Luke Cage – S02E01-02

Épisode 1 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.

> Saison 2


Spoilers

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Who is he really, Luke Cage?

Petit rap, hoodie et scène de nuit urbaine, on est bon, je ne me suis pas trompé de série. On retrouve Luc prêt à se faire tirer dessus, pour le principe, parce qu’il arrête quelques trafiquants en tous genre, qui n’hésitent pas à utiliser son nom pour vendre de la drogue. C’est gênant. On note tout de suite le pull du héros, qui fait de la pub pour l’alliance universitaire des afro-américains : la série n’oublie pas sa ligne politique.

C’est une scène d’introduction assez banale qui ne dit rien de la saison à venir, a priori, et on enchaîne seulement ensuite avec le générique, que j’aime toujours autant. Après le générique, on nous refait le point sur la situation : Luke Cage est un héros pour Harlem et le révérend du coin ne l’aime pas beaucoup. Ben oui, qui dit héros, dit vénération mal placée et mal vu de l’homme de foi. Pourquoi pas. Faut dire aussi que ça va loin cette vénération, avec carrément une application qui permet de le traquer et de l’imiter, avec des touristes de base venant visiter la boutique de Pop juste pour le principe d’y avoir mis les pieds.

Toute cette réintroduction ne me motive pas plus que ça, mais c’est le problème des séries Netflix/Marvel. Il leur faut toujours deux à trois épisodes pour introduire la saison, et des longues, longues scènes pour en arriver là. D’ailleurs, cet épisode nous réintroduit aussi le personnage de Misty. Elle a donc perdu son bras et c’est Claire qui s’occupe d’elle, parce qu’elle lui est redevable : si Misty n’a plus de bras, c’est parce qu’il fallait bien quelqu’un pour sauver Claire et Colleen dans Defenders, il y a déjà deux ans de ça, oups.

Misty retrouve ensuite Luke, qui déprime un peu de ne pas trouver de quoi arrêter les deals de drogue, parce qu’il ne fait que frapper des coups de poing dans l’eau. Cela ne l’empêche pas de continuer sa relation avec Claire, qui lui conseille de se faire payer ses services. Moi, je ne peux pas m’empêcher de voir à quel point Claire est une cible facile : ils mangent en public sans problème et tout… mais bon, ça a beau être un héros, il a pas mal d’ennemis et elle n’est pas pare-balles, elle. D’ailleurs, du côté des méchants, j’ai, comme trop souvent avec ces séries, absolument décroché. Pourtant, j’adore l’actrice, mais c’est lent et mal introduit.

Tout aussi lent, mais plus sympathique ? Le montage musical qui voit Claire et Luke danser/coucher ensemble, Misty boire et les méchants être méchants. Comme il entend des sirènes de police, Luke repart dans la nuit pour battre le crime, interroger ses indics (Sugar, dont il raye la voiture) et tomber sur le révérend. Il semblerait que je sois victime d’une amnésie passagère, parce que c’est apparemment un personnage que l’on est censé connaître – ex-ami de Luke, père d’une de ses conquêtes, l’occasion pour moi de me rendre compte que la saison 1 est loin, très loin.

Et du coup, ça ne m’aide pas à me concentrer sur la saison 2. C’est pire que ce que je pensais, pour l’instant, je n’accroche pas du tout à cette histoire de drogue au nom de Luke Cage. Du côté des méchants, on a toujours la même qui domine la ville et qui demande comment on aurait pu oublier ce qu’il s’est passé en saison 1… Alors franchement cocotte, ce n’est pas la bonne question à me poser ça, je peux te l’expliquer, hein. Bon, du coup, Miss Mariah (c’est son nom) réunit tout plein de super-méchants dans la même pièce histoire de mieux organiser le crime dans Harlem. Oh, bien sûr, Luke intervient pour lui dire que ce n’est pas bieeeeen.

Il est toutefois rapidement énervé de découvrir que Claire est dans le club, elle aussi, pour prendre des « selfies » qui lui permettent d’avoir des photos des membres du gang des méchants. Pourquoi il s’énerve ? Les méchants ont conscience de la fragilité que Claire représente pour Luke. Et bon, le caractère de Claire fait que Luke n’est vraiment pas aidé non plus : elle refuse de ne servir à rien et d’être une potiche, prenant des risques qui ne plaisent pas trop à notre héros.

Pourtant, lui aussi, il prend des risques : il oublie ainsi de ne pas faire une confiance aveugle aux mauvaises personnes ; avec Sugar qui le trahit. Il se retrouve donc dans une embuscade où on lui fait subir une petite explosion qui ne fait que cramer partiellement son hoodie – et pas le reste – puis où on lui tire dessus avec une arme un peu plus efficace que d’habitude, puisqu’il s’agit d’une balle Judas… Qu’il finit par rejeter sans blessure. Rien de bien ingérable pour lui qui n’a aucun mal à reprendre le dessus alors qu’il aurait dû être en train de mourir. Le tout est filmé par un fan, et on tombe dans le ridicule complet avec Luke qui envoie un message aux autres méchants, leur demandant de se montrer et d’assumer un peu plus… avant d’enchaîner sur un dab ! Bordel, c’était à la mode au moment de la production, c’est sûr, mais c’est déjà ridicule un an après !

