Why Women Kill – S01E05

Épisode 5 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !

> Saison 1


Spoilers

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I mean why would he even be with me if he was so happy with her?

Allez, c’est reparti pour une série sur laquelle je compte beaucoup pour le Bingo Séries et le thème ménage. En attendant, le début d’épisode est excellent avec une interview croisée des trois héroïnes… à l’âge enfant. Je le dis chaque semaine, mais je suis très fan des introductions d’épisode : ils trouvent toujours des idées originales pour reprendre chaque semaine l’intrigue du moment. Et là, demander aux enfants leur réaction si l’être qu’elles aimaient venaient à les tromper, c’était une bonne idée pour me faire rire. Bon, ça et Taylor enfant qui veut tomber amoureuse d’un démocrate. Ca n’a pas le moindre sens, mais j’aime cette réponse non-enfantine !

En 1963, on reprend aussi avec une très bonne scène, simplement parce qu’elle est portée par une chanson que j’adore, Que sera sera. Bref, je me suis retrouvé à chanter en chœur avec April avant même que je ne comprenne ce qu’il se passait. Pourtant, je n’étais pas super fan de la fin de sa prestation. Celle-ci lui servait à passer un entretien d’embauche, en présence de Beth-Ann.

Si elle est ravie de voir sa nouvelle amie obtenir le job, elle est tout de suite plus embêtée quand elle comprend qu’elle accepte de venir la voir à sa première prestation publique où sera aussi… Rob. Elle invente donc un mensonge. On note aussi que la chanson choisie est marrante par rapport à l’introduction de l’épisode, d’ailleurs.

Le lendemain, Beth-Ann raconte toute l’histoire à Sheila et est interrompue à de multiples reprises alors qu’elle passe la serpillère. C’est une super nouvelle, parce que je n’avais pas osé mettre un point serpillère dans le Bingo Séries, donc ça m’aurait embêté qu’elle ne soit pas interrompue pour m’offrir un plan. Bon, sinon, côté intrigue, elle est interrompue par Rob qui lui annonce qu’il a des tickets pour un championnat, pour le mardi suivant. Cela signifie, et Sheila le comprend vite, que Rob préfère passer la soirée avec Beth-Ann qu’avec April.

C’est mignon comme tout, parce que Beth-Ann se met à culpabiliser et être triste de savoir qu’April finira le cœur brisé. Seulement, le mardi suivant, Rob cherche son gant de baseball et reçoit un coup de fil d’April… Que Beth-Ann entend, évidemment. Elle comprend donc qu’elle est en larmes et qu’il lui ment effrontément en prétendant que c’est sa femme qui le force à se rendre à un dîner.

Ainsi donc, Beth-Ann se met à culpabiliser de faire ça à April et décide de se faire porter malade… pour aller au concert de Sheila à la place de Rob. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est bien drôle, avec Rob qui se rend à son match persuadé que Beth-Ann est malade, et Beth-Ann qui se décide à aller apporter son soutien à April. Bref, c’est ce qu’on avait déjà vu la semaine dernière : elle est beaucoup trop proche de sa nouvelle amie pour son propre bien.

En tout cas, le job d’April se passe bien cette fois-ci, mais elle rentre chez elle complétement déprimée, en compagnie de Beth-Ann à qui elle confie qu’elle est en train de tomber amoureuse de Rob finalement. Ah, ce n’était pas prévu ça. Beth-Ann fait ce qu’elle peut pour la réconforter avec un verre de vin. Elle se fait ainsi remercier d’être une si bonne amie… et semble à peine culpabiliser. En revanche, en sortant de chez April, elle aperçoit une voiture qui se gare et qui n’est autre que celle de… Rob, bien sûr !

Après son match, il pense ainsi à venir s’excuser auprès d’April. Beth-Ann reprend donc son excuse de la diarrhée et l’improvise cette fois avec April, histoire de se réfugier aux toilettes pendant que Rob débarque auprès d’April. Bonne amie, April préfère virer Rob de chez elle pour s’occuper de « Sheila », mais pas avant d’annoncer à son amant qu’elle a quelque chose d’important à lui dire. Oups, alors que Beth-Ann entend tout, April révèle à Rob qu’elle est amoureuse de lui.

