The Rookie – S02E10

Épisode 10 – The Dark Side – 18/20
Evidemment, nous sommes face à un épisode de mi-saison qui nous le fait savoir très fortement avec l’introduction d’une grande méchante, au moins pour cet épisode et le suivant. Peut-être que la série manque d’un fil rouge et qu’elle pourrait en être un, mais j’en doute. En tout cas, c’est réussi pour cet épisode qui sort de son schéma classique pour fournir une seule intrigue complexe et, du coup, bien plus captivante.

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Spoilers

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The real fun has yet to come.

Après l’épisode précédent, West est donc en couple avec une célébrité et il est bien content d’en parler avec ses amis. Enfin, ses amis, Lucy et Nolan, OK, mais que vient foutre Harold Perrineau dans leur soirée ? Je suis paumé avec l’introduction de son personnage, c’est un détective censé être au-dessus d’eux mais il est toujours sympa avec les officiers et passent maintenant son temps off avec eux. Bref. Lucy se plaint de la difficulté de rencontre des hommes qui ne soient pas apeurés par son job, mais lorsqu’elle rencontre le beau Caleb au bar, elle le plante bien vite.

Certes, elle décide de mentir sur son job, en ne disant qu’une demi-vérité… mais quand elle repère un voleur, elle se précipite pour l’arrêter. Qu’est-ce qu’elle est cool ! C’est aussi ce que se dit Caleb apparemment, puisqu’il débarque au commissariat le lendemain pour lui donner son numéro. Pas de bol, il le fait devant Tim. Si celui-ci s’est beaucoup adouci ces derniers temps, il n’en reste pas moins très con dans ce genre de situation, prenant le numéro des mains de Caleb. Franchement ! Ce genre de comportement, je le déteste quand il est comme ça.

La série nous introduit ensuite une prisonnière, Rosalind, qui est une serial-killer. Elle a besoin d’être déplacée, sinon ce ne serait pas très intéressant, et elle est très pote avec Nick. Nick ! Il a un nom, le personnage d’Harold Perrineau finalement. C’est cool. Bon, en tout cas, accueillir un serial killer au commissariat, c’est compliqué. Ils sont obligés de faire les choses en grand : ils vident le commissariat et se préparent à son arrivée comme ils peuvent.

Lucy fait ainsi un cours sur les sociopathes devant les criminels qu’ils transfèrent vers un autre commissariat, puis Angela et West font diversion en éloignant la presse du vrai convoi de la prisonnière. J’aime bien Rosalind, même si son introduction était super lourde, avec une insistance sur son dos plutôt que son visage pour nous faire comprendre qu’elle aura de l’importance pour la suite.

Je m’attendais d’ailleurs à une actrice plus connue… mais bon, c’est peut-être juste moi qui ne la reconnais pas, allez savoir. Bon, en tout cas, si la serial killer est là, c’est pour une reconstitution. Et tant qu’à être là, elle en profite surtout pour semer le chaos au sein des équipes.

Cela marche bien : Nick est déjà énervé après l’ADA qui a décidé que seules quelques victimes seraient prises en compte plutôt que toutes, pour s’assurer d’avoir un procès réussi, alors que Rosalind s’amuse à dire que Nolan n’a aucune idée de ce que Nick a fait pour l’arrêter. Le tout dérape vite en tout cas, particulièrement quand le mari d’une des victimes de Rosalind essaie de la tuer. Il n’est pas très bon tireur, alors Nolan n’a aucun mal à sauver la vie de la serial-killer et Tim à arrêter l’homme.

C’est un contre-temps qui blesse l’ADA, mais finalement la fouille peut recommencer. Plus qu’une reconstitution, le but est donc de retrouver un cadavre. Le problème, c’est que West aussi trouve un corps, beaucoup plus récent – six à neuf mois, max. Oups. Elle est en prison depuis cinq ans, alors ça ne colle pas trop. De retour au commissariat, c’est donc la panique, parce qu’ils se retrouvent avec pas mal de pagailles et de paperasse à traiter, clairement.

Tim & Lucy enquêtent sur le meurtre le plus récent, avec une victime enterrée vivante suite à un nouveau tatouage indiquant sa date de mort, six mois plus tôt. Glaçant… mais pas autant que Rosalind. J’ai beaucoup aimé ce personnage de sociopathe, parce que ça fonctionne vraiment bien de la voir refuser de parler à Nick (Armstrong, il a aussi un nom de famille !) pour privilégier plutôt Nolan.

