Vus cette semaine #25

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S01E01 – Pilot – 15/20
Bon, c’était encore plus interdit au moins de 18 ans que je ne l’imaginais, on va dire. Il est facile de comprendre les scandales qui entourent la production et les rumeurs reprises par les américains puritains semblent toutes à peu près vraies. C’est donc osé, souvent dans le trash, parfois à la limite du porno et je ne sais pas trop quoi en penser parce qu’elle a à côté de ça une esthétique et un travail des plans vraiment sublimes, avec de bons choix musicaux. Ce n’est pas entièrement ma came du point de vue de l’histoire, souvent volontairement gênante, mais je suis tombé dans le piège et suis curieux de voir la suite. Par ailleurs amusé par certaines scènes, je reviendrai voir ce que devient cette génération perdue, censée être… pas si loin de la mienne. L’avantage, c’est qu’il y a une voix-off aux commentaires tout aussi décalés des images que ce que je suis – et c’est là-dessus que la série joue pour se faire une audience ; pour le moment.
Fear the Walking Dead – S05E03 – Humbug’s Gulch – 17/20
C’est globalement un bon épisode, avec pas mal de surprises, notamment une à côté de laquelle j’étais passé (ou alors, j’avais oublié ?). En tout cas, ça se regarde par conséquent tout seul, malgré une structure de l’épisode divisant un peu trop les protagonistes pour totalement me convaincre. J’en ai oublié l’existence de certains cette semaine, me concentrant au contraire sur ce bon épisode.

Mardi

Grand Hotel – S01E01 – Pilot – 18/20
Le guilty pleasure de l’été est là et il tient déjà toutes ses promesses ! C’est un très bon soap avec une galerie de 150 personnages tous liés les uns aux autres. On se marre bien, il y a déjà pas mal de drama et un ou deux fils rouges pour nous tenir en haleine tout au long de cette première saison. Rien à redire, c’est un pilot efficace, même si ça n’invente pas l’eau chaude. De toute manière, on a plutôt besoin d’eau froide en été…

Mercredi

The 100 – S06E07 – Nevermind – 20/20
C’est le genre de concept qui aurait pu totalement leur exploser à la tronche et faire de cet épisode un véritable échec, mais à la place, c’est passionnant et ça apporte plein de réponses, au milieu de clins d’œil pour les fans. J’adore tout simplement cette saison et son écriture ; comme d’habitude, la série parvient à me surprendre et à proposer de très bonnes intrigues, à partir d’éléments du passé. J’en veux plus et je suis bien content de déjà savoir qu’on aura une saison 7.

Jeudi

Younger – S06E02 – Flush with Love – 18/20
Fluide, l’écriture de cet épisode ressemble à un puzzle donc chaque pièce est déjà à sa place. Les blagues passent toujours aussi bien, l’écriture est pleine de surprises et de grandes décisions, c’est fou comme la formule de la série est efficace pour faire rire et pour faire rêver à une vie plus simple comme la leur. Comment ça, leur vie n’est pas simple ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de travailler dans l’édition quand vous regardez cette série !

Vendredi

In the Dark – S01E12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.
Life in Pieces – S04E10 – Letter Promise Adult Seventy – 16/20
Un épisode avec de bons moments et pas mal d’humour, comme toujours. Je m’attendais à quelques conclusions qui n’ont pas été celles proposées, mais dans l’ensemble, ça me confirme juste que je suis super attaché à ses personnages et qu’ils sont très bien écrits : peu importe les relations mises en avant, c’est toujours efficace.
Life in Pieces – S04E11 – Clean Pens Grandma Guys – 15/20
Si les personnages sont géniaux, la série se repose de plus en plus sur des formules déjà connues et des intrigues dont on devine facilement la chute. Je suis moins convaincu par cette dernière saison, surtout que l’on n’a pas vraiment d’exploration du format comme on avait pu l’avoir sur des saisons plus longues.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

Rattrapage

Tales of the City – S01E01 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.

Challenge Séries 2019

Midnight, Texas – S02E03 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.
Luke Cage – S02E01 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.
Luke Cage – S02E02 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.

> Vus en 2019

Tales of the City (S01)

Synopsis : Après 20 ans d’absence, Mary Ann rentre à San Francisco pour les 90 ans d’Anna Madrigal. Seulement, tout le monde n’est pas heureux de la revoir.

