The Affair – S05E04

Épisode 4 – 16/20
Je ne sais pas trop pourquoi cette saison se donne tant de mal à ouvrir de nouvelles intrigues et à rouvrir des intrigues oubliées, mais je pense qu’on devrait arriver à une conclusion satisfaisante après tout ça. Enfin, je l’espère en tout cas. Cette semaine encore, la série part dans tous les sens mais pour la première fois de la saison, j’ai fini l’épisode avec le sentiment que l’idée était de pouvoir offrir une conclusion à l’ensemble des personnages. Si c’est le cas, tant mieux, je m’attendais plutôt à une fin uniquement pour deux ou trois personnages principaux… On verra bien !

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Spoilers

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I have to make a living and sometimes that means interacting with people who don’t live up to your impossible standard of artistic integrity.

Part One : Noah – C’est Halloween et Noah vient récupérer ses enfants pour les emmener à l’école, découvrant qu’Helen n’est pas à fond chez elle. En revanche, Margaret l’est, et les enfants aussi. Noah se rend compte que Trevor n’est pas super sympa avec Stacey. Moi, je me rends compte que Stacey a grandi et que le casting est réussi, parce qu’elle ressemble beaucoup à sa sœur.

Quand Helen débarque enfin, Noah est totalement fasciné par son ex-femme, qui aurait apparemment le temps de se préparer un look d’enfer et une assistante. Il est tellement évident que la version d’Helen nous montrera autre chose. Quant aux enfants, ils apprennent sans complexe à leur père qu’ils ont prévu de se rendre avec leur mère à la soirée d’Halloween de Sasha – où il n’est pas invité, à la grande tristesse de Stacey.

Finalement, Noah se retrouve seul avec Helen, pour s’excuser de manière à peu près crédible. Le truc, c’est que j’ai décidé depuis longtemps d’arrêter de croire Noah et que du coup, je me retrouve comme chaque semaine à attendre l’arrivée de la partie sur Helen. En attendant, il faut se taper tout le point de vue de Noah qui retourne travailler et tombe sur son boss, déguisé en cow-boy. C’est Halloween… une semaine trop tard pour que ça me serve pour le Bingo Séries.

Bon, en tout cas, le boss montre à Noah un article de magazine people où Helen et Sasha sont photographiés en train de s’embrasser. La jalousie de Noah est évidente, mais il a d’autres soucis en tête aussi : j’avais presque oublié, mais il s’est fait virer du plateau. Il prend donc rendez-vous avec ses avocats (enfin « représentants légaux ») pour qu’ils puissent défendre son cas et empêcher Sasha de s’emparer totalement du film… mais ceux-ci se disent incapables de faire quoique ce soit. À vrai dire, ils paraissent surtout fans de Sasha !

Après ça, Noah découvre l’assistante d’Helen qui est assez cassante avec lui. On note qu’Helen est encore « Solloway » sur le téléphone de Noah alors qu’elle a repris son nom depuis bien longtemps. Helen est en tout cas débordée et ne veut pas parler à Noah, laissant son assistante gérer tout ça. Elle plante aussi ses enfants et laisse la grand-mère les emmener à la fête de Sasha… sauf que celle-ci n’a pas trop envie de servir de larbin comme ça.

C’est amusant comme tout, parce que la grand-mère est insupportable mais marrante à la fois, notamment dans la manière dont elle est désespérée par le costume de drag queen de son petit-fils. J’ai bien ri de ce gag, de même que j’ai ri des premières règles de Stacey qui sont vraiment traitées dans la série de manière super cliché. J’ai même la flemme de le résumer tant c’est du vu et revu, mais disons tout de même qu’il est sympa de voir Noah reprendre un peu de son caractère habituel pour envoyer balader Margaret et lui dire d’aller chercher de quoi aider Stacey.

En attendant, il envoie aussi Trevor seul à la fête, puis découvre que Margaret a acheté des sex-toys pour aider Noah. Oh, non, pas pour l’aider à relâcher la pression – il aurait bien besoin – mais pour lui proposer de les planquer dans la chambre de Sasha, histoire qu’Helen le largue. D’abord contre le plan, Noah change vite d’avis quand Stacey révèle que Sasha l’appelle un loser.

