Manifest – S01E07

Épisode 7 – S.N.A.F.U – 16/20
Certes, l’intrigue générale avance, mais c’est un avancement qui paraît déjà faire du surplace. Les intrigues de la semaine sont heureusement un peu plus intéressantes que la semaine dernière, même si c’est toujours le même personnage qui sauve les épisodes en ce moment. On commence à tourner à rond, c’est embêtant pour une série si jeune, malgré un léger mieux cette semaine.

> Saison 1


Spoilers

07.jpg

This flight is not happening to you, it’s happening for you.

Après une bonne grosse soirée de lecture (plus d’infos demain matin à 9h30), je me décide finalement à regarder cet épisode. Je le regretterai au réveil, parce qu’il va me faire me coucher trop tard, mais c’est pas grave, je voulais savoir ce que la série nous réservait cette semaine. Et puis, j’ai trop de série dans lesquelles j’accumule du retard ; si je peux rester à jour dans certaines, c’est déjà pas mal.

On recommence par un par flashback, comme d’habitude, voyant notre passagère qui s’est fait tuer depuis râler contre l’avion et tout ce qui ne va pas dans sa vie.

Dans le présent, Ben s’inquiète pour Cal qui lui affirme qu’il a encore une liaison avec Marco : il le sent encore, et ce n’est pas rassurant. Pourtant, il va mieux, donc Saanvi n’a pas le choix : elle le laisse rentrer chez lui, ce qui fera probablement plaisir à Grace.

N’empêche que ça ne plaît pas à Ben qui a encore et toujours un plan, forcément. Il se fait embaucher dans une entreprise qui va lui permettre de suivre à la trace les finances et retrouver la facilité avec Marco dedans, parce qu’il sait bien que la ferme n’est plus là.

Michaela n’est pas fan de ce plan, mais Ben lui affirme qu’il réussira à être discret au sein de JP Williamson. C’est mal barré quand son premier collègue est un vrai fan de lui… mais aussi une porte d’entrée pour son plan, parce qu’il a une carte de sécurité plus élevée que la sienne. En langage série, ça veut dire que Ben va devoir se servir de lui pour obtenir ce qu’il veut.

Très franchement, tout ça est hyper prévisible : il grille volontairement la carte pour récupérer celle de son nouveau collègue et pote… Et tout ça lui permet de se mettre sur la piste de Fiona Clarke. Il prévient immédiatement Saanvi qui est une grande fan de Fiona Clarke justement : celle-ci est une professeur scientifique qui s’avère travailler pour ceux qui ont enlevé les passages de l’avion.

Prétextant qu’il est à une soirée poker du boulot, Ben se rend donc voir une conférence de Fiona, qui a l’air particulièrement chiante et soporifique. La seule chose qui la sauve, c’est un faux air de Brenda Strong. Elle dit avoir attendu Ben et Saanvi, mais elle parle simplement d’une attente classique d’un choc post-traumatique. Bon, rien de bien fou.

Sans surprise, elle dit aussi n’avoir aucune idée de ses affiliations avec le gouvernement. On n’en attendait pas autre chose, en même temps. Cela dit, elle a quand même des infos sur le projet SP, Singularity Project, que Ben essaie alors d’infiltrer… grâce à la fameuse soirée poker à laquelle il se rend finalement. Il s’y fait vite un ami, qui est comme par hasard celui dont il a besoin (bon, OK, il est gentil avec pour s’en faire un ami).

Le lendemain, il lui renverse un café dessus pour réussir à télécharger toutes les infos dont il a besoin sur SP. Et il prévient aussitôt Saanvi, ne se doutant pas qu’il alerte aussitôt Vance, qui continue sa propre enquête de son côté. Ouep, Vance lit la correspondance entre Saanvi et Ben pour empêcher Ben d’obtenir les informations dont il a besoin – mais le problème, c’est que ces informations sont aussi la seule chose capable d’empêcher Cal de sentir la torture que subit Marco.

De son côté, Michaela continue de s’occuper de la mère amnésique de sa pote décédée, qui attend encore et toujours des nouvelles de sa fille. Elle se rend ensuite au travail où Jared lui propose un dîner avec sa femme, ce qui semble puer la mauvaise idée, mais bon. Il en profite pour lui annoncer que la NSA la surveille, mais qu’il ne l’a jamais balancée. Franchement, ça pue le « jusqu’à ce que », mais ils sont interrompus par un coup de fil qui les envoie en intervention.

Il s’agit d’un simple vol à la sauvette qui tourne mal, avec un vieil homme qui se fait tuer alors qu’il ne faisait que tenir sa superette. C’est un classique avec lequel la série joue sympathiquement puisque Michaela essaye de le sauver : elle entend dans sa tête un pouls, mais celui de l’homme n’existe pas, puisqu’il est bel et bien mort. Etrange.

Cela lui permet de rencontrer le neveu de la victime, qui était vendeur et qui refuse d’identifier le tueur quand Jared le capture. Etonnant. Elle enchaîne avec le fameux dîner de l’angoisse, et pourtant tout semble s’y passer à merveille : les deux meilleures amies reprennent leurs marques ; et elles n’ont même pas besoin de l’alcool pour s’y remettre, parce que Michaela ne boit plus depuis l’accident de voiture.

