Grand Hotel – S01E02

Épisode 2 – Smokeshow – 16/20
Ce second épisode est toujours un bon mélange équilibré entre humour et drama familiaux, avec un soap efficace, une enquête fil rouge intrigante et des personnages attachants malgré les stéréotypes qu’ils représentent. On s’amuse bien, pas de prise de tête, c’est l’été !

> Saison 1


Spoilers

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OK, you’re better be looking at porn if you’re not looking at me.

Les portes du Grand Hotel rouvrent aujourd’hui et nous recommençons par un flashback de la nuit de l’ouragan, où Sky est évidemment extrêmement stressée. Avant de se rendre voir Jiji, elle décide de passer un coup de fil extrêmement cryptique à son frère tout en cachant une clé dans son casier des vestiaires. Notons bien qu’elle dit avoir découvert quelque chose qui lui fait peur, parce que ça sera forcément utile par la suite.

Dans le présent, nous voyons donc Danny mener son enquête pour savoir ce que sa sœur a bien pu découvrir avant de disparaître. Pour un type qui est là pour espionner et possiblement trouver un coupable, il n’est pas discret du tout dans sa recherche : coup de marteau sur le casier, multiples questions sur Sky… C’est grillé, vraiment.

De son côté, Alicia décide donc de rester plus longtemps à l’hôtel, en tant que manager, et se prend rapidement une colonne de l’hôtel, trop occupée qu’elle est à mater Danny. Mais bon, ils veulent garder leur relation professionnelle, il paraît. Tellement professionnelle que Danny en profite pour ne pas être discret avec elle non plus, s’intéressant de prêt à son pass pour circuler partout dans l’hôtel… bon, et à elle aussi, évidemment.

Comme il est super discret, la mère de son collègue ne met pas longtemps à faire vider le casier de Sky et comme Danny maîtrise bien aussi ses sentiments, il est vite grillé par ce même collègue en train de s’énerver. Ouep, le fils de Mrs P passe son temps à surveiller Danny, mais il ne le voit toutefois pas provoquer une dispute entre deux employés ou voler la carte d’accès d’Alicia en flirtant avec elle, le tout dans l’espoir de récupérer la boîte des affaires de sa sœur dans le bureau de Mrs P.

Alicia se rend bien vite compte que sa carte d’accès est manquante et la fait désactiver, mais pas assez rapidement : Danny parvient à récupérer la clé cachée par sa sœur et une coupure de journal sur la mort de la mère d’Alicia. Aha. Ca sent bon le meurtre, cette affaire. Cela dit, Danny est rapidement grillé par son collègue à qui il est forcé d’avouer la vérité… avant d’être interrompu par une alarme incendie. Mais pour ça, il faut que je résume une autre intrigue !

Bien sûr, après l’échec de la vente de l’hôtel, Santiago décide de faire en sorte de le garder et explique à Jiji qu’il a trouvé un plan pour ne pas avoir à le vendre. Cela dit, pour ça, il faut réduire le personnel… Santiago cherche avant cela la manière de se débarrasser d’El Rey, la star qui reste encore à l’hôtel après avoir fait foirer le mariage, alors qu’Alicia veut le voir rester faire des concerts à l’hôtel pour gagner de l’argent.

Il demande à sa fille de le virer de l’hôtel, pour mieux changer d’avis rapidement quand Matteo lui fait un chantage financier. D’un coup, il veut bien de l’argent des concerts et il demande à Alicia d’organiser le concert pour le vendredi suivant. Bon courage. Bon courage aussi à Jiji qui voulait juste le voir dégager pour réconcilier au plus vite les jumelles. Ah oui, parce que du côté des intrigues ridicules, Yolanda est toujours vexée par ce que sa sœur lui a fait en lui piquant El Rey. Elle décide donc de lui demander de… se faire une frange. Of course.

On sent que Jiji a à gérer de vrais problèmes, quoi, et elle finit super vexée quand elle découvre qu’après tout ça, Santiago a aussi pris la décision de garder El Rey à l’hôtel sans lui en parler. Bref, elle finit super énervée et cela la motive à faire la morale à Carolina. On sent qu’elle n’a jamais connu de déception ou de sermon dans la vie, celle-ci. Elle décide donc de se réconcilier avec sa sœur en… se servant d’El Rey. Pas sûr que ce soit le bon plan.