La réaction de Rob n’est pas celle qu’April attendait : il refuse de quitter sa femme pour elle, parce que non, il n’est pas amoureux. BIM. Le coup de massue est terrible pour April qui vire Rob de chez elle, mais aussi pour Beth-Ann qui entend Rob être passablement énervé après cette pauvre April. La série est assez forte pour nous faire sympathiser avec April, franchement, alors qu’elle savait très bien les risques de son engagement avec un homme marié. En revanche, il est difficile de bien accrocher au personnage de Rob, même si c’est dans cet épisode qu’il apparaissait le plus sympathique – jusqu’à cette scène en tout cas.

Le pire, c’est qu’April prend encore la peine de le défendre ensuite ! Quant à Beth-Ann, elle comprend, contrairement à April, qu’elle n’est peut-être pas si chanceuse d’avoir Rob pour elle. Pressé de voir la scène où elle annoncera ça à Sheila, tiens. En attendant, elle rentre chez elle et est clairement très énervée de retrouver Rob allongé sur le canapé.

Dans les années 80, Simone et Tommy sont paumés dans un coin super mal famé de la ville où Simone est rapidement prise pour une prostituée lorsqu’elle demande son chemin dans un magasin et revient à la voiture. C’était prévisible dès le début de la scène, mais j’ai beaucoup ri de voir Tommy et Simone s’en sortir en racontant l’improbable vérité.

Le lendemain, Simone doit gérer la jalousie de Karl qui comprend bien qu’elle a un amant, et c’est super drôle quand la mère de Tommy débarque pour leur expliquer qu’elle s’inquiète pour son fils qui agit bizarrement. Elle lui trouve donc un job sur mesure : homme à tout faire dans la maison de ses amis quand ceux-ci partent en vacances ou ont besoin de quelqu’un pour garder la maison. Cela arrange drôlement bien les affaires de Simone qui espérait justement que Tommy trouve un lieu discret pour leurs futures rencontres. Avec un job pareil, c’est tout le voisinage qui s’offre en eux, en toute impunité. Et ce qui s’offre à nous, c’est une future scène gênante où Simone doit se cacher.

En attendant, ils sont partis pour un marathon sexuel dans toutes les maisons du quartier. Je trouve leur signal – Tommy torse nu à une fenêtre à faire de grands signes – particulièrement peu discret, mais c’était marrant à voir. Et c’était tendre aussi quand Tommy apprend à mieux connaître Simone, qui lui révèle qu’elle était pauvre avant et que sa mère lui a conseillé de se marier pour l’argent. Bien sûr, elle l’a fait, deux fois, avant de tomber amoureuse de Karl.

Bref, les amants passent du bon temps ensemble et comme prévu, ils se retrouvent rapidement dans de beaux draps (égyptiens) quand la mère de Tommy revient avec la propriétaire des lieux (bien connue des fans de Desperate) et est heureuse de voir le camion de son fils devant la maison. Bon, Tommy ment plutôt bien avec une histoire peu crédible d’insecticide, mais c’était bien marrant.

En tout cas, Tommy est rapidement viré de la maison pour aller à la pharmacie chercher des médicaments à Mrs Dubner, en pleine migraine (assez pour refuser de prendre son avion, ah les problèmes de riche !), et Simone doit improviser un moyen pour sortir de la maison sans se faire prendre. Elle appelle Karl à la rescousse et celui-ci est assez motivé pour lui venir en aide : il va jusqu’à emboutir la voiture de Naomi, garée devant, pour créer une distraction afin que Simone puisse se barrer.

Oh, Simone tombe malgré tout sur Mrs Dubner dans le salon, mais elle a la bonne idée de porter un masque Mrs Dubner, alors elle pense que Simone est Naomi. C’est simple comme bonjour et ça permet à Simone rejoindre Karl et Naomi, en prétendant finir son jogging. Seulement, Tommy revient au même moment de la pharmacie, ce qui fait que Karl comprend l’identité de l’amant de sa femme.

Loin de s’en énerver, il lui propose un nouvel arrangement : ils ont tous les deux des amants et des conversations géniales en rentrant à la maison ; il pense donc que c’est parfait pour eux. Bon, ce n’est pas vraiment l’avis de Simone, qui s’avère dévastée de découvrir que son mari n’est pas jaloux. En même temps, il est gay, hein. Le seul problème, c’est que Simone était amoureuse de lui… Et il est donc bien cruel avec elle, sans même s’en apercevoir ou le vouloir. Ah, l’amour. Le truc, c’est que Simone veut un mari qui l’aimerait à être capable de tuer son amant (euh tu demandes des choses bizarres, Simone) alors que Karl considère plutôt Simone comme sa meilleure amie.

