Station 19 – S04E01

Épisode 1 – Nothing Seems the Same – 16/20
Je n’arrive pas vraiment à savoir ce que j’ai pensé de cet épisode. Je trouve qu’on peine à discerner les intrigues qui occuperont la saison, surtout qu’il ne semble pas y avoir de changements majeurs pour l’instant dans la vie de la caserne – c’est con avec un titre pareil. Il y en a bien un avec le coronavirus, évidemment, mais pour l’instant, ça a juste donné quelques scènes lourdingues au milieu d’un commentaire acerbe malgré lui de la société américaine.

> Saison 4


Spoilers

Let me be your daddy!

Quel est exactement l’intérêt de reprendre là où la saison 3 s’est arrêtée, à la seconde près, si c’est pour nous faire une scène de moins d’une minute ? Andy fait donc une crise de panique en découvrant que sa mère est en vie, et hop, on passe directement trois semaines plus tard, avec Andy assez mal en point et Ben qui vient la chercher pour qu’ils aillent ensemble à l’hôpital.

Andy remet déjà son masque, donc il faut en comprendre que c’est foutu pour voir l’épidémie débarquer dans la série. Autant je reprochais à This is us de faire un épisode fourre-tout sur le sujet, autant je me sens déçu de voir que le virus est déjà si installé dans la série. L’avantage, c’est que toute la caserne de pompiers se pointe au Seattle Grace, donc on commence directement par un crossover bien senti. Rose, la tante sortie de nulle part qui me donnera probablement un point de Bingo Séries, est là aussi. Est-ce que c’est la sœur de Miranda ? Pas clair.

En tout cas, Miranda reçoit donc la visite de sa famille sur le seuil des Urgences. C’est tout à fait logique, ça, ma foi. Ce début est bien forcé, je trouve, et c’est aussi ça qui me déçoit. Tous les pompiers nous applaudissent donc le personnel médical, et c’est très agréable de voir que Carina et Maya sont encore ensemble ou que ni Carina, ni Bailey n’oublient de mettre du maquillage en ces temps de crise.

En flashback, Andy découvre donc que sa mère est en vie, et sa crise de panique ne fonctionne pas du tout. L’avantage, c’est qu’elle permet une bonne distanciation sociale, avec Andréa trop paniquée pour rester auprès de sa mère. Elle s’isole donc dehors où sa tante finit par venir la convaincre d’écouter le fantôme de sa mère lui expliquer tout ça. L’épisode traîne tellement en longueur sur le sujet !

Andy a des dizaines de théories pour expliquer ce qu’il s’est passé, mais elle se plante totalement : sa mère n’avait juste pas envie d’être mère. Ah. C’est énorme, ça, comme idée. Sa mère était donc en pleine dépression parce qu’elle n’a jamais voulu être mère. C’est beau : elle s’est barrée, même si elle aimait Andy, parce qu’elle n’allait pas bien et que la santé mentale à l’époque, c’était accessoire.

Le problème ? Elle accuse son ex-mari d’être celui qui a planifié tout ça : elle n’a jamais voulu qu’Andy la pense morte. Oups. C’est embêtant ça, parce qu’Andy ne pourra jamais le confronter sur le sujet, et ça explique pourquoi elle a tant de mal à s’en remettre dans le présent ! Bon, accessoirement, sa mère est en vie, aussi. La confrontation entre la mère et la fille est intéressante, mais on a du mal à s’y faire quand même, à ce personnage de mère qui annonce tranquillement qu’elle s’est sentie libre en abandonnant sa fille.

Je peux comprendre, mais de là à ne jamais dire qu’en fait elle n’était pas morte ? Et ce père qui prend la décision de dire qu’elle est morte ? C’est gros tout ça. Trop gros pour que ça passe. Au moins, l’actrice s’en sort toujours bien – et même vraiment très bien – et ça me fait raccrocher au personnage d’Andy. Elle est totalement dépressive sur ce coup-là, et passe la nuit à parler avec sa mère, finissant par parler de ses premières règles et de la dépression de son père qui savait parfaitement qu’elle avait toujours une mère ne voulant pas d’elle.

Pire, la mère confesse que le père était venu la supplier de revenir à New-York, mais qu’elle n’a pas voulu revenir. La tristesse franchement. Pas étonnant qu’Andy finisse par se barrer en demandant à sa tante de la recontacter, tout en ignorant sa mère qui passait sa meilleure vie chez des cousins pendant tout ce temps, avec la plus grande honte possible, mais pas le plus grand regret. Triste, triste, triste.

Andy se rend ensuite à l’hôpital pour tout raconter à Sullivan. S’il comprend la difficulté que rencontre Andy à découvrir sa mère en vie, il lui annonce aussi qu’il a pris de la morphine à son réveil et qu’il a peur de rechuter. C’est pour cela qu’il prend la décision d’écouter Amelia : elle lui a dit qu’il valait mieux qu’il passe 90 jours loin de sa femme, hyper toxique pour lui, surtout qu’elle lui fait risquer bien malgré elle la rechute… Le sens du timing ces deux-là, toujours !