Une fois à la soirée, Noah se débrouille pour trouver la chambre de Sasha, mais il est pris de remords et ne laisse rien dans la chambre de Sasha. Par contre, quand il est séduit par Erica qui se jette sur lui – alors que du point de vue d’Helen elle le trouvait goujat ? – Noah finit par changer d’avis. Il emprunte donc le soutien-gorge de cette pauvre Erica qui se fait bien balader par Noah pour mieux le planquer dans la chambre de Sasha. C’est un bon plan quand on se souvient de la scène qu’avait fait Helen en découvrant le soutien-gorge d’Alison dans sa chambre, sauf que bien évidemment, Noah est surpris par Sasha et Helen. Et cette dernière comprend immédiatement ce qu’il se passe. Elle est, bizarrement, vexée, dis donc !

Part Two : Whitney – « Oh noon » a littéralement été ma première réaction quand j’ai vu apparaître le nom de Whitney à l’écran. Cette saison s’embarque dans beaucoup trop de nouvelles histoires alors que la série touche à sa fin, j’ai du mal à comprendre leur projet. Après, je ne dis pas, j’aime bien Whitney quand même.

Elle est donc au lit avec Colin pour le début de cet épisode où ils révisent ensemble des informations personnelles sur lui pour convaincre l’administration qu’ils ne font pas qu’un mariage blanc. Soit. La série prend aussi le temps de boucler une vieille intrigue qui restait ouverte depuis un moment maintenant : celle de Furkat, l’ex de Whitney.

Il revient dans sa vie pour la séduire au milieu d’une dure et harassante journée de travail où Whitney est obligée de demander à sa boss, Andrea Rossman, de penser à la payer alors qu’elle se tue à la tâche : elle ne peut plus payer son loyer tout en passant sa journée à bosser, à porter des tableaux lourds, répondre au téléphone et créer un site web pour sa galerie.

Soit. Je n’en ai pas grand-chose à faire de Furkat, franchement, mais je le remercie au moins de comparer Whitney à Cendrillon, c’est toujours un point de pris pour le Bingo Séries ! Bon, Furkat veut séduire à nouveau Whitney, mais ce n’est pas gagné, puisqu’elle lui en veut toujours, de manière assez logique. Après, sa vie n’est pas simple à notre pauvre Whitney. Ainsi, quand elle rentre, elle découvre que Colin était en train de dormir au lieu de peindre.

Pendant qu’elle se tue à la tâche jusqu’à pas d’heure le soir, lui ne peut bosser puisqu’il n’est pas citoyen américain. Du coup, il aimerait se marier au plus vite, mais ce n’est pas spécialement le souhait de Whitney de bâcler son mariage. Certes. Le couple traverse donc une crise à quelques mois du mariage forcément.

Le lendemain, Whitney rend visite à sa mère qui est donc désormais décoratrice d’intérieur de maison de luxe. Cela tombe bien, puisque Whitney peut la conseiller sur les tableaux qu’elle peut utiliser. C’est amusant comme tout, parce qu’Helen se dit fière de sa fille qui avait juste comme intention de lui demander de l’argent en fait. Comme Helen n’est pas vraiment super riche en ce moment, cela dit, Whitney renonce vite à ce plan.

Elle retourne donc travailler auprès d’Andrea qui la force à se rendre à la soirée à laquelle Furkat l’a invitée. C’est assez triste, parce qu’elle se sent forcée de le faire : c’est ça ou perdre son job. Elle se prépare donc pour la soirée et Colin la juge assez mal, lui disant qu’elle aime passer sa soirée avec des gens riches pour paraître cool…

C’est loin d’être le cas et c’est triste pour Whitney qui doit donc se rendre à la soirée de son ex en étant en froid avec son actuel fiancé. En plus, son ex est un grand psychopathe : il y a des choses qui ne changent pas. Il fait de Whitney le clou de son ouverture et de sa nouvelle collection, l’isolant dans une pièce vitrée où son pardon devient l’attraction de la soirée. La tristesse.

Elle se retrouve donc embrassée de force par Furkat, dont elle vient seulement d’apprendre le prénom, par un collectionneur qui plaît beaucoup à Andrea et que je suis bien content de revoir, parce qu’il s’agit de Simon de Quantico. Il gagne rapidement la confiance de Whitney qu’il fait se confier à lui en la laissant se droguer aussi. Forcément ça mène à ce à quoi on s’attendait : Furkat profite de la vulnérabilité passagère de Whitney pour recoucher avec elle, mais le tout est observé par Dashiell, le collectionneur qui est donc un brin pervers. Et après tout ça, elle rentre chez elle. Tellement malsain cette série.