Tout se passait bien, donc, jusqu’à ce que Michaela entende de nouveau le battement d’un cœur et les lâche, préférant aller voir Carlos, le neveu de la victime, donc. Elle a en effet compris qu’il a volé le flingue de son agresseur pour aller le tuer dès qu’il serait en liberté. Mouais, mouais, mouais. Elle a bien sûr raison, mais quand elle en parle à Jared le lendemain, il est assez énervé d’apprendre qu’elle s’est rendue chez Carlos toute seule. Pourtant ça fonctionne : celui-ci arrive au commissariat pile à ce moment.

Ouais, mais c’est trop tard : le tueur de son oncle s’est déjà fait libérer. Michaela et Jared partent donc à sa recherche, et ils sont bien aidé par le battement de cœur que Michaela entend et qui la relie directement au méchant pas beau à la veste rouge. Celui-ci a déjà prévu de reprendre ses crimes pour voler l’argent d’un petit vieux. C’est un peu un jeu de chaud/froid, et ça fait flipper Jared de voir qu’elle arrive à faire ça.

Elle se rend ensuite auprès du neveu pour lui annoncer la bonne nouvelle de l’arrestation du grand méchant, et elle découvre alors que le neveu a reçu une greffe d’Ivy lorsqu’elle est morte dans l’accident de voiture. Eh beh, c’était inattendu, mais ça explique ce battement de cœur qu’elle entendait depuis le départ : il s’agissait de protéger un reste d’Ivy, finalement. C’est sympa.

Pendant ce temps, Olive s’ajuste à sa nouvelle vie comme elle peut : elle demande à son père de se rendre à l’escalade et il accepte sans savoir qu’elle y va habituellement avec Danny. Sur place, Olive peut donc nous faire une crise d’ado en règle pour une série américaine : elle s’amuse avec Danny jusqu’à ce qu’elle culpabilise vis-à-vis de son père et décide de tout arrêter.

Le lendemain, au petit déj, elle avoue à Ben qu’elle arrête et il essaye de la motiver comme il peut à continuer, mais j’imagine qu’il est heureux de savoir qu’elle prend ses distances avec Danny. Pourtant, elle finit par retourner à l’escalade. Danny la ramène ensuite chez elle, où il aperçoit rapidement Grace et surtout Ben. Ce dernier se la joue plutôt cool : bien que très froid avec Danny, il le tolère dans la vie d’Olive. C’est plutôt normal et juste pour ce pauvre Danny qui prend cher avec le retour de cet avion, mais bon.

Ben rentre donc chez lui, où il retrouve Cal qui lui affirme que Vance n’est pas un méchant – qu’il ne l’est plus. Cela tombe bien parce que notre chef de la NSA a récupéré la clé USB sur laquelle Ben avait mis toutes les infos dont il avait besoin pour enquêter sur SP. Le problème de SP, c’est que je commence à décrocher du fil rouge qui s’engouffre sur d’étranges pistes.

Chez lui, Ben retrouve aussi une Michaela convaincue que les « appels » qu’ils reçoivent est une excellente chose qui les relie tous. Et elle en est encore plus convaincue quand elle voit que Cal a dessiné Carlos, le neveu, avec le cœur d’Ivy. Forcément, vu comme ça, ça donne presque envie d’avoir leurs pouvoirs.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E05

Épisode 5 – Other Women – 16/20
Bon. Je ne sais pas quoi penser de cet épisode : le moins qu’on puisse dire est qu’il était ambitieux. S’il parvient à transmettre l’émotion voulue, à peu près, il souffre d’effets spéciaux qui ne sont pas à la hauteur et d’une séparation des intrigues qui ne lui est pas bénéfique. En plus, il a la masse de conséquences pour la suite : ça me laisse curieux et inquiet. Bref, je suis partagé, parce qu’il y avait de très bons moments, un peu moins de répliques marquantes et beaucoup de moments gênants où la série n’était pas à la hauteur du divertissement qu’elle veut être. C’est compliqué de faire des critiques, parfois.

> Saison 1


05.jpg

I wish I can tell you everything, I wish I can make you understand.

Je ne saurai pas expliquer pourquoi, mais je ne le sens pas cet épisode avec un titre pareil et après les cliffhangers de la semaine dernière. Pourtant, il commence bien, avec Macy dans son bain. C’est digne de Prue dans un épisode de la saison 1 de Charmed… finalement, elle ne fait que se faire attaquer par Harry qui se promenait dans la maison pour prendre un bain lui aussi. C’est un peu gros, mais oui, les filles vivent désormais avec leur être de lumière. Et même à une heure du matin, Maggie se précipite à l’aide de sa sœur… pour mieux raconter sa vie et son angoisse de revoir sa pote de sororité, Lucy, dont elle a embrassé le mec, Parker.

Mel ? Beaucoup moins compatissante d’entendre tout ce raffut la veille du jour où elle doit aller conforter Niko sur la tombe de Trip. Ouep, son partenaire est toujours mort, ça n’a pas changé entre deux épisodes, et elle ne comprend vraiment pas pourquoi comment il a pu lui cacher qu’il était un serial killer. Bon, le problème, c’est que sur la tombe de Trip, il y a aussi un démon. Bien sûr, les filles ne le voient pas, et c’est mieux pour elles : les effets spéciaux sont terriblement ratés, personne ne devrait voir ça.

