The Affair – S05E03

Épisode 3 – 15/20
Avec cet épisode, je trouve qu’on repart de manière plus classique sur ce qu’est la série, avec beaucoup de questions qui se posent sur les changements de point de vue, encore et toujours. Ce n’est pas mal du tout, surtout qu’en cinq ans, j’ai pris l’habitude et que je m’amuse à me demander quels seront les changements à venir pour tenir sur les segments qui m’intéressent le moins. Après, reste la particularité de cette saison, qui m’échappe totalement pour le moment.

> Saison 5


Spoilers

503.jpg

You’ve come full-circle.

Part One : Noah – Mon dieu que j’aime la journaliste qui interroge Noah et lui met le nez dans sa merde dès le début de cet épisode, à lui expliquer qu’il n’est qu’un connard arrogant après tout. Bon, après, évidemment, on est du point de vue de Noah alors il est persuadé que ces critiques sont juste une manière tordue de le draguer. C’est un peu abusé, surtout qu’il enchaîne en se disant célibataire, sympa pour Janelle.

Bon, donc, remettons les choses en contexte : Noah se fait interviewer dans sa salle de classe par Petra Ranes, une jounaliste de Vanity Fair, puis se dépêche d’aller manger avec sa fille, plantant là le principal à qui il explique aussi qu’il va aller sur le plateau de tournage de son film. Est-il vraiment un bon professeur avec autant de choses à penser quand il est dans son établissement ? Un peu de frontières dans ta vie, Noah, ça ne te ferait pas de mal.

Bon, bref, Noah mange avec sa fille et en théorie son gendre, mais ce dernier met tout son temps à débarquer. Cela permet à Whitney de parler de son mariage avec Colin, qu’elle épouse juste pour qu’il ait un visa. Oh, Noah essaie bien de lui dire qu’elle n’est pas forcée de se marier, mais ce n’est pas comme ça qu’elle voit les choses, elle. Le repas est un peu gênant à voir donc, avec Noah qui critique les choix de vie de sa fille et Whitney qui en fait autant.

Après ça, Noah se rend donc sur le plateau de tournage et reçoit un appel de Janelle qui n’a jamais cherché à lui expliquer leur rupture. Ainsi donc, elle n’est pas revenue vers Noah depuis trois mois, mais cette fois-ci, elle l’appelle et lui demande de le voir le soir-même. C’est bien du point de vue de Noah ça, je suis sûr qu’elle lui a laissé plus de temps et qu’il a insisté pour que ce soit le soir même. On commence à le connaître le Noah, et après cinq saisons, je me sens vraiment piégé à essayer de voir ce que les points de vue sont censés apporter et changer.

Bon, sur le plateau de tournage, Noah retrouve Helen qui a désormais sa propre chaise et des envies de travail sur place. Rien que ça. Noah n’en apprend pas beaucoup plus, nous non plus, et il se retrouve rapidement à parler de banalités avec Helen, puis du film avec l’acteur l’interprétant et dirigeant le film. Celui-ci aimerait changer la fin et je n’aime pas bien vers quoi les scénaristes se dirigent : il propose donc de faire revenir l’avatar de Noah avec sa femme à la fin. Oh, Noah est contre, préférant dire que maintenant qu’il a tout détruit, le personnage ne peut revenir avec sa femme… sauf que vraiment, Sasha insiste pour un changement de la fin. Les scénaristes n’ont pas intérêt à nous faire ça, ce serait vraiment une fin ratée.

Après tout ça, Noah surprend Sasha et Helen dans la caravane de celui-ci, et Helen y est une véritable allumeuse puisqu’on est du point de vue de Noah. Comme celle-ci refuse aussi de redéménager à l’est des États-Unis, Noah s’imagine immédiatement qu’ils sont en couple et fait n’importe quoi sur le plateau… avant de se rendre chez Janelle, alors qu’il est déjà super énervé. C’est mal barré pour la suite.