Part Three : Joanie – Et puisque je parle de malsain, les cinq dernières minutes sont consacrées à Joanie qui se réveille dans le lit de la maison de son père et se lance alors dans des travaux de grande ampleur. Elle fait ainsi en sorte de remettre l’électricité dans la maison, puis jette à la poubelle tous les souvenirs de son père : les photos de sa mère, le coffre à jouet de Gabriel, tout y passe. Je ne comprends pas son rejet de son histoire familiale et Cole me manque vraiment beaucoup cette saison.

Pas de bol, il est mort en 2053. Joanie se rend sur sa tombe en fin d’épisode et cette semaine encore son segment n’aura servi à rien. Mais alors strictement à rien. C’est tellement bizarre cette construction !

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Preacher – S04E08

Épisode 8 – Fear of the Lord – 17/20
Avec cet épisode, les scénaristes s’en donnent à cœur joie pour assouvir tous les fantasmes gores qu’ils n’avaient pas encore eu le temps de faire dans la série. Honnêtement, je trouve que ça oscille entre le marrant et le too much, mais comme ça sert une intrigue qui est quant à elle impeccable, j’ai du mal à trouver à redire. La saison 1 où l’on ne comprenait pas grand-chose me paraît loin désormais, et j’adore ce qu’ils font de ces ultimes moments.

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Spoilers

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Yes, it’s a test… Of your stupidity!

Oula, j’ai bugué au début de cet épisode : on retrouve Herr Starr qui semble être en train d’être torturé (et sans son costard, je trouve qu’il ressemble un peu à Cassidy – non ?), avec le pénis remplacé par un robinet qui verse du sang. Décidément, ils ne savent plus quoi inventer, mais bon, il s’est fait bouffer par un chien après tout. Il est sauvé par des sortes d’hommes des cavernes qui savent parler et disent s’appeler Karl Chunt, Ernie et Cyrus. Tout ça n’est vraiment pas clair.

Ils s’occupent en tout cas bien de lui, allant jusqu’à lui donner à manger pendant qu’il pleurniche parce qu’ils sont gentils avec lui… avant de soudainement comprendre qu’ils sont en train de manger sa jambe ; et lui aussi. C’était bien drôle. Alors qu’il se croyait sauver, le voilà soudainement dans d’encore plus mauvais draps.

Alors qu’ils s’apprêtent à couper une nouvelle partie de lui, Lara débarque finalement et découvre donc le nouvel état de son patron, qui pleurniche. Faut dire, il y a de quoi à force. Il perd un bout de son corps par épisode à présent. Au moins, il n’a l’air d’avoir que de la douleur morale désormais, plus vraiment physique. C’est d’autant plus triste qu’un flashback nous fait découvrir à quoi il ressemblait avant tout ça.

Ainsi, en 1979, il a gagné un concours de chant (j’ai kiffé le « I did it mein way ! ») alors qu’il avait encore tout son corps, et même des cheveux. Il était déjà bien moche à mon goût, hein, mais bon, ce sont finalement ses concurrents, encore des enfants eux, qui s’en sont pris les premiers à son œil. Le pauvre.

Il est finalement ramené à Masada où on lui donne une nouvelle jambe grinçante et où il se laisse aller désormais, laissant sa barbe pousser. Ayant perdu le Messie, il comprend qu’il n’y aura pas d’Apocalypse, car il leur manque l’élément essentiel : sa danse. Qu’à cela ne tienne, Hitler propose un nouveau plan : se servir de Jesus de Nazareth et le faire danser. Et oui, figurez-vous que Jésus gère en break dance !

Ce n’est toutefois pas suffisant pour Herr Starr qui explique que ce n’est pas Jésus que Dieu veut. C’est triste. Quant à Herr Starr, il entre dans une dépression terrible et décide alors de se balader à poil pour se suicider avec l’écharpe prouvant qu’il avait gagné le concours de chant. Tout ce qu’il y gagne cette fois, c’est qu’il se débrouille pour s’arracher les tétons. J’ai tellement mal pour lui… mais Dieu lui promet de lui rendre son look – si, et seulement si, il parvient à lui ramener Hump, le vrai Messie.

