Agents of S.H.I.E.L.D – S07E10

Épisode 10 – Stolen – 20/20
Sont-ils seulement sérieux à gérer leur saison comme ça ? C’est tellement satisfaisant comme intrigue. Je n’étais pas 100% convaincu avant de lancer l’épisode par les choix opérés autour de la mi-saison, malgré les notes précédentes, mais là, tout est impeccablement justifié et fonctionne très bien. Le niveau de maîtrise de la saison est tout bonnement impressionnant, tant du côté de l’écriture que du jeu d’acteur, en passant par la production. C’est merveilleux, tout simplement.

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Spoilers

710

The past won’t leave us alone.

Après la parenthèse enchantée de la boucle temporelle de la semaine dernière, il faut repartir sur l’intrigue autour de Kora et Nathaniel, ce qui est une super nouvelle pour moi : je n’ai pas pris le temps de vérifier l’orthographe exacte des prénoms de ces deux-là… Mais bon, on va faire comme si. La série reprend dans son bar habituel avec un jeu de fléchettes qui n’a rien d’habituel, lui.

Nathaniel vient y défier un agent du S.H.I.E.L.D, avec une certaine manière de lui faire du rentre dedans que j’ai trouvé particulièrement inattendue mais qui fonctionne totalement sur cet agent qui se laisse facilement tenter par la voie du mal – ou la voix du mâle ? Il s’avère finalement qu’il s’agit de John Garrett. Superbe.

On les retrouve plus tard dans l’épisode à After Life, où Garrett a le droit d’obtenir quelques pouvoirs et de rencontrer Sibyl. Il n’est pas trop convaincu par l’ordinateur, mais le fait de pouvoir devenir immortel et tout puissant l’intéresse malgré tout particulièrement. Tu m’étonnes. Sa rencontre avec Sibyl lui permet de connaître son avenir et l’ensemble de ce qui lui arrivera par le futur, à savoir sa jolie manière de trahir ses idéaux pour devenir un membre influent d’Hydra, neutralisé par Coulson et son équipe qu’il aura infiltré avant ça avec Ward. À ce stade de la saison, je n’attends plus qu’un retour de Ward, honnêtement.

En attendant, Garrett découvre peu à peu la base du grand méchant, et nous avec, histoire de comprendre que Kora vient en aide à Nathaniel tout en le laissant continuer son brainwash d’un peu tout le monde. Honnêtement, même si on sait qu’ils sont méchants, je comprends à peu près pourquoi tout le monde se laisse embarquer par lui. Il a un charme naturel déconcertant qui fait son petit effet et qui m’a plus convaincu dans cet épisode que dans les précédents.

Finalement, Nathaniel demande à Kora de tuer Lee, le bras droit de sa mère depuis un bon moment, après lui avoir volé son pouvoir pour un de ses agents. Elle le fait après une bien courte hésitation, passant définitivement du mauvais côté de la force… Mince, quoi.

Pendant ce temps, nos agents sont donc coincés dans les années 80 eux aussi. Ils reviennent au Phare comme ils peuvent, avec les agents du S.H.I.E.L.D introduits il y a deux épisodes par Deke qui les a formés comme il pouvait. C’est assez dingue parce que tout se remet en place assez vite pour entrer directement au cœur de l’épisode, mais la série prend le temps d’évoquer tout de même les sentiments de chacun des personnages face à la situation, tout en faisant avancer son intrigue.

Ah, l’écriture de cette série, c’est d’une fluidité remarquable cette saison, ça paraît si simple à faire ! Daisy et Jemma sont déprimées d’être de retour au Phare, par exemple. Pas comme Daniel qui est impressionné par les locaux et le cerveau de Daisy, à qui il continue de faire la cour. C’est si mignon, surtout qu’ils sont observés par une Jemma loin d’être dupe de la situation. On apprend que le compte à rebours de la machine temporelle ne fonctionne plus, avec Jemma qui s’amuse à fournir une explication compliquée que seule Daisy peut comprendre. Elle revient de si loin notre petite hackeuse, j’ai adoré la scène.

Une fois Daniel parti avec ses affaires et celle de Daisy, on a aussi droit à un aparté entre les deux amies de longue date. Jemma ne se souvient de rien d’avant l’implant, mais Daisy est curieuse de savoir ce qu’il s’est passé après le choc de l’épisode précédent. Jemma refuse de savoir quoique ce soit des informations que son amie aurait pu apprendre quand elle n’avait plus l’implant, mais Daisy lui explique tout de même qu’elle était inconsolable, comme elle ne l’avait jamais vu. C’est si triste pour Jemma…

C’est sans surprise qu’elle va s’en confier plus tard dans l’épisode à son petit-fils. On note que Deke a un petit walkman qui le rend toujours aussi attachant à s’adapter à tout ce qui lui arrive, mais le but de la scène est surtout de le faire parler à Jemma qui doute à présent de la survie de Fitz. Suite à ce que Daisy lui a dit, elle commence à craindre le pire, d’autant que Fitz ne les aide pas à revenir à leur époque.

