In the Dark – S01E12

Épisode 12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.

> Saison 1


Spoilers

12.jpg

Happy birthday, though.

Oui, oui, je sais, je prends du retard dans la publication de cet article, mais j’ai essayé de le voir hier et l’idée même d’un épisode qui commençait par Barbie Girl, ça m’a fatigué. Il s’agissait pourtant évidemment d’un flashback permettant de découvrir que l’amitié de Jess et Murphy remonte à il y a bien longtemps.

Dans le présent, Murphy s’ajuste à la vie seule, avec beaucoup de difficultés, alors que Jess fait de même chez Felix, en étant bien sûr obsédée par ce que peut bien faire Murphy. Il faut dire que c’est son anniversaire, et la première fois depuis longtemps qu’elles ne le passent pas ensemble. Cela déprime Murphy au point de s’acheter une bouteille à boire seule.

Ou pas seule : Dean vient lui rendre une visite non annoncée… et se retrouve à faire le ménage parce que sans Jess, c’est le bordel. Bon, il est surtout là pour lui faire un cadeau, parce qu’il a retenu que c’était son anniversaire. Arf, c’est-y pas mignon et totalement un truc de psychopathe. Son cadeau ? Un gadget qui reconnaît les couleurs. Mouais.

Murphy est sceptique, mais feint bien mal la joie avant de lui expliquer qu’elle voudrait juste oublier que c’est son anniversaire. Ce n’est pas comme ça que ça marche avec Felix en boss. S’il n’a pas envie de faire une grande fête qui s’éternise, il prépare tout de même un gâteau puisque les parents de Murphy sont toujours là. C’est assez drôle comme scène, parce que c’est super gênant, avec le père qui veut absolument une photo de Murphy et, par habitude, demande à Jess de se pointer dessus parce que c’est le seul moyen d’avoir une photo de Murphy.

C’est sympathique de voir une scène entre les deux meilleures amies, parce qu’il est nécessaire de nous montrer que ce n’est pas si évident de les séparer. Cela déprime quand même bien Murphy de voir Jess refuser de se rapprocher d’elle, alors elle s’isole dans les toilettes. Elle y est retrouvée par Jules qui lui rend une petite visite impromptue après être passée en toute inconscience par la prison. Ouep, elle va voir Darnell en prison, comme si de rien n’était et enchaîne avec Murphy, parce qu’elles croient toutes les deux en l’innocence de Darnell. C’est mignon.

Elles repartent sur la piste des SMS reçus et en attendant que Jules parvienne à obtenir des informations que la police ne pouvait avoir plus tôt, Murphy se rend au bar. C’est l’occasion d’apprendre que Dean est amoureux d’elle de la part de sa serveuse préférée – tout en développant encore un peu plus son handicap et la force de sa relation à Jess dans une scène touchante – et de rencontrer Nia, qui vient la menacer directement sur place. Voilà qui est fait.

Cela ne sert pas à grand-chose, à part à ajouter une menace sur Murphy pour le reste de cette saison – il ne reste pas beaucoup de temps. C’est nécessaire, cela dit, parce que l’enquête de Jules et Murphy ne les mènent pas loin : elles se retrouvent dans un cybercafé où les SMS ont été envoyés à Murphy, mais c’est une impasse. Le truc, c’est que Murphy y récupère des allumettes qui auront forcément un intérêt plus tard vu l’insistance faite autour de celles-ci, et que Jules demande à Murphy de lui faire confiance.

C’est ce qu’elle fait : elle lui parle donc de la visite de Nia pour mieux découvrir après coup que la policière ne lui fait pas confiance du tout. La mère de Tyson révèle en effet à Murphy que Jules a eu un crush d’ado sur Darnell. C’est une sacrée information quand même, mais Murphy n’en fait rien : le minimum serait d’en parler à Dean quand même. En plus, elle se rend chez lui, histoire de lui parler de tout autre chose, parce que même si elle dit détester son anniversaire, c’est son anniversaire quand même.

Murphy lui raconte donc son meilleur anniversaire : celui de son adolescence, vu en début d’épisode, où elle était avec Jess à faire du patin. C’est plutôt mignon, parce que Dean prend alors la décision d’appeler Jess, les parents de Murphy et de ramener Murphy exactement au même endroit.

