The Rookie – S06E09 – The Squeeze – 15/20

La fin de saison approche à grands pas. Le problème, c’est que la saison était courte : on sent donc que certains détails sont précipités et que le brouillon global ne fonctionne pas totalement. Ce n’est pas grave tant que les personnages portent la série sur les épaules, ça le devient quand le personnage qui porte la moitié de l’épisode est un antagoniste qui n’a pas beaucoup de rapport avec ce pourquoi je regarde la série.

Spoilers

Tim est rapidement accusé de meurtre, alors que lui, il accuse la psy.

Tant que je suis sur ma lancée, autant continuer cette saison et la terminer, non ? C’est ma réflexion du lundi soir, histoire que vous le sachiez. Et que vous compreniez pourquoi cet article sort si tard.

Points forts

– Tim n’est pas con : il comprend très bien qu’il est question de la psy quand le suicidaire lui dit « elle connaît mon secret ». Cela me rassure. Je suis plutôt content aussi de voir qu’une enquête est lancée pour savoir exactement ce qui est arrivé – et que Tim soit à moitié accusé. C’est plutôt logique, et ça permet d’en revenir au fait que John est celui qui le représente en tant que syndiqué.

– Le duo Celina/Lucy me plaisait dès son annonce et ça continue de fonctionner quand on les voit emménager ensemble. Celina est un personnage qui a vraiment su trouver sa place dans la série, l’air de rien. Avoir John qui lui propose de mener l’enquête pour innocenter Tim était vraiment sympathique, parce qu’elle parvient toujours à me faire rire avec ses mimiques.

– Angela appelant Wesley pour s’assurer que Tim ne soit pas jeté sous les roues du DA est une excellente idée. J’adore la voir si protectrice, ça fonctionne toujours qu’elle soit représentée comme une lionne.

– On nous a vendu une nourrice parfaite pour Angela et Nyla, mais c’était trop beau pour être vrai. On découvre dans cet épisode qu’elle bossait en fait pour un criminel, pas pour une star. C’est excellent de voir Wesley ne pas se démonter face au gangster qui se pointe chez lui et tout aussi bon d’avoir Nyla et Angela qui confrontent la nourrice directement au commissariat. Que ça permette à Lucy d’avoir une nouvelle mission sous couverture, c’est top.

– John fait plutôt un bon enquêteur quand il s’y met. Le chantage fait à la psy ? C’était marrant à voir, autant que son utilisation de son rôle syndical pour tenter de la mettre en difficulté.

– Monica capable de torturer quelqu’un ? Eh, ça me plaît.

Points faibles

– On nous vend que Monica est une excellente avocate dont personne ne se méfie, mais elle ne sait pas du tout s’entourer. Sérieusement, avoir comme alliée la psy qui est incapable de ne pas stresser et de ne pas se vendre, ce n’est pas bien malin de sa part. Elle est assez naïve, en plus, pour se vendre encore plus et en continuant de faire du chantage sur des flics. Tu parles d’une bleue comme psy, elle enchaîne toutes les pires boulettes. Ainsi, elle décide de dénoncer Tim comme possible meurtrier. Le faire accuser, c’est bien pratique. Que Gray se laisse balader par un mensonge si gros, c’est idiot.

– Toujours sur Monica : elle embauche une garde du corps qui est la même qu’Angela et assure que c’est une surprise ? Mais bordel, c’est improbable. On passe beaucoup trop de temps à la suivre, aussi. Je suis là pour regarder une série sur des policiers, pas sur une avocate criminelle qui ne fait que de la merde et cherche à savoir qui veut sa mort quand la réponse est « à peu près tout le monde ». C’était beaucoup trop long. OK les scénaristes l’adorent, mais ça devient lourd de passer tant de temps avec elle.

– La rupture entre Lucy et Tim me tape sur le système à peu près autant que possible. Dans cet épisode, ils continuent de se comporter comme un couple dans une grande partie des interactions, et la réaction de Tim qui a voulu se séparer de Lucy a de moins en moins de sens.

– J’adore voir Lucy sous couverture comme je l’ai déjà dit dans les points forts, mais honnêtement, je trouve qu’elle est embauchée beaucoup trop vite en tant que nourrice. C’était nécessaire pour l’intrigue cependant, surtout que, soyons honnêtes, la fin de saison approche comme elle est très courte.

– Lucy prend trop de risques sous couverture : quand elle voit Monica, elle devrait de base s’enfuir. C’était sûr qu’elle allait faire une bourde. En plus, son move de laisser la tablette bruyante par terre, c’était étrange.