Tous les sauts temporels étaient dus aux Chronicoms ou à des bugs… Difficile de ne pas commencer à envisager le pire. Deke s’y refuse, mais l’interrogation autour de la survie de Fitz devient vraiment intéressante là.

Le retour au Phare est vraiment marrant parce qu’on peut faire la comparaison technologique entre les saisons. Il faut bien entrer toutefois dans l’intrigue de l’épisode, et cette intrigue est d’après Coulson de se fixer la mission d’aller protéger Jiyaing, puisque c’est ce que May a promis de faire.

Daisy n’a pas trop envie d’être confrontée à sa mère comme ça, mais elle comprend vite qu’il n’est pas possible de faire changer d’avis Coulson, qui souhaite encore et toujours protéger la timeline, même s’il est évident que cette timeline n’est plus la même. On est dans une nouvelle branche temporelle, comme dans Endgame, franchement. Je ne vois pas comment il serait possible d’envisager les choses autrement à présent…

En tout cas, May n’a pas trop le choix de devoir annoncer à Daisy qu’elle a bel et bien une sœur… mais elle n’a pas le temps de venir au bout de sa phrase que Jiyaing et son téléporteur, Gordon (comment j’ai pu oublier son nom la semaine dernière ?) débarquent au phare. Bon, ben c’est râpé : Jiyaing voit toute l’équipe avant qu’elle ne puisse se planquer. C’est tant mieux : je voulais absolument une retrouvaille entre Daisy et sa mère. Apparemment, les scénaristes aussi.

Les choses se mettent rapidement en place : Coulson et Gordon font équipe pour retourner à After Life protéger Kora, que Jiyaing veut sauver à tout prix des griffes de Nathaniel. Coulson refuse que Jiyaing vienne avec eux, mais ça intrigue Daisy de voir sa mère si acharnée à vouloir retrouver Kora… Comme une mère. Elle finit donc par découvrir la vérité au pire moment possible, et ça ne vient pas de May. Cela énerve particulièrement Daisy qui apprend que sa sœur s’est probablement suicidée dans la timeline originale. Ah. Ben oui, elle voulait se suicider avant que Nathaniel l’en empêche, et sa mort expliquerait que Jiyaing rencontre plus tard le père de Skye/Daisy.

Tout ça se tient, et bien plus que de voir Mack demander à Daisy de ne pas partir dans la mission sauvetage de sa sœur alors que lui nous a fait de la merde avec ses parents du début à la fin.

Bon, après, il a raison hein, ce n’est pas la question. Mack, Yoyo, Coulson et Gordon partent donc en expédition à After Life. Gordon embarque Coulson bien rapidement à After Life et ils se font capturés en à peu près trente secondes. Nathaniel les attendait, grâce au « time stream » (courant temporel donc ?) qu’il possède et qui lui permet de savoir les probabilités très précises des événements à venir dans le futur.

Coulson comprend bien vite que Gordon va se faire voler ses pouvoirs par Garrett. C’est terrible, parce que le jeune Garrett a eu le temps de découvrir tout son futur et tout ce que Coulson comptait lui faire… Coulson reste impuissant parce qu’il est clairement débordé par la situation, mais je le trouve bien trop en contrôle de lui-même quand Garrett récupère les pouvoirs de Gordon. Il fait plutôt bien : Garret décide de changer d’avis quand il a peur de perdre la vue, ce qui donne l’impression que Coulson va reprendre le dessus…

Sauf que ce n’est pas le cas : Garrett se téléporte tout simplement. Kora est bien trop heureuse de voir le pouvoir de Gordon récupéré par un autre, surtout que Garrett apprend bien vite à maîtriser son pouvoir, ça craint de fou. Bon, il met trois essais avant d’arriver au Phare, mais il me fait rire à être tout excité par son pouvoir, contrairement à Nathaniel qui est ennuyé par ça quand ils se rendent ensemble au Phare.

Cela nous laisse Coulson prisonnier avec Gordon qui insiste pour se servir de ses pouvoirs avant de les libérer. Cela n’a pas trop de sens de voir Coulson le laisser faire, même s’il fait semblant de vouloir l’en empêcher. Bien sûr, Gordon meurt de cette nouvelle utilisation de pouvoir. Je suis beaucoup plus triste de cette mort que je ne l’aurais pensé, parce que c’est un pouvoir que j’adore et un personnage qui est très iconique de la série, je trouve.

Pas le temps de faire son deuil, cela dit : Mack retrouve Coulson et ils sont rejoints par Yoyo dont l’absence de rebond permet finalement de se téléporter, à peu de choses près. Son pouvoir est vraiment cool, ma foi, et la petite mise à jour qu’elle a obtenu lui permet de libérer encore plus vite les inhumains prisonniers. Quant à l’écriture du personnage, c’est toujours aussi bon : Yoyo s’avère impatiente de partir à son tour sur le terrain, Mack refuse de la voir partir là-bas, mais elle est tellement au taquet qu’elle est immédiatement là quand il commence à l’appeler. C’est génial.