Le concert a lieu et El Rey y dédicace une chanson pour la bonne sœur… mais les techniciens éclairent encore Carolina, n’en déplaise à Yolanda. C’est triste. Pas le temps de s’en émouvoir, parce qu’El Rey met le feu à une tente de l’hôtel. Oui, après avoir mis le feu à sa maison, il met le feu à l’hôtel. C’est en théorie une catastrophe pour la réputation de l’hôtel, mais Jiji en profite pour en faire une opportunité marketing de dingue. Voici donc les réservations qui pleuvent sur l’hôtel pour voir le spectacle en feu d’El Rey. Tu m’étonnes.

Cela arrange les affaires de tout le monde, et particulièrement de Jiji, que Santiago promeut en vice-présidente de l’hôtel. Il a aussi l’argent pour Matteo grâce au concert d’El Rey. Oui, tout va bien qui finit bien, sauf pour Alicia donc : elle a Jiji en nouvelle boss et elle découvre que Carolina est intéressée par Danny, que le fils de Mrs P (Jay, je crois ?) décide de ne pas dénoncer malgré la découverte de ses vraies intentions vis-à-vis de l’hôtel.

Pendant ce temps, Ingrid s’est renseignée sur Javier de manière à avoir de quoi le convaincre qu’ils ont couché ensemble, et elle s’en sort plutôt bien. C’est drôle à suivre, mais ça lui explosera à la tronche assez rapidement, quand même. Elle se débrouille aussi pour se débarrasser au passage de Matteo, lui expliquant qu’elle a géré le « problème » sans lui.

Cela ne l’empêche pas d’être crevée et de s’endormir dans la chambre de clients, comme le lui avait conseillé le fils de la manager dont je ne me souviens pas le nom. Le problème, c’est que Mrs P, la manager donc, cherche à virer plein de monde, alors elle en profite. Evidemment, Ingrid en profite pour demander à Javier de sauver son emploi, et il n’a pas vraiment le choix de faire ce qu’elle lui dit.

Elle n’avait juste pas prévu qu’il le ferait en allant voir Matteo et en lui révélant qu’il a mis enceinte Ingrid.

Forcément, il en parle à celle-ci et lui de se méfier, car elle joue avec le feu : cette famille est dangereuse. Apparemment, il est bien placé pour le savoir, puisque quelqu’un se met à lui faire du chantage. Ouep, c’est l’arroseur arrosé : en fin d’épisode, il retrouve le badge de Sky dans une boîte sur son bureau, et il semble comprendre qu’il y a un message caché derrière ça. Aha. Il est donc lié à sa disparition… Plus qu’à attendre la suite.

> Saison 1

Euphoria – S01E02

Épisode 2 – Stuntin’ Like My Daddy – 14/20
C’est bizarre comme série. Tous les personnages sont ravages, tout est bon pour nous montrer autant de nudité que possible et tout est écrit pour des adolescents, tout en étant tourné de manière adulte. Malgré ces innombrables défauts, la série est intéressante à suivre, parce que sa structure un peu chaotique fonctionne bien et parce que l’approfondissement autour des personnages donne envie d’en savoir plus. Et puis, il s’y passe des choses révoltantes qui donnent envie d’un happy end (qui n’aura jamais lieu).

> Saison 1


Spoilers

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I’m not googling child pornography.

Oui, je suis de retour devant la série pour son deuxième épisode… on verra bien ce que ça donne, écoutez, je suis curieux de voir ce que peut donner son intrigue, même si je n’ai pas été aussi convaincu que ça par le premier… Et je dois vous avouer que, du coup, j’ai des prénoms déjà oubliés.

Heureusement, j’ai encore celui de Ru en tête, parce que c’est elle qui assure la narration de la série, toujours… Quitte à nous raconter des choses qu’elle ne peut pas savoir, parce que la drogue lui permet de tout savoir, même que quand il avait 11 ans, Nate a trouvé la collection de porno de son père et l’a regardé… même si la collection en question, c’était des photos de son père en train de coucher avec plein, plein de gens, dans un motel. Et avec à chaque fois le même modus operandi qu’avec Jules dans le premier épisode.

Et c’est comme ça qu’une série cassa à jamais l’image de McDreamy… tout en nous montrant un enfant qui regarde du porno. Merveilleux. Après tout ça, Nate a décidé de se mettre au sport et son entraînement a été évidemment efficace. Bon, j’ai profité de ce petit montage sur l’enfance et l’adolescence du personnage pour prendre conscience que la série n’invente rien : elle reprend le format de Skins, avec chaque épisode se concentrant sur un personnage.

