Agents of S.H.I.E.L.D – S07E12

Épisode 12 – The End is at Hand – 18/20
L’épisode n’a pas pris la direction que j’en attendais, mais il fonctionne très bien pour mettre en place le tout dernier épisode de la série. Seulement voilà, il faut justement préparer le terrain et ça se sent : l’équipe derrière la série se permet un peu moins de liberté et de fun que d’habitude de manière à s’assurer que tout soit fait à temps. C’est heureusement le cas et c’est heureusement génial à suivre !

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Spoilers

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Is this a secret time?

Il reste tellement de choses à régler pour arriver à la fin de la série que je n’arrive pas à croire que nous en sommes déjà aux deux derniers épisodes aujourd’hui. Je ne suis pas prêt, même si j’ai les mouchoirs à côté de moi… En plus, dès le premier échange de réplique, c’était déjà génial avec Daniel et Daisy qui parlent de lasers dans l’espace en regardant les Chronicons détruire une partie de la planète – c’est en tout cas ce qu’ils imaginent d’où ils sont, ne pouvant savoir exactement ce qu’il se passe.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

Si le trio Daisy/Mack/Daniel espère arriver à temps pour sauver Jemma et Deke, ils se trompent lourdement. Rapidement, ils sont embarqués par les Chronicons, qui pensent juste se récupérer le Zephyr. Pour l’instant, on reste concentré sur ce trio, qui ne comprend pas trop ce qu’il se passe. Ils s’attendent à un débarquement d’ennemis dans le vaisseau, mais ce n’est pas le cas…. Et pour cause : tout le Zéphyr est K.O. Eh, c’est plutôt simple ça, mais il n’y a pas de trace de Jemma (et Deke, très accessoire pour Daisy).

Le plan est rapidement mis en place grâce à des infrarouges : ils peuvent scanner le vaisseau des Chronicons et se décider à aller sauver Jemma et Deke, malgré la présence de Kora, que Daisy devine sans problème. Et alors qu’elle se met en route toute seule, Daniel en profite pour l’embrasser.

Ailleurs, Kora, Nathaniel, Garrett, Jemma et Deke sont embarqués sur le vaisseau des Chronicons. Les deux derniers sont jetés en cellule, alors que Nathaniel a la chance de rencontrer Sibyl. Celle-ci nous confirme que le Phare n’est pas détruit, parce que l’attaque ne peut se faire de l’extérieur (c’est facile ça), alors que Sibyl nous fait un bon rappel sur le rôle crucial de Fitz qui détruira de toute manière leur chance de succès.

Une fois que c’est fait, les scénaristes prennent le temps de continuer le personnage de Kora, s’enquérant auprès de Nathaniel de la raison pour laquelle il a tué sa mère. Il s’en tire plutôt bien à lui expliquer le danger qu’elle représentait, mais bon, je n’y crois pas trop au fait que Kora reste de son côté, tout comme je ne crois pas au fait que Jemma puisse rester amnésique. Pourtant, ça apporte à la fois drama et comique cette amnésie, la réplique sur James Bond, c’est brillant. En effet, on retrouve Deke en train d’essayer de soutenir sa grand-mère comme il peut dans son amnésie. Celle-ci est expliquée par le fait que les Chronicons sont en train de chercher des informations sur Fitz.

En parallèle, Daisy poursuit son chemin et est surprise par Sibyl. Certes, cette dernière ne l’a pas vue arriver, mais cela ne l’empêche pas d’accomplir son plan. Pire, cela l’arrange : une réunion entre Jemma et Daisy améliorerait selon elle de 11% les chances de savoir ce qui est arrivé à Fitz. Eh oui, elles ne sont pas sœurs pour rien… Mais ça perturbe Kora d’apprendre l’information et de savoir que Daisy est sur le vaisseau. Nathaniel s’en tire bien à expliquer à Kora que Daisy est juste pleine de haine, et je reconnais que les scénaristes font vraiment un bon travail dans la manipulation de Kora depuis le départ.

De son côté, Mack prend mal de savoir qu’ils sont découverts et, encore pire, que toutes les bases du S.H.I.E.L.D  sont détruites. Il fait ce qu’il peut pour faire du bruit et détruire une partie du vaisseau des Chronicons, mais c’est un échec. Il s’en tire légèrement mieux face au premier assaut des Chronicons, grâce à une arme qui réussit à les mettre K.O. Son nouveau plan ? Faire en sorte que Daniel et lui ralentissent les Chronicons assez de temps pour que Daisy sauve Jemma et Deke. Aaaah, il se passe tellement de choses.

De son côté, Daisy découvre que les Chronicons la laissent se balader dans le vaisseau sans se soucier d’elle. C’est marrant… jusqu’à ce qu’elle retrouve vraiment Deke et Jemma, dépitée de découvrir qu’elle est amnésique. Bizarre, cette amnésie, quand en parallèle, Sibyl nous confirme qu’elle n’a plus d’implant en elle. Sibyl est sure d’elle : son plan ne peut échouer car le S.H.I.E.L.D n’a pas assez de puissance de feu pour s’échapper.

Honnêtement, c’est négliger Daisy, mais aussi la présence de Kora, qui est la sœur de Daisy. Elle ne peut comprendre les émotions humaines, après tout. Je n’y pensais pas, mais c’est aussi négliger Daniel qui n’oublie pas que les Chronicons ont en eux une sacrée puissance de feu. Il décide donc de se servir de ceux qu’ils ont mis K.O pour se défendre.

Alors que Jemma est en train de commencer à balancer tous ses secrets à Daisy et Deke, essayant de retrouver ce qu’elle sait de son mariage, le trio est arrêté comme prévu par Kora. Je m’y attendais vraiment, ce qui fait que j’ai souri de voir Sibyl passer à côté de cette évidence ! La confrontation entre les sœurs biologiques marche à merveille en tout cas, Daisy refusant de se battre contre elle. Après tout, elles sont sœurs et elle a cherché sa famille pendant des années…

Daisy ne fait que se défendre face aux attaques de Kora qui n’y met pas toute sa puissance de feu, avant d’essayer de convaincre sa sœur de venir avec elle. Elle est loin du monstre que Nathaniel a décrit… Kora laisse donc Daisy s’enfuir, ce qui permet à Kora de retrouver Nathaniel et lui avouer son échec, en balbutiant qu’elle ne pense pas que sa sœur soit mauvaise. Mais enfin ! Elle se fait alors avoir comme une bleue et est mise K.O par Nathaniel. Tristesse.

