You (Parfaite) – S01E05

Épisode 5 – Living with the Enemy – 19/20
La série gagne en rythme et en suspense dans cet épisode qui propose un nouveau tournant dans la vie de Beck. Les répliques sont meilleures qu’elles ne l’ont jamais été et ça donne un épisode qui se dévore. Je lui reproche juste d’être quelque peu prévisible – et en même temps, j’ai été spoilé avant de le voir, alors forcément… C’était quand même top, je suis fan.

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Spoilers

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Wait, where are you going ? Beck ! Beck ! Come back !

Quelle meilleure série que celle-ci pour se remettre aux séries après cinq jours complets sans le moindre épisode, hein ? Et quelle meilleur moyen de recommencer un épisode qu’avoir Beck remarquant que Joe est un peu flippant à la regarder dormir. Si elle savait. On suit leur morning routine très sexuelle, et interrompue par les voisins de Joe alors que Beck travaille.

Cela déprime Joe de savoir que les matinées se terminent toujours, mais il devrait pourtant en être heureux cela signifie aussi que les soirées ont une fin, et ça vaut mieux parce que les soirées avec les amies de Beck sont une pure torture pour lui, surtout que Peach adore le faire chier. Et elle le fait à merveille avec son insupportable livre d’Oz. Enfin, c’est elle qui est insupportable avec.

Joe a une sacrée patience, y compris avec Annika, une autre amie de Beck à la voix insupportablement criarde, surtout dans la boutique de Joe, qu’elle poste sur son instagram. C’est une pub sympa, et en échange, il la remercie en lui proposant de poster une photo de Peach datant de la fac où elle est loin d’être sous son meilleur angle. C’est beaucoup trop simple et drôle.

Le problème, c’est que Peach riposte – en tout cas dans l’esprit de Joe – anonymement avec une vidéo prouvant qu’Annika est raciste quand elle est bourrée. Oups, sa communauté n’apprécie que moyennement, tu m’étonnes.

En rentrant chez lui, Joe tombe de nouveau sur Paco qui lit cette fois des textes de loi pour savoir ce qui lui arrivera s’il s’en prend à son beau-père. Joe le déprime encore plus en lui expliquant tout ce qui risque d’arriver, à commencer par l’arrivée de la police, s’il fait n’importe quoi. Il lui conseille alors un livre de revanche pour lui apprendre à vivre avec l’ennemi et attendre le bon moment pour s’attaquer à lui, quitte à attendre 20 ans. Bon, Paco ne voit pas tout à fait ça comme ça, cela dit.

En parallèle, Beck obtient de sa nouvelle prof une opportunité en or, persuadée que son père est mort. Humph, elle ferait mieux de contredire. Grâce à sa prof, Beck a ainsi un agent et en parle à Peach… qui lui déconseille d’écouter sa prof, car elle a des connexions avec des agents plus réputés, qu’elle fait carrément venir à la boutique de Joe. Eh bah ça alors.

Joe est ravi de voir Peach débarquer dans son monde et tout chambouler, et la haine qui s’installe entre les deux, à fond dans le passif-agressif, est excellente à voir. Comme le reste de la série, je trouve ça passionnant et flippant à la fois. Ils se sont bien trouvés ces deux-là.

Avant son rendez-vous professionnel hyper important, que fait Beck ? Elle enchaîne les shots bien évidemment ; au point de ne pas voir que Peach est une bitch totale avec Joe. Je l’adore, tout simplement, elle est hyper violente avec Joe, mais sans jamais quitter le registre amical. Tant d’hypocrisie, c’est juste beau à admirer.

Il est évident que Joe ne peut pas la laisser faire ça : il vole donc son sac à main pour mieux la connaître et tombe sur une photo de Beck à moitié à poil. Il se masturbe tranquillement, puis retourne à la soirée où il décide de voler l’ordinateur de Peach après l’avoir entendue dire qu’elle voulait voir Beck se planter. Et elle le dit à Roger, l’agent qu’elle a fait venir pour rencontrer Beck, en théorie. Quelle connasse, j’adore.

