Station 19 – S04E03

Épisode 3 – We Are Family – 17/20
Non, il n’y a pas d’erreur dans la note. J’ai commencé l’épisode en mode « allez, une minute à la fois » et j’ai finalement beaucoup accroché aux deux intrigues proposées cette semaine, qui sont meilleures que les précédentes. Bien sûr, la conclusion de l’épisode est très « Shonda-esque », mais je ne m’attendais pas à autre chose. En attendant, j’étais captivé par le cas de la semaine, ce qui est loin d’être le cas d’habitude, et par le fil rouge. Quant aux évolutions de personnages, elles vont dans le bon sens cette semaine. Bref, c’était une bonne surprise cet épisode !

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Spoilers

And today that’s one minute at a time.

Carina s’installe donc avec Maia, et c’est une superbe idée de la part des scénaristes. Grâce à Carina, Maia va peut-être devenir plus tolérable grâce à ça… ou pas : elle ne supporte pas de voir Carina s’immiscer dans sa vie et lui préparer un vrai petit-déjeuner et être beaucoup trop mignonne à s’occuper d’elle. Aaaaaah. Je ne la supporte vraiment plus, elle !

J’avais déjà oublié le coronavirus les amis ! Jack débarque donc avec un masque, et je ne m’y attendais pas. Il rend toujours service à Inara, et le masque n’empêche pas de voir les sourires niais. Jack passe ensuite le reste de l’épisode a assuré à Miller qu’il ne s’agit que de son amie, rien de plus, mais personne ne peut être convaincu de ce qu’il dit, et certainement pas Miller qui finit par lui faire prendre conscience de ce qu’il se passe.

A la caserne, le petit-déjeuner est déprimant : Warren refuse que les pompiers se fassent de la nourriture collective, parce que ce n’est pas assez sécurisant avec le coronavirus… Si c’est plutôt logique et que ça pouvait apporter de l’humour, Miller est rapidement devenu insupportable à dire qu’il avait faim.

En intervention, Travis tombe sur Miss Rainbow Prout, dont il est un très grand fan. Je ne sais pas si c’est une vraie célébrité ou si c’est fictif, mais ça avait pour vocation d’apporter de l’humour, du vrai cette fois… même si ça se termine encore avec Miller dragué par Rainbow Trout, puis par l’ensemble de son groupe de musique, qui est génialissime, je dois dire. J’ai bien aimé ces personnages et la menace du feu à venir à cause d’un champ électrique.

Vic et Travis fouillent le reste de l’immeuble en parlant de problèmes perso, sinon ce ne serait pas drôle : on a droit donc à Travis prenant conscience qu’Emmett était finalement un alter-égo de son père. Charmant, il a couché avec son père, selon lui. Allez, pourquoi pas.

J’ai bien aimé l’intervention honnêtement, avec un feu qui met du temps à se déclarer, mais le fait à cause d’un xanax qui n’aurait pas dû être pris. Les drag queens, c’est une intrigue qui fonctionnait bien pour avoir du drama, surtout que ça n’a jamais paru être trop exagéré et que le but était de casser quelque cliché : une drag queen est donc pompier volontaire et en sauve une autre, avant d’annoncer à Travis qu’il a besoin de queendom lui aussi – à savoir de traîner avec davantage de personnes de la communauté LGBT+, parce que les pompiers, ça va cinq minutes. Je me demande où ils vont avec cette intrigue. Et accessoirement, Miller voit son genou éclaté lors d’une explosion, j’espère qu’il n’aura pas trop de conséquences négatives par la suite.

Pour en revenir à la caserne, Weber rencontre pour la première fois Robert en vrai. Avec la distanciation sociale, Weber paraît encore plus petit qu’avant. Pourquoi sont-ils à la caserne ? Parce qu’il va être temps pour Robert d’être jugé pour toutes ses actions de la saison 3. Bizarrement, la commission disciplinaire est une intrigue plutôt sympathique pour cet épisode.

Oh, bien sûr, Andy et Robert nous la jouent Roméo et Juliette, mais en moins intéressant. Richard pousse Robert à lui parler, mais tout ce qu’il veut faire, c’est embrasser Andy. Au secours. Toujours insupportable, Andy essaie d’influencer aussi vite que possible le témoignage de Ben. Ses arguments sont tellement nazes ! Elle lui dit quand même que Miranda et lui sont géniaux et toujours parfaitement moraux dans toutes leurs décisions… Mais qui a oublié les délires de Warren quand il est devenu chirurgien et qu’il aimait couper tout le monde, à commencer par les femmes enceintes ? Cela ne fonctionne pas, puisque Ben a bien envie de dire la vérité.