Enfin, en 2019, on s’ennuie toujours alors que Jade et son chien s’installent définitivement avec Taylor et Eli. Ce dernier doit toujours écrire un script pour Lamar, son meilleur ami et agent, mais il n’a pas vraiment pris le temps de le rédiger, ce qui n’arrange toujours pas Lamar, qui a besoin d’un script. Il lui laisse donc 24h pour l’écrire. Eli se met donc au travail, ce qui signifie pour lui déprimer en mangeant du fromage. Jade a rapidement pitié pour lui et lui propose donc de l’aider, en lisant le début de son scénario et en lui offrant sa critique la plus honnête possible.

Pendant que Jade et Eli se retrouvent à bosser ensemble, Jade critiquant violemment le personnage principal d’Eli, Taylor, elle, annonce à ses sœurs qu’elle est maintenant en trouple. C’était amusant comme scène, plus que celles d’Eli et Jade. Pourtant, je ne dis pas : Jade est marrante à révéler une partie plus rebelle de sa personnalité. Ainsi donc, elle a des idées criminelles en tête.

Non, vraiment, c’est mieux du côté de Taylor et de ses deux sœurs qui sont dignes des belles-sœurs de Cendrillon. Elles mettent donc en tête de mauvaises idées à Taylor, lui rappelant qu’Eli est un ancien drogué qui a sniffé la moitié de leurs économies (ah, bien !) et qu’il y a trop de risques à sa nouvelle situation : OK, elle les aime tous les deux, mais elle n’a pas réfléchi à ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Le pire, c’est qu’elles ont raison, parce qu’en attendant, Eli et Jade sympathisent un peu, beaucoup. Et Jade propose même un médicament à Eli, qui est donc prêt à retomber dans la drogue, juste pour finir son script. C’est si naze pour lui. J’aime bien le personnage d’Eli, mais il m’a fait de la peine.

J’ai malgré tout bien ri dans la scène suivante où on le voit légèrement défoncé venir donner le début de son script à Lamar et dire tout un tas d’obscénités, sans se douter que la fille de son agent est juste derrière la porte. Un bon gag, ça fonctionne bien, franchement. Le seul problème, c’est que Lamar est super heureux de ce script qu’il adore… et qu’Eli ne voit pas en quoi c’est problématique. Il remercie simplement Jade avec un baiser… avant de se poser la question de leur droit de faire ça sans Taylor. Certes, il pose la question, mais il le fait quand même.

C’était une bonne chose d’avoir Taylor hors de l’équation pour ça, j’imagine, surtout qu’elle finit par appeler Eli et être pleine de soupçons quand il lui dit que Jade promène le chien à quasiment minuit. Ah, ça y est, il est clair que les meurtres pointent le bout de leurs nez. Le seul problème, c’est que je les aime bien tous les trois, je n’ai pas envie que qui que ce soit meure en 2019 ! Je ne peux pas en dire des autres époques pour l’instant…

La fin d’épisode voit nos héroïnes confrontées à leurs reflets. Le truc, c’est qu’au lieu de se refléter dans leur miroir, elles voient la version d’elles enfants à la place. Le tout, sur « Que sera sera ». Ah lala. (ah en fait, il y a un accent aigu sur le a de sera normalement)

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Orphan Black : The Next Chapter (S01)

Synopsis : Cela fait huit ans que le projet LEDA a été démantelé pour de bon, mais tout ne va pas si bien…

Saison 4 Saison 5 

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Pour commencer, il va falloir être indulgents, c’est la première fois que je me lance dans le commentaire d’un audiobook. Seulement voilà, c’est Orphan Black, je ne pouvais pas ne pas en faire un article, surtout que je l’avais à peine évoqué sur le blog il y a un mois lors de l’annonce de ce nouveau projet, frustré de l’annulation du comic annoncé en grandes pompes l’année d’avant. Bref, c’est sans la moindre surprise que je me suis décidé à acheter l’accès à l’intégrale de ce podcast/audiobook sur SerialBox. C’est la première fois que je craque, alors que ce n’est pas la première histoire du site qui me tente. Maintenant que j’ai craqué, ça sent mauvais pour le portefeuille à long terme…

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Pour rappel, cet audiobook est une sorte de saison 6 tout ce qu’il y a de plus officiel, lu par Tatiana Maslany qui incarne avec brio une multitude de voix (encore !) et qui nous embarque dans une toute nouvelle histoire, quelque temps après la fin de la série et de sa saison 5. Contrairement à d’habitude, j’ai écouté le premier épisode avant d’écrire l’introduction, alors il est difficile de vous décrire exactement mon sentiment avant de commencer. Je crois que le meilleur mot serait « surprise », parce que j’avais totalement oublié que ça devait sortir aujourd’hui. Seulement, j’ai quand même eu à attendre toute la matinée avant de me l’écouter dans le train.

