La Note Noire de Nuit Incolore

Salut les sériephiles,

On s’éloigne à nouveau des séries, mais pas tellement du contenu habituel du blog, puisque je viens vous parler de Nuit Incolore, un artiste que j’écoute de plus en plus souvent. Et que je lis, désormais.

De son vrai nom Théo Marclay, ce jeune chanteur suisse d’origine vietnamienne s’est imposé rapidement dans mes écoutes Spotify depuis qu’il m’a été proposé dans le Radar des sorties. J’avoue que je ne regarde pas trop la télé et que je n’écoute pas la radio, c’est donc toujours via Spotify que je découvre de nouveaux artistes. J’écoute chaque semaine le radar pour voir s’il n’y a pas de quoi se mettre sous la dent.

L’album

Et grand bien m’a fait lorsque je suis tombé sur Nuit Incolore. J’adore tout simplement son album La Loi du Papillon. Non seulement, je l’écoute souvent, mais en plus, c’est un vrai plaisir de le voir (enfin, l’entendre) chanter avec d’autres artistes – Kyo, toute mon enfance, déso pas déso.

La semaine dernière, il a ainsi sorti une réédition de son album. Sobrement intitulé La Note noire, c’est une petite pépite qui pousse encore plus loin l’exploration des tourments intérieurs. Avec huit nouveaux titres inédits et deux bonus, l’album reste fidèle à son style introspectif, où chaque morceau semble une confession mise en musique.

Si vous aimez les ambiances sombres mais poétiques, cet album est une immersion totale dans l’univers de Nuit Incolore – et plus encore que l’ambiance, c’est sa voix que j’adore, toujours bien sublimé par le piano. Faut dire qu’il a reçu une formation classique au piano si j’en crois Google, et je pense que c’est vrai, car ça transparaît dans ses compositions.

Le webtoon

Mais ce qui m’a vraiment surpris la semaine dernière et qui me pousse à faire un article aujourd’hui, c’est son webtoon, également intitulé La Note noire. Présenté lors de la Japan Expo 2024, ce projet est une extension de son univers musical. Oui, oui, en plus d’un album, il sort un webtoon. Je me sens vieux : qu’est-ce que c’est un webtoon même ?

Si vous aussi vous êtes vieux (déso, pas déso, de nouveau) : un webtoon, c’est une BD en ligne. Oui, j’imagine que les puristes du webtoon vont me tuer car je fais l’impasse sur certaines caractéristiques, mais simplifions-nous la vie.

Et ça raconte quoi ? L’histoire d’un jeune artiste qui fait un pacte avec un démon pour atteindre la gloire. Je sais ce que vous allez me dire (à raison) : c’est hyper classique, certes, mais ici, c’est revisité ambiance webtoon avec des thématiques qui résonnent avec le parcours musical de Nuit Incolore… et avec des extraits de ses chansons bien sûr. C’est agréable de lire une BD et d’entendre soudainement les notes de chansons qu’on adore venir nous raconter l’histoire.

L’ambition artistique, les luttes intérieures, et le poids des choix forment le cœur de ce récit, et j’ai bien aimé les trois premiers numéros. Bref, Nuit Incolore est en train de me transformer en lecteur de webtoon, rien que pour la cohérence entre écrit et musique. Vous allez me perdre à force que je me perde moi-même dans tout un tas de trucs, je sais.

Après, c’est pas nouveau que j’aime le transmédia, c’était même un bout de mes études à la fac (par choix, évidemment). Ici, l’album et le webtoon se répondent mutuellement, enrichissant l’expérience : les morceaux deviennent la bande-son idéale pour lire le webtoon, et les images du récit éclairent d’un nouveau jour les paroles des chansons. Cette double démarche montre bien que Nuit Incolore cherche à construire son univers avec ses fans… et clairement, c’est immersif.

Alors oui, l’intrigue du webtoon ne révolutionne pas le genre et est pour l’instant plutôt simple, mais sa profondeur émotionnelle et ses visuels magnifiques compensent. Je ne cherchais pas un truc exceptionnel en plus, l’album, lui, était déjà une bonne petite claque musicale pour ma part.

Et vous, vous avez déjà découvert son univers ? Si ce n’est pas encore le cas, foncez lire et écouter La Note noire en vous plongeant dans le webtoon ! La suite sera disponible vendredi.

Willow (au pays des merveilles ?) – #1-5

Salut les sériephiles,

Il est peut-être temps que je fasse le point sur les derniers comics qu’il me reste à évoquer pour faire le tour de tout ce que j’ai lu durant le Mois de la BD de Ludo. J’attendais d’en avoir fini avec l’ensemble de ce premier run de comics consacrés à Willow, et maintenant que c’est chose faite puisque j’ai lu le dernier numéro dans le bus ce matin, je peux le faire ! Alors… Une fois de plus, je suis mitigé face à ce reboot, pour tout un tas de raisons.

Voir aussi : Le Bilan du mois de la BD !

Du côté du synopsis, nous retrouvons donc le personnage de Willow qui quitte Sunnydale après un accident ayant eu lieu dans l’arc Hellmouth des comics. Pendant celui-ci, en effet, Xander, qui avait une partie de l’âme de Willow depuis qu’il était devenu vampire (c’est compliqué, ouais, là-dessus, ils sont à peu près fidèles à la série comme ça, même si ce choix était hyper perché) est mort. C’est embêtant, et ça dévaste Willow qui a besoin de s’aérer l’esprit, quitte à tirer une croix sur sa copine – qui se console dans les bras de Kendra, parce que pourquoi pas.

La voilà donc qui s’évade et finit par atterrir dans une étrange communauté de sorcières qui va lui apprendre bien des choses sur la magie… mais qui cache inévitablement sa part d’ombre, sinon, il n’y aurait pas d’histoire à raconter. Qu’en ai-je pensé alors ?

Voir aussi les critiques du reboot de Buffy : #1 #2 #3 #4 | #5 #6-8 | #9-12 | #13-17

C’est peut-être la meilleure partie de ce reboot, parce que le personnage de Willow a quand même gagné un look bien plus classe durant ce reboot. Son pull des derniers numéros est génialissime. En revanche, vous vous doutez bien que si comme point positif, le premier truc qui me vient, c’est le look d’un personnage dessiné, c’est qu’il y a un problème. Ou plusieurs mêmes.

Le premier problème évident, pour moi, c’est l’intrigue elle-même qui n’est pas très originale et n’apporte pas grand-chose au délire de culte parfois associé aux sorcières. Pourtant, le scénario essaie de faire croire que si et fait quelques références non précises à des œuvres sur les sorcières, pour faire comme si les personnages étaient critiques de tout ce mouvement qui rend les sorcières cool dans la pop culture alors que c’est ce qu’elles font elles-mêmes.

Ensuite, le personnage de Willow, bon. La voir quitter ses amis et sa copine parce que Xander est mort, c’est bizarre. C’est un reboot d’accord, mais il surfe sur les personnages que l’on connaît en leur rendant les mêmes caractères… alors pourquoi ce virage à 360° pour le personnage de Willow ? On est toujours sur l’équivalent de la saison 1, en théorie, mais on en est déjà à la Willow de la saison 8 : elle finit cet arc avec énormément de magie, une copine cheloue et un caractère bien trempé. C’est dommage. Tout ce reboot semble vouloir profiter du fait qu’on connaît l’évolution de ces personnages, mais sans jamais faire ce travail d’évolution, et c’est frustrant.

Dans les frustrations aussi, j’ai eu l’impression que les scénaristes voulaient nous ramener le personnage de Tara. Ils n’arrêtent pas de ramener tous les personnages de la série, alors ça me paraissait logique quand j’ai vu débarquer une sorcière qui bégaie et qui ressemble très vaguement à Amber Benson qu’on tenait la nouvelle Tara… Finalement, c’est juste une sorcière voulant s’enfuir de ce clan sans qu’on ne sache bien pourquoi, et qui finira… Ben on ne sait pas non plus, parce que Willow semble complètement l’oublier au cours du dernier numéro qui se veut déstabilisant à téléporter les personnages toutes les deux pages.

Bref, c’était étrange comme construction et, pire encore, ça n’avait pas de sens au sein même de l’univers de ce reboot. Ainsi, Willow était déjà de retour à Sunnydale dans les derniers numéros de Buffy, alors que son aventure n’était pas encore terminée. C’est bizarre à lire, même si bien sûr, on est capable de savoir dans quel sens tout se passe. C’est juste que ça donne le sentiment d’être spoilé, puisqu’on savait déjà dans quel état Willow rentrait et qu’il ne fallait pas être sorcier pour comprendre pourquoi et comment.

Ce reboot continue d’être franchement médiocre par rapport à la série. Si j’y suis attaché, c’est parce que j’aime les personnages et que je me rattache à mon souvenir de la série et à mes habitudes de lire les comics des saisons 8 à 12, mais clairement Boom nous sort une fanfiction sacrément perchée et multiplie autant que possible les titres pour se faire du fric auprès des fans nostalgiques comme moi. C’est une stratégie qui marche, après tout.

Kill or be Killed, vol.4

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je m’apprête à relancer une petite tradition du blog qui me manquait ces derniers temps : le samedi bande-dessinée. Eh oui, souvenez-vous, à une époque, je vous parlais chaque samedi de comics sur le blog. Je suis loin d’avoir épuisé tous les sujets possibles, mais j’ai aussi pris quelques distances avec les comics en ce moment – pour mieux y revenir un jour ou l’autre, je le sais bien. En attendant, ça ne m’empêche pas de parler de ce que je lis comme bande-dessinée…

Kill or be killed 04Et si j’ai pris mes distances avec les comics, ça ne m’a pas empêché de profiter de ces quelques jours de confinement pour lire malgré tout un comic, en version française cette fois. Il s’agissait évidemment du dernier tome de Kill or be killed, offert par Gaëlle qui avait déjà eu la merveilleuse idée de m’offrir le premier tome et de me rendre fan de cette courte saga en quatre bande-dessinée. D’ailleurs, les plus attentifs savent que j’ai déjà évoqué les premiers tomes sur le blog, puisque j’ai lu le volume 1 en mars… 2018 :

Tome 1 Tome 2 Tome 3 Tome 4

Sans spoiler, je ne peux pas faire le résumé de ce tome qui nous raconte la fin des aventures de Dylan, cet étudiant forcé par un démon de tuer une fois par mois, mais je peux au moins vous dire que l’histoire a une vraie conclusion, ce qui est toujours appréciable dans le monde des comics. Ce n’est pas forcément la fin à laquelle je m’attendais et il y a un petit côté décevant face aux choix effectués dans les deux derniers « chapitres » (les deux dernières « issues » de 20 pages donc) qui me donnaient un peu trop l’impression d’avoir le scénariste en train de se moquer de moi et d’hésiter sur la meilleure fin à fournir à toute cette histoire.

Amazon.fr - Kill or Be Killed Volume 4 - Brubaker, Ed, Phillips ...Malgré tout, tout ça termine de manière satisfaisante et on a quelques réponses à nos questions… Juste assez en tout cas pour que l’ensemble ne soit pas trop frustrant.  J’avais évoqué la possibilité d’une fin ouverte à la lecture du tome 3, et les scénaristes s’amusent beaucoup à rester sur le fil du rasoir entre folie et vérité. C’est donc une lecture que je recommande sans hésiter, à un public averti toutefois. Ce dernier tome était à nouveau moins sexuel (comme le second), moins problématique du côté du vocabulaire et moins sanglant que les premiers (encore que), c’est sûr, mais puisqu’il s’agit d’une conclusion, je ne suis pas sûr d’avoir besoin de refaire le point sur la question.

Si j’en viens aux spoilers (légers) avec ce tome, je peux toutefois vous dire que je me suis retrouvé très surpris au début. Je pense que la série s’est fait annuler et que ça a pris de court les scénaristes qui ont ainsi pris le choix d’un saut temporel. Ce n’est peut-être pas la vraie explication de ce qu’il s’est passé en coulisses, mais en tout cas, j’ai trouvé ça très surprenant de retrouver Dylan après plusieurs mois, et en hôpital psychiatrique… même si bon, je m’attendais à ce que la question de la folie soit vraiment abordée.