Et ça ne rate pas : Janelle fait venir Noah chez elle parce qu’elle mène sa campagne électorale et que Carl, avec qui elle s’est remise définitivement, n’aime pas l’idée que sa relation avec Noah vienne entacher leur travail. Janelle était la boss de Noah, c’est vrai que ça le fait moyen, quoi. Noah se braque et se vexe, surtout que Janelle ne veut pas spécialement lui donner d’explications sur leur rupture. Bon, ce n’est pas comme s’il y avait grand-chose à dire en même temps. Elle a bien fait de le larguer et puis c’est tout.

Noah finit par se barrer pour se rendre au bar karaoké où Sasha a invité toute l’équipe, y compris Helen. Et forcément, Noah fait une petite crise de jalousie dans les toilettes du bar où Sasha se shoote, clairement. C’est génial parce que cette saison, les personnages font un peu voir à Noah ce qu’il est vraiment : un connard. Et Sasha n’y va pas par quatre chemins pour le lui faire comprendre. Moi, j’ai aimé ça.

Forcément, Noah se met à boire beaucoup trop et il finit par faire une crise de jalousie sur la scène du karaoké où il chante une chanson pour récupérer Helen et menacer Sasha. Et d’un coup d’un seul on est au petit matin et Noah se retrouve dans un diner avec le principal du lycée. Il découvre qu’il a réécrit les scènes demandées par Sasha et qu’il a totalement fait un blackout. Bref, il s’est ridiculisé et il découvre ainsi qu’il n’est plus le bienvenu sur le plateau. Hop, il se remet à péter un câble.

Part Two : Helen – De son côté, Helen commence cet épisode par un repas avec sa mère… celle-ci est fan de champagne et fan d’annoncer les mauvaises nouvelles à sa fille d’un bloc. Elle lui apprend donc que son père perd la tête, au point de ne plus savoir ce que sont les clés dans sa main. Il a une infirmière, Norene, et il meurt à petit feu. Ainsi, la mère propose à Helen de repartir vivre dans l’Est pour s’occuper de lui ensemble. Bon, Helen n’en a pas spécialement envie, bizarrement.

Sa journée est loin d’être simple en tout cas : quand elle rentre chez elle, elle retrouve Sierra avec son bébé en larmes dans ses bras. Le problème de Sierra, c’est qu’elle n’est pas une super mère : elle n’arrive pas à donner le sein au bébé qui hurle, et elle n’a pas dormi depuis trop longtemps. Helen prend les choses en main : Sierra se retrouve à dormir et le bébé à boire au biberon, même si c’est à l’encontre des croyances de Sierra.

C’est mignon comme tout de voir Helen avoir un vrai instinct maternel envers Sierra et ce bébé qui ressemble à Vic. Après tout ça, elle se rend compte que son fils est avec son copain, Brooklyn, dans le salon, à regarder un film de Sasha. C’est assez marrant, avec les deux adolescents qui l’interrogent immédiatement sur sa relation avec lui, qui justement choisit ce moment pour appeler Helen et lui dire qu’il veut s’acheter des meubles. Comme par hasard.

Pas le temps de vraiment lui répondre, cependant : Helen se rend compte que sa mère est particulièrement insupportable à vouloir tout contrôler, y compris le déménagement à venir dont Helen ne veut absolument pas. Elle finit donc par criser et se rendre sur le set où elle rentre directement dans la caravane de Sasha, bien plus habillé que dans le souvenir de Noah.

Cela dit, c’est bien lui qui débarque après ce petit entretien dans la caravane pour demander à Helen de parler à Whitney qui, selon lui, fait une erreur en se mariant. Bon, ce n’est donc qu’un connard, comme d’habitude, alors que dans son point de vue, cette demande a carrément disparu, franchement. L’abus est total, comme d’habitude.

En revanche, la relation Sasha/Helen est beaucoup plus intéressante dans ce segment, évidemment. Il demande ainsi à Helen de redécorer son appartement, tout en lui racontant un peu son passé et le deuil de Lily, sa fiancée. Seulement, ils sont interrompus par Noah énervé alors qu’il apprenait aussi à Helen comment dire non – un truc qu’elle a vraiment besoin d’apprendre à faire puisqu’elle a chez elle Sierra, son bébé et sa propre mère. L’angoisse.