Evidemment. Ils ont une jolie petite relation qui commence après tout, puisqu’il l’empêche de tomber quand elle se lève pour la première fois de l’épisode, qu’il est là quand Nyla la fouille, qu’il lui offre de l’eau et qu’il lui sauve la vie, accessoirement. Le problème, c’est que Rosalind préfère contourner autant que possible le sujet qui amène Nolan là, et c’est plutôt intéressant. Elle finit par lui demander ce qu’il ferait s’il était enterré vivant, ce qui permet d’imaginer des pistes peu réjouissantes pour la suite de l’épisode – et pour lui.

Finalement, Rosalind accepte de donner l’emplacement d’une autre de ses victimes, à côté de laquelle ils trouveront selon elle un second corps. Avant ça, on fait un détour inintéressant au possible par Nick (désolé, je pense que je n’accroche pas car je n’aime pas l’acteur) qui culpabilise encore d’avoir abandonné sa femme mourante pour arrêter Rosalind, même s’il dit à celle-ci que les sacrifices valaient la peine. Mouais.

Grâce à ce second corps du deuxième serial-killer, ils trouvent en tout cas une piste intéressante, sous les ongles de la victime, les menant dans l’ancien zoo de la ville : c’est là que les victimes seraient tatouées et enterrées selon Nolan. Un endroit bien glauque comme il faut, en tout cas, avec des bruits de corbeaux et tout. Nyla y trouve la prochaine victime, qui a déjà son tatouage, mais est encore en vie. En revanche, Nolan, lui se retrouve en pleine course poursuite de l’homme qui est leur nouveau serial killer.

Si proche de la fin d’épisode qui est clairement une mi-saison, ça craint… mais pourtant, il s’en sort rapidement. Il n’est pas loin de mourir, mais heureusement, Nyla n’ayant pas de nouvelle de lui décide de lui porter secours. Elle arrive juste à temps pour le sauver. Ouf, tout est bien qui finit presque bien.

Presque ? Pendant ce temps, Nick, Tim et Lucy suivent leur propre piste, en prison, à fouiller les affaires de Rosalind. Là, Nick a l’intuition de fouiller les livres qu’elle a rendu à la bibliothèque avant son transfert vers le commissariat.

Grâce à ça, Lucy découvre le nom d’un certain Coleman dans la tranche d’un livre. Ce pourrait être la prochaine victime, mais il est considéré comme suspect, ce qui fait qu’ils foncent et défoncent la porte pour mieux… trouver des photos de la femme de Nick, et un message charmant pour lui dire qu’il l’a abandonnée. Oups. En tout cas, avec l’homme qui s’enfuit lors de l’intervention de Nyla, la journée touche à sa fin pour tout le monde, même s’ils n’ont pas réussi à arrêter le deuxième serial killer.

Au moins, ils ont réussi à sauver l’une de ses victimes, c’est déjà ça. Quant à Coleman, ce n’est pas le nom du tueur, puisque Gray annonce ensuite à Nick et John qu’il s’agit du nom d’une victime, sous le zoo. Quoiqu’il en soi, Tim explique donc à Lucy que si elle veut dormir, elle ferait mieux de se changer les idées avant d’aller au lit, en allant boire un verre par exemple. Il lui conseille même d’aller voir Caleb et ça pue la mauvaise idée après cet épisode qui nous confirme que Rosalind a un coup d’avance sur eux. Franchement, Caleb m’a tout de suite paru être hyper suspect.

Cela ne manque pas : OK, elle était fan de lui toute la journée, mais lui, il était fan d’elle depuis un moment. Il la drogue et l’enferme dans son coffre. Putain, pas Lucy quoi. Et Tim va avoir de quoi culpabiliser avec son conseil foireux finalement…

Autrement, Wesley reprend à nouveau le travail dans cet épisode, n’ayant plus eu crise d’angoisse depuis l’épisode précédent. Il se dit donc prêt à travailler et Angela décide de lui faire confiance, malgré son inquiétude évidente. Le truc, c’est que s’il lui dit que tout va bien chaque fois qu’elle lui demande, Wes ne va pas si bien : il se rend dans un bar pour boire. Tu parles d’un job.

Il s’inquiète évidemment pour elle quand il entend qu’un flic s’est pris une balle, mais bon. Il l’appelle donc et elle comprend que tout ne va pas si bien pour lui… sans pour autant s’attendre à le voir risquer sa vie en mélangeant antidépresseur et alcool. La série nous rassure sur son sort, jouant plutôt à nous faire flipper sur plusieurs personnages avant son cliffhanger de fin de saison, mais franchement, ils auraient pu tout aussi bien le laisser lui aussi entre la vie et la mort.

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The Rookie – S02E09

Épisode 9 – Breaking Point – 16/20
C’est déjà beaucoup mieux dans cet épisode qui n’a certes pas beaucoup d’action, mais s’intéresse davantage aux personnages que j’aime en leur proposant de bonnes intrigues et en prenant le temps de voir les choses de manière un peu plus large : certaines intrigues reviennent donc sur le devant de la scène alors que d’autres graines sont plantées pour la suite. Je suis curieux de voir à quoi ça aboutira dans quelques épisodes. Et puis, la mi-saison doit approcher, aussi.