Cette semaine, l’intrigue autour de Nate est apparemment l’excuse idéale pour se permettre pas mal de full frontal masculin gratuits, dans les vestiaires. Si c’est intéressant du point de vue « psychologie » du personnage, ce n’est pas brillant pour la manière dont la nudité gratuite est mise en scène, ni pour le personnage en question, dont on découvre d’un coup tous les fétiches – l’absence de poil apparemment – et petites manies. Le scénario se tient jusque dans sa relation avec Maddy rapidement développée, du début à ce qu’on pense encore être sa fin.

On y apprend que Nate a des super fantasmes avec sa copine, où il l’imagine se faire kidnapper et où il peut tuer son ravisseur. Charmant. Tout ça nous mène finalement à la soirée du pilot où il a hésité à retourner dans le bureau de son père pour en voir les pornos et s’est retrouvé à devoir lui dire au revoir. Et la tension entre eux est aussi palpable que flippante.

On continue aussi de suivre Nate dans le reste de cet épisode, histoire de mieux comprendre à quel point les fétichismes et bizarreries de son père ont eu un impact sur la manière dont il vit désormais sa vie. Ainsi, il suit le mec avec qui Maddy a couché à la fête, Tyler, ce qui est directement un brin flippant après l’introduction et sa volonté de tuer des gens dans son fantasme. Il ramène aussi son ex chez elle, avec la ferme intention de la reconquérir. De toute manière, elle dit avoir eu un black out pendant la soirée pour justifier ce qui est arrivé. N’empêche que l’intro nous ayant précisé que Nate aimant l’idée que Maddy soit vierge avant lui, il ne peut pas bien prendre ça et on sait vers quoi on se dirige.

C’est donc sans surprise qu’on le voit s’équiper et escalader la façade de l’appartement de Tyler. Il l’accuse d’avoir violé Maddy, qui est encore mineure, et Tyler tombe de haut. Elle lui avait menti sur son âge, bien sûr, mais elle était surtout extrêmement consentante, alors il ne comprend pas bien ce qui est en train de lui arriver (et ce qui l’attend). Bien sûr, Nate ne le croit pas et le tabasse. La scène est censurée, préférant nous montrer Nate prendre une douche et voler de nouvelles affaires à Tyler plutôt que Tyler être tabassé, mais c’est super violent comme ça : Tyler ne pourra pas porter plainte sans que Nate ne l’accuse d’avoir violé une mineure et il est bon pour vivre dans la peur pour le reste de sa vie. Après, c’est un peu simpliste et à aucun moment Tyler semble n’avoir vraiment pris la peine de se défendre autrement qu’en disant la vérité, ce qui était un peu étonnant.

Tyler n’a donc rien pu faire face à son agresseur : Nate a totalement le contrôle et récupère Maddy chez elle, pour l’emmener au bowling et se remettre rapidement en couple avec elle, qui n’a pas du tout conscience du cinglé de petit copain qu’elle a, même si elle n’aime pas la lingerie qu’il lui offre.

En parallèle de tout ça, nous assistons à la rentrée scolaire, deux jours après la fête où Jules et Rue ont finit par se droguer ensemble. Elles sont donc désormais les meilleures amies du monde dans un lycée où tout le monde est sérieusement allumé, même la prof de théâtre qui demande à ses étudiants de raconter une histoire de leur été pendant CINQ minutes (c’est super long pour improviser) et qui commence par Rue. Ben oui, commençons par celle qui était en détox, quelle belle idée.

Rue n’ose trop rien raconter, puisque le souvenir qu’elle a en tête, ce sont ses retrouvailles avec Gia – alors qu’un flashback nous a aussi montré les secours intervenir pour aider Rue. Son souvenir est finalement un roadtrip familial sympa avec montage musical pour nous, mais il est révélé que la drogue est une composante bien trop importante de la vie de Rue. Même là, c’est tout ce à quoi elle pense, au milieu de ses camarades de classe. Elle finit donc en larmes à refuser de raconter ses souvenirs, prétendant ne pas en avoir. Pas du tout flippante la nana pour une rentrée.