Noah est énervé, cette fois, à cause de la réécriture du script, et il met fin à ce qui ressemblait beaucoup plus à un rencard que dans le souvenir de Noah. J’ai beaucoup ri de voir l’assistante que Noah pense être à fond sur lui le critiquer comme jamais. C’est fou comme j’ai beaucoup plus confiance en Helen qu’en Noah, c’est toujours pareil. En tout cas, le soir même, on se retrouve avec Noah qui est complétement pété et énervé. Il débarque donc chez Helen pour encore contrôler sa vie, et cette fois, elle dit clairement non.

Puis, elle rappelle Sasha.

Puis, elle couche avec (la scène était marrante).

Puis, elle dit non au déménagement à sa mère. Et ça aussi, c’était une fin assez marrante. Bref, Helen fait sa crise d’adolescente, hein.

Part Three : Joanie – Ce n’est pas fou ce segment. On retrouve Joanie découvrir que l’électricité est limitée dans ce coin de ville. Elle se rend donc dans un bar où elle se fait rapidement draguer par le barman qu’elle ramène chez son père pour coucher avec. On note qu’elle est perturbée par les photos de famille qu’elle trouve chez son père – avec plein de photos d’Alison (pourquoi est-ce si perturbant ?) – et que quand elle trompe son mari, elle veut du sexe masochiste, se faisant étrangler, puis sadomasochiste, à base de baffes. Etrange. Je ne comprends toujours pas à quoi ces passages dans le futur servent…

> Saison 5

Vus cette semaine #36

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E12 – Ner Tamid – 16/20
Même si le schéma suivi par cette saison est le même que d’habitude, je trouve qu’elle fonctionne plutôt bien. Autant je n’aimais pas cette méthode de diviser les personnages et de ne se concentrer que sur quelques-uns dans la série-mère, autant ça fonctionne mieux avec celle-ci, puisque j’en préfère les personnages. Certes, ça m’énerve de ne pas voir tout le monde chaque semaine parce que les saisons sont courtes, mais les développements proposés sont sympathiques.
Fear the Walking Dead – S05E13 – Leave What You Don’t – 14/20 (épisode en avance)
Le problème de cette saison, c’est que son fil rouge n’arrive pas à me passionner autant que les précédents. Les épisodes ne sont pas mauvais individuellement, mais ça manque d’une trame vraiment palpitante. Bref, cet épisode était divertissant, je ne dis pas, mais comme je passe à côté de ses enjeux – et d’une grande partie des enjeux de la saison d’ailleurs -, je trouve qu’il manque d’un petit quelque chose. Et ce n’est pas sa petite morale, compromise en plus, qui m’aide à voir les choses différemment.
The Affair – S05E02 – 17/20
Cette saison encore, je me retrouve à être fasciné par la construction de la série et les jeux de points de vue, même si la série est une sorte d’errance sans fin pour le moment. Après cinq ans, j’ai fini par m’attacher à certains et une curiosité malsaine s’est développée concernant la vie de ces personnages. Ainsi, j’ai bien accroché à cet épisode de 58 minutes, à quelques scènes près. Quant au dernier segment, je me demande juste la raison derrière cette drôle d’idée qui dénature un peu l’intérêt d’avoir plusieurs points de vue.
Preacher – S04E06 – The Lost Apostle – 15/20
D’accord, c’est peut-être parce que je suis fatigué, mais j’ai trouvé le rythme de cet épisode vraiment inégal, avec de nombreuses scènes trainant en longueur et d’autres qui accélèrent d’un coup l’intrigue de la série… difficile d’oublier qu’on est sur la dernière saison en tout cas, surtout avec le cliffhanger de cet épisode. Curieux de voir ce que réservera la fin de série maintenant !
Preacher – S04E07 – Messiahs – 16/20 (épisode en avance)
Aaah ! Des réponses que je n’attendais pas du tout et que je pensais même ne jamais avoir sont données dans cet épisode, et de manière hyper fluide. La série reprend de son intensité et le fait bien, tout en prenant le dernier virage qu’il lui faut prendre pour mener à la toute fin. Et comme souvent dans le cas des fins de série, je suis partagé entre l’envie de tout savoir et le désir que ça ne s’arrête pas.