Pour avoir le mot de passe de Peach, Joe interroge Annika qui finit par lui donner ce qu’il cherche – contre toute attente : Beckalicious. Avant de vérifier que c’est le bon mot de passe, il doit toutefois d’abord affronter la paranoïa de Peach (justifiée) qui pense qu’il a volé son ordinateur et qui n’hésite pas à débarquer chez lui pour tout fouiller.

Il est plus malin que ça et il la ridiculise en ayant déjà planqué l’ordi chez elle, mais le problème, c’est que ça le mène malgré tout à une dispute avec Beck. Elle a refusé de prendre sa défense, et elle refuse toujours de voir Peach pour ce qu’elle est. Mal lui en prend : elle manque de se faire violer par Roger, une fois de plus, alors qu’en parallèle, Joe découvre que Peach est amoureuse de Beck. C’est sans surprise.

Le problème pour Peach, c’est qu’elle a très mal joué son coup cette fois. Certes, elle court trop vite pour que Joe puisse faire quoique ce soit pour l’espionner, mais Roger balance qu’elle a critiqué Beck quand Beck refuse ses « avances ». Beck s’en prend donc violemment à Peach, avant de revenir s’excuser auprès de Joe.

C’est mal connaître Peach : elle fait une « tentative de suicide » parfaitement maîtrisée pour ne pas mourir. Et elle appelle Beck, au passage. Forcément cette dernière interrompt sa soirée avec Joe pour aller sauver sa meilleure amie, toujours avec l’aide de Joe, bien évidemment. Celui-ci est forcé de reconnaître que Peach a une emprise bien trop grande pour Beck et de reculer…

Pour mieux avancer : il décide donc de s’en prendre physiquement à Peach et de l’attaquer durant son jogging, la heurtant avec une pierre qui la tue sur le coup. Il est terrifié car il n’avait pas prévu sa mort. Pris de panique, il balance la pierre bien trop près du cadavre et rentre chez lui où… il retrouve Paco et le corps de son beau-père, qu’il a abreuvé de somnifères.

Par chance, Joe sait comment le sauver et ne pas faire de Paco un meurtrier : il répète les gestes qu’il a vu Beck appliquer à Peach. Trop facile, quoi. Le beau-père se réveille et n’apprécie pas trop d’avoir Joe penché sur lui : il s’en prend donc physiquement à lui. Sympa sa manière de le remercier de lui avoir sauvé la vie.

Joe se fait donc tabasser, avant de recevoir un coup de fil de Beck qui lui apprend que… Peach est en vie et à l’hôpital. Oups ! Elle risque fort de gagner la partie si ça continue.

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The Purge – S01E05

Épisode 5 – Rise Up – 18/20
Les épisodes passent tous trop vite et je reste dans l’ambiance de cette nuit de Purge qui bat enfin son plein, apportant son lot de tensions, de sang versé et de problèmes pour les personnages principaux qui ont tout de même la fâcheuse tendance à ne pas vouloir passer une bonne soirée. C’est quand même n’importe quoi cette affaire de Purge, je ne comprends pas comment des gens peuvent y survivre, ni comment on peut choisir de rester dans un tel pays ! Je sais : ce n’est que de la fiction… mais quand même, ça arrive à paraître crédible !

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Maybe the rules need breaking.

Après un résumé qui m’a paru interminable, l’épisode reprend sur le cliffhanger précédent avec la servante conseillant à Jena de se barrer au plus vite de la maison, alors que Rick est embarqué par le père de Lila dans une nouvelle pièce où la fête va commencer. La fête ? Elle commence par un discours bien chiant et est suivie par trois offrandes à sacrifier à coups de couteaux par tous les invités. Merveilleux. C’est une mort bien lente et douloureuse tout ça.

De son côté, Jena essaye de supplier Lila de la laisser entrer dans sa chambre où elle est enfermée. Je sentais qu’elle avait ordonné la mort de ses parents et de leurs invités franchement, mais finalement, la rébellion vient seulement du petit personnel des Stanton qui envahit soudainement la barraque pour tuer tout le monde.

Tout le monde, sauf Rick et Jena qui ne sont pas de la NFFA. S’en rendant compte, la servante les aide à s’enfuir, mais il n’empêche qu’ils se retrouvent en tenues de soirée au beau milieu d’une nuit de purge. Quant aux riches, il faut partir du principe qu’ils se font tous dégommer : même Lila n’est pas en sécurité dans la chambre où elle semble s’être enfermée. Trop de suspense autour de cette chambre pour qu’elle y soit encore, cela dit.