Bien sûr, le méchant de la semaine est aussi l’agent du FBI qui suspend Niko – évidemment qu’elle est suspendue, elle n’a pas été fichue de voir que son partenaire était un grand méchant. Et elle refuse toujours de le voir, préférant imaginer qu’il avait raison de croire que la mère de Mel était la victime d’un serial killer ayant tué deux autres femmes. Mel le vit super mal : Niko a raison, évidemment, mais elle ne peut pas lui parler des Fondateurs.

Quant au méchant de la semaine, Hunter, il s’avère évidemment métamorphe et il travaille pour la société qui a volé le démon exorcisé la semaine dernière. Humph, c’est louche ! Sans la moindre surprise, il s’intéresse de près à Niko, qui lui paraît être la clé idéale pour ses plans machiavéliques. Ca m’aurait étonné qu’il en soit autrement !

Moi, je me rends compte que j’ai enfin trouvé ce qui me dérangeait avec le personnage de Niko : comme Parker et Galvin, en fait, elle n’existe qu’à travers un autre personnage, ici Mel. Et du coup, j’ai du mal à la cerner. Allez, c’est encore le début de la série, on va dire, mais le problème, c’est qu’on est déjà censé y être hyper accroché.

En effet, il ne faut pas longtemps à Niko pour se mettre en énorme danger : elle se rend dans la cabane dans les bois (littéralement) de Trip pour y retrouver l’ensemble de ses recherches sur le meurtre de la mère de Mel. Franchement, cela sort de nulle part qu’il avait autant avancé sur cette affaire, et c’est un peu dommage. Il aurait vraiment fallu que le personnage soit là pour quelques épisodes de plus. D’une certaine manière, il suffit de demander : Niko tombe sur lui.

Même si elle pense avoir affaire à un potentiel serial killer, elle ne s’inquiète pas le moins du monde de sa résurrection miracle : non, elle lui fait une confiance aveugle. Elle lui donne donc une preuve ADN qu’elle venait de trouver dans la cabane, puis se fait assommer comme une bêta (c’est la version la plus polie que j’ai) par son « partenaire » qui n’est autre que le démon, Hunter (à moins que ce ne soit pas son prénom, mais simplement un « chasseur », parce que c’est ce que veut dire Hunter. Allez savoir !)

Le démon fout donc le feu à la cabane, mais heureusement Mel passait par là. Le feu est tout vert, bonjour la crédibilité et Mel met trois plombes à essayer de figer les flammes, le tout en vain. C’est douloureux à voir tout ça, parce que les effets spéciaux sont aussi réussis que ceux de la série de 98. Tout ça nous mène Mel à l’hôpital où elle dépose Niko dans un lit… puis raconte tout à voix haute à Harry.

La discrétion est vraiment le point fort de Mel, c’est beau. Bon, quand Niko se réveille, ils changent de sujet, mais voilà quoi ; c’était pas fou tout ça. Il n’empêche que Mel a supprimé toutes les infos du portable de Niko et a appris au passage qu’elle allait avoir à faire avec un démon capable de changer d’apparence. En attendant, il faudra simplement faire croire à Niko qu’elle est folle : c’est simple comme bonjour tout ça.

Mel se rend rapidement compte que le démon en a vraiment après Niko quand il prend la forme de son infirmière pour mieux la tuer. Et elle découvre donc qu’elle est incapable de figer certains démons, ce qui la met en danger. Par chance, elle appelle Harry qui l’aide à se débarrasser du démon qui s’enfuit. Et comme les Fondateurs ont le Livre des Ombres, ils n’ont pas de sort contre le démon. Ils ramènent donc Niko au Manoir et Mel y prend la décision de… réécrire l’Histoire.

Elle refuse totalement de voir Niko en danger, préférant ne l’avoir jamais rencontrée. Ouep, elle envisage de tout changer, ce qui est complétement fou ; surtout qu’elle ne pourra pas vivre sa vie célibataire.

De son côté, Maggie continue de gérer Lucy comme elle peut : celle-ci s’est fait larguer par Parker et elle compte bien prouver qu’il est avec une autre ; et savoir d’ailleurs qui est cette autre. Oups. Elle demande l’aide de Maggie, ce qui est bien ridicule, mais aussi pas mal marrant à vrai dire. Il ne pouvait pas en être autrement.

Au boulot, Macy rencontre un certain Alastar, qu’elle admire professionnellement parlant, alors que le mec qu’elle admirait tout court, Galvin, est… dans les bras d’une autre ? En toute logique, elle se met à le stalker et c’est Maggie qui va faire tout le taf sur les réseaux sociaux. À défaut de le faire pour  Lucy, elle retrouve vite l’ennemie de Macy… et est rapidement convaincue qu’il s’agit d’un démon.

