A Million Little Things (S01)

Synopsis : La série suit la vie de quatre amis dont le quotidien est bousculé par le suicide inexplicable de l’un d’entre eux.

Saison 1

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Pour commencer, le synopsis de la série ne me faisait franchement pas envie, voire me donnait envie de fuir. Pourtant, j’ai eu envie de regarder la série à l’instant même où j’en ai vu la bande-annonce. Celle-ci promettait une série croisant This is us avec Desperate Housewives ou Pretty Little Liars. Le suicide est bien mystérieux et permet de faire un point d’entrée dans la vie de tout un tas de personnages dont on ne connaît pas grand-chose.

Curieux de nature et emballé par une bande-annonce qui promet de bonnes interprétations, je me suis donc dit que j’allais tenter l’aventure et voir si j’avais envie d’aller plus loin ou pas. Ce n’est jamais tout à fait gagné avec les nouvelles séries et il est dur de juger simplement à partir de trois minutes vues en mai. Une chose est sûre : c’est une des nouveautés me tentant le plus, il était donc normal de… ben la tenter, en fait.

Verdict dans l’avis sans spoiler ci-dessous (cliquez sur le titre pour le résumé complet).

S01E01 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1

A Million Little Things – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1


Spoilers

01

The suspense is killing me. Is anything else is killing me ?

L’intro est un peu longue, probablement parce que je l’ai déjà vue dans la bande-annonce de la série, mais ça m’apprendra à regarder la bande-annonce, j’imagine. On nous introduit les personnages principaux de la série, des hommes, des ami.

Le premier est un homme d’affaire débordé dont l’appel téléphonique se passe bien. Le deuxième est aussi au téléphone, avec son amante puisqu’il trompe son épouse, une femme d’affaire débordée pas spécialement à l’écoute de son mari.

Le troisième est le premier dont le nom est donné est Gary, et il est en rendez-vous médical pour savoir s’il a de nouveau un cancer du sein. Le quatrième écrit une lettre et envisage assez clairement un suicide médicamenteux qui ne se passe pas du tout coup comme prévu : il n’arrête pas d’être retardé et finit par avoir un appel de Gary lui apprenant la mort de Jon, par suicide. Pourtant, on l’a lâché tout sourire après son coup de fil pro. Bien, deux amis suicidaire, quatre amis dans leur trentaine/quarantaine, dont trois blancs. Ce n’est pas dingue, franchement, côté représentation. Enfin bon, on fait comme on peut, hein.

Les trois restants se réunissent pour regarder une super vidéo où Jon était encore en vie et bien décidé à savourer la vie – on en verra une autre plus tard où il dira qu’une amitié, c’est un million de petites choses. Et la série veut clairement insister sur cette notion des secrets qui pourrissent les relations entre amis et proches, alors que de petits gestes d’affection suffisent.

Ashley, la secrétaire qui le trouve, est formelle sur le suicide : nous ne le voyons pas, mais nous voyons que la secrétaire cache toutefois une enveloppe pour Delilah, la femme de Jon. Et c’est un des quatre amis qui lui annonce le décès de son mari. Joie !

Delilah est en pleine galère aussi avec ses deux enfants, un petit garçon et une ado, Soph. Le suicide est un sujet difficile à aborder, et il y a un des amis qui le sait bien : celui qui envisageait le suicide, Rome, et qui se retrouve avec sa femme ne sachant pas quoi dire à Delilah qui a perdu l’homme de sa vie, et qui ne comprend pas comment on peut se suicider. Voilà qui est fait.

On retrouve ensuite Gary en pleine session de thérapie sur la rémission du cancer de sein. Il y rencontre Maggie, d’abord perturbée de voir un homme dans la pièce, puis acceptant de coucher avec lui, même si l’un et l’autre ne sont pas hyper à l’aise avec leurs corps.