Pas les meilleures conditions ? Peut-être bien. Heureusement, le texte écrit est également disponible, alors ça allait. Avant de me lancer dans les résumés/critiques, notons tout de même qu’on est sur un anglais assez littéraire, à l’image de la série, donc ce n’est malheureusement pas à la portée de tous je pense. Après, en s’accrochant, on peut tous faire des miracles j’en suis sûr ! Avec un peu de chance, une version française du texte verra le jour… un jour.

En attendant, je peux déjà dire que j’ai adoré : ils ont racheté les droits du générique pour directement nous immerger dans la série (et ça a marché avec directement des frissons !), le texte est super bien écrit et le tout est lu par Tatiana Maslany, alors forcément, c’est génial. Elle me bluffe toujours autant à passer d’une voix à l’autre. C’est un peu étonnant tout de même de l’entendre faire toutes les voix ; j’aurais presque aimé qu’ils embauchent d’autres acteurs pour lui donner la réplique quand il ne s’agit pas d’un clone… mais bon.

Parmi les choses les plus bluffantes, le premier chapitre suit d’abord un premier point de vue de personnage, avant de changer pour un deuxième personnage. Et bien, même au changement de narrateur, j’ai eu l’impression que Tatiana changeait de voix. Bon, et puis bien sûr, c’est toujours aussi dingue de reconnaître à la voix les clones que l’on connaît déjà… Et même, en fin de chapitre, un autre personnage que l’on connaît déjà et dont l’imitation par Tatiana Maslany est elle aussi bluffante. Franchement, ce projet n’aurait aucun sens sans elle, mais alors avec elle à sa tête, wow !

Chapitre 1 (1) – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20
C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !
Chapitre 1 (2) – Our Needs To Shape Us (part. 2) – 18/20
Ce nouveau chapitre est la suite directe du premier, permettant de mieux cerner les enjeux de cette suite et de lancer l’intrigue dans de nouvelles directions, plus précises cette fois. Le style y est toujours fluide et l’on passe d’un personnage à l’autre avec beaucoup de plaisir. Cette deuxième semaine nous confirme qu’il s’agit d’une petite réussite, quoi.
Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.

Orphan Black : The Next Chapter – S01C01 (1)

Chapitre 1 – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20
C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !

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Teaser : Dans les quatre minutes présentant cette nouvelle histoire, nous suivons un tout nouveau clone, Vivi, qui semble être une espionne. Elle est en train de fouiller le bureau d’un certain docteur Sturgis qui, malheureusement, surgit et la surprend. Qu’à cela ne tienne, elle décide de jouer la carte de la couverture et de se faire passer pour… Cosima ! Et si ça prend un temps, Sturgis finit par comprendre qu’il parle à un clone du Dr Niehaus, alors même que Vivi n’est pas au courant pour les clones, pensant juste que Cosima est une femme lui ressemblant beaucoup.

Le premier chapitre : Quelques temps avant, mais plusieurs années après la fin de la série, Vivi Valdez est en planque dans un immeuble d’où elle observe le bâtiment d’en face, le siège du GRIT. Le GRIT, c’est une société de recherches génétiques (ça me rappelle quelque chose dis donc), et Vivi surveille leur Directeur de Recherches, notamment grâce à des caméras lui montrant le bureau du Docteur Nathaniel Sturgis, qui est donc le Directeur en question. L’introduction est un peu longue honnêtement, surtout s’il n’y avait pas eu le prologue, car on ne sait pas immédiatement que Vivi est un clone.

Elle entre ensuite en conversation téléphonique avec un collègue espion, Arun. Des infos que l’on glane sur Vivi, elle travaille pour le FBI et est en infiltration au Canada pour enquêter sur GRIT, qui est une entreprise qui inquiète les USA. Bien que le Canada soit un pays allié, les américains soupçonnent GRIT d’être derrière la propagation d’un étrange virus qui ne touche que les familles des agents (du FBI ?). C’est gênant.

Finalement, Vivi raccroche lorsqu’une femme entre dans le bureau de Sturgis. Et cette femme, c’est le docteur Niehaus. Pendant que Vivi fait tout un tas de recherche sur cette femme dont elle ne trouve pas la photo (forcément), nous suivons la conversation entre Sturgis et Cosima. Il y est question de génétique, évidemment, mais aussi du CV tout ce qu’il y a de plus banal de notre scientifique préférée. Le problème, c’est qu’elle a omis de parler de ses quelques mois au sein de DYAD dedans, et que c’est précisément ce qui intéresse Sturgis.