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Spoilers

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He wants a rookie to tell him how to be a pretend cop ?

La première scène a beau être marrante, elle n’est pas bien crédible : un voleur se fait arrêter, malgré sa tentative de fuite, à cause d’un chien… mais tout le monde sait que les panneaux « attention au chien » sont des mensonges une fois sur deux, non ?

Nolan reçoit une étrange visite de la part d’un certain Edward, qui vivait là auparavant. Il n’en est jamais revenu quand il a préféré la drogue à sa famille, et maintenant, il regrette. L’homme, Howard, a un cancer au cerveau désormais et il cherche sa famille… sauf que John n’en a aucune nouvelle et n’a aucune information sur le sujet.

Il s’en confie à Nyla qui ne l’écoute pas du tout, préférant se concentrer sur sa fille qu’elle va devoir garder toute une nuit. La pauvre a d’autres sujets de préoccupations qui lui tombent bien vite dessus : une ancienne amie à elle est emmenée à l’hôpital suite à une agression, et les officiers sur l’affaire reconnaissent Nyla sur une photo.

Bien qu’elle ne soit pas officiellement sur l’affaire, Nyla, convaincue par Nolan qui lit en elle comme dans un livre ouvert, décide de reprendre sa couverture pour mener l’enquête. C’est risqué, mais je l’adore vraiment dans le rôle de Crystal. Bien sûr, comme tout ça à lieu à l’hôpital, Nolan en profite un peu pour parler à Grace, qui est celle qui s’occupe de la victime.

Il continue donc de draguer Grace et l’abus est total : Jess est clairement oubliée déjà, elle aura juste été citée une fois post-rupture. C’est bien avec ça que j’ai le plus de mal dans ce genre de séries, mais bon. Le suivi des personnages secondaires est toujours compliqué, mais eux, ils font semblant de le faire. Ainsi, on retrouve aussi Wesley dans l’épisode, et il est encore en stress post-traumatique de ce qui lui est arrivé il y a quatre épisodes. Angela s’occupe de lui comme elle peut, mais ce n’est pas dans cette partie de l’intrigue, alors je ne sais pas pourquoi j’en parle ici, c’est pour plus tard dans la critique, ça !

Pour en revenir à Nyla, elle reprend donc sa couverture officiellement, même si c’est très risqué vis-à-vis de la garde de sa fille. Ben oui : c’est à cause de sa couverture qu’elle a perdu la garde à l’origine, tout de même. Nolan demande à bosser avec elle sur cette planque, espérant bien pouvoir apprendre des choses sur les opérations en couverture. C’est évidemment le cas, parce qu’elle est géniale cette Crystal, mais pas assez pour éviter de devoir monter dans une voiture avec Ripper, l’homme qu’elle essaie de faire arrêter.

Nolan se précipite aussitôt et entre aussitôt sous couverture pour la protéger et l’extraire, mais c’est un acte impulsif qui aura forcément ses conséquences pour la suite de l’épisode. Pour ne rien arranger, Nolan se retrouve à devoir gérer Howard au beau milieu de la nuit. Ouep, l’homme débarque, se mutile la jambe et demande des nouvelles de sa famille, en boucle. Nolan parvient à le maîtriser suite à un petit pic de stress… mais là aussi, ça semble être une piste pour la suite, parce qu’on sait aussi que la famille en question a disparu.

Tout ça motive en tout cas Nolan a commencé à sortir avec Grace, de manière mignonne avec un rencard qu’ils ne nomment pas, alors que Nyla montre encore une nouvelle facette de sa personnalité : celle de maman. L’actrice a quand même beaucoup à jouer en peu d’épisodes, elle s’est tellement imposée comme mon nouveau personnage préféré en si peu de temps, c’est fou. Et Talia ne me manque pas du tout, du coup.

Au commissariat, Lucy se retrouve à s’occuper d’une femme qui emmène un chien plein de sang. Cela la mène, avec Tim, vers une maison où ils découvrent le cadavre d’une femme… et Malcolm dans la douche. C’est un adolescent traumatisé par ce qu’il s’est passé, refusant de parler. Cela nous ramène Perrineau dans la série, et comme à chaque fois, j’ai envie d’écrire que je pourrais m’en passer. Tout ça n’est qu’une habile pirouette des scénaristes pour nous ramener Rachel dans la série. Il serait temps, elle est toujours en couple avec Tim après tout.