Pendant l’enterrement auquel Gary amène Maggie (c’est normal ça ??), on a le droit à un discours tout joli qui nous apprend que les quatre amis se sont rencontrés dans un ascenseur et que Jon était évidemment le meilleur d’entre eux, celui qui les a réunis en entamant la conversation dans l’ascenseur et en leur proposant le rituel d’aller voir ensemble tous les matchs de leur équipe préférée. Bon, le problème, c’est que côté émotion, on passe beaucoup à côté des choses à défaut de vraiment connaître les personnages. En tout cas, on y découvre dans l’assistance une certaine… Constance Zimmer ! Je ne savais même pas (même plus ??) qu’elle était dans la série, je suis tout heureux ! On ne la voit que très peu, mais comme ce n’est pas non plus une actrice débutante, je suis pressé de savoir quel rôle elle aura à jouer dans le suicide de Jon, parce que c’est trop cool qu’elle soit là !

Euh pardon, c’est déplacé pour un enterrement peut-être ? On en arrive bien vite à devoir mener l’enquête par nous-mêmes : Ashley refuse d’avouer à Delilah qu’elle a une enveloppe dans le bureau. Elle a tout de la maîtresse vexée ou voulant cacher leur relation, quand même, mais elle supprime aussi, en fin d’épisode, des dossiers par rapport à un mystérieux contrat.

Finalement, Gary a bien fait d’amener Maggie à l’enterrement, car c’est elle qui a la plus jolie manière de résumer la dépression à toutes ses nouvelles connaissances qu’elle se fait. C’est assez normal : elle a pour spécialité la dépression.

À la fin de l’enterrement, une alarme retentit sur tous les portables des trois amis restants, parce qu’un match va avoir lieu et qu’ils allaient à tous les matchs ensemble. C’est évidemment John qui a les tickets, et ils sont dans son bureau. Les trois se rendent donc là-bas et tombent sur Ashley qui accepte de les aider.

Ils tombent aussi sur le portable de Jon et découvrent qu’il a tenté d’appeler l’un d’entre eux – si seulement on avait les prénoms purée – mais que celui-ci n’a pas décroché. Bonjour la dépression, pour le coup. La série en rajoute une couche en amenant les personnages dans un bar où Gary engueule les deux autres en leur disant qu’ils ne se connaissent pas vraiment et ne sont pas tellement amis : ils ne se confient rien de leur vie, préférant passer du temps à regarder des matchs sans se parler.

De manière toujours aussi dépressive, la série nous présente aussi une très bonne scène avec les trois femmes restant derrière : Delilah donc, Maggie et la femme de Rome. OK. Bizarrement, les voir sympathiser était plutôt… sympathique. En fait, cela fonctionnait mieux que du côté masculin, peut-être parce qu’il y avait justement Maggie en train de rencontrer pour la première fois les deux autres. Je regrette un peu qu’on ne voit pas plus Katherine, la femme d’Ed, surtout qu’il veut la larguer pour une autre. Et il l’annonce à ses deux autres potes pendant le match, parce que pourquoi pas, et parce que Gary leur a dit qu’ils n’étaient pas potes puisqu’ils ne parlaient plus.

Cela mène Rome à se confier sur sa tentative de suicide, fondre en larmes et… regarder le match avec ses potes. C’est un peu gros cette manière de s’éclater après un enterrement et après de telles confessions, mais on veut nous faire gober ça, alors faisons comme ci ce n’était pas si dérangeant qu’un simple câlin semble suffire à diffuser totalement les envies de suicide de Rome.

Du côté des femmes, Delilah emmène la femme de Rome à l’emplacement de son nouveau restaurant, acheté par Jon juste avant sa mort. Elles rentrent donc dans le restaurant et se mettent à boire un verre, alors que Delilah a une jolie intrigue qui s’ouvre : elle couche avec Ed, elle est la femme dont il est amoureux.

Et Ed n’hésite pas à passer chez elle pendant la nuit ; mais elle n’assume pas. Il rentre donc chez lui et envisage de boire son premier verre en sept ans, parce que Super Jon a aussi fait en sorte qu’il arrête de boire. Il est heureusement interrompu par son fils, Theo, pour qui il a décidé d’arrêter de boire, justement.

