Superstore (S01)

Avis : Pas étonnant que mon challenge séries n’avance pas : j’ai encore binge-watché une série qui n’a rien à avoir avec la choucroute il y a deux semaines. Superstore, c’est une sitcom dont mon cousin m’a parlé il y a hyper longtemps et qui m’est revenu quand on cherchait à voir quelque chose avec ma meilleure amie pour pallier à l’ennui provoqué par Grace & Frankie (plus là-dessus plus tard).

Du coup, on a vu toute la saison hyper vite, je n’ai pas écrit mon article en même temps et depuis, je me le reporte jour après jour. Oui, mais vu que la saison 2 reprend demain (enfin, cette nuit aux USA) avec un épisode spécial, il faut bien que je vous en parle avant.

La série commence avec l’arrivée de Jonah pour travailler dans un supermarché, type Wall-Mart, appelé Cloud9. Les blagues s’enchaînent grâce à une structure d’épisode qui tourne bien souvent autour des grands thèmes de prévention pour employés : le racisme, le décès, etc. L’ensemble des employés que nous suivons est un peu paumé dans la vie, ce qui justifie une présence importante dans le magasin et un investissement somme toute… bien à eux.

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Bref, c’est drôle, alors c’est parti pour un rapide résumé des épisodes !

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 13/20
I’m a Christian too, but in these four walls, my bible is the employee code of conduct.

Le pilot de la série ne m’a pas forcément convaincu immédiatement, je n’étais pas du tout dans l’ambiance je crois. Il faut en effet un certain temps pour comprendre la dynamique humoristique de cette comédie : les personnages sont encore sous-développés, tous représentant un cliché. Il y a le handicapé, l’adolescente enceinte, le nouveau un peu trop bon, la superviseur, le patron, la cheftaine de la sécurité… Bref, autant de personnes que l’on croise sans voir quand l’on va dans les supermarchés. Un certain potentiel se dégage malgré tout, notamment sur la fin lorsqu’Amy quitte le magasin et nous dévoile qu’elle cache quelques secrets bien à elle.

SuperstoreÉpisode 2 – Magazine Profile – 16/20
Framples! Instead of saying, « free samples », we should just say « framples. »

Cet épisode propose de développer les relations entre les personnages et le Cloud9 en intégrant à l’équipe une journaliste chargée de faire le profil du magasin et des employés pour le magazine de la chaîne de supermarchés. En ce qui me concerne, c’était déjà bien plus drôle et j’ai commencé à m’attacher aux personnages de Jonah et Amy. L’ambiance dans le supermarché est marrante et bien qu’encore peu développé, les personnages ont des rôles bien définis qu’ils respectent bien. Garreth évitant le photographe faisait par exemple un bon running gag avec une conclusion géniale.

03.jpgÉpisode 3 – Shots and Salsa – 15/20
Yes, Señor Cloud salsa is very good for parties

Le sujet de fond de cet épisode est le racisme… et ça marche plutôt bien, avec Amy qui lutte contre les stéréotypes et se retrouve forcée de les perpétrer, ce qui ajoute beaucoup d’humour à l’épisode. L’intrigue de Jonah, qui aide le pharmacien, est bien moins drôle même si elle partait bien, avec cette idée qu’il ne faut jamais proposer son aide aux collègues dans un supermarché. Bref, il y a pas mal d’humour dans l’épisode, même si ça retombe à plat du côté du personnage principal, ce qui est un peu stupide. Petit truc que je trouve sympa aussi : le nom qu’Amy accroche à sa veste change à chaque épisode et j’aime à penser qu’elle reprend les badges des anciens employés et des stagiaires de passage.

04.jpgÉpisode 4 – Mannequin – 17/20
‘Cause it looks like you got a sex doll and you dressing it up to look like Amy

Excellent épisode qui part d’une idée un peu idiote et la développe de manière très réussie : il y a un mannequin dans le magasin qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Jonah. C’est peu crédible qu’il passe un mois dans les rayons avant que quelqu’un ne le remarque, mais c’est plutôt pas mal comme développement car ça permet tout un tas de mannequins déguisés à mourir de rire et une scène où il tente de se venger en trouvant un mannequin d’Amy et se retrouve à mimer malgré lui une scène de sexe devant les autres employés. Bien joué de la part des scénaristes, cet épisode était du coup le plus drôle jusqu’à présent.

05.jpgÉpisode 5 – Shoplifter – 16/20
I can’t believe I’m gonna lose my job. I just upgraded all of the trash cans in my apartment. Stupid, Dina, stupid!

Amy ramène sa fille au travail et cela provoque tout un tas de problèmes quand c’est Jonah qui est forcé de la garder pour elle et que c’est évidemment le jour où la petite a ses premières règles. De son côté, Dina tente d’arrêter Lilian Bellacourt car elle a volé un rouge à lèvres. Oups, je me trompe de séries, Lilian, c’est dans Another Period. Rien que pour cette actrice, j’ai adoré l’épisode et j’ai bien ri, parce que la voir est suffisant pour se marrer tellement elle dégage une aura comique. C’est très bon donc et la série confirme son potentiel comique, notamment grâce au personnage de Dina tout en contradiction et très humoristique.

06.jpgÉpisode 6 – Secret Shopper – 16/20
The only way a secret shopper’s getting past me is if he doesn’t even know he’s a secret shopper.

Le magasin est en effervescence car un client-mystère s’apprête à parcourir les rayonnages pour faire une critique des services fournis par le magasin. Tout le monde fait donc son maximum pour le débusquer et lui permettre une expérience parfaite dans les rayons du Cloud9. Pas de chance : c’est la meilleure manière de provoquer une catastrophe. Il ne faut jamais se donner à 200% et cela se confirme à nouveau. Dina s’impose comme l’un des personnages les plus comiques dans cet épisode, sa chasse au client-mystère s’avérant être totalement flippante pour les pauvres clients qu’elle « aide » en faisant plus de dégâts qu’autre chose.