– Une fois de plus, on se retrouve avec des conversations privées, des enquêtes secrètes et des échanges qui ne doivent surtout pas être écoutés… Tous enregistrés par les bodycams de John et Celina. Ce n’est pas bien malin.

– La psy craque trop vite sous la pression mise par… Schmitty !

– C’est dommage que Tim soit très absent de l’épisode ou qu’Aaron ne soit plus jamais vu chez la psy. Cette dernière négocie déjà son départ de la série, mais bon, il n’y a aucun scénario où je la vois survivre à la saison, en vrai.

– Le cliffhanger était bien naze, mais bon, il fallait bien trouver quelque chose pour lancer la fin de saison.

– Dernier point faible parce que ça m’a fait rire : Eric Ramsey ou Eric et Ramzy ? La question se pose.

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Station 19 – S07E06 – With So Little To Be Sure Of – 12/20


Encore une série dans laquelle j’ai eu du mal à me plonger après trois mois à attendre de trouver le temps de la reprendre, peut-être parce que la structure de l’épisode manquait de consistance. J’avais du mal à voir où ils voulaient en venir et la chronologie étrange était un choix auquel je n’ai pas adhéré. J’aime bien quand on me raconte les choses dans l’ordre et en direct – même si je regarde avec plusieurs mois de retard, oui, j’aime le temps qui passe normalement. Bref, je n’ai pas aimé l’intrigue plus que secondaire qui est proposée.

Spoilers

Pendant que Vic attend de savoir si elle peut garder son job, on a droit à le plein de flashbacks que je n’arrive pas à caser dans la série. Mais bon.


Mental health is not a timebomb.

Allez, tant que j’y suis, il est temps de reprendre aussi cette série. Oui, oui, je suis sur toutes les séries à la fois depuis  hier, mais bon, je suis enfin en vacances, il faut bien en profiter et j’ai bonne intention de finir au plus vite toutes les saisons entamées – j’ai un podcast « fin de saison » à préparer. Au-delà de ça, je m’étais arrêté sur un sacré montage résumant toute la série et l’évolution du personnage d’Andy. Je sais désormais que je ne suis pas prêt à voir la toute fin de cette histoire. J’ai si peur d’être spoilé, en plus, mais étonnamment, pour le moment, personne ne m’a rien gâché. Bref, je pars confiant et on verra combien de temps ça me prendra de tout regarder.

Natasha

Le job de Vic est en danger quand cet épisode reprend. C’est au maire de décider si elle le garde ou non, et c’est compliqué pour lui de se sentir humilié par une pompier face aux caméras, tout en la conservant en poste. Andy comme Natasha font tout ce qu’elles peuvent, cependant, espérant bien réussir à la garder avec elles. Natasha cherche donc à expliquer au maire pourquoi Vic est une femme exceptionnelle dont la caserne a absolument besoin – et pas que pour Crisis 1. Bref, elle passe son épisode à essayer de convaincre le maire.

Printemps

La structure de l’épisode est quelque peu déroutante, commençant par un flashback nous indiquant que nous sommes de retour au printemps précédent. Je n’aime pas quand les séries Shondaland se lancent dans cette structure, même si c’est un classique pour elles. Bref. Ce flashback est surtout l’occasion de nous montrer Jack être un pompier à nouveau. Sachez que c’est quelque chose qui ne me manquait pas du tout, ça fait longtemps que j’ai l’impression qu’on a fait le tour de ce personnage de toute manière.

J’ai eu du mal à me plonger dans l’épisode. J’étais motivé, mais cette structure était perturbante : pourquoi revenir en arrière ? On dirait les tours de passe-passe du covid quand il fallait réintégrer des choses filmées avant une coupure brutale et inattendue. Bref, il y a toute une intrigue sur un vieil homme et un jeune homme qui se pointe à la caserne et deviennent amis avec nos héros. C’est très clairement artificiel dans la manière dont c’est écrit. Morris, le vieil homme, finit par apprendre la mort du jeune dans l’ambulance. Nos pompiers ne parviennent pas à le maintenir en vie jusqu’à l’hôpital. C’est si triste.