Pendant ce temps, Deke et Jemma parviennent à rejoindre le Zephyr à temps pour empêcher Daniel et Mack de tout détruire avec une bombe suicide… Si Daisy leur a dit de ne pas les attendre, ce n’est finalement pas ce qu’il se passe : elle les rejoint à temps pour le départ. Le départ ? Grâce aux Chronicon morts et pas mal d’adhésif, ils ont en effet de quoi renforcer les missiles du Zéphyr et percer le bureau des Chronicons.

Sur Terre, May subit de plein fouet la destruction du S.H.I.E.L.D, se mettant à sentir à distance les pertes. Coulson s’en remet plus facilement heureusement, grâce au fait qu’il est un robot, alors que Yoyo ne semble pas particulièrement affectée par les événements. C’est tant mieux parce qu’ils ne sont plus que trois, or ils vont subir de plein fouet un assaut.

Le phare ne peut être détruit, donc il va être envahi, tout simplement, à commencer par Garret. Si le trio s’en rend compte rapidement, ils ont le temps de papoter un peu en tentant de l’arrêter. C’est absolument passionnant de voir les scénaristes prendre le temps de traiter les personnages de Coulson et May, qui ont énormément changé en sept saisons. En fait, Coulson est devenu plus robotique, May plus humaine, mais leur couple fonctionne beaucoup mieux comme ça et ils s’en rendent compte.

Pas le temps d’en arriver au bisou pour autant : ils sont interrompus par Garret et Yoyo débarque pour l’empêcher de se téléporter. Malheureusement, leur plan qui était de voir Nathaniel arrêter les bombes pour sauver Garret est un échec : Nathaniel n’en a rien à faire de sa main d’œuvre. Yoyo a juste le temps de se sauver et de réunir un maximum de bombes au même endroit avant que celles-ci n’explosent. C’est plus ou moins une réussite.

Si le couloir dans lequel restent May, Coulson et Garret s’effondre, ce n’est pas trop un souci : Coulson se jette sur May pour la sauver, ce qui fonctionne, et Garret est simplement blessé. Il ne peut pas se téléporter grâce à une ceinture que Yoyo lui a enfilé et est soigné par May et Coulson, qui décident qu’il peut encore leur servir s’il se décide à trahir Nathaniel.

Malgré tout, le trio et Garret sont enterrés dans le Phare. Lorsque Coulson entend un message qu’il pense venir du S.H.I.E.L.D, notre grand méchant de la saison 1 propose de les aider à s’enfuir, disant qu’il est désormais de leur côté grâce à une nouvelle timeline. Bien sûr ! Pourtant, Coulson décide de lui faire confiance, et c’est une bonne idée. Il les emmène directement au point de rendez-vous fixé par la communication codée reçue par Coulson et se fait buter par un agent du SHIELD. Celle-ci est effrayée par l’appareil autour de Garret après tout. Et celle-ci est… l’agent Hand, bien sûr. Franchement, le titre m’avait spoilé son retour, mais c’est sympa.

La réunion de ces agents du Hub est sympathique, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue : tous les agents ramènent des boîtes à protéger à tout prix, venues de différentes époques et toujours confiées à des agents de confiance. Quand Daisy, Jemma, Deke, Mack et Daniel arrivent à leur tour, les retrouvailles sont de courte durée pour enfin arriver aux révélations très attendues qui mèneront à la fin de la série (noooooooon). Jemma est capable de reconstituer à partir des boîtes un nouvel engin dont il manque encore une partie.

Un homme débarque alors, venant de la part d’Enoch avec de quoi débloquer la machine révélant un passage secret. Il manque encore une dernière partie de la machine cependant, et Jemma finit par s’en souvenir : c’est son alliance. Son mariage lui revient peu à peu en tête et la machine permet ENFIN de ramener Fitz. ENFIN !! Malheureusement, bon, Jemma ne se souvient pas de lui, donc bon… Damn ! Il est enfin de retour pour le dernier épisode. J’étais tellement heureux de revoir Fitz, en plus, je n’ai rien suivi de la dernière scène voyant Sibyl assurer que c’était la dernière fois que toute l’équipe était réunie. Chut, Sibyl, laisse-nous savourer merde !

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La fin d’une des attentes les plus longues, toute série confondue.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E11

Épisode 11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.

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Spoilers

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The thing is : I already have a sister to save. Her name is Jemma Simmons.

Ce n’est pas du tout une heure raisonnable pour regarder un épisode, et particulièrement un de cette série pour laquelle je sais que je ne peux qu’écrire des critiques bien trop longue au-delà de ce qui est raisonnable. Pourtant, je lance tout de même l’épisode : j’ai trop envie de savoir vers quoi se dirige la fin de série après une saison aussi parfaite ! Et j’ai toujours espoir de voir Fitz, son absence étant le gros défaut de cette saison.

Et justement, Nathaniel a enlevé Jemma pour qu’elle puisse l’emmener à Fitz, j’ai donc raison d’avoir bon espoir de le voir, non ? L’épisode commence cependant par le stress de Daisy qui suit le vaisseau jusqu’à la disparition de celui-ci sur les radars. Daisy refuse d’envisager que le Zéphyr soit parti vers une autre période temporelle, s’énervant même contre Daniel pour avoir eu l’idée de le suggérer.

En attendant de retrouver le Zéphyr, Yoyo, Mack et Coulson reviennent avec quelques prisonniers. May prévient Daisy de ne surtout pas annoncer à sa sœur la mort de leur mère, mais elle n’est pas convaincue que le choc soit si grave. La rencontre avec sa sœur ? À défaut d’être explosif, Kora n’utilisant pas ses pouvoirs, c’est, comme disent les américains, groundbreaking, parce que Daisy utilise le sien. Tout ça permet à Kora d’annoncer qu’elle souhaite devenir un agent du S.H.I.E.L.D. AH. Telle sœur… telle sœur ?