De son côté, Jesse refuse donc la proposition de Fiore qui n’aime pas bien de se voir refuser quelque chose. Il décide donc de torturer notre héros, d’abord en le foutant à poil dans une cage envahie par des fourmis (j’avoue que ça m’a rendu plus inconfortable que je ne l’aurais cru cette idée de torture), puis en le brûlant vif – ce qui est évidemment une façon de parler puisqu’il est déjà mort. La torture suivante – être enfermé dans un tonneau avec des rats – est finalement interrompue par le Saint des Tueurs qui vient contre toute attente libérer Jesse.

Jesse est évidemment méfiant, et moi aussi à vrai dire, parce qu’allez savoir ce qui est une simulation et ce qui est vrai désormais… Le Saint des Tueurs lui raconte une petite histoire, en plus, et c’est tellement louche de voir le Saint des Tueurs parler. Ca pue le piège… et Jesse finit par comprendre qu’il est toujours en Enfer. Tout est fait pour lui forcer la main à s’asseoir sur le trône de Dieu.

Ce sont finalement les hommes de Fiore qui le force à aller s’asseoir sur le trône et paf, Dieu lui ordonne alors de vivre. On le voit donc sortir de sa tombe, un peu pâle, mais pas du tout décomposé, normal. Il est en revanche au beau milieu du désert, alors on a connu mieux comme résurrection. La sienne n’est pas si horrible après tout : il a le droit de rencontrer Dieu. Celui-ci l’informe qu’il avait raison depuis le début de cette intrigue : c’était bien un test pour savoir s’il allait monter ou non sur le trône.

Certes, il ne l’a pas fait, mais il n’a pas réussi pour autant ! Comme il a voulu monter sur le trône, Dieu décide de continuer à lancer l’Apocalypse… C’est n’importe quoi, mais ça m’a fait rire, surtout que ça continue avec Dieu avec qui… bouffe un œil de Jesse ? WTF !

Pendant ce temps, Cassidy et Tulip s’occupent donc du sort du Messie. C’est sous un orage violent qu’ils menacent de le tuer ; sauf que Tulip ne veut pas le tuer tant qu’elle n’aura pas la preuve que Dieu est en train de les regarder. C’est gênant parce que Dieu n’est pas trop motivé à voir mourir son fils préféré, forcément.

Ils s’installent donc pour plus de trois mois au même endroit, apprenant à vivre avec le Messie qu’ils équipent d’une ceinture d’explosifs. Le seul problème, c’est qu’en trois mois, Cassidy a le temps de s’attacher à ce Messie. Et c’est comme cela qu’il finit par le perdre, pour mieux le retrouver en train de charmer des biches. Le problème, c’est que Tulip aussi se retrouve à s’attacher à lui.

Du coup, elle n’ose pas le faire exploser quand Lara et Herr Starr débarquent dans leur planque pour récupérer ce Messie. La scène est absolument dégueulasse puisque nos héros finissent recouverts de leur vomi : Lara utilise en effet des ondes pour les rendre nauséeux. Bon, la série s’engouffre à nouveau dans un trip gore assez inutile, quoi. Et finalement, Tulip et Cassidy perdent donc le Messie, qui reste bien en vie. L’Apocalypse peut donc avoir lieu… et Herr Starr récupérer son look qui le fait un peu ressembler à Trump.

Après tout ça, Cassidy et Tulip se retrouvent dans un motel en plein désert où il lui raconte une blague et où ils s’embrassent. Soit. Si l’idée était juste de les faire tomber amoureux grâce à un bon dans le temps de trois mois, je ne vois pas pourquoi c’était nécessaire de nous l’annoncer avant. En tout cas, Tulip et Cass vivent leur amour juste avant le retour de Jesse, qui les retrouve sans mal puisqu’ils ont repris le motel à côté de Masada. Bien.

On notera aussi en fin d’épisode une scène que je n’ai pas bien comprise, avec un prisonnier qui se fait tuer par deux autres et Eugene qui récupère sa guitare. Ca sortait de nulle part pour pas grand-chose, honnêtement.