En parallèle, Miguel est toujours dans le camion du cow-boy, mais il n’est pas sûr d’être totalement en accord avec les pratiques de son nouvel ami. En même temps, il n’a pas vraiment le choix de s’y plier s’il veut tenter de revoir sa sœur. Ce n’est pas fou, mais ça permet de voir que c’est toujours le bordel dans les rues. J’aime bien comment la série gère ça par petites touches à coups de figurants.

Quand le cow-bow s’arrête, Miguel en profite pourtant pour l’attaquer et l’assommer. Il libère ses otages, un fils et sa mère qui essayent aussi de s’en prendre à Miguel, sans succès. Ensuite, il s’arrange pour aller au carnaval, et il a besoin du cowboy en vie pour ça : il le vend comme étant son otage. Bon, il l’a bien cherché, j’imagine (je sais, ce n’est pas quelque chose qui se dit, mais bon, c’est l’arroseur arrosé ?).

Finalement, notre cowboy, qui s’appelle Rex, a beaucoup de chance, parce que le personnel du carnaval le connaît et l’aide aussitôt à s’en tirer. Au carnaval, Miguel tombe aussi sur un de ses potes soldat, Dale, et il vit drôlement le fait de le voir là… Il devrait pourtant être heureux : je sens qu’il lui sera une aide précieuse assez vite.

En flashback, on suit cette semaine la relation Miguel/Penelope lorsqu’ils étaient adolescents, et ce n’est pas fou. L’idée est évidemment de nous montrer que Miguel était bagarreur et Penelope complétement amoureuse d’Henry, le mec qui vient de l’acheter durant la Purge dans l’épisode précédent.

Bon, dans ce flashback, il ne paraît pas si méchant pourtant, il est tout mignon avec elle. Certes, il se drogue et a totalement l’étiquette de la mauvaise influence, mais autrement, tout se passe bien entre eux. Un vrai gentleman qui la drague en disant que ses parents sont en prison et tout. Le problème ? C’est aussi qu’il l’initie à la drogue et qu’elle trouve ça totalement trop cool.

Plus tard, elle trouve ça moins cool et essaye de le larguer, ce qu’il n’apprécie pas du tout. Il commence donc à la frapper et Miguel s’en prend à lui, pour protéger sa sœur. Il lui crève ainsi un œil au passage et, pour éviter la prison, il s’engage dans l’armée et laisse Penelope dans l’orphelinat vu en début de saison…

De retour dans le présent et dans le bus où elle n’a pas vraiment le choix d’être, Jane apprend à connaître ses nouvelles amies, et ça permet de continuer à nous balancer quelques statistiques sur la Purge, et notamment que c’est une nuit de conception de bébés. Sympa, dis donc. Finalement, les femmes interviennent dans un appartement où un mari battait sa femme. Sympathique nuit.

Elles isolent sa femme et l’emmènent avec elle avant… de marquer son mari au fer rouge, en écrivant « PIG » (Cochon) sur son front. Bon, ben voilà, je crois bien que sa vie est foutue et que lui aussi l’a bien cherché ? Elle est cool cette série, finalement. Jane est terrifiée par ce groupe et décide de se barrer au plus vite, mais ça n’est pas la meilleure des idées. Elle veut toujours aller sauver son boss, accepte la carte du groupe de femmes pour l’aider si besoin, et vole une voiture afin de se rendre chez lui. Là-bas, elle reçoit un coup de fil de sa mère, qu’elle a le temps de prévenir.

C’est du grand n’importe quoi franchement, elle aussi mériterait de ne pas vivre après tout, quelle idée de quitter son abri. Elle arrive donc sans aucun mal chez David dont la porte de la maison s’ouvre quand elle sonne… mais il ne lui parle pas pour autant, alors ça ne me dit rien qui vaille. David peut déjà être morte et la tueuse à gage en profiter pour se faire une victime de plus.