Andy décide donc de demander à Maya d’intervenir, mais ça aussi c’est un échec, parce que Maya préfère respecter sa promesse à Sullivan. Andy n’arrive pas à se concentrer sur autre chose pendant toute la journée, mais Maya ramène tout ça à elle comme toujours : elle lui parle ainsi de son stress de la monogamie en pleine pandémie, alors que c’est contraire à tout ce qu’elle est habituellement.

Bien sûr, avec Robert qui a sa commission disciplinaire, Emmett redébarque à la caserne pour témoigner et… il croise inévitablement Travis. Ce n’était pas exceptionnel, évidemment, mais l’intrigue de la commission apportait du bon. En effet, il est rapidement question de Ben apprenant la nouvelle de l’addiction de Sullivan. Lui n’est pas un bleu, et il n’est pas de raison de n’avoir pas dénoncé Sullivan plus rapidement que ce qu’il a fait. Mouahaha !

Emmett est très inconfortable de devoir balancer comme ça, et ça m’a redonné de la sympathie pour le personnage. Comme quoi, tout peut arriver ! J’en ai aussi eu pour le personnage de Richard parlant de l’addiction de la meilleure des manières… mais pas du tout pour le père d’Emmett. J’espérais qu’on en soit débarrassé définitivement, moi.

Sans surprise, il ment comme un arracheur de dents, puis détruit sympathiquement tout espoir de survie de la carrière de Sullivan en l’accusant de la mort de Pruitt ou d’avoir fait pression sur son fils homosexuel, qu’il out au passage, parce que pourquoi pas. Mais quel bâtard.

Dixon a démissionné, mais c’est à peu près tout : il n’a aucune sanction disciplinaire retenue contre lui, et il a même retrouvé un job haut placé dans la hiérarchie municipale de Seattle. BEN VOYONS. Il conseille alors à Warren d’accepter que Sullivan va devoir tomber et qu’il ferait mieux de s’y faire s’il ne veut pas que ce soit toute la caserne qui parte avec lui. PFF. Ben a encore plus de mal à s’y faire qu’il se sent épié par la photo de Pruitt. Lol.

Ben témoigne donc à son tour, et il cherche à détourner l’attention autant que possible de son camion de chirurgien… mais c’est un échec. La commission considère qu’il est trop risqué de garder un tel camion dans une caserne de pompiers, parce qu’il n’y a pas de garantie de détournement de médicaments comme Sullivan l’a fait. Ah ben tout ça pour ça, le camion de Ben n’est plus censé exister. C’est con.

Toute la caserne décide alors de venir supporter Robert lors de ses trois minutes. Oui, il n’a que trois minutes pour se défendre, même si tous les témoins l’ont déjà bien fait à rappeler que l’addiction est une maladie, et en ce qui le concerne, une maladie professionnelle. Le capitaine Maya Bishop décide donc de faire de l’insubordination en débarquant sans convocation.

Dans n’importe quel monde, ce serait une action qui porte plus préjudice qu’autre chose à Robert, mais nous sommes dans une série de Shonda Rhimes. Tout ira bien. Ils prennent donc tous la décision de venir supporter leur ancien chef en insistant bien sur le fait que son addiction découle de sa blessure professionnelle. L’avantage ? Tout ça nous a détourné de l’intrigue familiale d’Andy et l’épisode s’est concentré sur des intrigues que j’aimais beaucoup. Le message que l’addiction est une maladie passe bien avec cet épisode, et j’ai trouvé intéressante la tirade de Ben sur les coûts et la non prise en charge par les assurances des centres de désintox. Combien de fois dans les séries les personnages y finissent-ils pourtant, indépendamment des finances ?

Il manque toutefois Miller à l’appel, parce qu’il est blessé désormais, mais bon, il reste occupé à faire en sorte que la cuisine de la caserne reprenne ses droits. Ils sont une famille, ils peuvent bien partager le repas, non ? Ben en fait, on s’en fout. Un peu comme Dixon qui intègre la police maintenant que Ryan n’est plus là… mais en même temps, j’imagine que s’ils en font tout un pataquès, c’est qu’ils ont une idée derrière la tête.

Dans tout ça, Travis prend finalement la décision de rattraper Emmett pour s’excuser et lui demander d’être son ami. Ben oui, il a besoin de queendom et d’amis gays. Hmm. On verra si la série foire cette amitié ou pas, mais sachant qu’ils ont couché avant, j’ai déjà du mal à y croire. L’avantage, c’est que les scénaristes s’arrangent pour nous réconcilier enfin Andy et Maya. Andy reconnaît tous ses torts, Maya lui demande de réaménager, et nous y voilà.

Contre toute attente, la commission a décidé de garder Sullivan comme pompier. Il doit réintégrer une caserne en tant que bleu, et bien sûr, Maya l’accepte immédiatement dans sa caserne. Ah ben super. Sacré power move pour elle, mais tant mieux, qu’elle en profite, j’ai hâte d’avoir la tronche de Carina quand elle apprendra qu’elle doit cohabiter avec Andy aussi !