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Pour commencer, je n’avais pas spécialement prévu de regarder la série. Son casting me tente beaucoup, la bande-annonce ne m’a pas trop repoussé, mais… C’est du Netflix, je sens qu’il va vite être question de drogue et de sexe à tout va, et ça a tendance (ironiquement) à me refroidir. Seulement, voilà, l’algorithme m’affirme une compatibilité à 98% et je suis d’humeur à n’avoir envie de ne rien regarder d’autre que des dessins-animés.

Mes séries du moment – hors hebdo – ne me tentent pas, alors pourquoi pas tenter d’aller voir ailleurs ? J’ai beaucoup hésité comme il y a plein d’autres séries qui me font envie, mais j’ai finalement choisi celle-ci parce que Netflix force beaucoup ces derniers jours avec sa bande-annonce et que ça me donne l’impression de rentabiliser l’abonnement.

Autrement, je n’ai jamais lu d’Armistead Maupin avant de me lancer là-dedans et le reste de mon avis est ci-dessous, comme d’habitude.

S01E01 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.
S01E02 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.
S01E03 – Happy Now – 17/20
Si je n’apprécie vraiment pas tous les personnages de la série, je trouve tout de même qu’ils sont tous très originaux. Cela dit, ce qui fait la force de cette saison, ce sont les thématiques qu’elle ose aborder. Je trouve que c’est assez fascinant d’avoir une série qui ose aborder des sujets de vie quotidienne trop souvent passée sous silence pour la communauté LGBT. Et même si on en a plein d’un coup, je trouve que rien ne semble jamais trop forcé, ce qui fait que c’est un vrai plaisir à regarder.

Tales of the City – S01E01

Épisode 1 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.

> Saison 1


101

Well, uh… We’re still people, aren’t we? Flawed, narcissistic and doing our best.

Un premier bon point : j’aime beaucoup le générique, aussi simple soit-il. On commence par une interview vidéo d’Anna Madrigal affirmant que la ville de San Francisco n’a pas trop changé depuis les années 60. C’est en fait une reporter blonde qui fait un reportage sur San Francisco et la dissolution de la communauté gay… ça commence bien, dans le genre prise de tête.

Dans un avion, nous suivons le retour de Mary Ann, qui angoisse beaucoup, au point de demander du champagne et de regarder des photos du passé. Cela fait donc 20 ans qu’elle n’est pas venue à San Francisco, et son stress se voit aussi dans la voiture qui l’emmène en ville, puis à l’hôtel quand elle se prépare avec son mari, Richard.

Autrement, il y a beaucoup de monde à introduire et à nous présenter ; et ce n’est pas gagné dès le départ. Mais bon, c’est San Francisco, je l’ai désignée comme une ville où j’avais envie d’aller passer des vacances, alors il faut bien que j’assume. Les plans de la ville sont d’ailleurs magnifiques dans cette série, et on la reconnaît vite.

On retrouve à San Francisco, la fille des photos de Mary Ann, Shawna, qui vole les lumières d’un bar, celui de Ida, qui n’en a en fait rien à faire. Ses lumières sont volées pour l’organisation des 90 ans d’Anna Madrigal, qui vit dans une sorte de petite communauté de maisons où tout le monde se connaît et est une famille.

Et moi, je me rends compte que j’y connais un tas d’acteurs, au moins de vue, même si je ne les replace pas tous, j’avoue. Dans une maison, nous suivons la morning routine d’un homme, Michael (Mouse), qui s’avère en couple avec l’acteur de Russian Doll qui s’appelle ici Ben. La différence d’âge est rapidement mise en avant, avec un Ben jeune et un Michael plus âgé.

Un autre homme, Brian, est vu en train de boire une bière de bon matin, autrement. Tout ce petit monde prépare les 90 ans d’Anna Madrigal, qui est une sorte de figure historique du quartier. On lui offre son gâteau d’anniversaire dans une boutique où deux queers, Jake et Margot, vont le récupérer, se lançant dans un débat en chemin parce qu’on les a pris pour un couple hétéro.

