9-1-1 – S03E15

Épisode 15 – Eddie Begins – 14/20
La série s’obstine à faire ce genre d’épisodes qui, je le sais, plaisent à certains… mais ce n’est pas mon cas. Heureusement, cette saison, la formule est un peu changée de manière à ce qu’il se passe tout de même dans le présent quelques aventures à suivre. Là, le suspense est bon, même s’il est un peu gâché par mon retard qui fait que je savais déjà comment l’épisode se terminait. Et comme j’écoute plus mon cerveau que mon cœur, je pensais un peu trop à la fin pendant l’épisode.

> Saison 3


Spoilers

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Thank us later, when we give you back your son.

Quatre épisodes qu’il n’a rien fait d’autre que tomber sous le charme de la prof de son fils (j’ai écrit son prénom quatre fois seulement dans les critiques, c’est dire), il était temps que l’on retrouve Eddie… Même si je m’en serais bien passé, parce que je n’aime pas trop les épisodes « Begins » et parce que j’ai du mal avec son personnage cette année, pas aidé non plus par le drama en coulisses qui le révèle comme quelqu’un de pas si fréquentable.

Cela n’empêche qu’il faut bien en passer par cet épisode qui commence à la naissance de Christopher. Finalement, c’est un Christopher begins ? Cela fait plaisir de revoir l’actrice jouant Shannon, la mère, cependant. Par contre, sa famille et belle-famille, merci, non merci. Je n’ai déjà pas accroché quand ils étaient là dans le présent !

En tout cas, Christopher était un bébé en bonne santé et tout respirait la joie de vivre dans cet hôpital. Le flashback suivant est très loin de ce moment de joie, avec une engueulade de couple tournant autour du travail d’Eddie qui lui prend tout son temps. Il faut dire que quand on le voit dans le flashback suivant, il est carrément parti pour la guerre en Afghanistan, en 2015. J’avais oublié que c’était un ancien militaire honnêtement, alors que j’ai l’impression que ça explique une partie de son évolution vers les combats de boxe.

En tout cas, la série met le budget dans les flashbacks avec un crash d’hélicoptère, quelques explosions, des coups de feu dans tous les sens et, évidemment, Eddie qui joue les héros. Après tout, le but est de découvrir comment il a eu la vocation de devenir un pompier, non ? On en est loin dans un épisode où il est en pleine guerre, donc chargé d’ôter des vies plus que d’en soigner.

Pourtant, même blessé, il reste altruiste et décide d’aider ses camarades de tranchée, trouvant de la force dans un médaillon censé lui apporter de l’aide religieuse et dans une photo de Christopher. Il est quand même un héros qui a sorti totalement de l’hélicoptère et il obtient une médaille pour cela, médaille de laquelle il ne retire aucune fierté, et plutôt un sentiment de culpabilité, forcément. Bon, et un autre clash avec sa femme au retour.

Franchement, ce n’est pas brillant, mais ça explique pourquoi Shannon s’est barrée comme ça, ne supportant plus son mari avec un petit égoïsme bien prononcé, malgré son héroïsme. Tout ça finit par le pousser à quitter le Texas pour devenir pompier, avec l’accord de Christopher, prêt à le suivre dans toutes ses aventures.

Dans le présent, on suit une journée tout ce qu’il y a de plus normal à la caserne 118, avec nos pompiers qui suivent leur petite routine malgré une visite de Christopher et sa baby-sitter.  Ils sont interrompus en partant sur une intervention pour retrouver un petit garçon, Hayden, probablement perdu dans un puits sur la propriété où il vit.

C’est évidemment Eddie qui le retrouve en premier, mais le petit est coincé très, très loin sous terre, dans un tuyau. Il va relativement bien, mais le temps manque. Un orage s’approche en effet, et ça craint beaucoup, car ça pourrait noyer le petit coincé sous terre. Quelle horreur cette intrigue. En plus, Athena ne reste pas les aider à contrôler la presse, alors on sent bien que ça craint.