Dans le présent, Penelope est embarquée par son ex, et elle ne le vit vraiment pas bien. Fallait y penser avant ? Bon, OK, ce n’est pas une réflexion très empathique de ma part, mais bon, elle a demandé à souffrir pour rejoindre ses parents après tout. Quant à son ex, je pensais qu’il voulait juste profiter d’elle, mais il semblerait qu’il est aussi envie de la torturer un peu au passage. Il commence cela dit par l’endormir, alors on ne sait pas bien ce qu’il en fera.

Il l’endort pour mieux… la réveiller. Super utile, tout ça. Bon, à son réveil, Penelope s’est rachetée un courage et dit le haïr et espérer qu’il meurt. Loin du gentil garçon des flashbacks, son ex la frappe en espérant qu’elle finisse par changer d’avis. Il envisage aussi de la poignarder, puis de la mettre au bûcher. Elle reprend donc ses prières, et ça permet à Miguel de la retrouver.

Le problème, c’est qu’il la retrouve trop tard : il vient d’être repéré par Rex et se fait arrêter par les membres du carnaval. Bien sûr quand Henry apprend qu’il est là aussi, il veut se l’acheter, parce que son désir de revanche prend le dessus aussi. Forcément !

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This is us – S03E02

Épisode 2 – A Philadelphia Story – 14/20
Eh bien… C’était mou cette semaine, je ne suis pas rentré dedans du tout et j’ai trouvé que certaines intrigues étaient franchement forcées (surtout du côté d’un flashback) alors que d’autres sont carrément sous-exploitées. Cela donnait une drôle de tonalité à l’épisode qui n’a pas réussi à atteindre le centre nerveux des émotions aussi bien que d’habitude. Dommage.

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Spoilers

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I’m an heroin addict.

La série reprend cette semaine sur un flashback nous montrant Randall être accepté à l’université de ses rêves, Howard. Rebecca est toute fière et en parle à Kate, qui ne prend pas bien que son frère s’en sorte mieux qu’elle. Et puis, Rebecca n’a aucune idée d’à quel point elle est infernale avec ses enfants, mais bon.

Elle veut aussi trouver une nouvelle maison et cherche pour plus petit, puisque Randall ne sera plus là et Kate non plus… Sauf que Kate n’a jamais envoyé sa cassette d’audition à la fac. Plutôt que de se faire engueuler par sa mère, Kate n’a le droit qu’à un joli silence et à un Kevin narquois car bourré. Quant à Rebecca, elle s’enferme dans ses pensées où elle se souvient avoir visité cette maison avec Jack plutôt que s’occuper de Kate n’arrêtant pas de manger et de Kevin qui se bourre la gueule en permanence. Randall s’en prend donc à elle pour lui faire un électrochoc, mais ça ne fonctionne pas.

Au contraire, ça semble même empirer la situation, parce que Rebecca s’appuyait sur Randall, le seul pour qui tout va bien. Le soir, Kate lui envoie un véritable appel au secours en lui disant qu’elle a pris du poids, mais Rebecca ne fait rien, lui disant que ce n’est pas si grave après les terribles mois qu’elles ont passé. Oh Rebecca…

Dans le présent, Randall récupère ses filles à l’école, et il est tout content de voir qu’elles passent une première semaine pas si mauvaise. Il est toutefois inquiet pour Déjà qui ne s’intègre que moyennement, parce qu’elle juge l’école trop blanche pour elle. Il force donc Déjà à se faire une nouvelle amie, Sky, dans un centre d’associations ou je ne sais pas bien, où il n’y a que des personnes noires. Et des trous dans les murs. Cela ne lui plaît pas du tout, évidemment. Il se rend alors à la mairie pour forcer le conseiller en charge du bâtiment à faire des travaux, mais il le trouve finalement chez son coiffeur. Et ça… fonctionne ? Mouais, l’homme lui fait une jolie promesse, mais il est évident que Randall se décide à changer les ampoules lui-même quand personne ne se pointe, hein.

Un flashback nous ramène aussi à William dans la série, allons savoir pourquoi. Il a une nouvelle voisine plutôt sexy, qui cache Ibo, un bébé, dans ses bagages. La voisine cache clairement d’autres choses, à essayer de faire sa vie dans son coin, mais William ne lui laisse pas cette chance. Il préfère forcer sa présence dans son appartement avec de la nourriture. C’est du grand n’importe quoi, non ? Tu t’imposes pas chez les gens comme ça ? Il s’en fait une grande amie immédiatement.