Dans tout ça, au Phare, Daisy explique à Daniel à demi-mots tout ce qu’elle ressent vis-à-vis de Jiyaing et de son incapacité à aller lui parler malgré son envie. Daniel est excellent : il explique à Daisy que la timeline est de toute manière déjà complètement foutue, et il a tellement raison que j’ai eu envie de traverser l’écran pour aller lui faire un câlin. Ou pour forcer un baiser entre lui et Daisy. Bref, je shippe comme je n’avais plus shipper depuis longtemps dans cette série !

Daniel lui rappelle qu’elle a une chance exceptionnelle de pouvoir parler avec sa mère décédée comme ça, et il ferait n’importe quoi pour parler lui-même à Peggy. Il réussit en tout cas à convaincre Daisy de parler à sa mère, et il n’y va pas par quatre chemins en révélant à Jiyaing que Daisy était elle aussi à After Life… Très rapidement, Daisy révèle donc à sa mère qu’elle vient du futur. Oooh !

Jiyaing comprend bien vite tout ce qui est en train de se passer avec Kora, mais aussi avec Nathaniel. Il paraît évident qu’elle se doute que Daisy est sa fille, mais elle ne dit rien, malheureusement. Elle préfère se consacrer à Kora, sa petite fille bien aimée qui mérite d’être sauvée et qui était inséparable d’elle quand elle était enfant. Jiyaing révèle finalement à Daisy que Kora était son plus grand cadeau dans la vie, ce qui est un peu con puisqu’elle parle à sa deuxième fille qu’elle n’a pas tout à fait aimé autant à vouloir se servir d’elle.

La scène est hyper puissante en émotions et vraiment bien géré par les deux actrices. En même temps, elles sont géniales toutes les deux, je ne sais même pas pourquoi je prends la peine de l’écrire… Daisy a le temps de faire des reproches à sa mère, sans révéler à Jiyaing l’identité de sa mère. Cette dernière n’a donc d’autres choix que d’essayer de justifier les actions de celle-ci, et ça permet une scène merveilleuse entre les deux femmes.

Dans le laboratoire, May tombe sur Garrett et découvre bien vite son identité, ainsi que son nouveau pouvoir qu’il ne maîtrise pas encore à la perfection. Elle comprend ce qui est probablement arrivé à Gordon, mais aussi que Garrett sera compliqué à gérer. Il s’enfuit bien rapidement, ce qui permet toutefois à May de prévenir Daisy juste à temps.

Oui, juste à temps : Nathaniel retrouve Daisy et Jiyaing bien rapidement et il est toujours aussi parfait dans cet épisode. C’est dingue : je n’arrivais pas à le trouver convaincant dans les épisodes précédents, mais là je trouve qu’il est brillant comme méchant et que l’acteur paraît bien meilleur. Je suis totalement à fond, comme à l’époque où Ward était le méchant… alors qu’on ne connaît pas spécialement Nathaniel.

Bref, c’est un bon méchant captivant à mes yeux… Grâce à lui qui balance tout ce qu’il sait, Jiyaing comprend donc que Daisy est bel et bien sa fille. Les deux ont le temps d’échanger quelques mots, Jiyaing comprenant qu’elle a fait souffrir comme jamais sa deuxième fille, qui s’excuse de ne pas avoir pu trouver les mots pour dire la vérité. Effectivement, c’est triste. Par contre, ce n’est pas le moment de parler : elles sont face à Nathaniel.

Ainsi, Nathaniel raconte toute la saison 2 à Jiyaing qui est bien choquée de découvrir une grosse partie de la vérité. Elle n’a juste pas le temps d’apprendre l’identité de son meurtrier, mais bon, la rapidité de Daisy à faire taire Nathaniel en utilisant son pouvoir parle d’elle-même. Le rappel du passé de la série est vraiment une bonne chose, de même que l’utilisation du pouvoir de Daisy comme ça.

Le problème, c’est que Nathaniel a eu le temps de contrôler les pouvoirs de Daisy pendant tout ce temps, et qu’il lui renvoie une réplique bien plus puissante. J’adore les effets spéciaux dans cette série, vraiment. Voyant sa fille en mauvaise posture, la mère utilise ses pouvoirs sur Nathaniel, persuadée d’être intouchable de toute manière.

Elle sait que sa fille viendra la voir dans trente ans à After Life et apparemment, Nathaniel en a clairement après son pouvoir. C’est du moins ce que nos héros ont répété pendant tout l’épisode et la raison pour laquelle ils voulaient protéger Jiyaing. Malheureusement, c’est un échec : Jiyaing se fait tuer par Nathaniel, sous les yeux de Daisy. What ?