Pour en revenir au présent qui nous intéresse, Vic s’installe donc chez Travis maintenant qu’elle n’est plus chez Miller qui a eu la bonne idée de la virer de chez lui. Elle accompagne carrément Travis chez ses parents, pour leur fournir les courses. Ah, les petites habitudes du Covid… C’est bien vu, je trouve, de nous faire des scènes comme ça. Bien sûr, on a aussi un personnage malentendant, alors l’impact du masque est immédiatement important pour la série. J’ai totalement oublié ces personnages, purée. Enfin, je me souviens de leur existence, juste, je ne sais plus qui ils sont exactement, niveau prénoms et tout. Jack est toujours sous le charme en tout cas.

Pendant ce temps, Sullivan dirige désormais des gens en travaux d’intérêts généraux, mais il semble l’être lui aussi. Il est surtout important de noter qu’il n’est plus marié avec Andy. C’est gros. Je sais bien qu’ils ont trop de problèmes à régler l’un et l’autre pour fonctionner en couple, mais tout de même, cette séparation d’un commun accord, j’ai du mal. En plus, il est du coup coupé du monde et ce n’est vraiment pas passionnant. Il largue son pseudo-job quand il entend ses anciens collègues pompiers en pleine galère sur un début de feu de forêt. C’est bien le moment.

De retour à la caserne, on apprend que Miller est désormais en colocation avec sa copine du moment, Sasha. Bon, en voilà une qui a du avoir une promotion. Vive le confinement… Là encore, c’est très gros, mais ça passe bien, parce que les décisions irrationnelles en début de confinement, je connais. En plus, il a toujours un bébé – Prue ! – à gérer, alors avoir une copine prête à l’aider là-dessus, ça ne peut pas faire de mal. Jack n’est pas dupe et comprend qu’il est amoureux de Vic, toujours, mais bon, admettons.

Autrement, Travis et Vic vivant ensemble, ils ne respectent pas vraiment les distanciations… mais en même temps, c’est compliqué de garder la distance dans une caserne de pompiers. Ils sont comme à la maison, et c’est impossible de garder la distance. D’ailleurs, la distance, elle est compliquée aussi à garder en intervention. Certes, la quarantaine doit ralentir leur taf et le changer du tout au tout : moins de malaise dans la rue, beaucoup plus d’hospitalisation de covid ?

On verra bien. Je compte sur la série pour trouver des trucs impressionnants à raconter. En attendant, on commence par des jeunes qui ne respectent pas la quarantaine pour faire la fête. L’intervention est vite expédiée, pour en revenir à Travis sur une application de rencontres, où il aperçoit quelqu’un dont il n’ose pas parler à Vic, alors qu’il est hyper surpris. Quand il se met en plus à lui demander des nouvelles de Jackson, ça nous fait nous poser plein de questions.

Une autre alerte leur fait faire demi-tour, parce que les gamins s’occupent finalement de leur voiture au lieu d’attendre la dépanneuse, et que la voiture explose. C’est con, tout de même. C’est la panique pour toute la caserne à partir de ce moment, surtout que trois ou quatre adolescents s’amusent à se barrer dans les bois et à se blesser au passage. Putain, c’est con les adolescents dans cette série.

Côté covid19, les interventions sont rendues compliquées, et ça l’est encore plus quand le Grey Sloan refuse d’accepter certains patients. Vic impose donc son patient auprès d’Owen, et c’était plutôt intéressant à voir… Quelle panique ! Ca nous prépare le terrain pour Grey’s Anatomy, mais vraiment, ça nous rappelle que la situation sanitaire était catastrophique il y a quelques mois – et en France, on en revient là en plus. Par contre, les scènes pour nous présenter les pompiers et médecins comme des héros… Je les comprends, mais c’était kitch et tellement américanisé que j’ai eu du mal à m’y faire. Il est intéressant aussi de voir nos deux pompiers perdre du temps à désinfecter tout le camion. Eh, ils le faisaient probablement avant, mais jamais on ne voyait ça.

Tout ça termine par Travis annonçant à Vic qu’il a vu son père sur son application gay, avec la meilleure légende possible, et lui proposant ensuite de venir vivre avec lui. C’est chouette comme tout, et c’est un peu la meilleure évolution possible parce que j’adore leur duo. En parallèle, on nous ressort le duo entre Sullivan et Bishop, et ça ne m’intéresse pas trop.

On note que Bishop est dégoutée de devoir se passer de Sullivan à la caserne, alors qu’il est un super pompier. Moui. Bon, on verra ce que ça donne dans d’autres saisons… En attendant, il nous reste une dernière scène rendant hommage à Pruitt, en visioconférence. Andy fait ainsi un petit discours pour faire pleurer tout le monde à distance, mais ça n’a pas trop pris sur moi. Sans surprise. L’hommage est aussi regardé par Carina et Bailey, ça va de soi, elles n’ont que ça à faire, et par Sullivan qui est toujours présent malgré ses 90 jours de distance. Quel beau mari pour sa femme de ne pas la soutenir pendant son deuil et le plus gros drama de sa vie, j’adore !