En parallèle, Misty retrouve dans la rue un méchant qu’elle a arrêté avant, le confronte, et en oublie son sac de courses qu’elle a jeté par terre parce que pourquoi pas, on jette tous nos courses au sol quand on croise quelqu’un qu’on n’aime pas, non ? Non ? Elle demande ensuite à reprendre son boulot, parce qu’elle n’est pas très heureuse d’apprendre que plusieurs de ses criminels ont été remis en liberté.

Quand Luke vient déposer le criminel, El Tercero, qui a essayé de s’en prendre à lui, il est content de retrouver Misty au commissariat, mais il se met déjà le nouveau capitaine à dos. Sinon, il faut noter que Miss Mariah est toujours en couple avec le méchant aux lunettes de soleil, et je sens bien que c’est un méchant que j’aimais beaucoup en saison 1 ; je me souviens de certains trucs quand même… mais pour l’instant, je ne vois pas ce que j’avais pu trouver de cool à ce personnage. Pour l’instant, il ne sert à rien, y compris en fin d’épisode quand Luke vient menacer Mariah.

L’épisode se termine aussi avec la révélation de l’identité d’un nouveau méchant, le Rock, qui est tout aussi bulletproof que Luke Cage et est beaucoup plus violent, n’hésitant à crever les yeux d’un type au couteau dans la scène la plus gore de l’épisode… Mais aussi dans ce qui était la meilleure scène. Vraiment pas convaincu du tout, quoi…


Épisode 2 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.

> Saison 2


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Why did you kill him before you get the money?

Masochiste, moi ? Un petit peu, je le reconnais. L’idée est d’enchaîner, histoire d’en arriver plus vite aux épisodes qui seront un peu mieux ou à la série suivante de l’univers… parce que là, c’est mal barré. Surpris d’avoir survécu à l’attaque de la bombe et surtout à la balle qui aurait dû le blesser dans le premier épisode, Luke se confie à Claire qui pense qu’il est désormais plus solide encore qu’avant. Génial, il va forcément prendre la grosse tête.

Et ce n’est pas la presse qui va aider : il se rend à un « entraînement » auprès de Bobby qui a organisé toute une conférence de presse pour montrer à quel point il est puissant et fort. L’engouement populaire plaît à Luke et Claire, mais cette dernière se met à s’inquiéter de ce qui pourrait encore blesser son homme, des choses pires que les balles Judas.

Quand on retrouve Luke, il est dans la boutique de Pop, qui n’a jamais aucun client, et il retrouve son… père. Génial. C’est l’occasion d’une dispute avec Claire, encore, mais c’est vite réglé quand il s’agit d’aller attaquer de nouveaux méchants.

Au commissariat, Misty reprend ses marques et retrouve ses collègues, avec les politesses habituelles. Tout se passe bien, mais il est tout de même frustrant pour elle de comprendre que son boss n’a aucune intention de la faire reprendre à temps plein. Elle se retrouve à gérer la paperasse, pas les interrogatoires. Elle décide donc de parler à un criminel sans autorisation et malgré sa demande d’avocat, ce qui fait qu’elle obtient une info font elle ne peut pas se servir officiellement. Pas grave, elle a le numéro de Luke !

Celui-ci peut donc partir à la recherche d’information sur El Tercero, le méchant qui a fait abandonner ses courses à Misty dans l’épisode précédent et qui s’en tire à présent avec la défense de l’avocat de Mariah. De son côté, Mariah pète un câble car elle est dégoûtée de voir que Luke résiste désormais aux balles Judas. C’est vrai que c’est con, pour elle. Elle a toujours son mec pour la rassurer au moins.

Il s’occupe de faire le ménage pour elle et n’hésite donc pas à assassiner El Tercero quand il commence à critiquer Mariah et la traiter, en espagnol, de péripatéticienne. De manière moins poli que ça, aussi.

Au commissariat, Misty supporte assez mal les regards des collègues, parce qu’elle ne veut pas de leur pitié ou de leurs blagues lourdes, mais elle apprend rapidement la mort d’El Tercero, ce qui l’occupe. Elle culpabilise un peu et rappelle Luke qui lui parle du Cafard, un ennemi d’El Tercero qui fournit Mariah en armes, alors que les collègues de Misty n’hésite pas à lui dire qu’elle n’a pas sa place sur la scène de crime. Sympa.