Eddie est celui qui s’investit le plus dans le cas, se retrouvant à être celui qui est envoyé sous terre pour l’aider. La série n’y va pas de main morte sur les effets spéciaux et le matériel déployé, donnant une vraie dimension spectaculaire à cette intervention qui est évidemment risquée : l’orage éclate alors qu’ils utilisent une grande tour de fer pour forer le sol, tout de même.

Du coup, c’est une course contre la montre qui se met en place et Eddie est remonté au moment où il touche la main d’Hayden, en train de commencer à être submergé par l’eau de pluie dans son trou. C’est trop tôt pour lui, ce qui fait qu’il coupe volontairement la corde qui le ramenait à la sûreté de la terre ferme pour continuer à s’occuper d’Hayden. Par contre, ça inquiète énormément tout le monde à la surface, forcément.

Chimney décide finalement de descendre à son tour pour checker la situation, et il est ainsi capable de sauver Hayden, déjà secouru par Eddie. Ce faisant, il abandonne Eddie derrière lui et on en revient à la scène annoncée au début de l’épisode : la foudre tombe sur la tour et hop, Eddie se retrouve enterré vivant. Oui, mais justement : il est vivant, alors qu’à la surface, Buck est déjà en train de commencer son deuil.

C’était déchirant à voir et le suspense était bon. Par contre, bon, même si je me suis tenu éloigné des news sur la série, je pense que je serais au courant si quelqu’un du casting avait été viré et qu’un personnage était mort, tout de même. J’avoue que j’ai eu un sacré doute avec les flashbacks et la chanson de Ruelle qui passait en fond. C’était très bien fait : on revoit toutes les intrigues d’Eddie depuis la saison 2, son lien avec Christopher, son lien avec Buck, et c’était très touchant.

C’est finalement ce qui le pousse à trouver un moyen de remonter à la surface par lui-même. La conclusion de l’épisode est un peu précipitée, mais c’est le problème d’avoir eu à gérer les flashbacks qui prennent la moitié de celui-ci. La conclusion est bien trouvée tout de même, avec la médaille de Saint Christophe et Christopher en classe avec sa maîtresse sexy.

Par contre, l’épisode ne fait pas tellement évoluer le personnage d’Eddie tout en étant centré sur lui. C’est dommage !

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9-1-1 – S03E14

Épisode 14 – The Taking of Dispatch 9-1-1 – 20/20
Si je m’attendais à un très bon épisode en le lançant, je ne m’attendais certainement pas à un épisode d’une telle qualité, avec de l’adrénaline comme il fallait et l’impression d’être devant un film. Oh, certes, il y avait dans l’écriture de l’épisode de quoi faire volontairement penser à un film, mais au-delà de ça, les performances d’acteurs et les rebondissements bien amenés participent à faire de cet épisode un des meilleurs de la série, même si on n’y voit malheureusement pas tout le monde !

> Saison 3


Spoilers

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We have to warn someone.

Etait-il vraiment utile de nous faire une parodie pour nous présenter la mise en place de l’attaque du centre d’appel 9-1-1 ? On a donc droit à toute une opération rondement menée pour arriver à cette attaque dont je ne comprends pas encore l’intérêt. Je m’en veux un peu d’avoir raté cette intrigue de prise d’otages : on a eu pas mal d’indices que ça se mettait en place, avec l’arrivée de Josh et d’un nouveau collègue, encore, dans l’épisode précédent.

Tout était mis en place, donc, exactement comme dans ce début d’épisode qui revient un peu en arrière pour nous présenter la situation catastrophique mise en place avec une prise d’otage qui est très bien menée et des coups de feu qui sont tirés sans qu’on ne sache exactement qui sont les victimes.