Ouep, Malcolm est un enfant qu’elle suivait en tant qu’employée des services sociaux. J’aime bien la manière dont la série trouve toujours le moyen de la ramener dans la série. Elle s’occupe donc de Malcolm et est dépitée de découvrir ce qu’il s’est passé. Au départ, elle se pense coupable parce qu’elle imagine connaître l’homme qui est coupable du meurtre, comme les filtres.

Par contre, lors de l’interrogatoire de Malcolm, l’adolescent finit par révéler que l’homme a été chassé de la maison par la mère. Aussitôt, Rachel comprend qu’il a sûrement besoin d’un avocat ce qui n’arrange pas vraiment Perrineau (il faut que j’apprenne le nom de son personnage, on dirait que c’est son nom, alors que c’est celui de l’acteur) ou Tim. Lucy lui apporte toutefois son soutien, ce qui fait que Malcolm finit par demander un avocat.

Sans trop de surprise, c’est Wesley qui est nommé sur l’affaire, mais comme il a encore son choc post-traumatique pour son premier jour de boulot, je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne idée de le retrouver dans cette position, surtout quand l’arme du crime est un couteau qui n’est pas sans rappeler les ciseaux.

Bref, il a du mal à bien faire son boulot, alors que Tim est énervé par Lucy et Rachel sur ce coup-là. Heureusement, Angela est là pour voir Wesley craquer et elle se comporte super bien avec lui. J’ai juste peur que ça ne soit une bonne excuse pour se débarrasser de l’acteur plus tard, ça. En plus, Angela n’arrive pas à dormir, s’inquiétant pour lui. Forcément. Le lendemain, elle tente de lui parler de tout ça, mais il refuse pour l’instant d’en parler.

Bon, sinon, Angela et West reprennent les affaires dans cet épisode, avec une arrestation en pleine rue qui bluffe un acteur d’une célèbre série policière. Ben voyons. Angela n’en a rien faire, West est fan et bien vite l’acteur s’arrange pour demander à ce que West débarque sur le plateau de la série afin de lui apprendre à être un bon flic.

C’est marrant car la série se met aussitôt à faire du méta, avec Angela qui critique tout, alors que West est clairement en train d’essayer de draguer la star de la série. Après tout, son infirmier a disparu de l’hôpital cette saison – et c’est bien dommage, d’ailleurs. En tout cas, West s’amuse à jouer les policiers, alors qu’Angela est approchée par une actrice de la série qui pense avoir un stalker.

Elle reçoit des lettres anonymes fréquemment et pense avoir eu un homme s’infiltrant chez elle. Bref, elle empêche Angela de manger tranquillement tout le buffet, quoi, et elle la lance dans une enquête qui n’aura pas grand-intérêt tant elle est expédiée par rapport au reste. En même temps, les histoires de stalker de la télé américaine on les connaît, et on voit vite que la coupable sera l’assistante, alors on gagne du temps comme ça.

Ouep, l’épisode doit boucler les choses rapidement vu le nombre d’intrigues en parallèle, et West se fait tirer dessus au moment du baiser. Ce n’est pas grave, parce qu’il a un gilet pare-balle de toute manière. Il survit donc, la stalker, qui était une femme chargée de gérer les extra, est arrêtée et le rencard peut avoir lieu. West et Sterling passent une jolie soirée, seulement interrompue par l’arrivée de Lucy qui ne dérange absolument pas apparemment. Eh beh, ils ne traînent pas à se mettre en couple, hein, ils se sont rencontrés la veille, il en est déjà à rencontrer les colocs !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E06

Épisode 6 – Adapt or Die – 17/20
Malgré des révélations attendues et des situations que j’espérais voir arriver depuis six épisodes, je dois bien avouer que j’ai eu plus de mal à entrer dans cet épisode qui patine un peu sur certaines intrigues et n’a pas le temps de tenir toutes ses promesses. Pour cela, il aurait fallu étendre sur un autre épisode son histoire, ce que les scénaristes n’ont pas souhaité faire, peut-être par manque de temps. L’ensemble reste très solide, évidemment, mais ça donne aussi l’impression que le tout est bâclé par moments.

Saison 7


Spoilers

706

You are a valued member of our family.

Oh lala, j’avais totalement zappé le cliffhanger de l’épisode précédent, mais le résumé me remet dedans directement… pour mieux recommencer par les Chronicons dans leur pièce blanche. C’est pratique ces aliens qui font faire des économies de budget. Des économies de budget, oui, mais pas de réflexions sur les méninges : on découvre ainsi que le plan des Chronicons est de séparer les agents et de s’adapter au maximum à ce qu’il se passe. Bien, ça explique au moins le titre de l’épisode très rapidement tout ça.