Mardi

Grand Hotel – S01E12 – Dear Santiago – 18/20
Je pense qu’on tient là l’un des meilleurs épisodes de la saison où tout le monde a son rôle à jouer (ou presque) et où les pièces du puzzle s’emboîtent enfin. C’est à se demander ce qui a bien pu leur prendre tant de temps, car quelques personnages seulement détiennent les trois quarts des réponses depuis le départ. Cet épisode a déjà par bien des aspects l’allure d’une fin de saison… Je me demande comment ils vont réussir à surpasser tout ça !

Jeudi

Younger – S06E12 – Forever – 18/20
C’est un épisode à l’image de cette saison : beaucoup d’émotions, de très bons gags et moments hilarants, des personnages attachants et des rebondissements à n’en plus finir. Cette saison aura été fluide d’un bout à l’autre et cet épisode la reflète bien : on arrive tout naturellement à la conclusion de cette saison, qui est bien réussie.
Missions – S02E01 – Aube – 15/20
Une chose est sûre, ce début de saison est assez frustrant : les épisodes sont courts, alors c’est toujours embêtant parce que ça paraît insuffisant pour tout comprendre et pour tout développer. Pourtant, ce premier épisode parvient aussi bien à nous introduire de nouveaux éléments et un nouveau départ qu’à nous offrir des retrouvailles avec des personnages dont la première expédition est encore bien fraîche.
Missions – S02E02 – Retours – 16/20
Bien content de voir que l’ambiance de la série ne change pas malgré des changements évidents et radicaux dans le scénario. Les nouveaux personnages semblent s’intégrer assez bien dans le casting pour l’instant, mais on est encore au début de la saison, et j’ai surtout hâte d’en savoir plus sur ce qui attend les personnages par la suite : j’ai déjà l’impression que la saison 2 ne pourra pas tout nous raconter dans les temps.

Vendredi

The Outpost – S02E08 – A Crown For the Queen – 11/20 (épisode de la semaine précédente)
Les semaines passent et c’est de plus en plus drôle de voir les scénaristes nous prendre pour des imbéciles. Certes, il y a des personnages que j’apprécie, mais ça ne suffit plus à tout couvrir. C’est dommage, la saison commençait bien – elle commençait mieux en tout cas – mais depuis deux ou trois épisodes, elle ne ressemble plus à rien du côté de la cohérence. Au moins, il y a eu de l’action assez vite et quelques scènes réussies, mais j’ai eu l’impression d’écrire une critique de Shadowhunters tellement c’était risible.
The Outpost – S02E09 – There Will be a Reckoning – 12/20
On continue dans la lignée de l’épisode précédent, avec des scènes aussi ridicules et des moments pas très crédibles. Même quand ce n’est pas trop mal écrit, c’est mal mis en scène, alors forcément la série en prend un coup. C’est dommage parce qu’il y a des sursauts de qualité dans certains rebondissements ou dans les relations de certains personnages – c’est ce qui me donne envie de rester ; mais l’ensemble est vraiment trop brouillon.
Why Women Kill – S01E04 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019

Fear the Walking Dead – S05E13

Épisode 13 – Leave What You Don’t – 14/20
Le problème de cette saison, c’est que son fil rouge n’arrive pas à me passionner autant que les précédents. Les épisodes ne sont pas mauvais individuellement, mais ça manque d’une trame vraiment palpitante. Bref, cet épisode était divertissant, je ne dis pas, mais comme je passe à côté de ses enjeux – et d’une grande partie des enjeux de la saison d’ailleurs -, je trouve qu’il manque d’un petit quelque chose. Et ce n’est pas sa petite morale, compromise en plus, qui m’aide à voir les choses différemment.

