NCIS Hawai’i – S02E11

Épisode 11 – Rising Sun – 13/20
L’épisode se concentrait un peu trop sur un personnage secondaire que je n’aime pas pour être aussi prenant que ce que j’aurais aimé. Par chance, une intrigue secondaire était plus captivante et commence à être un fil rouge vraiment intéressant. Au moins, ça ne me démotive pas à continuer la série par la suite.

Spoilers

Une enquête sous couverture tourne mal pour Neil Pike, forçant le NCIS à enquêter sur des Yakuzas.

Je sais qu’il est là pour ça, mais l’amateurisme de Neil Pike me désespère vraiment à chaque fois qu’on le voit. Le retrouver dans cette scène d’introduction entièrement en japonais n’était vraiment pas une bonne nouvelle pour moi. Oui, oui, en japonais : Neil Pike travaille en tant qu’agent infiltré pour obtenir des informations sur un chef de la pègre yakuza qui fait entrer dans le pays, par l’intermédiaire d’Hawai’i, des armes et autres joyeusetés illégales. Super.

Sans trop de surprise, donc, la première scène se termine par une fusillade à laquelle Pike survit et qui lance toute une enquête du NCIS, puisqu’un ancien militaire fait partie des victimes de cette fusillades. Pike est comme à son habitude insupportable, ne sortant pas de sa couverture même lorsqu’il est uniquement en présence de Jane et Jesse. Son excuse ? Cela fait trois jours qu’il a changé d’identité et c’est tellement intense qu’il ne sait même plus vraiment qui est Neil Pike.

Je vous jure, c’est un personnage insupportable et toute l’intrigue partait trop mal. Je suis donc resté totalement insensible à cet épisode – l’humour qu’apporte Pike, ce n’est pas le mien, je passe à côté à chaque fois. Apparemment, le reste des personnages aussi, et pourtant, ils le tolèrent.

Quand en plus les scénaristes se sont dit que c’était une bonne idée de nous mettre des scènes entre Pike et Ernie, moi, j’étais perdu à jamais et je me suis mis à rédiger cette critique plutôt que de rester concentré sur l’épisode. En plus, Pike est insupportable aussi avec les agents du NCIS : il garde des informations confidentielles pendant longtemps et freine vraiment l’enquête.

Cela n’empêche pas le NCIS de gérer, bien sûr. Assez vite, donc, l’enquête avance, grâce à Jane, mais aussi grâce au FBI intervenant une fois de plus sous la forme de Kate. Quelle surprise, n’est-ce pas ? J’ai beaucoup aimé, au moins, voir Jane et Kate bosser ensemble dans cet épisode. Je trouve que leur duo fonctionne bien. Bien sûr, l’omniprésence du FBI – désormais critiqué par Kate – dans toutes les enquêtes n’est pas des plus logiques, mais puisque les scénaristes redoublent d’invention à chaque fois pour la justifier, je ne vais pas redire à chaque épisode la même chose, non ? Si ? Je sais, je m’en rends compte moi aussi.

Bref, toujours est-il qu’elles gèrent bien le conflit entre les deux familles que sont les Sato et les Machida et que c’est bien malgré elles qu’elles permettent à la sœur du criminel du jour de prendre le pouvoir à sa place à la tête des yakuza. Girl power, hein. Au moins, Jane peut affirmer en fin d’épisode que Kate fait partie de sa famille… Cela conforte encore un peu plus la position de Kate dans la série, mais Lucy me manque toujours autant. Oui, je vais le répéter à chaque épisode. Si elle avait été là, on n’aurait peut-être pas eu autant de Pike !

Par chance, comme je le disais en introduction, il y avait également une intrigue secondaire plus captivante dans l’épisode : celle de Kai et de son père. J’ai bien accroché à l’idée de voir davantage de scènes avec Kate, qui est vraiment un personnage central cette année. C’est ironique pour une série nommée NCIS que ce soit l’agent du FBI qui fasse le plus de choses.