C’est tout bizarre ce début d’épisode qui nous renvoie dans le passé du S.H.I.E.L.D au milieu d’un lieu que l’on connaît trop bien, le Phare. Franchement, on est habitué à le voir suréquipé de tout un tas de gadgets modernes… pas de gadgets antiques ! May et Coulson y sont capturés de découvrent avec inquiétude que les Chronicons donnent une belle longueur d’avance technologique aux humains, puisqu’ils ont déjà des radars capables de localiser le vaisseau de nos héros. Oups.

Heureusement, il y a une mise en quarantaine de la base qui permet de retarder le pire, alors que Deke et Yoyo rentrent justement au vaisseau. « L’agent Shaw » (faut s’y habituer à celle-ci !) a donc tué Malick, et ça énerve Mack. Il a de quoi être énervé après ce qu’il s’est passé avec ses parents et avec le fait que Daniel et Daisy ont disparu à présent. Mack ne me fait pas bonne impression ces derniers temps honnêtement. Il est toujours directeur cependant, donc ses désirs sont des ordres… sauf pour Yoyo.

En effet, elle refuse de l’écouter et est plutôt celle qui lui donne des ordres, s’imposant auprès de lui pour l’accompagner chercher ses parents dans le Phare. C’est une manière comme une autre de rencontrer ses beaux-parents, après tout, alors que le Phare finit par envoyer des missiles sur le vaisseau principal, piloté par Enoch n’arrivant pas à y échapper, malheureusement.

Le vaisseau essuie quelques dégâts matériels, mais il n’y a pas de perte humaine, c’est déjà ça. Pardon, je reste toujours positif, mais en vrai, c’est la catastrophe : les dégâts peuvent pulvériser le vaisseau en cas de nouveau voyage temporel, ce qui fait qu’ils n’ont pas le choix de le réparer au plus vite. Malheureusement, Jemma ne se souvient plus comment le réparer, ce qui la fait paniquer une fois de plus.

Enoch s’occupe donc d’elle et l’on découvre qu’elle a un implant qui ressemble fort à une araignée dans le cerveau. Pendant qu’il essaie de réparer cet implant, Deke les surprend et imagine aussitôt qu’Enoch est un traître. Il le met KO, réveille sa grand-mère et apprend qu’il a fait une erreur… Il lui demande aussitôt des explications, ce qui fait qu’on en a quelques-unes, enfin.

Fitz est ainsi quelque part où il peut observer les Chronicons, et Jemma est la seule à connaître son emplacement exact. Cela fait qu’elle a mis au point un implant pour supprimer ce qu’elle savait et se télécharger de nouvelles informations, un implant qui se nomme Diana selon elle. OK, pourquoi pas.

Ensemble, Deke et Jemma réussissent à réparer le vaisseau, puis Enoch répare Diana, et tout est bien qui se termine bien. Enoch peut même faire partie de leur famille comme ça.

En parallèle, Yoyo et Mack réussissent plutôt bien leur mission, même si le Directeur qui est absolument contre les changements du passé n’est pas très diplomate avec ses parents, voulant leur faire des câlins et s’énervant facilement contre eux. Il leur donne aussi son nom, quand Yoyo tentait de le dissimuler comme elle pouvait, ce qui fait qu’on sait probablement comment il a eu son prénom (à moins qu’on ne soit dans un univers parallèle).

Bon, cela dit, on apprend ensuite qu’ils ont déjà leurs enfants, ce qui est étonnant. Tout l’épisode consiste alors à trouver un moyen de sortir du Phare sans se faire repérer ni par le S.H.I.E.L.D, ni par les Chronicons, et ça semble soudainement plus compliqué que d’habitude à faire.

Coulson et May sont toujours prisonniers du Phare dans tout ça, et en étant interrogé par le général en charge, May finit par découvrir l’identité d’un Chronicon. Ah oui, quand même, le Phare est tombé sous le contrôle de leurs ennemis qui sont ceux qui ont envoyé les missiles contre le Zéphyr. Le plan des Chronicons est simple et Coulson finit par le comprendre : ils ont trouvé un moyen de récupérer les souvenirs et les émotions de leurs victimes

Ils restent des robots donc May ne peut sentir ces émotions, mais ça n’empêche qu’ils donnent davantage le change que prévu. Le général se fait avoir et a même exactement ce qu’il demande : il voulait que son visage soit effacé des murs où il apparaît en hologramme, les Chronicon proposent de lui retirer, tout simplement.

May et Coulson n’ont aucun mal à s’enfuir car des menottes ne suffisent pas à arrêter Coulson-robot. Ils arrivent donc à temps pour détruire les deux Chronicons qui s’en prenaient au général et le sauver, sauf qu’il est révélé qu’il y a trois corps humains sans visage, ce qui ne m’inspire que moyennement confiance pour la suite. Pourtant, nos héros ne semblent pas faire le calcul, et Coulson s’aventure dans l’antre du loup : le sous-sol du Phare.