Je suis révolté et tellement triste de cette fin pour Jiyaing… Daisy allait pouvoir avancer sur le sujet de sa famille (c’était une base de la série quand même), et voilà que finalement ce chapitre n’est rouvert que pour la faire souffrir. Pff. On a connu de meilleures idées de la part d’un super méchant, parce que ça réveille toute la colère de Daisy en tout cas.

Ses pouvoirs s’amplifient pour les retourner contre Nathaniel qui comprend son erreur, mais elle n’a même pas le temps de les utiliser que May débarque et nous tire sur Nathaniel… mais c’est trop tard, Jiyaing est morte, une fois de plus. Et sa mort me rend encore plus triste que celle d’Enoch la semaine dernière, c’est dire.

En plus, ça prouve que Nathaniel n’en avait pas après les pouvoirs de Jiyaing comme tout le monde le supposait. May comprend qu’ils ont fait une erreur stratégique, mais ne comprend que trop tard ce qu’il se passe : Jemma se fait enlever par Garrett, sous les yeux de Daniel impuissant. Cette fois, rien à faire, je me valide le point du Bingo Séries concernant les effets spéciaux bluffants : j’adore vraiment tout ce que permet le pouvoir de Gordon/Garrett. Puis, l’épisode en lui-même nous fait de sacrées démonstrations de pouvoirs, avec Nathaniel, Daisy, Yoyo, Kora…

Ah ben d’ailleurs, Coulson, quant à lui, retrouve Kora qui se dit impatiente de rencontrer Daisy. Oui, mais il ne compte pas lui laisser cette chance : il n’hésite pas à la mettre KO, ne sachant pas que Jiyaing est morte elle aussi. Bon, Coulson ramène Kora inconsciente (morte ? C’est ce que je pensais au départ, mais ce serait gros de la tuer quand même… en même temps, lui donner ce qu’elle veut, c’est bizarre) auprès de Mack, Yoyo et les inhumains dans le vaisseau.

Et puisqu’on parle de vaisseau, Deke est toujours dans le Zéphyr avec son fameux casque audio introduit plus tôt dans l’épisode, l’air de rien. Il n’entend pas les appels de May avant le décollage du Zéphyr. Nathaniel et Garret, avec Jemma ont décidé de voler le vaisseau. Heureusement, on a donc Deke pour sauver tout ça dans l’épisode suivant, mais pas avant de savoir ce qu’il est advenu de Fitz. J’aimerais bien avoir un épisode centré sur lui la prochaine fois, avec le retrait de l’implant de Jemma pour tout découvrir. Non ?

Ah oui, parce que le cliffhanger nous révèle que Nathaniel a un seul objectif : retrouver Fitz, qui est celui qui le fait perdre à chaque fois face au S.H.I.E.L.D dans les prédictions de Sibyl. Fluide, logique, parfait. Quelle saison !

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The Rookie – S02E18

Épisode 18 – Under the Gun – 16/20
J’ai bien aimé cet épisode malgré un grand sentiment de « tout ça pour ça » se dégageant d’à peu près toutes les intrigues traitées dans l’épisode. Je ne sais pas bien vers quoi les scénaristes veulent aller pour les deux derniers épisodes de la saison après ça, mais on sent qu’ils mettent en place les futurs gros dilemmes des cliffhangers à venir inévitablement. En tout cas, je suis déjà content de savoir la série renouvelée !

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Spoilers

218

You can’t predict behavior with maths.

Nyla et Nolan débarquent à l’hôpital après un appel de Grace qui leur signale un homme ayant subi une blessure par balle refusant de le reconnaître… jusqu’à ce que John soit forcé de le plaquer lorsqu’il tente de s’enfuir. Le vrai intérêt de la scène est de rencontrer le mari de Grace, cela dit, qui n’est toujours pas au courant de l’existence de John.

On se croirait au lycée dis donc, et c’était marrant jusqu’à ce que ne le soit plus quand on comprend qu’elle n’est pas divorcée, OK, mais que le mari ne semble pas spécialement au courant du divorce à venir. Et la relation avec Grace en prend un coup, clairement, surtout qu’elle annule un rencard qu’elle avait avec John le lendemain pour mieux dîner avec Simon, son ex.

La décision qui en ressort est que Simon veut redonner sa chance à son couple avec Grace, pour le bien de leur fils Oliver qui fait n’importe quoi à l’école depuis quelques semaines, à cause du divorce. Oups. C’en est fini de ce couple clairement inutile et c’est dingue comme les relations de couple de John me passent toutes au-dessus depuis le début de la série.

Au travail, Nolan se retrouve à devoir gérer avec Nyla quatre jeunes délinquants afin de jauger s’ils peuvent passer une journée sans faire le moindre crime. Si c’est le cas, leur sentence sera réduite. Si ce n’est pas le cas, ils finiront définitivement en prison. Bien. C’est plutôt marrant car ça mène à de bons moments entre Nyla et Nolan… même si ça donne l’impression de régresser sur leur duo (et sur l’évolution de Nolan en général).