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Fear the Walking Dead – S05E14

Épisode 14 – Today and Tomorrow – 15/20
Bon, c’était encore un épisode un peu lent qui a au moins l’avantage de développer la nouvelle intrigue lancée dans l’épisode précédent. Seulement, si proche de la fin de saison, je ne sais pas trop quoi en penser de cette nouvelle intrigue. Les lenteurs de l’épisode ne m’ont pas aidées, mais il y avait de bons moments malgré tout. Bref, un épisode assez classique pour la série.

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Spoilers

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You’re not going alone in there, Al.

Bon, ben, je vais vite m’y faire moi : les épisodes sont donc désormais disponibles dès le dimanche ? Très bien, ça m’arrange, surtout que demain est encore une journée chargée, donc bon, je ne sais pas si j’aurais trop le temps de regarder quoique ce soit. Vous n’êtes pas trop là pour ma vie, mais juste pour mon avis et mon résumé de ce nouvel épisode de Fear qui commence par un long monologue de Morgan sur sa vie d’avant, le tout filmé par Al, avec quelques coupes : c’est Morgan lui-même qui se la joue narcissique et regarde sa propre interview, devant un magasin bien nommé Bingo. Si j’avais su, j’aurais mis un point du Bingo Séries pour l’occasion.

Bon, ce n’est jamais que le début de l’épisode. Rapidement, il est interrompu par Al qui lui dit qu’ils n’ont plus beaucoup d’essence et qu’ils devraient faire demi-tour, mais ils n’en ont finalement pas le temps non plus. En effet, Al se rend compte qu’un bidon d’essence a disparu, ce qui leur permet de rapidement prendre en sandwich le voleur, qui est clairement effrayé par quelque chose d’autre qu’eux.

Ce quelque chose, ce sont, bien sûr, les cavaliers de l’épisode précédent. Al et Morgan l’aident à rester caché quand ceux-ci arrivent sur le même parking qu’eux, puis ils se mêlent comme toujours de ce qui ne les regarde pas et interrogent l’homme sur son passé et sa situation. Il s’appelle Tom, vient d’un endroit nommé Paradise Ridge, et il souhaite récupérer sa sœur, Janis, qui est restée là-bas. Bien sûr, il n’est pas très bavard devant la caméra d’Al, n’expliquant pas vraiment de quoi il a peur. Il faut dire qu’il ne sait pas grand-chose des cavaliers non plus.

En revanche, il donne des informations à Al qui l’intéresse beaucoup : ces cavaliers auraient dit qu’ils ne s’occupaient pas d’un meilleur aujourd’hui, mais d’un meilleur lendemain. Comme c’est aussi ce que disait Isabelle, Al prend la décision d’infiltrer Paradise Ridge par elle-même pendant que Morgan ramène Tom au convoi. C’est gros. Elle demande à Morgan de lui faire confiance, mais faut m’expliquer le délire : d’où il la laisse seule ?

Elle y croit pourtant… mais le voit redébarquer pour faire foirer son plan durant la nuit. Un peu vexée, elle en profite donc pour lui faire remarquer qu’elle a bien compris qu’il ne voulait pas rentrer au convoi. Malgré tout, elle accepte son aide et ils parviennent rapidement à infiltrer Paradise Ridge sans se faire remarquer.

De là, ils découvrent que le 4×4 n’est plus le leur : c’est celui de l’épisode précédent, réquisitionné par ces nouveaux méchants. Morgan s’en veut immédiatement de ce qui a pu arriver et flippe pour Grace, alors qu’Al est forcée de lui dire qu’elle cherche quelqu’un – Isabel – dans cet endroit. Quelqu’un qui n’est pas Janis donc.

Leur infiltration était discrète, certes, mais ils ne sont pas discrets du tout une fois sur place : Morgan utilise son talkie-walkie pour dire à Al qu’il ne trouve pas Janis – mais ça fait beaucoup de bruit dans le silence, non ? – et Al utilise le flash de sa caméra pour s’introduire dans ce qui s’avère être le QG de Ginny.

Bref, c’est sans surprise qu’ils finissent par se faire repérer ; mais c’est avec au passage l’attaque d’un zombie qui finit dans la piscine avec Al. Cela faisait au moins une bonne scène d’action avant qu’on reprenne la papotte avec Ginny. Rien de bien fou : elle se présente à nouveau, avec son accent insupportable, comme étant une grande gentille. Elle n’explique pas vraiment ce qu’il en est de Tom, mais elle laisse bien sûr Morgan et Al repartir avec tout leur attirail, y compris la caméra d’Al et un nouveau bâton pour Morgan. C’est mignon ça de lui faire un cadeau… Ce n’était en revanche pas terrible comme manière de conclure cette intrigue.