Cosima, elle, n’est pas bien fan du monsieur, qui semble essayer de la charmer (bon courage) tout en voulant la recruter sur un projet secret qui intéresse particulièrement Vivi – on sent bien que le GRIT est louche. Le pire, c’est encore quand Sturgis propose à Cosima d’imaginer tout ce qu’ils peuvent faire avec la technologie de DYAD, mais huit ans plus tard. Bon, c’est un peu longuet comme « scène », mais Cosima finit par planter là Sturgis, n’appréciant ni ses méthodes de recrutement, ni son discours. Tu m’étonnes.

De son côté, l’intérêt de Vivi est piqué à vif par cette conversation – on notera que Vivi a des origines hispaniques et des réminiscences d’espagnol assez drôles. Par conséquent, elle décide de sortir de son bâtiment pour aller voir à quoi ressemble exactement ce Dr Niehaus qu’elle vient d’entendre et qui l’intrigue, parce qu’elle formait un simple tas de pixels sur son écran.

Vivi se cache une partie du visage – ça passe dans le froid canadien – avant de s’approcher de Cosima, pour se faire discrète. Ce qu’elle voit lui glace le sang : Cosima lui ressemble comme deux gouttes d’eau (sans déc !). Apeurée, Vivi se barre en courant, mais déstabilisée, elle a quand même bousculé Cosima au passage… Cela me rappelle tellement le pilot de la série avec Beth/Sarah, c’est une vraie bonne idée cette scène !

On change alors de perspective : tout le début de l’histoire nous été raconté du point de vue de Vivi ; passons donc à Cosima. Elle est d’abord inquiète d’avoir peut-être eu affaire à un pickpocket, tout en étant toujours énervée d’avoir eu à gérer Sturgis. Bon, elle est aussi inquiète de ce qu’il peut savoir d’elle et LEDA s’il connaît DYAD. Toutefois, Cosima est tirée de ses pensées par un appel de… Sarah !

C’est parti pour le fan-service : Sarah annonce à Cosima que Kira va lui rendre visite et rester dormir chez elle et Delphine, parce que la petite (plus si petite) ne supporte pas que Sarah et Cal (!!) essaient une fois de plus de remettre le couvert se réconcilier. Wait what ?

On ne sait pas où était passé Cal, mais cet audiobook nous informe donc qu’il est toujours en vie et toujours amoureux de Sarah, refermant du même coup une interrogation restée ouverte à la fin de la série. Sans trop de surprise, Cosima et Delphine sont toujours ensemble. Il est plus surprenant d’apprendre au détour de la conversation que Felix est toujours avec Colin en revanche ! Quant à Alison et Donnie, ils vivent toujours en banlieue, dans une maison difficile d’accès en transport.

En parlant de transport, Cosima est toujours à vélo, elle. Et ça ne l’arrange pas d’avoir la visite de Kira, puisqu’elles reçoivent déjà avec Delphine, celle de… Charlotte ! La petite clone a bien grandi et est désormais à l’université, forcément, ce qui fait que la conversation avec son père adoptif s’encroûte un peu parfois et qu’elle préfère parler à Delphine et Cosima. Tu m’étonnes. Son père adoptif ? Art, bien sûr !

Voilà donc pour le fan-service : pas de changement en huit ans, même si on n’a pas encore de traces d’Helena dans cette histoire. Une fois rentrée chez elle, une grande maison victorienne en reconstruction, Cosima se rend directement auprès de sa femme (!), Delphine, pour lui raconter sa journée. Elle ne le fait qu’à demi-mot, proposant plutôt de lui parler dehors. Le mieux ? La narration nous rappelle à plusieurs reprises que Cosima craque totalement pour le sourire de Delphine, et ça pue l’amour cette fin de chapitre !

Oui, désolé, mais on arrive déjà à la fin – je vous l’avais bien dit qu’il se passait moins de choses que dans une série (mais quand même, il y a déjà de quoi digérer !). Avant ça, toutefois, Cosima se rend compte qu’elle avait totalement oublié qu’il s’agissait de leur anniversaire (de mariage, je suppose), contrairement à Delphine qui s’est défoncée pour lui faire un bon petit plat à manger autour des bougies devant leur photo de mariage, prise par Felix. On reste sur un happy end pour ce premier chapitre, mais plusieurs pistes sont à explorer, surtout qu’on a confirmation qu’en huit ans, le couple a parcouru le monde pour vacciner tout un tas de clones… J’ai tellement hâte !