De son côté, Rome regarde la vidéo de sa première rencontre avec ses nouveaux meilleurs amis et jette sa lettre de suicide. Il est conforté dans son choix de vivre par un cadeau de Gary, déposant un cadre avec une photo de lui-même, Rome et Ed prise au match le soir même. C’était rapide. Enfin, Maggie reçoit la visite de Gary (décidément, il a une sacrée soirée), à qui elle cache totalement qu’elle est en rechute et ne suit pas sa chimio comme il faut…

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How To Get Away With Murder (S05)

Synopsis : Une nouvelle année universitaire commence pour les étudiants d’Annalise Keating… et avec elle arrivera immanquablement un nouveau crime sordide qui ne laissera personne indifférent.

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Pour commencer, il me faut souligner à quel point j’avais tort en saison 1 de cette série. Pour moi, il était évident qu’elle ne passerait pas la saison 2, si déjà elle y arrivait. Et pourtant, la voilà qui entame déjà sa cinquième année. Est-ce qu’avec le temps je me suis lassé comme prévu ? Oui, mais certainement pas autant ni aussi vite que je ne l’imaginais.

Grâce à une bonne dose de drama et des personnages véritablement attachants, la série s’en tire quand même à merveille et continue de me scotcher à mon canapé à chaque rebondissement, même si elle a perdu en crédibilité avec le temps, logique. Après l’inextricable intrigue Antares de l’an dernier, j’ai espoir que la série saura proposer un coup de jeune avec l’arrivée de Gabriel Maddox. Et si ce n’est pas le cas, ben… Tant pis, je continuerai de suivre avec intérêt les aventures d’Annalise et surtout de ses étudiants, que je préfère largement à elle (sauf Asher, ça va sans dire).

J’espère malgré tout que cette saison 5 va commencer à nous diriger vers la fin de la série, car je ne la vois pas s’éterniser indéfiniment, mais je sais aussi qu’avec Shonda Rhimes, il faut se préparer à toutes les éventualités, alors je vais tenter de garder l’esprit ouvert. Voici donc mon avis sur cette nouvelle saison, ici sur chaque épisode sans spoiler et si vous cliquez sur les titres, sur chaque épisode avec spoilers !