Vivement la semaine prochaine, parce que oui, la série poursuit sa diffusion jusqu’au 17 décembre apparemment, c’est une bonne nouvelle, puisqu’il faudra ensuite attendre mars pour avoir la suite.

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Colby Minifie (#115)

Salut les sériephiles,

Je n’ai pas vraiment eu de performances bluffantes cette semaine encore, alors je me rabats sur une solution de facilité avec une actrice qui a une gueule, comme on dit, et qui a réussi assez rapidement à s’inscrire dans la liste pas si longue d’acteur jouant des méchants que je déteste vraiment corps et âme. Je suis prêt à voir son personnage mourir quand les scénaristes le voudront, franchement ! Et il s’agit de…

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La performance de la semaine :
Colby Minifie

La série concernée : Fear the Walking Dead
L’épisode : S06E06 – Bury Her Next To Jasper’s Leg – 17/20


Pourquoi ? Pour son insupportable accent qui fait que je ne comprends rien à la moitié de ce qu’elle dit quand je n’ai pas les sous-titres, déjà. Un tel accent à couper au couteau, ça ne devrait pas être permis, et ça me la rend antipathique pour la plus mauvaise des raisons, simplement parce que je n’aime pas ne pas comprendre ce qu’elle dit, avec son grand sourire, là. Son grand sourire est une autre raison qui fait que je n’aime pas le personnage de Virginia : elle l’utilise toujours quand elle balance des vacheries ou commet des actes horribles pour nos personnages. Cela devrait être interdit, tout simplement.

colby minifie Tumblr posts - Tumbral.comAu-delà de cette haine qui s’est installée bien rapidement entre Ginny et moi, il y a tout de même l’épisode de lundi dernier qui mettait bien en avant son personnage et lui donnait de quoi jouer de belles scènes. L’actrice s’en tire à merveille dans les nouveaux registres qu’elle a pu jouer : sa peur est visible dans des tremblements quasi-imperceptibles de lèvres ou dans ses yeux qui s’écarquillent.

J’ai bien aimé la manière dont elle joue avec ses yeux, d’ailleurs, notamment dans le moment dramatique où elle pense qu’elle va mourir et parvient à apitoyer June en parlant de Dakota. Ce personnage est tellement énervant, bien sûr qu’elle a les arguments qu’il faut pour rester en vie auprès de June. La tuer serait problématique pour un tas de raisons géopolitiques dans le monde de Fear the Walking Dead, alors je comprends June… mais tout de même, ça m’aurait fait plaisir de la voir disparaître.Series Hebdo (117) – Baaaack ! | Smells like Chick Spirit

En attendant, l’actrice délivre une sacrée performance, notamment dans ce moment où elle est en tête à tête avec sa propre main et que June lui assure que c’est son jour de chance. La scène est marquante, le jeu de l’actrice largement crédible et elle parvient l’exploit de passer de personnage détestable à personnage pour qui on a une once de compassion et pas mal de pitié. Franchement, perdre sa main dans cette apocalypse zombie, ça ne donne pas du tout envie, non ? Rassurez-vous, par contre : en fin d’épisode, je ne l’aimais à nouveau plus et j’avais de nouveau envie qu’elle disparaisse au plus vite. Sur un malentendu, écoutez…


colby minifie Tumblr posts - Tumbral.comVue aussi dans : L’actrice gère plutôt bien son planning puisqu’elle est en parallèle dans Fear the Walking Dead et dans la série The Boys, qu’il faudra vraiment que je rattrape un jour. De mon côté, j’ai eu l’occasion de la voir dans plusieurs petits rôles, mais je dois vous avouer que je ne m’en souviens pas du tout. Il me semblait pourtant qu’elle avait un visage atypique dont je ne pouvais que me souvenir… mais je crois que, vraiment, tout est lié à son accent. Elle ne devait pas encore l’avoir pour son rôle de voisine de Jessica Jones ! Bon, en même temps les voisins n’étaient pas exactement les personnages les plus importants de la série, je reconnais. Autrement, elle a pas mal de petits rôles à son actif, mais rien que je n’ai eu l’occasion, même quand c’était sur Netflix.


colby minifie | TumblrL’info en + : Je n’ai pas grand-chose de ce côté-là, si ce n’est une actualité qui spoile la prochaine saison de The Boys. Bravo Jérôme, tu te spoiles une série que tu n’as pas encore commencé, c’est bien joué, surtout que ça ne te donne pas envie de t’y mettre : Colby Minifie est promue « personnage régulier » pour la saison 3, c’est-à-dire qu’elle apparaîtra dans tous les épisodes. Bon, mais si j’essaie de me convaincre que ça vaut le coup de regarder, Aya Cash est toujours dans la saison 2, et ça, c’est la meilleure raison du monde de commencer une série. Non ?