Avant cela, au travail, Jess culpabilise de laisser Murphy seule et s’en confie à Felix avant de recevoir un appel de Vanessa qui la met dans tous ses états. Le seul problème, c’est que Felix n’est d’aucune aide pour Jess, parce qu’il stresse pour tout et n’est jamais sûr de rien, ce qui ne l’aide pas elle, puisqu’elle a tendance à tout analyser trop en détail.

Bon, forcément, elle a envie d’en parler avec Murphy, alors elle se rend au bar avec Felix sans y trouver Murphy, mais en trouvant plutôt Vanessa et une fille canon. Felix lui conseille d’aller la confronter parce que c’est une sacrée manipulation de sa part de l’appeler et de se pointer au bar. C’est l’occasion pour Jess de se ridiculiser : Vanessa a supprimé son numéro et est venue récupérer sa carte bleue oubliée au bar depuis la rupture. C’est que ça commence à faire un long moment quand même.

Comme elle reçoit le coup de téléphone de Dean, Jess se pointe ensuite au club de patin à roulettes et se réconcilie très rapidement avec Murphy, qui en plus, se souvient subitement de son anniversaire d’ado et de Jess qui y faisait du patin pour la première fois. C’est beau et ça enchaîne ensuite sur une scène où Jess confirme qu’elle reviendra habiter à l’appartement, avant que Murphy ne confronte Dean sur les sentiments que lui prête Chelsea.

C’est ainsi que de manière précipitée, Dean et Murphy s’embrassent soudainement, avant que le flic ne dise devoir rejoindre Jules. Le problème, c’est que Jules est en train de filer Nia et que jamais il ne la rejoint. Par contre, quelqu’un qui a le même porte flingue que lui rencontre Nia… Bref, cette fin d’épisode nous vend le tout charmant couple Dean/Murphy, pour mieux nous apprendre juste après que le flic est loin d’être aussi gentil et parfait qu’on nous le vendait depuis douze épisodes. C’est gros comme rebondissement, franchement, mais c’était inévitable de le lier à toute cette affaire à un moment ou un autre.

> Saison 1

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06

Épisode 6 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

Saison 6


Spoilers

608.jpg

We’re unstoppable together.

Je n’ai absolument pas le temps de voir cet épisode – en fait, c’est n’importe quoi de me lancer dedans et de me mettre en retard comme ça. Evidemment que par conséquent, je me suis jeté dessus. Et c’est sans le moindre regret : cet épisode voit ENFIN la réunion de Fitz et Simmons, et c’est juste brillant de les voir se retrouver comme ça.

Le seul problème, c’est qu’ils sont en prison, à cause d’Atarah qui veut donc les voir recréer le voyage dans le temps… en les laissant dans le meilleur des huis-clos : une prison qui est un partage de leur esprit. Décidément, c’est le thème de ma semaine les séries où on partage son esprit, mais j’aime beaucoup l’idée d’un épisode centré sur le couple, surtout si c’est pour les voir travailler ensemble à un problème irrésolvable.

Avant cela, il fuat toutefois qu’ils s’occupent de leur relation, totalement maltraitée depuis le début de la série. S’ils sont géniaux ensemble, ce Fitz-là n’a pas revu Jemma depuis la fin de la saison 4, quand même. Et du coup, la revoir lui laisse enfin la possibilité de faire sa demande en mariage à Jemma, et je suis beaucoup trop fan de sa déclaration. Bon, en revanche, Jemma prend la décision de ne pas lui avouer qu’ils se sont déjà mariés. Plutôt que de travailler, ils prennent donc le temps de boire le thé ensemble et de se raconter leurs vies pendant tout le temps de leur séparation. Il y a de quoi faire, en même temps, et Jemma n’ose pas tout lui raconter.

Elle n’a pas envie de lui expliquer qu’ils sont déjà mariés et mort, mais plus Fitz force, plus elle se braque. Elle finit par devenir une petite fille qui ne veut pas céder, et c’est brillant : je trouve l’idée merveilleuse car l’on peut enfin en découvrir plus sur Jemma. On se retrouve ainsi dans son passé, puisqu’elle part se cacher dans sa chambre d’enfant.