Il y trouve tout un tas de pods qui sont clairement des caissons pour Chronicons, mais aussi le centre de commande qui permet d’accéder au QG des Chronicons et que l’on a découvert en début d’épisode. Il peut ainsi interroger celle qui nous commande les Chronicons et obtenir des informations précieuses sur le reste de l’équipe. Elle lui explique alors que les Chronicons n’ont pas peur de la mort, parce qu’ils ont un temps illimité, contrairement aux humains, et que c’est ça qui fait leur supériorité sur eux (enfin, sur nous, hein).

Coulson lui souligne qu’elle a tort, au cours d’un joli montage : oui, le temps est limité, mais les humains sont prêts à se sacrifier malgré tout, sans jamais abandonner les combats qu’il mène pour de bonnes raisons. Coulson lui explique aussi qu’il n’a pas peur de mourir, parce qu’il a l’habitude de le faire : son super-pouvoir est justement de mourir.

Il s’échappe donc de la conversation pour revenir au Phare et décider de tout exploser dans les caissons. Pourquoi pas… sauf qu’il y avait quelqu’un en train de descendre le rejoindre ? Je n’ai pas eu le temps de bien comprendre de qui il s’agissait, mais c’était certainement un Chronicon. Bon, au moins, on se débarrasse de tous les Chronicons qui étaient là, alors que May et le général réussissent à sauver Mack de justesse d’un autre qui s’en prenait à lui devant ses parents.

Il est donc temps de dire au revoir au général. Avant ça, May lui explique qu’elle est niveau 7 et qu’il est celui qui doit répondre à ses ordres. Elle lui demande donc de trouver une jolie diversion, avant de lui serrer la main… ce qui nous révèle qu’elle sait qu’il est un Chronicon ? Son visage révèle quelque chose en tout cas, mais on ne sait pas bien quoi.

May finit en tout cas par révéler aux autres que Coulson est mort, avant de quitter le phare. C’est gênant comme tout tout de même, mais elle est en paix avec la décision de Coulson, sachant très bien qu’il pourra revenir, ce qui est d’ailleurs la raison de son sacrifice. Il faut dire aussi qu’il a eu le temps de convaincre May qu’il était bien Coulson et qu’il était important pour elle d’avoir à nouveau des sentiments. Bref, toute l’équipe peut retourner au vaisseau…

Seulement voilà, avant de retourner vers le Zephyr, John, le père de Mack, décide de remercier May qui comprend aussitôt que les parents de Mack sont des Chronicons. C’est terrible pour Mack, surtout que le trio May, Mack et Yoyo se retrouvent à devoir se battre contre deux Chronicons, alors qu’ils ne font pas le poids. Ils s’en sortent malgré tout. Je me demande même si Yoyo n’a pas retrouvé ses pouvoirs au passage, alors que Mack est forcé de jeter sa mère par-dessus bord. Certes, ce n’est pas sa mère pour de vrai, mais tout de même, quoi !

Pendant ce temps, Daniel et Daisy sont complètement drogués par Nathanaël qui a bien l’intention d’exploiter au maximum les deux agents, qu’il pense être tous les deux des inhumains. Ce n’est pas le cas de Daniel qui ne comprend pas tout à fait ce qu’il se passe, alors que Daisy a toujours des coups d’avance sur lui. Quand elle écoute Nathaniel, elle n’a aucun mal à comprendre que Daniel Whitehall va être à nouveau lié à son destin…

Malheureusement pour elle, en plus, la drogue l’empêche d’utiliser ses pouvoirs, ce qui fait qu’elle est impuissante. Le méchant peut donc récupérer le sang de sa moelle épinière, autant que possible, afin de le synthétiser et de tenter de récupérer ses pouvoirs en s’injectant le sang à son tour. L’avantage est que toutes ces scènes participent encore et toujours à rapprocher Daisy et Daniel. Je n’aurais jamais cru que je pourrais avoir envie de voir ces deux-là finir ensemble, entre la différence d’âge et le fait que ce sont des personnages que j’appréciais pour des raisons si différentes.

Pourtant, il faut bien avouer que l’écriture est bonne et que ses personnages ensemble fonctionnent terriblement bien. Malgré la torture qu’elle subit, Daisy s’arrange pour récupérer un morceau de verre qui peut servir d’arme et la donner à Daniel en train de la réconforter et de lui affirmer qu’ils rentreront chez eux.

Sousa parvient grâce à cette arme à s’échapper, mais Nathaniel a tout de même bien récupéré les pouvoirs de Daisy. Daniel n’a pas besoin de faire face à lui cependant : les pouvoirs, il est bien incapable de les contrôler et il se tue tout seul sous un tas de poutres. Pas évident de maîtriser les pouvoirs de Quake, hein.