En chemin vers la prison, un des jeunes tente de voler un véhicule avant d’être arrêté par un autre qui ne veut pas une peine plus longue. C’est plutôt drôle, et ça mène ensuite à des scènes un peu plus intenses, avec notamment le retour d’Oscar, l’homme qui a poignardé Wesley il y a quelques épisodes. Ouep, en prison, on présente aux jeunes les pires prisonniers afin qu’ils comprennent ce qu’il risque de leur arriver.

Nolan conseille tout de même à la directrice de la prison de plutôt présenter à Hector à son grand frère, afin qu’il comprenne vraiment. C’est efficace, jusqu’à ce qu’une émeute éclate dans la police et force tout le monde à s’enfuir au plus vite. Nyla propose même d’armer les jeunes avec des battes à partir des chaises de la salle dans laquelle ils sont, au cas où. Vraiment charmant comme épisode.

Nyla et John se retrouvent à devoir s’attaquer à deux prisonniers qui prennent les jeunes en otage, ou presque. Ils s’en tirent tous évidemment, mais pas sans avoir la peur de leur vie et une bonne partie de la prison à leur trousse pour s’en sortir.

Le problème, c’est que John et Nyla doivent faire demi-tour pour aller sauver la directrice de la prison. On se retrouve avec John obligé de faire équipe avec Oscar pour la libérer. Superbe. C’est en même temps assez logique vu la personnalité d’Oscar. Le plan fonctionne plutôt bien au départ, mais seulement au départ. Ensuite, ils se retrouvent pris en guet-apens par le reste de la prison.

Par chance, le grand-frère d’Hector finit par insister pour que tout le monde s’en aille sans représailles, pour montrer sa reconnaissance de savoir son frère en-dehors des problèmes. Cela mène à une conclusion d’épisode réussie où Nolan se la joue encore mère la morale avec Hector.

Rachel a passé la nuit chez Tim et si la relation est en train de devenir super sérieuse, il y a un grand problème pour Rachel : elle a passé un entretien pour le job de ses rêves à New-York. New-York, c’est loin. Elle espère le faire déménager de l’autre côté des USA, apparemment. Sérieusement ? Même Lucy ne pourra pas vraiment la défendre sur ce coup-là.

Rachel fait en tout cas équipe avec le duo dans cet épisode, afin de s’occuper d’un garçon qui tombe malade chaque fois qu’il repart de l’hôpital et se retrouve confié à sa mère. Rachel, Tim et Lucy suspectent aussitôt la mère de possiblement empoisonner son fils pour obtenir de l’attention. Quelle angoisse.

Malheureusement, une fois la mère tenue à l’écart de son fils, Rachel découvre que le fils n’est pas empoisonné. De son côté, Tim considère vraiment la proposition de Rachel, mais il apprend qu’il devrait devenir un bleu s’il partait à New-York. C’est pas mal, ça, ça ferait un bon spin-off. En attendant, Rachel comprend qu’elle a agit trop vite et qu’elle a fait une erreur.

Même si Tim la console, ce n’est pas la seule erreur qu’elle fait dans l’épisode : elle va s’en prendre ensuite à l’homme qui est responsable de l’empoisonnement du garçon, et qui est un empoisonnement de tout le quartier par l’eau courante pas si potable. Tim se débrouille pour la libérer, mais aussi pour faire annuler son erreur de jugement concernant la mère du garçon. Tout est bien qui finit bien comme ça… A moins que ? Tim ne prend pas encore sa décision concernant New-York…

La police utilise désormais un algorithme pour savoir si elle peut faire confiance à ses officiers, parce que pourquoi pas. L’algorithme détecte Angela comme un agent à risque, qui a le plus de probabilité de se retrouver avec un procès aux fesses… et ça suffit à ce que Gray la convoque. Sérieusement ? Elle va devoir passer sa journée à supporter Elvis Grimaldi, le cerveau derrière cet algorithme.

C’est plutôt marrant, parce qu’Angela est hostile envers lui et que West est inévitablement fan. Il fait rapidement plein de recherches sur lui et comprend bien comment fonctionne son travail. Angela aussi, cela dit : au lieu de faire ce que Gray demande, elle décide d’emmener Grimaldi sur les cas les plus problématiques et les plus chauds qui ont lieu le jour même, histoire de lui prouver qu’elle est une bonne flic.

Le but de l’opération pour Grimaldi ? Acquérir de nouvelles données pour son application. Le problème c’est qu’elle met au passage en danger la vie d’Elvis, donc même si son idée est bonne, ça sent bon le moment où elle va se retrouver avec un procès aux fesses. Mais bon. On commence par une opération sous la supervision de Nick qui est appelé « détective exemplaire ». Pourtant, c’est Angela qui est excellente lors de l’opération, à montrer à Elvis que les probabilités, c’est beaucoup plus marrant sur un comportement humain que sur un algorithme.

