Avi Nash (#63)

Salut les sériephiles,

Avec une semaine chargée en épisode « Fall Finale », je pensais avoir du mal à me décider sur une seule performance marquante… mais finalement, c’est sans la moindre hésitation que mon choix porté sur un acteur qui a tout déchiré dans le tout premier épisode que j’ai regardé cette semaine. Chapeau bas à lui, donc, j’aime ce genre de semaine où c’est tout facile de se décider !

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La performance de la semaine :
Avi Nash

La série concernée : The Walking Dead
L’épisode : S10E07 – Open Your Eyes – 17/20


Pourquoi ? C’est une opinion toute personnelle et pas vraiment populaire, mais les faits sont là : j’ai adoré le personnage de Siddiq interprété par Avi Nash dès ses premiers épisodes dans la série il y a deux ans. Oh, bien sûr, au départ, j’étais moyennement convaincu par l’intrigue qui était proposé pour lui principalement parce que Carl était son point d’entrée dans la série et que je n’aimais pas Carl. Seulement, Siddiq est aussi responsable de la mort de Carl qui s’est fait mordre en lui sauvant la vie, alors forcément, je ne pouvais que l’apprécier, non ?

Ce personnage de médecin un peu boulet malgré lui a énormément évolué depuis, réussissant à se faire accepter dans la communauté – ce qui n’est tout de même pas évident après être responsable de la mort d’un enfant – et à en devenir un membre à part entière. Comme trop souvent dans cette série, son évolution s’est faite toute discrètement à l’arrière-plan, parce qu’il n’est pas un des personnages principaux et qu’il n’est pas essentiel à l’intrigue. Malheureusement, quand je l’ai vu revenir sur le devant de la scène cette année, j’ai vite compris le sort que les scénaristes risquaient de lui réserver, et c’est triste parce que l’acteur semblait fun.

Franchement, à part Eugène, à chaque fois qu’un petit perso est mis en avant dans une intrigue sur plusieurs épisodes, ça finit mal. Et c’est le cas pour Siddiq, traumatisé par les Chuchoteurs en fin de saison dernière lorsqu’Alpha a décapité tout un tas de personnages secondaires pour nous, mais important pour lui, sous ses yeux. De manière peu étonnante, Siddiq a donc dû gérer cette année un choc post-traumatique.

Résultat de recherche d'images pour "rosita siddiq"C’était une idée bienvenue pour la série de traiter ce sujet important, surtout que l’acteur l’a quand même bien géré, avec un personnage faisant des insomnies, du somnambulisme et n’arrivant plus à se faire confiance, peu à peu. C’était très bien joué, même si c’était soulant à voir. Dans l’épisode de cette semaine, en revanche, les choses s’accélèrent et la série l’a bien géré.

En effet, Siddiq est hanté par ses souvenirs et on le voit se perdre de plus en plus entre réalité et cauchemar… Jusqu’à ce qu’on apprenne qu’en fait, le cauchemar est la réalité : son seul confident – hors Rosita, avec qui il formait vraiment un super couple – est en fait le Chuchoteur qui lui a ouvert les yeux pour voir Enid être décapitée. L’horreur, l’angoisse. La révélation était accompagnée du meurtre de Siddiq qui ne parvient pas à tuer Dante, malheureusement. Déjà que je ne l’aimais pas trop, Dante, là, c’est fini, je ne peux plus qu’espérer au plus vite la mort du personnage. Quant à Avi Nash, c’était définitivement SON épisode, il a tout joué, de l’amour inconditionnel pour Rosita à la dépression, en passant par le deuil et le traumatisme. OK, ça manquait presque de joie, mais eh, regardez ce gif :

Siddiq était si chou, quand il n’était pas relou avec son traumatisme omniprésent.

En attendant, on lui doit la mort d’un autre personnage que j’aimais bien – et de toute manière, faut que je me fasse une raison, la série ne tue que les personnages que j’aime depuis l’an dernier (Jesus, Enid, Henry – un peu, Siddiq…). Aaron est probablement le prochain sur la liste. Il n’empêche qu’avec Siddiq, on perd donc Avi Nash qui est un acteur que j’ai trouvé plus convaincant de saison en saison… Il faut dire que de simple médecin boulet, il était devenu médecin incontournable et papa. L’évolution était jolie, je suis dégoûté !

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Et aussi, je reconnais que j’aurais voulu des dizaines de scènes en plus pour ce couple parce que je les adore tous les deux et qu’ils ont été pourris par Eugène, sérieusement.