Tout le monde est pris en otage, les serveurs sont déconnectés quelques minutes, avant d’être remis en ligne. Les opérateurs peuvent partiellement reprendre le travail, par rotation, ce qui permet à Josh et Maddie de communiquer un peu : Josh lui explique que « Greg » est le preneur d’otage, comprenant qu’il s’en est pris à lui parce qu’il bossait au centre d’appel. Maddie, elle espère que Chimney a compris son message.

Ce n’est pas gagné comme espoir, mais c’est bien trouvé, y compris de la part des scénaristes, d’ailleurs. Quand elle peut reprendre le travail, Maddie apprend que tout est lié à un casse prévu en centre-ville. Elle ne peut rien faire de toute manière… contrairement à Josh qui profite de l’inattention de « Greg » pour envoyer quelqu’un en centre-ville. C’est pourtant risqué : les agresseurs sont très clairs en début d’épisode sur ce qu’ils feront aux héros. Ils tireront sur la personne à côté d’eux.

De son côté, Chimney est tout perturbé par le message laissé par Maddie avant de raccrocher. Il en arrive à se convaincre qu’il est juste paranoïaque, malheureusement. Quand elle ne lui répond pas, ni par SMS, ni au téléphone, il se décide d’appeler le 9-1-1… qui est trop occupé.

Il décide alors d’appeler Buck pour lui demander ce qu’il en pense. Après quelques minutes, les deux sont sacrément inquiets et décident d’appeler la police, au moment où Athena débarque chez Howie, grâce à Josh qui a la bonne idée de l’y envoyer. Athena a eu une sacrée matinée aussi, à patrouiller en ville sur des appels qui n’avaient aucun sens par rapport à son travail habituel, se retrouvant avec trois autres officiers sur un petit combat de rue, mais étant envoyée loin du centre-ville où elle voyait un couple en train de s’embrouiller.

OK, pendant ce temps, les braqueurs en profitent pour cambrioler un musée, et franchement, j’ai trouvé tout ça sacrément bien mené. On se serait cru devant un bon film d’action, avec le défaut qu’on est habitué avec les Ocean’s Eleven et autres à s’attacher aux méchants… alors que là, on aime les gentils, quoi.

Athena et Chimney se retrouvent donc à faire équipe ensemble, et Buck les rejoint avec un joli excès de vitesse forçant Athena à s’occuper de lui aussi. Son chef lui a pourtant dit de ne rien faire, mais ce n’est pas dans son caractère, ni dans celui de nos pompiers. Athena se rend donc au centre d’appel pour mieux poser problèmes à nos méchants dont le casse se déroule à merveille… jusque-là.

L’arrivée d’Athena les divise, puisqu’il est question de lui tirer dessus. Enfin, ça, c’est avant que la chef du centre passe un appel pour éloigner Athena, lui donnant le code d’une « embûche ». Elle s’en va, mais désactive son GPS, ce qui attire l’attention de nos méchants. C’est plutôt pas cool pour eux, qui sont déjà sur les dents parce qu’ils sont en retard sur leur programme.

L’ambiance part en vrille dans le centre d’appel avec des méchants qui commencent à se taper dessus et nos opérateurs qui tentent d’être des héros, sans être exactement entraînés pour ça. Josh prend encore un ou deux coups, Maddie retourne au travail et tous les flics de la ville désactivent les GPS. Ils veulent mener une opération discrète, mais ça n’est pas très discret. Tellement pas, en fait, que ça pousse les opérateurs à reprendre le dessus sur leurs agresseurs.

C’est Maddie qui lance les hostilités, aider par une collègue qui feint une réaction allergique pour s’assurer qu’elle puisse utiliser sa seringue contre « Greg ». C’est très efficace comme technique, mais ça lui fait faire un arrêt cardiaque qui révèle que Josh n’a pas envie de le voir mourir. Il s’arrange donc pour lui sauver la vie avec un massage cardiaque, pendant qu’Athena devine correctement l’endroit où ils commettent un casse.