07.jpgÉpisode 7 – Color Wars – 15/20
Each member of the winning team takes home $100.

Une journée spéciale dans le magasin débute, encore : celle de la guerre des couleurs, qui permet de booster un peu la productivité des employés. D’abord réticent, Jonah finit par vendre tout et n’importe quoi à son client après avoir été briefé par Amy qui souhaite récupérer la prime de l’équipe gagnante. Évidemment, son plan foire quand il apprend que son client n’est autre que le mari de celle-ci. C’était un épisode sympa avec de bons gags et un approfondissement agréable sur les personnages principaux. En plus, ça correspond tout à fait à ce que l’on peut attendre d’une sitcom.

08.jpgÉpisode 8 – Wedding Day Sale – 14/20
I turned my safe search up to the max and then Googled, « world’s gayest parties. »

Moment de gêne extrême : c’est le jour de la vente des affaires de mariage et le patron découvre seulement maintenant que le mariage gay est totalement ignoré de leur vente. Ce qu’il ne tolère pas pour on ne sait quelle raison : il en fait du coup des caisses et des caisses, et c’est juste gênant… donc drôle. Pendant ce temps, les scénaristes développent encore un peu le couple Cheyenne/Bo lorsqu’Amy essaye de les raisonner sur le prix que coûtera un enfant. Alors que tout le monde pense que Bo fuit ses responsabilités, c’est tout l’inverse qui se produit quand Dina et Amy le retrouvent enfin. L’épisode possède quelques bonnes blagues, mais je le trouve un peu en-dessous.

SuperstoreÉpisode 9 – All-Nighter – 18/20
Relationships between supervisors and subordinates is now just strongly discouraged. It’s not forbidden anymore. THIS is not forbidden anymore.

Wow, de loin le meilleur épisode de la saison : toute l’équipe se retrouve coincé durant la nuit à cause des fermetures automatiques et des clés restées dans la voiture du boss. Bim, c’est l’occasion rêvée pour faire la fête dans le supermarché, un truc qui s’avère être un vrai rêve éveillé quand on y pense car il y a tout ce qu’il faut pour une fête au top. Et Cheyenne l’a bien compris, dans la scène la plus WTF possible où elle enchaîne de la danse classique avec Anaconda, le tout toujours en étant enceinte. Amy se vide des bouteilles d’alcool toute seule et Dina révèle enfin son amour à Jonah, moment de gêne extrême à nouveau, mais ça fonctionne tellement. C’est un peu tard dans la saison, c’est vrai, mais c’est l’épisode où je me suis dit que cette série valait vraiment le coup d’être vue. Mieux vaut tard que jamais.

10.jpgÉpisode 10 – Demotion – 15/20
I don’t want to be Assistant Manager.

C’est dur de proposer mieux que l’épisode précédent mais l’idée d’avoir Dina demandant à reprendre un job moins élevé pour sortir avec Jonah était une bonne idée assez bien exécutée d’un bout à l’autre de l’épisode. C’est de loin la plus drôle de l’ensemble de ce casting avec son côté bourru qui cache un grand cœur : peut-on faire plus cliché ? Probablement pas, mais là encore c’est pour ça que ça marche. La série sait jouer des clichés à merveille.

SuperstoreÉpisode 11 – Labor – 14/20
I know you’re scared. This is a big moment. But rest assured Cloud 9 will be fine without you.

Cheyenne accouche finalement, mais elle ne peut pas se permettre d’aller à l’hôpital car elle a besoin de sa paye pour vivre. Révolté, Jonah lance, presque malgré lui, un mouvement de grève et finit par y embarquer tout le monde après 20 minutes d’hésitation. Ça fonctionne plutôt pas mal et cela mène lentement à un cliffhanger plutôt réussi où Dina annonce à tout le monde qu’elle est virée. Cet épisode faisait donc définitivement avancer l’intrigue, mais il était en revanche un peu moins drôle. Il y avait néanmoins

EN BREF – Et voilà, saison terminée : c’était bien court et un peu précipité, mais ils ont réussi à s’établir une routine avec les cassettes vidéos, à développer un peu les personnages tout en les gardant clichés (ce qui parfois me rappelait un peu Community, en définitivement moins bon). C’était définitivement trop court et en même temps assez long pour commencer à exploiter son potentiel et fournir de bons épisodes. Je suis bien content que ce soit prolongé pour une seconde saison, qui commence pas plus tard que demain, pour voir un peu ce que ça donnera à plus long terme. En bref donc, c’est à voir si vous voulez rire un peu, il y a tout ce qu’il faut.

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Juillet : la catastrophe estivale

Bonjour à tous !

C’est tout honteux que je poste cet article bilan du mois de juillet… Non content d’avoir délaissé le blog pour visiter l’Italie et la Vendée, sans Wi-Fi, j’ai délaissé encore plus mon challenge. Je n’ai absolument rien vu au cours de ce mois ensoleillé, luttant déjà pour conserver le rythme dans mes séries à la semaine. Rythme que je n’ai pas gardé, mettant de côté des séries comme Dead of Summer, Roadies ou Outcast (je suis enfin à jour dans ces deux dernières cela dit).

 CS OTH

Du coup, je me suis retrouvé le 29 juillet à me dire que quand même, j’abusais un peu et je me suis empiffré les huit premiers épisodes de One Tree Hill, l’air de rien. Pas de quoi faire un article, surtout que j’ai déjà vu cette saison 1 il y a quelques années. En même temps, j’ai dit que je ferai un bilan chaque mois, donc voilà.