Nos héros repartent donc sans Janis, mais avec Tom, à qui ils disent ce qu’ils savent, à savoir que Janis n’était pas là et s’est probablement enfuie en laissant un zombie derrière elle. Ils sont désormais en voiture et stressent de ne pas avoir assez d’essence pour se rendre au point de rendez-vous qui obsède tous nos personnages.

Je note en tout cas que cette fois, Al s’est changée, et ça fait du bien ! Pendant que Morgan fait le plein avec le peu d’essence qu’il leur reste, Al reprend sa caméra pour le filmer et développe un peu sa propre histoire avec Isabel à Morgan. Ce dernier refuse finalement de lui raconter son passé, car il se rattache trop au passé – et c’est ce qu’il a reproché à Ginny. Il décide donc de parler à Grace, pour regarder un peu vers le futur.

De son côté, Grace écoute Don Quichotte en travaillant et est interrompue par Daniel, avec son chat. Oh, pff, voilà un duo qui ne me motive pas vraiment ! Au moins, elle est rapidement contactée par ceux du convoi qui lui expliquent la nouvelle situation mise en place lors de l’épisode précédent. Nous voilà donc avec Grace qui se met à culpabiliser de ne pas avoir été sur place au moment où c’est arrivé et avec ce duo qui se retrouve avec un chargement trop lourd dans le camion. Ils bousillent de l’essence pour rien et ça ne leur plaît pas trop. Finalement, ils décident d’abandonner le camion et de finir à pied.

Ils veulent s’abriter pour la nuit, mais ils sont rapidement attaqués par des zombies, beaucoup de zombies. Tellement de zombies, en fait, que Daniel en est forcé d’abandonner les vinyles auxquels il semblait pourtant tenir. Ils passent finalement la nuit dans une maison et au petit matin recommencent à parler et partager leurs sentiments. Cela permet de développer plus encore le personnage de Daniel, toujours attaché à Ofelia, mais vivant désormais pour créer un meilleur futur à Charlie. Grace, elle, parle évidemment de Morgan pour qui elle s’inquiète, regrettant de ne pas avoir réussi à faire assez pour lui.

Daniel la rassure évidemment et comme ils trouvent une guitare, ils se mettent à… pousser la chansonnette. L’idée est de voir s’ils peuvent apprendre ça à Charlie, parce que c’est pour elle que Daniel voulait sauver les vinyles. Pas dingue, mais sympathique. Juste assez en tout cas pour que je sois vraiment dégoûté en fin d’épisode quand Morgan les contacte à la radio et que Daniel révèle que l’état de Grace a soudainement empiré.

Elle qui était toute souriante et chantante se retrouve donc suante et au bout de sa vie, avertissant Morgan qu’elle pense qu’il ne lui reste pas longtemps à vivre. Je suis dégoûté – et en plus, ils peuvent encore nous faire la même avec Alicia s’ils veulent !

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The Outpost – S02E10

Épisode 10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…

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Spoilers

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Gwynn, they made me kill my own father.

Comme d’habitude, je termine les hebdos de la semaine avec cette série à la qualité vraiment aléatoire. C’est mauvais, tout simplement, mais j’ai aimé le début de saison, alors j’ai espoir chaque épisode que ça reparte sur de bons épisodes. Malheureusement, ça n’en prend pas le chemin dès les premières secondes : Garret parvient en effet à s’échapper de sa prison, comme vu la semaine dernière. Pourtant, l’épisode s’en tire bien ensuite.

Comme cela n’était apparemment pas suffisant, il parvient ensuite à escalader la muraille, passer par les toits et se rendre dans la chambre de Gwynn. Vraiment, la sécurité de l’Outpost, elle ne me fait pas rêver du tout. Celle qui rêve, en revanche, c’est Gwynn. Je ne comprends pas bien comment c’est possible, mais elle pionce tranquillement alors que Garret vient la tuer, épée en main. Au dernier moment, il est pris de remords de sa relation avec elle, puis de doute sur ce qu’il a appris au Prime Order.