Du côté des personnages que j’ai adoré directement, il y a les jumeaux, Jonathan et sa sœur, qui essaient de devenir célèbre bien rapidement grâce à Insta. Ce n’est pas gagné leur affaire, mais eh, s’ils veulent devenir influenceurs, pourquoi pas.

Quand l’anniversaire commence, Mary Ann débarque et retrouve avec joie Michael qui lui présente Ben. Le truc, c’est qu’elle sait déjà tout de Ben quand il est visible que Ben ne sait pas grand-chose d’elle. Les retrouvailles sont particulières, avec aussi la présentation du mari de Mary Ann à Michael. Et puis, Mary Ann retrouve Anna, et elles se fument un petit joint ensemble avant d’être interrompues et de retourner à la fête où Mary Ann tombe par surprise sur Brian… qui n’est pas heureux de la retrouver. Bon, la tension est visible entre eux, on a donc là deux ex divorcés avec encore assez de tension sexuelle… Et Shawna, qui vit désormais dans les maisons elle aussi. Beaucoup de monde, mais les deux se croisent très rapidement et la gêne est palpable avec tout le monde qui les observe.

Shawna étant la fille de Brian, il paraît logique d’imaginer qu’elle est aussi celle de Mary Ann, sauf qu’il est révélé rapidement que non. Il s’agit simplement de son ex belle-fille, donc. De toute manière, les relations familiales sont compliquées dans la série, c’est clair dès le départ : Anna appelle tous ses voisins ses « enfants ». Comme on les retrouve en pleine fête, ils sont tous rapidement attachants, même Mary-Ann que tout le monde, hormis Michael, semble vouloir éviter pendant la soirée, laissant son mari lui poser des questions sur son passé.

Elle les élude bien vite et décide finalement de monter sur le toit de l’ensemble de maisons, reliées entre elles par des escaliers. Franchement, ça a vraiment la classe comme communauté. Et comme prévu, on tombe vite dans la drogue, avec Shawna qui propose un deuxième joint à Mary Ann, avant de lui avouer qu’elle l’évitait. C’est fou comme Ellen Page paraît plus jeune que la dernière fois que je l’ai vue dans un rôle. Elle gère bien le côté adolescent… sauf qu’elle devrait avoir 25 ans dans cette série, en théorie. Elle ne les fait pas du coup, c’est fou ! En tout cas, Shawna reproche à Mary Ann de s’être barrée après lui avoir donné naissance.

C’est gênant : elle pense donc être la fille biologique de Mary Ann, qui rentre à l’hôtel avec son mari pour mieux se disputer avec. Je notais déjà qu’ils dormaient dans des lits à part, mais la manière d’appeler la « famille » de Mary Ann des « freaks » en dit long sur les relations entre eux et la manière dont Mary Ann a repris sa vie ailleurs pendant vingt ans. Et en parallèle, la fête prend fin avec Anna qui reste seule à regarder les étoiles dans le ciel.

La fête continue dans un bar où Shawna travaille, avec Jake et les jumeaux. Et Margot qui fait un show très déshabillé. Les jumeaux me font beaucoup trop rire avec leur compte instagram – et leur changement de nom en Anna et Raven, mais l’ambiance du bar est étrange tout de même. C’est un mix de San Francisco gay et de Netflix, en même temps, je m’y attendais un peu. Et puis, j’ai ri de voir les amis de Shawna faire des paris pour savoir avec qui elle coucherait et se planter misérablement : évidemment qu’elle finit dans une ruelle avec la reporter (histoire que je me demande où je l’ai déjà vue).

Après tout ça, Margot et Jake rentrent chez eux et retrouvent Anna endormie dans le jardin. Jake prend donc la décision de la coucher et cela leur permet de parler un peu des problèmes de Jake. Il a changé de sexe, comme Anna, et ne comprend pas pourquoi le monde change d’attitude avec lui maintenant que sa transition est terminée. Et du coup, il se retrouve attiré par les mecs pour la première fois, ce qui pose apparemment problème pour lui avec Margot.

De son côté, Shawna retourne au bar – où elle est censée travailler – pour mieux découvrir que son père l’y attend. Il essaie de lui parler sans vraiment y parvenir, nous permettant de découvrir une relation père/fille qui fonctionne plutôt bien. Shawna rentre finalement chez elle, seule, et se met à regarder une VHS (mon dieu, son magnétoscope fonctionne encore ET est relié à une télévision !) sur laquelle elle a enregistré l’émission télévisée de sa mère, tournée dans les années 90.