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Cependant, je n’ai pas fait que chômer non plus : j’ai visionné tout Secret City que je recommande chaudement (surtout aux fans d’Anna Torv de Fringe) et juillet a marqué la fin de quelques saisons, comme les moyennes Angel from Hell et Cleverman ou l’excellente Containment. Les articles sont faits, mais je n’ai pas pris le temps non plus de rédiger mes articles de la semaine, qui arriveront du coup en décalé.

Enfin… je repars en vacances demain cela dit. Hum. Pour me consoler de cette honte, j’ai débuté août avec la saison 4 d’Orange is the New Black.

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Voilà, c’est le pire bilan du challenge à présent : + 8 épisodes vus en 31 jours.
Je le vis bien.

PS : il y a un mini-défi en cours qui consiste à finir trois séries du Challenge en un mois. Je n’ai toujours pas vu un seul épisode, alors autant dire que c’est mal barré pour ça aussi… Non mais… ça va le faire, hein ?

 

Orange Is The New Black (S04)

Avis : Un mois et demi après le reste du monde, j’ai enfin pris le temps de regarder la nouvelle saison d’Orange is the New Black chez ma meilleure amie. En effet, on a regardé à peu près tous les épisodes ensemble et il n’était pas question de changer ça, surtout que je ne faisais pas partie des fans ultimes de la série, la trouvant bien souvent trop longue et pas franchement des plus passionnantes.

Oui, j’ai mis ça à l’imparfait : j’ai vraiment bien aimé cette quatrième fournée d’épisodes et les nouveaux personnages introduits. À peu de choses près, mon seul problème reste Piper, que je ne peux pas piffrer. L’ensemble des intrigues de cette saison était sympa à suivre et je ressors de la série avec une bien meilleure opinion que ce que j’en avais avant.

Note moyenne de la saison : 16/20

 01.jpgÉpisode 1 – Work that body for me – 14/20
Black people can’t be racist. We have no power.

La reprise est un peu difficile en ce qui me concerne, malgré le résumé de la saison 3 proposé par Netflix. Il y a tellement de persos que ça prend un peu de temps de se remémorer toutes les histoires. Heureusement, l’épisode reprend exactement là où s’est arrêtée la saison précédente, ça aide puisque tout le monde est en train de se baigner et qu’Alex est en train de se faire tuer. Je suis soulagé de la voir s’en sortir et cette intrigue promet d’occuper une bonne partie de la saison, c’est cool ! Le personnage de Lolly a l’air bien marrant en plus. En bref, mon moment préféré reste le générique et l’épisode traîne un peu trop en longueur.

02.jpgÉpisode 2 – Power Suit – 15/20
Black people been naming their kids some crazy shit, but Tova ain’t on the list. Unless the V is like a five or somethin’.

Je suis un peu plus motivé par cet épisode déjà, l’arrivée des nouvelles prisonnières et des nouveaux gardes est assez bien géré, les deux apportant d’ailleurs leur lot de problèmes connaissant cette série. En plus, ça m’arrange car ça réintroduit un peu toutes les dynamiques entre personnages, et ça dans chaque clan de la prison. Bon, ça c’était le point positif. En revanche, Piper qui fait sa caïd – pardon, sa jefa – est absolument insupportable, il y a des paires de claques qui se perdent, comme d’habitude avec elle. À l’inverse, voir Alex tenter de s’en sortir toute seule de son côté, c’est plutôt cool, car ses nouvelles alliées ne m’inspirent pas vraiment confiance pour la suite. Une bonne graine est plantée pour la suite, un peu comme avec Judy, dont j’attendais impatiemment le développement car j’adorais l’actrice dans Fringe. Enfin, du côté des flashbacks, on s’intéresse à Maria qui en parallèle s’impose un peu dans la prison comme une possible leader du clan hispano. J’ai bien aimé découvrir ce personage plus en profondeur et je crois que ça peut apporter de bonnes choses.

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Épisode 3 – (Don’t) Say Anything – 16/20
I think you are entirely too relaxed to be in this big, brown, shit-uation that we’re in.

Cette saison est en train de se transformer en vraie bonne surprise : cet épisode se concentre un peu plus sur Taystee et c’est vraiment une bonne idée. Elle prend le poste de secrétaire de Caputo et cette position promet des scènes aussi conflictuelles que marrantes. D’ailleurs, je trouve étonnant la manière dont Caputo est traité cette année, c’est bien plus intéressant que n’importe laquelle de ses scènes au cours des trois dernières années. Tant que j’y pense aussi : Soso et Poussey en couple sont vraiment trop mignonnes et ça fonctionne à fond, alors que j’étais franchement sceptique sur l’idée l’an dernier. Les flashbacks étaient à mourir de rire, c’était vraiment intéressant de voir la manière dont Soso s’est mise à mentir et comment sa capacité à parler pendant des heures l’a emmené là. À l’inverse, toute l’histoire du mariage m’avait bien plu l’an dernier et c’est sans surprise que ça reste de la pure comédie cette saison. Comme d’habitude avec cette série, il y a tout un tas d’intrigues qui se déroulent en parallèle et je me rends compte que finalement, le cas Alex ne prend pas tant de place que ça. Je suis du coup assez intrigué de voir quand ça va ressortir.