Oh, Lexi la défend devant les autres et court après elle quand elle s’enfuit, mais elle le regrette vite : elle surprend Rue au moment où elle allait se droguer, ce qui fait qu’elle empêche son amie de se droguer. Bien sûr, Rue est hyper violente avec elle après ça. C’est un personnage ravagé, ce que l’on savait déjà. On la retrouve ensuite aux alcooliques anonymes, ou une réunion du genre, et on découvre donc qu’elle a commencé à se droguer alors qu’elle s’occupait de soigner son père gravement malade, en lui volant des pilules.

Il ne manquait plus que ça. Elle avait au moins une bonne relation avec son père, se droguant et étant perchée chaque fois qu’elle s’occupait de lui. Sinon, aux alcooliques anonymes ? Elle fait de la merde et s’arrange pour avoir des signatures prouvant qu’elle était à certaines réunions, alors que ce n’était pas le cas.

Autrement, nous continuons de suivre Kat qui a perdu sa virginité à la fête et a fait en sorte que tout le monde soit au courant. C’est bête : deux jours plus tard, elle rencontre Ethan, qui a tout du geek qui va la faire craquer rapidement, c’est sûr. Pas de bol, Kat est connue dès le lendemain comme la fille à la sextape. Evidemment qu’elle s’est fait filmer pendant la fête.

Si elle le vit mal, elle reprend vite le dessus de la situation, menaçant d’aller à la police. Hop, il n’en faut pas plus pour que la rumeur change et affirme que ce n’est pas Kat. Bien sûr, ça revient aux oreilles du principal, mais comme on ne voit jamais le visage de Kat sur la vidéo, elle affirme au principal que ce n’est vraiment pas normal de dire que cette fille est forcément elle parce qu’elle est grosse. Et ça le calme.

Kat se débrouille aussi pour obtenir du shopping gratuit de la part de celui qui a osé la filmer et pourrait finir sur les listes de la police si elle le dénonçait. Charmant. En fin d’épisode, elle se rend compte que malgré la suppression, la vidéo porno d’elle est toujours en ligne, avec des commentaires élogieux et des personnes qui seraient prêtes à donner beaucoup d’argent pour en voir plus. Et ça, l’argent facile, ça parle à l’adolescente.

Après cette parenthèse, on découvre une fête au beau milieu de la cafétéria, histoire de retrouver des pom-pom girls et des sportifs. Bref, une série pour mater, quoi : même si plein de plans sont adultes, c’est toujours pour les ados. Cette transition ne servait pas à grand-chose et on passe rapidement à la scène suivante où Jules est invitée par Rue à venir dîner chez elle pour le week-end. Ch’est meugnon. Elles se séparent alors qu’un orage éclate, forçant Rue à se rendre chez son dealer, Fez, au pire des moments : celui où celui-ci aussi va être fourni en drogue par Mouse.

Normal. Le deal a lieu dans la maison de Fez, comme si de rien n’était, en présence de Rue (un brin flippée par l’existence de flingue dans la pièce) et du petit frère de Fez. Forcément, Mouse est tout content de voir un nouveau visage et il propose donc à Rue une drogue plus forte que ce qu’elle a pris jusque-là. Et bien évidemment, elle est forcée de le faire. Il la force aussi à devoir le payer 300 dollars qu’elle n’a pas et envisage donc de la violer – parce qu’elle est tellement droguée qu’elle dirait oui à tout.

Heureusement, Fez est là et paye la « dette » de Rue, et même plus, pour s’assurer que Mouse ne la viole pas et s’en aille. Sympathique manière de se mettre en danger bêtement de la part de Rue tout ça, mais Fez s’occupe plutôt bien d’elle, contactant ensuite Jules pour avoir de l’aide. Je ne vois pas trop comment il connaît son existence, mais admettons, ça fonctionne bien. Jules la ramène dormir chez elle… et passe la nuit à parler à « shyguy118 » qui dit s’appeler Tyler, mais n’est autre que Nate, évidemment. Oh le bordel.

Enfin, nous suivons toujours le couple de Cassie et McKay que nous avons vu coucher ensemble la semaine dernière, et c’est peut-être le couple le plus sympa de cette série, parce que c’est le plus classique et/ou crédible… Avec même McKay qui reproche à Cass de vouloir être trop sexuelle quand il veut juste lui parler. Bim, j’ai beaucoup ri pour le coup. Enfin bon, elle finit l’épisode en faisant quelques nudes pour lui qui lui demande avec insistance, tout de même. Pas sûr de voir où ils veulent en venir, s’ils veulent en venir quelque part.