Luke continue ensuite son enquête et j’avoue, j’ai décroché une fois de plus, même si y avait de bons moments, comme celui où il se fait tirer dessus, puis défenestré sous la force de l’impact. C’était rigolo, quoi, même s’il finit vraiment blessé et a ensuite besoin de Claire pour guérir, parce qu’il ne peut pas se remettre l’épaule tout seul. Et cela provoque une nouvelle dispute de couple, parce qu’elle veut qu’il comprenne qu’il n’est pas invincible. Purée, mais ça m’énerve : ils essaient d’en faire une meuf relou alors qu’elle a tellement raison, franchement ! Lui, il préfère lui faire des reproches qui n’ont rien à voir avec le problème, c’est débile.

Du côté de Mariah, c’est la dépression d’apprendre que son mec a osé tuer El Tercero AVANT de récupérer l’argent qu’il lui devait. Ouep, Mariah a quelques problèmes financiers, elle est ruinée, et c’est embêtant, évidemment. Et pendant ce temps, Bobby est clairement le manager de Luke ; lui organisant même des contrats avec Nike.

Le nouveau méchant entend forcément parler de Luke Cage et de son dab de l’épisode précédent, alors on sait bien à quoi ça va mener : une petite confrontation dans quatre épisodes, si tout va bien, pour le fameux cliffhanger de mi-saison des séries Netflix (je dis ça, mais j’espère vraiment être surpris par une structure différente, hein). En attendant d’en arriver là, on découvre qu’il parle à un certain Amansi et qu’il n’est pas si bullet proof que ça : oui, il résiste, mais il ne guérit pas aussi vite que Luke.

Il se rend ensuite auprès d’une amie de Mariah, mais comme je n’ai pas tout suivi à son introduction, ben je me rends compte qu’il faudrait que je sois plus attentif, une fois de plus. Non, parce que quand même, cette amie s’avère être Tilda, sa fille. Après, ce n’est pas de ma faute si la série ne parvient pas à conserver toute mon attention : c’est toujours le même problème avec ces séries qui insistent sur les méchants.

Mariah présente alors Tilda à Hernan, le méchant aux lunettes de soleil qui récupère à mes yeux un nom après quasiment deux heures, quand elle vient lui rendre une visite surprise à son club. Tout arrive. En parallèle, le nouveau méchant se soigne ses plaies grâce aux produits achetés à Tilda et le révérend fait un nouveau serment anti-Luke Cage, écouté par Claire. Soit. Cela semble lui permettre de découvrir qu’il faudrait arrêter de nourrir l’égo de Luke pour éviter qu’il ne soit pas en plein pétage de câble comme il le fait de plus en plus.

C’est trop tard : il se retrouve à tabasser un mari violent avec sa femme et son fils. C’est ridicule comme scène, avec le mari connard qui essaie même de se battre avec Luke alors que c’est perdu d’avance. Il finit par étrangler ce monsieur devant sa famille et comprend qu’il a peut-être un peu merdé en voyant le fils en larmes. J’imagine qu’il faut aussi comprendre que c’est trop profond, t’as vu, ça le renvoie à son père. Bon, c’est pas un cliffhanger qui restera dans les annales, cela dit.

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The 100 – S06E07

Épisode 7 – Nevermind – 20/20
C’est le genre de concept qui aurait pu totalement leur exploser à la tronche et faire de cet épisode un véritable échec, mais à la place, c’est passionnant et ça apporte plein de réponses, au milieu de clins d’œil pour les fans. J’adore tout simplement cette saison et son écriture ; comme d’habitude, la série parvient à me surprendre et à proposer de très bonnes intrigues, à partir d’éléments du passé. J’en veux plus et je suis bien content de déjà savoir qu’on aura une saison 7.

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Spoilers

607

This body is not big enough for the both of us.

Je ne ferai pas deux fois la même erreur : je veux voir cet épisode avant d’être trop fatigué, franchement. Je me suis donc lancé dès que je pouvais, et c’était une merveilleuse idée, avec un début d’épisode qui nous renvoie dès le départ dans le passé de la série. Clarke se réveille en effet dans une cellule semblable à celle qu’elle avait sur l’arc, pleine de dessins représentant son passé. Tout est bon pour avoir un flashback de Lexa et des répliques cultes de la série (ou pas) en fond sonore.

C’est finalement son père qu’elle finit par retrouver dans un décor de la saison 5 : sa « maison » avec Madi. C’est là qu’elle comprend qu’elle est morte, choupette. Elle s’en fiche pas mal, elle est avec son père, mais bon, elle n’a pas dit au revoir non plus, alors elle est triste quand même. Elle se rend rapidement compte qu’elle est en vie et son père l’envoie en quête pour retrouver la vérité. Voilà qui promet une intrigue un peu longue, mais bien foutue. Et plein de retours, surtout !

Parmi les retours, on notera les looks de Clarke, mais aussi Alie. Forcément. Comme prévu, c’est notre intelligence artificielle préférée qui explique à Clarke comment sortir de l’état dans lequel elle est : Raven et Abby ont eu la puce retirée, c’est donc qu’il est possible de le faire. Alie propose donc à Clarke de faire de même.