C’est donc pour ça qu’elle ne s’est pas trop battue quand elle a été arrêtée. Kora est bien sympathique en tout cas, surtout qu’elle apporte enfin l’information que j’attendais depuis plusieurs épisodes : ils sont dans une nouvelle timeline, et s’il fallait une liste de preuve, on pourrait parler des parents de Mack, de Kora en vie ou de Jiyaing morte. C’est plutôt pas mal.

Elle essaie donc de convaincre nos agents que puisque c’est le cas, ils peuvent bien tuer qui ils veulent désormais. Daisy demande alors à lui parler seule, ce qui est apparemment prévisible pour Sibyl, mais qui se fait malgré tout. Kora avoue ainsi à Daisy que si elle veut bosser pour le S.H.I.E.L.D, c’est grâce à elle et par envie d’avoir une sœur. Au moins, elles partagent pas mal de choses du côté des sentiments vis-à-vis de la famille.

Beaucoup, oui, mais pas tout : Kora a été aimé par sa mère, pas comme Daisy. Au moins, l’une et l’autre veulent être une sœur, et ça c’est une constante sur laquelle s’appuyer. C’est ce que fait d’ailleurs Sibyl dans ses prédictions, et ça mène à Daisy libérant sa sœur parce qu’il n’existe aucun futur dans lequel elle laisse sa sœur se battre seule.

Si Daisy dit que c’est vrai, elle décide aussi qu’il est temps de se faire la malle. Eh, ça faisait quelques saisons qu’elle n’avait pas fait ça. Ce qui est top, c’est qu’elle embarque alors Daniel avec elle. C’est vraiment chouette : elle sait qu’il n’a jamais fait quelque chose d’aussi imprévisible que quitter son poste ; elle sait que Sibyl pense qu’elle sauvera sa sœur coûte que coûte et elle a bien raison, elle a juste mal cerné Daisy. Sa sœur, c’est Jemma Simmons. AAAAH.

Non seulement cette réplique est génialissime, mais en plus, ça nous ramène le duo Daisy/Daniel qui fonctionne à fond, surtout que Daisy l’embarque dans un plan non réfléchi qui la mène à devoir conduire le vaisseau… alors qu’elle n’a jamais eu l’occasion de le faire en sept saisons. C’est bien la seule et les scénaristes s’amusent de la situation. Je suis prêt à parier que l’actrice leur a demandé un milliard de fois d’être au poste de commandement, car c’était clairement Noël sur son visage. Entre ça et les nombreux gros plans sur elle tout au long de l’épisode, on sent qu’elle s’éclate comme jamais cette saison (et ce n’est pas la seule, c’est pareil pour May par exemple).

Bref. Ils sont vite interrompus par Mack, qui comprend cependant tout à fait ce qu’il se passe et laisse le duo s’en aller avec lui. Il est quand même copilote de Daisy, mais c’est vraiment chouette. En plus, ça laisse Coulson et May seuls. Cette dernière n’aime pas l’idée de Daisy d’agir de manière imprévisible, Coulson est tout simplement fan de ce qui est en train de se passer. Ma foi, moi aussi.

Kora est frustrée de découvrir que sa sœur n’est pas avec elle et qu’elle est bloquée avec la Cavalerie. Evidemment, elle connaît tout de notre équipe, y compris le passé de May qu’elle peut lui reprocher. Là-dessus, les scénaristes continuent d’utiliser les saisons passées à très bon escient, et ça fait vraiment plaisir à voir. Par contre, May énerve Kora, ce qui n’est pas une bonne idée : elle coupe ainsi une grosse partie du courant du Phare et atténue les pares-feux du S.H.I.E.L.D. Sibyl peut grâce à ça entrer en contact avec May et Coulson. Génial.

C’est d’autant plus génial que maintenant que Coulson est un robot, il peut avoir accès aux informations cachées du code qu’il comprend sans même savoir comment. Tout en donnant l’ordre à May de retourner parler à Kora pour la ramener du bon côté comme elle a pu le faire avec Skye ou Yoyo, Coulson néglige ses écrans et ne voit pas que Sibyl s’est arrangé pour ouvrir tous les verrous du Phare.

D’ailleurs, Yoyo est laissée en marge de l’épisode pour un bon moment puisqu’elle surveille les prisonniers de l’épisode précédent, ramenés d’Afterlife. Ce n’est pas bien passionnant pour elle, mais elle est tout de même mise en danger par la libération imprévue des prisonniers. Yoyo s’en sort juste à temps grâce à ses pouvoirs, mais Kora se libère avant qu’elle ne puisse agir ou prévenir Coulson et May.

Kora leur fait alors du chantage : elle veut absolument commencer à éliminer les noms qu’elle a sur sa liste pour améliorer le futur, en faveur du S.H.I.E.L.D. Elle serait donc vraiment agent double, finalement ? Bien sûr, elle veut tuer Grant Ward, même si ce n’est qu’un enfant à ce moment-là. Pas un problème pour May, après tout, selon elle. C’est génial, tout l’humour que les scénaristes parviennent à caser. Kora nous balance tous les noms des morts laissés par Ward/Hive, nous rappelant ainsi tous les dégâts causés par celui-ci, l’air de rien.

Pour la calmer, May décide alors de lui montrer ce qu’il est advenu de Jiyaing. Je suis tellement triste de son sort… Et l’actrice est top dans son désespoir de vouloir sauver sa mère grâce à ses pouvoirs. Elle espère en effet pouvoir lui donner l’énergie d’activer ses pouvoirs à elle… mais c’est en vain : le cou de sa mère est en morceau, elle ne peut donc pas se regénérer. Cette fois, Kora est forcée de voir la vérité en face : Nathaniel ou Daisy sont les deux seuls meurtriers potentiels de sa mère. Il est assez évident que c’est Nathaniel tout de même.