Franchement… Elle a plus vu un voisin de la caverne persuadé d’avoir le Covid chaque semaine et regrettant de payer ses impôts sans pouvoir être testé. C’est bizarre comme couple !

> Saison 4

Station 19 (S04)

Synopsis : Papa Herrera a menti pendant des années à sa fille. Maintenant, il est mort et Andy se rend compte qu’elle n’est pas orpheline, parce que sa mère est en vie. Sinon, ben, c’est toujours le bordel dans toutes les relations de couple, mais c’est pour ça qu’on est là, non ?

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Grey’s Anatomy : S14
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316-3

Pour commencer, je pensais que la série allait me manquer depuis le temps qu’elle n’était pas diffusée, mais je ne vais pas mentir, j’ai limite l’impression d’avoir fini la saison 3 hier. J’exagère, mais je n’ai pas eu l’impression que les personnages me manquaient plus que ça, par rapport à Grey’s Anatomy. Bref, comme d’habitude, je vais regarder cette série parce que je l’aime bien, d’accord, mais surtout parce que je sais qu’elle est liée à l’autre…

Il y a quand même une majorité de personnages que je n’aime pas et la saison précédente n’était pas la meilleure… On verra bien ce que ça donne cette année, je suis curieux de voir ce que le Coronavirus va donner dans cette série. De manière générale, je suis beaucoup trop pressé pour mon propre bien de découvrir le traitement de l’épidémie dans les séries installées depuis un moment ! En attendant de savoir, donc, c’est parti pour le premier épisode d’un trio d’épisodes, parce qu’ABC a voulu voir les choses en grand ! Oh, n’hésitez pas, si besoin, à consulter mon article de ce matin qui fait le résumé d’où on en était, aussi, ça peut aider.

Voir aussi : On en est où dans Grey’s et Station 19 ?