> Saison 1

Grand Hotel – S01E13

Épisode 13 – A Perfect Storm – 18/20
C’est sans surprise qu’il y a des surprises dans ce dernier épisode de la saison qui apporte un ensemble de réponses plus ou moins satisfaisantes aux questions posées par la série. J’espère une saison 2 car il y a, comme prévu, largement de quoi la faire. C’est une série estivale que j’ai beaucoup aimé et que j’aimerais vraiment retrouver l’an prochain. Je croise les doigts !

> Saison 1


Spoilers

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Is my sister dead ?

Allez, je tiens à commencer cet article par un grand merci adressé à la SNCF : rentré plus tard que prévu chez moi, je le commence avec une heure de retard ; et une heure à attendre de pouvoir regarder un season finale en étant bloqué dans les transports, c’est long ! Après, on s’étonne que je prenne du retard dans mes visionnages…

Cet épisode reprend par une scène d’action un brin gênante avec Danny ayant Gigi en otage dans une chambre de l’hôtel, couteau en main. Santiago n’hésite pas à défoncer la porte pour protéger sa femme, puis à menacer de passer Danny par-dessus la balustrade du balcon. Décidément les balcons dans cette série…

Plus tôt dans la journée, Alicia s’est réveillée au côté de Danny, pour découvrir qu’elle n’a pas fait un cauchemar, mais que si, Jason est bien son frère. Bon, d’accord, ce n’est pas ça le cauchemar. En revanche, elle découvre aussi que Sky et Yoli sortaient ensemble, ce qui était assez marrant, parce qu’elle se rend ensuite au petit-déjeuner où elle se fait servir par son demi-frère en essayant de parler à Yoli de son ex.

C’était assez marrant, surtout que c’est le petit-déjeuner que choisissent Santiago et Gigi pour annoncer que son testament a été changé. Les jumelles sont ravies, mais Alicia est vraiment perturbée d’entendre Santiago dire qu’il est heureux de vouloir protéger tous ses enfants au cas où il viendrait à mourir.

Bon, Santiago n’a pas le temps de se préoccuper d’Alicia cela dit, parce qu’il doit encore gérer Mateo qui a une copie de la caméra de sécurité de la nuit de l’ouragan montrant Gigi couverte de sang. Cette nuit-là, Santiago a retrouvé sa femme dans son dressing et a juré qu’il la protègerait quoiqu’il arrive. Bon, en revanche, ça sent mauvais pour Sky, puisque Gigi dit que l’autre femme avec qui elle était est morte. C’est un peu trop simple comme révélation et je suis d’autant plus sceptique qu’elle ne dit pas exactement l’avoir tuée…

Bien sûr, cet épisode reprend aussi le cours de l’intrigue entre Javi et Ingrid, avec un Javi qui a envie de boire de l’alcool et qui aime bien Ingrid, encore et toujours. Cela dit, Javi rencontre Roxane au bar de l’hôtel, une autre alcoolique anonyme qui ne prend pas trop au sérieux sa cure. La preuve ? Elle propose à Javi de coucher avec lui – et il ne résiste pas – puis boit un peu d’alcool, discrètement. Bon, là, on nous prépare le terrain pour une saison 2.

Avant ça, revenons-en aux mystères de cette saison 1. Alicia prend enfin le temps de venir parler à Yoli, mais elle le fait avec Danny, qui révèle donc à la jumelle qu’il est le fameux petit frère de Sky dont elle a tant entendu parler. Yoli révèle ainsi tout ce qu’elle sait – il était temps ! – de la disparition de la cuisinière de l’hôtel – et pour elle, ce n’est pas une disparition.

En effet, quelques jours avant, lors d’un rencard, elle lui a montré le dressing de Gigi, et son coffre-fort. À l’intérieur de celui-ci, alors que Yoli ne regardait plus, faisant confiance à son amante, Sky s’est rendu compte qu’il y avait un compartiment secret. C’est dans ce compartiment secret que Sky a découvert la fameuse lettre – et Gigi s’en est vite rendue compte. Elle a accusé Sky d’avoir volé un bijou, expliquant pourquoi Yoli en veut tant à Sky : elle pense qu’elle s’est barrée avec le bijou de Gigi. Forcément, ça ne donne pas envie d’en parler gentiment.