> Saison 5


Spoilers

513.jpg

Together we can get from yesterday to tomorrow

Quelle bonne idée que tous ces épisodes d’AMC disponibles en avance ce week-end, pile avant un lundi chargé. C’est bien, ça me permet de mieux répartir les épisodes et ce n’est pas du tout une mauvaise chose. Cet épisode commence en revanche par une scène que je n’aime pas tellement et qui est clairement un flashback, avec Logan qui reprend le business des cartons et entend l’appel au secours d’une certaine Serena auprès de qui il voudrait envoyer un collègue.

Celui-ci, Clayton, ne lui répond pas et Logan décide donc de venir lui-même en aide à Serena, qui est dans une boutique encerclée par les zombies. Malheureusement pour elle, Logan n’est finalement pas assez rapide pour lui venir en aide, et Serena finit donc bouffée par quelques zombies. Cela achève un peu le moral de Logan, qui se retrouve à pleurer devant le magasin en question. Il aperçoit alors au loin, à cheval, cinq cavaliers.

Ils sont menés par une certaine Virginia, que je suis sûr d’avoir déjà vu quelque part, et qui explique calmement à Logan qu’elle veut lui venir en aide, car ils veulent la même chose. Mouais.

Pendant ce temps, Dylan applique le concept de la carotte et de l’âne avec des souris et des zombies, de manière à obtenir une source d’énergie correcte. C’est un concept intéressant, même si dix années de cette franchise m’ont appris qu’il valait mieux ne jamais se servir des zombies pour faire quelque chose. Ici, nos héros enfants travaillent donc dans une mine, sous la direction de Luciana, de Wendell et d’autres figurants du moment.

Ils reçoivent donc la visite de Logan et ses hommes comme on l’avait vu dans l’épisode précédent en cliffhanger. Et ils n’osent pas trop leur tirer dessus dans une mine. Du coup, le pouvoir se renverse un peu bêtement, avec nos héros qui sont soudainement faits prisonniers et les journaux de Luciana rapidement brûlés par Logan.

Bref, au cas où on en douterait, Logan est un grand méchant, même s’il affirme qu’il est là pour aider les gens. Tout ce qu’il veut, c’est donc de l’essence, comme tout le monde dans cette saison – et grosso modo, le but de cette mine est d’extraire du pétrole, j’imagine. J’avoue, j’ai raté une étape. En parallèle, Sarah et Dwight, eux, prennent en otage des hommes de Logan en organisant un petit barrage très efficace. Oh, et ce n’est pas n’importe qui : Dwight retrouve son prisonnier d’il y a quelques épisodes, encore.

De son côté, Alicia continue de peindre des phénix sur des arbres en espérant obtenir des nouvelles de son nouvel ami écrivain, même si Victor préférerait qu’elle économise la batterie. Pourtant, c’est une bonne chose d’avoir la radio allumée car quelqu’un leur demande de l’aide et June et John expliquent à Alicia et Victor qu’ils sont en route vers la mine, inquiets de se dire que Logan s’y est peut-être rendu.

Bon, la voiture des méchants récupérés, Sarah et Dwight débarquent à la mine pour récupérer ce qui est à eux, alors que June et John jouent les snipers pour faire peur à Logan. Le seul problème, c’est que Logan sait parfaitement que nos héros ne veulent plus tuer aucun être vivant. Ainsi, leur moyen de pression n’a pas beaucoup de poids sur ce groupe de méchants, qui décide tout de même de libérer les enfants en échange de Sarah et Dwight.

Les enfants refusent d’abord, mais ils finissent par obéir aux ordres de Sarah, alors que tous les autres suivent ceux de Logan. Ce dernier finit par raconter son histoire – celle du flashback – à Sarah et son frère, les accusant d’être ceux à cause de qui il fait tout ça. C’est parce qu’ils ont volé le camion de Clayton qu’il a perdu tout espoir de venir en aide aux gens avant qu’ils ne meurent.

Franchement, par rapport à la méchante de l’an dernier, Logan fait vraiment pâle figure là. Autrement, cet épisode nous propose son petit danger habituel à vingt minutes de la fin : des zombies qui tombent du ciel – ou plus précisément de la falaise – attirés par l’immense brasier provoqué par Logan et désormais complètement hors de contrôle, après de nombreux avertissements de Luciana.

Ouais, mais Logan a un contrat à respecter. John et June ne peuvent pas continuer à jouer les snipers à cause des zombies trop nombreux, nos héros décident donc de quitter les lieux. En fait, il n’y a que Logan qui s’entête, alors même que son bras droit le lâche… Voyant ça, Sarah est soudain prise de culpabilité et décide de venir en aide à Logan malgré tout ce qu’il a fait. Pff.

Elle aurait pu le laisser mourir, ça aurait été plus simple pour tout le monde, surtout qu’elle se retrouve enfermée avec lui, alors que la fumée les assaille. C’est un peu n’importe quoi. Bien sûr, Alicia et Victor continuent de poursuivre leur chemin indépendamment, ayant répondu à l’appel d’une femme en détresse. Il s’avère qu’évidemment, elle est au même endroit que Serena au début de l’épisode et que bien sûr, Logan y a laissé un pistolet avec une balle. Il propose donc à la femme de cet épisode de se suicider plutôt que de se faire bouffer par les zombies. Certes.

Ce n’est pas tout à fait les sauvetages habituels de la série, mais tout le monde l’écoute proposer à cette femme de se suicider sans rien faire. Bon, je ne suis pas bien convaincu par l’inactivité de la femme face aux zombies, mais la morale est sauve : elle ne se suicide pas, elle est sauvée de justesse par Wes, qui explique donc à la radio que puisqu’Alicia l’a aidé, il a voulu lui aussi venir en aide à quelqu’un. Et Sarah tient alors sa conclusion pour Logan : c’est bien beau d’être méchant, mais c’est mieux d’être gentil, car c’est comme ça qu’on finit par changer le monde. MOUAIS.

Tout ça nous mène alors à une conclusion de l’épisode où c’est cette nouvelle femme non-suicidée dont on n’a toujours pas le nom qui nous informe d’une nouvelle menace : elle vient d’un groupe avec lequel elle ne se voyait pas rester. La mine ? Nos héros en reprennent le contrôle, notamment grâce à l’aide des deux personnages sauvés dans les épisodes précédents. Là aussi, ce sont grâce à ces gens aidés précédemment que nos héros s’en sont tirés.

Si c’est pas mignon tout ça. Bon, il y a toujours Doris – l’ex bras droit de Logan – qui est un peu reloue  et veut tous les buter, mais Logan parvient à la convaincre de ne pas tirer. Bref, il se rachète et maintenant que c’est fait, les scénaristes peuvent se débarrasser de lui. Les hommes de Virginia tuent Logan et les siens sans le moindre état d’âme avant de se montrer. Il y a toujours Virginia et ses quatre cavaliers, mais ils sont aussi beaucoup plus nombreux désormais, avec d’autres cheveux et avec des hommes à pieds pour menacer nos héros de leur flingue.

Virginia explique que son marché avec Logan n’était pas si terrible et qu’il était un risque pour ses opérations, avant de proposer à nos héros tout ce dont il rêve – une salle de mariage, de quoi produire de la bière, etc. En échange, ils ont juste à bosser pour elle et l’aider à récupérer de l’essence. Bon, ce n’est pas tout à fait comme ça que nos héros voient les choses, mais c’est ça ou la mort… C’est finalement Luciana qui décide de se sacrifier et de rester en arrière avec Virignia et ses hommes pour les aider à produire de l’essence.

Franchement, je ne suis pas vraiment embarqué comme d’habitude dans cette intrigue, alors que généralement la série parvenait bien à me convaincre avec ses histoires fil rouge.

> Saison 5

Why Women Kill – S01E04

Épisode 4 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.

> Saison 1


Spoilers

104

This is a part where you walk away to avoid going to prison.