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Épisode 4 – Doctor Psycho – 17/20
Just wanna make sure you’re not rapin’ her, is all

NICKY ET SOPHIA SONT ENCORE LÀ ! Wouhou ! Juste quand je commençais à me dire que la série allait forcément traîner en longeur, les voilà qui réapparaissent. C’est clair que ce n’était pas encore assez peuplé dans la prison, il fallait nous ramener les personnages qu’on adorait l’an dernier et qu’on avait presque fini par oublier. Pendant ce temps, l’intrigue d’Alex risque de mal tourner quand Frieda envisage de tuer Lolly et Red est ainsi mêlée à tout ça. Bien, trop de gens commencent à être au courant. Toujours pendant ce temps, Piper continue d’être relou et comprend que Maria n’a pas dit son dernier mot. J’aime beaucoup cette Maria, il était temps que quelqu’un fasse redescendre Piper de son piedestal. Du côté des flashbacks en revanche, on se fait grave chier avec le passé de Sam et sa mère cinglée. Enfin, petit pincement au cœur de l’annonce du départ de Diaz et scène intéressante entre Dogget et son garde.


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Épisode 5 – We’ll Always Have Baltimore – 16/20
I’ve had a beard since tenth grade. Two beards, actually. The one on my face, and the one I took to junior prom. Yeah. I like dudes. I will never find you adorable. Keep that in mind.

Blanche d’Another Period débarque à nouveau dans la série via sa relation avec Caputo et c’est génial, sa tête suffit à me faire rire. Ca ajoute juste ce qu’il faut de comédie pour que l’intrigue sur le CorrectiCon ne soit pas trop chiante. En plus, ça humanise Caputo, le truc improbable. Le coup du drone qui m’avait laissé perplexe est expliqué avec le magazine trouvé par Taystee. De son côté, Piper continue de prendre toutes les mauvaises décisions en dirigeant Piscatella (with a s) vers Maria et son gang. Clairement, ça ne peut que lui revenir dans la face, c’est à croire qu’elle n’a rien appris des quatre saisons précédentes. Bon, cela dit, la vraie bonne surprise de l’épisode, c’est Maritza : on en découvre plus sur elle grâce au flashback et c’est super bien joué. Le personnage est hyper bien écrit et j’adore voir comment les choses s’enchaînent pour elle. Elle est bien plus intéressantes comme ça qu’avec sa meilleure amie.

06Épisode 6 – Piece of Shit – 16/20
I am going to bury you, you’re never coming back from this.

Nicky est toujours aussi badass, j’ai absolument adoré ce côté de l’épisode et son intrigue avec Sophia, même si c’est super inquiétant pour cette dernière dont la cellule du SHU est pleine de sang. Aïe. Je suis vraiment content de la tournure que prend la saison, même si Alex a limite disparu de la circulation alors que je pensais qu’on la verrait beaucoup plus cette année. Peu importe, les nouvelles intrigues sont quand même vraiment bien géré. Clairement, ça tourne en guerre des gangs et en racisme ordinaire, ce qui est présagé depuis le début de la saison où le thème était sans cesse rabâché. Pas des plus subtils, mais ça fonctionne. Évidemment, ça part en vrille total et Maria se fait prendre, gagnant plus de temps en prison, ce qui n’est pas vraiment à son goût. Voilà, c’est bon, Piper va s’en prendre plein la gueule dans le prochain épisode, comme prévu. Bon, pour l’instant, c’est le garde de Nicky l’an dernier qui s’en prend plein la gueule, en se faisant violer (sort of) pour la libérer grâce à l’aide de Judy King. D’ailleurs, celle-ci permet à Cindy/Tova et Alison d’enfin s’entendre : elles veulent prendre une photo de la star pour gagner de l’argent.

07.jpgÉpisode 7 – It Sounded Nicer in my Head – 18/20
I’m sorry I can’t help you, but I’m rooting for you too.

BIM, sans surprise, Piper s’en prend PLEIN la gueule au moment où elle commence à réadopter un comportement normal. La voilà en train de se faire marquer d’une croix gammée sur le bras, ça promet. Franchement, c’est mérité, j’ai mal pour elle, mais j’ai du mal à compatir. Tout cela n’est cependant que la scène finale de l’épisode, que j’ai donc attendu pendant une heure, voyant le piège se refermer petit à petit autour d’elle. Pendant ce temps, Nicky réintègre la prison, mais malheureusement, elle le fait en étant droguée. C’est vraiment dommage pour le personnage, mais ça promet quelques angles narratifs intéressants. Enfin, on en découvre plus sur Lolly et sur comment elle a atterri en prison. Pas hyper nécessaire, mais plutôt intéressant car cela permet d’enfin mieux cerner le personnage. C’est un milieu de saison vraiment réussi et le moment de couper mon bingewatching pour mieux le reprendre le lendemain.

08.jpgÉpisode 8 – Friends in Low Places – 15/20
When God gives you a swastika, he opens a window. And then you remember, there is no God.

Piper va pas bien, pauvre petite. Cet épisode me l’a rendu toujours plus insupportable, pour changer. Cependant, c’était un peu mieux dans la scène où elle fume avec Nicky et Alex, parce que j’adore Nicky et Alex et parce que nous n ‘avons pas assez vu l’une ou l’autre cette année, je trouve. Franchement, toute l’intrigue du cadavre du jardin a été laissé de côté pendant beaucoup trop longtemps. L’épisode se concentre sur le programme mis en place par Caputo sans les idées de Caputo dedans et ça fonctionne plutôt pas mal, redonnant un rôle à Boo. Red, de son côté, est énervée de voir qu’on la vole, « on » étant évidemment Nicky voulant se droguer pour récupérer sa vie d’avant, chose qu’elle n’arrive pas à bien faire puisque Lorna se refuse à elle maintenant qu’elle est mariée. Bon, Lorna ne va toujours pas bien dans sa tête pour autant : elle est persuadée que son mari la trompe et ça promet encore des scènes bien drôles. Pour l’instant, le comique est assuré par Judy King embrassant Cindy pour une photo. On verra où ça nous mène… un peu comme l’intrigue Caputo/Linda, cette dernière étant juste flippante avec son flingue.