C’est la seule explication pour que la nana en question soit si intelligente et parfaite, pas vrai ? Maggie et Macy se mettent donc sur la piste d’un succube qui aurait charmé sans le moindre mal Galvin. La piste ? Oh, facile, il faut se rendre dans un bar-boîte de nuit évidemment. C’est l’occasion de revoir Summer, qu’elles soupçonnent d’être un Succube. Moi, je suis tout content de reconnaître une ex-prétendante d’Unreal, ça me fait toujours rire de la retrouver dans plein de série en guest, surtout qu’elle paraît bien cantonnée à ce genre de rôle.

En tout cas, Macy est mise devant le fait accompli : Galvin affirme avoir compris les signaux de rejet qu’elle lui envoyait. Outch. Par chance, elle s’aperçoit vite que quelque chose cloche quand elle aperçoit un tatouage qui se met à briller sur le dos de Galvin. Le seul souci, c’est que désormais Maggie est pote avec Summer qui a dit qu’elle aimait son look. Par chance, Macy et Maggie ont une superbe vue et aperçoivent le tatouage du succube. Elles décident donc de l’abattre comme le démon qu’elle est.

Avant cela évidemment, Maggie tombe bien sûr sur Parker qui la drague lourdement, lui demandant de sortir avec dans quelques temps, quand Lucy se sera remise de la rupture. Le problème, c’est que Maggie ne voit pas les choses comme ça, elle vit mal de trahir son amie et blablabla.

Chez Summer, Galvin a toujours son tatouage étrange, mais seule Macy semble pouvoir le voir. Et comme tout paraît platement normal et que la formule anti-Succube de Macy ne prend pas sur Summer, les filles décident de rentrer chez elle, se confiant l’une à l’autre au passage. Leur soirée est mouvementée et n’est pas terminée du tout : Mel leur demande de rentrer encore plus vite, parce qu’elle veut définitivement jeter le sort qui fera oublier à Niko toute leur relation – et donc qui la protégera. N’importe quoi.

Et personne n’essaye vraiment de l’en empêcher ? Oh, Maggie et Macy sont pleines de bonnes intentions, mais elles se laissent rapidement convaincre. On en apprend juste un peu plus sur le passé d’Harry, qui a oublié sa vie d’humain mais sait qu’il est mort en effectuant une action courageuse (ça change de Leo qui avait ses souvenirs) et la série établit véritablement sa règle d’or : la magie existe, mais elle ne peut pas ramener les morts, même si on change le passé. Voilà qui est fait, je suppose. C’est ironique de le faire dans un épisode qui ramène Trip, cela dit, mais bon…

Les trois sœurs et Harry se préparent donc à jeter le sort qui changera l’Histoire et qui ne leur laissera qu’à eux seuls les souvenirs de ce qu’il s’est passé. Je sais que j’ai commencé l’épisode par dire qu’on n’était pas assez attaché à Niko, mais c’est super violent comme épisode, je trouve. Mel est en larmes lorsqu’elle se rend dire au revoir à Niko qui ne l’écoute pas. Elle n’a pas conscience que c’est la fin pour elles.

Une fois de plus, Niko préfère aller au commissariat et Mel la fige pour lui faire ses adieux. C’est tout à fait horrible : elles n’ont donc même pas d’adieux officiels ? Et ben, cette série ne fait pas dans la dentelle. Le lendemain, Harry prépare le petit déj aux filles qui sont dépitées de voir que Niko porte ses lunettes de nouveau et plus particulièrement à Mel qui au moins est heureuse d’avoir des souvenirs auxquels se raccrocher, pas comme Harry. Tout dans la subtilité quand Maggie propose à Harry d’être de sa famille, franchement.

Il faut encore conclure l’épisode : la disparition de Niko dans la vie des filles ? Elle n’a que peu de conséquences, finalement. Niko était toujours collée avec Mel, donc il n’y a qu’elle qui en souffre. Non contente de perdre son amour, elle perd aussi son job puisque Niko ne l’a pas réveillée pour aller passer l’entretien… Mais lol, c’est parfaitement ridicule : il y a plein d’autres choses qui n’ont pu se produire avec l’absence de Niko, à commencer par tout l’épisode précédent ! Tout ça manque de cohérence, et heureusement qu’on est en début de série, comme ça, on ne s’en rend pas trop compte.

L’histoire est réécrite mais les filles et Harry ont donc conservé tous leurs souvenirs, sans savoir ce qu’il s’est déroulé à la place. C’est soit une décision hyper audacieuse de la part des scénaristes, soit une décision hyper conne, je ne sais pas trop quoi en penser. En tout cas, j’avais raison de ne pas sentir l’épisode avant de le commencer, et je suis curieux de voir comment ça va évoluer. J’espère qu’on continuera de voir Niko et qu’elle commencera à se poser des questions parce que des souvenirs lui reviendront malgré tout.

Je veux dire… ça ne peut pas rester comme ça, si ? Parce que là… Bonjour les quiproquos et prises de tête. D’ailleurs, dans le genre quiproquos et prises de tête, Maggie finit par avouer à Lucy qu’elle est celle qui a embrassé Parker. Lucy la radie aussitôt des Kappa. Tout ça pour ça !