> Saison 1

Fear the Walking Dead – S05E04

Épisode 4 – Skidmark – 13/20
Le problème est que lors de l’épisode précédent, on a suivi les personnages que j’aimais le plus ; alors forcément, cette semaine, on s’occupe des autres. L’intrigue reste bien, heureusement, mais on retrouve tout de même les lenteurs habituelles de la franchise dans ce quatrième volet et j’ai surtout envie de voir la suite. C’était un épisode qu’il fallait bien voir pour son avancée, mais en même temps, on aurait pu s’en passer.

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Spoilers

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You wasted time I did not have.

L’épisode de cette semaine commence par une petite chanson sympathique écoutée par Daniel et, ouais, j’avoue, ça m’a fait soupirer. Je n’aime pas le personnage de Daniel ; ce n’est pas nouveau. Après, cet épisode portant le nom de son chat, ce n’est pas vraiment une surprise que l’on se concentre davantage sur lui. Je ne comprends pas l’intérêt, surtout qu’on ne nous révèle pas comment il a survécu au barrage, alors que ça aurait pu être intéressant.

Bon, l’épisode reprend pour nous montrer qu’il teste des pièges, fait des rations et rentre dans son entrepôt, où il brûle chaque jour la page d’un calendrier, plutôt que de le recycler pour l’année suivante (je doute qu’il existe encore plein de calendriers franchement). Il doit en avoir marre de recycler aussi, à recycler tout le temps le même vinyle. Une chose est sûre, en tout cas, j’en ai vite eu marre moi. Heureusement que le générique a interrompu sa routine qui m’ennuyait à mourir.

Post-générique, on découvre que Victor a ramené ses nouveaux amis auprès de l’entrepôt de Daniel, avec pour but évident d’aller voler l’avion. Bon, ou en tout cas de se renseigner sur ce que Daniel possède exactement. Elle a alors pour mission de se cacher avant qu’il ne parte, de manière à ouvrir le portail quand il partirait.

Où est-ce qu’elle se cache cette débile ? Dans le coffre de Daniel, bien sûr. Non mais faut le faire quand même. Evidemment, il se barre avec Charlie dans le coffre. Bon, cela permet toutefois à Victor et les autres de s’occuper de l’avion. Ce n’est vraiment pas mon groupe préféré – autant j’aime bien par moment Charlie, autant là, elle n’est pas avec eux et ne fait que de la merde. Quant à Victor, cela fait cinq saisons que je ne sais pas quoi penser de son personnage.

Il découvre rapidement que Daniel n’est pas débile : il a refusé de donner l’avion, alors il laisse un message dessus pour que Victor le contacte. C’est l’occasion de révéler qu’il a largement le dessus sur la situation : il sait que Charlie est dans son coffre, donc il a un otage, et il demande à Sarah de rester aussi loin que possible de Victor, qui n’apporte selon lui que du malheur. Certes. On n’avance pas vraiment, mais au moins, on ne recule pas non plus.

Après, l’approfondissement de la dynamique du duo Daniel/Charlie, ce n’est pas vraiment ce que j’attendais le plus dans cet épisode. On les voit partir tous les deux avec le chat à la recherche de nouveaux pièges à démonter. Oui, parce qu’il y a quand même qui s’amuse à faire des pièges pour tuer des gens, allons comprendre pourquoi. Charlie prend ainsi la décision d’aider Daniel, qui lui explique qu’il démonte les pièges pour venger ceux qui se sont fait tuer pour les créer et dont le matériel est dans l’entrepôt qu’il a récupéré.

Alors que Charlie et Daniel essaient de désarmer un piège, Skidmark se retrouve en danger. Oui, la série capitalise maintenant sur un chat pour nous faire flipper sur la survie de quelqu’un ! C’était plutôt marrant, même si je n’ai pas bien compris l’intérêt de cette intrigue. On note aussi que les zombies sont attirés par un chat derrière une vitrine (normal), mais pas du tout par le flingue qu’ils finissent par activer.

Skidmark, Charlie et Daniel s’enfuient toutefois sans problème. Charlie contacte alors Victor et les autres, qui attendent toujours à l’entrepôt que Daniel leur a pourtant dit de quitter. Celui-ci change subitement d’avis sans qu’on ne sache vraiment pourquoi : il abandonne sa voiture et les batteries de l’avion à Charlie et s’occupe de la meute de zombies qui les poursuivait, l’envoyant aussi loin que possible de l’entrepôt avec un peu de musique.