Cette intrigue fonctionne plutôt bien et j’adore toujours autant Angela. Pour la conclure, les scénaristes choisissent la voie de la facilité en prouvant à Elvis que les données ne font pas tout : un des utilisateurs de son application de rencontre a menti sur son profil et finit par reprocher à l’application la rupture qui s’ensuit avec son crush. En soi, rien de grave. En pratique, une fusillade dans les locaux ! Ah, les USA…

La scène fait monter la tension pour Angela et West qui sont les premiers sur les lieux, mais aussi ceux qui parviennent en premier à arrêter le tireur. Après ça, Elvis est forcé de reconnaître qu’il n’avait pas exactement tout prévu dans ses calculs. Et pour continuer de le rendre un peu ridicule, on apprend en fin d’épisode qu’il s’est trompé d’Angela Lopez et que notre Angela n’avait rien à se reprocher.

Tout ça pour ça, donc… Mais c’est un peu le crédo de cet épisode : j’ai pensé la même chose concernant Grace par exemple, mais aussi le couple Rachel/Tim…

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The Rookie – S02E17

Épisode 17 – Control – 15/20
Encore un bon épisode bien ficelé qui mêle ses intrigues juste assez pour que ce soit galère à critiquer. Cela dit, c’est plutôt cool à suivre comme épisode en tant que simple spectateur, je ne peux pas leur retirer. Pourquoi cette note alors ? Parce que j’en attendais davantage d’une des intrigues de cet épisode après l’avoir attendue depuis quelques temps. C’est toujours mon problème avec les séries procédurales, et encore, là je vois plusieurs épisodes par semaine au moins !

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Spoilers

217

Everyone spends the morning on foot control.

Allez, je continue un peu cette saison 2 maintenant que j’approche de sa fin. L’épisode commence plutôt bien avec un criminel piégé par Lucy et le reste du commissariat pour avoir sa confession. Marrant, rapide, efficace, comme toujours avec les introductions de cette série.

Pas de voiture dans cet épisode, histoire de changer de la structure habituelle. En effet, les policiers doivent engager un peu plus la conversation avec la communauté dans cet épisode, quitte à prendre quelques selfies pour aider les gens dans la rue. Soit.

C’est l’occasion pour Nolan de tomber sur Bianca en plein deal de drogue. Au moment de l’arrêter, elle révèle qu’elle est au courant d’un énorme deal de drogue à venir de la part du Ripper, le fameux dealer que Nyla traquait sous couverture. C’est une bonne chose. Je déteste l’actrice de Bianca, mais j’adore l’intrigue de couverture de Nyla et Nolan, alors je suis content d’y revenir si vite.

Par contre, alors qu’ils montent une opération, ils sont interrompus par le DEA, et notamment un certain Michael, que Nyla connaît déjà. Il n’est pas heureux de voir les policiers de Los Angeles sur son affaire, mais il finit par voir son intérêt quand il apprend l’existence de Bianca. D’accord, John se démène pour s’assurer qu’elle reste aussi clean que possible dans son temps hors écran, mais la voilà prête à redevenir une indic pour la police.

Enfin, clairement, elle n’est pas prête, mais Michael s’en fout pas mal. John fait son possible pour l’aider à se préparer, craignant qu’elle finisse par se faire tuer… Et craignant ensuite qu’elle se fasse des films et le pense amoureux d’elle. Il demande conseil à Gray qui lui conseille de mettre fin à l’opération. C’est plutôt chouette de voir Nolan apprendre à se rebeller contre l’autorité, puis mettre un bon râteau à Bianca.

J’ai déjà dit que je n’aimais pas cette actrice ? C’est top, parce qu’en plus, ça permet logiquement à Crystal de revenir sur le devant de la scène, avec son bleu sous couverture, évidemment. Crystal est envoyée auprès de Ripper pour lui proposer un acheteur pour le stock énorme de drogue qu’il a. Bien sûr, l’acheteur est un homme du DEA, et il serait le cousin du personnage de Nolan. C’est plutôt sympa de revoir Nolan sous couverture…

Malheureusement, sa couverture a bien changé, de même que Crystal. Il aurait réussi à calmer l’addiction de la droguée et à lui trouver un job, trop fort ce vieux ! Ripper finit par leur faire confiance, ce qui permet à l’opération d’être rapidement montée… mais tout tombe à l’eau quand Bianca débarque et prévient Ripper de l’opération en cours. Elle a fait de la merde sur ce coup-là.

Avant ça, Nolan a tout de même eu l’occasion de surprendre Nyla et Michael en train de flirter en souvenir du bon vieux temps… Après ça, on y revient en fin de critique, parce qu’il y a encore à développer avant, puisque toutes les intrigues ont la bonne idée de se croiser.