Il n’empêche que Kora se sent manipulée par May sur ce coup-là, remarquant à juste titre que May pense tout connaître de ses émotions. Tout ça nous mène à un chouette combat, parce que c’est exactement ce qui devait manquer à Ming-Na dans cet épisode. Gordon en profite cependant pour débarquer et emmener Kora loin de May. Ouf ? Elle n’est pas rassurée, mais moi, si. A l’étage, Coulson découvre que Sibyl a accédé à toutes les bases du S.H.I.E.L.D. Et ce n’est pas bon signe…

Finalement, il est révélé que Daisy a bien raison : le Zéphyr qui emmène Jemma loin d’elle n’a pas sauté dans le temps ; il est juste dans l’espace. Par contre, l’espoir reposant sur Deke est vite mis à mal avec Gordon se téléportant derrière lui.

De son côté, Jemma a le droit d’être torturée par Nathaniel, d’une manière bien particulière : il fouille sa mémoire et ses souvenirs. C’est ENFIN l’occasion de voir Fitz dans la saison, même s’il ne s’agit que de flashbacks de certaines des meilleures scènes de la relation Fitzsimmons. C’est un échec pour Nathaniel, mais avoir Deke en otage va tout changer, évidemment.

Deke peut être torturé sans rien révéler pour autant, certes, mais ça finit par mener à la révélation de l’implant de Jemma malgré tout, sans oublier un coup plus violent que les autres pour Deke, histoire de me faire flipper que ce soit définitif. Ce n’est pas le cas, heureusement, et la série nous ramène alors une machine oubliée depuis quelques temps.

Grâce à celle-ci, Nathaniel peut entrer dans le cerveau de Jemma et apercevoir certains de ses souvenirs avec Fitz, espérant découvrir comment lui faire retirer l’implant et s’en servir. On peut donc enfin avoir quelques nouvelles scènes de Fitz, mais je suis bien triste de voir que ça occupe si peu de temps dans l’épisode.

On découvre le moment où Jemma et Fitz ont mis au point Diana, l’intelligence artificielle. Face à quelques échecs et sachant qu’ils ont encore du temps devant eux, Fitz demande alors à Jemma de passer quelques années ensemble. C’est triste parce que Jemma n’est pas tout à fait sûre que c’est une bonne idée. Tout ça permettrait peut-être d’en revenir à ma théorie de base, qui est que Jemma pourrait tout à fait être un robot.

Quelques temps plus tard, dans le dernier souvenir de Jemma concernant Fitz, on voit le couple se disputer parce que Jemma refuse d’oublier ce qu’il a voulu lui faire oublier : ce n’était pas le but premier de l’implant selon elle, qui devait juste cacher la localisation de Fitz. Elle se retrouve alors seule à pleurer, sans avoir donné à Nathaniel la localisation de Fitz, sans qu’on ne sache exactement le sacrifice fait par Fitz.

C’est donc Fitz qui a pris la décision du poids de l’implant seul… La conversation est cryptique, mais me rassure. Cette fois, ma théorie est que Jemma a accouché dans l’intervalle : elle ne veut pas oublier une partie d’elle ; à son réveil, elle regarde directement Deke, j’ai espoir que Fitz soit en compagnie de leur fille, tout simplement. Quant à son dernier souvenir avec Fitz, il est clairement modifié et épuré par l’implant… donc elle a pu oublier tout ce qui concernait leur fille, pour la protéger. Je veux tellement une fin heureuse pour le couple que je vais me rattacher à ça pour les six jours restants avant la fin de la série – je serai en vacances, mais je ne me vois pas rater ça.

À son réveil, toutefois, Jemma ne se souvient même pas de Fitz… « Oh putain » sont les mots que j’ai immédiatement prononcés. C’est une prise de risque à deux épisodes de la fin de la série de nous pondre un coup pareil, mais j’aime l’idée de séquelles de la torture de Nathaniel malgré tout.

Ailleurs dans l’espace, Daisy et Mack reviennent une nouvelle fois au-dessus de la Terre, emmenant avec eux Daniel qui découvre les joies de l’absence de gravité pour la première fois. J’adore l’idée, vraiment, c’est tellement chouette. Puis une fois dans l’espace, il est plus simple de localiser le Zéphyr.

En chemin, Daisy et Mack peuvent discuter un peu de cette affaire de timeline modifiée qui n’est pas très rassurante pour eux souhaitant rentrer chez eux, alors que Daisy révèle également les derniers mots d’Enoch. Eh ! J’ai adoré cette scène ! La relation amicale Daisy/Mack est géniale, les scénaristes prouvent à quel point ils ont bien construit les personnages.

C’est en plus super triste pour Daisy qui considère toute l’équipe comme sa famille et qui découvre que Mack envisage de la quitter sans le moindre mal. La série prépare le terrain de sa fin, dans un double épisode de la semaine prochaine. C’est tellement triste, mais aussi tellement génial à voir…

Dans les choses que j’adore aussi, il y a la découverte pour Mack de la relation Daniel/Daisy. Et même s’il faut préserver l’oxygène, Mack en profite aussitôt pour jouer les papas et interroger Daniel sur ses vraies intentions concernant Daisy. Il est absolument génial dans ce rôle : il nous fait l’historique des relations amoureuses de Daisy, prévient Daniel de ce qui l’attend quand Daisy comprendra qu’elle est amoureuse de lui et imagine les excellents comics-books qu’ils feraient. Oh, et bordel, Daniel qui se moque du surnom de superhéroïne de Daisy !! C’est une super idée – un brin trop macho toute cette scène, mais ça colle tellement aux personnages, c’était drôle.

Finalement, la fin d’épisode nous mène logiquement à un excellent cliffhanger, mais en passant par les meilleures scènes de drague possible entre Daniel et… Quake. Le cliffhanger ? Nathaniel s’énerve particulièrement contre ses hommes de main, au point d’en tuer un qui ose l’appeler monsieur. Bon, OK, le vrai suspense n’est pas là, mais dans le débarquement de quelques vaisseaux de Chronicons au-dessus de la Terre. Sibyl ayant eu accès aux différentes bases du S.H.I.E.L.D en donne aussitôt les coordonnées, et hop, les Chronicons détruisent le hub, puis quelques autres bases. Toutes sont visées, une à une.