Kill or Be Killed Volume 4 : Ed Brubaker : 9781534306516
J’adore cette couverture !

Inévitablement, Dylan se retrouve alors à devoir expliquer ce qui lui est arrivé avant qu’on ne puisse passer à la conclusion de l’histoire. Ce décalage de temporalité est assez habituel pour la série puisque le narrateur a toujours eu plusieurs coups d’avance sur nous, mais là, ça introduisait un double décalage qui m’a un peu décontenancé. En même temps, j’avais bien dit qu’il aurait moins de billes dans son histoire si les scénaristes ne trouvaient pas une pirouette…

Pour autant, comme d’habitude, ces quelques mois de décalage font que je me suis vite remis dans l’histoire avec Dylan résumant ce qu’il s’est passé et j’ai vraiment savouré les différents aspects de l’intrigue, même lorsque celle-ci faisait un détour par un personnage secondaire – plus que ce qui se faisait auparavant.

 

Concrètement, je trouve un peu dommage que la fin arrive si tôt : il y aurait encore eu de quoi faire quelques tomes en approfondissant davantage sur la mythologie derrière cette histoire – l’identité du démon ou les détails de la malédiction familiale, avec même pourquoi pas un ou deux flashbacks ou un jeu plus important sur la folie de Dylan (qui dans ce tome – spoiler – finit par tuer pour le plaisir de tuer). En revanche, la fin est jouissive, et particulièrement sur les dernières planches. Je n’ai pas tellement aimé le dernier chapitre après l’incroyable avant-dernier, mais la fin proposée, même si elle est inévitablement ouverte, est aussi inattendue qu’évidente. C’est pour moi le signe d’une bonne fin…

En revanche, je m’attendais à avoir envie de me replonger au début de l’histoire avec la fin, et ça n’a pas été le cas. Je sais que j’y reviendrai un jour ou l’autre, surtout que j’associe cette bande-dessinée aux coupures d’électricité et à la lecture à la bougie – ça m’arrivera bien à nouveau dans ma vie, normalement. En attendant, je la recommande, foncez lire ces quatre tomes si ce n’est pas encore fait !

Kill or be Killed T. 4 - Par Ed Brubaker & Sean Phillips ...
Cette première page, en plein confinement où justement on a tout le temps de penser à autre chose, c’est juste magique, non ?

Quand Boom Studios reboote Buffy et Angel pour mieux jouer avec les fans

Salut les sériephiles !

Non, vous ne rêvez pas, c’est bien à plus de 22h30 que je vous balance l’article du jour. 8h toute la semaine, 22h le week-end, je suis vraiment sur une belle lancée, non ? Mieux vaut tard que jamais est un peu le crédo de cet article cependant, puisque ça y est les amis, je suis ENFIN à jour dans les comics Buffy et Angel, ce qui veut dire que j’ai réussi à atteindre l’ensemble des objectifs fixés pour le Mois de la BD. Ce fut long, mais ce qui compte, c’est de l’avoir fait.20190927_173917.jpeg

Bon, j’ai donc lu cette semaine les numéros 6, 7 et 8 de Buffy et les numéros 2 à 5 d’Angel, ainsi qu’un one-shot Buffy. Je vais commencer par celui-ci puisqu’il est en-dehors de la série. Ce one-shot reprend l’idée des (meilleurs) comics Tales of the Slayer. On nous y présente des extraits de vies d’anciennes Tueuse. Il y en a trois en tout, j’ai lu ça hier soir en rentrant chez moi et… je n’ai déjà plus vraiment de souvenir. C’était celui de trop, je crois, je n’ai pas réussi à accrocher car ça n’apporte pas grand-chose à l’histoire générale et car les rebondissements étaient plutôt prévisibles. C’est dommage, mais c’est comme ça.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 #4 | #5

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Du côté de Buffy, mon avis est toujours mitigé sur ce reboot. J’y trouve toujours les mêmes points négatifs et beaucoup à redire sur l’âge de Joyce (beaucoup trop rajeunie) et les libertés prises par rapport à la série d’origine, avec un couple Jenny/Giles plus installé qu’il n’a jamais pu l’être sur la WB. Je continue de me demander la raison de tous ces changements… mais j’y ai trouvé du positif aussi. Dans le dernier article, je vous parlais à demi-mot du sort de Xander. Cette fois, j’y vais avec les spoilers, donc à vos risques et périls : dans ces nouveaux comics, Xander est transformé en vampire par Drusilla… mais est sauvé par Willow qui lui cède une partie de son âme.