Note moyenne : 16/20

Voir aussi : Récap fin de saison 4

S05E01 – Your Funeral – 18/20
La série propose de se renouveler avec cette nouvelle saison qui semble réécrire ses fondations et laisser un temps de côté des intrigues à plus long terme. Le schéma ne change pas, mais beaucoup de choses rappellent la saison 1 dans cet épisode qui pourrait presque être un nouveau pilot si les histoires persos des protagonistes n’étaient pas si compliquées. En tout cas, ça commence bien – bien mieux que l’an dernier !
S05E02 – Whose Blood Is That ? – 17/20
On prend les mêmes et on recommence ? Oui, un peu, c’est vrai, mais le schéma de cette série est diablement efficace à chaque saison. Le mystère fonctionne, je suis scotché car je veux en savoir plus sur l’intrigue à long terme… autant que sur l’intrigue à court terme ! Les dynamiques entre tous les persos sont excellentes et les jeux d’acteurs toujours aussi au point. Bref, même si j’ai l’impression qu’il faudrait que la série touche à sa conclusion, j’ai aussi celle qu’elle a encore des dizaines de meurtres à nous raconter !
S05E03 – The Baby Was Never Dead – 17/20
Le temps passe trop vite devant cette série qui réussit une nouvelle fois à me multiplier les pistes et les théories pour comprendre ce qu’il va bien pouvoir se passer dans l’épisode de mi-saison, et avant. Avec une structure un peu différente, cet épisode s’en tire bien alors que la saison remet vraiment sur le devant de la scène les procès. Bref, ça fonctionne !
S05E04 – It’s Her Kid – 16/20
AAAAH. Trois semaines plus tard je reprends la série et elle a toujours autant la capacité de me rendre complétement dingue. J’ai juste envie de savoir la suite, du coup, je ne prends pas trop le temps de résumer ici. C’était bien, mais ça a déjà été mieux, alors hop, j’enchaîne pour avoir des réponses.
S05E05 – It Was The Worst Day Of My Life – 15/20
Ben mince, c’était plus long que prévu. La série a tenté une nouvelle méthode pour raconter son épisode et ça n’a pas trop pris sur moi. Je me suis surtout ennuyé à attendre les scènes que je voulais voir arriver et qui n’arrivait pas. Après, le suspense est toujours à son comble (même si ça traine en longueur) et je reste beaucoup trop fan des dynamiques mises en place dans cette série. En plus, ce n’est pas comme s’il y avait trois ou quatre cliffhangers pour me faire enchaîner sur l’épisode 6, diffusé justement aujourd’hui, ça tombe bien.
S05E06 – We Can Find Him – 16/20
De très bonnes sous-intrigues viennent peupler cet épisode autrement trop prévisible. Si je suis toujours à fond dans cette saison, je commence à me dire que les réponses ne vont pas forcément me plaire, surtout que les scénaristes savent vraiment comment tourner en rond autour des vrais points d’intérêt. Le suspense est à son comble. Et maintenant, il faut que j’attende.
S05E07 – I Got Played – 17/20
Un épisode tout ce qu’il y a de plus déprimant et jouant autant avec nous que les scénaristes se jouent d’Annalise. On tourne beaucoup autour du pot, les choses avancent trois fois plus vite et on veut juste tous être vendredi prochain pour enfin obtenir nos réponses. C’est frustrant à la fin, dites-nous ce qu’il en est !
S05E08 – I Want to Love You Until the Day I Die – 17/20
Comme toujours, c’est un savant mélange de situations : il y a ce dont je me doutais et que je voyais venir sans être totalement sûr et il y a ce que je ne m’attendais certainement pas à apprendre. Un bon mix, donc, mais pas pour autant le meilleur épisode de révélations de la série. En tout cas, la formule est toujours efficace et j’ai dû perdre quelques cheveux au passage.
S05E09 – He Betrayed Us Both – 17/20
Un épisode de retour plutôt réussi dans l’ensemble, alors même qu’il suit une structure qui aurait pu s’avérer casse-gueule. Si l’intrigue n’avance finalement pas tellement, de nombreuses révélations permettent de maintenir son intérêt tout du long. Je me demande quand même vers quoi va se diriger cette deuxième partie de saison après tout ça.
S05E10 – Don’t Go Dark On Me – 17/20
La série se lance vers de nouvelles pistes maintenant que les réponses de la mi-saison sont tombées et ça fonctionne toujours aussi bien. Il y a un milliard de secrets à découvrir et de quiproquos à résoudre, avec toujours plus de noirceur et de crimes à révéler. Bref, une nouvelle journée de la vie de gens qu’on n’aimerait pas connaître ni même croiser dans notre quotidien.
S05E11 – Be the Martyr – 17/20
La construction complexe de la série ne l’empêche même plus de perdre du temps avec une intrigue procédurale, super. C’est admirable de voir qu’ils arrivent à caser tant d’intrigues et d’avancées dans les multiples affaires en cours en seulement 40 minutes. Admirable, oui, rien que ça : il faut bien reconnaître que c’est réussi, non ?
S05E12 – We Know Everything – 15/20
L’épisode était bon et son rythme vraiment cool, mais tout de même, j’ai trouvé les ficelles proposées vraiment trop grosses cette fois. Il y a plein de moments où j’ai levé les yeux au ciel, et c’est dommage, parce qu’autrement tout était cool. J’aime cette série, j’aime son casting ; mais parfois, ils vont trop loin, c’est tout.
S05E13 – Where Are Your Parents ? – 14/20
Encore un épisode classique pour la série, avec finalement assez peu de choses à retenir une fois qu’il est terminé. Les intrigues partent un peu en cacahuète et je n’ai pas bien compris pourquoi on nous servait un épisode de Noël en plein mois de février, parce que ça n’apporte pas grand-chose, à part quelques scènes de famille dont je me serais passé. Allez, l’épisode n’est pas mauvais autrement, il a ses bons moments, mais on n’est pas sur de l’incontournable comme ils savent pourtant le faire !
S05E14 – Make Me The Enemy – 16/20
Même après cinq saisons, la série a encore plusieurs tours dans son sac et elle n’hésite pas à les utiliser. Les rebondissements dans cet épisode sont bien fichus, même si le plus gros est un chouilla trop téléphoné pour être vraiment une surprise. La série aura intérêt à être renouvelée, parce qu’il est clair que tout ne pourra pas être résolu en un dernier épisode de saison.
S05E15 – Please Say No One Else is Dead – 16/20
Eh bien, voilà, la prise de tête s’arrête là pour cette année – ou plutôt, elle continue en attendant d’apprendre que la série est bien renouvelée pour une saison 6 (ce n’est pas possible autrement à ce stade-là). Les réponses pleuvent dans l’épisode, les questions aussi, et finalement, on se retrouve avec un épisode qui a du mal à obtenir tout l’impact qu’il devrait avoir tant ça part dans tous les sens. J’attendais mieux, mais ça reste bon comme fin de saison.