Le S.H.I.E.L.D est donc en train d’être détruit alors que toute l’équipe est séparée. Cette fois, les Chronicons ont une sacrée longueur d’avance sur le reste de l’équipe et cette timeline est dans la merde. Pour se sauver, il faudra compter sur Kora. Celle-ci est en effet dans le Zéphyr grâce à Gordon. Nathaniel est tout heureux de la revoir, persuadé de l’avoir encore dans son camp. Il embrasse Kora, certes, mais je n’y crois pas particulièrement à ce couple. Elle le trahira pour sauver Daisy, c’est obligé. Non ?

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The Rookie – S02E20

Épisode 20 – Hunt – 17/20
La saison se termine sur une meilleure note, même si j’aurais aimé faire davantage le tour de tous les personnages plutôt que de voir l’épisode se concentrer en grande partie sur une seule intrigue. Après, l’intrigue est très bonne et rattrape le côté prévisible de la précédente. Heureusement, la série est renouvelée et la saison se termine sur un très bon cliffhanger, même s’il aurait pu être évitable de plein de manières différentes. Curieux de voir les épisodes de reprise maintenant !

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Spoilers

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Is this the end?

La fin de saison est là, et je suis triste de me dire qu’il va falloir que j’attende un moment avant de voir la suite maintenant… Je sais en plus que ça finit sur un gros cliffhanger, mais malgré tout, je le regarde, histoire d’avoir une saison terminée en juillet.

Armstrong – Bon, je ne suis pas fan du tout des choix scénaristiques faits ici. L’épisode repart en effet en arrière de 24h pour se concentrer sur les actions de Nick pendant cette longue journée. On découvre son point de vue en parallèle de tout ce qu’on a déjà vu dans l’épisode précédent, à commencer par le meurtre de Chris par Serge.

Nick a une longueur d’avance sur tout le monde cela dit : il est contacté par le frère de Serge, Ruben, au moment même de la fusillade. Dès lors, il prend la direction des opérations, soulagé d’entendre que Serge parvient à échapper à Nyla, mais inquiet de savoir que l’arme est là. Malgré tout, il n’a pas le choix que d’aider Nolan et Nyla à identifier Serge. C’est plutôt bien fait, même si c’est très répétitif comme épisode, forcément.

Certes, la série se concentre davantage sur Nick avec des gros plans qui permettent bien de voir que Nick est plus embêté encore qu’il n’y paraissait dans le premier épisode et que les conseils qu’il donne à Nolan sont loin d’être innocents : il voulait l’envoyer à l’hôpital voir Grace pour récupérer au plus vite l’arme.

Comme ils sont envoyés pour arrêter Ruben avant, c’est donc bien Nick qui laisse la voiture de Nolan et Nylan ouverte, avant de donner à Erin l’ordre de récupérer le flingue. Nick est excellent, mais c’est facile de l’être avec autant de pouvoir et d’informations, franchement. Il prévient aussi rapidement que possible Erin de ce qui l’attend maintenant qu’elle a éteint sa caméra sur les lieux du crime.

Bref, c’est grâce à lui qu’Erin parvient à prendre la fuite à temps. Il lui donne les ordres nécessaires à sa fuite, mais ce n’est pas suffisant. Malgré tout, il refuse de tuer Erin, même lorsque Ruben lui explique qu’il n’a pas le choix car elle les balancera tous les deux. S’il refuse en théorie, en pratique, il n’a pas le choix : il écoute attentivement ce que dit Erin et quand il comprend qu’elle va parler, il la tue. Tout simplement.

Il est malgré tout bouleversé d’avoir tué une collègue, et il se rend donc voir Ruben, comme on l’avait vu en fin d’épisode. Il cherche bien sûr à se sortir du pétrin, sauf que les méchants ne l’entendent pas de cette oreille. Ils le forcent à continuer à bosser pour eux en couvrant autant que possible les traces de Serge.

Tim & Lucy – Dans cet épisode, on retrouve Tim au lit avec Rachel, qui s’apprête bien à déménager, sans lui. Elle est contente de savoir qu’il est prêt à tester une relation longue distance, mais elle est bien naïve : ce n’est évidemment pas le cas du tout.

Au travail, Tim explique à Lucy qu’il a sa propre piste pour retrouver Serge. Il ne veut toutefois pas en parler à qui que ce soit pour éviter de mauvaises surprises en cours de route. Lucy et lui se retrouvent donc à chercher Cisco Fane dans un club de strip-tease. Il s’agit d’un indic de Tim qui s’arrange donc pour ne pas être le seul à chercher Serge.

Malheureusement, Cisco les appelle tardivement : Tim et Lucy obtiennent donc l’information sur la localisation de Serge au moment même où Rachel appelait Tim pour lui dire qu’elle l’attendait pour son dernier rencard avant New-York. La pauvre. Au moins, elle ne se fait pas larguer au restaurant comme ça, elle finit juste sur l’absence d’un au revoir… Comment ça, c’est pire ?

Angela & West – Angela passe sa nuit à vérifier les informations sur Serge pour trouver de quoi l’accuser du meurtre de Chris. Pas si simple. West débarque au petit matin, en uniforme. Il fait sacrément vite son deuil… Je sais qu’il n’a pas le choix, mais tout de même, c’est impressionnant. Ensemble, Angela & West se retrouvent à enquêter en reprenant les bases de l’affaire.

Ils s’intéressent ainsi aux appels et mènent l’enquête ensemble pour trouver des preuves contre Serge. Ils n’ont pas grand-chose à faire de l’épisode, mais ça mène assez agréablement à une photo de Serge prise par hasard et postée sur Instagram. Et ils trouvent ça pile à temps pour le moment où Tim & Lucy trouvent leur piste sur Serge.