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Grey’s Anatomy – S17E03

Épisode 3 – My Happy Ending – 17/20
Il faut s’armer avant chaque épisode de cette saison, je pense, parce que la pandémie est un sujet difficile à aborder. La série le fait avec ses hauts et ses bas, mais elle parvient grâce à ça à nous balancer une belle gamme d’émotion, de la tristesse à la joie, en passant immanquablement par la fatigue. J’aime ces personnages, et j’ai l’impression que la série a encore beaucoup à nous proposer, contrairement à l’an dernier. Sinon, beaucoup d’anticipation de cet épisode, pour finalement peu, mais tout de même.

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Spoilers

Meredith broke protocols for every patient and we can’t break it for her?

Evidemment que Meredith nous fait un rappel des règles sanitaires en vigueur partout dans le monde. L’épisode commence donc par ça, mais aussi par Richard qui diffuse un message vidéo à tout l’hôpital, histoire de leur indiquer tout un tas de nouvelles plus ou moins positives. Si Owen se débarrasse rapidement de Tom, Amelia est tranquille avec son bébé pour regarder tout ça.

Richard annonce que les résidents ne peuvent plus se rendre auprès des patients avec Covid, histoire de les protéger, mais aussi que tout le personnel de l’hôpital aura la possibilité de passer un test pour savoir s’il est positif ou non. Une nouvelle classe d’internes débarque en avance à l’hôpital… Oh, on dirait un pilot de séries, là. Et la voix-off de Meredith ? On l’a rarement entendu se plier autant en deux dès un début d’épisode ! C’était étrange. Bon, elle a bien besoin de rire en ce moment Meredith, parce qu’elle a le coronavirus. Pfiou. Ca m’a un peu blasé comme diagnostic, elle aurait pu avoir autre chose, ce n’est pas très original comme choix.

M’enfin, avec tout ce à quoi elle a survécu depuis le début de la série, ce n’est pas très étonnant. C’est à Teddy de la traiter, et c’est énervant, parce que Teddy est trop soulante depuis une saison avec ses états d’âme amoureux. Heureusement, c’est un peu moins le cas cette semaine, parce qu’il y a d’autres choses à gérer.

Tout l’hôpital est à cran en attendant, avec Maggie qui ne parvient pas à sauver une patiente… Et comme c’est la septième de la semaine, ça commence à faire beaucoup pour elle. Les scénaristes nous rendent bien la frustration des médecins en tout cas, et ils n’aident pas Maggie qui se retrouve à s’occuper de Meredith elle aussi quand Andrew lui demande de briser le protocole pour Meredith.

Evidemment, Teddy est d’accord avec Mer qui veut aller à l’hôtel comme l’exige le règlement en place, mais ce n’est pas l’avis d’Andrew. S’il savait que pendant ce temps, Meredith passe sa journée à voir Derek. Oh, oui, elle s’effondre à nouveau et retourne à la plage, où l’on nous pond à nouveau la même scène que la semaine dernière, à peu de choses près et avec des secondes en plus. C’était long, on veut les voir ensemble !

Dans la réalité, en plus, ça tourne mal : Andrew pète un câble de voir Meredith s’effondrer, Maggie est frustrée de voir sa sœur avec une tablette, mais elle l’est encore plus de voir l’état de ses poumons, alors que Mer continue de ne pas écouter les conseils médicaux de base, du genre « ne pas travailler », « ne pas utiliser sa tablette »… Elle est insupportable ! En revanche, j’ai aimé voir Andrew envisager tout ce qu’il peut pour sauver Mer et Maggie confronter Teddy pour savoir si elle était vraiment prête à soigner Meredith avec le sérieux nécessaire.

Comme Teddy assure que oui, elle peut continuer à s’en occuper. Dommage, mais en même temps, ça fait du bien de la retrouver ailleurs que sur ses déboires médicaux. Quant à Mer, elle refuse d’entendre parler de ce qui pourrait mal tourner pour elle, même quand Amelia et Maggie insistent pour le faire. Tu m’étonnes. J’ai aimé la scène avec Amelia en vision, à s’occuper de quatre enfants, seule. La pauvre. C’est finalement à Miranda de mettre Meredith face à ses responsabilités : Alex est loin, mais c’est toujours le contact d’urgence de Meredith. Miranda lui demande de désigner quelqu’un d’autre, parce que le genre de décisions liées au Covid, c’est compliqué par téléphone… mais Meredith s’y refuse.