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HTGAWM – S05E01

Épisode 1 – Your Funeral – 18/20
La série propose de se renouveler avec cette nouvelle saison qui semble réécrire ses fondations et laisser un temps de côté des intrigues à plus long terme. Le schéma ne change pas, mais beaucoup de choses rappellent la saison 1 dans cet épisode qui pourrait presque être un nouveau pilot si les histoires persos des protagonistes n’étaient pas si compliquées. En tout cas, ça commence bien – bien mieux que l’an dernier !

Saison 5


Spoilers

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I said marry me, damn it.

La saison commence directement par une bien jolie fête pour le mariage de Connor et Oliver, mais avec le problème qu’on ne connaît personne jusqu’à ce qu’on voit Annalise danser et s’éclater. Je vous rassure, le fun ne dure pas longtemps : elle aperçoit Franck et hop, aussitôt, c’en est fini de la légèreté. Elle s’inquiète de le voir se comporter comme si quelqu’un venait de mourir, baffe Franck après des mots inaudibles et à quelques mètres du mariage, quelqu’un se meurt en se vidant de son sang. Merveilleux.

Trois mois plus tôt, Annalise reprend son travail à la fac face à un amphi bien trop plein : à part ses étudiants favoris, il y a aussi Gabriel Maddox, ça va de soi. Et le cours est digne d’Annalise. Franchement, on se sent comme en saison 1, avec un tas de très bons étudiants voulant sacrifier leur vie pour elle et y arrivant plus ou moins. Tous doivent défendre leur point de vue et un sujet qui leur tient à cœur et on comprend rapidement qu’Annalise divise la classe en deux pour virer tous ceux qu’elle met à droite.

C’est un joli moyen de voir aussi les nouvelles perspectives de certains personnages, comme Laurel parlant d’éducation des enfants ou Asher des droits gays. C’était sympa, ça réveille mon propre sadisme de prof, mais jamais je ne ferais un truc comme ça, je vous rassure.

Après le cours et les devoirs horribles d’Annalise, tous les étudiants retrouvent Frank et Christopher, mais Annalise y est aussi. Elle refuse toutefois de montrer aux autres étudiants qu’elle a des chouchous. Et il y en a un autre qui aimerait bien être son chouchou en plus : Gabriel, ça va de soi. Et pour se faire remarquer, il propose de continuer le travail d’Annalise en allant encore plus loin – ce qui le pousse à argumenter le contraire puisque ce sont ses devoirs, avec des émotions. Une nouvelle fois, la classe est séparée en deux, mais cette fois les personnages principaux sont séparés.

Contre toute attente, Annalise cherche aussi un nouveau travail et se retrouve à une réunion d’affaire avec Tegan et deux de ses boss. C’est inattendu, mais ce ne sont pas les seuls à la vouloir, alors elle est un véritable requin dans la négociation de son contrat. Et c’est particulièrement vrai ici, ce qui amuse bien Tegan qui ne voulait pas bosser avec elle apparemment. Bon, ça ne dure qu’un temps : elle a voulu renverser le système judiciaire donc, oui, elle a des avantages, mais elle a aussi des ennemis voulant lui retirer ces avantages.

Michaela est vexée de voir Asher choisir un sujet l’attaquant elle directement, mais cela la motive à chercher à recontacter Marcus. Je suis content que cette intrigue ne passe pas à la trappe, j’espère qu’on reverra Marcus dans cette série car c’est un personnage que j’aime. Sinon, Oliver livre maintenant des pizzas à tout le groupe – mais pas à Michaela (qui de toute manière voulait de la salade, c’est Michaela) parce qu’il lui en veut encore pour Simon.