Tim a sa définition bien particulière d’aider les gens de la ville lorsqu’il est à pied, se faisant passer pour un figurant. Toutefois, lui et Lucy sont rapidement confrontés à un vol à l’étalage qui finit mal, avec une femme percutant le voleur qui se jette sous ses roues et surtout à travers son pare-brise. Aïe, j’ai mal pour lui.

Lucy se fait aider par une des petites filles scouts qui vient d’être volée et sait déjà faire un garrot à son âge. C’était plutôt drôle, et elle se fait ensuite draguer par le pompier qui intervient pour sauver l’homme, Emmett. Sa technique de drague ? Détester Tim. C’est une idée comme une autre, ma foi, et ça a l’air de marcher sur Lucy. Elle n’ose toutefois pas fixer une date de rencard avec lui, puis demande conseil à Tim qui préfère ne pas se mêler de ce qui ne le regarde pas. C’est plutôt chouette de voir le personnage de Lucy être développée comme ça, surtout que sa relation avec Tim s’améliore grâce à ça.

En effet, ils finissent par reparler de la situation quand Tim comprend que Lucy fait semblant d’être au téléphone avec Rachel, alors qu’il sait que ce n’est pas le cas. C’est bête, ça. Pourquoi Lucy a besoin de ça ? Parce que West lui a dit qu’elle était une colocataire relou à se la jouer troisième roue dans son couple avec Sterling.

Pendant ce temps, West continue de voir son bel acteur, ce que j’avais fini par oublier. Lucy est toujours une colocataire insupportable. Il en parle inévitablement à Angela, surtout qu’il n’ose toujours pas lui dire quoique ce soit.

Ils sont toutefois interrompus par un premier appel qui les fait intervenir sur une scène de meurtre où le mari de la victime est toujours là. Cela ne plaît pas du tout à l’inspectrice qui arrive ensuite sur la scène de crime et les envoie faire une enquête de voisinage. La détective bâcle le travail de manière évidente, ce qui ne plaît pas du tout à Angela, faisant tout ce qu’elle peut pour régler le cas de son côté.

Elle découvre aussi que la détective la déteste en fait à cause de Wesley qui l’a ridiculisée lors d’un procès. Pas de bol pour elle, elle est surtout ridiculisée par Angela dans cet épisode et elle s’en fait ainsi une amie, parce qu’elle a bien envie de s’excuser tout de même. Elle la laisse donc interroger son principal suspect et Angela n’a aucun mal à le faire craquer. Ouep, elle est de plus en plus prête à être détective Angela, et j’espère que la série suivra cette piste pour la saison 3. C’est apparemment ce qu’ils ont en stock, vu la fin d’épisode.

Justement, la fin d’épisode ! Elle permet de revenir à l’intrigue sur le Ripper, qui se fait arrêter, mais pas sans péripétie, ni sans une fusillade pour John, Nyla et Michael. Pas de bol pour eux : après l’avertissement de Bianca, Ripper est monté dans une voiture et s’est cassé super vite. Michael a pensé qu’il s’agissait d’un leurre et a ordonné l’assaut sur la maison de sa planque, mais ce n’était finalement pas le cas.

Du coup, c’est à Lucy et Tim de suivre la voiture-leurre qui n’en est pas un. Ils se retrouvent ainsi dans un accident de voiture, parce que Ripper a tout prévu. C’est un peu flippant, mais c’est finalement une bonne chose : cela permet à Lucy d’être soignée par Emmett qui est de service aussi ce soir-là, comme par hasard. Bon, ça risque d’être un brin redondant avec mes autres séries de pompiers en ce moment cette intrigue, mais on verra bien comment ça évolue.

Finalement, Nyla/Crystal parvient bel et bien à arrêter le Ripper à cause de son téléphone portable qu’elle a réussi à traquer. J’imagine que ça marque la fin de Crystal maintenant que sa couverture est découverte, et franchement, j’en suis bien triste, parce que ça manquait d’ambition comme épisode final pour Crystal.

De son côté, John est forcé d’arrêter Bianca qui finit en prison (c’est si triste pour John, mais il boit une bière avec Gray au moins), alors que Nyla refuse une offre d’emploi de Michael. Son job au DEA est intéressant, bien sûr, mais il ne permet pas de gérer sa vie de famille et de rester heureuse comme elle l’est à présent. C’est si chouette de la savoir heureuse !

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Joel Stoffer (#98)

Salut les sériephiles,

Ma vraie performance de la semaine, j’ai envie de l’attribuer à Chloe Bennet pour sa prestation incroyable dans l’épisode de cette semaine d’Agents of S.H.I.E.L.D… Seulement voilà, j’ai déjà écrit un article sur elle il y a tout juste un an. Je me rabats donc sur un autre acteur de la même série qui mérite tout autant d’être salué pour son travail au cours de la dernière saison, et tant pis si c’est le deuxième dimanche de suite que j’évoque la même série !