Elle ne veut pas imposer ça à ses sœurs. J’aurais cru qu’elle donnerait ça à Miranda, mais non. Elle le donne finalement à Richard, parce que Cormac lui donne le meilleur conseil : écrire concrètement ce qu’elle veut, puis donner cette liste à quelqu’un qui n’est pas de sa famille – quand tout l’hôpital est de sa famille, c’est compliqué – et qui se battra pour ce qu’elle veut. Il est aussi celui qui la réconforte et lui assure qu’elle peut se battre contre le coronavirus.

Il a beau dire ça, on voit qu’elle souffre Meredith ! Malgré la souffrance, elle donne donc à Richard le privilège de choisir ce qu’il adviendra de sa vie plus tard… même si elle lui annonce aussi qu’elle veut vivre, parce que ses enfants ont besoin d’elle.

Du côté de la plage, ça fonctionne vraiment bien grâce à la musique mythique de la série, malgré la distance énorme entre le couple mythique de la série. Je ne m’attendais pas à un baiser : j’ai vu les photos où ils portaient le masque, il est donc clair qu’ils n’ont pas eu de tests pour tourner à proximité l’un de l’autre… mais le fait qu’ils se hurlent finalement des mots depuis la plage, à des mètres et des mètres de distance, je dois dire que j’ai eu du mal. J’aime l’idée que le sable la retenant représente son inquiétude pour les enfants, mais je trouve dommage de réussir à faire revenir l’acteur pour finalement nous proposer cette scène très répétitive. Ils devaient donner de l’espoir !

Ce n’est pas exactement le mot qui m’est venu à l’esprit en voyant Maggie pleurer de la mort de son 53e patient et de se rendre compte à présent que ses patients sont des statistiques qui n’ont pas le privilège de mourir entourés de leurs proches. Pfiou, cette saison va être compliquée à regarder quand même, mais j’aime beaucoup sa relation avec son mec, et tous les besoins que chaque personnage ont de laisser s’exprimer leurs émotions.

D’ailleurs, Jo sort prendre l’air pour quelques instants après quatre jours sans sortir, et elle tombe sur Lincoln qui débarque à l’hôtel pour aider Hellmouth et Jackson à soigner un thérapeute spécialisé dans le sexe. Il continue de télétravailler depuis son lit d’hôpital, prodiguant des conseils à un patient pour fournir un orgasme.

Forcément, Hellmouth va sur Google et trouve quelques éléments sympathiques sur lui… qui perturbent les garçons mais intéressent Helm au plus haut point. C’était un peu lourd comme humour. Finalement, Lincoln rentre chez lui pour se déshabiller dans le jardin devant Amelia. Alors… Se déshabiller en rentrant, je veux bien, je comprends… mais dans le jardin ??

On sent bien que ça simplifie ces histoires de distance, surtout que les acteurs interprétant Amelia et Lincoln nous ont fait déjà le coup du sexe en respectant le mètre de distance la semaine dernière. Ils remettent ça cette semaine, mais avec une vraie distance entre eux, se masturbant chacun en face de l’autre, dans le jardin ?? C’est la scène la plus étrange vue depuis un moment.

Pour en revenir à Jo, elle n’a une pause que de courte durée. La pauvre ne peut pas compter sur Levi pour faire ses consultations, puisque tous les patients n’ont pas encore de résultats du test PCR. Elle s’occupe alors d’une patiente à qui elle annonce une grossesse, avant que Carina ne lui dise que ce n’est pas ça. J’étais content de revoir Carina, j’aime beaucoup le fait de l’avoir dans deux épisodes chaque semaine avec Station 19, je vote pour que ça puisse continuer encore longtemps.

Finalement, après une IRM, la patiente est bien enceinte, mais juste, le bébé n’est pas dans son utérus. Ah, cette série, toujours des trucs perchés, j’adore ! Miranda vire aussitôt Levi du cas, parce que c’est improbable une grossesse si avancée hors utérus et attachée au foie. Franchement. Il reste à savoir si la patiente veut le bébé, et c’est Carina qui s’en charge, même si Jo et Miranda sont sur l’affaire aussi. Le bébé survit et tout est bien qui finit bien, avec même Miranda qui complimente Jo, et ça, ça fait plaisir.

Bien sûr, Miranda s’interroge aussi sur la nouvelle promotion de Richard, pendant qu’ils font quelques test PCR. Pourquoi pas ? Elle apprend que Richard a un plan pour Tom maintenant qu’il a pris son poste : il le fait chef des internes, le poste que Richard a eu depuis des années. Cela ne fonctionne pas trop, mais il est rigolo d’avoir deux Ortiz désormais, une mère et une fille toutes les deux internes. L’angoisse !