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S04E01 – Nothing Seems the Same – 16/20
Je n’arrive pas vraiment à savoir ce que j’ai pensé de cet épisode. Je trouve qu’on peine à discerner les intrigues qui occuperont la saison, surtout qu’il ne semble pas y avoir de changements majeurs pour l’instant dans la vie de la caserne – c’est con avec un titre pareil. Il y en a bien un avec le coronavirus, évidemment, mais pour l’instant, ça a juste donné quelques scènes lourdingues au milieu d’un commentaire acerbe malgré lui de la société américaine.
> Crossover : S17E01 – All Tomorrow’s Parties – 20/20
S17E02 – The Center Won’t Hold – 18/20
S04E02 – Wild World – 16/20
Si c’est mieux cette semaine, l’épisode isole très clairement deux personnages qui sont ceux avec lesquels j’ai le plus de mal… et ça ne fait que confirmer que la série se porterait mieux sans eux. Je sais que ça n’arrivera pas, mais tout de même, ça se souligne. Pour le reste, c’est un épisode plus classique, mais comme il n’en fait pas des caisses, ça le rend bien plus chouette que la semaine dernière, il n’y a pas photo !
S04E03 – We Are Family – 17/20
Non, il n’y a pas d’erreur dans la note. J’ai commencé l’épisode en mode « allez, une minute à la fois » et j’ai finalement beaucoup accroché aux deux intrigues proposées cette semaine, qui sont meilleures que les précédentes. Bien sûr, la conclusion de l’épisode est très « Shonda-esque », mais je ne m’attendais pas à autre chose. En attendant, j’étais captivé par le cas de la semaine, ce qui est loin d’être le cas d’habitude, et par le fil rouge. Quant aux évolutions de personnages, elles vont dans le bon sens cette semaine. Bref, c’était une bonne surprise cet épisode !
S04E04 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.
Crossover : S17E05 – Fight the Power – 16/20
S04E05 – Out of Control – 20/20
Je sais, je surnote toujours tout. L’épisode bénéficie d’un sacré effet de surprise, parce que je ne pensais vraiment pas qu’il avait été conçu comme un épisode de mi-saison si tôt dans celle-ci. Et pourtant, il n’y a aucun doute que ça en est un. Tout est mené avec beaucoup d’efficacité dans une intrigue qui commence d’habitude, mais qui, petit à petit, devient véritablement dure à regarder. C’est une réussite en ce qui me concerne, et les sujets d’actualités abordés font mal.
Crossover : S17E06 – No Time For Despair – 17/20
S04E06 – Train in Vain – 18/20
Je suis énervé par cet épisode pour un tas de raisons, mais ça ne l’empêche pas d’être excellent. Il y a deux excellentes intrigues en parallèle, en fait, et le plus frustrant vient du fait que la plus importante sur le long terme est éclipsée par l’autre, beaucoup plus stressante et inquiétante en tant que fan. Bref, on nous oppose intrigue parlant de la réalité et intrigue allant plus loin dans la fiction, et ça m’a perturbé.
Crossover : S17E07 – Helplessly Hoping – 16/20
S04E07 – Learning to Fly – 17/20
Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré dans les séries. En plus, dès les premières secondes, on a aussi ce qu’il faut en émotion avec les conséquences de la semaine dernière.
S04E08 – Make No Mistake, He’s Mine – 16/20
Il faut bien avouer que je n’en ai plus rien à faire du côté médical de la série, et les scénaristes non plus ne s’en préoccupent plus. En revanche, du côté des relations et des dynamiques, les intrigues proposées cette semaine sont vraiment captivantes et permettent à cette saison de rester bien plus intéressante que je ne l’imaginais au premier abord. J’accroche plutôt bien à tout ce qu’il se passe pour l’instant, mais je redoute le prochain épisode.
S04E09 – No One Is Alone – 20/20
La série confirme que son meilleur duo est capable de choses grandioses dans une intrigue qui est déprimante à souhait, pleine d’espoir en même temps, et parfaitement maîtrisée de bout en bout. Je ne pouvais espérer meilleur épisode que celui-ci pour commencer à régler le cliffhanger de la semaine dernière, ô combien problématique pour la continuité de la série.
S04E10 – Save Yourself – 17/20
C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a un bon équilibre et elle a réussi à me raccrocher à une grande partie de ses personnages. Pas tous, il y en a pour qui ce sera toujours impossible… Mais elle y travaille, et ça, c’est cool.
Mini crossover : S17E11 – Sorry Doesn’t Always Make It Right – 15/20
S04E11 – Here it Comes Again – 17/20
Si l’épisode était plus classique cette semaine et continuait de jouer sur la tendance « miracle américain » que je repère beaucoup dans les deux séries médicales du Shondaland cette année, on sent qu’il continue également d’aborder des sujets importants et que le prochain sera à nouveau probablement très prenant. Qu’on ne vienne pas me dire que les séries devraient éviter le covid et les sujets d’actualité, parce que la qualité des intrigues qui le font cette année est glaçante. Et nécessaire.
S04E12 – Get Up, Stand Up – 20/20
C’est un épisode important à voir (et revoir, je pense), même s’il a probablement quelques défauts et qu’il ne peut pas tout dire en 42 minutes, parce qu’il traite d’un sujet qui nous concerne tous. Je n’ai pas grand-chose à en dire et je suis mal placé pour une critique, alors c’était un exercice délicat d’écrire l’article. Regardez l’épisode, même si vous ne regardez pas la série. Vraiment.
S04E13 – I Guess I’m Floating – 15/20
Alors là, c’est surprenant, mais je crois que la meilleure partie de l’épisode résidait dans ses flashbacks qui étaient moins bavards que l’intrigue principale, tournant quelque peu en rond. Cela sauve l’épisode au lieu de le plomber comme le font généralement les flashbacks et ça méritait d’être souligné ici. Autrement, les scénaristes arrivent à me faire accrocher un peu plus à un personnage que je n’aimais pas jusque-là, j’espère que ça continuera.
S04E14 – Comfortably Numb – 17/20
C’est vraiment difficile de noter cette série, parce qu’il y a trois intrigues dans l’épisode et qu’une d’entre elles m’a retourné assez pour que je sois scotché à mon écran quand une autre m’a tellement convaincu que j’ai littéralement pris le temps d’envoyer un SMS pendant l’épisode, ce qui n’est vraiment pas bon signe puisque je suis déjà en train d’écrire la critique en même temps normalement.
S04E15 – Say Her Name – 17/20
Rien à voir avec l’épisode précédent, mais tout de même beaucoup trop cool comme intrigue ! Le choix de mots n’est pas forcément le bon : j’ai aimé voir la série prendre le temps de nous montrer les interactions entre l’ensemble de l’équipe plutôt que dans leur vie perso… Mais la vie perso finit par se mêler à la vie pro, comme toujours. Le tout se fait de plus sur un fond de commentaire social hyper important concernant l’actualité, et c’est parfaitement maîtrisé de bout.
S04E16 – Forever and Ever, Amen – 20/20
Je crois que les scénaristes ont vraiment fait le choix de la simplicité sur toute la ligne avec cet épisode, si ce n’est dans sa chronologie un brin chaotique. Je leur pardonne ce chaos avec plaisir parce que ça fonctionne malgré tout. Une fois de plus, ce sont les relations entre les personnages qui sont vraiment mises en avant dans ce final… et ça me convient très bien, parce que la majorité des décisions sont conformes à mes attentes ou mes envies. Une vraie bonne saison, hâte de voir la suite !

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On en est où dans Grey’s et Station 19 ?

Salut les sériephiles, 

Vous le savez peut-être, Grey’s Anatomy et Station 19 sont enfin de retour cette nuit, pour proposer au grand public les saisons 17 et 4 de chacune d’entre elles. Une partie de moi est torturée : j’ai envie de m’exprimer « DÉJÀ ? » en voyant les chiffres… Mais je n’en pouvais plus de les attendre à force, parce que la pause entre les saisons a été longue !