Avec cet hebdo visionné, je me retrouve pour la première fois depuis près d’un mois à jour dans toutes mes séries hebdo, pour de vrai et sans me trainer un épisode solitaire à voir dans la semaine. Je suis donc plutôt content de moi et il fallait que je commence cet article par-là. Maintenant que c’est dit, passons au vif du sujet !

C’est d’ailleurs ce que fait la scène d’introduction en nous rappelant qu’il est après tout question de meurtres dans cette saison. On se retrouve donc entre un cadavre par balle, par blessure au couteau et par poison, avec un médecin légiste digne des Orphelins Baudelaire qui nous explique ce qu’il en est des vices humains.

Dans les années 60, Beth-Ann continue à vivre sa vie de manière aussi libérée que possible (c’est pas si facile ?) en sortant cette fois ses patins à roulette. Chacun ses kiffs. Je suis plutôt de l’avis de Sheila sur ce coup-là, c’est bizarre de la part de Beth-Ann, surtout qu’elle avoue être de plus en plus fan de son ennemie. Ouep, elle devient amie avec l’amante de son mari, c’est gênant.

Bon, c’est aussi marrant de les voir faire du patin ensemble, je reconnais. Après tout ce fun, les deux femmes rentrent chez April qui n’arrive plus à se passer de Beth-Ann et lui propose de vivre une nouvelle aventure en mangeant des brownies. Bon, pas n’importe quel brownie, un space-brownie. Cela choque Beth-Ann, qui décide de s’en aller jusqu’à ce qu’elle apprenne que l’idée vient en fait de Rob. C’est assez fou.

Elle se décide donc à manger une énorme part de brownie, et oh mon dieu. Comme elle pense que cela ne fonctionne pas, elle en reprend même une deuxième part, ne laissant pas le temps au gâteau d’agir. En tout cas, elle va vite regretter tout ça quand April lui explique calmement que ce soir-là, elle n’ira pas dîner avec Rob parce qu’il sort sa femme pour un repas avec son boss. OUPS.

C’est donc une Beth-Ann paniquée qui découvre les effets de la marijuana au pire des moments : elle a cinq minutes pour se préparer et le stress libère tous les effets de la drogue. Bon, donc… même dans une série comme celle-ci et dans les années 60, on a la classique histoire de drogue ? C’est un peu décevant à force.

Bon, après, il y a de bonnes blagues quand même, notamment quand le boss dit se rappeler qu’elle met du temps à s’habiller. Elle est en tout cas complétement perchée quand elle arrive chez leurs hôtes avec son mari. C’est bien marrant à voir, puisqu’elle est hyper gênante et finit par défier le patron de Rob de faire un cygne en origami. C’est donc sous la table – parce que pourquoi pas ? – que Rob lui demande d’arrêter de faire n’importe quoi et qu’elle révèle à la fois qu’elle a pris de la marijuana et qu’elle sait que Rob en consomme.

Les effets de la drogue ? Ils ne vont pas plus loin que ça, parce que l’épisode ne dure jamais que 45 minutes et qu’il y a d’autres histoires à traiter. Finalement, la seule conséquence, c’est donc que son boss est heureux de savoir Rob si bien accompagné. Celui-ci se met donc à culpabiliser de tromper Beth-Ann et lui jure qu’il arrêtera sa relation, se sentant bête aussi de s’être fait griller, persuadé qu’il s’est vendu tout seul.

En tout cas, cette aventure extra-conjugale finit par rapprocher Rob et Beth-Ann : ils comprennent qu’il manquait de la joie dans leur couple et ils se découvrent l’un l’autre. Rob voulait de la drogue pour briser les règles, Beth-Ann a brisé les règles pour lui. Et voilà donc le couple qui se décide à faire du patin ensemble, retrouvant la joie de vivre ensemble. Pas vraiment ce qui nous mènera à un meurtre donc… et pourtant, le coup de tonnerre qui retentit en dit long.

Dans les années 80 (et hop, un point de Bingo auquel je n’avais même pas songé avant, croyez-y ou non), on retrouve Tommy et Simone dans un diner où elle est beaucoup trop mal à l’aise pour vraiment apprécier le rencard. Bon, elle n’est pas aidée par la différence d’âge en même temps : il lui offre une montre pourrie (mais waterproof) et des frites. On n’est pas spécialement dans le standing habituel de Simone.