Bref, toujours est-il que Kate est énervée après Kai parce que cet idiot a eu la bonne idée de rencontrer AJ pour l’avertir et lui parler de l’enquête en cours. Bien sûr, le but de Kai est surtout d’innocenter son père, mais il ne le fait pas de la meilleure des manières. Kate, qui vient juste de lui dire d’arrêter de s’en mêler, lui demande ainsi… de s’en mêler, mais en parlant à son père.

Kai termine donc l’épisode en demandant à son père de parler au FBI. A première vue, celui-ci refuse… mais c’est loin d’être le cas. Finalement, son père a fait appel à tous les commerçants qui ont touché de l’argent sale du même groupe et ils sont nombreux. Vraiment nombreux. C’est qu’AJ avait plein de potes sur l’île finalement ! Si je ne suis pas fan du conflit entre Kai et son père qu’on nous sort à toutes les sauces depuis deux saisons, je trouve que cette nouvelle manière d’aborder l’intrigue est bien plus efficace, alors je suis satisfait de ce que ça donne !

NCIS – S20E11

Épisode 11 – Bridges – 14/20
L’épisode est intéressant et divertissant, réussissant même à nous garder en haleine, ce qui n’est pas toujours le cas, on ne va pas se mentir. Avec son intrigue fluide et ses personnages qui continuent à évoluer l’air de rien, cet épisode filler a presque l’air de ne pas en être un. En plus, même son titre est justifié par l’intrigue… Et ça non plus, ce n’est pas toujours le cas.

Spoilers

Une militaire est retrouvée morte dans une chambre d’hôtel… réservée au nom de Parker.

L’épisode débute avec une scène qui détourne notre attention : un cadavre est retrouvé à proximité d’une dispute de couple. On nous introduit une tromperie avec une femme voulant se venger en utilisant un flingue. Cela est amusant et frustrant à la fois. C’est amusant pour le gag de la femme de ménage blasée, c’est frustrant car on se demande vraiment comment cela va se terminer pour que plus personne ne nous en parle ensuite. Franchement, ils auraient pu au moins les garder comme témoin ? Bon, non, c’était pas le but, mais bref, vous comprenez ma frustration.

Toujours est-il que l’épisode se poursuit avec la découverte d’un cadavre dans un motel, dans une chambre réservée au nom de Parker, sans qu’il n’ait rien réservé. Le hacking des comptes internet de Parker est intéressant pour révéler un nouveau côté du personnage, plus énervé que d’habitude, mais j’ai eu l’impression qu’ils ne savaient pas trop quoi en faire par la suite. Genre, vraiment, au départ, ça apporte de l’humour et une vraie intrigue… et ensuite plus rien du tout.

Peu à peu, l’épisode révèle ses cartouches : Parker est hacké par le fils de son premier amour. L’enquête se poursuit avec cette ex qu’il revoit pour la première fois depuis des années (avec le stress qui va avec, donc), puis qui aide à retrouver son fils et fait en sorte que ce dernier raconte la vérité. Bref, vous voyez, c’est fluide, mais pas bien surprenant non plus. C’est le principe d’une série procédurale.

Cependant, le fils suspecté du meurtre est finalement innocent (quelle surprise) ; et il a même un message vocal pour le prouver. Les agents du NCIS comprennent vite qu’il faut finalement fouiller du côté de la victime – cela leur permet de se rendre compte qu’elle est en fait une espionne avec des armes et de fausses identités, dont les parents sont eux aussi des espions russes. Voilà, une nouvelle intrigue bouclée, c’est tout de la faute des russes et hop, on passe à la suite.

En ce qui concerne la vie personnelle des personnages, mon point d’accroche principal avec la série tout de même, la romance entre Jess et Jimmy continue, mais les scénaristes ajoutent un problème pour que ça puisse nous tenir en haleine un peu plus. Là-dessus, ça fonctionnait bien en ce qui me concerne : Jimmy semble vouloir tenir éloignée sa fille de Jess, peut-être en raison de sa tendance à être suivie par le danger.