Un autre interne, Chee, galère à écrire les notes qu’il est censé écrire, et ça se passe encore plus mal quand il comprend que toutes les feuilles qu’il remplit depuis des heures sont des feuilles concernant des patients morts. Sans surprise, Tom pousse à la démission pas mal d’internes, mais pas Mama Ortiz qui est géniale, et il est déprimé de voir que Richard marque un point. Il est persuadé que c’était simplement une vengeance de sa part, quand Richard semble plutôt avoir voulu le valoriser. C’est raté.

Le plus drôle est encore qu’Owen débarque ensuite pour annoncer à Tom que son test est positif et qu’il a lui aussi le coronavirus, alors qu’il était en train de parler à Teddy, n’ayant pas son masque. C’est quelque chose, ça quand même.

Les internes ? En fin d’épisode, il n’en reste plus que trois, et Richard leur fait un excellent discours d’entrée à l’hôpital. En plus, trois personnages, on pourra retenir qui ils sont – surtout qu’il y a deux Ortiz, ça va.

Il me reste à évoquer une dernière fois la plage, parce que l’épisode se termine là-dessus. Meredith veut vivre pour ses enfants, mais elle veut aussi profiter de Derek. Celui-ci lui répétant que le sable n’est pas réel, elle se décide à courir vers lui, donnant pas mal d’espoir cette fois, mais on sait bien que c’est un espoir vain. Meredith se rétame donc contre toute attente à quelques mètres de Derek, et je dois bien vous avouer que j’ai éclaté de rire… C’est réussi, j’imagine ?

Voir Meredith trempée crier à Derek qu’elle le déteste, mais qu’il lui manque, ça m’a plu ; avoir Derek qui lui confirme qu’il l’attend peu importe où il est, c’était cheesy… mais ça fonctionne, tout simplement. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, mais j’ai terminé l’épisode sur un sourire, parce que voir ce couple en train de rire et se crier des mots doux, ça fait toujours plaisir. Ils fonctionnent, même en étant si loin l’un de l’autre. Et la porte est ouverte pour une fin plus heureuse un jour (enfin, heureuse, mais dans la mort de Mer… donc à voir). En attendant, je ne m’en lasse pas : et paf, la Meredith !

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Station 19 – S04E02

Épisode 2 – Wild World – 16/20
Si c’est mieux cette semaine, l’épisode isole très clairement deux personnages qui sont ceux avec lesquels j’ai le plus de mal… et ça ne fait que confirmer que la série se porterait mieux sans eux. Je sais que ça n’arrivera pas, mais tout de même, ça se souligne. Pour le reste, c’est un épisode plus classique, mais comme il n’en fait pas des caisses, ça le rend bien plus chouette que la semaine dernière, il n’y a pas photo !

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Spoilers

There’s a tiger on the loose. Don’t panic, though.

Arf, je n’avais que moyennement envie de regarder cet épisode, mais ça commence suffisamment mal pour me regretter de m’être motivé. C’est triste. On commence donc par Andy qui se met un masque pour… traverser un parc où elle ne croise personne et retirer son masque aussitôt qu’elle est à proximité de sa tante et de sa cousine. Oui, elle a décidé de retrouver sa famille, même si elle n’est pas prête à parler de sa mère.

Finalement, ils prennent la décision de garder la mère loin d’Andy, mais de lui coller une famille dont on ne savait rien jusque-là et qui est probablement là pour rester… J’espère, j’ai un point de Bingo à marquer, après tout. C’est bien la seule raison qui me fait espérer ça, parce que les entendre hurler tout l’épisode et se faire des « câlins corona », pfiou, c’était trop pour moi. On est passé à côté d’un truc en France à ne pas inventer la « bise corona », parce que clairement ce câlin stupide semble adopté par toutes les séries.

Andy tente pourtant de s’en tirer la maternité, allez comprendre pourquoi. Tout l’épisode permet à Andy, dans des scènes inintéressantes alors que j’espérais limite qu’un tigre débarque pour pimenter tout ça, de se faire à l’idée de sa nouvelle famille retrouvée et à celle d’une meilleure compréhension de ce qu’il s’est passé il y a des années.

Un flashback finit par nous apprendre qu’Andy est encore plus conne que prévue : un flashback nous révèle qu’Andy avait appris par sa cousine que sa mère était encore en vie, mais qu’elle avait fini par tout oublier après une crise de son père et des jours, semaines, mois sans revoir sa famille. Euh ? Concrètement, ça me paraît être le genre de souvenirs suffisamment marquants pour que le cerveau ne l’oublie pas, même pour se protéger. Franchement ? Ce n’est pas quelques pas de danse qui sauvent tout ça.

Avec la pandémie, ils n’ont pu avoir l’acteur jouant Pruitt sur le tournage dans le parc – à moins que ce ne soit juste pour pas payer l’acteur ?? – mais il a tout de même eu la sympathie de faire quelques voix off. En fin d’épisode, je n’ai pas réussi à savoir si c’était vraiment lui qui regardait sa fille danser dans le flashback. Et soyons honnêtes, c’est une des rares scènes de danse que je n’ai pas aimées.