09.jpgÉpisode 9 – Turn Table Turn – 14/20
 
Um, I mean I have nightmares, paranoia, sweaty, PTSD micro-flashbacks, but other thant that… it’s horrible.

Team Maritza ! Cela fait quatre ans que je n’en ai rien à faire d’elle, mais franchement cette saison la voit se réveiller et ça fait du bien. Elle parvient cette fois à se débarrasser du deal de drogue, mais ce n’est que le début des ennuis comme le montre la fin de l’épisode. Glurps. Le reste de l’épisode m’a moins passionné : Piper va miraculeusement mieux maintenant qu’on lui a rajouté encore une dose de brûlure (cohérence, cohérence) et elle est enfin réconciliée avec Alex, ça fait du bien ! Blanca n’est pas un personnage qui m’a fasciné, même si sa nuit torride devant la pauvre petite vieille m’a bien fait rire j’avoue. C’était intéressant aussi de voir la sœur devenir une vraie petite délinquante sous les conseils de Gloria.

10.jpgÉpisode 10 – Bunny, Skull, Bunny, Skull – 14/20
We should host our own film festival that celebrates the accomplishments of white people. But that’ll be hard though, because Morgan Freeman is in, like, everything.

Oh, je ne vais pas mentir : je le sens mal, très mal. Diaz, Red, Nicky, Piper, Alex, Caputo, Soso, Poussey, Judy… Tout le monde est un peu trop heureux. Bon, c’était un déchirement de voir Diaz partir de la prison et dire au revoir à Daya, parce que je l’adore et que son départ veut dire qu’on ne la reverra pas forcément de sitôt. C’est dommage, mais il faut bien que ça arrive de temps en temps, et son retour à la réalité était plutôt sympa. De son côté, Daya déconne et devient pote avec la bande de Maria, c’est mal barré. Nicky promet de rester sobre, mais j’ai du mal à le croire, tout comme Red, qui gère dans cet épisode. Le point d’orgue de l’épisode est finalement la movie night qui tourne mal à cause du racisme, une fois de plus, et les bonnes actions de Caputo qui se multiplient cette saison. Je n’aurais vraiment pas parié dessus il y a dix épisodes, mais son personnage est devenu vraiment intéressant, ce qui est quelque chose qui se ressent dans la majorité des épisodes. Et, enfin, le cliffhanger nous révèle la découverte du corps sous le jardin !

11.jpgÉpisode 11 – People Persons – 17/20
Heck, I killed a cop with his own gun. Oh wait… did I get caught for that?

Wow, je suis tellement triste de l’histoire de Crazy Eyes. C’est juste atroce, elle voulait juste être amicale et ne savait pas comment faire en fait. Pauvre Dylan (le gosse qui tombe de l’immeuble). Retour dans le présent : l’alarme vient mettre fin à ces scènes ridicules de prisonnières debout sur la table et lance le début de la folie d’un peu tout le monde. Alex, Piper, Frieda et Red ont leur petite réunion trankilou. Ce que je retiens de l’épisode, c’est que les gardiens sont les plus dingues, à commencer par Humpfrey qui fait se battre Suzanne et Kukudio dans une scène qui vire au n’importe quoi. J’aime bien aussi ces scènes entre Nicky et Dogget, qui sont très réussies. J’ai bien ri de voir le garde de cette dernière placé en extérieur pour surveiller le jardin, mais pas autant que devant le threesome improbable. L’argent permet de tout obtenir. Dommage que Red n’en est pas plus, elle pourrait peut-être dormir en paix et ne pas se faire interroger par Piscatella autrement. L’interrogatoire fait néanmoins partie des scènes très réussies dans cet épisode.

12.jpgÉpisode 12 – The Animals – 18/20
You don’t get to have a crisis right now.

Non. NON. NON. Y en a marre des codes 307 (attention, si vous ne savez pas ce que ça veut dire et que vous cherchez sur Google, c’est clairement un spoiler The 100). Je refuse que Poussey meure comme ça alors que je l’appréciais enfin vraiment à fond cette année ! Et Soso va être dévastée, je veux pas ! Putain, quoi. Ce n’est pas faute d’avoir vu venir à 1000 km le problème. Bon, je m’attendais plutôt à la mort de Soso cela dit. Putain, j’ai du mal à croire que ça finisse comme ça pour elle, c’est vraiment dommage. Je me suis demandé une bonne partie de l’épisode pourquoi ces flashbacks inutiles et voilà, tout ça pour ça quoi. Pauvre Red, pauvre Bailey, pauvre Poussey, pauvre Suzanne. Ce sont les meilleurs qui en prennent le plus dans la gueule dans cet épisode. Bon, dans les points positifs : cet épisode traite les conséquences de l’épisode précédent assez justement, notamment la réintégration de Sophia ou le burn-out de Sam.

13.jpgÉpisode 13 – Toast can never be bread again – 17/20
Keeps… Kept? Kept.