Enfin, Macy récupère le drôle de tatouage brillant de Galvin en lui faisant un câlin forcé pour se faire pardonner son attitude déplorable de la veille (euuuh, lui aussi a une attitude déplorable à se jeter dans les bras de Summer sans la prévenir, quand bien même les signaux lui diraient de fuir… non ?). Soupir. Macy ferait mieux de fuir, en plus, parce que les méchants sont après elle, apparemment. Reste à savoir ce qu’ils veulent faire.

> Saison 1

The Walking Dead – S09E06

Épisode 6 – Who Are You Now? – 18/20
Bien… Alors je sais que la majorité va s’accorder à dire que ce n’est pas du Walking Dead et blablabla, mais moi, je suis plutôt bien accroché à ce qui a tout d’une série dérivée. Il va falloir voir comment ça évolue, mais très franchement, je suis satisfait du virage entamé la semaine dernière. Cela redonne du mordant à une série qui en manquait cruellement, et je ne m’attendais pas tellement pas au cliffhanger  que j’en ai presqu’eu des frissons. Du bon boulot, donc !

> Saison 9


06.jpg

I hope you can still hear them.

Rick est donc « mort » et on reprend donc sur Michonne, toujours en vie et en deuil, elle. Les scénaristes semblent nous troller en lui faisant dire qu’elle est toujours là et nous confirment tout de suite que le temps a bien passé. Michonne est encore triste, mais Daryl vit seul avec comme passion de pêcher, Carole s’est laissée pousser un tas de cheveux blancs et la vie a repris son cours, avec plein de progrès et de modernité. Loin d’une série de survie, on passe désormais à une série qui est à l’aube d’une nouvelle civilisation. L’ordre a repris ses droits sur le chaos, et tout va bien.

On nous sort quand même que Michonne est triste, des années après, de trouver une figurine de shérif qui semble représenter Rick, mais qu’elle y trouve aussi de l’espoir. Daryl, lui, le trouve en observant un oiseau donner de la chair humaine à ses petits, et Carole en voyant une plante pousser. La bonne nouvelle, aussi, et pas des moindres !, c’est que Michonne trouve encore des rouleaux de papier toilettes dans ses trajets. C’est inattendu.

La tombe de Rick ? Elle n’existe même pas : Michonne se recueille au niveau du pont, jamais reconstruit. Eh bah ! Sacrée introduction – elle avait ses longueurs, mais les choses sont claires : on repart sur ce qui est définitivement une nouvelle saison. C’est là que le générique aurait dû changer, à mon sens, mais bon. Ah et aux abonnés absents, on retrouve bien sûr Maggie.

Parmi les présents, Eugene a changé de look (il est de plus en plus ridicule, en fait) et s’est acheté du courage : c’est lui qui part à la chasse aux zombies qui pourchassaient les nouveaux amis de Judith, qui s’appellent Magna, Connie, Kenny et figurants un et deux, probablement. Même s’il refuse de les accueillir dans son campement, Judith parvient à convaincre Rosita, Aaron et deux autres qu’il faut leur venir en aide. Une vraie chieuse, déjà, appelons-la Carlita !

Bien que ce soit contre le protocole, ils emmènent donc les nouveaux arrivants à Alexandria (parmi les nouveaux arrivants, nous avons une sourd-muette). Le groupe de Magna est incertain face à tout ça, mais ils sont bluffés de découvrir une véritable ville, avec un moulin, des panneaux électriques, des serres… bref, la civilisation.

Alexandria a même un prêtre, puisque Gabriel est toujours là, Gracie y est en vie, voyant Aaron comme son père. Siddiq, lui, est toujours médecin pour tout le monde et notamment pour une amie de Magna… et bien sûr, devinez qui dirige tout ce petit monde ? C’est Michonne, ça va de soi ! Elle n’est pas contente de voir qu’Aaron a pris une décision sur ordre de Judith, mais elle accepte qu’un vote se tienne pour décider quoi faire des nouveaux.

Bon, les nouveaux ont connu leur lot de galère, hein, notamment à Jones Spring et Coalport. Mouais. On les suit donc face à un conseil composé de Michonne, Aaron, Siddiq, d’autres… et bien sûr Gabriel, qui est celui qui pose les questions dans une nouvelle construction de bois bien jolie. Allons comprendre. J’ai du mal à accrocher à tous les nouveaux, et surtout au prof de musique, qui est assez insupportable et se dit toujours prof de musique après tout ça.

Oui, parce que les questions de Gabriel restent assez classiques, leur demandant ce qu’ils faisaient avant et ce qu’ils sont devenus. Nous avons donc une journaliste muette mais féministe s’en prenant aux politiques qui finit ange gardien d’une lycéenne qui assure être l’ange gardien de la muette ; un prof de musique et une serveuse. Ouais, mais Magna n’est pas qu’une simple serveuse : Michonne repère vite que c’est une ancienne prisonnière. Michonne n’est pas dupe, voyez-vous, elle se souvient des difficiles jours de survie et ce n’est pas pour rien qu’elle est désormais cheffe de la sécurité, hein.

Ouep, Michonne n’est pas la dirigeante finalement, parce que nous sommes dans une démocratie dirigée par un conseil. Pourquoi pas ma foi, mais je me demande qui a eu la mauvaise idée de faire de Gabriel un chef de conseil. PIRE ENCORE ! QUI A JUGÉ BON DE FAIRE DE ROSITA ET GABRIEL UN COUPLE ?! What the hell, the fuck et toutes les grossièretés possibles.