En sortant de la chambre de Yoli – où il a vite compris que Sky avait trouvé la lettre et non un bijou, Danny s’aperçoit soudainement qu’il a trois appels manqués de Sky. Malheureusement, ce n’est pas sa sœur à l’autre bout du fil, mais une des réceptionnistes de l’hôtel. Le téléphone a été déposé aux objets perdus, des mois après l’ouragan. Le timing est un peu gros, mais admettons. Sur ce téléphone, Danny et Alicia apprennent, grâce à un message vocal, que Santiago n’a jamais été mis au courant que Jason était son fils. En effet, Sky s’est enregistrée parler à Gigi de tout ça, et comme cette dernière n’était pas au courant qu’elle était enregistrée, elle en a un peu trop dit.

Pas de bol, Alicia et Danny sont alors interrompus par Santiago qui, au cours de la journée, a découvert que Danny travaillait avec la police alors qu’il cherchait de quoi prouver que Mateo bossait pour Theresa. À mener sa propre enquête, Santiago finit par découvrir dans le casier de Danny le dossier de la police sur Sky. Il pense aussitôt qu’il est flic et a pour but de faire tomber Gigi.

Heureusement, sentant Santiago sur leurs traces, Alicia a proposé à Danny d’agir immédiatement s’il voulait la vérité. C’est ainsi qu’il se retrouve à interroger Gigi pendant la soirée, comme on l’avait vu en début d’épisode. Le couteau ? C’est Gigi qui a voulu s’en prendre à Danny pour ne pas avoir à lui raconter la vérité sur Sky !

Cela dit, elle est bien forcée de le faire quand il n’a aucun mal à la désarmer. C’est ainsi qu’on découvre que si Santiago n’est pas au courant de la lettre de suicide de Beatriz, Mrs P l’est. En flashback, elle coupe donc l’accès de Sky aux portes de l’hôtel et Gigi se met à la chercher partout. Pas étonnant que Sky se retrouve à fuir dans l’hôtel, inquiète pour sa sécurité. On en revient à l’intrigante course poursuite du pilot, mais on n’obtient toujours pas la vérité sur sa mort.

Dans le présent en revanche, quand Santiago intervient et s’apprête à tuer le frère de Sky, qui se révèle enfin comme tel à son patron, Gigi révèle qu’elle n’a pas tué Sky. Et voilà donc Danny qui révèle alors toute la vérité, donnant la lettre de Beatriz à Santiago. Ouais, c’est vraiment le verbe de cet épisode, « révèle », je n’arrête plus de l’utiliser, désolé.

En tout cas, Danny apprend de Gigi que sa sœur est bien morte – putain, je suis dégouté !, même si Gigi ne l’a pas tuée. Et si ce n’est pas elle, c’est évidemment du côté de Mrs P qu’il va falloir aller chercher. Quant à la lettre, bien évidemment, Gigi révèle qu’elle a toujours voulu dire toute la vérité, mais qu’elle n’en a jamais eu la force. C’est un peu simple franchement.

Pendant ce temps à l’hôpital, Mrs P et son mari obtiennent de mauvaises nouvelles de la part du médecin. Celui-ci est évidemment inquiet de l’état de santé bien mauvais du mari. Ingrid ne sait décidément pas quoi faire de sa vie depuis qu’elle a perdu son bébé : toujours à flirter avec Javi qu’elle évite, elle aimerait bien finir aussi avec Jason. Pas de bol, celui-ci est toujours avec Vanessa.

Après tout ça, la journée de Mrs P prend un nouveau tournant : elle reçoit la visite de Danny et Alicia, après la confrontation entre Danny et Gigi. Elle pense qu’Alicia est là pour la soutenir, mais c’est loin d’être le cas. Elle veut des explications : après des années à blâmer Gigi, elle comprend que celle qui est responsable de la mort de sa mère n’est autre que Mrs P, dont elle a toujours été très proche.

En parallèle, Danny confronte donc le meurtrier de Sky… qui n’est autre que Malcolm, le mari de Mrs P. Je suis bien triste que ce soit lui, en plus. J’étais parti pour détester Mrs P, moi, je trouvais ça bien de nous faire détester un personnage qu’on adorait. Au lieu de ça, c’est donc Malcolm, mais le problème, c’est que je n’en ai rien à faire de Malcolm moi. Le flashback nous révèle toute la vérité : c’est Malcolm qui a débarqué derrière Sky et a décidé de la tuer alors qu’elle avait réussi à désarmer Gigi (faut qu’elle arrête d’avoir des armes en main, ça ne lui réussit pas) et braquait désormais Gigi pour qu’elle aille avouer la vérité à Santiago.

