The Rookie – S02E07

Épisode 7 – Safety – 15/20
C’était moins prenant que l’épisode précédent… mais tout de même pas si mal à vrai dire, quand les pièces du puzzle s’emboîtaient. Disons que l’épisode a été long à démarrer et que les situations de base n’étaient pas très accrocheuses. Finalement, il ne s’agissait que d’une mise en bouche pour la suite bien plus réussie.

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Spoilers

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Today you are Not Nolan.

Ils ne savent plus quoi inventer comme scènes marrantes : l’épisode débute donc par le match télévisuel de Tim interrompu par une course poursuite dans Los Angeles. Reconnaissant le quartier, il décide d’intervenir en faisant simplement une petite marche arrière. C’était plutôt marrant, certes, mais bonjour la crédibilité.

Jess débarque chez Nolan pour lui annoncer qu’elle est en retard. Elle envisage donc la perspective d’être enceinte, parce qu’il s’agit ce genre de retard de trois jours problématiques. En vrai, ça sent juste la ménopause, tout ça, non ? Il tente de s’en confier à Lucy et West, mais s’assure qu’ils ne l’entendent pas quand il le fait. OK.

La réunion de début d’épisode promet de ne pas être passionnante, mais ce doit être l’épisode du Superball. En effet, Tim et West se retrouvent à bosser ensemble sur un terrain de foot américain et autant vous dire que ça ne m’a pas intéressé du tout, même si ça m’a fait plaisir de voir Nyla protester le sexisme du commissariat, juste pour le principe (et pour gagner contre Tim).

Finalement, l’intrigue les éloigne du sport quand un ado qu’ils rencontrent sur le terrain est emmené loin du terrain par sa mère, en liberté conditionnelle. Ils les suivent devant chez elle pour mieux les protéger d’un cocktail molotov balancé dans sa voiture. Au moins, ça permet d’observer les réflexes de West qui est une fois de plus sous-utilisé cette saison, je trouve.

Finalement, ils retournent en patrouille, jusqu’à ce que l’adolescent débarque au commissariat et demande à leur parler, les forçant

De son côté, Lucy se retrouve à devoir travailler avec Nyla… c’est-à-dire à travailler seule. Ben oui, elle n’est pas Nolan, alors elle n’intéresse pas du tout Nyla, surtout lorsqu’elles sont obligées d’avoir une journée inintéressante avec les habitants de la ville qui se plaignent de tout un tas de petits problèmes. Ouep, ce n’est vraiment pas le style de Nyla… par contre, c’est parfait pour Lucy, ça. Evidemment qu’elle ne suit pas les conseils (insuffisants) de sa supérieure.

Elles se retrouvent donc à devoir fouiller les égouts pour mieux s’y faire agresser par deux types bien plus grands et gros qu’elles. Cela fait que Lucy ne s’en tire pas bien alors que Nyla est capable de maîtriser les deux sans le moindre souci. Evidemment. Cela permet de très bonnes scènes de formation pour Lucy, et très franchement, ça aide bien l’épisode qui était autrement assez ennuyeux.

Not-Nolan, son petit surnom pour l’épisode, parvient donc à découvrir à quel point Nyla est cool. Certes, elle est cassante comme il faut avec elle, mais elle lui permet d’apprendre beaucoup sur le job, la manière de se battre et la manière d’agir (notamment dans une scène de combat dans les égouts, où les criminels… euh ? Disparaissent ??). Quand elles patrouillent ensemble, elles finissent ainsi par tomber sur un terroriste qui n’avait jamais été retrouvé mais que Nyla reconnaît immédiatement.

Cela mène à une bonne scène de tension où Lucy se retrouve à risquer sa vie – et vomir quand tout est terminé. Elle allie assez bien sa perspicacité et son courage pour faire face à la situation heureusement, et tout est bien qui finit bien. Les deux femmes sont même désormais des collègues qui s’entendent bien et, vraiment, je suis très, très fan du personnage de Nyla. Je trouve qu’elle est un bon ajout au casting, parce qu’elle apporte vraiment de bonnes choses, même si sa situation personnelle est un chouilla trop clichée.