C’en est au point que j’ai décroché du reste de leur conversation qui parlait pourtant d’une organisation intéressante qui nous fournit ensuite une scène entre Rosita et Eugène. J’adorais Rosita, mais à force de nous la coller avec tous les personnages que je déteste, ils finissent par me la faire détester. Je dois dire aussi que c’est ridicule : elle paraît toujours aussi jeune qu’il y a deux épisodes, alors que plusieurs années sont censées avoir passées. Bof, quoi.

Bon, leur grand projet ? Il est question d’une antenne satellite et de chateaux d’eaux depuis lesquels Eugene aperçoit une hore de zombies. De manière complétement conne, il averti Rosita en… criant. Et puis il descend, jetant son sac, ce qui fait fuir les chevaux. C’est du grand n’importe quoi. Sérieusement : RESTE EN HAUT ! Les zombies ne peuvent pas grimper. Ben non. Et même quand il est presque au sol, il préfère se faire un saut dangereux plutôt que rester en sécurité.

Du coup, il se pète une jambe et ils ont l’air encore plus cons avec Rosita pour échapper aux zombies.

En parallèle, Judith écoute Michonne perdre la boule et parler toute seule dans sa chambre – comme si elle parlait à Rick. Bon, Michonne perd un peu la boule, quoi. J’imagine qu’il y a de quoi après tout ce temps. Dans le même genre, il est complétement con de voir Judith faire des maths avec… Negan ! En prison, il a eu droit à un coiffeur et maintenant qu’il est prof de Judith, il en profite pour lui soutirer toutes les infos qu’il peut. C’est du grand n’importe quoi, tout ça.

Bon et sinon, Michonne a repéré que Magna avait toujours son couteau, et elle l’a grillée devant tout le monde. Forcément, le reste de ses amis n’apprécient pas de voir qu’elle ruine leur chance de s’en tirer ; mais leur débat après le vote du conseil (qui met plus d’une journée !) est stérile. Ils décident juste de récupérer Miko à l’infirmerie (où Siddiq s’occupe d’elle) et de s’enfuir, puisqu’on ne veut pas d’eux ici. Dommage : Magna était déterminée à s’attaquer à Michonne et tenter de récupérer Alexandria… une vraie Rickette quoi.

Au matin, à l’aube même, Magna décide de s’attaquer à Michonne et découvre qu’elle a… un fils ! Eh oui, Michonne et Rick ont donc eu un bébé, RJ, ce qui est ridiculement ridicule, mais on n’est plus à ça près. Encore un personnage complétement con à venir. En tout cas, ça attendrit totalement Magna qui décide de livrer son dernier couteau à Michonne, qui est ensuite confrontée à Judith.

Cette dernière a récupéré le flingue de son papa et elle ne comprend pas pourquoi sa maman refuse d’aider leurs nouveaux amis. C’est mignon comme tout cette scène où elle dit oublier leur voix, mais vu comme elle était bébé à l’époque, mais bon. C’est mignon, ouep, et on sait que c’est efficace, même si les scénaristes prennent tout leur temps pour en arriver là. Et même s’il était question d’un vote, quand Michonne change d’avis, tout le monde s’exécute et prépare le transfert de leurs nouveaux camarades vers la Colline…

Pendant ce temps, au Royaume, Jerry est toujours en vie, et il trouve que Carole est sa reine. Mouais, c’est une réintroduction pas forcément utile, et les cheveux de Carole, c’est juste pas possible, honnêtement. Je n’y avais pas trop pensé, mais nous avons aussi un prince désormais : Henry est devenu adolescent et il appelle Ezekiel « Papa ».

Sinon, Henry n’est pas fan du Royaume : il trouve que tout vieillit mal, avec notamment les canalisations qui ne tiennent plus le coup. Parmi les vieux qui vieillissent mal, il y a aussi les cheveux de Carole, franchement. Je fais une fixette, mais la perruque n’est pas crédible du tout. En tout cas, elle parvient à convaincre Ezekiel (qui n’an pas une meilleure coupe avec carrément une PLUME dans les cheveux, svp !) qu’Henry est assez grand pour aller s’entraîner loin de chez eux.

Il dit au revoir à Ezekiel et se met en route avec Carole, ce qui pue la mauvaise idée. Sans trop de surprise, c’est effectivement le cas. Comme tous les ados de cette série, Henry est complétement con : il se précipite tête baissée quand il entend une femme crier à l’aide, et il tombe sur un groupe de Saviors tout heureux de pouvoir les kidnapper, lui et Carole.

Finalement, ils aiment bien Carole qui les a laissé en vie à l’époque, alors tout ça ne mène nulle part, si ce n’est à un racket bien organisé : Henry y perd son honneur et ses vivres, Carole y perd sa bague de mariage et reçoit un compliment sur… ses cheveux. Mais LOL, soyons sérieux !

Henry en veut à sa maman de voir qu’elle est devenue toute soft et gentille, mais elle affirme qu’un jour il comprendra – c’est lui le problème la faisant devenir toute gentille. OU PAS. Pendant la nuit, Carole reprend ses bonnes vieilles habitudes, et elle nous grille vivant les Saviors à coup d’essence et de clope. Sympa comme tout.