Un titre bien joli pour nous signifier que les choses ne seront plus jamais les mêmes… Et en effet, la mort de Poussey alors qu’elle préparait sa sortie et était amoureuse est dure à digérer pour un peu tout le monde, principalement parce qu’elle avait su se faire apprécier de tout le monde. L’administration galère bien sûr à gérer tout ça et prend tout son temps pour s’occuper de son corps ce qui révolte tout le monde. Caputo est tiraillé de tous les côtés et prend des décisions difficiles, notamment celle d’appeler le père de la prisonnière ou de ne pas reprocher la mort de Poussey à Bayley… Oh, la mauvaise idée qui révolte Taystee ! C’en est fini des clans raciaux, tout le monde se réunit pour protester et ne sait pas bien pourquoi d’ailleurs. L’escalade est immédiate : alors que Judy King est relâchée (avec contre-datage des papiers), les gardes qui l’accompagnent sont pris en embuscade. Le flingue ramené par Humpfrey tombe dans les mains de Daya qui hésite à tirer et bim, fin de l’épisode. Je refuse catégoriquement qu’il lui arrive quoique ce soit, je suis dégoûté (bon même si je suis pas contre qu’elle tue ce garde ou contre le fait de la voir rester jusqu’à la fin de la série, remarque). Les flashbacks ne servent à rien, mais montrent une Poussey heureuse de vivre et croquant à pleine dents celle-ci. C’est ironique et ça finit sur un plan sympa. Adieu Poussey. C’est la première fois que je ne m’ennuie pas devant un double épisode de la série, mais celui-ci prend vraiment le temps de situer chacun de ses personnages et de conclure les intrigues de la saison, c’est carrément appréciable et ça semble moins forcé que d’habitude à cause de la mort qui réunit tout le monde.

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EN BREF – Cette saison 4 d’Orange is the New Black s’est avérée être, pour moi en tout cas, la meilleure depuis le début de la série, peut-être parce qu’elle a enfin arrêté de se concentrer sur Piper et ses petites culottes. Les intrigues, les nouveaux personnages, le rythme, tout semble s’être amélioré et le bingewatching ne m’a pas paru long devant la série cette année, quand j’ai pourtant l’habitude de toujours m’ennuyer devant la longueur de ces épisodes. Je reste profondément triste de la fin de saison et de certaines décisions prises, mais je suis curieux de voir la suite désormais. M’enfin, l’attente va être longue et comme dirait l’autre : you’ve got time…

Suits (S06A)

Retrouvez ci-dessous l’article sur la première mi-saison de Suits : avis préalable et critique à la semaine de chaque épisode !

Saison 6ASaison 6B Saison 7A | Saison 7B | Saison 8A

Avis : Suits, c’est une excellente découverte de l’été dernier, où je me suis empiffré les quatre premières saisons en bingewatching et sans complexe. Non content d’avoir passé mon mois de juillet à regarder de vieux épisodes de la série, j’ai regardé ensuite la fin de la première moitié de la saison 5 en août dernier. Et puis, le drame, l’attente, le retour de la saison 5 et… un peu de déception. À la semaine, ce qui faisait le charme de la série, les shit et goddamn à la pelle, l’alchimie entre les acteurs, la brillantissime Donna… tout ça fonctionnait un peu moins bien. Qu’à cela ne tienne, ça restait une bonne série, mais c’était moins prenant.

Le final de la saison 5, en mars dernier, était époustouflant scénaristiquement parlant, plongeant la série dans ce qu’elle cherchait à éviter depuis quatre ans (bon allez, au moins trois si on est gentil avec eux). J’étais donc bluffé et impatient de retrouver cette saison 6.

Avant d’en parler un peu plus longuement, j’ai envie de me plaindre quand même (eh, quoi ? J’adore me plaindre) de cette diffusion en dent de scie. C’est le début de la saison 6, certes, mais ça pourrait tout autant être la saison 5. La coupure et les mois de diffusion font que j’ai du mal à discerner les saisons, un peu à la manière de ce que va me faire Fear the Walking Dead je pense. Bon, ça n’empêche que j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver tous ces personnages.

Note moyenne de la mi-saison : 14,3/20

Saison 6ASaison 6B Saison 7A | Saison 7B

 01.pngÉpisode 1 – To trouble – 17/20
It’s not a movie brother, it’s just a prison

Retour délicat pour la série, qui prend le parti d’enchaîner cette saison directement sur la suite de l’épisode précédent et de son cliffhanger phénoménal. Nous voilà donc à suivre l’arrivée de Mike en prison et à constater que la firme a totalement coulé en un après-midi. Comme à son habitude, Suits délivre alors un épisode bourré de rebondissements et de coups tordus, à un rythme qui lui est propre et qui fonctionne franchement bien. Gros coup de cœur pour Jessica totalement défoncée, qui est à mourir de rire et pour la fortune (prévisible) de Luis. Le temps est pris pour réintroduire chaque personnage à sa place, même si Donna est une fois de plus dégradée avec sa liste caduque. Cela fait une saison que l’on perd le personnage badass qui ne se trompe jamais, c’est dommage. Bon, hormis ça, cet épisode de reprise m’a donné de bons fous rires et pose les fondations de ce que va être sinon la saison, au moins la demi-saison : la vie torturée de Mike en prison (franchement, avoir un tel cerveau et se laisser bluffer comme ça… sans commentaire), le sauvetage coûte que coûte de la firme. Il y a de quoi faire avec de nouvelles répercussions improbables, la série m’a raccroché à son wagon.

02Épisode 2 – Accounts Payable – 14/20
Say thank you Donna and get your ass up there

Donna est de retour, alleluia ! Il est totalement improbable qu’elle réussisse à faire passer Rachel en priorité sur la liste des visites, mais c’était évidemment nécessaire pour faire avancer l’intrigue. C’était beaucoup plus drôle du côté de l’intrigue « black in here », surtout que les scènes entre secrétaires et Jessica étaient magistralement écrites. Bon, le reste n’est jamais que du Suits, avec une suite de rebondissements tous résolus les uns après les autres par les partenaires les plus malins des États-Unis. Bref, la série me fait rester avant tout pour ses dialogues et son rythme, ça fait longtemps que je n’y cherche plus la crédibilité. Je suis néanmoins surpris de voir que Mike en prison n’est pas aussi étrange que ce que j’aurais pensé a priori : la série parvient à conserver son rythme malgré cette séparation des intrigues et de ses personnages. J’espère que ça va continuer comme ça.

03Épisode 3 – Back on the Map – 15/20
Holy god damn shit what have I done?