Résultat de recherche d'images pour "avi nash silicon valley"Vu aussi dans : Rien du tout, ou presque. L’acteur débute sa carrière avec cette série, et au moins, il la débute de manière magistrale avec un rôle qui a eu l’occasion d’être développé sur deux ans et de voir une sacrée évolution. On a pu le voir dans différents états, et c’est toujours bien pour son CV. J’espère qu’il retrouvera vite un rôle d’importance. En attendant, il a repris récemment un rôle de guest qu’il avait déjà tenu en 2015 dans Silicon Valley. De là à rattraper mes deux saisons de retard juste pour le voir, je ne sais pas quand même. On verra…


Image associéeL’info en + : Cette semaine, l’information de plus sera en fait un coup de gueule, parce que je suis vraiment vexé par les producteurs de la série. Ils sont fiers d’avoir proposé une intrigue sur le choc post-traumatique, et Avi Nash aussi. Dans plusieurs interviews, ils ont déclaré qu’ils trouvaient ça important d’en offrir une représentation et qu’ils espéraient réussir à faire justice à ce trouble qui touche une partie des soldats américains – et des victimes d’attentat, d’ailleurs.

Jusque-là, c’est très bien, je suis même d’accord avec eux que c’est important de le montrer pour sensibiliser tout le monde aux symptômes et tout… Maintenant, qu’ils osent dire qu’ils veulent faire justice au PTSD/choc post-traumatique avec un personnage qu’ils finissent par tuer en révélant qu’il était poursuivi physiquement par un de ses tortionnaires, désolé, mais c’est honteux, et contre-productif même. C’est quoi, le message ? Gardez vos traumatismes, vous avez raison, peut-être qu’ils vous rattraperont ?!

OK, c’était une scène merveilleuse et un twist abominable comme ils n’arrivaient plus à en faire pendant un certain temps, à la hauteur de la surprise de la mort de Jesus, mais… dites pas que vous êtes fiers de cette intrigue car elle finit vraiment de manière problématique, les gars.

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Et puis, Rosita va encore prendre tellement cher après les magnifiques scènes de la semaine dernière 😥

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Regardez The Man in the High Castle (vraiment)

Salut les sériephiles !

Oui, je sais, deux articles du jour en moins d’une semaine sur la même série, avec en parallèle quatre articles de critiques, je suis légèrement dans le bourrage de crâne, mais j’avais vraiment envie de refaire un point sur The Man in the High Castle, la petite pépite d’Amazon Prime Vidéo. Oui, j’ai dit pépite !

Pour rappel, la série s’inspire (très librement) d’un livre qui nous raconte l’histoire d’un monde dans lequel les nazis et les japonais ont gagné la Seconde Guerre mondiale et se sont emparés des États-Unis, divisés en trois : la côte Ouest est sous le régime de l’Empire japonais, le centre est une zone neutre et l’Est est sous le régime du Reich. Bref, c’est la merde, c’est un cauchemar !

Forcément, l’intrigue est un peu complexe à suivre en saison 1, avec une géopolitique bien compliquée et une intrigue qui est tout de même très tourné vers la science-fiction : des films sont en effet au centre des intérêts de la Résistance Américaine. Ben oui, qui dit occupation nazie/japonaise dit résistance, et les résistants, ils s’intéressent de près aux films du Maître du Haut Château, qui montre un monde dans lequel les Américains sont venus à bout de leurs ennemis. Bref, notre monde.

Bon, et ça ne se passe pas de nos jours, mais quelques années après la guerre.

Tout ça n’est finalement qu’un prétexte au développement de personnages vraiment complexes et bien fichus. J’ai toujours aimé la série, mais j’ai trouvé qu’à partir de la saison 2, on entrait dans un approfondissement bien fichu des personnages.

Mon nazi préféré est américain, du coup ?

Difficile à croire, mais cette série nous fait accrocher à des personnages de nazis, par exemple. Sans jamais justifier les crimes de ses personnages, la série nous fait en tout cas comprendre un pan sombre de l’Histoire.

Beaucoup reprochent à la série ce côté sombre, justement, parce qu’il est clair qu’elle n’est pas à mettre à la portée de tout le monde. Amazon nous avertit en la mettant interdite au moins de 16 ans, et c’est vrai que cette série, je vais surtout m’en souvenir pour des scènes tout bonnement atroces : torture des proches, attentat, répression de la Résistance, découverte des conséquences du modèle nazi… Il y a eu plein de scènes pour torturer le spectateur aussi.

Rarement un personnage n’aura autant attiré ma haine.

 

C’est important toutefois de se rappeler ce que c’est qu’un régime fasciste que l’on laisse prospérer un peu trop longtemps. C’est ce qu’on lui reproche, à juste titre : la série dérange, parce que son idée de base paraissait improbable en 2015, mais est beaucoup trop proche de certaines actualités en 2019. Le divertissement et son message de prévention sont devenus des avertissements flippants. À mon sens, ça la rend d’autant plus importante.

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Et dans tout ça, sortir une saison finale supposait quand même de réussir à tout boucler – la géopolitique, les personnages, la science-fiction. Malgré un grand absent de la saison finale, je pense qu’on peut dire qu’ils ont géré à fond les personnages ; ce qui m’importait le plus finalement. Côté géopolitique, c’est un peu trop simpliste à mon sens, parce qu’on est sur une série américaine qui s’est contenté d’une résolution américano-centrée alors que, tout de même, c’est la géopolitique mondiale qui est évoquée dans la série. La science-fiction ? Elle n’a toujours été qu’un prétexte et je me contente très bien de ce qui est proposé.

En conclusion, on a donc une série drôlement adulte, avec des personnages fascinants – peut-être les plus fascinants de cette décennie ? – et fouillés pour de vrai. Oui, la série a sa tendance psychologique, mais ce n’est pas du tout bâclé à la Walking Dead par exemple. Son Histoire, avec un grand H, est passionnante et je ne peux qu’insister pour vous la conseiller une fois de plus. Une telle série avec un début, un milieu et une fin, vous auriez tort de vous en priver !

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Elle vous éblouira (et son générique vous envoûtera) !

Chelah Horsdal (#62)

Salut les sériephiles,

Comme tous les dimanches, je vous propose aujourd’hui de revenir sur une prestation que j’ai particulièrement appréciée cette semaine… et je me voyais mal passer à côté de la saison 4 de The Man in the High Castle. Je suis loin de l’avoir terminée, mais j’ai déjà largement de quoi faire avec le peu que j’ai vu, parce que cette série est tout de même incroyablement géniale et que le casting y est excellent. Il y a toutefois une actrice qui mérite toute mon attention, et c’est le cas depuis quelques années.

La performance de la semaine :
Chelah Horsdal

La série concernée : The Man in the High Castle
L’épisode : S04E01 – Hexagram 64 – 18/20


Pourquoi ? Honnêtement, c’est une actrice dont je ne parle pas assez parce qu’elle a un rôle dont on ne soupçonnait pas la force et l’impact en saison 1. Pourtant, elle est dans quelques-unes des scènes les plus marquantes de la série – et attention aux spoilers. S’il y a bien une scène dont je ne me suis pas remis et à laquelle je pense toujours quand j’évoque la série, c’est celle du sacrifice de Thomas. Malade, il a décidé de se livrer de lui-même aux autorités nazies pour être tué, devant sa mère qui faisait alors tout pour le sauver.

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Non, vraiment, cette scène, mais quelle angoisse !

C’était tellement inattendu que la lobotomie du Reich soit plus forte que l’instinct de survie chez Thomas… mais c’était tellement poignant aussi grâce à la réaction de sa mère, en larmes. Cette scène était marquante, et ça continuait à nous hanter dans tout le deuil qu’elle fait de Thomas et qui l’éloigne peu à peu du Reich.

Tout ça nous mène à la saison 4 où elle a, dès le départ, un double rôle intéressant : on a l’occasion de la voir très heureuse dans un monde parallèle qui est le nôtre, avec la victoire des américains, et on a l’occasion de la voir très triste, mariée à un John nazi qui a encore pris du pouvoir. C’est violent, mais c’est encore plus violent dès la fin de l’épisode 1. Après l’avoir vue vivre sa vie en paix loin du Reich, nous la voyons confrontée à la perte de ses filles.

La scène ravive le souvenir de la perte de Thomas : John lui retire les filles en décidant de les ramener avec lui pour éviter que leur disparition ne soit trop louche – cela fait tout de même un an qu’elles ne sont plus chez elles. Helen est forcée de les voir partir, tiraillée entre son envie de liberté et son amour maternelle. L’actrice déchire tout à jouer son personnage, elle-même déchirée par la situation. Rien que pour cette scène, elle méritait toute mon attention et cet article.

Résultat de recherche d'images pour "chelah horsdal"Dans la suite de la saison, Chelah Horsdal est toujours aussi douée pour jouer la dépression de son personnage : elle reçoit un coup de téléphone de Jennifer qui la fait souffrir et elle revient finalement auprès de son mari et de ses filles, pour mieux être menacée par son manque de liberté et ses bourreaux habituels.

L’actrice joue si bien son rôle, que ce soit ce côté soumis à l’autorité du Reich ou le côté amoureux et heureux de l’autre monde… Vraiment, elle nous livre encore cette année une excellente performance.


Vue aussi dans : Je dois vous avouer que je suis surpris, l’actrice a une bien longue carrière à son actif alors que je pensais vraiment que c’était l’un de ses premiers rôles… Et pourtant ! Elle a été guest star plein de fois, et y compris dans des séries dont j’ai vu plusieurs fois les épisodes comme Tru Calling ou Les 4400 ! Elle a fait une apparition dans X-Men 3, dans Smallville, avait un petit rôle dans Stargate…

Attendez, elle était même dans un épisode de la saison 6 de The 100, et je ne l’ai pas reconnue ? C’est n’importe quoi ce CV ! Le seul rôle dans lequel je me souviens l’avoir vue avant cette série Amazon, c’est Le Cœur a ses raisons


L’info en + : Comme la semaine dernière, j’ai trop peur de me spoiler pour vraiment aller déterrer des informations passionnantes sur cette actrice, et je m’en excuse. Je suis un blogueur en carton quand je m’y mets, je sais bien ! Par contre, je peux toujours vous dire que j’ai hésité énormément à consacrer cet article à Rufus Sewell, qui interprète John Smith, le mari d’Helen, surtout après visionnage de la première scène de l’épisode 6. Je ne m’en remets pas, le scénario est bluffant… mais bon, il faut bien faire des choix !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

The Man in the High Castle (S04)

Synopsis :  La fin de saison 3 nous laissait sur un énorme cliffhanger concernant Juliana, qui disparaissait face à John venant d’en apprendre plus sur les voyageurs.

Saison 1Saison 2 Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, une partie de moi a envie de croire que je vais réussir à voir toute la saison en une journée, mais je sais que ce ne sera probablement pas le cas. En même temps, c’est en un dimanche que j’avais vu les deux premières saisons, on ne sait jamais.

J’ai hâte de voir cette saison et surtout de découvrir le fin mot de cette histoire vraiment bien fichue, mais en même temps, je reconnais aussi avoir peur de la finir, parce que je sens que ça va me laisser encore sur les fesses, comme bien souvent. C’est le genre de série dont j’attends une fin parfaite, alors il ne faudrait pas non plus que je sois déçu. Pour ne rien simplifier, j’ai également peur de me faire spoiler avant de la finir, et c’est bien pour ça que je compte enchaîner au moins quelques épisodes aujourd’hui.

Petite série qui aura réussi à me faire m’abonner à Amazon Prime en 2016, The Man in the High Castle est devenu en quelques années une grande série, que je n’ai pas toujours suivi avec assiduité, mais qui a fait partie à deux reprises de mon Challenge Séries. J’espère qu’on reverra vite Alexa Davalos dans d’autres rôles, et j’espère que cette fin va me plaire. Mais pour le savoir, il faut que j’arrête de gagner du temps et que je fasse play. Oh, et si besoin, un rapide résumé de la saison 3 est disponible sur le blog, mais je me rends compte que j’ai oublié d’y parler de la fille de John qui pouvait être malade aussi.

À consulter : Avant de voir la dernière saison de The Man In The High Castle…

Note moyenne de la saison : 18/20

S04E01 – Hexagram 64 – 18/20
Quel début de saison ! Il ne faut pas longtemps pour se remettre dans l’ambiance de la série qui en une heure réussit à revenir avec toute sa force habituelle, que ce soit dans les scènes angoissantes, dans celles mystérieuses ou tout simplement dans les innombrables complications géopolitiques qui ne manquent pas de surgir – et d’ailleurs, de ce point de vue-là, la série en a encore de bonnes en réserve, avec des révélations qui donnent vraiment envie de voir toute la saison ! L’écriture de l’épisode est excellente pour faire monter la tension et l’émotion tout du long. Chapeau bas.

