairement. Ainsi, Amenadiel revient en tant que magicien…

Tout ça pour mener à une impasse concernant la bague. Pour en revenir à la bague, justement, Lucifer décide de créer un appât pour le voleur afin de réussir à le coincer. Cela permet de nouvelles scènes savoureuses où Lilith demande à Lucifer s’il s’est déjà attaché à un humain (va-t-on connaître le père de Maze ?), où Charlotte a droit à un déguisement ridicule d’appât et où Lucifer retourne au piano pour un petit duo avec Lilith. Clairement, ce sont les meilleurs passages de cet épisode les chansons. On notera que Lucifer se faisait déjà appeler Morningstar à l’époque, mais bon, soit. Il n’a probablement laissé aucune trace dans l’Histoire, non ?

Bon, et la bague ? C’est finalement bien Willy/Dan qui l’a en sa possession, mais le twist de l’épisode, c’est que Gertie/Linda est celle qui a commandité le vol : elle espérait que la bague soit magique et puisse sauver la vie de son amant en hôpital de guerre. C’est si triste : la bague ne fonctionne pas, ce qu’elle découvre à l’insu de Willy blessé par balle par Lucifer. Lilith fait alors preuve de compassion envers Gertie, refusant de la faire arrêter… C’est si mignon.

Malgré l’inutilité des sous-intrigues vis-à-vis du fil rouge, on perd encore un peu de temps pour des réconciliations entre Jack et sa femme (et un baiser entre Chloé et Charlotte, du coup) et pour la découverte de Lilith que savoir qu’il y a une fin est ce qui rend la vie passionnante. Elle décide donc de se débarrasser de sa bague qui la rendait immortelle et de la confier à Lucifer, ce qui fait qu’elle s’apprête alors à vivre sa vie en tant que mortelle.

La seule condition pour lui donner cette bague d’immortalité est toutefois que ses enfants ne découvrent jamais la vérité et restent bien en Enfer… Une promesse que Lucifer tient un bon paquet d’années avant de se faire avoir par Trixie. La série retombe bien sur ses pattes là : Trixie était en fait envoyée par Maze pour découvrir le secret que lui cachait Lucifer.

Cela lui permet donc de remonter la piste de Lily Rose/Lilith, sa mère. Celle-ci est devenue vieille femme en maison de retraite et affirme qu’elle a tenté quelque chose qu’elle a échoué, avant de révéler qu’elle n’a aucun remord à avoir abandonné ses enfants. Oups ! Elle nous réactive une fois de plus la colère de Maze, il faudra voir ce que ça donnera au long terme…

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