Ce montage final est vraiment bien fait avec l’impression que se dénoue naturellement et de manière fluide. Quant à Jake, que l’on croyait mort à cause du coup de feu en début d’épisode, il s’avère qu’il ne l’est pas tellement finalement !

En effet, la fin d’épisode ne se calme pas pour autant après les retrouvailles entre Maddie et Chimney ! Non, loin de là, on suit Athena expliquer comment elle a su où aller, alors que Maddie raconte à tout le monde la fin de l’Histoire : Tiffany, la femme du groupe, était le cerveau qui avait prévu depuis le départ de trahir son équipe, alors que Jake, le réceptionniste du centre d’appel, est passé d’appât comme Josh l’est devenu, à complice, par amour. Sacré épisode !

Par contre, je me rends compte une fois de plus que la critique est plus courte que sur d’autres séries… Désolé, j’étais trop à fond dans l’épisode pour vraiment prendre des notes dessus, je crois ! Un vrai coup de cœur en tout cas.

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God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

> Saison 2


Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

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The Rookie – S02E05

Épisode 5 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.

> Saison 2


Spoilers

205

That’s so… Does your mom know?

Une fois n’est pas coutume, l’épisode reprend avec John en train de tenter de réparer sa maison. Clairement, les travaux lui prennent du temps, mais le plus drôle est ailleurs : son fils débarque pour lui annoncer ses fiançailles. J’ai beaucoup aimé la scène, qui était bien drôle à suivre et qui me remet dans la série, au moins. Par contre, c’était quand même long comme épisode, hein, c’est juste que je ne m’en suis rendu compte que plus tard !

J’avais oublié que Lucy et West vivaient ensemble désormais… mais franchement, impossible de l’oublier à partir de cet épisode. J’adore leur appartement, il est magnifique ! Comment c’est possible de vivre là-dedans à Los Angeles ? Ils sont en retard pour le boulot, mais ils ne sont pas au bout de leur peine, surtout Lucy : elle a droit à la visite de sa mère qui décide de divorcer. Oh, la pauvre.

Sa mère est insupportable avec elle et se débrouille rapidement pour récupérer le lit de West. Quant à Lucy, elle découvre que la raison du divorce est… que son père n’a pas acheté un bagel à sa mère. Magnifique. L’intrigue semble surtout être là pour combler, et en même temps, c’est toujours important de continuer à développer ces deux personnages.

De son côté, Nyla est de retour dans l’épisode pour le stand de tir, puis pour une réunion du commissariat où West continue d’être ignoré par son supérieur lors des travaux de la semaine. Heureusement, Angela se bat pour lui et lui permet de récupérer une place dans la course de la semaine. La mission des bleus est de se trouver un informateur cette semaine, et ils n’ont pas trop de mal à le faire, bizarrement.

Commençons par Nolan et… Au secours, Harold Perrineau est dans la série ! J’avais oublié cette information et je m’en serais bien passé. C’est si gênant de détester un acteur rien que pour un rôle qui date d’il y a quinze ans. De toute manière, Nolan les enchaîne dans cet épisode : il n’arrête pas de tomber sur des acteurs que je déteste. Ainsi, il interroge une certaine Bianca, qui est une actrice de The 100, Heroes Reborn, Unreal et un milliard de séries où elle a réussi à se trouver un rôle que je déteste !

Pour cette fois, elle sert de contact à Nolan pour faire tomber un dealer. Rien d’exceptionnel dans son rôle, mais le problème qu’elle risque de revenir aussi dans la suite de la série. Elle permet assez rapidement à Nolan de faire sa première arrestation… mais elle décide ensuite de faire une tentative de suicide, n’appréciant pas tellement son nouveau rôle et la pression allant avec.

C’est con, notre bleu a aussitôt la pression et la culpabilité qui l’envahit. Comme il appelle les secours, il se retrouve à l’hôpital avec son ex, ce que sa nouvelle tutrice analyse immédiatement avant de rappeler à Nolan qu’il lui faut un informateur avec des perspectives sur le long terme. Pas exactement Bianca, donc.