Nolan & Nyla – L’épisode reprend au beau milieu de la nuit suivant l’épisode précédent pour Nyla et Nolan qui visionnent la caméra de John lors de son intervention pour arrêter Erin. Ils ont du mal à croire à tout ça, particulièrement Nyla qui se retrouve à devoir enquêter sur son supérieur. Elle accepte de le faire pour Nolan, parce qu’elle voit bien qu’il y a de quoi faire.

Le lendemain matin, Nolan a eu le temps de regarder toutes les vidéos de la veille. Il a rapidement réussi à repérer les moments cruciaux de l’enquête, qui coïncident tous avec les moments où Nick envoyait des SMS. Malin, il a fait en sorte qu’on ne puisse pas voir son écran, ni le numéro ; de même qu’il s’est débrouillé pour passer une feuille de papier à Erin hors caméra, ce qui est peu probable. Nyla voit bien ce que veut lui montrer John, mais tout ça ne constitue clairement pas une preuve suffisante.

Nyla débarque alors dans le bureau de Gray pour lui annoncer qu’elle a un moyen de rattraper Serge, grâce à un indic qui la force à ne pas partir avec le look d’une flic. C’est plutôt malin de sa part : elle le fait en présence de Nick de manière à l’attirer dans un piège. En effet, notre duo de flics espère réussir à éloigner Nick suffisamment pour isoler le signal de son téléphone portable.

Cela ne manque pas : Nick propose aussitôt de les accompagner. Il est sur l’affaire après tout… C’est fou comme Nick est bon : il fait conduire John, alors même que Nyla avait expliqué à John de le faire conduire, pour garder ses mains libres. La conversation avec John en arrive vite à la possibilité de l’existence d’une seconde taupe, en plus, et je trouve les réponses de John peu satisfaisante sur le sujet.

Je le trouve sacrément maladroit à cacher ce qu’il pense savoir, y compris en arrivant sur le lieu où ils cherchent à l’isoler. Nolan fait alors l’erreur de répondre à Grace plutôt que de le surveiller constamment, permettant à Nick d’échapper à sa surveillance et d’entrer dans la même maison que Nyla, pour voir sa taupe. Bien sûr, il n’y a personne dans la maison…

Par contre, Nyla comprend cette fois que l’intuition de John est juste : l’attitude de Nick est beaucoup trop suspecte pour qu’il soit innocent. Et en plus, il a changé de téléphone le matin même. Comme par hasard, dis donc.

Comprenant qu’ils sont dans une impasse, Nolan prend la décision attendue depuis la mi-saison de recontacter Rosalind. C’était si évident… Par contre, elle prend son pied en le forçant à téléphoner à Grace pour lui dire qu’il l’aime et qu’il a envie de rester avec elle, même si elle a pris la décision de rester avec son ex-mari. Oh lala, quelle reloue cette Grace.

C’est triste pour Nolan par contre, mais ça fait plaisir à Rosalind. Cette dernière révèle alors qu’elle s’est infiltrée chez lui et a vu qu’il était un flic véreux. Au moins, ça permet à Nolan de comprendre qu’il doit s’infiltrer chez Nick pour trouver des preuves contre lui. Il explique tout ça pépère à Rosalind, tout en révélant qu’il ne veut pas mêler Nyla à l’affaire pour ne pas entacher sa carrière. Je trouve ça gros, mais admettons, allez.

Nolan s’infiltre donc chez Nick, en vain. Il ne trouve pas les preuves qu’il cherche et manque de se faire prendre par le détective véreux. A défaut de se faire tuer et arrêter par celui-ci, John est tellement peu prudent lorsqu’il repart de chez lui qu’il se fait voir sans capter qu’il est vu. Pff. Bien sûr, Nick brûle aussitôt toutes les preuves de son implication.

De son côté, Nyla tente de prévenir Gray de leurs doutes, mais c’est trop tard : Tim & Lucy ont la localisation de Serge.

Tout le commissariat est au courant de l’intervention des policiers chez Serge, alors bien sûr, Nick prévient aussitôt Serge. C’est trop tard : West est celui qui l’arrête et c’est tellement rapide que Tim parvient à rattraper Rachel avant qu’elle prenne son avion, histoire de lui dire au revoir, pas adieu. Ouep, ce n’est pas encore terminé pour eux.

Acte final – Pour la fin de cet épisode, Nick décide de jouer sa dernière partie d’échec : il appelle Nolan pour lui dire de le rejoindre chez lui. Il veut passer un deal et se faire arrêter. Bon, c’est ce qu’il dit, mais je n’y crois pas une seconde. Harold Perrineau excelle dans les rôles de traitre, de toute manière. John accepte aussitôt de venir chez Nick, a priori sans prévenir Nyla.

Mouais. La confrontation entre les deux est bavarde, mais la révélation est bonne : Nick fait en sorte de faire accuser John de ses crimes. Il s’arrange pour que Serge balance le nom de Nolan à Gray, tout en ayant au préalable mis toutes les preuves contre notre flic préféré chez lui. Ben oui, Nick se doute de quelque chose depuis le matin même, il a eu largement le temps de tout planquer. Et ça explique pourquoi Nolan n’a rien trouvé chez Nick. Mieux encore : Erin et John ont parlé seul à seul devant un bar, deux jours plus tôt… ce qui suffit à le faire passer pour un coupable en train de collaborer.

John n’a alors plus le choix que de se précipiter chez lui pour retrouver les preuves que Nick aurait mise chez lui. C’est crédible et bien problématique, surtout que Serge confesse évidemment le nom de Nolan. Seulement, il y a un truc que j’ai du mal à comprendre : pourquoi Nolan se précipite chez lui au lieu d’appeler Nyla ou même carrément Gray ? Il y détruit tous les murs à la recherche de l’endroit où Nick a mis chez lui les preuves : il l’a vu avec du plâtre sur les mains.

Bien sûr, il trouve les dossiers confidentiels et l’argent… mais c’est trop tard. Le cliffhanger de cette saison voit la maison de John encerclé par les voitures de ses collègues, alors qu’il est chez lui, avec les preuves incriminantes. Quant à Nick, il s’est fait tirer dessus, mais probablement avec gilet pare-balle, et est menotté. Pas exactement ce qu’il faut pour l’empêcher de nuire.