Cela rend Jess inquiète quant à leur relation, mais elle en parle à plein de collègues plutôt qu’à Jimmy, ce qui m’a énervé. C’était prévisible que ça se déroule comme ça ; ça ne pouvait pas être autrement, ça donnait du dialogue à Torres ou à Kasie, mais… ça ne servait à rien.

Heureusement, la dernière scène avec Jimmy et Jess est bien meilleure, car cette dernière comprend que Jimmy doit encore franchir un pont avec elle pour oublier son ex-femme et terminer son deuil. Inclure Jess dans sa vie, c’est reconnaître qu’elle est morte.

Franchement, ça fonctionnait bien et ça justifiait le titre de l’épisode. En plus, ça permettait de nous prouver une fois de plus que les acteurs sont clairement sous-utilisés dans cette série : ils savent gérer l’émotion et sont trop souvent en vitesse de croisière dans ce qu’ils doivent jouer. D’ailleurs, dans le même genre, Torres est si sous-utilisé quand on voit ce que l’acteur fait dans The ‘70s show (et The ‘90s).

Enfin, tout est bien qui finit bien, car Parker peut se réconcilier avec son premier amour et découvrir que son ex-femme avait osé contacter son premier amour dans son dos lors du divorce. Passionnant, non ? Non.

NCIS Los Angeles – S14E10

Épisode 10 – A Long Time Coming – 13/20
Ah oui, un tel crossover a mis du temps à arriver, vous avez raison de le souligner dans le titre. En même temps, je comprends pourquoi : l’humour et les dynamiques entre personnages sont efficaces, mais c’est à peu près tout. L’intrigue se perd beaucoup trop en cours de route et est même décevante à l’échelle de l’ensemble du crossover. Tout est conclu trop rapidement à mon goût et ça me laisse finalement sur ma faim.

Spoilers

L’amiral Killbride a disparu, alors même qu’il est recherché par une ancienne agent de la CIA souhaitant le tuer pour couvrir l’existence de l’opération Simon Williams.

À ce stade du crossover, l’intrigue devrait être bien plus complexe qu’elle ne l’est : l’épisode commence tout simplement avec les agents à la recherche de leur patron qui a disparu. L’avantage, c’est que ça laisse Jane à la tête des opérations – j’ai adoré la voir être celle qui a le plus haut rang, ça faisait des vacances de voir les males alpha se la fermer.

Bon, autrement, me voilà donc devant une série que je ne regarde plus depuis à peu près douze ans. J’ai d’abord été content de retrouver Kensi, avant d’être surpris devant le générique : les acteurs ont tous tenu quatorze saisons ou quoi ? C’est assez fou de voir que personne ne semble être mort ou viré ; c’est rare dans ce genre de série. Bon, Hetty n’était pas dans l’épisode, mais apparemment c’est lié à la saison, et il y a des nouveaux tout de même.

J’ai bien aimé les nouveaux – Fatima et Rountree. Oui, j’ai même retenu les noms des personnages, c’est dire ! Cela ne sert à rien de s’attacher, pourtant : la série est annulée de toute manière, je ne vais pas m’y mettre et il n’y aura probablement aucun autre cliffhanger. Alors que Fatima et Rountree cherchent leur boss dans sa maison, ils sont attaqués par Morgan, la fausse agent de la CIA de l’épisode précédent, et toute une équipe d’hommes lourdement armés.

Rountree se retrouve ainsi kidnappé (décidément, c’était la mode dans ce crossover !), ce qui laisse tous les autres agents du NCIS sur les dents. Rountree m’a bien fait rire pendant qu’il se faisait torturer et sa relation avec Fatima (qui s’énerve durant tout l’épisode, la pauvre) m’a l’air franchement chouette. Après, Rountree se fait tabasser pour révéler la localisation de son chef alors qu’il n’en sait rien, le pauvre, c’était un peu abusé.