Par chance, celle-ci est curieuse et plutôt perspicace : Clarke repère donc une porte qui ne devrait pas être là et l’ouvre. Derri7re elle se trouve Josephine et je dois absolument le dire quelque part : j’adore Josephine !! L’actrice fait du super boulot pour le coup, elle est totalement bitchy et je trouve ça bien trop drôle à voir. Elle explique en tout cas à Clarke ce qu’il se passe, parce qu’évidemment, c’est une habituée : elles ont un espace du cerveau dédié à l’esprit, un espace qui aurait dû être détruit par la puce perfectionnée par Gabriel… Si Clarke n’avait pas déjà eu une puce, et Alie pour empêcher Russell de lui effacer totalement la mémoire. Merci Alie, même si je n’ai pas tout compris à la « science » derrière tout ça, hein !

Cela confirme une théorie déjà évoquée dans les commentaires des critiques précédentes : Josephine a déjà été dans le corps d’un bébé de six mois et d’une ado de 15 ans, menant les deux fois à la mort du corps. Ainsi donc, ce genre de transfert de concert ne peut se faire qu’à partir d’un certain âge, ce qui explique l’intrigue du rituel pour les Premiers.

En tout cas, Josephine a beau être surprise de la persistance de Clarke, elle ne se laisse pas démonter ; au contraire. Elle choisit donc de parcourir un peu les souvenirs de Clarke, ne lui en déplaise, et de découvrir que notre héroïne lui cache un souvenir qui pourrait permettre de la détruire. Les deux filles en viennent rapidement à se battre, avec Clarke prenant le dessus et tuant Josephine…

C’est beaucoup trop simple pour être efficace, et effectivement, il est révélé que Josephine a une sauvegarde dans la puce : Clarke ne peut la tuer, mais la réciproque n’est probablement pas vraie. Clarke se retrouve ainsi forcée de fuir et de se retrouver dans le bunker de Bloodreina. Oh c’est chouette de retrouver Octavia comme ça, mais j’aurais préféré la retrouver plus jeune, à l’époque du « We’re back, bitches ! ». On notera d’ailleurs que les scénaristes s’éclatent dans le scénario de cet épisode, avec Josephine qui vole la réplique culte d’Octavia.

Bien sûr, Bloodreina refuse d’aider Clarke, qui comprend soudainement que son petit paradis peut vite virer au cauchemar : Octavia refuse de l’aider, forçant Clarke à fuir encore plus loin et se retrouver… dans la quarantaine de Mount Weather. Ah, nous sommes dans ce genre d’épisode, j’adore : on se balade dans le passé de manière efficace. Cela nous ramène Maya dans la série – et ça, je m’en serais peut-être passé.

Elle est toujours aussi chiante en tout cas : elle explique à Clarke qu’elle ne vaut pas mieux que les Premiers, à toujours vouloir sauver son peuple plutôt que les autres. Toujours aussi sympa Maya, mais elle finit par donner une idée à Clarke qui se sert d’elle pour contrôler son espace comme elle l’entend : elle cache la puce dont elle a besoin pour survivre, puis propose à Josephine de se rendre dans une caverne où elle l’aurait caché, par l’intermédiaire de Maya. Comme Josephine ne se méfie pas, c’est efficace : Maya parvient à lui mettre un collier qui arrive à bout de cette deuxième version de Josephine.

Cela dit, elle est increvable et même si Clarke parvient à la tuer toute la nuit, et toutes les nuits suivantes, elle aura toujours le problème que cette cohabitation des deux esprits dans le même corps est problématique et les tue toutes les deux, à petit feu. Gênant, quoi. Josephine revient donc dans l’espace de Clarke, en emmenant avec elle son père, qu’elle a créé dans le sien.

Et cette fois, Josephine réfléchit différemment pour piéger Clarke : elle trouve donc rapidement où est cachée la puce. Il suffit de passer le sas de l’arche pour tomber sur une forêt avec un coffre et le couteau qui a permis de tuer Finn, dans une autre vie, vraiment. C’est tellement loin. Rapidement, Josephine arrive aussi à convaincre Clarke que la meilleure chose à faire est de se sacrifier. Ben oui, maintenant que Bellamy a passé un marché avec son père, tuer Josephine serait le meilleur moyen de mener au génocide de son peuple.

C’est osé, c’est odieux, mais ça fonctionne drôlement bien, je trouve. Le raisonnement de Josephine est logique et j’ai adoré voir Clarke finalement céder et prendre la décision de se sacrifier pour les autres. Il serait temps. Josephine récupère donc le souvenir que Clarke voulait lui cacher et notre héroïne retourne chez elle et Madi pour dessiner un coup. C’est là que Monty débarque pour lui dire que ce n’est pas faire mieux que se sacrifier. Oooh, chouchou ! Il lui explique tranquillement qu’elle ne peut abandonner Madi comme ça, pas plus qu’elle ne peut abandonner sa vie.