De son côté, Maia passe son épisode à penser à son frère. Elle qui n’en parle jamais d’habitude aurait donc passé son temps depuis le printemps dernier à en parler ? A se préparer à la maternité pour ça ? Est-ce que l’avoir croisé ne serait pas une raison plus logique pour la faire angoisser de manière violente sur sa propre santé mentale et sur celle des enfants qu’elles vont élever avec Carina que ce flashback artificiel ? Honnêtement, je n’ai pas suivi la chronologie de l’épisode, je ne sais pas quoi en penser. Eh, ça me fait plaisir d’avoir quelques scènes de Carina et Maia heureuses, mais… pourquoi revenir en arrière ?

Eté

L’été précédent, la vie continuait pour la caserne. Maia et Carina espéraient avoir un bébé et étaient heureuses ensemble, ce qui fait toujours plaisir. Morris, le vieil homme rencontré au printemps, continuait d’être SDF mais n’avait plus personne pour s’occuper de lui. Des travaux lui font donc croire qu’il est de retour au Vietnam et c’est à Vic et Andy de le ramener à la réalité comme elles le peuvent. Ce ne doit pas être évident de voir la santé d’un ami se dégrader sans pouvoir rien faire comme ça. La série cherche évidemment à faire passer un énième message social, mais ça fonctionne bien. Après, ils n’avaient pas grand-chose à dire de l’été apparemment ?

Automne

L’automne précédent voit les pompiers continuer de s’occuper de Morris comme ils le peuvent. Ils lui trouvent donc un manteau pour faire face au froid lors d’une distribution de manteaux. Je ne veux pas critiquer les donations populaires comme ça, mais franchement, je n’ai jamais vu des vêtements d’aussi bonne qualité en France dans ces contextes, hein.

De son côté, Vic passe du temps avec Morris. Je tiens à souligner à quel point l’actrice est magnifique dans son look automnal. Je sais, ça n’a rien à voir avec l’épisode… mais voilà, ça m’a plus intéressé que l’histoire de Morris apparemment. Pourtant, tous les pompiers se concentrent sur celle-ci, avec aussi Sullivan qui tente de trouver un entretien à Morris. Malheureusement, il ne pourra pas le passer et espérer avoir un logement : tous les documents dont il a besoin sont retirés en même temps que sa tente et le reste du campement de SDF.

Du côté de Maia, c’était un automne de la déprime parce qu’elle n’était pas près de devenir maman, à nouveau. C’est insupportable à quel point le personnage est mis de côté de l’épisode. En fait, cette histoire avec Morris sort tellement de nulle part qu’il est normal de ne pas trouver pour chaque personnage une manière d’être rattaché à ça… mais vraiment, c’était trop visible.

Hiver

Durant l’hiver, Sullivan est dépité de savoir que Morris repart à la case départ – et même pire que ça, parce qu’il n’a plus aucun papier officiel. Seulement, pas de quoi s’inquiéter pour lui, il se remet vite de ses émotions quand Natasha propose qu’il emménage avec eux. La formulation suppose en effet qu’elle est prête à vivre avec lui et c’est le cas. Moi, jamais de la vie j’accepterai de vivre avec un connard qui monte sur le lit avec ses chaussures là. Ils sautent tous les deux sur le lit sans retirer les chaussures ? Mais wtf !

Et puis, ce coup de « l’hiver dernier », je n’arrive pas à resituer chaque personnage à chaque fois. On a suivi les personnages pendant cette période et… pourquoi Maia est-elle à ce point concentrée sur son envie d’être maman et les injections qu’elle fait ? Elle était en froid avec Carina à ce moment-là, non ? Je ne comprends rien à la chronologie.

Bref, on s’en fout de toute manière parce que les scénaristes concentrent l’épisode sur Morris. Ainsi, son campement de SDF se reconstruit, puis prend feu. C’est ainsi qu’il meure et que Vic apprend son décès de la bouche d’Andy, après avoir été mise de côté au moment d’aller éteindre l’incendie. Soit. Psychologiquement, c’est dur pour tout le monde. Vic décide donc d’organiser le groupe de paroles qui suit, aidant chacun d’entre eux à parler de ce qu’il s’est passé. Morris est mort parce qu’il a refusé de quitter sa tente.

Travis aurait aimé pouvoir intervenir avec Vic, mais celle-ci ne pouvait pas parce qu’Andy lui a dit de rester à la caserne. Vic a fait le choix de s’en prendre publiquement au maire et maintenant, elle ne peut plus intervenir. Oui, elle aurait pu convaincre Morris de ne pas retourner dans sa tente, mais ce qui est fait est fait. Moi, j’en ai fait la déduction logique qu’on était de nouveau dans le présent, mais c’était étrange d’y revenir sans crier gare.