Voir aussi : Performance de la semaine – Chelah Horsdal

S04E02 – Every Door Out – 17/20
Si le début de l’épisode m’a beaucoup plus plu encore que l’épisode précédent qui était déjà génial, il y a toute une partie de l’intrigue de celui-ci qui m’a davantage déplu. C’est dommage, mais ça s’explique par quelques lenteurs et un acteur que je ne peux plus me voir en peinture – j’avais déjà bien cru le reconnaître dans l’épisode 1. Bon, en tout cas, cet épisode paraît être une transition, donc difficile de s’arrêter en cours de route !
S04E03 – The Box – 19/20
La tension remonte au cours de cet épisode, et c’est excellent, parce que c’est exactement ce que je voulais voir. La série est d’une telle richesse et d’une telle complexité, j’ai du mal à me dire que dans quelques épisodes il faudra lui dire adieu. Pour l’instant, je ne me sens pas tellement devant une saison finale. Au contraire, j’ai l’impression qu’il y a plein de nouvelles pistes à explorer…
S04E04 – Happy Trails – 17/20
Je suis quelque peu frustré par cet épisode : bien qu’excellent, comme les premiers, je trouve qu’il ne perd pas de temps et accélère presque trop les choses, coupant notamment certaines scènes que j’aurais aimé voir développer. Je crois que c’est bien l’une des premières fois que je dis ça d’une série : j’aurais vraiment voulu un épisode plus long ! Que voulez-vous, je suis un éternel insatisfait, il faut bien s’y faire !
S04E05 – Mauvaise Foi – 19/20
Même si une partie de l’épisode est prévisible dans son déroulement, j’ai trouvé que les choses accéléraient encore dans cet épisode, mais avec moins de frustration que dans le précédent. Cette fois-ci, au moins, j’ai eu toutes les scènes que je voulais voir… et même certaines autres, en plus, que je n’attendais pas. J’ai beau dire que c’était prévisible, il y a eu des rebondissements que je n’attendais pas, vraiment pas.
S04E06 – All Serious Daring – 20/20
Les parallèles entre les différents mondes et avec les saisons précédentes sont beaucoup trop bons pour retarder plus longtemps un 20 cette saison, surtout que le casting est toujours aussi exceptionnel et que la construction des personnages est impeccable. Qu’est-ce que j’adore cette série et qu’est-ce que cet épisode était bien foutu du début à la fin – bon, OK, on a connu meilleur cliffhanger, mais en même temps, je savais déjà que j’allais continuer !
S04E07 – No Masters But Ourselves – 17/20
Eh, c’était un épisode vraiment longuet dans sa mise en place et j’ai cru que ça allait être un simple chapitre de transition… mais la fin m’a réveillé avec une escalade attendue depuis quelques épisodes. Je pensais qu’on était bon pour attendre l’épisode suivant, et finalement non. Tant mieux, ça m’aurait embêté de devoir mettre une moins bonne note à cet épisode, quand même.
S04E08 – Hitler Has Only Got One Ball – 18/20
Ce titre correspond à une scène absolument magique, avec une écriture très réfléchie, ma foi. De là à en faire le titre de l’épisode, c’est étonnant, parce qu’il se passe plein de choses beaucoup plus dramatiques, notamment du côté de la géopolitique. C’est excellent à suivre et on voit bien que tout ça mène vraiment à la fin, cette fois. Oh la la, je vais être triste de terminer le dernier épisode, moi.
S04E09 – For Want of a Nail – 19/20
Ma foi, les scénaristes sont lances et n’ont aucune envie de s’arrêter en chemin. On est parti pour un épisode qui prépare la voie à une fin de saison et de série qui promet d’être réussie, avec de derniers rebondissements qui permettront au moins d’obtenir quelques conclusions. Cela dit, plus on s’approche du dernier épisode, moins je pense que tout sera abordé à la fin. Mais bon, ayons foi, toute cette saison était brillante, et cet épisode ne déroge pas à la règle, puisqu’il a même réussi à me retourner le cerveau !
S04E10 – Fire from the Gods – 18/20
Aussi bluffant et éblouissant que soit cet épisode et les conclusions d’une grande partie de mes personnages préférés (avec toujours ces performances d’acteurs !), vous ne m’enlèverez pas de la tête qu’il manque quelque chose à cet épisode final. Je vais garder un bon souvenir de la série dans son ensemble, mais cet épisode aurait pu proposer plus, et il aurait dû le faire. Et puis, j’aurais dû le voir venir, mais n’étant pas américain, cette fin ne peut être suffisante. La petite touche patriote était inévitable dans une série comme celle-ci… Ce n’est pas décevant, parce que c’est vraiment dingue et génial comme fin, mais ce n’est pas parfait non plus. Enfin bon, je vous laisse lire la critique et, vraiment, si vous l’avez vu, parlons-en, parce que je crois que c’est fait pour ça !

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