Cette semaine, les scénaristes se souviennent subitement que Rachel a toujours des cours et c’est plutôt rigolo à voir : il était temps qu’on les voit travailler pour de vrai à nouveau quand même. Sans surprise, Rachel parvient en deux minutes après une rapide conversation avec Jessica à s’en tirer. Sans surprise non plus, Donna est une totale badass qui parvient à gérer un Luis sans cesse plus stupide (mais c’est pour ça qu’on kiffe ce personnage après tout). La firme a déjà repris du poil de la bête dans cet épisode et le cliffhanger de la saison 5 paraît bien loin : c’est une belle réussite de transition pour la série et c’est à nouveau sans surprise que l’épisode se termine sur la promesse d’un nouveau dilemme compliqué pour Mike maintenant qu’il est tranquille en prison. Bref, tout ça est prévisible et la série continue à régler en un épisode des choses qui devraient se faire sur le long terme… mais c’est exactement ce que j’attends d’elle.

04.pngÉpisode 4 – Turn – 11/20
You peed on my catchphrase?

Aïe, voilà on s’enfonce dans les profondeurs d’une saison qui s’éternise déjà. Afin de convaincre Mike de trahir son colocataire, rien de plus simple que de le forcer à voir Rachel et profiter d’elle. Pof, il suffit de ça (et de quarante minutes dans lesquelles Mike se fait empoisonner) pour que l’ancien faux avocat se laisse convaincre et franchement, c’est un peu gros. De son côté, Louis tombe amoureux une nouvelle fois et c’est moins drôle que ça ne l’était dans le passé. Bref, c’est l’intrigue autour de Jessica qui sauve l’épisode, mais c’était décevant de manière générale : la série vieillit et ses défauts sont de plus en plus visibles. Pas de quoi vraiment s’inquiéter cependant : c’était pareil en saison 5… et la saison 7 a été annoncée hier. Continuons donc sur cette lancée qui est tout sauf un long fleuve tranquille.

20160812011251.pngÉpisode 5 – Trust – 13/20
We’re in a car sneaking Mike into prison!

Trois intrigues parallèles sont développées dans cet épisode : celle de Mike/Harvey, celle de Donna/Luis et celle de Rachel. La première est intéressante et constitue, comme toujours avec ces deux-là, le cœur de la (demi) saison. La seconde est supposé plus légère et développe un peu plus avant, une fois de plus, la relation Donna/Louis. Alors autant j’adore voir Donna, autant j’en ai marre de voir ces deux personnages sous-exploités dans une pseudo-romance humoristique, même si c’est un peu l’histoire derrière le personnage de Donna chaque fois qu’elle n’est pas en relation avec Harvey… Enfin, la dernière intrigue est de loin celle que je trouve la plus intéressante, car elle isole agréablement Rachel : je m’attendais à ce qu’ils la fassent se morfondre, alors c’est plutôt cool de la voir déchirer. Bien sûr, le tout repose sur des histoires de confiance, comme annoncé par le titre. Honnêtement, ça fait parfois un peu éléphant dans un magasin de porcelaine, surtout du côté de Mike, mais ça fonctionne globalement bien et c’est mieux que lors de l’épisode 4.

06Épisode 6 – Spain – 13/20
Donna, I need you to help me feel my wood.

Une nouvelle semaine qui passe avec un épisode qui reprend les mêmes intrigues que la semaine dernière et ne les fait avancer que sur la fin : Louis réussit à obtenir un rencard contre toute attente/crédibilité, Rachel parvient à abattre quelques cartes pour rouvrir le procès de son condamné à mort et Harvey continue de faire une liste d’insultes interminables à tous les gens qu’ils croisent pour libérer Mike qui, enfin, en apprend plus sur le détenu avec qui il partage sa cellule. L’épisode était un peu long, mais la fin fait donc avancer les différentes intrigues et la transition était une fois de plus nécessaire, comme bien souvent avec Suits. Ce sont les pros pour faire des épisodes comme ça depuis plusieurs saisons déjà et celui-ci avait au moins le mérite de proposer quelques scènes humoristiques. On avance, donc.

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 Épisode 7 – Shake the Trees – 15/20
And I can see from the look on your face that you’re wondering who am I after all. Let me save you the trouble, I’m Donna. And I’m awesome.

Bon, bon, bon. L’épisode poursuit sans surprise les intrigues déjà entamées : les déboires sentimentales et professionnelles de Louis sans cesse sauvé par Donna, le plan pour faire sortir Mike de prison et Rachel qui veut sauver son condamné à mort. Cette dernière intrigue continue d’être celle qui me passionne le plus car elle permet de retrouver l’esprit judiciaire du show : Jessica passe un temps monstre à aider Rachel maintenant que l’exécution est fixée. Heureusement qu’elle ne voulait pas perdre une minute dessus. À l’inverse, Donna et Louis sont trop éloignés de l’esprit de la série cette année, au point d’être limite exclu du reste du casting eux aussi, dans des intrigues franchement pas à la hauteur de ces personnages. Je continue d’en avoir profondément marre d’Harvey et des incessants « goddamn », mais au moins ça continue d’avancer. Il faudrait pas que ça aille trop vite toutefois, il nous reste trois épisodes avant la mi-saison : c’est donc sans surprise que la fin apporte de nouveaux problèmes, dont l’autre mec de la copine de Louis, le décès du témoin capital de Rachel ou Mike coincé en prison, sous tous les sens du terme. Sans surprise, oui, mais intéressant tout de même de voir les choses se dérouler, et un peu plus que ces dernières semaines.

08.pngÉpisode 8 – Borrowed Time – 14/20
You handed me my best witness and this deposition is over.