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EN BREF – La saison 2 est plutôt à la hauteur de mes attentes et effectue un parcours assez similaire à la première. Il y a de nombreux épisodes gap-fillers qui ne sont pas bien passionnants et super prévisibles, mais il y a aussi dans le tas de très bonnes intrigues et quelques fils rouges assez agréables, qui le seraient davantage encore si on avançait plus sur eux à chaque épisode. Là, on a quand même pas d’éléments qui sont annoncés puis mis de côté plusieurs semaines de suite, c’est dommage.

La série réussit pourtant plutôt bien sa saison 2, notamment avec l’introduction de nouveaux personnages assez réussis. J’adore Ali Larter, mais Grace fait figure d’exception : je trouve qu’on aurait pu s’en passer et rester avec le personnage de Jessica que j’adorais. Je déteste Harold Perrineau, mais le personnage de Nick fournit de bons épisodes. Il s’est en revanche incrusté beaucoup trop vite. Enfin, mon gros coup de cœur perso va à Nyla, qui est juste excellente dès son premier épisode et qui le reste tout au long de la saison. C’est un remplacement plus que réussi à mon sens, parce que je n’aimais pas trop Talia et que j’adore Nyla.

Sur ce, je suis bien content que la saison 3 soit annoncée sur ABC. On ne sait pas quand le tournage recommencera bien sûr, mais je serai au rendez-vous quand elle sera diffusée, même si elle risque d’être écourtée par la crise sanitaire.

Il y a plein de choses à traiter en saison 3 : outre la situation de John en fin d’épisode, prêt à se faire arrêter par ses collègues à cause de Nick l’ayant manipulé, on aura à gérer la relation entre Lucy et le pompier Emmett, celle entre Tim et Rachel, partie à New-York, et tout de même le mariage d’Angela et Wesley. Dans les choses probables pour la saison 3, on en arrivera à évoquer la vie perso de Gray, encore très mystérieux, et j’espère qu’on en saura plus sur West, dont la relation avec Sterling n’a que peu été développée finalement.

Ouais, il y a de quoi faire !

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> Saison 2

The Rookie – S02E19

Épisode 19 – The Q Word (1) – 14/20
C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie, mais en pratique, l’écriture de l’épisode est vraiment peu réussie. On enchaîne tellement tous les clichés possibles que c’est prévisible comme jamais. Alors, OK, il se passe plein de choses et l’épisode n’est pas mauvais, mais non, il n’est pas aussi bon que ce qu’il devrait être et que ce que la série sait faire habituellement. Je n’ai eu absolument aucune surprise sur des rebondissements qui auraient dû me faire m’arracher les cheveux. Bref, je suis déçu d’avoir un bon épisode alors que je m’attendais à quelque chose d’excellent.

> Saison 2


Spoilers

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The end of the race is always the hardest.

Voilà que l’on retrouve notre trio de bleus dans un bar à faire la fête en racontant leurs histoires à d’autres bleus d’un autre commissariat. On découvre que West a une rivalité avec un certain Chris depuis leur période à l’Académie : ils étaient toujours second et premier là-bas. John décide de s’occuper d’une jeune recrue policière bourrée que l’on ne connaît pas, mais elle lui confie s’inquiéter pour Chris qui a eu du mal avec son expérience en tant que bleu.

C’est l’occasion de nous rappeler que le système américain n’est pas super joyeux : pas de vacances, pas de congés maladie, la vie de bleu fait vraiment rêver. Et ça finit avec Nolan qui se fait tirer dessus avec des fléchettes.

Le lendemain, Lucy se réveille dans son lit avec Emmet. Sérieusement ? Ce fut rapide tout ça, on n’a même pas eu droit au rencard, c’est triste. En attendant, Lucy vit sa meilleure vie avec lui, toute heureuse d’être en couple avec, même si elle n’a pas envie que ça se sache au travail. Va juste falloir qu’elle prenne l’habitude d’arrêter de sourire bêtement toute la journée, parce que Tim trouve ça bizarre.

De son côté, Angela se plaint de son mariage à venir avec Wesley à West. J’aime vraiment beaucoup leur relation. Enfin, John demande de l’aide sur son couple à… Nick ? Je sais que je n’aime pas l’acteur et que je ne suis probablement pas objectif, mais je passe totalement à côté de leur relation. La conversation aurait été plus logique avec Nyla franchement. Le truc, c’est que Nyla est inquiète par la décision du juge à venir sur la garde de sa fille… mais aussi par l’idée idiote de Nolan de dire que la journée est calme.

Apparemment « Quiet », c’est le mot interdit à ne surtout pas prononcer. Pourtant, il n’a pas le tort : la journée est calme. En réunion matinale, on apprend que cela fait un an exactement que les bleus sont dans le programme. Dans trente jours, ils ne seront plus des bleus, mais des policiers pour de bon, que l’on garde vraiment. En attendant, il leur reste le mois le plus difficile à vivre et une journée qui commence calmement avec la garde de nuit qui ne leur laisse aucune affaire à régler.

Le calme avant la tempête, surtout quand John pourrit la journée en disant que c’est calme. Ainsi, tous les flics sont appelés sur une même affaire, une fusillade dans laquelle est impliquée Chris, dont West reconnaît immédiatement la voix. Sans trop de surprise, Chris se fait donc tirer dessus en ne restant pas comme il se doit à couvert. Il se prend la balle malgré le gilet pare-balle, et c’est évidemment West et Angela qui sont là sur les lieux pour s’occuper de lui. Pauvre West.

Nyla et Nolan prennent aussitôt en chasse la voiture, alors que tous les flics s’occupent autant que possible que Chris. On dirait une fourmilière à ce stade. Tim se rend compte qu’il s’inquiète beaucoup pour Lucy, inévitablement, parce qu’il parle au tuteur de Chris, bouleversé de ce qu’il vient d’arriver. Forcément, il se retrouve à engueuler Lucy bien rapidement, parce qu’elle fait une erreur de bleue. Emet n’apprécie pas de voir le tuteur de sa nouvelle copine la pourrir en public et intervient aussitôt. Erreur classique. Il se met Tim à dos, mais aussi Lucy. C’est à croire que c’est lui le bleu.