Mouais. Il lui donne un coup dans le crâne et elle perd du sang, beaucoup de sang, mais personne ne vérifie si elle respire encore. Dans les séries, on sait ce que ça veut dire ça ! Si dans le présent, Danny ne pardonne pas Malcolm, il décide de ne rien révéler à personne du meurtre de Sky, parce qu’il ne veut pas blesser son ami Jason. Quant à Jason, il continue donc de vivre dans l’ignorance, comme son père biologique. Ben oui, Jason est né prématurément de six semaines, ce qui fait que Santiago ne s’est jamais posé la moindre question sur sa possible paternité. C’est gros, mais admettons.

Après sa confrontation avec Alicia, Mrs P revient donc auprès de son mari et décide de lui avouer la vérité, enfin… donc il choisit ce moment pour lui dire qu’il est au courant depuis le départ.

Maintenant que toutes les réponses sont tombées, Malcolm peut mourir en paix. La fin d’épisode reprend quelques temps plus tard à l’enterrement de Malcolm avec un éloge fait par Jason qui est à peu près le seul à ne pas savoir que son père n’était pas son père. Santiago culpabilise et décide de proposer à Jason de venir dîner avec lui. C’est bête.

Après cette cérémonie, on peut à nouveau préparer le terrain pour la saison 2. Ingrid se rapproche à nouveau de Javi, pour découvrir qu’il est en couple avec… sa mère, Roxane. C’est merveilleux.

Mateo ? Il est viré malgré tout. Santiago refuse de travailler avec lui. Mateo le fait chanter ? Très bien, Santiago décide de faire pareil. De son côté, Carolina révèle qu’elle a dit toute la vérité sur l’héritage de Santiago à venir quand il mourra. C’est très mauvais signe pour lui : il se fait beaucoup d’ennemis d’un coup, avec Mateo et Felix. La fin de saison décide en tout cas de nous réconcilier Ingrid et Mateo. Elle n’aura vraiment pas su quoi faire de la saison !

Oh, quant au testament de Santiago, il change à nouveau pour inclure Jason, n’en déplaise à Santiago. Ouep, Santiago est sûr que Gigi était intéressée par l’argent de l’héritage maintenant.

Dans tout ça, Danny doit aussi faire le deuil de sa sœur, évidemment. Il se rend donc sur la plage avec Alicia pour jeter son briquet à la mère. Je comprends l’intérêt de vouloir une cérémonie d’adieu, mais c’est triste de jeter un de ses seuls souvenirs matériel quand même. La saison se termine en tout cas sur un baiser entre Dany et Alicia, devant un écran vert de l’océan venant à eux.

Bon, ce n’est pas tout à fait juste : Mateo décide de quitter le lit qu’il partage avec Ingrid pour faire une dernière erreur… Au moment où Santiago appelle Mrs P pour lui dire qu’il veut lui parler et révéler la vérité à Jason.

C’est donc sans la moindre surprise après cet épisode qui construit tout ce qu’il faut pour en arriver là que le cliffhanger de cette saison voit Santiago être tué (ou en tout cas gravement blessé) par balle dans le couloir de service de l’hôtel. Comme il serait trop simple que Mrs P (le secret), Mateo (la revanche), Gigi (l’héritage avant que le testament ne change !) ou Felix (le testament) soient les coupables, je vais parier sur Sky, parce que se payer une telle actrice pour à peine trois épisodes ça ne colle pas, ou sur la mère d’Ingrid, même si le motif m’échappe encore, évidemment. Plein de possibilités.

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113-2

EN BREF – La série remplit parfaitement son contrat de grand divertissement de l’été, en étant le soap qu’il manquait à nos vies. Les formules utilisées dans la série sont toutes bien connues des sériephiles, mais ça fonctionne toujours aussi bien ces dramas familiaux avec des rebondissements constants et des secrets de famille bien gardés jusqu’à ce qu’une caméra décide de nous les révéler.

Côté casting, la série s’en tire bien ; côté écriture, ça coule tout seul d’un épisode à l’autre et le rythme a été bon tout du long. Autrement dit, j’espère vraiment beaucoup qu’on aura une saison 2 à présent. La chaîne ABC ne s’est pas encore prononcée, mais l’actrice interprétant Gigi a posté un tweet qui ressemble un peu trop à mon goût à un adieu. Ce serait dommage, parce qu’il y a du potentiel pour une saison 2 – et sûrement pour plus après.

En tout cas, si saison 2 il y a, je continuerai d’être friand de ce guilty pleasure, moi !

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