Comme le suggère le titre, l’épisode parvient à relier un peu les intrigues autour du même besoin : le temps. Harvey se retrouve à devoir gagner un cas qu’il comptait perdre et a besoin de plus de temps pour ça, Rachel et Jessica n’ont plus de témoin pour sauveur leur client et ont aussi besoin de plus de temps. Comme on est devant Suits, ils parviennent les uns et les autres à obtenir des délais improbables pour réussir l’impossible et s’emploient donc à le faire, tandis que Louis continue sa romance de son côté. Donna trahit Harvey pour Mike, ce qui ne tardera pas à avoir des conséquences, tout en racontant à Louis ses déboires sentimentales. Jessica rappelle Jeff après l’avoir croisé par erreur, c’est un retour assez inattendu mais plutôt sympa dans la dynamique de saison, même si ce n’est évidemment pas fait pour durer. La toute fin m’a fait craindre le pire : je voyais vraiment un cliffhanger tout naze s’immiscer dans le coup de téléphone de Mike. Vu que ce n’est pas le cas, je me demande ce qu’ils nous réservent pour les deux derniers épisodes de cette mi-saison, car je m’attendais à cette fin-là la semaine prochaine. Légère surprise donc à la fin d’un épisode assez prévisible tout du long (y compris quand il ne l’était pas, je savais bien qu’ils trouveraient des solutions à temps, c’est juste parfois trop tiré par les cheveux, même pour moi).

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Épisode 9 – The Hand That Feeds You – 14/20
– We did it.
– We did.

Et voilà, cinq saisons à flipper que Mike parte en prison pour que tout soit réglé en neuf épisodes de rien du tout. Merci Suits. La série s’apprête donc à partir sur de nouvelles bases, Mike ne pouvant plus être un avocat (en théorie) et le mariage entre Rachel et lui pouvant enfin être organisé. Tout ça pour ça ? Oui, c’est un peu mon sentiment à la fin de cet épisode. Je n’ai même pas eu le temps de les sentir si séparés que ça, tellement ils se sont parlés au téléphone et tellement l’absence de Mike n’a pas eu le temps de se faire sentir plus que ça. Enfin, peut-être que si j’avais tout vu d’un coup, ça m’aurait plus marqué, mais là franchement. Quoiqu’il en soit, l’épisode en lui-même était plus mal sur le comment du pourquoi il sort, avec une belle victoire d’Harvey et Mike, comme toujours. Pendant ce temps, les scénaristes en profitent pour faire patiner les autres intrigues qui seront conclues la semaine prochaine pour la mi-saison. Rachel et Jessica parviennent à obtenir un deal qu’elles décident de ne pas prendre (enfin c’est surtout Rachel qui n’en fait qu’à sa tête et s’oppose à sa boss, bonjour la crédibilité de cette relation depuis le début de saison). Donna ne sert qu’à dormir dans un bain de boue et Louis obtient ce qu’il veut avec Tara beaucoup trop rapidement et simplement pour que ce soit durable, surtout qu’il reste un épisode, je trouve ça louche. À voir donc.

10.pngÉpisode 10 – P.S.L – 17/20
You just got out of prison, you’re not in mood for a beer

C’est déjà l’heure du final de mi-saison pour Suits, ce qui correspond à peu de choses près à une fin de saison pour cette série. Je ne sais pas où sont passées ces dix dernières semaines. Bref, cet épisode voit Mike sortir de prison et reprendre à peu de choses près ses activités : il est désormais consultant pour la firme, donc ça confirme vraiment mon sentiment de « tout ça pour ça ». En parallèle, l’épisode se centre sur Jessica qui essaye de gagner la réouverture du procès menée par Rachel. Cette dernière se voit promue pendant le procès malgré son statut d’étudiante puisque le juge accepte qu’elle mène le questionnement de son client. C’était une idée sympa de la part des scénaristes, Rachel étant toujours très douée dans ces moments-là. Et puis, ça fait six saisons qu’on la voit essayer de progresser vers ça, nous le fournir par surprise fonctionne bien. De toute façon, la crédibilité n’est plus là depuis un moment. Du coup, leur condamné à mort survit et est libéré, ce qui offre un happy end général aux antipodes de la fin de saison 5. C’est légèrement contrasté par le départ totalement inattendu de Jessica, qui lui fournit cependant un happy end magique. Je vais être dégoûté si j’apprends qu’elle quitte définitivement la série, c’est un de mes personnages préférés et j’ai du mal à croire à cette fin. Autrement, Louis demande en mariage sa copine enceinte d’un autre et Donna ne sert dans cet épisode qu’à résumer très justement la demi-saison et ENFIN donner la main d’Harvey. En bref, ce départ de Jessica a beau être anticipé par quelques scènes maintenant que j’y pense, je suis totalement surpris et rien que pour ça cet épisode valait le coup. Vivement la suite, parce que je suis dégoûté !

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 EN BREF – Cette mi-saison s’achève aussi bien qu’elle a commencé, mais à vrai dire, c’est un peu sans surprise. Comme d’habitude, la série est excellente à ses points forts et entre eux se perd un peu en route. Finalement, chaque arc est un voyage entrepris par chaque personnage, mais il y en a toujours un ou deux un peu en retrait. Assurément, c’était Donna cet été, mais il est à peu près sûr, vu la fin, qu’elle sera bien plus exploitée en janvier. En attendant, ce premier bilan de mi-parcours reste plutôt positif. Le départ de Jessica, s’il est définitif, sera dur à compenser car c’était un personnage exceptionnellement cool. Elle va me manquer, surtout que j’avais commencé la série pour Gina Torres. Alors si le schéma suivi par la série était classique et sans surprise, cette année, ils auront au moins réussi à me surprendre dans les derniers instants du dixième épisode. J’espère que cette pause passera bien vite !

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