J’adore Monty, hein, mais j’ai du mal à croire que Clarke le fasse venir lui plutôt que Lexa dans ce qu’elle pense être ses derniers moments, même si Monty est totalement un effet de son subconscient. Il lui propose donc d’entrer dans l’espace de Josephine : tout ce qu’elle peut y faire de pire est… de tuer Clarke. Or, c’est déjà ce qu’elle veut faire à son réveil. Clarke se retrouve rapidement dans la Bibliothèque de Josephine, sacrément organisée après 230 ans de vie. Monty lui sert de guide dans les différentes allées, et je trouve ça plutôt cool comme idée d’avoir Josephine fan de livres pour compiler ses souvenirs plutôt que les dessins de Clarke. Pourtant, Josephine aussi sait dessiner et aime l’art.

Qu’importe, Clarke farfouille les livres de Josephine, qui sont autant de souvenirs de celle-ci. Parmi ceux-là, Clarke découvre donc le passé de Josephine, plein de meurtres et de trahisons. Ainsi, elle a toujours eu une tendance à tuer tout le monde, particulièrement ceux qui n’étaient pas d’accord avec elle.

C’est pour cette raison que Kaylee avait décidé de tuer Josephine : elle n’était pas d’accord avec la manière dont sa meilleure amie n’hésitait pas à massacrer tous ceux qui pouvaient compromettre la lignée de sang noir. Et effectivement, dans le souvenir précédent, Josephine n’y va pas de main morte, offrant des bébés à la nature en espérant obtenir ainsi un nouveau sang noir. Pas de bol pour elle, Isaac, un sang normal, prenait alors grand soin de récupérer les bébés pour les confier à Gabriel – ce qui nous donne une pièce de plus du puzzle. Sans trop de surprise, Josephine tue Isaac et laisse le bébé mourir, ce qui mène donc à Kaylee décidant de la tuer.

Voir tous ces souvenirs achève de convaincre Clarke qu’il faut empêcher Josephine de garder le contrôle de son corps, parce qu’elle ne doit surtout pas gagner. C’est facile comme tout de comprendre qu’elle suit donc Monty dans un autre souvenir de Josephine qui lui permet de reprendre le contrôle de son corps. Pour la première fois depuis bien longtemps, la série se retrouve donc sur la Terre avant l’Apocalypse, pour retrouver Josephine en train d’étudier dans un café.

C’est la période de Noël, juste avant la fin du monde, avec des magazines à l’effigie de Becca et parlant de cette terroriste de Diyoza. Josephine était déjà une garce à cette époque, sinon, flirtant avec un type dont elle n’avait rien à faire… et le poussant, un peu malgré elle tout de même, au suicide, en public et devant elle. C’est son pire souvenir, celui qu’elle ne veut pas affronter, et c’est un peu simple comme construction de personnage, je trouve. Pire, ça me fait aimer Josephine, parce que ce n’est pas de sa faute à elle si cet idiot ne supporte pas l’effet qu’elle lui fait et que c’est parce que c’est pour ça qu’elle décide d’accompagner ses parents dans l’espace (alors qu’elle n’en avait pas l’intention, ça aurait changé tout le cours de cette saison dis donc !).

En tout cas, Clarke énerve sacrément Josephine à assister à ce souvenir douloureux. Cette dernière débarque donc – mais pas avant que Monty ne réussisse à se cacher – et demande gentiment et doucement (non) à Clarke de dégager. Le combat entre les deux filles reprend…

Malheureusement, Josephine se réveille avant la fin de celui-ci. Enfin, c’est plutôt heureux, parce que Clarke était en train de perdre. Bien sûr, Josephine est persuadée d’avoir gagné quand elle se réveille et qu’elle se rend auprès de son père et Bellamy, qui sont en train de négocier. Pas de bol pour elle, Bellamy est beaucoup trop malin de remarquer alors le doigt agacé de Joséphine… qui est en fait en train d’envoyer un message en morse. C’est gros que Bellamy s’en rende compte, mais pourquoi pas : ce message est en fait un signal envoyé par Monty et Clarke depuis le souvenir douloureux de Josephine, sans que celle-ci, éveillée, ne s’en rende compte.

En sortant des négociations où il accepte tout, Bellamy est donc persuadé que Clarke est en vie, ce qu’il confie à Miller. Alors, oui, mais il ne va pas falloir traîner non plus, parce que Josephine a le souvenir qui permet de tuer Clarke tout de même…

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Grand Hotel – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Le guilty pleasure de l’été est là et il tient déjà toutes ses promesses ! C’est un très bon soap avec une galerie de 150 personnages tous liés les uns aux autres. On se marre bien, il y a déjà pas mal de drama et un ou deux fils rouges pour nous tenir en haleine tout au long de cette première saison. Rien à redire, c’est un pilot efficace, même si ça n’invente pas l’eau chaude. De toute manière, on a plutôt besoin d’eau froide en été…

> Saison 1


Spoilers

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Now on a night like this, you can do one of two things : panic or drink.