En effet, les saisons précédentes ont été victime du Coronavirus elles aussi : les tournages ont dû s’interrompre, un mal dont nous ne sommes toujours pas débarrassé d’ailleurs, puisqu’une partie de la franchise Chicago vient de se mettre à l’arrêt pour deux semaines. Conséquence directe du confinement, Grey’s s’est arrêtée avant sa fin de saison officielle, en nous laissant malgré tout sur un cliffhanger, alors que Station 19 a pu continuer… Mais en nous diffusant des scènes avec des persos de la série mère, notamment Teddy, au cœur du cliffhanger. 

Les scénaristes ont rapidement annoncé que le final de la série mère aurait dû être explosif, plus encore que celui des pompiers, avec un attentat au cœur de l’épisode, qui aurait tué un de nos médecins favoris… Heureusement pour nous, ils ont revu leur copie pour proposer une reprise qui n’aura rien à voir mais abordera à sa manière la crise du coronavirus. This is us a eu la bonne idée de rapidement l’expédier pour simplement proposer des scènes du quotidien, j’espère que ces séries en feront autant… Sans grand espoir ! De toute manière, il y a trois épisodes à voir, alors je ne sais pas quand je vais trouver le temps, surtout qu’ils sont faits pour être vus à la suite… En attendant, faisons un rapide rappel des intrigues en cours. 

C’est plus simple du côté de Station 19 : la série a pu aller jusqu’à son cliffhanger tout pourri, où Andy harcelait sa tante jusqu’à découvrir que finalement sa mère était encore en vie… contrairement à son père, sacrifié en intervention pour ne pas se laisser tuer par son cancer. Pire soap ever.

Côté romantique, les héros ne sont pas en reste : Andy est désormais mariée à son capitaine dans un twist improbable (et même si Sullivan est en pleine opération tout en faisant face à son addiction aux antidouleurs), Maya s’est réconciliée avec Carina (yes !), Miller est… Amoureux de Vic ? Pitié, non ! Elle était bien avec Jackson, il était bien avec JJ, même si JJ est… Bon. Ça se passe de commentaire. En tout cas, Vic est virée de chez lui, parce qu’il est confus a force. Dommage, j’aimais leur amitié !

Reste à évoquer Travis et Emmett, ce dernier étant à assumer un peu plus ses penchants homosexuels. A la bonne heure comme on dit ! Travis n’est cependant pas aussi amoureux que lui. J’oublie aussi Jack et sa nouvelle famille constituée de gens qu’il a sauvés… mais who cares ?

Du côté de Grey’s, les cliffhangers sont plus nombreux et font penser à une fin de saison plutôt classique pour la série. Si Andrew avait raison de se mettre la rate au court bouillon pour Richard, il n’empêche qu’il finissait la saison par terre en larmes. Ce n’était pas bon signe, et Carina a confirmé qu’il y avait bien un problème dans Station 19.  Reste à savoir si Meredith restera à ses côtés et tentera de sauver sa relation (j’espère !) ou si elle lui préférera Cormac… que j’aime bien, mais bon, il ne fait pas le poids !

En ce qui concerne Teddy, qu’on a re-découverte bisexuelle parce que pourquoi pas, c’était la merde : à coucher avec Tom quelques jours avant son mariage, c’est sans surprise qu’Owen décidait de faire durer le suspense sur leur mariage en ne se pointant pas à l’heure pour la cérémonie. Décalage ou annulation ? On saura vite. 

Voir aussi : (SPOILERS) quitte la série sans prévenir

Un autre suspense qui durait sur un mariage était celui de Jo et Alex, avec la conclusion que l’on sait et le départ de Karev de la série. Tristesse. A l’inverse, après bien des soucis médicaux, Richard retrouvait Catherine inquiète à ses côtés… Pour mieux décider de la larguer parce qu’elle a un caractère de merde et qu’une opération ne suffit pas à l’oublier. Ça fait plaisir ça. Avery finissait la saison célibataire, Maggie retrouvait un amour de jeunesse, Levi s’installait en coloc avec Jo pour échapper à ce con de Nico qui le malmène et Amelia devenait maman, son couple avec Linc étant au top dernièrement, après bien des remous.

Voir aussi : 24h après – Grey’s Anatomy (S16E16)

Une chose est sûre en tout cas, en l’absence de twists mortels de fin de saison, on se rend bien compte que ces séries fonctionnent à 95% sur les relations amoureuses et les dramas de ce type… Il va donc falloir que Miranda et Ben se remettent à avoir des problèmes et qu’Hellmouth se trouve une copine, parce que sinon, ils vont disparaître dans le décor…

PS : pas de gif pour l’instant dans cet article, je publie ça depuis mon portable… Priorité à la publication à temps quand je sais que les spoilers pleuvent déjà ! J’espère trouver le temps et surtout l’énergie de voir les épisodes ce soir.