Il se rend ensuite à un groupe de parole pour ancien alcoolique, où il se dit sobre depuis cinq ans et où il parle de Chichi, sa nouvelle voisine. Chichi étant bien sûr la mère de Sky, la nouvelle amie de Déjà, et une très bonne observatrice qui voit bien que Randall veut réparer le quartier, mais ne prend pas le temps d’y vivre. Cela reste trop forcé comme flashback, la série nous a habitué à mieux.

Kevin fait un drôle de cauchemar où il se voit à la première de son film où Kate est en larme et son père en train de s’endormir. Il se réveille auprès de Zoe en train de travailler en français, et il est assez clair qu’il y a un certain froid entre eux. En fait, Beth n’a pas tort : Zoe a d’autres attentes que celles de Kevin. Elle veut un truc sans prise de tête quand il est clair que lui veut beaucoup plus.

Dans le Uber qui les emmène chez eux ( ?) pour préparer la première de Kevin, Toby est évidemment hyper stressé et Kate en pleine crise d’hormones. C’est plutôt sympa à voir, car ce couple est chouette. Il n’empêche qu’à l’arrivée de ses parents, Kate ne veut plus entendre parler de sa situation de femme tentant d’être enceinte.

Oh, ça ne fonctionne pas évidemment, car Miguel trouve vite la seringue lui permettant de se faire les injections. Et il va de soi que ça vire à la catastrophe parce que Rebecca désapprouve totalement la décision de sa fille. Elle lui en parle dans le taxi, elle lui en parle chez Kevin et ça finit par énerver Toby, surtout que tout le monde s’engueule, Kate ayant réussi à vexer un Kevin susceptible en disant qu’il n’aurait pas d’enfant. Sans ses antidépresseurs, il pète un câble en bonne et due forme, mais ça permet de remettre les choses en place pour Rebecca… qui finit par aider Kate à faire son injection. C’est violent comme évolution, et sacrément rapide, mais ça fonctionne plutôt bien de les voir aussi proches l’une de l’autre quand elles se vouent cette espère de haine cordiale depuis si longtemps.

Et après tout ça, il est temps pour la première de Kevin, qui est rassuré de recevoir un SMS de Zoe. Bon, ça fait quand même deux épisodes qu’on nous l’éclipse, j’espère qu’il sera vite remis sur le devant de la scène le pauvre. Ah, j’oublie aussi Toby qui n’a plus ses antidépresseurs et qui intrigue Kate qui ne sait pas exactement ce qu’il a. Ah lala.

Tout le monde se retrouve donc au cinéma, où Kevin raconte rapidement sa journée à Randall avant le début de la première… et ne se rend même pas compte que la phrase de Kate qui l’avait blessé lui est mille fois pire pour Randall : Kate se pense la seule à pouvoir passer un bout de son père à ses enfants. Outch, quoi. Cela promet pour la suite, suite dont on ne sait toujours pas tout d’ailleurs, car il n’est même pas question du futur cette fois. Bon, on est sur le même schéma qu’en saison 2, j’imagine qu’il faut attendre la mi-saison 3 pour ça…

> Saison 3

The Gifted – S02E02

Épisode 2 – unMoored – 15/20
S’il est évident que j’aime toujours beaucoup la série, une partie de moi est malgré tout déçue de la lenteur de ce début de saison. Par rapport aux scènes épiques de la saison 1, on a une vraie baisse de rythme, mais je pense aussi que la série se permet quelques économies pour être plus explosive plus tard. Bref, c’est bien, mais ça pourrait être mieux et ça l’a été par le passé, alors je suis frustré.

> Saison 2


Spoilers

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What would you do if it was Lauren ?

Oh, la série reprend ses mauvaises habitudes en nous proposant un flashback en intro. J’avais oublié qu’ils faisaient ça. Il y a trois, nous retrouvons donc John sur un ring où il se fait tabasser de manière bien moche avant de soudainement se retrouver une force surhumaine et battre son adversaire à plate couture sans le moindre mal. Mouais.

Il tombe alors sur Evangeline dont j’ai totalement oublié l’existence, mais qui était là en saison 1 pour convaincre Lorna de ne pas rester en hôpital psy. Elle bossait avec les X-Men avant leur fameuse disparition dont on ne sait toujours rien et c’est elle qui parvient à convaincre John de devenir l’un des leader du QG d’Atlanta. Oh, et aussi, c’est une mutante, une vraie dragonne.