Ah ben non, je proteste ! On a dit série d’été avec chaleur et soleil, pas première scène en plein ouragan, sérieux ! C’est pourtant ce qu’il se passe avec une évacuation de l’hôtel vers la salle de bal, en plein ouragan. On y assiste à une animation humoristique pour divertir les résidents de l’hôtel, de toute manière coincés dans cette salle quoiqu’il arrive.

Comme toute bonne nuit d’ouragan dans une série, la tempête n’est pas que météorologique, non. Elle est aussi le symbole d’un drama intense qui se déroule en coulisse avec la gérante de l’hôtel qui menace la chef cuisto, Skye Caribaldi, interprétée par Arielle Kebbel ! Parfait ! J’avais oublié qu’elle était là-dedans, mais de toute manière, elle n’y a pas un grand rôle : elle menace la gérante de révéler ce que son mari  Santiago a fait, puis se fait agresser dans une ruelle derrière l’hôtel, parce qu’elle était poursuivie par quelqu’un… mais qui ? Hop, on tient notre fil rouge, et c’est déjà pas mal et intrigant.

Un mois plus tard, le soleil est revenu sur Miami Beach, Santiago et sa femme attendent l’arrivée de leur fille, pas revenue depuis un moment car elle fait évidemment de grandes excuses. Elle s’inquiétait pour l’hôtel, mais son père la rassure… avant une grande annonce. Elle a aussi un frère, Javier, avec une jambe de moins, occupé à coucher avec une cliente de l’hôtel et à ne pas être ravi de savoir qu’elle reste une semaine. Notons bien sûr que la fille de Santiago, Alicia, n’est pas la fille de son actuelle femme, ex-meilleure amie de sa mère, et qu’elle a aussi une belle-sœur, Carolina, qui se marie le week-end suivant. Magique.

Pendant ce temps, Dany est embauché rapidement par la manager qui a besoin de nouveaux serveurs pour l’organisation du mariage. Il se plaint de la froideur de la manager à un autre serveur… qui s’avère être le fils de la manager. Ah les soaps ! Le fils a l’air plutôt cool et marrant, ce sera clairement un personnage qui est là pour nous faire rire.

Quant à Dany, il est bien sûr immédiatement sous le charme d’Alicia quand il l’aperçoit parmi le reste de sa famille et de ses belles-sœurs. On lui a pourtant expliqué que la seule règle est de ne pas coucher avec les invités de l’hôtel, ni avec la famille. De toute manière, Alicia a d’autres chats à fouetter : elle apprend que le futur mari de Carolina, fille de JJ qu’elle déteste, a racheté l’hôtel, rien que ça.

Tant de personnages, tant de relations familiales, c’est le bordel comme dans tous les bons soaps et c’est déjà addictif tant c’est n’importe quoi. On enchaîne vite avec de la bonne musique récente qui nous accompagne alors que Dany renverse son plateau par accident sur une super-star résidant à l’hôtel et que Carolina voulait embaucher pour son mariage. De toute manière, rien de grave : le VIP est sous le charme de la sœur jumelle de Carolina, Yoli (bon, si j’ai bien tout entendu, parce que je regarde ça sans sous-titres, j’avoue).

Celle-ci peut donc l’inviter le soir-même à la soirée de cocktail de sa sœur, alors que Javier se révèle un peu plus complexe qu’il n’y paraissait (forcément) : sa jambe en moins est un trauma, dont il se sert pour draguer les clientes (je ne crois pas tellement à son histoire de guerre). À cette soirée, Alicia se plaint à son père de la revente de l’hôtel, puis se tape un petit plongeon dans la piscine fermée, parce que pourquoi pas. Elle y fait la planche et inquiète Dany qui plonge pour la sauver… et finit par lui parler. Elle imagine bien sûr que c’est un membre de l’hôtel, pas un employé, et elle adooooore son torse. C’est bête.

Il lui donne toutefois une idée et elle décide de se rendre dans la chambre du VIP… pour mieux découvrir que Caroline a couché avec – parce qu’elle était jalouse qu’il lui préfère sa sœur jumelle. Sympa cette manière de marquer son territoire. Cela donne directement une bonne arme à Alicia, surtout la veille du mariage de Carolina et Byron.

Le lendemain, elle en parle donc à Javier qui lui conseille de gâcher le mariage, mais elle veut d’abord en parler avec Carolina. Celle-ci galère à la convaincre, mais JJ s’en charge en offrant à Alicia un collier que sa mère adorait. Ch’est meugnon… jusqu’à ce qu’Alicia comprenne qu’elle est manipulée. On en arrive donc au parfait mariage qu’elle n’hésite pas à gâcher.