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E13

Épisode 13 – What We’re Fighting For – 19/20
Aaah. Pas 20 ? Il me manque un tout petit élément dans cet épisode pour atteindre le 20, mais en ce qui concerne les personnages ou les émotions, c’était tout simplement parfait. Il faut en revanche boucler sa ceinture avant de lancer l’épisode parce qu’il est extrêmement compact à encaisser et digérer, à la fois dans son intrigue et dans les émotions. Il ne pouvait en être autrement après sept ans de bons et loyaux services.

> Saison 7


Spoilers

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This will be the last time we’re in the same room together. Ever.

Pas de résumé d’épisode, mais directement un gros débat entre Fitz et le reste de l’équipe, alors que Yoyo est soignée par Jemma, parce qu’elle est légèrement blessée depuis l’épisode précédent. Fitz déclare alors qu’ils ont besoin d’une clé pour sauver leur timeline, où ils peuvent bel et bien retourner, puisqu’il en revient. La clé ? Il s’agit de Kora. C’est gênant. Le plan de Fitz semblait parfait, mais il n’avait pas prévu la mort de Jiyaing ou le fait que Kora passe à l’ennemi. Il tente de recréer aussi vite que possible un plan, impliquant toutefois de partir de cette timeline sans plus tarder.

Coulson refuse toutefois de s’en aller en abandonnant une timeline aux Chronicons. Alors oui, mais non, je suis assez d’accord avec Fitz sur ce coup-là, parce que bon, on a tous vu Endgame, non ? On sait très bien que les branches temporelles nous permettent de détruire plein de timelines sans mal. Vivement qu’on soit leur grand méchant dans un film, d’ailleurs. En attendant, Fitz nous explique beaucoup trop rapidement le fait qu’ils sont dans une branche temporelle et qu’il y a un royaume quantique qu’ils peuvent créer pour se tirer d’affaire.

Deke propose toutefois une autre solution, qui signifie tout de même que l’un d’eux devra se sacrifier et rester en arrière. Il est alors temps d’en arriver à la fin de série et d’avoir envie de pleurer, déjà, alors que c’est le début d’épisode. En effet, Fitz confirme que c’est leur dernière mission tous ensemble. Quoiqu’il arrive, ils ne seront plus jamais tous ensemble dans la même pièce. Espérons que ce soit une autre prophétie contredite d’ici la fin d’épisode, parce que là, je suis beaucoup trop triste.

Daniel décide de se sacrifier et de nous dire adieu à Daisy, mais c’est sans compter sur Deke, toujours aussi drôle et génial. Il se sacrifie pour l’équipe, parce qu’il est une rock star dans cette timeline, et parce que de toute manière Jemma et Fitz pourront le faire renaître d’une manière ou d’une autre.

Très rapidement, le plan se met en place : tous nos héros de la série s’en vont ensemble, en attirant les Chronicon avec eux, alors que Deke reste en arrière dans cette timeline, devenant aussitôt… le nouveau directeur du S.H.I.E.L.D, ou du peu qu’il en reste en tout cas. Cette timeline est tellement foutue !

Du côté des héros, il est enfin temps de voir Fitz essayer de rappeler à Jemma tout ce qu’ils ont fait en fin de saison 6. On va enfin savoir, alléluia ! Fitz m’a tellement manqué, c’est dingue… On peut donc découvrir en flashback toute une intrigue digne d’un spin-off sur Fitzsimmons. Ces deux-là sont donc aller du côté de l’étoile préférée de Jemma, où Enoch les a sauvés de justesse de méchants avec un nouveau visage.

Aussitôt, il les emmène dans le vaisseau de Piper et… Flint ! C’est si génial de les voir de retour, mais ça me manque d’une réintroduction de ces personnages qui manquaient. Enoch révèle alors qu’il a volé le fameux time stream si central à la saison 7. Grâce à Flint, Jemma et Leo ont pu avoir une nouvelle pierre permettant de se barrer bien loin.

Une fois dans une galaxie lointaine, Alya, Fitz se met à étudier le time stream, avant de demander à Jemma de faire une pause pour un moment, comme on l’avait vu la semaine dernière. Ce moment dure toutefois des années… jusqu’à ce que la culpabilité les ronge et qu’ils se remettent à bosser. C’est toutefois génial d’avoir eu un aperçu de la vie de couple de ces deux-là avant qu’ils ne se décident de créer un autre Coulson et tout ce que l’on sait de la saison 7…

Ils reviennent alors sur Terre au moment même où ils sont partis : Léo reste dans une capsule temporelle, prêt à rejoindre la timeline alternative, en étant gardé par Piper et Flint, alors que Jemma rejoint nos héros dans la pyramide d’Hazel. C’est si compliqué. La série s’en tire bien à tout balancer en cinq minutes, mais après une saison d’attente, c’est un peu confus comme manière de présenter les choses. Fitz confirme en tout cas que Jemma a oublié quelque chose d’autre de plus important, alors que Piper continue d’avoir toutes les meilleures répliques possibles – Oh, come on, are you guys messing with time again?