Dans le présent, Marcos est en pleine dépression et continue de chercher Lorna comme il peut, malgré un John tentant de le garder concentré sur d’autres choses. Comme c’est impossible, il se décide finalement à aider son ami : il lui propose un petit voyage à Philadelphie pour voir Evangeline.

On retrouve aussi Christina, l’ado insupportable de la semaine dernière et… elle continue d’être insupportable et de vouloir à tout prix garder retrouver Jasmine. Clarice et Lauren lui annoncent pourtant que Jasmine est toujours en vie, mais rien à faire, elle est insupportable. Ou mal écrite, mais ça m’énerve de dire ça.

Durant la nuit, Lauren continue ses cauchemars où Andy la martyrise en la forçant à utiliser ses pouvoirs… mais cette fois-ci, c’est Andy qui prend cher : dans le cauchemar, Lauren se débat tellement qu’elle tombe du haut de l’immeuble où ils sont, et c’est Andy qui se réveille en sursaut cette fois.

Le lendemain matin, on retrouve John et Clarice au lit, et franchement, la série n’y va pas de main morte sur leur relation, qu’on nous impose comme parfaitement logique alors que y a plein de problèmes quand même, parce que leur relation est viciée à la base par Sonia. Mais bon… Faisons comme si ! Aujourd’hui, John se confie à Clarice pour lui dire qu’Evangeline l’a beaucoup aidé il y a trois ans, parce qu’il se droguait et qu’elle a réussi à le sevrer.

De son côté, Catlin se décide à aller à Philadelphie pour retrouver Andy, malgré les bonnes remarques de Lauren dans le premier épisode, et malgré la désapprobation totale de Reed. On la retrouve donc plus tard avec Marcos et John auprès d’Evangeline, qui ne veut pas les aider jusqu’à ce qu’on lui parle du cercle, et là d’un coup, elle est mi-terrifiée, mi-passionnée.

Après un petit coup de fil, elle apprend au trio qu’une guerre est en train d’être préparée par l’Inner Circle qui a renversé le Hellfire Club. Et cet Inner Circle est géré par la madame aux boucles d’oreilles. Malgré le désir du trio de l’arrêter, Evangeline se dit coincée et incapable de les aider. S’il y en a deux qui abandonnent, il y a John qui refuse de laisser tomber.

Et il fait bien : Evangeline accepte de l’aider, pour finalement lui dire qu’elle est désolée de lui avoir confié une tâche impossible et de lui avoir donné de faux espoirs. Merveilleux. Il rentre bien vite auprès de Clarice pour l’embrasser, coucher avec… et se réveiller dans un mauvais état de nerfs. Il va passer ceux-ci contre un mur, se souvenant de toutes les merdes qui lui sont arrivées depuis une saison.

Pendant ce temps, Reed reprend les recherches de son père pour comprendre ce qui lui arrive, mais il est surpris par Lauren, donc il n’a d’autres choix que de prétendre regarder des photos de famille, ce qui inquiète immédiatement sa fille sur son état psychologique.

Celle-ci se rend pourtant avec Clarice pour retrouver Jasmine, une sous-intrigue qui se fait totalement en-dehors de l’écran et qui finit par voir Lauren être confrontée par Reed parce qu’elle ne lui parle plus et ne lui dit pas ce qu’elle ressent. Il est alors servi, parce qu’elle culpabilise toujours des gens qu’elle a tué avec Andy, même si ce n’était pas son but. Sympathique comme tout cet épisode. Elle se barre énervée après son père qui a une nouvelle crise et un pouvoir qui s’active, pouvoir s’avérant aussi destructeur que celui de ses enfants, franchement. C’est une perspective intéressante.

Le soir, Marcos et Caitlin se retrouvent sur le toit du nouveau QG et partagent une bouteille de champagne, pour le bébé. Magnifique. Ces deux-là se rapprochent beaucoup trop… Déjà qu’en saison 1, ils passaient beaucoup de temps ensemble, faudrait pas qu’on nous en fasse un couple. Bon, Caitlin se barre vite après une gorgée de champagne, laissant Marcos seul sur le toit avec sa bouteille. Dans quel monde au juste ? D’où tu laisses un type dépressif sur un toit avec TOUTE une bouteille de champagne à boire ? C’est n’importe quoi !