Ils rentrent au commissariat où Nyla a droit à une visite positive de son avocat concernant la garde de sa fille et où Nolan a droit à une nouvelle piste grâce à son grand pote Michael de LOST. Histoire de s’assurer que je continue de ne pas aimer les personnages de l’acteur, le voilà donc qui lui donne une enveloppe avec le casier judiciaire d’Abigael, la fiancée du fils de Nolan. Pas passionnant.

Je continue d’adorer Nyla en tout cas, parce qu’elle fait du bon travail tout en étant une excellente partenaire, je trouve. Ensemble, ils trouvent un nouvel informateur pour John : un trafiquant de faux-papiers. C’est expédié rapidement pour que Nolan puisse rentrer chez lui et détester Abigael un peu plus : maintenant qu’il sait qu’il y a quelque chose à savoir sur elle, il flippe, évidemment. Il s’en confie à… son ex. Alors. Ca n’a absolument aucun sens qu’il l’appelle elle plutôt que genre Lucy, son ex-femme ou, je ne sais pas, sa copine actuelle ?! En tout cas, l’ex propose de jeter l’enveloppe sur Abigael et le fait pour qu’il ne change pas d’avis. C’est finalement elle qui craque et lit la lettre, rappelant Nolan le lendemain alors qu’il est en pleine opération.

Abigael a bien un casier derrière elle, et l’opération de Nolan part en vrille assez vite. Certes, son informateur fournit bien de faux papiers, mais à la femme d’un dealer de drogue qui n’apprécie pas trop ça. Il débarque donc avec ses hommes de main pour se venger.

Un léger coup de flippe plus tard, Nolan et Nyla vont bien, et Nolan a même un nouvel informateur. Youpi.

Pendant ce temps, Lucy se débrouille comme elle peut et se rend dans un magasin de prêteur sur gage qui ne contacte jamais la police, ce qui est peu crédible puisqu’il est censé le faire à chaque objet suspect. Elle réussit ainsi à remonter la piste d’un sac volé, sac étant finalement celui d’une riche et jeune belle-mère qui déteste sa belle-fille. Rien de bien passionnant !

Par contre, Lucy s’attache à la belle-fille et est déçue d’apprendre qu’elle retourne au magasin de prêteur sur gage pour obtenir un flingue, cette fois. Tim et elle arrivent à temps pour éviter qu’elle ne fasse trop de connerie et la belle-mère se retrouve elle aussi dans la merde quand elle comprend que la femme de ménage qu’elle a viré sans raison va balancer la planque de ses drogues au duo de flics. Allez, la série continue dans son humour comme ça.

Enfin, West aussi fait du bon travail, mais comme bien souvent, on le suit moins que les deux autres malheureusement. En plus, le problème, c’est qu’il finit par se mettre un agent du FBI à dos, parce qu’il tente de récupérer un informateur du FBI. C’était censé lui faire faire un gros coup, mais ça plante particulièrement, donc.

Cela le laisse songeur et il s’en confie à… la mère de Lucy. Il est flippé de se dire qu’il est un mauvais flic, même s’il était pourtant le premier à l’Académie. Finalement, il trouve la solution, pas grâce à la mère de Lucy hein : il insiste autant que possible pour récupérer l’informateur du FBI, et ça fonctionne. Même son supérieur en est heureux, parce que West rappelle au FBI que les flics aussi sont leurs égaux. Bref, tout est bien qui finit bien !

Reste à traiter le départ de la mère de Lucy, qui n’a servi à rien, et le passé d’Abigael qui a de bonnes excuses pour avoir été arrêté : son ex a balancé des vidéos porno d’elle sur internet. Mouais. Enfin, « mouais », disons que je ne lui fais pas confiance, je ne sais pas pourquoi !

> Saison 2