Pendant ce temps à la caserne, Ben continue de se faire appeler « papa », et ce n’est pas super intéressant. C’était plus intéressant de le voir dans un camion avec Travis ayant des nouvelles de son père. On se marre bien. Du côté des choses moins marrantes, on comprend clairement qu’avec le masque et les blouses qu’ils sont obligés de mettre pour se protéger, les pompiers doivent perdre bien du temps.

Ils sont appelés en intervention dans une maison où une vieille femme s’est fait attaquer par un tigre du Bengale qu’elle avait bon espoir de domestiquer. Elle m’a vite paru insupportable avec ses répétitions de « Lorelei » en permanence, avant de révéler que si la tigresse s’est attaquée à elle, c’est parce qu’elle était affamée : elle n’a pas pu manger depuis un moment à cause de la pandémie et des pénuries de viande.

Ah ? Sympathique la pénurie de viande ! Si Travis et Ben font tout ce qu’ils peuvent pour la sauver en l’emmenant vers le Grey Sloan Hospital, Travis ne peut s’empêcher de juger sa patiente qui a élevé un tigre et mis en danger une bonne partie de Seattle. Finalement, la patiente meurt en chemin… juste après un moment terrifiant où Travis voit le tigre dans le jardin d’une famille qui n’a rien demandé. C’est terrible.

Toujours dans la caserne, Vic essaie de comprendre comment fonctionne la nouvelle vie d’Andy, et ce n’est pas si simple. Elle est bien plus drôle quand elle parodie Jack, dont la vie est plus simple à suivre : il est clairement amoureux de sa nouvelle « amie », avec qui il parle tout le temps au téléphone. Elle est encore plus paumée du côté de Miller quand elle apprend que Dean et Sacha ont rompu.

Cette fois, elle prend mal que Travis soit au courant avant elle, et elle fait la gueule à Dean, parce que bon, ils vivaient ensemble et il l’a dégagée à cause de Sacha. Elle s’est ensuite retrouvée SDF pendant une pandémie et apprend désormais que c’est la sœur de Dean qui s’occupe de Pru, pas Dean, pas Sacha.

Bref, elle est en fait vexée de ne plus être dans la vie de Pru après cinq mois de babysitting. Je peux la comprendre, effectivement, surtout qu’il ne lui dit rien des vraies raisons qui lui font prendre cette décision. C’est plutôt chouette à suivre par rapport à la semaine dernière, mais la scène commençant à tourner en rond, j’étais content qu’ils soient appelés pour aller chercher le tigre… même si Vic et Jack dans le même camion, c’était étrange.

En parallèle, Maya est en manque de sa copine : cela fait trois semaines qu’elle n’a pas pu voir Carina, coincée à l’hôpital. Le couple est toujours super sympathique à suivre, par contre, ça devient lourd de voir tous les couples de Shondaland se faire du sexcam là ; et je n’en suis qu’à mon quatrième épisode de cette pandémie. Je ne sais pas si je préfère ça ou les scènes de sexe avec la distanciation sociale de Grey’s Anatomy.

Elle en parle ensuite à Jack – ce qui est étrange puisqu’il est son ex – puis à Miller – ce qui est étrange puisqu’il est son subalterne. Il en profite toutefois pour parler de son problème à lui avec Vic, tout en éludant ses vrais sentiments, afin de faire comprendre à Maya l’importance d’être claire avec Carina. Maya envisage en effet d’emménager avec elle, juste pour la durée du confinement, puisque la séparation est trop longue, même si c’est logique de prendre des précautions en pleine pandémie avec des boulots pareils. Quant à Dean, il ferait mieux, à mon avis, de dire la vérité à Vic, mais il n’y aurait pas autant de drama si les personnages suivaient mes conseils, alors bon, ce n’est pas le but d’une série.

Après tout ça et la mort de la patiente de Travis et Ben, les pompiers rentrent à la caserne où ils s’enferment, sans même avoir retrouvé le tigre. Cela permet à Vic de retrouver Dean et de s’engueuler encore avec, lui expliquant un peu mieux les vraies raisons de son énervement. Malheureusement, il se refuse toujours à lui dire la vérité, préférant encore s’en confier à Jack qui passe vraiment la pire des journées, le pauvre !

Il finit par trouver la porte de sortie idéale de cette conversation : le tigre est enfermé avec eux dans la caserne. MOUAIS. Le tigre s’est donc baladé dans toute la ville pendant l’épisode, et il n’y en avait qu’un seul… Jack et Dean tentent de donner l’alerte aussi discrètement que possible pour éviter un problème avec le tigre, ce qui fait qu’on retrouve Dean en train d’hurler à Vic de ne surtout pas aller dans le garage de la caserne.