Le lendemain, Mary Ann débarque dans la boutique de son ex-mari, qui est fleuriste, pour lui reprocher de ne pas avoir dit la vérité à Shawna… qui n’est pas non plus sa fille. Oula, y a du secret de famille dans l’air, ça promet cette adoption non sue par la principale intéressée. En théorie, Mary-Ann est censée retourner ensuite chez elle, mais après tout ça, j’ai un doute. Quant au cliffhanger, il nous révèle que Anna a elle aussi un secret, et que quelqu’un le connaît.

> Saison 1

Life in Pieces – S04E10-11

Épisode 10 – Letter Promise Adult Seventy – 16/20
Un épisode avec de bons moments et pas mal d’humour, comme toujours. Je m’attendais à quelques conclusions qui n’ont pas été celles proposées, mais dans l’ensemble, ça me confirme juste que je suis super attaché à ses personnages et qu’ils sont très bien écrits : peu importe les relations mises en avant, c’est toujours efficace.

> Saison 4


Spoilers

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I’m not getting a pig, am I?

C’est moche, la diffusion de la fin de saison est totalement bâclée : deux épisodes cette semaine, deux la suivante, et ce sera terminé. C’est vraiment dommage que ça se termine comme ça… mais bon, au moins, ça veut dire double ration de fou rire !

Story One : The Letter – Colleen et Matt invitent Greg et Jen à manger dans un restaurant super cher pour les remercier d’avoir écrit une lettre de recommandation pour que Lucas entre bien dans la même école de Lark, sauf qu’évidemment ni Jen, ni Greg n’ont écrit la moindre la lettre de recommandation. Il est du coup évident que Matt et Colleen essaient juste de leur faire avouer la vérité avec ce repas super cher… ou pas ? La conclusion n’est pas aussi explicite que ce que je le pensais sur le sujet. Peu importe, c’était un très bon segment avec mes deux couples préférés et beaucoup d’humour – de Jen qui décide de ne pas manger et d’inquiéter Colleen persuadée que Greg la met au régime à Matt qui décide d’avoir une belle relation avec son frère ; j’ai pas mal ri.

Story Two : The Pig Short – Sophia veut un cochon depuis quatre ans, et elle a réussi à faire céder ses parents de la meilleure des manières : ils ont fait une liste de choses intenables à effectuer après lesquelles elle pourra avoir un cochon. Et loin d’être idiote, elle a réussi à faire en sorte que Jen signe le tout, ce qui fait que les parents se sentent forcés d’écouter leur fille. Ils prennent donc la décision de lui faire du chantage, de manière à ce qu’elle ne veuille plus du cochon, mais plutôt autre chose qu’ils lui proposeront…

Sophia amène alors le sujet du téléphone portable sur le tapis et ses parents cèdent rapidement. Ils devraient pourtant être plus malins que ça avec une fille comme ça, évidemment qu’elle les manipule. Sam le leur fait remarquer, de manière à mieux les endormir pour son propre rencard auquel les parents restent aveugles. Une fois de plus, les parents apparaissent totalement idiots par rapport à leurs filles, mais c’est plutôt marrant. La conclusion logique est que Sophia obtient un cochon – Kevin Bacon ehe – qui détruit tout dans la maison, mais eh, elle aura appris à ne pas manipuler ses parents comme ça.

Story Three : Ball Grown Up – On reste chez Tim et Heather dans ce segment qui voit Clementine s’inquiéter pour la santé de Tyler parce qu’il a un problème sur les testicules. C’est hilarant comme tout, parce qu’elle s’en confie à Tim… et que bon, y a mieux que d’en parler au père de son mari, quand même. Surtout quand c’est Tim et qu’il est juste gênant, n’hésitant pas à en parler au dîner de famille qui suit. On se marre bien du dépit de Tyler dans l’épisode cependant, et j’ai bien ri aussi de le voir se rendre chez son pédiatre avant d’être envoyé chez un vrai médecin.