Grâce à un portrait de famille véritable de Gwynn, il découvre qu’elle n’a en fait jamais été défigurée et qu’elle disait probablement la vérité depuis le début. Il décide donc de se suicider, perturbé par tout le mal qu’il a fait, mais c’était sans compter sur Gwynn qui se réveille au plus mauvais moment pour l’empêcher de se tuer. Zut.

On notera qu’elle n’est pas flippée du tout de retrouver le prisonnier dans sa chambre. C’est donc là qu’elle choisit de l’interroger au lever du soleil. Elle ne s’émeut pas particulièrement de tout ce qu’il raconte, ni de la mort de Cedric d’ailleurs, mais choisit tout de même de faire en sorte de lui rendre sa liberté. Mouais. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle oublie vite son baron et futur époux, préférant embrasser Garret, avant de le repousser, parce que quand même, ce n’est pas très sérieux tout ça.

Ainsi donc, Garret est libre et sa deuxième action, après avoir embrassé Gwynn est de rendre visite à Janzo, qui lui est toujours sous surveillance. La logique de Gwynn n’a aucun sens et même Janzo s’en rend compte, c’est dire ! Evidemment, Garret cherche Talon, et c’est pour cela qu’il vient voir Janzo. Celui-ci s’en amuse bien : pensant qu’il veut d’abord une amante, avant de comprendre qu’il cherche sa revanche et de l’envoyer sur les traces de Talon et Zed. Mouais. Au lieu de s’y rendre, Garret préfère parler avec Tobin le lendemain, mais bizarrement, le baron n’a pas trop envie de lui taper la causette. Dingue, non ?

Juste après ça, Janzo remarque un deal qui a lieu au beau milieu de la taverne, et il ne vit pas spécialement bien, car il reconnaît son frère. Il le suit donc et découvre que sa mère continue de fabriquer du colipsum depuis tout ce temps, et avec des Plaguelings en plus. Loin de se démonter, Elinor décide de tout révéler à Gwynn, comme le veut Janzo, car elle a soudainement une idée pour sauver l’Outpost. Comme elle vend du colipsum aux gardes qui encerclent leur avant-poste, elle songe en effet à leur envoyer quelques plaguelings pour les transformer avant qu’ils n’attaquent et ne tuent leurs hommes.

C’est un joli plan de guerre, mais elle révèle donc au passage qu’elle est en train d’enfreindre tout un tas de lois. Cela n’a pas l’air de gêner Gwynn outre mesure. Au contraire, elle décide d’appliquer son plan pendant la nuit, bien sûr orageuse. Les plaguelings n’ont pas de mal à s’infiltrer dans le camp ennemi et même s’ils ne sont pas nombreux à venir de l’Outpost, ils sont nombreux dans la forêt.

Garret découvre ce plan alors qu’il se déroule, et il le trouve brillant. Il faut bien reconnaître que c’est une bonne utilisation de la mythologie de la série.

Au petit matin, la reine elle-même se rend dans le campement ennemi en compagnie de Tobin, histoire de voir un peu ce qu’il reste de l’armée qui menaçait de les tuer. Et il ne reste pas grand-chose : Tobin retrouve ainsi son cousin Milus, évidemment infecté, et le tue pour de bon cette fois. Cela lui permet donc de récupérer ses terres et ses hommes, et un rapide discours suffit à faire en sorte que tout le monde lui prête allégeance. C’est beau.

Gwynn ramène ainsi à l’Outpost les quelques survivants, même s’ils sont possiblement infectés. Et elle tombe alors sur Garret, alors qu’elle est en compagnie de Tobin. Comme un lycéen, ce dernier marque son territoire en prenant la main de la reine, pour être sûr que les choses soient claires pour Garret. De toute manière, il a juste envie de se barrer maintenant. Et tant pis s’il a failli tuer la reine peu de temps avant.

On le laisse donc partir. Il faut alors passer à l’étape suivante pour la série : Elinor vient enguirlander Janzo qui ne s’est pas gêné pour la balancer à Gwynn et pourrait tout de même s’excuser pour cela, d’après elle. Ce n’est pas trop l’avis de Janzo, mais ils sont rapidement distraits de cette dispute quand Elinor se fait mordre par un Plaguelings absolument pas discret que Janzo aurait dû mieux surveiller.