C’est super chouette, parce qu’on en découvre plus sur le personnage et que son caractère en tant qu’enfant est très drôle par rapport à l’adulte que l’on connaît. Elle est déjà très scientifique à sept ans et demi, heureusement, et elle a une bonne réparti. Très vite, elle se retrouve ainsi à se disputer avec Fitz, alors que la série s’amuse de l’esprit de ses personnages, inventant un livre de contes pour enfant reprenant leur histoire d’amour (je veux l’acheter !) mais avec la couverture d’un livre qui a posé son lot de problèmes en saison 4.

Finalement, Fitz parvient à forcer Jemma à revenir dans la chambre blanche du début, où Atarah les attend et confirme à Fitz qu’elle n’a nullement l’intention d’impacter cette petite Jemma pour qu’elle redevienne adulte. Elle veut juste ce qu’elle cherche, peu importe comment. Pour retrouver l’adulte, Fitz s’engueule un peu plus avec l’enfant, avant de parler d’Aida. Forcément, ça la ramène à l’âge d’adulte très rapidement.

Et ainsi, Fitz peut demander tranquillement à Jemma ce qu’elle a si peur de lui confier, au point de redevenir enfant. Non seulement, c’est fluide, mais en plus c’est parfait du côté de l’évolution de personnages. Ainsi, Mack finit par apparaître pour parler à Jemma et lui dire qu’il est prêt à être vu. Il ? Le cadavre de Fitz, évidemment, puisque nous avons là une scène que nous n’avons pas vu en fin de saison précédente, où Jemma apprend la mort de son mari. C’était un gros manque de la fin de saison 5, alors je trouve ça beaucoup trop cool.

Comme ça, en plus, Leo finit par découvrir qu’il est mort en fin de saison 5 et Jemma est obligée de lui expliquer ce qu’il s’est passé, et bon courage avec le paradoxe. Elle s’en tire plutôt bien, mais c’est tout bonnement atroce. On repart en fin de saison 5 dans un flashback un peu particulier : c’est un souvenir de Jemma, mais Léo et elle peuvent s’y balader et parler comme ils veulent. Le problème, c’est que le souvenir se déroule comme si de rien n’était. Cela force Jemma à tout révéler à Fitz, même le pire. Et non, sa mort n’est pas le pire.

Jemma révèle donc malgré elle à son futur mari qu’ils sont déjà mariés. Et aussi que Coulson est mort. Les émotions sont là, surtout que bon, les acteurs sont géniaux. Bien sûr, le personnage de Fitz ne peut pas tolérer ce tas d’informations d’un coup. Il décide donc de se réfugier… dans un autre souvenir, où Jemma le rejoint aussi. Avant d’en parler, je tire mon chapeau aux scénaristes qui ont réussi à proposer un excellent retour en arrière, nécessaire, pour nous expliquer ce qu’il s’est passé dans l’entre deux saisons.

Fitz se réfugie donc dans une nuit qui précède la saison 1, où Leo et Jemma ont arrêté d’être gêné l’un envers l’autre… Enfin, c’est sa version à lui. Elle, elle le voit surtout comme la nuit où elle l’a mis dans la friend zone. Humph. Cela dit, ils ont beaucoup d’autres choses à gérer : non seulement, ils doivent toujours trouver un moyen de voyager dans le temps, mais en plus, Jemma est bien présence du Léo qu’on a redécouvert en saison 5, celui avec… Hydra en tête, à cause du framework.

C’est juste beaucoup trop bien : le méchant Fitz surgit de nulle part, les forçant à se retrancher dans la chambre d’enfant de Jemma. Malheureusement, elle est britannique et a une super astuce quand elle ne va pas bien : elle laisse ses mauvaises émotions dans une boîte à musique. C’est bien trop drôle, parce que la boîte à musique révèle une Jemma en mode film d’horreur, qui s’attaque à eux.

Ils s’enfuient et on se retrouve alors juste avant la saison 1 pour… leur entretien d’embauche avec Coulson. C’est exactement ce que je voulais voir depuis le début d’épisode : Fitzsimmons, les vrais, ceux que l’on adorait dès le pilot (enfin, moi, en tout cas). C’est bien trop drôle, et beaucoup trop cool aussi, et bon, vous l’aurez compris, j’adore cet épisode.