Et il a une sacrée descente, parce qu’il la finit la bouteille en plus ! Et il finit sous la pluie. Il éclate  sa bouteille pour finalement envoyer un message de lumière verte hyper puissant à Lorna. C’est une matière de communiquer comme une autre, mais elle l’aperçoit et sait très bien ce que ça veut dire. Elle dit donc à Dawn de se réveiller pour voir son papa… mais Dawn est malade et brûlante… ce qui nous plonge Lorna dans une dépression et une crise d’hystérie. Merveilleux.

En parallèle, l’agent Turner a repris une petite vie pépère pendant trois mois… mais le black-out de l’accouchement de Lorna le préoccupe, parce qu’il se doute bien que ça vient des mutants. Cela désespère sa femme, mais son combat est perdu d’avance malgré les promesses de Turner : il est évident qu’il va vouloir continuer de venger leur fille.

Il retrouve donc un collègue à qui il parle de Lorna qu’il soupçonne d’être responsable de cette coupure de courant généralisé. C’est qu’il n’est pas con cet agent ! Cela ne l’empêche pas d’écouter son collègue qui lui conseille de ne pas continuer son enquête : on le retrouve ensuite chez lui en train de jeter ses dossiers.

Du côté des méchants, on retrouve nos triplés et la madame aux boucles d’oreilles. Cette dernière est bien une méchante qui demande à Esme et ses sœurs de tuer tous ceux qui les ont vus et la base militaire. Cela ne devrait pas poser problème, mais Esme est devenue trop gentille quand elle était au QG.

Malgré tout, les triplés s’exécutent, et c’est violent pour pas mal de petits acteurs du premier épisode, mais bon. De son côté, Andy a donc passé une bien mauvaise nuit et il se foire donc aux entraînements obligatoires auxquels madame aux boucles d’oreilles veut qu’il se soumette. Elle décide donc de le voir en entretien pour mieux comprendre ce qui le perturbe – et ce qui le perturbe, c’est sa sœur. C’est un peu glauque quand même, s’ils n’étaient pas frère et sœur, je les verrais bien en couple à force.

Pourtant, les scénaristes nous forcent une relation étrange entre lui et… Lorna (dont j’admire la volonté de l’équipe de production à lui laisser un ventre de femme enceinte si l’actrice n’a pas accouché ou n’est pas enceitne, c’est très rare de voir ça dans une série, et c’est bien !). Désormais maman en pleine forme malgré l’accouchement du siècle, elle conseille Andy comme elle peut quand il lui confie vouloir revoir Lauren. Sa sœur lui manque et il a impression qu’il devrait être auprès d’elle. Il prend donc le risque complétement fou de l’appeler.

Je veux dire, quelle idiotie ! Il vit avec trois télépathes quand même ! Et il n’a même pas besoin de ça pour être grillé, parce que le Cercle a aussi un homme invisible qui le trace sans problème et le voit passer un coup de fil. En plus, le coup de fil est inutile : il tombe sur son père plutôt que Lauren, et il refuse donc de parler.

Il reprend alors son entraînement sous la supervision de la dame aux boucles d’oreilles que je sais désormais être une mutante très puissante nommée Reeva Payge, et sous celle des triplées qui identifient vite son problème. SI Esme a peur de ce que Reeva entend faire, ses sœurs s’en foutent royalement et elle n’a d’autres choix que de laisser Reeva aller interroger Andy. Et comme Andy continue de lui mentir et de dire qu’il n’a pas de problème, elle envisage sérieusement de le tuer.

Pourtant, au moment où elle allait passer à l’action, il a l’intelligence de dire la vérité, toute la vérité. Et hop, Reeva l’écoute et joue à la maman avec lui, donc il échappe de peu à la mort… et réussit sans le moindre problème l’entraînement suivant, ce qui le permet d’être prêt à exécuter le plan de l’Inner Circle, dont on ne sait que peu de choses pour l’instant, si ce n’est que ça nécessitera l’explosion d’un mur.

> Saison 2