Ouep, Byron est mis au courant de ce que Carolina a fait de la veille de son mariage. Il annule donc le mariage et la vente de l’hôtel, ce qui provoque une baston générale dans laquelle Dany parvient à sauver son poste. Oui, son poste était en danger : il a menti sur son CV et posait problème dès son premier jour. Dany sera donc surveillé par la manager. Le vrai problème de ce mariage annulé n’est ni tout ça, ni la relation gâchée entre les jumelles, mais le fait que l’hôtel devait être vendu car Santiago est couvert de dettes. Le mariage était un arrangement pour se débarrasser des dettes, l’air de rien. Sympa.

En parallèle, une autre employée de l’hôtel, Ingrid ?, s’avère enceinte, même si on ne sait pas de qui et que ça doit embêter le fils de la manager qui semblait être en train de la draguer. Fallait bien une intrigue de plus. Elle est donc enceinte de Mateo, dont je n’ai pas encore bien compris le rôle dans l’hôtel – avocat ou simple chef de service… peu importe, de toute manière. Il est un vrai adulte à propos de la grossesse de sa copine avec qui il n’a pas le droit de coucher : il lui propose donc de payer pour l’avortement. Pas vraiment ce qu’elle espérait, forcément.

Quand elle entend dans la chambre du boss que Javier ne se souvient jamais de ses conquêtes, elle décide donc d’en profiter et d’aller ensuite lui annoncer qu’elle est enceinte de lui. Ben oui, bien sûr. Quant à Mateo, il en sait plus que ce qu’on pensait sur la disparition de Skye, qui interroge beaucoup aussi Alicia. Et c’est tant mieux, parce que c’est l’intrigue de la saison. Ben oui, d’ailleurs, en partant de l’hôtel, Dany révèle à quelqu’un au téléphone, qu’il est là pour se venger de ce qui est arrivé à sa sœur… Skye, évidemment. Ah putain, les soaps, c’est terrible, ça faisait un moment que je n’en avais plus regardé, et ça me manquait !

> Saison 1

Euphoria (S01)

Synopsis : Adaptée d’une série israélienne, la série suit la vie d’un groupe de lycéens un peu trash : drogue, sexe, crise d’identité et réseaux sociaux sont au rendez-vous (-18, s’abstenir).

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, j’ai l’impression d’avoir dit tout ce que j’avais à dire sur cette série dans le TFSA de vendredi dernier à propos des séries à voir cet été. Je suis vraiment curieux de voir ce que ça va donner et je suis donc au rendez-vous dès ce soir, premier jour de la diffusion, pour regarder cet épisode qui dure une heure, rien que ça. Il faut donc que ce soit passionnant, sinon je risque de m’endormir ; parce que je me suis levé tôt et recommence cette folie (non) demain.

Cela dit, vu le nombre de scandales qui ont éclaté autour de la série avant même sa diffusion, je me dis qu’elle devrait avoir de quoi me maintenir éveillé en théorie… mais donc aussi de quoi me perdre, surtout après la vision finalement assez chouette du lycée dans Trinkets !

Sur ce, je vous laisse avec la critique sans spoiler de l’épisode 1 – bon, OK, c’est plutôt un bref avis – ci-dessous. Si vous en voulez plus, cliquez sur le titre de l’épisode et vous aurez un résumé détaillé, avec mes opinions de temps à autres.