Si Vic trouve les mots pour les autres, elle a du mal à les trouver pour elle. Le groupe de paroles tourne donc super mal en fin d’épisode : elle est frustrée de la mort de Morris, quelqu’un qui donnait sa vie pour les autres.

Le problème ? Elle aussi elle fait ça, et elle se sent sans défense. La crise d’angoisse est surprenante parce que même si ça fait plusieurs épisodes que Vic ne va pas bien, là, ça semble sortir de nulle part dans l’épisode. Elle était celle qui gérait le mieux ses émotions dans absolument tout l’épisode. C’est le problème d’être revenu en arrière, j’imagine.

Finalement, Travis s’occupe de Vic en fin d’épisode et lui fait un câlin, ce qui permet de relativiser un peu. En plus, Natasha apprend à toute la caserne qu’elle a réussi à sauver Crisis 1. La discussion avec le maire était animée, mais voilà, Vic pourra continuer de gérer ce programme. Et la mort de Morris est finalement oublié au profit d’une soirée joyeuse à la caserne. Bon, d’accord, on a aussi droit à son enterrement où il n’y a personne d’autre que toute la caserne.

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Grey’s Anatomy – S20E06 – The Marathon Continues – 13/20

Si j’étais impatient d’entamer ma semaine de rattrapage de séries, je dois dire qu’elle ne commence pas de la meilleure des manières. Le contrecoup de fatigue de la période intense au boulot et du stress des élections se fait sentir et j’ai décroché plusieurs fois de cet épisode. Il n’est pas mauvais et je sous-note probablement un peu, mais j’ai eu l’impression d’un recyclage trop intense. Bref, c’est exactement le même ressenti qu’il y a trois mois, c’est embêtant.

Spoilers

Mika est en froid avec Helm, Bailey veut le bien des internes, Catherine booste Lincoln


Where we live determines how we live.

J’ai oublié de continuer la série, mais il me reste tout de même cinq épisodes à voir. Cela me promet une bonne semaine de rattrapage. Vous aurez compris que j’ai bien l’intention de finir toutes les saisons commencées dès le début de mes vacances, histoire de pouvoir avoir la satisfaction d’être à jour.

Mika

Mika est toujours énervée après Hellmouth, alors elle refuse de lui parler calmement. Si j’aime bien l’idée d’attendre que la colère retombe, je ne suis pas sûr que le manque de communication soit une bonne idée pour autant.

Elle va avoir de quoi passer ses nerfs, de toute manière : elle est bipée par Teddy pour s’occuper d’un patient particulier. Il s’agit en effet d’un prisonnier et on découvre donc que l’hôpital a désormais une aile sécurisée, avec des barreaux aux fenêtres et des portes automatiques sous forme de grilles elles aussi. Soit. Pour le reste, l’intrigue commence de manière banale, avec Mika qui sympathise pour le prisonnier. Il est très malade – la tuberculose ? – et est menotté.

Finalement, il n’a pas la maladie supposée, mais juste un corps en train de complètement lâcher. Le problème, c’est que Mika découvre alors qu’elle bosse dans un système dégueulasse : plutôt que de lui proposer une chimio nécessaire, on décide finalement de le laisser repartir en prison. En plus, le prisonnier refuse des soins supplémentaires. Teddy doit donc expliquer le point de vue de ce prisonnier à Mika qui refuse de l’accepter. Pourtant, Teddy semble avoir raison quand elle s’explique : la meilleure option pour ce type est d’apaiser ses souffrances.

Malgré sa longue journée éprouvante, Mika ne se console pas dans les bras d’Hellm en fin de journée, préférant rester en froid avec elle.

Lincoln

Ailleurs dans l’hôpital, Catherine se prépare pour une longue journée. La fille de ses amis est en effet à l’hôpital et attend une opération, menée par Lincoln et Beltran. Le problème est que nos chirurgiens se contentent des procédures standard et que ça ne convient pas du tout à Catherine. Elles demandent aux chirurgiens de faire bien mieux que ça.

La série continue de nous imposer la nouvelle chirurgienne aussi : c’est à elle de décider de l’avenir de Levi. Il souhaite poursuivre en pédiatrie, mais ses raisons ne sont pas vraiment convaincantes. Le pire, c’est qu’il ne s’en rend pas compte : il dit vouloir bosser avec les enfants parce que Robbins lui conseille. Soit.