Story Four : John’s Divorce Dilemma – John apprend que ses parents divorcent… alors même que sa mère est alitée et que Joan envisageait plutôt d’apprendre la mort de son beau-père. John décide donc d’inviter ses parents à manger pour les réconcilier, mais Joan se rend compte qu’ils n’ont plus rien en commun et se détestent. Ses parents finissent par lui avouer que leurs 70 ans de mariage n’ont jamais été heureux et qu’ils sont restés ensemble pour lui, avec l’espoir qu’il meure avant eux. Sympa.

Tout ça était plutôt drôle, surtout quand le père de John lui avoue qu’il est gay, mais ça finit bien mal avec la mort de la mère de John et le personnage qui s’illusionne sur les 70 ans de mariage heureux de ses parents. Mouais, on a connu des fins mieux trouvées et moins déprimantes !


Épisode 11 – Clean Pens Grandma Guys – 15/20
Si les personnages sont géniaux, la série se repose de plus en plus sur des formules déjà connues et des intrigues dont on devine facilement la chute. Je suis moins convaincu par cette dernière saison, surtout que l’on n’a pas vraiment d’exploration du format comme on avait pu l’avoir sur des saisons plus longues.

> Saison 4


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Remember when I tried to pull your pants down.

Story One : Clean Start – Greg et Jen embauchent une femme de ménage qui s’avère être Edna, l’ancienne femme de ménage de Joan et John, pleine d’anecdotes gênantes sur l’enfance de Greg. Bon, elle est aussi une très mauvaise femme de ménage : elle boit du whisky, fait la sieste et salit encore plus la maison. Jen ne comprend pas comment elle peut être aussi incompétente, mais fait vite la découverte que c’est Joan qui nettoie sa propre maison depuis longtemps. Comme la famille refuse de virer Edna, Joan et Greg se mettent à faire ensemble le ménage à la place d’Edna, qui continue de mal repasser les jeans de John, et probablement tout le reste. Voilà un parasite qui sait s’imposer !

Story Two : The Pen is Sexier Than the Sword – Quand ils étaient petits et qu’il voyageait beaucoup en tant que pilote, John ramenait à ses enfants des stylos sexistes achetés à l’aéroport. Comme ils coûtent une fortune désormais parce qu’ils sont collectors, John demande à ses enfants de les lui rapporter… Sauf qu’évidemment, ils les ont, au mieux, perdus.

Joan insiste toutefois pour que ses enfants les cherchent dans les cartons de leur enfance, histoire de constater une fois de plus que Matt est le malaimé de la famille. Quand Heather trouve enfin les stylos, c’est sur ebay, et il est alors évident que c’est John qui est en leur possession. Cela ne manque pas : il est en fait en train d’arnaquer ses enfants pour obtenir de l’argent de leur part. Plutôt classique, et dans la lignée de l’épisode précédent.

Story Three : Bad Grandma – Colleen récupère Lucas qu’elle avait laissé chez ses grands-parents et si tout s’est « bien » passé avec John, il refuse de faire un câlin à sa grand-mère. Celle-ci passe le reste de cette histoire à essayer de créer un lien avec son petit-fils, quitte à lui demander de jouer à un milliard de jeux et semer des bonbons dans la maison… sauf que Lucas est terrifié par sa grand-mère, parce qu’elle ressemble à la sorcière d’Hansel et Gretel (enfin, celle de son livre en tout cas). Et tant pis si Colleen venait de dire à Joan que Lucas n’avait aucun problème psychologique.

Story Four : Guys Night – Tim organise une soirée “entre hommes” avec Matt, et uniquement Matt. Au secours. Matt espérait au moins d’autres personnes pour ne pas être seul avec Tim, qui propose une soirée de l’angoisse, avec de la margarita pas prête et l’envie de retirer son pantalon. Il a aussi eu la bonne idée d’embaucher un cuisinier mexicain pour faire des tacos, que Tim ne peut pas manger avec son cœur. Bon, on a connu mieux que ce segment quand même, et ça laisse Tim tout déprimé d’avoir organisé la pire des soirées. Matt se rend alors compte que Tim avait organisé une soirée pour plus de monde que juste lui, et il reste un peu plus longtemps pour en avoir la confirmation… et pour rendre Greg jaloux, parce que Greg n’a jamais été invité.

> Saison 4