Le lendemain, elle retrouve Henry et tous les deux reprennent la route, tombant au passage sur Daryl. Bon, ben cette intrigue ne m’aura pas passionné. Reste donc le cas Rosita et Eugène qui m’aura fait hurler devant ma télé. Oh, pas par peur pour eux, parce que j’avoue que j’avais vu une micro bande-annonce qui spoilait le cliffhanger où ils sont dans la boue à espérer que les zombies ne les repèrent pas… Non, non, ce qui m’a fait hurler, c’est que les zombies… PARLAIENT ? J’ai rêvé ? J’ai été rechercher des sous-titres à l’épisode juste pour avoir confirmation, mais si, voilà que les zombies se mettent à parler comme les Autres de LOST… Moi qui pensais que la série allait s’éloigner des comics, voici une menace que je n’avais pas vu arriver : les Whisperers sont donc là, et ça va être sacrément palpitant à suivre (j’espère).

> Saison 9

HTGAWM – S05E07

Épisode 7 – I Got Played – 17/20
Un épisode tout ce qu’il y a de plus déprimant et jouant autant avec nous que les scénaristes se jouent d’Annalise. On tourne beaucoup autour du pot, les choses avancent trois fois plus vite et on veut juste tous être vendredi prochain pour enfin obtenir nos réponses. C’est frustrant à la fin, dites-nous ce qu’il en est !

> Saison 5


Spoilers

07.jpg

That’s kind of the point : to forget how depressing the world is for one night.

Oui, je me suis enfin décidé à lâcher Veronica Mars après six épisodes pour voir un épisode que je devais théoriquement regarder depuis vendredi soir. Non mais cinq inédits dans la semaine, c’est pas mal, si ? C’est jamais qu’un semi changement d’ambiance : je passe de meurtres et conspirations en tous genres à des meurtres et conspirations en tous genres. Tout va bien. Si, si, je vous assure, meurtre : demandez au papa de Nate s’il va bien.

C’est un mois plus tard que la série reprend avec le résultat de l’autopsie de Nate Sr. : les choses sont claires, il s’est attaqué à ses gardiens et s’est fait tuer en s’en prenant à leur flingue. Le problème, c’est que dans notre casting habituel, absolument personne n’y croit, mais que l’enquête prend fin puisqu’il n’y a plus rien de suspect aux yeux de la loi.

Annalise est loin d’être heureuse de tout ça et elle jure qu’elle fera tout ce qu’elle peut pour venger Nate Sr, ce qui nous donne une direction claire pour l’épisode. Ouep, c’est tout ce que l’épisode va tenter de nous montrer pendant un bon moment.

De son côté, Laurel rejoint Frank dans sa surveillance constance de Gabriel, parce qu’elle a peur qu’il aille voir la police. Allons comprendre ce qu’il aurait à leur dire. Une chose est sûre et certaine : elle n’aime pas du tout voir que Gabriel s’attaque désormais à Michaela pour se faire une place dans le groupe. Et si elle n’aime pas ça, c’est parce qu’il est évident que ça fonctionne sans mal. Laurel se retrouve alors à supplier Frank de tout révéler à Annalise, et ça me laisse plus perplexe qu’autre chose.

En parallèle, plus personne dans nos étudiants n’a accès à Caplan & Gold depuis qu’Annalise travaille pour la Gouverneur. Et depuis qu’elle annule les cours, aussi, mais elle le fait pour s’en prendre à la Gouverneur qu’elle veut voir rouvrir l’enquête. Mouais, moi, une chose est sûre, je n’aime pas du tout la Gouverneur.

Par contre, je me marre bien de découvrir qu’Annalise continue de voir Tegan dans le dos de tout le monde : Michaela serait probablement morte de jalousie, mais elle n’a pas trop de quoi puisque Tegan n’est pas du côté d’Annalise. Cette dernière commence à se faire des films plutôt justifiés sur la Gouverneur, mais Tegan refuse de l’aider. Dans le même genre, Ron est forcé d’essayer de calmer Nate par rapport à la mort de son père : lui aussi veut rouvrir l’enquête, mais Ron est assez coincé.

Il décide malgré tout d’aider Nate, et ça, même si Bonnie le supplie de ne pas le faire, car c’est une mauvaise idée. Comme l’enquête rouvre grâce à Ron, nos étudiants ont d’un coup tous quelque chose à faire : ils doivent trouver un moyen de gagner ; et c’est à croire qu’ils s’en fichent d’avoir raison ou non… Ils sont prêts à tout, même tenter de se servir du compte de Bonnie, maintenant qu’Asher est de retour dans la dream team. C’est n’importe quoi ? Ouep, mais pas autant que le fait que Bonnie fait désormais la gueule à Nate ET Annalise. Il n’aura pas fallu longtemps pour qu’elle me re-soule à retourner sa veste une fois de plus.

Après, je suis bien forcé de la comprendre un peu quand je vois Annalise faire tout ce qu’elle peut pour manipuler Ron afin qu’il fasse tout ce qu’elle veut – quitte à le forcer à reprendre les informations que Michaela et Oliver viennent de hacker. C’est plutôt fluide tout ça, ça passe bien, mais on sent bien qu’on n’est pas encore au cœur de l’épisode.