Levi passe tout de même la journée avec elle et avec Lincoln, l’occasion pour lui de se retrouver témoin d’une confrontation entre Lincoln et Beltran, parce qu’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la procédure. Lui envisage de considérer l’adolescente de 15 ans comme une adulte pour mieux respecter les demandes de Catherine, elle, elle n’est pas encore habituée à cet hôpital de dingue. On note qu’Amelia en profite pour s’immiscer dans la dispute et donner son avis, parce qu’elle est blasée de voir que Lincoln a offert une tablette à leur fils – sans la consulter et en dépit de nombreuses conversations où ils étaient contre.

Bref, Lincoln finit par obtenir ce qu’il veut pour la chirurgie, mais celle-ci ne se déroule pas à merveille. Il est forcé de retirer davantage de fémur de sa patiente que prévu, devant ainsi consulter ses parents. À ce moment, on sent que Catherine commence à regretter ce qu’elle lui a demandé. Pourtant, la procédure proposée par Lincoln est finalement un succès alors tout semble bien fonctionner pour lui.

Et tout semble fonctionner pour Levi, complimenté par Lincoln. Il ne comprend pas pourquoi Beltran ne le fait pas, et elle est forcée de lui expliquer qu’elle attend plus de passion de sa part pour être sûr qu’il soit un candidat idéal en pédiatrie. Bim.

Kwan & Simone

Pendant ce temps, Bailey s’assure que les internes prennent du temps pour eux et se déstressent. C’est une intention louable, mais ce n’est pas une tâche aisée : ils ont autre chose à faire que s’occuper d’eux, ils sont là pour être les meilleurs chirurgiens possibles. Cependant, Kwan n’aime pas voir ça : il accuse aussitôt Simone d’être responsable de cet étonnant retournement de situation. Je comprends sa logique : Simone a entendu ses faiblesses et la semaine qui suit, Bailey sort des kits de relaxation ?

Je suis énervé, parce que j’aimais beaucoup Simone l’an dernier, mais cette saison est horrible pour elle. Elle ne prend jamais les bonnes décisions et est invivable. Bref, j’étais heureux de voir Bailey les dégager de l’hôpital pour la journée sans vraie raison autre que « vous me critiquez dans mon dos ? Bye bye ».

Les deux internes passent alors la journée chez Simone à réviser, mais c’est surtout l’occasion de nous montrer qu’ils ne peuvent pas vraiment s’occuper de leur santé en bossant pour un hôpital qui ne les paie pas assez. Grâce à Bailey, ils se retrouvent avec des légumes qu’ils peuvent faire cuire ensemble. Oula, des internes qui font la cuisine ? Est-ce que c’était arrivé depuis qu’Izzie a pété un câble en saison 2 à Thanksgiving ? Je ne suis pas sûr et ça donne un rythme quelque peu décousu. Bien sûr, ça se termine par Kwan qui prend la place de Lucas dans la colocation, à la surprise de Lucas que personne ne prend le temps de prévenir. En même temps, Kwan emménage le soir-même… Qui fait ça ?

Et pendant qu’ils font tout ça, Bailey se fait sermonner par Owen à l’hôpital, parce qu’il se rend compte qu’elle a besoin de jours de congés elle aussi. Elle rentre ainsi plus tôt chez elle et se prépare un bon bain moussant.

Lucas

Un autre patient vient travailler la détermination de Lucas dans cet épisode. En effet, il refuse les soins, parce qu’il en a marre d’être traité à l’hôpital – c’est épuisant et très déshumanisant selon lui. Cela n’empêche pas Lucas de tout faire pour s’occuper de lui. Comme toujours, ça commence par un moment où il sympathise avec lui avant que le patient ne voie sa condition médicale se dégrader davantage.

Lucas fait ainsi appel à Weber pour s’occuper du patient et a la surprise de le voir se figer lorsqu’il entre dans la pièce. Tout est bien qui finit bien cependant, notamment grâce à la présence d’un infirmier situé entre Lucas et Richard qui n’aura pas droit à un mot de toute la scène. Je ne sais pas pourquoi, mais ce figurant m’a paru hyper dérangeant à l’écran.

Bref, l’épisode se termine avec le patient qui est sauvé à temps par Richard, mais Richard semble considérer une fois de plus la retraite. Cela fait 20 ans qu’il se pose la question de la retraite en même temps. Il accepte tout de même les chocolats qu’on lui offre en fin d’épisode et ça se termine par une petite danse de la victoire de savoir qu’il a toujours ce qu’il faut pour être chirurgien. Ben putain.