Dans l’ambulance, Chris fait un arrêt cardiaque supplémentaire alors que West lui parle. C’est évidemment Grace qui est chargée de s’occuper de lui à l’arrivée à l’hôpital.

Pendant ce temps, Nyla et Nolan arrivent dans un parking où ils retrouvent la voiture du suspect, mais pas le suspect. Nyla court après lui, en vain, alors que John découvre le flingue qui a tiré sur Chris. Ils commencent donc l’enquête ensemble, relevant des empreintes qu’ils peuvent identifier bien rapidement grâce à l’arrivée de Nick.

Cela permet d’envoyer Tim, Lucy et toute une unité de flics en intervention, où Tim continue de s’inquiéter pour Lucy… En vain, parce que le méchant n’est pas là. Par contre, tous les dossiers de celui-ci le sont, et ça permet de découvrir qu’il y a une taupe chez les flics. Oups. Tilm et Lucy préviennent aussitôt Gray qui en parle à Angela.

C’est sa policière de confiance : elle n’a pas encore officiellement son examen, mais elle l’a passée, alors il la fait détective. De toute manière, tout le commissariat est débordé après ce qui est arrivé à Chris.

Nyla est forcée par John et Nick de se rendre au tribunal pour s’occuper de son affaire avec Lila, ce qui permet au duo de John et Nick de travailler ensemble. Ainsi, ce dernier lui conseille d’aller voir Grace à l’hôpital pour lui dire qu’elle lui manque. Euh, ouais, non, tu ne déranges pas ta copine qui demande de l’espace sur son lieu de travail, c’est juste super chelou. Ah, ces américains !

Cependant, ils se rendent ensemble dans une énième villa à fouiller pour trouver le méchant et retrouver Angela devenue détective pour une journée. C’est un coup pour rien : le méchant n’est pas là, mais son frère oui. Ils l’arrêtent et retournent enfin au commissariat où John se rend compte que le flingue ayant servi à tirer sur Chris a disparu.

Il a beau le chercher partout, il ne le retrouve pas. La scène est bien foutue, avec ses battements de cœur et la mort de Chris en parallèle, qu’il apprend en parlant avec Gray pour lui annoncer la disparition de l’arme. Elle serait mieux si on ne savait pas déjà qu’il y a une taupe : quand Gray accuse Nolan, ça me passe au-dessus. Et puis, la taupe, c’est l’autre bleue avec qui John parlait en début d’épisode, ils insistent beaucoup trop sur sa présence : elle est là en début d’épisode à nous attacher à Chris, elle est à l’hôpital, elle est sur les lieux de la deuxième intervention… Bref, elle est la coupable idéale.

Soit c’est mal écrit, soit ce n’est pas elle et on nous fait une fausse piste… En attendant, John et Nyla comprennent que l’arme de crime a disparu à cause de la taupe. Gray entend les arguments, mais il continue de faire des reproches à Nolan quand même. C’est si peu intéressant. Nick prend sa défense, inévitablement, mais il n’aura de toute manière pas le dernier mot.

Tous les policiers doivent donc remettre leurs caméras, y compris Cole, la bleue que je soupçonne pour l’instant. C’est Angela qui est chargée de vérifier le contenu de toutes les caméras pour trouver la taupe… Et sans trop de surprise, c’est bien Cole qui est soupçonnée : sa caméra est vide, elle laisse toutes ses affaires dans le vestiaire. Bon, ça sent l’histoire où elle a été forcée d’agir contre son gré, quand même.

Le problème, c’est que comme elle est flic, elle sait comment s’échapper et ne pas être retrouvée. Tout le commissariat se met au boulot, soutenu par des pizzas apportées par Grace voulant faire savoir à Nolan qu’elle pense à lui. OK.  Disparais de la série, sérieux, je t’adore en tant qu’actrice, mais ce personnage, je n’y arrive pas tellement.

En tout cas, Nolan se remet à la recherche d’Erin Cole ensuite et peut la retrouver assez facilement grâce à ses réseaux sociaux et à ses conversations de l’épisode avec elle. Cela aurait été mieux si ça avait été réparti sur quelques épisodes franchement. En attendant, on part sur une course poursuite contre une caravane qui se désagrège peu à peu.

Grâce à ça, Erin Cole prend de l’avance sur nos personnages qui se retrouvent à devoir la chasser à pied… dans un stade. Sans la moindre surprise, c’est Nolan qui finit par retrouver Erin en premier. Elle menace de se suicider, mais John parvient à la faire parler. Elle se sent coupable de la mort de Chris, bien évidemment, parce que ce sont ses dettes qui ont provoqué tout ça.

John veut la convaincre de témoigner, mais c’est trop tard : elle aperçoit Nick et fait un geste avec son arme, forçant Nick à lui tirer dessus. En tout cas, c’est ce qu’on veut nous faire croire. En vrai, elle crie le nom de Nick (Armstrong) au moment où John lui demande de donner des noms pour son témoignage… Bref, ça va être lui le connard. Enfin, j’espère, si on peut s’en débarrasser, ça m’arrange.

En attendant, il fait son gentil en consolant John et en lui disant qu’il n’avait pas le choix de tirer sur Erin. Mouais. Tout le monde peut rentrer en étant bien déprimés, du coup.

J’ai adoré la scène West/Lucy, que je trouve sacrément juste, avec Lucy qui finit par recevoir la visite d’Emmet au lieu d’aider West. Il vient s’excuser d’avoir foiré plus tôt, mais ça paraît un siècle plus tôt ça. Au moins, la relation paraît choupie comme ça et Lucy peut lui pardonner avant de s’occuper de West.

Il y a tout de même une bonne nouvelle pour conclure l’épisode : Nyla récupère la garde partagée de sa fille et Nolan se rend compte que oui, Erin a donné le nom d’Armstong avant de le voir. Par contre, on se fout un peu de nous, parce que la caméra de John ne filme pas la même chose que ce qu’on a vu juste avant, hein.

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