La méchante Jemma surgit d’un coup et kidnappe Fitz pour lui arracher le cœur avec un bout de son os, alors que la vraie Jemma se retrouve coincée avec Léopold le nazi qui veut lui effacer le cerveau. Ils font alors appel à Mack et Daisy, respectivement, pour s’en tirer et se retrouver enfermés dans le pod de la saison 1, celui où Ward les avait enfermés.

Je m’attendais presque à revoir une fois de plus Ward, j’avoue, mais la série s’en fait l’économie, préférant nous montrer la meilleure des disputes entre Fitzsimmons. Ces deux personnages sont géniaux et fonctionnent tellement bien, l’alchimie est si parfaite entre eux. Cette longue dispute entre eux nous le montre bien et culmine demanière aussi prévisible que réussie à une scène où ils s’avouent leur amour et parviennent à s’échapper d’une noyade certaine, pour confronter leur alter-égos démoniaques… qui font l’amour. Prévisible aussi, mais beaucoup trop drôle !

En-dehors de la prison, Enoch s’inquiète tout de même pour Fitzsimmons, surtout quand il apprend que Jemma a sept ans et demi. Il trouve donc le moyen de s’embrouiller avec Atarah pendant tout l’épisode, s’inquiétant chaque fois un peu plus de voir les cerveaux de ses amis mal réagir à ce qui leur arrive dans cette prison de l’esprit. Tout cela se déroule en 5 minutes et 33 secondes, et Atarah décide ensuite de retourner voir Fitzsimmons pour leur dire qu’elle entend les séparer tant que tout ça n’est pas résolu.

Ouais, mais non : Enoch décide de la tuer et de bloquer les autres Chronicoms, avant de forcer le réveil de Fitzsimmons. Jemma en profite pour annoncer à Leo qu’ils sont grands-parents, ce qui était la réplique la plus hilarante de l’épisode bizarrement. Ils s’enfuient tous les trois, et on ne sait pas encore où.

La scène finale était sympa aussi, avec Mack révélant ce qu’il s’est passé à une Daisy trop impatiente. Après un tel épisode, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, quand même, mais c’est pas grave, c’était le genre de scène finale qu’on avait en saison 1 et qui a rendu la série si brillante. Purée, cet épisode !

Younger – S06E02

Épisode 2 – Flush with Love – 18/20
Fluide, l’écriture de cet épisode ressemble à un puzzle donc chaque pièce est déjà à sa place. Les blagues passent toujours aussi bien, l’écriture est pleine de surprises et de grandes décisions, c’est fou comme la formule de la série est efficace pour faire rire et pour faire rêver à une vie plus simple comme la leur. Comment ça, leur vie n’est pas simple ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de travailler dans l’édition quand vous regardez cette série !

> Saison 6


Spoilers

602.jpg

Guess who wrote a masterpiece? It will be our first release.

Cette semaine, Kelsey continue à galérer dans son nouveau job. Ben oui, Quinn a écrit un livre dans le but de le faire vendre par Millenial, mais le livre, Claw, est loin d’être un succès critique. Pour la première fois depuis le début de la série, Kelsey organise donc un panel de lectrices pour avoir leur avis ; et l’avis est plus que négatif, Liza lui expliquant que Quinn refuse catégoriquement le moindre changement.

Il faut dire qu’elle a payé pour racheter Millenial et qu’elle est super sympathique avec Kelsey et Liza, leur offrant des cartes de visite dans une boîte en or et tout un tas de compliments. Bref, pas facile pour les filles de lui faire entendre à quel point son livre a besoin de retouches, surtout que Quinn est une cinglée qui refuse de céder.

Kelsey n’a plus le choix que de trouver une nouvelle solution : elle ne veut pas que Claw soit le premier livre publié sous son nom. Elle décide donc d’utiliser le script du prochain film de Reese pour le sortir avant Claw – pas sûr que Quinn l’accepte aussi bien que prévu. Qu’importe, elle est contente de son plan, qui arrive aussi à convaincre Liza… mais pas Charles. Oh, elle n’a pas besoin de le convaincre, mais voilà, Kelsey est la plus jeune dans l’édition et son job n’est pas simple. Elle se réfugie donc au cours d’une soirée professionnelle dans l’alcool et dans les bras de Zane, à nouveau.