Du coup, c’est presque décevant, parce que le duo parvient à s’échapper sans vraie scène d’action, ni d’ailleurs avec le moindre suspense. Sousa ramène Daisy à temps au Zéphyr et elle est mise dans le caisson où était May en début de saison, prouvant que les Chronicons avaient raison d’estimer à 22% les chances que son pouvoir finisse dans de mauvaises mains et à 86% les chances de survie de Daisy. Il n’empêche que toute l’équipe est bien affaiblie lors d’un voyage dans le temps.

Mack prend alors la décision de s’échapper en moto… pour faire son deuil. Il s’éloigne du Zéphyr, avec Deke qui le suit, parce qu’il se reconnaît dans son deuil de ses parents. Pas de bol, le suivre n’était pas une bonne idée : Jemma le recontacte pour lui dire de revenir au plus vite au Zéphyr. Ni lui, ni Mack – restant parfaitement impassible aux appels, rah mais t’es relou, toi ! – ne reviennent ainsi à temps : le Zéphyr One disparaît, sans eux. Vers l’infini et l’au-delà ?

Mack et Deke sont donc abandonnés dans un champ de fleurs quelque part à une certaine époque, Coulson est mort (encore), Daisy est blessée. Cela va nous laisser l’équipe sacrément déséquilibrée pour le prochain épisode ! Quant aux ravages des voyages dans le temps, j’abandonne le combat : clairement chaque voyage va créer une nouvelle timeline, je pense, parce que cette fois, on laisse quand même Mack orphelin avant l’heure ?

Saison 7

The Rookie – S02E08

Épisode 8 – Clean Cut – 13/20
Alors… Je dois dire que je m’attendais à autre chose sur une des intrigues de l’épisode et que je suis en fait déçu de ne pas avoir eu l’épisode que j’imaginais au début, ce qui ne participe pas à faire monter la note. Pour le reste, on est quand même sur du très classique, c’est un procédural et franchement, sans les guests et les personnages que j’aime bien, je me serais ennuyé ferme.

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Spoilers

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Yeah, so hard to focus on text when you’re driving.

Nolan est célibataire pour son anniversaire, ce qui inquiète un peu son fils surtout quand il apprend que personne n’est au courant du fait qu’il va prendre un an de plus. Il n’empêche que John est rappelé sur son jour off pour monter la garde suite à un meurtre et, clairement, ce n’est pas passionnant. Il passe la nuit à attendre, pour rien.

Grosso modo, il fait des selfies, joue à des jeux en ligne et n’a plus énormément de batterie quand Grace l’appelle. Oui, elle sait encore que c’est son anniversaire et tente de s’en sortir en disant qu’elle a eu une notification Facebook, ce qui est faux. En revanche, son portable passe de 10 à 0% en un appel, c’est n’importe quoi.

L’autre truc qui est n’importe quoi, c’est la manière dont il se fait avoir comme un bleu – ah c’est ce qu’il est – quand Alan Tudyk débarque et dire être là pour nettoyer la scène de crime. Bon, Alan Tudyk joue un personnage nommé Elroy, mais je ne lui fais pas du tout confiance, moi. Il joue toujours des rôles où il est un peu bizarre et finit par être plus méchant que prévu. Bref.

Elroy explique tout le crime à Nolan comme si de rien n’était, et il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce dernier joue au détective : il reconstitue tout, alors qu’Elroy semble être à la recherche de quelque chose. Allez, à ce stade-là, j’avais arrêté de le voir comme un méchant : c’est une blague d’anniversaire, je ne vois que ça.

Ainsi, quand Elroy s’avère être pote avec Nell, celle du contrôle, j’étais bien forcé de laisser tomber définitivement mes soupçons. Quant à Nolan, il en profite pour trouver un autre cadavre, ce qui n’est pas bon signe, en soi, mais bon… Mais bon, j’avais juste totalement tort d’imaginer que c’était une surprise pour son anniversaire. Nolan et Elroy se retrouvent confrontés à deux hommes armés jusqu’aux dents qui reviennent sur la scène du crime pour trouver ce qu’ils cherchaient déjà la veille et qui leur avait valu de torturer un homme.

Pas des enfants de chœur donc. Ils tirent à vue, cassant la radio de Nolan, qui se retrouve finalement forcé de faire comme il peut pour les arrêter, ne parvenant pas à contacter Nell. C’était sympa comme tout, le duo Elroy/Nolan fonctionne bien. Et puis, on sent qu’Alan Tudyk s’éclate à retrouver son partenaire de Firefly, ça fait plaisir de les revoir à l’écran ensemble. Par contre, bonjour la cohérence de cette intrigue qui s’arrête sans vraie conclusion autre que « les méchants sont menottés ». Ah.