Pfiou. Victor culpabilise d’apprendre que Daniel s’est donc mis en danger pour sauver Charlie et ses amis, parce que c’est un peu beaucoup la faute de Victor cette fois. Il le contacte donc à la radio devant les autres, à qui il est forcé d’expliquer qu’il a fait l’erreur de le tenir éloigné d’Ophelia. Ouais, bon, ce n’est pas passionnant, mais l’idée, c’est d’avoir Charlie qui explique qu’il n’est pas possible de laisser Daniel derrière eux.

Ils partent donc à son secours et découvrent bien vite que leur plan a une sacrée faille : les flingues du camion d’Al ne fonctionnent plus. Qu’à cela ne tienne, il faut plus qu’une petite vingtaine de zombies pour tuer Daniel qui se réfugie sous le camion et est finalement sauvé par Victor : il se sert de l’avion, qui a des hélices, pour tuer tous les zombies. C’était une scène un chouilla gore, mais c’était plutôt marrant à voir.

Cela permet aussi de réconcilier Victor et Daniel, même si ce dernier ne peut pas vraiment pardonner Victor. Au moins, il ne le tue pas. Victor décide ensuite de s’en aller et suivre sa propre aventure, sans Charlie qui lui proposait pourtant de rester. Bref, tout ça est intéressant et laisse nos héros avec un chat, alors que Daniel s’en va seul, mais… mais… Mouais, c’était lent, quoi.

Loin de tout ça, Dylan regarde le livre du Petit Prince de Luciana et apporte des explications à Luciana sur ce qui les attend derrière la frontière de zombies. Dommage que ce ne soit que des mensonges, franchement. Il envoie Luciana et Morgan chasser de faux méchants et se propose d’aider Luciana à réparer ce dont elle a besoin pour se barrer.

Au passage, Luciana lui résume brièvement le Petit Prince, parce que Dylan ne sait clairement pas lire malgré ses lunettes. Pfiou. Je n’aime pas cet acteur, c’est plus fort que moi : il a une tête à claques, je trouve. Dès que Luci a le dos tourné, il prend la décision de contacter son frère et sa sœur, mais eux aussi sont occupés, avec la scientifique qui se retrouve à proximité d’eux.

Quand Alicia et Morgan comprennent (très rapidement) que Dylan leur ment, l’enfant prend la décision de dire la vérité – ben oui, il a deviné que son frère et sa sœur étaient en danger et évidemment qu’Alicia et Morgan sont la meilleure solution pour les aider. C’est une bonne idée, parce que la grande sœur a réussi à se tordre la cheville. Les deux adolescents sont sauvés de justesse par par Alicia et Morgan qui tuent les quatre zombies qui allaient manger les adolescents…

Sauvés de justesse ? Oui et non : ils n’étaient jamais vraiment en danger, parce qu’il y a toute une bande d’enfants et adolescents qui surgissent d’un coup de nulle part pour braquer Alicia et Morgan, forcés de se désarmer. Annie contacte donc Dylan pour savoir exactement ce qu’il leur a dit : elle n’a pas confiance en nos héros… mais elle finit par accepter que ses alliés baissent les armes. Alicia et Morgan interrogent donc les enfants pour en savoir plus, et ils découvrent que si ceux-ci ne veulent pas quitter la région, c’est parce que les adultes zombies morts après les radiations dans le camping sont leurs parents. Mais du coup, pourquoi sont-ils en vie les gamins ?

Après tout ça, Luciana répare la radio avec Dylan et peut contacter Victor, qui lui explique qu’il a bousillé les moteurs de l’avion pour aider quelqu’un d’autre. Pas grave : Dylan propose à Luciana de faire comme le petit prince et de réparer son avion. C’est sympa, mais je l’avais vu venir à des kilomètres, parce que ce n’est pas bien surprenant : il fallait bien justifier un jour ou l’autre l’intérêt de ce livre, et dès l’introduction de l’avion, on sentait bien que ça allait être la direction prise par la série.