C’est à se demander ce que Michaela fait encore dans le groupe si tout le monde la déteste comme ça. De son côté, Laurel joue à la famille parfaite avec Frank et reçoit une robe de baptême – la sienne – sans message par la poste. Merveilleux.

Oliver et Connor cherchent un nouvel appartement pour pouvoir se payer un mariage, le tout avec un Asher insupportable sur le dos, encore et toujours. Je sais qu’il s’améliore avec le temps, mais il critique Michaela (qui elle foire son coup de fil à Marcus avec le message vocal le plus flippant du monde). Quant à Oliver, une fois de plus, heureusement qu’il est encore là pour s’occuper du groupe : il propose à Michaela, Laurel (donc Christopher) et Connor de tous vivre dans la même maison toute pourrie de banlieue – mais franchement, ils ont beau dire que c’est pourri, moi je dis que ça fait rêver une telle maison.

Oui, Laurel et Christopher aussi, parce que pour l’instant, ils vivent au crochet de Frank qui est plutôt en train de proposer à Annalise d’ouvrir sa propre firme si plus personne ne veut l’embaucher par peur. Elle envisage donc de créer un essai clinique avec la firme de Tegan, mais ceux-ci veulent négocier et elle est contre leur laisser le moindre choix. C’est rigolo, Kaplan and Gold finance donc la clinique d’Annalise et les frais d’inscription du meilleur étudiant de la classe. Avant cela, il faut en garder une vingtaine, et Annalise est confrontée à un choix compliqué.

Et contre toute attente, elle vire Asher du groupe, pour y intégrer Gabriel. J’aurais plutôt vu Connor se faire dégager, mais les arguments d’Annalise, aussi connasse soit-elle, sont bien vrais : il a choisi son sujet pour faire chier Michaela, et ça n’inspire pas trop confiance.

Comme prévu, Bonnie continue de flirter avec le nouveau DA, et ça fait rire Nate. Bonnie affirme qu’elle ne veut que jouer avec Ronald Miller (c’est son nom) pour vérifier qu’il n’a pas d’infos sur eux, mais elle ne trompe absolument personne, je pense. Elle se retrouve vite prise dans un rendez-vous sous-terrain avec Annalise qui veut la convaincre de bosser avec elle.

Elle rejoint ensuite Nate qui flirte de nouveau avec elle, mais continue de mener l’enquête en secret sur cet enfant possiblement en vie. Et Frank fait exactement la même chose avec Gabriel de son côté, mais pas au point d’oublier de coucher avec Laurel, qui rate un appel d’Annalise. Celle-ci se sent toute seule, et elle a bien raison : Nate aussi est en train de coucher avec une secrétaire ayant accepté de faire passer un test ADN avec l’ADN de Bonnie (donc on parle de son gosse ??) et Bonnie est encore et toujours avec Miller. Il pourrait être notre victime de la mi-saison, non ?

Peu importe : ce qui importe, c’est que Bonnie est bien maman, et le montage sugère que c’est la mère de Gabriel. On n’est pas sorti de l’auberge, surtout que Fank commence à vouloir être ami avec – jouant au basket avec. Et l’air de rien, c’est sacrément gênant, parce que la série nous montre tout ça en parallèle du baptême de Christopher, où Asher rumine encore sa défaite, où le reste du groupe vit désormais ensemble, où Frank est parrain et Annalise marraine. Frank parrain ? Oui, parce que Laurel n’en voulait pas comme papa, en fait, elle lui fout le râteau du siècle alors qu’il la demande en mariage – bon, pas la demande en mariage la plus dingue du monde cela dit, le type attend que Laurel lui annonce se barrer de chez lui pour lui sortir une bague, ça fait pas rêver.

Et le bébé se met à pleurer quand on lui verse l’eau sur le front, pour mieux nous révéler que dans trois mois (ou plutôt deux et demi), il sera sur les lieux du crime où Bonnie prendra la décision d’étouffer la victime – victime qui semble avoir un souffle plus féminin (?) là où j’entendais plutôt un homme en début d’épisode. Quoiqu’il en soit, ce nouveau point de vue est une bonne idée pour renouveler un schéma qu’on connaît déjà par cœur.

Saison 5