Le lendemain, elle aide Karl à préparer le mariage d’Amy et Brad, jusqu’à ce qu’Amy débarque et annonce qu’elle a rompu ses fiançailles. En effet, Brad lui a menti pendant la durée de leur relation alors elle ne veut plus en entendre parler. Le seul bémol, c’est qu’Amy décide de rester vivre chez Simone et que Tommy n’est pas au courant. Ainsi donc, il débarque dans la maison avec des fleurs et est surpris par Amy au moment où Simone essaie de le virer de la maison en rompant avec lui.

Paf, le quiproquo évident qui s’ensuit est que Simone est obligée de faire croire que les fleurs sont pour Amy et que celle-ci décide donc de demander un rencard à Tommy. Simone ne peut laisser faire ça, même si elle n’a pas trop envie que sa fille se marie avec Brad. Elle décide donc de cacher les clés de voiture de sa fille, qui de toute manière a passé sa journée à boire, jusqu’à ce que Karl finisse par faire un petit discours sur ce qu’est l’amour.

Il n’en faut pas plus pour que Simone comprenne qu’elle déconne avec Tommy, surtout qu’Amy lui a balancé une bonne vacherie sur son troisième mari à 40 ans. Voilà donc qu’Amy se rend à son rencard et que celui-ci est interrompu par Simone et sa montre, qui ramène carrément Brad au rencard de sa fille. Contre toute logique mais conformément aux attentes d’à peu près tout le monde, Amy et Brad se réconcilient, de même que Tommy et Simone. Bon, soit.

Enfin, en 2019, Eli cherche désespérément comment appeler Jade maintenant qu’elle fait partie de la maison – et Taylor décide de simplement dire qu’elle fait partie de la famille. C’est mignon comme tout, mais ils n’ont pas le temps de savourer cette nouvelle décision que Duke, l’ex brutal de Jade, débarque dans leur vie – et dans leur jardin aussi. Bien sûr, Eli veut s’en occuper, mais il en est incapable. Heureusement, Taylor est là pour ça.

Le lendemain, Duke appelle donc Jade pour lui faire pression : le chantage odieux est assez simple. Il menace de tuer le chien de Jade, Teacup, si elle ne lui rend pas visite. Taylor décide d’accompagner Jade et forcément, Eli les suit, avec un marteau. Comme d’habitude, cette intrigue est clairement moins géniale que les autres, mais il y a quand même un peu d’humour dans ce segment. Ainsi, on se retrouve avec Eli et Jade qui pètent un carreau pour voler Teacup, qui est loin d’être un petit chien comme j’imaginais. Et forcément Duke leur court après, en serviette, parce qu’il était sous la douche.

C’est débile et il finit à poil au milieu de la route, non parce qu’ils coincent la serviette dans la portière de la voiture comme je m’y attendais, mais parce que Duke décide de jeter lui-même sa serviette dans la rue ? Cela n’a pas trop de sens franchement, aussi dépité soit-il.

Taylor prend en tout cas ce vol super mal, parce qu’elle en est complice malgré elle quand elle est forcée de démarrer la voiture pour eux. Et clairement l’arrivée de Jade fait des remous dans leur couple, puisque Taylor et lui passent leur temps à vouloir se mettre en avant pour se faire bien voir de Jade. C’est naze comme relation, ça. Heureusement que les acteurs sont bons.

Bon, forcément, Duke est un brin énervé et il débarque chez eux ensuite. Il met sans trop de mal KO Eli, puis Taylor, mais se laisse surprendre par un coup de marteau bien placé par Jade. Elle le fait donc tomber de l’escalier, directement sur une table, et il n’en meurt même pas, ce qui est assez drôle. Jade, qui apparaît totalement badass et bien plus forte que Duke sur ce coup-là, le menace alors et lui interdit de s’en prendre à nouveau à sa famille à l’avenir…

> Saison 1