Ouais, alors là, Dean, franchement… Je veux bien qu’il soit amoureux, mais hurler à quelques mètres d’un tigre ? Et hurler à Vic de ne pas aller quelque part ?? Evidemment, Vic se rend aussitôt dans le garage pour s’engueuler avec lui et tombe nez à nez avec le tigre. Dean est celui qui la met en danger, certes, mais c’est aussi celui qui lui sauve la vie en balançant de la viande pour le tigre. Quant à la confrontation, elle est parfaite, parce que l’actrice jouant Vic est géniale.

A l’hôpital, Carina sort dépitée et à bout de souffle. Elle a perdu une troisième mère en plein accouchement, et comme elle tombe sur un visage vaguement connu, elle se confie aussitôt à celui-ci. Il s’agit de Ben, qui vient de remettre le corps de sa patiente à une Hellm décontenancée de voir Travis si énervé après le cadavre. Carina révèle une vie de patiente bien terrible : une adolescente de 19 ans vient de mourir en accouchant d’un mort-né, mais les deux sont morts seuls sans les (grands) parents, à cause du Covid19.

Ca aurait fait un très bon épisode de la série-mère à l’époque d’Adison, tout ça… C’est dommage de se contenter d’un récit, même si l’actrice le gère bien évidemment. Elle est horrifiée de l’épidémie en cours, elle est horrifiée de sa patiente qui meure seule, elle est horrifiée de finir sa journée seule, parce que Maya et elle font une quarantaine séparée, exactement comme Ben et sa femme.

Oui, mais non. Parce que si Miranda et Ben sont séparés, c’est à cause des maladies respectives de chacun et des enfants. Ben ne comprend pas comment Carina peut rester seule, sans Maya, alors qu’elles ont trouvé la personne les rendant les plus heureuses l’une et l’autre. Tout est clair pour Carina qui comprend qu’elle a plutôt intérêt à aller voir Maya. J’adore le personnage de Ben, pour une fois.

Il s’en sort bien avec Carina, mais il s’en sort bien aussi avec Travis qui lui révèle que son père est dans le placard depuis des années. C’est intéressant tout ça, mais j’ai hâte que cette saison nous révèle où ils vont avec cette intrigue…

Le tigre ? Il finit par être rattrapé, évidemment, mais j’ai bien ri de voir les pompiers le filmer pour leurs proches. C’est le genre de scènes qu’on ne voyait pas trop avant, alors que pourtant, la technologie était déjà dans nos vies. Bon, j’exagère, on en avait dans ces séries, mais on sent bien que ça a un impact encore plus grand avec le Covid.

Tout ça termine par Dean galérant à expliquer à sa sœur comment s’occuper de Pru, alors que Vic écoute ça sans comprendre. Elle est réconciliée avec Dean de toute manière – ils ont même brisé la distanciation sociale, alors elle se contente d’une scène amusante avec Travis, histoire de. Dans une autre pièce de la caserne, Maya propose donc à Carina d’emménager avec elle quand celle-ci débarque pour la voir après tout ce temps sans elle. Cela tombe bien parce que Carina voulait justement proposer à Maya de vivre avec elle : elle est venue avec quelques tests de Covid. Ben voyons. C’est là qu’on voit que les États-Unis n’ont pas mis en place exactement les mêmes mesures que nous, parce que le PCR semble être un test magique qui permet de faire sa quarantaine ensemble. Je m’étais déjà fait la réflexion lors du dernier épisode de la soirée de reprise du TGIT.

Enfin, Sullivan, lui, fait une réunion des alcooliques anonymes… en visio. Je n’y avais pas songé, mais c’est encore plus étrange que les réunions d’anonymes que nous avons l’habitude de voir. Honnêtement, je trouve déjà difficile d’avoir confiance en tout le monde dans une pièce, mais en ligne où n’importe qui peut te filmer à ton insu ? C’est horrible.

C’était sympathique d’avoir ensuite un visio entre lui et Amelia. Peut-être qu’ils vont réussir à me rendre Sullivan intéressant grâce à ça ! L’idée est en fait de faire un suivi post-opératoire, mais Amelia en profite pour le soutenir également dans sa sobriété, tout en expliquant l’importance d’être séparé d’Andy pour son bien. Elle refuse toutefois d’être sa marraine des AA, préférant qu’il trouve un homme qui ne soit pas son médecin. Effectivement.

Ce n’est pas bien compliqué à trouver : Richard Webber. Pfiou. C’était obligé, mais je ne suis pas convaincu par ce duo pour l’instant. OK, c’est principalement parce que les deux personnages ont eu tendance à me souler, mais bon… Je reconnais que le duo est logique.

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