Note moyenne : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 15/20
Bon, c’était encore plus interdit au moins de 18 ans que je ne l’imaginais, on va dire. Il est facile de comprendre les scandales qui entourent la production et les rumeurs reprises par les américains puritains semblent toutes à peu près vraies. C’est donc osé, souvent dans le trash, parfois à la limite du porno et je ne sais pas trop quoi en penser parce qu’elle a à côté de ça une esthétique et un travail des plans vraiment sublimes, avec de bons choix musicaux. Ce n’est pas entièrement ma came du point de vue de l’histoire, souvent volontairement gênante, mais je suis tombé dans le piège et suis curieux de voir la suite. Par ailleurs amusé par certaines scènes, je reviendrai voir ce que devient cette génération perdue, censée être… pas si loin de la mienne. L’avantage, c’est qu’il y a une voix-off aux commentaires tout aussi décalés des images que ce que je suis – et c’est là-dessus que la série joue pour se faire une audience ; pour le moment.
S01E02 – Stuntin’ Like My Daddy – 14/20
C’est bizarre comme série. Tous les personnages sont ravagés, tout est bon pour nous montrer autant de nudité que possible et tout est écrit pour des adolescents, tout en étant tourné de manière adulte. Malgré ces innombrables défauts, la série est intéressante à suivre, parce que sa structure un peu chaotique fonctionne bien et parce que l’approfondissement autour des personnages donne envie d’en savoir plus. Et puis, il s’y passe des choses révoltantes qui donnent envie d’un happy end (qui n’aura jamais lieu).
S01E03 – Made You Look – 18/20
Maintenant que je sais à quoi m’attendre de la part de cette série, je peux plus facilement la noter, je crois. Elle a son ambiance, sa nudité assumée, ses personnages qui finissent par être attachants et ses situations plus ou moins réalistes. Le plus intéressant reste encore l’évolution de chacun et l’épisode de cette semaine en est encore un exemple : c’est aussi simple que c’est complexe, c’est étrangement « éducatif » par moments et ça n’hésite pas à partir dans certains délires auxquels j’accroche vraiment bien…
S01E04 – Shook One Pt. II – 18/20
Tout comme la semaine dernière, cet épisode est une vraie réussite : il parvient à faire passer le message qu’il veut faire passer sans avoir à l’expliciter, et c’est assez beau. Il y avait pas mal de surprises en cours de route, des choses que j’attendais et des personnages qui sont de plus en plus appréciables, de plus en plus complexes, de plus en plus attachants précisément parce que toutes les étapes de leur développement sont clarifiées. Bref, je suis de plus en plus fan de la série, et ça se fait vraiment contre toute attente.
S01E05 – ’03 Bonnie and Clyde – 18/20
La série continue sur sa lancée et est de moins en moins évidente à regarder parce que l’on s’attache à tous les personnages, même à ceux à qui on préférerait ne pas s’accrocher. Cela donne un épisode qui oscille entre toutes les émotions, et c’est un rollercoaster à regarder. Plus dure sera la chute après tout ça !
S01E06 – The Next Episode – 17/20
C’est un sacré puzzle, cet épisode, mais ça fonctionne extrêmement bien comme toujours. Je ne suis pas fan du personnage mis en avant cette semaine, mais le reste de l’intrigue fil rouge est développé de manière intéressante. La série met mal à l’aise, elle fascine, elle intrigue et elle fait bien son boulot finalement. Certes, c’est prévisible, mais ça ne me dérange pas plus que ça dans cette série.
S01E07 – The Trials and Tribulations of Trying to Pee While Depressed – 16/20
Plus on avance dans la série, plus les épisodes sont chargés psychologiquement pour les personnages, et pas uniquement pour le personnage sur lequel se concentre son épisode. La série est toujours passionnante à suivre, car chacun est bien traité individuellement je trouve, mais il n’empêche que cette semaine, ça prend un peu trop son temps à mon goût. Bref, on nous prépare la fin de saison la semaine prochaine (déjà) et c’est frustrant.
S01E08 – And Salt the Earth Behind You – 17/20
De semaine en semaine, on s’est dirigé vers une fin bien triste, avec une violence psychologique toujours bien prenante et plus écrasante. Cet épisode ne trahit pas la saison, même si son écriture est très certainement différente des sept premiers volets de cette histoire. Qu’importe de toute manière, les personnages sont attachants alors on veut savoir la suite quoiqu’il arrive. C’est une fin de saison réussie, avec des images qui marqueront pour un moment… Maintenant, RDV en saison 2 pour le fin mot de l’histoire – et la suite.

Bon, ben, pas RDV en saison 2 : celle-ci a été décalée, le tournage étant rendu impossible par la pandémie de coronavirus de mars 2020. En conséquence, la série est revenue avec deux épisodes spéciaux, rattachés à la saison 1 par OCS (et probablement par HBO), malgré une bonne année et demi d’écart avec l’épisode précédent. Je suis le mouvement, mais je vais les considérer hors saison dans la moyenne.

S01E09 – Trouble Don’t Last Always – 20/20
Pour un épisode spécial, c’est un épisode spécial. Le choix est osé, c’est quasi-impossible à critiquer (cela dit, j’essaie quand même), mais c’est, comme toujours avec cette série, parfaitement brillant. Ce n’est pas du tout ce que j’attendais, mais j’ai adoré ce long épisode beaucoup trop court (oui, oui) et les développements qu’il apporte, l’air de rien, loin de tous les champs du possible du cliffhanger de la saison 1. Un épisode improbable, donc, mais réussi, et complètement hors du temps. Comment ça, ça a duré une heure ?
S01E10 – F*ck Anyone Who’s Not a Sea Blob – 19/20
Nous ne sommes pas si loin de la perfection, et je chipote vraiment à ne pas y mettre 20, mais la chronologie de l’épisode était tout de même bien particulière. Je ne suis pas sûr d’avoir réussi à tout remettre au bon endroit, et en même temps, ce n’est vraiment pas l’essentiel. L’essentiel, c’est le personnage de Jules, au cœur de cet épisode. Avec toujours autant de brio à la réalisation et dans la photographie, on comprend enfin mieux ce personnage en explorant des failles qui étaient là depuis toujours et dont on ne savait que trop peu de choses. Bref, un épisode prenant et poignant, qui fait réfléchir. Je n’en attendais pas moins de cette série. Vivement la suite, un jour.

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