Sinon, le cliffhanger voit Alicia et Morgan faire une petite rando avec les enfants en parlant entre eux du passé de Morgan… Le tout pour mieux découvrir l’hélicoptère qui a amené les méchants sur place. Le truc, c’est que l’hélicoptère est maintenant en train de repartir. Et bien sûr, c’est le même genre d’hélicoptère que celui de la saison 9 de The Walking Dead, sinon, ce ne serait pas drôle. Un jour, on aura des réponses…

> Saison 5

Vus cette semaine #25

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S01E01 – Pilot – 15/20
Bon, c’était encore plus interdit au moins de 18 ans que je ne l’imaginais, on va dire. Il est facile de comprendre les scandales qui entourent la production et les rumeurs reprises par les américains puritains semblent toutes à peu près vraies. C’est donc osé, souvent dans le trash, parfois à la limite du porno et je ne sais pas trop quoi en penser parce qu’elle a à côté de ça une esthétique et un travail des plans vraiment sublimes, avec de bons choix musicaux. Ce n’est pas entièrement ma came du point de vue de l’histoire, souvent volontairement gênante, mais je suis tombé dans le piège et suis curieux de voir la suite. Par ailleurs amusé par certaines scènes, je reviendrai voir ce que devient cette génération perdue, censée être… pas si loin de la mienne. L’avantage, c’est qu’il y a une voix-off aux commentaires tout aussi décalés des images que ce que je suis – et c’est là-dessus que la série joue pour se faire une audience ; pour le moment.
Fear the Walking Dead – S05E03 – Humbug’s Gulch – 17/20
C’est globalement un bon épisode, avec pas mal de surprises, notamment une à côté de laquelle j’étais passé (ou alors, j’avais oublié ?). En tout cas, ça se regarde par conséquent tout seul, malgré une structure de l’épisode divisant un peu trop les protagonistes pour totalement me convaincre. J’en ai oublié l’existence de certains cette semaine, me concentrant au contraire sur ce bon épisode.

Mardi

Grand Hotel – S01E01 – Pilot – 18/20
Le guilty pleasure de l’été est là et il tient déjà toutes ses promesses ! C’est un très bon soap avec une galerie de 150 personnages tous liés les uns aux autres. On se marre bien, il y a déjà pas mal de drama et un ou deux fils rouges pour nous tenir en haleine tout au long de cette première saison. Rien à redire, c’est un pilot efficace, même si ça n’invente pas l’eau chaude. De toute manière, on a plutôt besoin d’eau froide en été…

Mercredi

The 100 – S06E07 – Nevermind – 20/20
C’est le genre de concept qui aurait pu totalement leur exploser à la tronche et faire de cet épisode un véritable échec, mais à la place, c’est passionnant et ça apporte plein de réponses, au milieu de clins d’œil pour les fans. J’adore tout simplement cette saison et son écriture ; comme d’habitude, la série parvient à me surprendre et à proposer de très bonnes intrigues, à partir d’éléments du passé. J’en veux plus et je suis bien content de déjà savoir qu’on aura une saison 7.

Jeudi

Younger – S06E02 – Flush with Love – 18/20
Fluide, l’écriture de cet épisode ressemble à un puzzle donc chaque pièce est déjà à sa place. Les blagues passent toujours aussi bien, l’écriture est pleine de surprises et de grandes décisions, c’est fou comme la formule de la série est efficace pour faire rire et pour faire rêver à une vie plus simple comme la leur. Comment ça, leur vie n’est pas simple ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de travailler dans l’édition quand vous regardez cette série !

Vendredi

In the Dark – S01E12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.
Life in Pieces – S04E10 – Letter Promise Adult Seventy – 16/20
Un épisode avec de bons moments et pas mal d’humour, comme toujours. Je m’attendais à quelques conclusions qui n’ont pas été celles proposées, mais dans l’ensemble, ça me confirme juste que je suis super attaché à ses personnages et qu’ils sont très bien écrits : peu importe les relations mises en avant, c’est toujours efficace.
Life in Pieces – S04E11 – Clean Pens Grandma Guys – 15/20
Si les personnages sont géniaux, la série se repose de plus en plus sur des formules déjà connues et des intrigues dont on devine facilement la chute. Je suis moins convaincu par cette dernière saison, surtout que l’on n’a pas vraiment d’exploration du format comme on avait pu l’avoir sur des saisons plus longues.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

Rattrapage

Tales of the City – S01E01 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.

Challenge Séries 2019

Midnight, Texas – S02E03 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.
Luke Cage – S02E01 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.
Luke Cage – S02E02 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.

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