Voir aussi : Chloe Bennet (#45)


joel stoffer | Tumblr

La performance de la semaine :
Joel Stoffer

La série concernée : Agents of S.H.I.E.L.D
L’épisode : S07E09 – As I Have Always Been – 20/20


Pourquoi ? Forcément, et désolé pour les spoilers arrêtez-vous si vous n’êtes pas à jour, son rôle dans l’épisode de cette semaine était un rôle clé qui l’aide bien dans mon choix de le mettre en avant – et je ne suis pas le seul, il est la performance de la semaine aussi sur TVline. Cette semaine, Joel Stoffer a su gérer comme il fallait ses scènes d’action et chorégraphie de combats, tout en nous montrant une nouvelle facette d’Enoch. En effet, on le voyait, toujours avec son visage neutre, être à la fois un allié et un ennemi de nos agents, et à chaque fois, c’était crédible !

Mieux que ça : sa présence apportait de l’humour à l’épisode, comme toujours. Sa voix posée et reconnaissable entre toute lui a toujours permis de réciter des lignes de dialogue avec beaucoup de justesse comique, généralement malgré le personnage lui-même.

joel stoffer | Tumblr

Cette fois encore, c’est exactement ce que faisait Enoch cette semaine, jusque dans ses dernières minutes, cherchant plutôt là à faire pleurer et à nous rappeler que la fin de la série approchait à grand pas. Bien sûr, Enoch est un personnage que j’ai toujours beaucoup aimé depuis son apparition, mais j’ai souvent eu du mal aussi avec son rôle. En effet, ça paraissait au départ être une mauvaise réécriture des Observateurs de Fringe… Heureusement, ça a un peu changé avec le temps ! Contrairement à September, je trouve qu’Enoch a su gérer à la perfection son côté robotique, apprenant avec le temps les émotions humaines.

Finalement, dans cet épisode, Joel Stoffer est surtout marquant dans la manière dont il est capable de nous balancer un tas d’émotions sans jamais pouvoir les interpréter ou les montrer sur son visage. Tout se joue dans la voix et les yeux, et ça permet une performance incroyable de sa part. Je suis tout de même triste de devoir dire au personnage d’Enoch alors qu’il est entouré de Daisy et Coulson : il méritait au moins Jemma ou Deke, quoi. Mieux, il méritait Fitz.

LEOPOLD FITZ | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

Je ne désespère pas : on aura bien le retour de ce dernier à un moment ou un autre ? Et donc des flashbacks permettant le retour de Joel Stoffer ? Ce serait appréciable, il nous manque de manière évidente une part importante de l’histoire de son personnage. Dingue en tout cas de perdre ainsi notre dernier Chronicon. Cette intrigue n’aura pas trainé en longueur…


Vu aussi dans : Encore un acteur qui se fait remarquer grâce à cette série, mais cette fois le traumatisme est total ! Si Joel Stoffer a une carrière assez longue et peu fournie de téléfilms et films en tous genres – notamment pour un Indiana Jones en 2008 -, je suis surpris de découvrir que je connais déjà l’acteur pour un petit rôle dans Charmed. Si ça me traumatise, c’est que je ne l’ai pas reconnu du tout quand j’ai revu la saison 8 l’an dernier, alors que je connaissais déjà bien le personnage d’Enoch !

Creo | Charmed | Fandom
Mais oui, c’est vraiment lui.

Joel Stoffer était donc dans Charmed pour interpréter durant trois épisodes le rôle de Créo, un démon de bas étage servant Christy… Et forcément, quand j’ai vu ça, je me suis mis en quête d’une photo. En 2006, Joel Stoffer avait encore des cheveux et paraissait super jeune. C’est probablement pour ça que je ne l’ai pas reconnu.

En tout cas, j’espère que son rôle dans ces dernières saisons de la série d’ABC lui vaudra d’être reconnu pour son talent, parce qu’il était vraiment doué pour jouer ce rôle d’être sans émotion…


L’info en + : Surpris de le découvrir si jeune dans Charmed, je me suis donc mis en quête de sa date de naissance, mais tel un vrai Chronicon, celle-ci est introuvable. Il a eu un fils il y a huit ans et je pense qu’il est beaucoup plus jeune que je ne l’imaginais jusque-là. J’ai toujours été une quiche pour donner un âge aux gens, et clairement, c’est le cas ici aussi. Je ne sais pas, c’est peut-être le fait qu’il soit chauve qui m’a induit en erreur…

agents of shield s6 | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
L’air de rien, une des meilleures bromances de la télé ces dernières années, non ? Je ne pariais pas du tout dessus à l’origine !

Oui, je sais, il n’y a pas vraiment d’information en plus pour l’article, du coup… Mais est-ce de ma faute s’il est un Chronicon pour de vrai ?


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes