Paradise – S02E04 – A Holy Charge – 17/20

Je ne suis pas venu ici pour souffrir, OK ? Je suis abasourdi devant cet épisode qui fait avancer très vite le temps et ses intrigues, en prenant le temps aussi de me surprendre par ses décisions. C’est un début de saison qui prend vraiment des directions inattendues et, pour le coup, je trouve que c’est une bonne chose. Il est juste frustrant que l’épisode ne nous parle pas de tous les personnages que j’ai envie de retrouver. Vivement la suite.

Spoilers

Annie s’occupe de remettre Xavier sur pied.

You know it’s rude to assume a woman is pregnant.

Le temps passe vite, nous sommes déjà lundi et il est donc temps de me lancer dans un nouvel épisode. Apparemment, il était surtout plus urgent que je me mette au coloriage, après des années à dire que ce n’était pas pour moi. Incapable de me détacher une fois que j’en commence un, c’est mal parti cette affaire. Bref, c’est pas le sujet, le sujet, c’est ce nouvel épisode de Paradise.

Une fois n’est pas coutume, la série prend le parti de nous éloigner des personnages qu’on connaît bien pour se concentrer sur Link et ses hommes. Le truc, c’est que Link semble rêver de Xavier, donc il y a clairement quelque chose à creuser de ce côté-là, mais nous n’y sommes pas. En attendant, nous voyons que Link dirige toute une communauté : il ne mentait pas, ils sont nombreux à être dans le Colorado à la recherche du bunker.

En fin d’épisode, il semble même l’avoir trouvé : Link, à la tête de sa communauté, se plante devant une caméra et fait défiler des messages, à la Love Actually. Il demande poliment à entrer dans le bunker et parler au chef… avant de possiblement s’énerver.

De son côté, Xavier est toujours prisonnier d’Annie quand commence l’épisode. Elle le détache pourtant en toute confiance afin qu’il puisse bouger un peu et se détendre les muscles, ce qui lui permet aussi de découvrir qu’il est à Graceland. Il commence à sympathiser comme il peut avec Annie, mais elle, elle est soulée de l’entendre raconter toujours la même chose. Pour autant, elle ne cherche pas vraiment à détourner la conversation : elle pose des questions sur le bunker sans rien raconter de sa vie.

Bien qu’elle ne soit pas exactement médecin, elle a plein de connaissances. C’est plutôt pratique, car ça lui permet de dire à Xavier, en le soignant, qu’il en a pour au moins deux semaines de convalescence. Pour le reste, ils ont toujours le même problème de vouloir aller à deux points bien différents. Xavier se concentre sur sa guérison pour aller à Atlanta chercher sa femme, elle continue de vivre sa vie en prenant soin de Graceland et en découvrant les joies d’être enceinte dans un monde post-apocalyptique.

La bonne nouvelle, c’est qu’ils n’ont pas de visiteurs. Xavier est loin d’être prisonnier : plus le temps passe, plus il a de la liberté et la capacité d’aider Annie. Plus le temps passe, plus il est évident qu’il va pouvoir se barrer sans tenir compte d’Annie. Je ne vois pas trop comment elle pourra le retenir, surtout dans son état. Elle tente de le faire en lui racontant enfin son histoire et sa peur de quitter Graceland. La peur, Xavier connaît. Il lui affirme cependant qu’il y aura aussi beaucoup de joie dans la maternité, notamment quand l’enfant jouera au foot. Mouais. Franchement, le foot, c’est pas si ouf de mon point de vue et dans un monde post-apo, non merci.

Finalement, Annie accepte de voir partir Xavier vers Atlanta, à condition qu’il l’embarque avec elle (sur le cheval) et qu’ils se rendent ensemble dans le Colorado ensuite. C’est osé et ambitieux de partir en roadtrip à dos de cheval alors qu’on est enceinte jusqu’au cou. Lors d’une pause, Xavier voit une photo de Link et il semble clairement se souvenir lui aussi de rêves qu’il fait dans lesquels il y a Link. Des rêves, presque comme des souvenirs ? Mais à quoi jouent-ils ?

Le lendemain, ils poursuivent leur route et croisent une caravane tirée par des chevaux avec une famille à son bord. Xavier m’a particulièrement soulé à dire bonjour aux inconnus, malgré les recommandations d’Annie. Il ne connaît rien de ce nouveau monde, ne peut-il pas faire confiance à quelqu’un qui vit dedans depuis trois ans ? N’a-t-il jamais regardé The Walking Dead ? C’est insupportable.

J’entends qu’il veuille faire confiance et être gentil et tout ce qu’il veut, mais bon, soyons un peu sérieux ; après l’apocalypse, il vaut mieux être méfiant. Et pourtant, il donne quelques cours de maternité à Annie et tente de lui redonner l’espoir d’un monde meilleur. Oh, le monde pourrait être meilleur. Le problème, c’est que le lendemain, Annie a soudain mal au ventre et se met à saigner. Elle explique ainsi à Xavier qu’elle est inquiète des symptômes qu’elle a. Elle sait sa vie en danger, comme celle du bébé.

Et pourtant, il va bien falloir qu’elle accouche à un moment ou un autre. C’est une chance d’être tombé sur Xavier, en vrai. Malheureusement, il décide de l’abandonner pour aller chercher de l’aide auprès de la famille qu’ils ont croisés plus tôt, car il n’a pas tout ce qu’il faut pour l’accouchement. Je comprends son point de vue, hein, mais il prend tellement de risques ! J’espère que la suite lui donnera raison. Par contre, il joue vraiment avec mes nerfs à entrer sans autorisation dans une maison dont il ne sait rien.

Bien sûr, il finit par être surpris par un adolescent qu’il maîtrise facilement, oubliant qu’il y a possiblement le père qui peut débarquer avec un flingue lui aussi. Franchement, il mériterait presque de se prendre une balle juste là, comme ça.

En parallèle, Annie est laissée seule avec ses contractions. Elle écrit ce qui doit être son testament, puis voit débarquer un homme armé… suivi de femmes avec tout le matériel nécessaire pour l’accouchement, et Xavier. Apparemment, tout le monde est OK avec le fait qu’il a failli voler leur ferme comme c’était pour une femme enceinte. Tout va bien. Annie peut ainsi accoucher de sa petite fille dans ce monde post-apocalyptique et voir toute sa vie changer, encore.

C’est la théorie. Malheureusement, la pratique est horrible. Les scénaristes font le choix de tuer Annie. Je suis tellement énervé. Pourquoi nous la faire être le centre de tout un épisode si c’est pour la tuer si vite ? Le placenta ne sort pas de son ventre, le sang continue de couler et elle meurt lentement, dans les bras de Xavier. Elle a le temps de lui confier sa fille, sans la nommer. Elle lui demande de retrouver le père, de faire en sorte que sa fille soit courageuse, sans avoir peur des gens et… elle est morte. Comme ça, si vite.

La communauté qu’a trouvé Xavier est bien sympa, parce qu’ils l’aident ensuite à enterrer à Annie et lui donne ce dont il a besoin pour le bébé. C’est assez fou. Le cheval refuse de partir, alors Xavier a le temps de sympathiser un peu avec d’autres gens. Maintenant que je sais que la série peut nous pondre une Walking Dead avec ses nouveaux personnages, je préfère rester sur mes gardes. Je suis tellement triste de la mort d’Annie. Je l’ai trouvée principalement insupportable dans ses deux épisodes, mais il y avait quelque chose d’intéressant dans le personnage quand même.

On n’en saura jamais plus. On se contente d’avoir une prof de chimie qui fait des commentaires généraux sur la vie. Finalement, Xavier peut reprendre la route et se rendre à Atlanta. Il n’a aucun mal à trouver l’antenne depuis laquelle Teri envoyait son message. Seulement, elle n’y est pas. Bien au contraire, même. Xavier tombe sur un homme qui prétend que Teri était comme une sœur pour lui mais qu’elle lui a été prise. Humph. Me dites pas qu’elle est morte aussi, parce que tuer toutes les femmes de la saison, ça va vite me souler.

Un flashback permet le retour de notre président préféré, encore. Trois ans plus tôt, nous le voyons débarquer dans le bureau de Sinatra afin de lui annoncer que la première femme enceinte du bunker va accoucher. Celle-ci n’en a un peu rien à faire : lui, il est dans une démarche politique pour redonner l’espoir à son peuple, elle, elle se concentre sur le travail qu’elle doit faire pour que le bunker tourne. Soit.

Moi, je plains surtout Luisa, la mère de ce premier bébé-bunker, qui voit le Président lui-même débarquer pour la féliciter, pour lui dire que c’est le premier bébé à avoir toute sa vie sous terre et que c’est merveilleux. Lol. Cela n’a rien de merveilleux et ça se confirme dès l’accouchement : des complications forcent les chirurgiens à les diriger vers une table d’opération, elle et son bébé. Contre toute attente, Luisa, dont le mari est mort, demande au Président de venir avec elle.

Oui, oui, Cal est dans le bloc pour assister à l’accouchement. Sinatra débarque elle aussi, assistant à l’accouchement derrière une vitre. Le bébé vient au monde, apparemment en bonne santé. Tout est bien qui finit bien, sauf que le monde est mort.

Luisa peut finalement rentrer chez elle et découvrir que it takes a village. Tout le monde est très gentil avec elle, mais elle a besoin de dormir. Elle est donc ravie de découvrir Sinatra sur le pas de sa porte et de lui confier le bébé. Elle ne la connaît pas plus que ça, mais elle lui fait confiance avec bébé Calvin. Putain, Hope faisait un meilleur nom que celui du président au moment de sa naissance, hein !

Sinatra confie en tout cas au bébé qu’un jour il verra les étoiles car elle a un plan. Saura-t-on un jour ce que c’est ? Espérons, mais ce ne sera pas aujourd’hui.

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The Rookie – S07E16 – The Return – 17/20

Décidément, cette fin de saison est un véritable yo-yo ! J’ai adoré le concept de cet épisode, les deux intrigues menées en parallèle sont vraiment intéressantes et tous les personnages ont l’occasion d’être un peu développé. C’est donc un ensemble très positif, même si je suis déçu par la tournure des choses aux ¾ de l’épisode. C’est souvent le cas avec cette série de toute manière.

Spoilers

Seth revient au commissariat. Improbable, mais bonne idée.

Les points forts

– J’avais réussi à oublier que Seth et Tamara étaient ensemble, mais j’aime bien que la série revienne dessus. J’aurais aimé que ça se fasse avant. La relation Lucy/Tamara est trop importante pour être négligée.

– Tout le commissariat qui tourne le dos à Seth ? C’est ridicule. La scène est puissante émotionnellement parlant et montre bien la force des liens dans ce commissariat. La haine de Penn, Celina qui tente de le défendre, Lucy qui accepte le dîner parce que Tamara… J’ai vraiment bien aimé cette idée de le faire revenir qui, à l’origine, m’a paru ridicule.

– L’influenceuse est détestable de bout en bout MAIS elle dit à Bailey qu’elle est une boomeuse et l’envoie bouler, alors rien que pour ça, je remercie les scénaristes de l’avoir écrite. J’aime bien l’idée aussi qu’elle cache son intelligence dans un personnage idiot, mais qu’elle tienne à ce personnage pour son avenir.

– L’erreur administrative sur l’ancien prisonnier relâché par erreur est absolument atroce. Que personne ne remonte la piste jusqu’à lui avant ? Qu’on vienne l’arrêter alors qu’il a sauvé quelqu’un ? J’ai tellement de peine pour lui et je comprends un peu sa décision impulsive de fuir.

– Nolan est vraiment devenu un excellent tuteur en cours de route. Cet épisode le montre et je l’adore pour ça : c’est un sacré progrès car il a toujours été un personnage que je supportais, sans plus. Le voir être un bon prof avec Seth (Seth !), ça m’a plu. Les erreurs de débutant de Seth également. En fait, j’avais presque envie de donner une deuxième chance à Seth et la conclusion me soûle. Il aurait pu rester. C’est chouette de le voir devenir un héros qui sauve Nolan, je suppose.

– Lucy a intérêt à avoir son concours car ce cliffhanger, c’est de la torture.

Les points faibles

– Le retour de Seth est si peu crédible… et en même temps si crédible avec cette menace d’un procès et des 10 000$ offerts par la ville. Je ne sais pas, je suis partagé, mais je crois qu’à terme, c’est un point fort. Le problème, c’est que le dîner organisé par Lucy et Tim m’a sorti de l’épisode. À quel moment ils se disent que c’est une bonne idée, surtout le jour où il reprend le taf ? Faites-le avant, sérieusement.

– J’ai du mal à croire que tant de gens pourraient empêcher les flics d’arrêter un type en excès de vitesse. C’est probablement plus réaliste que plein d’autres points de l’épisode, hein, je ne dis pas, mais je refuse que les gens puissent être si idiots ! Même en étant fan, sérieux.

– Je n’aime pas que Penn et Seth en viennent aux mains dans l’épisode, surtout si vite. Ils sont flics bordel. Heureusement que Tim a la meilleure réaction avec Penn.

– Le fils d’Angela ne pleure pas quand ils sont encerclés par une horde de fans fous ? Il est fort.

– Il y a une époque pas si lointaine où Tim et Lucy était le couple qui me faisait revenir devant la série quoiqu’il arrive. Depuis la rupture, cependant, ils me soulent, tout simplement. Les scénaristes tournent autour du pot avec ces personnages qui méritaient tellement mieux que ça. Je suis dépité de voir qu’on continue de nous faire des espoirs, avec Tim toujours plus génial avec Lucy. En fait, c’est bon, remettez-les en couple qu’on passe à autre chose. Et en même temps, ce cliffhanger, putain… Ils sont forts.

– Les scénaristes sont prompts à passer à autre chose quand il s’agit de Seth, en plus. L’amputer pour s’en débarrasser ? Le faire ouvrir les yeux à Tamara pour qu’elle le dégage ? C’est terrible. Ils arrivent à me faire avoir de la peine pour Seth, ce qui est plutôt un point fort de l’épisode, je suppose, mais qu’est-ce que c’est décevant de voir les scénaristes précipiter une telle opportunité pour le personnage comme la série !

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The Rookie – S07E15 – A Deadly Secret – 10/20

J’ai vraiment envie d’aimer ces épisodes qui reviennent chaque année, mais je n’y arrive pas. Une fois de plus, c’est frustrant : l’intrigue est sympathique et aurait pu fonctionner sous un autre format, mais je décroche complètement de ces faux-documentaires à chaque fois. Pourtant, l’épisode a tout pour lui du côté du casting, de l’histoire originale, de l’irruption du surnaturel ou même des évolutions de relations entre certains personnages… mais non.

Spoilers

C’est reparti pour un documentaire

Les points forts

– Je suis content que la série ramène le personnage d’Abigail : j’avais oublié qu’elle existait, mais je suis content de la retrouver quand même.

– Je suis encore plus content de retrouver Liam Gassner, parce que j’adore l’acteur. Seulement voilà, j’aurais préféré que ce soit dans un meilleur épisode.

– En vrai, j’aime bien l’idée de l’enquête qui s’intéresse aux tournages des films d’horreur et tout, la chaîne Youtube ; les scènes dans l’hôpital ; la petite ambiance de film d’horreur étaient sympathiques dans le genre. Seulement, je ne regarde pas The Rookie pour ça et surtout, le côté documentaire revenait trop souvent et… ouais, je me suis concentré sur les points faibles, je crois.

– La fin d’épisode nous donne une petite défense toute prête pour Liam. J’espère qu’on verra l’épisode de son procès. Un jour ou l’autre, probablement : un épisode sur trois.

Les points faibles

– Je pense l’avoir déjà écrit plus tôt dans mes critiques, mais vraiment, je n’aime pas ces épisodes sous format documentaire. La plupart du temps, je trouve que ça ne colle pas à l’ambiance de la série ; ça nous retire une bonne partie des interactions entre les personnages et surtout, surtout, ça n’a aucun sens que ce commissariat accepte chaque année d’être filmé.

– Une fois de plus, la série en fait des caisses pour justifier la présence de certains personnages. Le copain de Celina est donc lié à l’enquête parce qu’il a été embauché pour faire de la musique. Liam Gassner, le serial killer, est aussi ramené et carrément interviewé au même titre que la police. J’adore l’acteur, mais comment voulez-vous que ce soit crédible ?

– Pourquoi Tim et Lucy continuent-ils de participer et de raconter tant de détails de leur vie privée et tant d’informations sur les enquêtes supposées rester… secrètes ? Ne me lancez pas non plus sur le moment où ils évoquent Rachel ou, pire, celui où ils sont drogués et où Lucy continue de parler pour avoir toute la vérité alors qu’ils sont filmés… Bref, cet épisode n’a aucun sens du point de vue des lois, des autorisations et des « exclusivités ». Franchement, Abigail qui se lance dans le documentaire en cours de route aussi…

– J’ai vu cet épisode en replay sur le site de M6 (pourquoi se priver de la HD facile à trouver ?), en VO… mais tout est écrit en français. C’était étrange. C’est un grand classique (allez voir Scream 7 en VO au ciné pour vous marrer un coup sur les échanges SMS en français), mais ça me perturbe. La série n’y est pour rien, je sais.

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The Rookie – S07E14 – Mad About Murder – 16/20

Deux intrigues sur trois sont vraiment captivantes dans l’épisode, la troisième, celle qui l’est moins, n’est là qu’en filigrane et dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment. Il y a tout de même un problème de rythme dans la manière dont on passe d’une histoire à l’autre dans cette série, mais si je mets ça de côté, c’est peut-être bien le meilleur épisode depuis un long moment.

Spoilers

Lucy et Celina enquêtent sur une femme enceinte disparue, Tim sur un site de tueurs à gage.

Les points forts

– Lucy entend dans son podcast de True Crime préféré que le prochain épisode sera sur la famille de Celina. Cela énerve particulièrement Celina, mais moi je suis heureux de voir que l’actrice castée pour jouer sa mère est quelqu’un que j’aime bien. Au-delà de ça, c’est plutôt intéressant comme intrigue pour creuser le personnage de Celina. J’adore l’idée, aussi, que Lucy et Celina bossent ensemble sur le cas d’une femme disparue (sans compter les heures supp), tout en éloignant autant que possible l’animatrice du podcast. Lucy l’écoute et est fan, mais elle privilégie sa relation à Celina ? C’est top. L’intrigue en elle-même est flippante, avec un kidnapping dès la naissance et une mère retenue prisonnière contre son gré. Lucy et Celina interviennent franchement sans le moindre cas légal, mais bon, admettons.

– Le début d’épisode nous montre la relation Tim/Penn et j’adore ça, même si je n’aime pas trop l’idée de Tim voulant forcer son bleu à être dans l’équipe de la police. Heureusement, ils sont détournés vers une des intrigues de l’épisode (qui met ensuite beaucoup de temps à être mentionnée ensuite) quand un homme payé pour ça vient frapper à la porte de Tim pour lui raconter qu’il y a un site de tueurs à gage sur le dark web. C’est une manière tordue de nous ramener une actrice du spin-off, mais bordel, quel plaisir qu’ABC se souvienne de ce spin-off et le mentionne encore : ça me donne de l’espoir pour un retour de personnages de Station 19, un jour ou l’autre. Qui sait ? Tout ça nous met sur une intrigue de tueurs à gages plutôt bien foutue et qui permet aussi à Angela ou Nolan d’avoir quelque chose à faire dans l’épisode. J’ai bien ri avec les scènes où les gens font la liste de ceux qui pourraient vouloir les tuer.

– Penn donne l’idée à Nyla et James de faire de nouvelles vidéos d’initiation pour les rookies et j’adore l’idée de nous montrer qu’il n’y a pas eu de budget pour ça avant. J’aime bien le développement de Penn pour l’instant et je trouve que ça fonctionne. Qu’il se retrouve à faire les vidéos lui-même et tout seul, c’est un peu triste pour l’acteur et pour son intégration, mais bon, c’est finalement une bonne idée pour le rapprocher de Tim ensuite.

– Les scénaristes se souviennent de l’amitié entre Angela et Tim, et ça fait du bien de les revoir ensemble.

Les points faibles

– Il faut que les séries arrêtent de nous imposer du sport ! Toute l’intrigue autour du tournoi entre policiers et pompiers, ça m’a soulé. Perdre cinq minutes d’épisode et une journée de tournage (au moins) pour une victoire prévisible de la police ? Eh, ça m’a rappelé que c’était l’heure d’aller me coucher.

– Il y a un gros problème de rythme entre les deux intrigues principales de l’épisode. Qu’il y ait deux intrigues en parallèle ne dérange pas plus que ça, mais c’est si insupportable de devoir attendre dix minutes entre deux scènes pour voir une intrigue avancer.

– J’ai adoré l’intrigue de Lucy et Celina, mais qu’est-ce que la résolution est nulle : le bruit des hélicoptères alors qu’elles interviennent sans prévenir personne et Lucy qui est capable de tirer sur une femme qui menace un bébé qu’elle a dans les bras.

– La pub pour Amazon Prime m’a fait rire, mais pardon, c’est tellement abusé et ça n’a jamais été si rapide de commander. Après, je l’ai prise pour un gag, mais franchement, c’est tellement forcé (comme dans certaines scènes de Grey’s ou Station 19 il y a quelques années). Et puis, encore une fois : je déteste Bailey.  

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