En parallèle, Lauren essaie de convaincre Diana et Enzo de vendre leur relation au public grâce à un joli article. Diana refuse évidemment, surtout qu’elle est en plus confrontée à Charles et Liza qui viennent ensemble à la soirée. C’est beaucoup trop drôle d’avoir Charles qui s’excuse – il fallait qu’il s’excuse de toute manière – en abusant tout de même parce qu’il fait entendre ce qu’elle veut à Diana. Cela signifie donc que Kelsey est vue comme une chanceuse qui n’est à son poste que parce que Quinn voulait une millenial.

Bref, c’est du Diana tout crachée, elle en retient qu’elle devrait être au poste de Kelsey et se barre. Seule avec Charles, Liza soutient évidemment Kelsey en lui donnant l’exemple de la bonne décision qu’elle a pris le jour-même… mais Charles lui explique que sa bonne réaction pour bloquer Quinn n’est pas forcément la meilleure réaction. Forcément, le lendemain, Liza en parle à Kelsey. C’est un épisode très fluide qui emboîte toutes ses intrigues en respectant parfaitement le caractère de chacun, et j’ai trouvé ça très chouette. En effet, Kelsey prend super mal le fait que Liza la trahisse en parlant à Charles et elle décide donc d’expliquer à Quinn une bonne fois pour toutes que son livre n’est pas prêt.

Elles arrivent donc à une décision mutuelle : sortir Claw, avec deux possibilités. Soit c’est un succès et c’est positif pour Kelsey, soit c’est un échec et Quinn sortira de la vie de Kelsey, ce qui est positif. Pourquoi pas. De son côté, Liza explique à Charles qu’ils doivent arriver de parler du boulot car elle ne veut pas endommager sa relation avec Kelsey. Soit. Kelsey pourrait tout de même écouter un peu plus les conseils de Charles, mais bon, admettons. Les deux amies finissent réconciliées en fin d’épisode en plus, tout est bien qui finit bien !

Quant à Diana, elle s’enfonce de plus en plus dans la vie en avouant à Enzo qu’elle a eu un crush pour Charles et qu’elle s’était toujours imaginée avec un type aussi cultivé que lui. Prend ça dans ta face, Enzo. Evidemment, il décide donc de rompre avec elle, ce dont elle parle le lendemain à Lauren. J’aime beaucoup l’amitié improbable qui se dessine entre les deux ; parce que Lauren est au moins aussi cassante que Diana, mais sans même s’en rendre compte. La voir faire la liste des défauts de Diana sur les photos, c’était marrant – même si c’est de l’humour simple.

Lauren déclare donc à Diana qu’il faut absolument qu’elle annule l’article prévu sur l’amour de Diana et Enzo, celui-là même que Diana avait refusé la veille. Finalement, l’article est évidemment publié, mais sous le contrôle de et avec une jolie déclaration d’amour de Diana qui, même si elle avoue qu’il n’est pas l’homme de se rêves, avoue aussi qu’elle est folle amoureuse de lui. Les voilà donc réconciliés bien vite eux aussi. C’était chouette, avec une conclusion sympa sur la manière qu’à la vie de modifier les plans que l’on peut faire.

Et effectivement, la vie fait bien son boulot dans cet épisode : Josh et Claire sont de nouveau en bons termes et organisent une soirée pour révéler le sexe de leur bébé… C’est juste flippant. Il accepte bien vite son rôle de papa et se retrouve alors à faire les courses avec… Liza. Ben oui, évidemment. La scène est plutôt sympa, mais alors j’ai trouvé que tous les conseils qu’elle lui donnait sur la manière de faire attention à un bébé paraissait plus être les conseils d’une mère à son fils futur papa que d’une ex ou d’une amie. Je ne sais pas, la différence d’âge commence à se voir, alors que pourtant Josh a pris un coup de vieux lui aussi.

La fête pour révéler le sexe est organisée par Lauren, mais ça ne se passe pas vraiment comme prévu – même si on l’a tous vu venir à des kilomètres, je pense. C’est à Liza d’apporter le ballon contenant les confettis révélant le sexe du bébé, sauf que bien sûr, elle le fait s’envoler. Rien de bien grave : Claire se rend compte que l’accouchement est en train de commencer au même moment.