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Tout cela n’a pas trop de sens dans la mythologie de la série, mais ça fonctionne bien malgré tout. Ca me pose un milliard de questions, surtout lorsqu’on voit Xander en cours ou en plein coucher de soleil, mais j’ai adoré ce que ça apporte à son personnage. Et encore, ce n’est pas super développé pour l’instant.20190927_093512.jpeg

Cependant, ce qui me motive le plus est l’histoire de Willow, qui a même eu droit à un comic entièrement centré sur elle ! On l’y découvre en pleine dépression après avoir perdu une partie de son âme et, forcément, elle se pose un milliard de questions sur son sort, tout en retrouvant sa partie maléfique… Un Xander vampire, une Willow en lutte avec son côté maléfique, en si peu de comics ? Je suis curieux de voir ce que ça donnera ensuite. C’est fou : il y a plein de choses que je critique, mais en même temps, je suis pris dans cette nouvelle histoire, j’aime les personnages et j’aime retrouver le ton de la série dans certains échanges de répliques.

Et sinon, du côté d’Angel, c’était beaucoup mieux. En fait, c’est étrange : les BDs semblent vouloir proposer une toute nouvelle histoire jamais abordée dans la série. Déjà, la dépendance aux réseaux sociaux est restée le point crucial de ces comics, mais ensuite, Angel y est mis au courant de sa destinée par une prophétie un peu plus précise que celle de la fin de saison 1.

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Pour être plus précis, on joue complètement avec les fans dans ces comics : Lilith annonce ainsi à notre vampire avec une âme qu’une étrange menace maléfique a pour but de mettre en danger le futur d’Angel. Grâce à ça, il retrouve bien vite Winifred en hôpital psychiatrique – pas de Pylea en revanche, la raison de sa présence ici est plus banale pour l’univers de Buffy – et se met à la recherche d’une arme quand Lilith lui dit de se trouver un Gunn.

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C’est un peu lourd, les dessins ne sont pas géniaux – je n’irai pas faire signer ça à Amy Acker hein – et le rythme est un peu étrange par moment, MAIS… Mais j’adore ce jeu qui s’établit avec Lilith qui nous raconte à demi-mot tout un tas de choses que l’on sait déjà pour avoir vu la série, mais qu’Angel ne sait pas. Et sa manière de précipiter son futur est intéressante.

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Tout cela le ramène à Sunnydale – mais j’avoue n’avoir pas bien compris car pour moi il y était déjà allé plus tôt ? – dans le dernier numéro, sorti mercredi dernier. Oui, quand je me lance dans un grand rattrapage, je ne fais pas les choses à moitié, que voulez-vous ? Et maintenant qu’il est à Sunnydale, il découvre que la bouche de l’Enfer est rouverte. Exactement comme Buffy trop occupée à fêter Halloween le 28 octobre pour arriver à temps pour stopper Drusilla qui s’en prend à Joyce et rouvre la bouche de l’enfer grâce à un artefact de sa galerie. (Exactement comme dans le one-shot sur les anciennes Tueuses aussi, d’ailleurs).

Bref, vous l’aurez compris, on est parti pour un grand cross-over entre les deux comics au cours des mois à venir. Je suis quelque peu perplexe, mais je reste fan des personnages alors je serai au rendez-vous. En plus, je m’imagine que tout ça pourrait tout à fait être un univers parallèle après tout…

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Quant à mes points du Mois de la BD, je vais garder ça pour un prochain article qui fera le bilan de tout ce que j’ai lu. Il reste deux jours pour m’aventurer vers de nouveaux territoires… je ne promets rien, mais peut-être, qui sait ?!