Du côté des méchants, c’est le bordel : même si Sibyl nous a annoncé que nos héros allaient être séparés, elle est paumée vis-à-vis du futur. Elle n’est plus capable de le deviner, alors il va falloir faire avec les moyens du bord : Nathaniel récupère ainsi Kora.

Du côté des gentils, c’est également le bordel : nos héros reviennent en effet au moment où ils sont partis de leur timeline, donc en fin de saison 6. Bon, c’est mort pour se raccrocher au MCU, mais je vais m’y faire, on va dire. On se retrouve en pleine fin de saison 6, avec l’excellente révélation que les drôles de gens qui accompagnaient Jemma et Enoch étaient en fait Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz ! Bordel ! Fitz était dans le temple, finalement ?? C’est génial, même si un peu confus à voir.

Sous les scaphandres, toute l’équipe fait donc tout le travail des petites mains sous les ordres de Jemma du passé, l’aidant peu à peu à mettre en place le voyage temporel, à sauver la vie de Yoyo et celle de May, à découvrir le nouveau Coulson. La fin de saison 6, donc.

May, Coulson-wait for it, Daisy et Mack restent dans l’espace pour provoquer le départ du Zéphyr dans le passé (le 7×01 donc), qui est dans sa propre boucle temporelle, alors que les Chronicons tentent de détruire le Zéphyr, dans lequel ils pensent encore que se trouve toute l’équipe. Sibyl refuse de croire toutefois à la destruction du Zéphyr, et elle a bien raison… C’est toutefois un problème !

En effet, elle prépare un comité d’équipe pour nos héros à bord de son vaisseau. Elle nous coince rapidement Coulson dans un coin. Il lui révèle alors que Fitzsimmons est dans le Phare, mais elle fait exactement ce qu’il souhaitait. Sibyl pense gagner en demandant à nouveau la destruction du S.H.I.E.L.D. C’est à peine fait qu’elle se fait surprendre par le débarquement de la Cavalerie. Forcément. Les scénaristes se font plaisir avec ce dernier combat bien comme il faut pour May !

Pendant ce temps, Daisy met K.O quelques Chronicons avant d’être confrontée à Nathaniel. Le combat entre eux est particulièrement génial, surtout quand elle semble prendre le dessus grâce à ses entrainements physiques. Toutefois, ce n’est pas suffisant… avant qu’elle reprenne à nouveau le dessus au moment-clé qui permet à tout ça d’être bien efficace.

De son côté, Mack nous retrouve Kora rapidement pour la sauver de Nathaniel et de la machine dans laquelle elle est enfermée. Rapidement, Kora s’avère donc du côté de nos héros, qui ont besoin d’elle pour sauver la planète.

Sur Terre, le Phare est aux mains des Chronicons quand l’équipe de Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz s’y retrouvent. Ils récupèrent rapidement le contrôle du Phare, mais Jemma se souvient alors de pourquoi ils ont fait tout ça, se remettant à pleurer. J’ai adoré ce moment, comme j’ai adoré Daniel découvrir ce dont était capable Yoyo. Finalement, ils n’ont le contrôle du Phare que momentanément, car les Chronicons débarquent à nouveau, sous les ordres de Sibyl.

Heureusement, juste à temps, May leur communique, avec l’outil de Sibyl, toute son empathie, alors que Kora envoie son énergie pour sauver la Terre aussi, en détruisant les traces de Chronicons sur la planète. C’est brillant, tout simplement. En plus, le combat entre Nathaniel et Daisy s’avère épique aussi, surtout partant du principe que Daniel a récupéré les pouvoirs de Kora. Si ce dernier combat est magnifique, il pose un problème de taille. Alors que Kora, Mack, Coulson et May s’enfuient du vaisseau, Daisy doit se sacrifier. Elle balance toute sa puissance de feu sur Nathaniel, qui pensait gagner en la tuant comme ça… Sauf que son sacrifie était prévu.

Je dois bien avouer que j’y ai cru. J’avais du mal à croire qu’ils osent la tuer, mais j’y ai cru quand même. Finalement, ce n’est pas le cas. Certes, elle détruit bel et bien tous les vaisseaux Chronicons – et donc Nathaniel et Sibyl au passage – mais elle réussit à survivre malgré tout. Oh, elle flotte dans l’espace, morte, avant d’être récupérée par ses amis. Kora lui sauve alors la vie avec ses pouvoirs, permettant à Coulson et Daisy de nous rappeler pourquoi tout ce monde se bat depuis toujours : la famille.

Et ça fonctionne tellement bien. En effet, du côté du Phare, tout se passe bien avec des Chronicons devenus amis. Ainsi, Fitz et Simmons peuvent retourner au temple où Piper et Flint montent encore la garde du pod dans lequel Fitz s’est enfermé en attendant de pouvoir aller dans la branche temporelle. Evidemment. Il n’est plus dans le pod, évidemment (on l’a même vu en partir, c’est sympa), ce qui fait que Piper et Flint ont l’impression de monter la garde pour rien.