Franchement, les scénaristes voulaient juste une excuse pour faire en sorte qu’elle se retrouve à accoucher avec l’aide de Maggie – dans un Uber ! – parce que ça permettait une réplique marrante sur le fait qu’elles sont les deux seules femmes à avoir été dans sa mère. Merveilleux (mais sacrément bien placé et drôle, je reconnais). La fin d’épisode voit donc Josh être un papa comblé d’une petite fille. Ce fut vraiment plus rapide que prévu cette intrigue… Le problème, c’est que si Josh est comblé, on se rend bien compte que Liza ne l’est pas tant que ça dans les bras de Charles. Arf.

Luke Cage (S02)

Synopsis : Luke Cage est devenu la star d’Harlem, il fait fuir les criminels et fascine la foule. Bref, il est sûr que cette saison 2 va ternir et compromettre son image dès que possible.

Saison 1 | Saison 2

13.png

Pour commencer, j’ai pas mal procrastiné ce soir encore, mais je me suis dit qu’il fallait vraiment que je finisse par avancer dans mes visionnages de séries. Après beaucoup d’hésitations, je me lance donc enfin dans cette saison 2 de Luke Cage que j’ai mise de côté pendant quasiment un an (la série est sortie le 22 juin 2018).

Pourquoi avoir attendu si longtemps à m’y mettre ? Outre la nécessité de rattraper les séries précédentes, j’ai du mal avec l’idée que les séries de l’univers Marvel/Netflix n’ont pas de vraie fin ; c’est vraiment dommage. Et puis, je pense que c’est la série qui m’a le moins plu, parce que son ambiance était plus particulière. En fait, si j’y reviens, c’est uniquement pour le personnage de Claire Temple, que j’adore… C’est donc bien maigre.

C’est une étape obligatoire avant d’autres séries que j’attends plus, en fait. Allez, c’est parti, sinon, je ne ferai jamais play !

S02E01 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.
S02E02 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.
S02E03 – Wig Out – 08/20
C’est que ça continue d’être long et plein de défauts. J’accroche de moins en moins, c’est à croire qu’il n’y a que la musique à sauver, parce que Luke est de plus en plus insupportable avec tout le reste du casting. Je vois bien que c’est fait exprès pour une sorte de « rédemption » dans le reste de la série, mais c’est trop schématique. Et du côté des méchants, ce n’est pas plus brillant. Heureusement, il y avait quelques bonnes surprises de casting parce qu’autrement, ce n’est pas bon comme début de saison – c’était même risible par moment…
S02E04 – I Get Physical – 11/20
C’est un épisode légèrement mieux, étonnamment, car l’intrigue s’est étoffée lors de l’épisode précédent et qu’on en suit à présent les conséquences logiques. Pour autant, ce n’est pas aussi glorieux que ce que j’attends d’une série Marvel/Netflix. Je n’aime pas ce qu’ils font de Luke dans cette saison 2 et ça empire trop les défauts habituels de la série pour que ça me passe au-dessus.
S02E05 – All Souled Out – 14/20
Ah, voilà, cet épisode propose de bonnes choses, enfin, avec des intrigues qui s’accélèrent et arrivent enfin à remuer un peu la fourmilière de personnages qui faisaient du surplace depuis cinq épisodes. Bien que meilleur, cet épisode reste lent, mais il plante de bonnes graines pour la suite. Disons que c’est plus prometteur que ce qu’on a eu avant et que je reprends espoir dans la série. Il était temps, je commençais à me dire que les 13 épisodes allaient être un calvaire.
S02E06 – The Basement – 10/20
À ce stade, la série ne fait même plus semblant : cet épisode n’est qu’une longue et interminable transition, avec des scènes volontairement bavardes qui retardent autant que possible l’action, gardée pour la fin. Il n’y a pas grand-chose à résumer ou se mettre sous la dent, et ça me confirme que je passe à côté de cette saison. Pourquoi la regarder ? Au risque de me répéter : pour avoir vu l’ensemble de l’univers, pour les quelques crossovers, pour la curiosité.
S02E07 – On and On – 09/20
Je ne suis pas très sympathique dans la notation, parce que la fin d’épisode est vraiment pas mal foutu, même si c’est partiellement risible. Le truc, c’est juste que j’ai mis un temps fou à voir l’épisode, faisant des pauses en cours de route tellement il ne parvenait pas à garder mon attention. C’est franchement dommage, d’autant qu’on entre dans la deuxième partie de saison, supposée être meilleure.

Saison 1 | Saison 2