Le cœur de l’épisode, c’est plutôt la Gouverneur qui s’en prend à Annalise et retire le marché qu’elles ont ensemble. Ouep, elle dit que maintenant que Nate Sr est mort car il était violent, elle ne peut pas continuer à bosser avec Annalise. Cette bonne blague : c’est bien joué de la part de la Gouverneur, il n’y a pas à dire ! Le seul problème dans tout ça, c’est que ça pousse Annalise à reprendre la vodka.

C’est Bonnie qui s’en rend compte et la met au lit, répondant alors à son téléphone quand Frank est prêt à tout révéler à Annalise concernant Gabriel. Arf, t’aurais pu laisser Annalise toute seule sérieux. Le lendemain, le procès reprend avec Annalise comme témoin, mais comme c’est Annalise, elle ne peut pas s’empêcher de la jouer avocate et de s’adresser au jury. Elle s’excite toute seule comme toujours, et même si son discours est bien rôdé, il ne prend pas : le jury refuse de voir Nate Sr comme une victime de ses gardes.

On enchaîne alors sur le rapprochement attendu entre Nate et Michaela : ils sont censés être potes pour le mariage, qui est désormais dans l’épisode de la semaine prochaine, alors forcément on fait ce qu’on peut pour simplifier cette relation. Dans le même genre, Asher se rapproche de nouveau de Bonnie, étant tout heureux de lui dire qu’il aime bien Miller.

Pendant ce temps, le mariage continue à se préparer, forcément, et Connor continue d’être beaucoup trop honnête pour que tout se passe bien si on n’était pas dans une série. Comme on l’est, ce n’est pas si grave cela dit. Oliver veut donc en profiter pour refaire la fête avec tous ses potes, mais la fête est loin d’être géniale quand Asher pourrit encore un peu l’ambiance (ils viennent de perdre le procès) en annonçant qu’ils n’ont plus de job avec la Gouverneur. Et même si cette fête nous est présentée comme un moyen d’oublier que le monde est pourri, on sent bien trop vite que c’est la pire idée du moment : si Connor a des coups sur la tronche au mariage, il faut bien qu’il se les prenne.

De manière attendue, mais révoltante, il a donc le droit à une insulte homophobe dans la rue alors qu’il est avec Oliver, et ça vire à l’agression. Pff. Monde pourri, bonsoir. En parallèle, Michaela ramène Asher totalement pété chez lui et en profite pour… aller voir Gabriel. Et même s’il y a 150 caméras pour les espionner, même si Asher écoute au mur, Michaela décide d’embrasser Gabriel et probablement de l’emmener avec elle au mariage.

Et comme si ça ne suffisait pas pour péter un câble, on voit alors Bonnie surprendre Laurel en plein chantage auprès de Frank, affirmant qu’elle révèlera toute la vérité à Annalise s’il ne le fait pas. Yep, Bonnie entre donc dans le secret du couple qui n’en est plus un, et je suis frustré.

Tegan, elle, est forcée de découvrir que son boss a beau bien l’aimer, il lui en veut encore pour l’enquête Antares que je n’ai jamais totalement comprise et que j’ai bien vite oubliée. Mais bon. L’avantage, c’est que ça renvoie Tegan du côté d’Annalise : elle se rend compte que son crush a bien raison de vouloir tout savoir de Caplan & Gold et que c’est un moyen de la récupérer. Ben oui, maintenant que la Gouverneur l’a jetée, Annalise est sans emploi et elle a des étudiants sur les bras, alors elle retourne voir son ex-boss et lui promet de lui sauver la mise. On ne sait pas bien quelle genre de mauvaise conduite, il a eu, mais bon.

C’est frustrant, parce que tout ça pour ça. En tout cas, on a une nouvelle ennemie avec la Gouverneur, et Annalise s’en rend bien compte. Il faut donc qu’elle aille s’excuser auprès de Nate, parce que c’est elle qui a fait de la merde à ne pas voir les conséquences prévisibles de ses actes.

Enfin, on en arrive à une nouvelle scène sur le mariage, dans le futur, mais le problème, c’est qu’elle ne nous apprend rien : Bonnie, après avoir étouffé un homme, se rend auprès de quelqu’un d’autre et lui dit de s’enfuir avec le cadavre. Je vois ça comme une chance de laisser Oliver en vie, même s’il reste dans la liste des victimes potentielles. Après cette agression homophobe sortie de nulle part, après la storyline sur le VIH, après le mariage, ils ont possiblement fait le tour des situations qu’amenaient Oliver dans la série… mais je ne les vois pas le retirer aussi sauvagement dans la série.

Restent donc Nate, Gabriel, Frank et Ron dans la liste des victimes potentielles, puisque nous savons seulement que Connor et Asher sont encore en vie après la disparition d’Oliver – on ne sait pas à quels moments Ron et Nate se pointent au mariage… La prise de tête aura duré tout ce temps pour finalement ne pas avancer et ne pas nous donner assez d’éléments pour avoir une idée aussi précise que l’an dernier. Le mystère demeure.

> Saison 5