Pendant ce temps, Lucy et West vivent toujours ensemble, et la cohabitation se passent plutôt bien. Oh, ils ne s’en sortent pas si bien du côté des achats et des habitudes en commun, mais bon, ils parlent boulot, ils ont un appartement de rêve, je veux bien vivre comme eux moi.

Il n’empêche que la journée doit bien commencer malgré tout pour eux deux, alors que Tim et West auront une récompense en fin de journée. Par contre, leur journée est loin d’être une journée digne d’une récompense. Tim a un accident de voiture, puisque Lucy lui dit de surveiller un possible vol à l’arrachée qui n’a pas lieu. Grey n’est pas ravi et lui indique aussitôt qu’il ne pourra avoir sa récompense.

Bon, cela dit, pendant que Tim se rend à l’hôpital pour un check-up complet par Grace, la seule médecin de Los Angeles, et pour parler un peu avec la victime et son compagnon (Adam Busch, oh lala, mais que de guests dans cette série, et dans cet épisode en particulier !) qui veut lui coller un procès, Lucy fait en sorte d’enquêter seule sur l’accident. Elle sent que quelque chose n’est pas normal, parce qu’elle ne se souvient pas d’avoir vu les phares arrière s’allumer.

C’est effectivement le cas : la voiture est trafiquée. Pire, il y a de la poudre à l’arrière… Cela ne dit rien qui vaille à Lucy qui retourne à l’hôpital et commence alors un travail d’enquête, avec Tim. Ils font pas mal d’aller-retours hôpital/commissariat, mais cela leur permet d’obtenir quelques informations qui confirment que Tim n’est pas vraiment dans la merde finalement. Yep, l’homme a ainsi accepté de tuer quelqu’un pour toucher une partie de l’assurance-vie. Superbe.

Une perruque plus tard, Lucy et Tim parviennent à l’arrêter, et hop, tout va bien.

De son côté, West n’a vraiment pas de chance. Il réussit à repérer immédiatement que l’homme qu’ils arrêtent cache de la drogue à l’avant de sa voiture… mais il fait s’éclater le sac qui la contient, au visage. On le retrouve donc complètement drogué dans la scène suivante, et l’acteur est juste tout bonnement excellent pour assurer ses scènes.

Il apporte ainsi beaucoup d’humour à l’épisode, parce que les scénaristes lui font avoir un milliard d’idées perchées alors qu’Angela s’inquiète pour lui et fait tout ce qu’elle peut pour cacher son état à tout le monde. Elle l’emmène auprès de Grace pour qu’elle vérifie son état de santé et les drogues qu’il a reçu, principalement parce que le dealer qu’ils ont arrêté est connu pour avoir utilisé une drogue dont les effets sont permanents.

Tim tombe sur lui, Nell aussi, et finalement, Angela a une journée horrible pour rien. Il est révélé en fin d’épisode par Grace qu’il n’a jamais été drogué, finalement. Non, il a juste eu une petite réaction allergique, puis un bon pouvoir de suggestion. C’était sympathique comme conclusion, même si je m’attendais déjà à quelque chose de similaire dès le départ.

Sinon, Nyla n’est donc pas avec John dans l’épisode, puisqu’elle a besoin de recevoir son évaluation annuelle pour convaincre le juge de lui rendre la garde de sa fille. Grey décide donc de l’évaluer le jour-même, mais en faisant une patrouille avec elle pour se faire une vraie idée de ce qu’elle vaut sur le terrain. C’est l’occasion d’apprendre qu’aux États-Unis on n’a pas le droit d’ouvrir la portière de sa voiture si on est bourré, car c’est déjà considéré comme une conduite en état d’ivresse.

Par chance pour la pauvre femme qu’ils arrivent, la journée est tellement longue que quand elle est finalement testée par l’alcotest, celui-ci revient négatif, juste en-dessous le seuil légal d’alcoolémie. Et c’est une chance, parce qu’elle a découvert qu’elle était en stage 3 d’un cancer du sein le matin même, alors bon, elle avait besoin d’une bonne nouvelle.

Concrètement, l’épisode sert surtout à faire en sorte que Nyla continue de s’intégrer dans l’équipe, conseillant Tim d’aller à l’hôpital et sympathisant plus concrètement avec Grey. Pour le reste, ce n’est pas passionnants les cas auxquels ils sont confrontés, avec un homme pensant que l’apocalypse zombie est en cours.

En plus, j’étais déçu de voir Nyla absente de la scène finale pour l’anniversaire de John, qui présente finalement Nell et Elroy. Rien de particulier pour l’anniversaire de Nolan, rien de particulier du côté des conséquences de la fusillade et de l’arrestation, alors que Tim et West obtiennent finalement une médaille. Allez comprendre.

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