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The Rookie – S06E08 – Punch Card – 14/20

J’ai peut-être regardé cet épisode un poil trop tard dans la soirée, mais j’ai eu du mal à accrocher par rapport à d’habitude. En fait, j’ai eu l’impression qu’il y avait plus de points négatifs que positifs, et ça n’aide pas vraiment quand c’est comme ça, parce que j’ai eu tendance à me concentrer sur tous les moments qui manquaient de crédibilité – et ils étaient nombreux, forcément, puisque l’épisode se déroule quasi intégralement à l’hôpital. Pour une série policière, ça complique les choses.

Spoilers

Monica se fait agresser chez elle, mais ce n’est que le point de départ d’un épisode à l’hôpital.

Points positifs

– La représentation de la rupture Tim/Lucy est vraiment bien gérée par les scénaristes, je trouve. Les relations entre eux, froides mais professionnelles, les rappels constants de l’anniversaire de Lucy sur le portable de Tim, ce sont des détails bien gérés par les scénaristes. Et le cadeau de Tim en fin d’épisode ? Chouette comme c’est bien pensé pour briser à peu près tous les cœurs en même temps.

– Je ne pensais pas avoir du plaisir à retrouver le personnage de Monica, mais la scène où elle se défend face à son agresseur est assez incroyable. Elle est géniale et j’ai adoré la manière dont elle s’en sort sans pour autant perdre le Nord.

– Celina et Lucy sont le duo que je voulais qu’elles soient, et on le doit en partie à Gray qui décide sans vraie raison et contre toute attente de les faire bosser ensemble. Lucy a un milliard de conseils pour Celina, ce qui donne l’impression qu’elle est vraiment une débutante alors que bon, depuis le temps, on a passé ce stade, mais autrement, c’était chouette.

– Que Monica se serve de la fusillade dans l’hôpital pour confronter une nouvelle fois son agresseur, c’est une sacrée bonne idée. Elle est flippante comme personnage, mais qu’est-ce qu’elle gère comme badass méchante. Je n’ai pas vu venir le coup de son association avec la psy aussi. Je trouve ça triste, mais bien écrit.

Points négatifs

– Je déteste toujours autant Bailey et je ne comprends pas le couple avec Nolan. Il faut s’y faire pourtant. Les voir galérer à concevoir un bébé, c’est presque une bonne nouvelle. Je sais bien comment ça terminera cependant, avec un bébé annoncé en fin de saison, c’est sûr même si je ne suis pas spoilé. En attendant, ils sont absents lors d’un RDV à l’hôpital, mais réussissent encore à recaser un RDV dans la même journée. BEN VOYONS. J’imagine que ça sert d’être pote avec la big boss. Que ça devienne un running gag, ça fonctionne, mais bon. Bref, Bailey a quelques petits problèmes biologiques pour tomber enceinte, fallait bien combler la saison.

– Heureusement que Nolan passe son jour off à l’hôpital quand on voit le nombre de fois où il doit intervenir et venir en aide à ses collègues !

– Le duo Tim/Aaron ne fonctionne pas aussi bien qu’il le devrait dans cet épisode. Je n’aime pas trop l’humour qui est utilisé, avec un Tim qui se moque d’Aaron plus qu’autre chose.

– Je n’arrive pas à juger crédible le fait d’envoyer des opposants de deux gangs différents dans le même hôpital… Pourtant, c’est inévitable. Quand il est question de séparer des assaillants d’une rixe aussi violente, par contre, c’est vraiment abusé pour les autres patients. Ils foutent un sacré bordel dans l’hôpital.

– Tim est évincé de Metro et ça tourne mal dans l’écriture de la série quand il remet en question son ancien boss et que ce dernier ne l’écoute pas. On sait parfaitement ce qu’il en est, au point que l’explosion surprise de la planque prise d’assaut par les autres flics alors qu’ils sont en couverture à observer ce qu’il se passe était super prévisible.

– Pendant un instant, j’ai pensé que la psy avait un lien avec le chef Metro. Elle ne pouvait pas être que sa psy, contrairement à ce qu’on voulait nous faire croire, et c’était joué de manière à ce qu’on le comprenne par l’actrice. C’était soit ça, soit elle était mauvaise actrice, au choix. Finalement, elle est juste de mèche avec Monica et du coup, sa culpabilité se lisait beaucoup trop sur son visage. Si entre ça et l’aveu de son ex-chef juste avant son suicide, Tim ne comprend pas ce qu’il se passe, je ne peux plus rien pour lui.

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