Cela rebooste évidemment Janzo dans son désir de trouver un antidote, et il progresse donc à apprendre l’existence d’une racine consommée par les Plaguelings qu’il a réussit à guérir. Malheureusement, le premier test qu’il fait mène à la mort du Plagueling dont il se servait comme cobaye. Cela plaît moyennement à Elinor.

Pendant ce temps, Talon se prend pour Arrow avec son arc et sa capuche verte. C’est toujours en compagnie de Zed qu’elle poursuit son chemin. Ils arrivent ainsi dans une grotte hyper sombre et comme il fait beau et chaud aujourd’hui, je suis navré de vous dire que je ne voyais pas grand-chose – et que ça ne m’intéressait pas plus que ça de voir ce qu’il se passait.

Bon, concrètement, ils trouvent dans cette grille plus de « magie », avec la grotte entière qui réagit à la présence de la clé, révélant une sorte d’autel dans lequel mettre des objets… ou simplement retrouver un insecte qui pique Zed. Talon le laisse faire tout ce qu’il veut, alors qu’il est rapidement évidement qu’il lui cache des informations : ainsi, la piqûre d’insecte lui offre un Kinj, rien que ça. Alors, la mythologie de la série se développe à la convenance des scénaristes : ce n’est pas un Asterkinj capable d’ouvrir des portails, mais juste un des six kinj, aux pouvoirs encore incertains.

Zed ne sait pas comment l’utiliser, mais il se sert de Talon pour obtenir des informations sur son fonctionnement. Et Talon, elle fait quoi ? Elle lui donne toutes les infos dont il a besoin, sans se méfier. Je sais qu’il a gagné sa confiance, notamment en couchant avec elle, mais quand même ! Il doit faire ça bien, cela dit, parce que Talon recommence et passe la nuit avec lui. Leur réveil de l’épisode précédent n’a pas l’air de trop les déranger : ils se rendorment en pleine forêt, toujours sans monter la garde, même s’ils sont proches de la frontière des Greyskins. Cela fait un moment qu’on ne les a pas vus, eux !

Bon, les scénaristes nous révèlent ensuite rapidement que Zed a menti à Talon… Quel choc ! Il tombe par hasard sur quelques humains et on découvre alors que son Kinj lui permet de les contrôler à distance : il peut faire faire ce qu’il veut à qui il veut. C’est un pouvoir que j’aime déjà beaucoup dans Preacher et qui pourra s’avérer utile pour la suite. Il y a tout de même un grand problème : Zed n’aime pas les humains et Talon le ramène auprès de Gwynn. C’est gênant. Heureusement, elle prend la peine de faire une sieste (??) alors qu’ils sont censés être pressés de rentrer, et ça permet de faire revenir un Greyskin dans la série pour tenter de la tuer.

Zed le voit faire et utilise son Kinj pour éviter que le Greyskin ne tue Talon. Celle-ci comprend alors que Zed la manipule et n’aime pas beaucoup l’idée. Elle n’est pas au bout de ses peines, parce qu’évidemment, Zed utilise à nouveau son Kinj, cette fois sur Talon. De manière prévisible, c’est inefficace, car elle est protégée par l’Asterkinj. Le prenant très mal, elle entame un duel avec Zed, qu’elle perd. Zed n’a pas l’intention de la tuer, cependant, et Talon en profite pour reprendre le dessus, puis l’envoyer à travers le portail. Sympa. Elle finit l’épisode en étant une fois de plus blessée et seule. La routine, donc.

De son côté, Naya arrive enfin chez les grands méchants et demande à parler à Dred… qu’elle découvre ainsi en prison. Cela ne l’empêche de venir lui expliquer qu’elle est heureuse de le voir en prison, puis demande à retrouver sa famille. Dred lui avoue donc qu’il les a tués il y a bien longtemps, forcément. C’est franchement sans surprise, mais Naya l’est quand même. Bon, elle n’est pas si effondrée que ça : Janzo l’avait prévenue après tout.

En revanche, elle apprend de lui que les gardes du Prime Order ont organisé une marche militaire sur l’Outpost. À défaut d’avoir le temps de prévenir ses amis devenus ennemis à la révélation de sa trahison, elle peut au moins tuer Dred. Il était temps, et c’était chouette à voir – cela dit, elle ne reste pas jusqu’à son dernier souffle, alors le doute persiste.

Kinj

Asterkinj