S’il y a tant de perturbations dans les duos habituels, c’est parce qu’Angela est assignée à la surveillance et la protection d’une riche célébrité, un homme qui tente de l’impressionner avec son argent. Il en faut un peu plus que ça pour qu’elle soit impressionnée, Angela ! Si elle se voit offrir un poste de garde du corps privé, elle n’en veut pas en fin d’épisode, préférant rester avec sa famille. Quant à Wesley, il va bien, pas d’inquiétude.

Pour en revenir à son intrigue, elle était l’autre point d’intérêt de l’épisode quand on voit à quel point elle fait bien son job et est toujours prête à réagir au quart de tour – peut-être un peu trop pour que ce soit bien. Par chance, elle voit Tim et West passer près d’elle en patrouille quand elle surveille l’homme. Elle appelle donc West, armée d’un mauvais pressentiment.

Celui-ci s’avère juste : la mère de l’ado étant venu renseigner Tim et West s’est fait enlever pour servir de conductrice à des hommes armés jusqu’aux dents (dont son ex) afin qu’ils volent une mallette de diamants de la célébrité. Angela a le temps d’avertir ses collègues avant que la fusillade ne commence et, finalement, son travail est parfaitement accompli à la fin de la journée. Quant à Tim & West, ils peuvent faire un peu de foot avec une autre célébrité, comme ça. Enfin, j’imagine que c’est un joueur connu, mais en fait, le sport et moi… Comment dire ? J’y connais rien.

Enfin, Nolan se retrouve à devoir bosser à l’hôpital avec son ex et tout un tas de femmes enceintes. Mouais. C’est gros comme intrigue et l’épisode n’avait pas besoin d’être alourdit par ça, franchement. Bon, il doit donc leur apprendre à installer correctement un siège auto, mais s’interrompt pour répondre au téléphone et se faire agresser par un des pères qui est clairement un délinquant.

Tout est si normal. Il se fait donc blesser et casse son téléphone, ce qui fait qu’il est obligé d’attendre que Jess arrive pour savoir ce qui lui est arrivé pour… savoir ce qui lui arrive à elle. Jess n’est donc pas enceinte, mais elle surprend totalement Nolan en lui balançant qu’elle veut un bébé. Voilà, j’imagine que c’est comme ça que les scénaristes vont dire au revoir à son personnage (je ne pense pas qu’elle restera dans la série, non).

Il est donc tout à fait perturbé quand il retourne au travail, et finit par interroger Grey sur ce que c’est d’être flic et papa. Ben voyons. Le problème, c’est que Nolan n’arrive pas à se faire à l’idée d’être à nouveau papa. Il est donc forcé de l’expliquer à Jessica, qui, pour la première fois de sa vie a envie de devenir maman… Grâce à lui.

Pas de bol. Ce n’est donc pas la ménopause, c’est pire : c’est l’excuse par laquelle les scénaristes se débarrassent d’elle. En effet, Nolan dit ne pas être prêt pour l’instant, mais lui propose d’attendre un an ou deux. À leurs âges, ce n’est pas exactement comme ça que ça fonctionne, alors Jess prend la décision de rompre, même s’ils s’aiment. C’est radical et rapide, mais c’est sûr que c’est la meilleure décision pour eux deux. Juste, il n’est pas vraiment prêt pour y faire face.

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The Rookie – S02E06

Épisode 6 – Fallout – 18/20
L’intrigue a beau ne pas être super crédible et ne pas provoquer autant de remous que ce que j’imaginais, je suis forcé de reconnaître qu’elle est très prenante et que ça m’a scotché à l’écran. Ce n’était pas gagné en début d’épisode, pourtant, alors je suis vraiment content. Eh, ça me donne même envie de m’y remettre un peu plus sérieusement. Je ne vais donc pas m’en priver, évidemment.

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Spoilers

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I’m the guy who catches the nuke.

Il faut que je vous avoue : je n’ai pas du tout envie de me remettre à mes séries en cours. J’en ai pourtant tellement, et il n’y en a pas une seule qui me motive en ce moment. C’est bizarre, il y a des périodes comme ça, mais bon, en me faisant un peu violence ça devrait pouvoir le faire. Il faut que j’avance de toute manière. Un peu comme John en début d’épisode, qui est forcé d’avancer dans son arrestation du jour même lorsqu’il doit retirer le piercing de son pénis. Si prévisible.

Bon, ce n’est pas son intrigue du jour, cependant. Nope, tout ce qu’il a apprendre dans cet épisode, c’est comment être un bon témoin lors d’un procès, quitte à ce que ça signifie connaître par cœur des détails insignifiants.

En parallèle, Angela est toujours en couple avec Wesley, avec une première scène très sympathique où ils sont au lit ensemble pour leur cinq mois, et une seconde scène où l’on découvre qu’il est bien sûr l’avocat de la défense chargé d’interroger et faire craquer John. C’est plutôt bien marrant, parce que tout le monde insiste pour lui dire que ça va être un désastre, y compris sa copine, de retour pour l’occasion. Et sans surprise, c’est un désastre, effectivement.

Pendant ce temps, Angela décide de faire confiance à West pour une arrestation, c’est sympathique… Jusqu’à ce qu’il se rende compte que le conducteur conduise sans pantalon, ni sous-vêtements. De son côté, Tim apprend que Lucy a reçu une super invitation de mariage : son ex, qui a eu la bonne idée de la tromper avec une de ses amies pendant qu’elle vivait avec lui. Si Tim l’apprend, c’est parce qu’il sort toujours avec Rachel, donc forcément, ça aide. Il décide d’accepter d’être plus sympa avec Lucy pour cette journée difficile et il la laisse ainsi conduire.

C’est marrant, il assure à Rachel que ce n’est pas son genre d’être gentil, mais il passe l’épisode à être super cool avec elle… Du coup, elle comprend bien vite ce qu’il en est, le confronte et… perd le droit de conduire. Inévitablement.

En parallèle, Nyla est donc toute seule sur le terrain, ce qui fait qu’elle se permet de décrocher le téléphone quand son avocat l’appelle. C’est clairement une scène qui n’a aucun sens, parce qu’elle est en train de faire une fouille quand elle reçoit l’appel tout de même. Elle finit par raccrocher quand elle tombe sur… un chien en train de bouffer un cadavre. Charmant. Elle est en tout cas coincée quand son portable se met à lancer une alarme.

L’avantage, c’est qu’elle au moins, elle peut lire la notification d’alerte, contrairement à nous. Cela ne change pas grand-chose. Tout le monde reçoit la même alerte dans l’épisode : un missile nucléaire se dirige vers Los Angeles. Bien sûr. Elle essaie aussitôt d’appeler sa fille, avant de trouver une occasion de s’enfuir du chien pour aller la chercher.

Elle la ramène au commissariat où tout le monde vient justement chercher des ordres, laissant tomber ses occupations du moment, notamment une arrestation pour ce qui concerne Lucy et Tim. C’est plutôt sympathique ensuite, avec tout le monde essayant de se convaincre qu’il s’agit d’une fausse alerte et la panique dans les rues. Angela et West s’en tirent plutôt bien dans les rues bondées alors que Lucy et Tim sont chargés de faire des patrouilles dans les quartiers résidentiels.

Ils enchaînent toutefois en retournant dans le magasin où ils étaient en début d’épisode pour y constater un vol, bien évidemment. Tim & Lucy assurent donc la protection du magasin… en se prenant l’apéro gratuitement dans les bouteilles du magasin. Ben oui. Que faire d’autre en attendant la fin du monde après tout ?

Après, quand je dis qu’Angela et West s’en sortent bien, tout est relatif. Evidemment, ils tombent sur cinq cinglés d’une secte qui sont prêts à se suicider, persuadé que le missile n’en est pas un, mais est un signe de Dieu. Evidemment. Ils parviennent tout de même à les convaincre de ne pas sauter, avant d’apprendre qu’il s’agit d’une fausse alerte.

Bien sûr, Nyla n’est pas dans les rues, elle : elle s’occupe de sa fille au commissariat… sauf que quand elle comprend que c’est une fausse alarme, elle se renseigne auprès de Rachel pour savoir ce qu’elle risque : elle vient tout de même d’enlever sa fille, certes pour la protéger d’une attaque nucléaire, mais ça reste un enlèvement. Autant vous dire qu’Enver Gjokaj, qui joue le papa (Donald ?), n’est pas très content de la situation !

Au tribunal, c’est l’Enfer bien sûr, avec des prisonniers qui veulent juste s’échapper pour profiter des dernières minutes de vie (ils n’ont que 28 minutes pour eux) et un juge qui… veut sauver sa peau. Ainsi, il ment lorsqu’il dit qu’il n’existe pas d’abri anti-nucléaire dans le tribunal, ce qui tourne plutôt mal pour lui. En effet, Wesley s’en rend compte lorsqu’il parle avec Angela et découvre qu’il en existe bien un.

Dès lors, c’est plus simple pour Jess et John de s’assurer que tout le monde aura la vie sauve, même si ça signifie toutefois qu’il faut arrêter un juge qui est prêt à leur tirer dessus. Cela fait vraiment un rebondissement sympathique dans l’épisode, et j’ai bien aimé l’intrigue de huis-clos qui s’ensuit. Ils se retrouvent donc dans un bunker sans le moindre réseau, ni pour les portables, ni pour les radios de police.

En revanche, ils sont avec un juge menotté, avec Wes, mais aussi avec les gens qui étaient au tribunal, notamment tous les prisonniers et leurs gardes, avec les clés des menottes, ou les familles des victimes du procès. Ils se retrouvent donc avec un couple de parents qui font face au meurtrier de leur fils, qui se moque d’eux et s’arrange pour s’échapper.

Bien sûr, celui-ci est trop agressif pour s’en tirer bien comme il faut et sans souci. Par contre, un autre de ses camarades de prison l’est beaucoup moins et est assez malin pour prendre un juge en otage et presque réussir à s’échapper. Presque ? Il n’a pas de bol, Angela et West sont juste derrière la porte du bunker. West ne met pas longtemps à maîtriser le criminel, utilisant une procédure qui fait bien débat aujourd’hui.

Par contre, il intervient trop tard pour Wesley qui se prend un coup de ciseaux au passage. C’est la seule vraie victime de l’épisode et la toute fin nous révèle qu’il finit en relativement bonne santé suite à une opération. C’était histoire d’ajouter du suspense et de nous faire péter des câbles, donc, mais ça fonctionne, je dois l’avouer. En plus, ça permet de sceller aussi la présence de Nyla au sein du groupe, puisqu’elle rejoint tout le casting à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles.

Avant ça, elle est défendue par John face à son ex-mari qui voulait la faire arrêter pour enlèvement. Ah, les séries américaines, ça finit toujours bien. D’ailleurs, Lucy aussi finit bien et sans vrai désir de revanche – pourtant, le simple fait d’être invité au mariage de son ex qui la trompe et de son amie qui n’hésite pas à la trahir, ça mérite bien un petit pétage de câble.

Les missiles nucléaires font relativiser, on va dire.

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The Rookie – S02E05

Épisode 5 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.

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Spoilers

205

That’s so… Does your mom know?

Une fois n’est pas coutume, l’épisode reprend avec John en train de tenter de réparer sa maison. Clairement, les travaux lui prennent du temps, mais le plus drôle est ailleurs : son fils débarque pour lui annoncer ses fiançailles. J’ai beaucoup aimé la scène, qui était bien drôle à suivre et qui me remet dans la série, au moins. Par contre, c’était quand même long comme épisode, hein, c’est juste que je ne m’en suis rendu compte que plus tard !

J’avais oublié que Lucy et West vivaient ensemble désormais… mais franchement, impossible de l’oublier à partir de cet épisode. J’adore leur appartement, il est magnifique ! Comment c’est possible de vivre là-dedans à Los Angeles ? Ils sont en retard pour le boulot, mais ils ne sont pas au bout de leur peine, surtout Lucy : elle a droit à la visite de sa mère qui décide de divorcer. Oh, la pauvre.

Sa mère est insupportable avec elle et se débrouille rapidement pour récupérer le lit de West. Quant à Lucy, elle découvre que la raison du divorce est… que son père n’a pas acheté un bagel à sa mère. Magnifique. L’intrigue semble surtout être là pour combler, et en même temps, c’est toujours important de continuer à développer ces deux personnages.

De son côté, Nyla est de retour dans l’épisode pour le stand de tir, puis pour une réunion du commissariat où West continue d’être ignoré par son supérieur lors des travaux de la semaine. Heureusement, Angela se bat pour lui et lui permet de récupérer une place dans la course de la semaine. La mission des bleus est de se trouver un informateur cette semaine, et ils n’ont pas trop de mal à le faire, bizarrement.

Commençons par Nolan et… Au secours, Harold Perrineau est dans la série ! J’avais oublié cette information et je m’en serais bien passé. C’est si gênant de détester un acteur rien que pour un rôle qui date d’il y a quinze ans. De toute manière, Nolan les enchaîne dans cet épisode : il n’arrête pas de tomber sur des acteurs que je déteste. Ainsi, il interroge une certaine Bianca, qui est une actrice de The 100, Heroes Reborn, Unreal et un milliard de séries où elle a réussi à se trouver un rôle que je déteste !

Pour cette fois, elle sert de contact à Nolan pour faire tomber un dealer. Rien d’exceptionnel dans son rôle, mais le problème qu’elle risque de revenir aussi dans la suite de la série. Elle permet assez rapidement à Nolan de faire sa première arrestation… mais elle décide ensuite de faire une tentative de suicide, n’appréciant pas tellement son nouveau rôle et la pression allant avec.

C’est con, notre bleu a aussitôt la pression et la culpabilité qui l’envahit. Comme il appelle les secours, il se retrouve à l’hôpital avec son ex, ce que sa nouvelle tutrice analyse immédiatement avant de rappeler à Nolan qu’il lui faut un informateur avec des perspectives sur le long terme. Pas exactement Bianca, donc.

Ils rentrent au commissariat où Nyla a droit à une visite positive de son avocat concernant la garde de sa fille et où Nolan a droit à une nouvelle piste grâce à son grand pote Michael de LOST. Histoire de s’assurer que je continue de ne pas aimer les personnages de l’acteur, le voilà donc qui lui donne une enveloppe avec le casier judiciaire d’Abigael, la fiancée du fils de Nolan. Pas passionnant.

Je continue d’adorer Nyla en tout cas, parce qu’elle fait du bon travail tout en étant une excellente partenaire, je trouve. Ensemble, ils trouvent un nouvel informateur pour John : un trafiquant de faux-papiers. C’est expédié rapidement pour que Nolan puisse rentrer chez lui et détester Abigael un peu plus : maintenant qu’il sait qu’il y a quelque chose à savoir sur elle, il flippe, évidemment. Il s’en confie à… son ex. Alors. Ca n’a absolument aucun sens qu’il l’appelle elle plutôt que genre Lucy, son ex-femme ou, je ne sais pas, sa copine actuelle ?! En tout cas, l’ex propose de jeter l’enveloppe sur Abigael et le fait pour qu’il ne change pas d’avis. C’est finalement elle qui craque et lit la lettre, rappelant Nolan le lendemain alors qu’il est en pleine opération.

Abigael a bien un casier derrière elle, et l’opération de Nolan part en vrille assez vite. Certes, son informateur fournit bien de faux papiers, mais à la femme d’un dealer de drogue qui n’apprécie pas trop ça. Il débarque donc avec ses hommes de main pour se venger.

Un léger coup de flippe plus tard, Nolan et Nyla vont bien, et Nolan a même un nouvel informateur. Youpi.

Pendant ce temps, Lucy se débrouille comme elle peut et se rend dans un magasin de prêteur sur gage qui ne contacte jamais la police, ce qui est peu crédible puisqu’il est censé le faire à chaque objet suspect. Elle réussit ainsi à remonter la piste d’un sac volé, sac étant finalement celui d’une riche et jeune belle-mère qui déteste sa belle-fille. Rien de bien passionnant !

Par contre, Lucy s’attache à la belle-fille et est déçue d’apprendre qu’elle retourne au magasin de prêteur sur gage pour obtenir un flingue, cette fois. Tim et elle arrivent à temps pour éviter qu’elle ne fasse trop de connerie et la belle-mère se retrouve elle aussi dans la merde quand elle comprend que la femme de ménage qu’elle a viré sans raison va balancer la planque de ses drogues au duo de flics. Allez, la série continue dans son humour comme ça.

Enfin, West aussi fait du bon travail, mais comme bien souvent, on le suit moins que les deux autres malheureusement. En plus, le problème, c’est qu’il finit par se mettre un agent du FBI à dos, parce qu’il tente de récupérer un informateur du FBI. C’était censé lui faire faire un gros coup, mais ça plante particulièrement, donc.

Cela le laisse songeur et il s’en confie à… la mère de Lucy. Il est flippé de se dire qu’il est un mauvais flic, même s’il était pourtant le premier à l’Académie. Finalement, il trouve la solution, pas grâce à la mère de Lucy hein : il insiste autant que possible pour récupérer l’informateur du FBI, et ça fonctionne. Même son supérieur en est heureux, parce que West rappelle au FBI que les flics aussi sont leurs égaux. Bref, tout est bien qui finit bien !

Reste à traiter le départ de la mère de Lucy, qui n’a servi à rien, et le passé d’Abigael qui a de bonnes excuses pour avoir été arrêté : son ex a balancé des vidéos porno d’elle sur internet. Mouais. Enfin, « mouais », disons que je ne lui fais pas confiance, je ne sais pas pourquoi !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E05

Épisode 5 – A Trout in the Milk – 19/20
J’aimerais que la série prenne la peine de changer un peu plus la structure de sa saison, mais c’est vraiment histoire de trouver un défaut à celle-ci qui continue de nous embarquer chaque semaine dans un tourbillon de rebondissements et ramifications qui sont palpitantes et réussies. Bonne série d’action, d’espionnage et désormais de réflexion, cette saison a tout pour elle et me fait m’arracher quelques cheveux tant elle est si parfaite à mettre des bâtons logiques dans les roues de nos héros.

Saison 7


Spoilers

705-2

Wait til they all get cellphones!

Ce ne sont pas les années 80, mais les années 70 ! C’est parti pour un peu yéyé, donc, et ça me convient parfaitement parce que c’est une période que j’envisage comme passionnante. Je suis super heureux de voir la série s’offrir un vrai générique de l’époque pour coller au maximum à cette époque. C’est super drôle, et j’aime bien, même si j’ai lu pas mal de critiques leur reprochant de trop se la jouer Legends of Tomorrow. Une série qu’il me reste à découvrir, donc.

En attendant, je profite à fond de celle-ci qui nous présente dans ses premières scènes la manière dont nos agents n’ont d’autres choix que de s’adapter à cette nouvelle époque. Si Coulson est comme un enfant le matin de Noël, May reste fidèle à elle-même alors que Daisy prouve comme d’habitude sa capacité à s’adapter bien vite en restant au top de la mode. Reste à gérer Daniel Sousa, bien sûr, pour qui la transition est quelque peu plus rude.

Il ne comprend pas trop cette époque qui ne lui plaît que moyennement… Tu m’étonnes, c’est violent comme transition l’air de rien de passer de l’après-guerre à une période de pleines libertés. Il ne pouvait pas s’attendre à ça et ça fait réfléchir à où on sera nous même dans vingt ans, hein. Enfin, ça, c’est juste moi, peut-être. Sousa, lui, est plus terre-à-terre et il se demande surtout s’il est vraiment mort en 1955 un jour ou s’il a toujours été retiré de justesse de l’Histoire par nos agents.

C’est une question passionnante, mais on verra bien plus tard, en gros, où ira la série avec Sousa. Je continue d’espérer qu’il finisse à la bataille de New-York, moi. Quant à nos héros, ils décident enfin de reprendre contact avec Enoch. Il était temps… Le seul problème, c’est que le Crazy Canoe est toujours un bar là, et un bar qui fonctionne à fond avec pas mal de gens bourrés.

C’est beaucoup pour May, qui découvre malgré tout qu’Enoch n’a pas été vu depuis un an au moins, tout en se bourrant par procuration à chaque contact. La pauvre. Aha ! Finalement, le plus intéressant est encore de voir Daniel avoir des cours d’Histoire ou de découvrir que Freddy est encore en vie. Oups.

Pendant ce temps, Deke s’entraîne aux sports de combat parce qu’il fait un bien mauvais agent de terrain sans ça, mais ça ne lui plaît que moyennement. Il préfère largement parler à sa grand-mère pour savoir que Freddy est mort il y a trois et surtout pour savoir si elle a eu des nouvelles de Fitz. Ce n’est pas le cas et la série essaie enfin d’avancer sur le sujet, nous révélant que Jemma a bien un étrange secret, qui prend la forme de trois points rouges dans son cou, ressemblant quelque peu à une prise. Humph. On sait au moins qu’elle n’est pas un robot : May était capable de lire ses émotions dans l’épisode précédent.

En parallèle, Yoyo et Mack sont de retour au Lighthouse, le Phare… C’est vrai que ça fait une bonne base puisque le S.H.I.E.L.D a laissé tomber ce QG en 1972, donc juste avant cette période. Après, Mack n’a pas que pour intention de vérifier la praticabilité de la base : il s’intéresse aussi à développer sa relation avec Yoyo. C’est con, parce qu’ils découvrent vite que la base n’est pas si abandonnée que ça

Il reste encore au moins un agent du S.H.I.E.L.D ici, alors que la base était censée être abandonnée.

Bref, tout ce premier long acte n’a qu’un seul but : nous faire comprendre que ça y est, l’Histoire a changé. AH. Les Chronicons sont donc vraiment utiles quand ils décident de changer l’Histoire et ça me permet d’espérer que la série va nous planter la base de ce qu’il s’est passé avec Endgame. Après tout, la série était censée être dans la même timeline à la base… mais ce serait bien de découvrir que le changement s’est fait en fin de saison 4 quand ils sont partis dans le futur et que cette saison a pour but de rétablir la boucle, non ?

Je sais, c’est encore moi m’attachant à trop de détails. Et j’en oublie de vous faire la critique, avec Daniel qui est triste de voir qu’il aurait pu rester vivant dans les années 50 si les premiers changements de timelines commencent à se faire. Outre Freddy, on découvre que son fils Nathaniel est encore en vie aussi et qu’Hydra est largement en avance sur son temps, avec le projet Insight qui est prêt à voir le jour… depuis le Phare, évidemment, ce que Yoyo et Mack découvrent donc bien malgré eux.

Dans tout ça, Jemma semble prendre particulièrement mal tous les changements dans la timeline, avec une douleur à la nuque qui n’annonce rien de bon pour son secret. Elle aimerait bien retrouver Enoch, histoire d’avoir des réponses, je pense.

Le meilleur de l’épisode ? Probablement Daniel qui se fait passer pour le fiancé de Daisy lorsque celle-ci est draguée lourdement par Gideon Malick. Oh, l’ironie du sort est jolie ! C’est génial tous ces clins d’œil à d’anciennes intrigues, et c’est surtout très fonctionnel. Ensemble, le duo Daisy/Daniel découvre aussi le bureau secret de Freddy, qui est… ben l’arrière-boutique du bar, tout simplement. Koening s’était assuré que ce soit difficile à trouver comme planque, après tout.

Si Daniel est impressionné par la technologie de Malick (lol), Daisy ne met pas longtemps à découvrir les cibles du projet Insight, et notamment un certain Bruce Banner. La série se fait vraiment plaisir à nommer un Avenger par épisode, ça faisait longtemps que ça n’arrivait plus et ça fait plaisir qu’elle revienne ainsi aux sources.

Par contre, ça ne fait pas plaisir à Freddy de découvrir que Coulson revienne aux sources lui aussi. Il le reconnaît bien évidemment et n’hésite pas à tenter de les prendre en otage… sauf que c’est sans compter sur la réactivité de Daisy qui n’hésite pas à menacer Nathaniel. Dès lors, Freddy n’a plus le choix d’empêcher les Chronicons de les tuer. Ils ne sont pas très réactifs sur ce coup-là et laissent s’échapper les agents, Daisy parvenant même à maîtriser deux Chronicons grâce à ses pouvoirs.

Daniel peut ainsi découvrir qu’il est en train de flirter avec une super-héroïne… mais Nathaniel aussi. Si les Chronicons ne sont pas réactifs dans le bar, c’est parce qu’ils savent qu’ils ont un sacré coup d’avance sur nos héros : ils peuvent changer d’époque quand bon leur semble. Et il leur semble soudainement bon de faire un nouveau bond vers le futur, sans crier gare. Toute notre équipe était heureusement à bord du Zéphyr quand ça se produit, même si c’est une catastrophe. Je m’explique : c’est une bonne chose, parce que ça permet à tous les héros de voyager dans le futur ensemble. C’est une mauvaise chose, parce que ça veut dire que le projet Insight avance sans personne pour empêcher les morts de Bruce Banner, Nick Fury ou Peggy Carter. Aaaah ! Elle est encore en vie et Daniel ne fait rien pour la revoir, c’est si triste !

Bien sûr, Yoyo tente de sortir du Zéphyr, mais ses pouvoirs ne sont toujours pas réparés, alors c’est un échec. Daniel découvre l’impuissance de ses nouveaux alliés et il n’aime pas trop ça. Il décide de confronter Jemma pour mieux savoir ce qu’il en est, et c’est excellent à voir, parce que ça se fait au moment où Jemma pouvait enfin demander de l’aide à Enoch.

Ce que j’aime le plus, néanmoins, c’est la manière dont Deke défend sa grand-mère face à Sousa, dont la colère est certes frustrante, mais largement justifiée. Après tout, ils viennent de passer de 1973 à 1976, sans crier gare. Du coup, le projet Insight est prêt à être lancé et le nouveau plan est de couler le Phare pour lancer une procédure d’évacuation.

Cela nous permet de bonnes choses, avec de nouvelles divisions d’équipes et un plan pour chacun : Mack se charge de superviser le tout, alors que les explosifs sont posés par Coulson et May, Yoyo et Deke (yay ce duo !) sont chargés d’aller cueillir Freddy au plus vite pour l’extirper de cette timeline où il n’a rien à faire et Daniel peut continuer de sympathiser avec Daisy. Ce dernier duo est vraiment l’une des meilleures choses de la saison, mais c’est peut-être aussi parce que j’adore les deux acteurs. En tout cas, j’ai bien ri du personnage de Daniel découvrant les smartphones pendant que Daisy tenter de craquer le pare-feu d’Hydra. Et oui, ça y est, la technologie fait des progrès bien trop rapides, merci les Chronicons !

Coulson et May, eux, s’éclatent à poser les explosifs, mais ils ont besoin de l’aide pour Daisy. Pas de chance, elle est attaquée par Nathaniel Malick qui est heureux de la revoir. Elle et Daniel sont donc pris par surprise, contrairement à nous : c’était évident que Daniel ne faisait pas du très bon boulot à couvrir leurs arrières à ce moment-là.

Qu’importe, il faut que le plan avance, et pour ça, Coulson et May se retrouvent à devoir neutraliser un général très important du S.H.I.E.L.D. Bon, Coulson voulait surtout le rallier à leur cause, mais ce n’est pas exactement l’envie que ressentait l’homme, d’après May en tout cas. Elle le maîtrise rapidement, heureusement, ce qui leur permet d’avoir une chance d’arrêter le lancement, en théorie.

En pratique, Deke et Yoyo retrouvent Freddy et comptent bien le kidnapper… sauf que les Chronicons avaient déjà prévu le coup et avaient préparé le terrain pour Malick qui est prêt à les accueillir. Ce coup d’avance (enfin, ces dix coups d’avance d’après Freddy) ne plait pas à Deke qui décide de tuer Malick sur le champ.

Wow. Même Yoyo n’est pas heureuse de ce changement, là, mais bon, il faudra composer avec. Elle ouvre l’enveloppe que leur proposait Freddy comme assurance-vie, et elle ne semble pas heureuse de ce qu’elle voit. Ce n’est pas la seule : Mack se rend compte que ses parents sont prisonniers du phare et qu’ils se noieront si Coulson et May devaient faire exploser les bombes. Sans surprise, il refuse catégoriquement les explosions, et on se retrouve avec Coulson et May qui sont arrêtés juste après le lancement d’Insight. C’est beau de voir May obéir à Mack comme ça, elle est vraiment fidèle aux directeurs successifs.

Bien sûr, c’est un coup des Chronicons qui ont compris la faiblesse des humains vis-à-vis des liens de parenté à présent, grâce à la réaction de Freddy ayant préféré, en 1973, sauver son fils que faire tomber ses ennemis. Cette faiblesse leur permet aussi de repérer la position du Zéphyr : Mack, Jemma et Enoch n’ont pas d’autres choix que de faire exploser le projet Insight quand celui-ci est déjà dans les airs, grâce à un missile du Zéphyr…. Reste à voir les répercussions que ça aura sur eux.

Quant à la toute fin d’épisode, elle révèle que Nathaniel prend en otage Daniel et surtout Daisy pour une bonne raison : il veut tester les théories de Daniel Whitehall (oh bordel) pour savoir s’il peut récupérer les pouvoirs de Daisy par la chirurgie. Mamamia.

Saison 7