Ce n’est pas le cas : comme je m’y attendais depuis la semaine dernière, il est révélé que Jemma et Fitz ont bel et bien eu une petite fille, Alya (comme la planète où ils étaient), qui attendait le retour de sa maman et son papa pour ce qu’elle pensait devoir être un long, long temps, mais qui n’était finalement pas si long que ça pour elle. C’est si chou, surtout qu’on revoit les flashbacks du début d’épisode, avec la grossesse de Jemma et les premières années d’Alya !

Un an plus tard, bordel, un an plus tard !, l’équipe se retrouve au bar habituel de la saison, pour reprendre contact petit à petit. On y découvre ainsi la vie de tout le monde, avec un peu de secrets classés confidentiels, évidemment. Mack reste directeur du S.H.I.E.L.D. bien sûr. Yoyo est à la tête de sa propre équipe du S.H.I.E.L.D, avec notamment Piper, récompensée pour ses bons et loyaux services. Fitz et Simmons prennent une retraite méritée, mais sont fatigués tout de même : ils ont un enfant après tout. May a un nouveau travail qui lui demande pas mal d’énergie, Daisy a une jolie vie de couple avec Daniel aussi.

Si tous nos agents sont dans la même pièce, il est toutefois révélé qu’ils ne sont pas ensemble du tout. Loin de là. Ils ont chacun leur vie bien remplie et ils ne trouvent pas le temps de se réunir autrement qu’en utilisant des hologrammes. C’est tellement beau comme fin de revoir tout le monde ensemble sans l’être. On les voit alors se déconnecter l’un après l’autre, après une petite mention à Deke qui leur manque tout de même (ils auraient aussi pu parler d’Enoch tout de même) et à toutes les morts des uns et des autres.

Yoyo est toujours en mission, avec Piper, mais aussi le robot d’un agent décédé l’an dernier… Sa vie est bien remplie, et c’est top. May ? Son nouveau travail est donc qu’elle est prof à la Coulson Academy, où elle forme de futurs agents du S.H.I.E.L.D, y compris Flint. Tu m’étonnes qu’elle soit fatiguée et qu’elle n’aime pas trop son travail.

Fitzimmons s’occupent de leur fille, passant du bon temps dans un parc, Fringe-like. Mack est directeur du S.H.I.E.L.D et a un joli look de Nick Fury, l’air de rien. C’est tellement bien trouvé ! Reste alors des adieux entre Daisy et Coulson. Cela me rend si triste de voir Daisy lui faire ses au revoir pour un an, parce qu’ils se donnent rendez-vous une fois par an uniquement désormais. Elle est la dernière à partir de cette courte réunion, pour rejoindre son mec et sa sœur. Elle est dans l’espace, à faire des missions de recherches comme elle aime, en compagnie de Daniel et Kora, avec qui elle s’entend à meveille.

Le dernier plan de la série ? Grâce à Mack, Coulson récupère enfin les clés de Lola, qui a eu un énième upgrade très joli. Il peut ainsi s’envoler avec elle, à la Retour vers le futur, sur un dernier mot résumatn à merveille cette série à laquelle il faut que j’arrive à dire adieu désormais : cool.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

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Moi, une fois l’épisode terminé, alors même que je suis en vacances chez des amis.

EN BREF – Cette saison est parfaitement parfaite, avec pour seul défaut de ne pas rétablir tout à fait son lien avec le MCU comme j’ai eu espoir qu’ils le fassent. Si j’omets ce détail, par contre, vraiment, le voyage accompli par la série est exceptionnel et cette dernière saison est incroyable. Très puissante du côté de l’écriture, avec de vraies évolutions pour chaque personnage, et un épisode final qui sait comment faire pour nous arracher des larmes.

Alors certes, on ne termine pas tout à fait sur un spy goodbye, mais l’émotion est là tout de même, ainsi que l’idée derrière celui-ci. Vraiment, c’est très réussi, il n’y a pas d’autres mots à donner sur cette série. Les personnages ont tous une évolution super cohérente du début à la fin, Fitzsimmons finissent ensemble, Daisy perd une famille pour en trouver une autre (et c’est celle qu’elle voulait après tout) et ces personnages qui se séparent, c’est exactement ce que veut la vie après tout. J’aime que la série souligne à quel point ils sont encore en contact régulièrement (Yoyo et Mack sont encore en couple tout de même), tout en nous montrant que la réunion du groupe au grand complet est trop difficile à mettre en place autrement qu’une fois par an dans leur vie si remplie.

Vraiment, c’est la vie. Et la série ne se ferme pas la porte pour un revival dans quelques années, ou un film (j’aimerais tellement un film !), tout en gardant ses personnages dispos pour de nouvelles aventures, que ce soit dans des films du MCU ou dans des comics. Je ne pouvais rêver meilleure fin !

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