En parallèle, les agents du NCIS Los Angeles cherchent donc à le retrouver. Ils sont aidés pour cela par… Lucy ! Je suis content de la retrouver, mais sa présence à Los Angeles paraissait bien hasardeuse. Elle a assez peu de scènes convaincantes, en plus. J’espérais la retrouver dans un sous-marin, pas comme ça à gérer la technique dans une autre ville – et bosser avec Ernie, hors écran, en plus. Une grande partie du fun du personnage de Lucy réside dans ses interactions avec les autres agents.

Seulement, cet épisode n’a pas vraiment su lui proposer un duo efficace, à part peut-être avec Fatima. La voir interagir avec Parker plutôt que Jane, c’était étonnant. À ce stade, Jane et Lucy n’ont pas dû se voir pendant plus d’un mois, mais elles se retrouvent comme si de rien n’était, sans même échanger un mot. Je trouve que les scénaristes ont raté quelque chose.

Toujours est-il que Lucy n’arrive pas avec des bonnes nouvelles : elle révèle qu’il existe un site où toutes les têtes des agents du NCIS sont mises à prix. Cela ne tarde pas à se concrétiser : Nick (oui, il est à Los Angeles, allez savoir pourquoi) et Deeks manquent donc de se faire tuer. On ne va pas se mentir : je n’aime pas le personnage de Deeks, mais son duo avec Nick est une vraie bonne surprise dans l’épisode. Voir Nick se faire draguer devant lui était hilarant – surtout quand la nana dit aimer son accent alors que je viens juste de le revoir dans le rôle de Fez dans un épisode de That ‘90s show.

De manière générale, j’ai trouvé que Nick sauvait vraiment l’épisode : il avait les meilleures répliques et les meilleures dynamiques, parce que cet épisode marque aussi le retour de la TNT – Jane et Nick. Finalement, il est temps de conclure les intrigues, et c’est là que c’est le plus décevant : un message vocal d’Hetty débloque la situation et basta, voilà les agents qui sauvent tous Rountree. Cela paraît léger après un tel build-up et le rappel que les meilleurs agents du NCIS sont sur le coup.

La conclusion est aussi rushée : il y a trop de personnages pour que tous se disent au revoir. Le bye de Lucy m’a déchiré le cœur car je veux la retrouver au plus vite et l’humour final ne compense pas le manque de certaines scènes pour tout conclure. Quant à Kilbride qui débarque de nulle part en mode « eh je vous espionnais depuis le début » m’a donné un élan de haine pour ce personnage que je ne connaissais pas et que je n’espère pas revoir un jour. C’est con, le but d’un crossover, c’est quand même de donner envie de voir les séries qu’on ne suit pas, en théorie.

NCIS Hawai’i – S02E10

Épisode 10 – Deep Fake – 16/20
Je ne suis pas certain de comprendre le titre de l’épisode, parce que ce n’est pas exactement ce qui est utilisé dans l’épisode… mais bon, c’était un bon crossover, cette fois. Comme quoi, c’est finalement possible d’en avoir un ! Chaque membre de chaque équipe est utilisé intelligemment et même s’il était dur de suivre les rebondissements manquant de crédibilité, j’ai aimé ce que j’ai vu cette fois.

Spoilers

Jane, Jimmy et Sam ont été enlevés, laissant le reste du NCIS sur les dents.

PARTIE 1 :

Je ne sais pas trop par où commencer cette critique, parce que la première scène paraissait trop déconnectée du crossover pour être efficace. C’était totalement volontaire et finalement relié, hein, mais j’ai trouvé ça dommage ; de même qu’ajouter Sam à la liste des kidnappés paraissait trop forcé pour que le triple crossover existe. Franchement, c’est dommage : il sort de nulle part, les mains déjà libres et tout… J’ai même cru l’espace d’un instant qu’il était le kidnappeur !

Finalement, ce n’est pas le cas : le kidnappeur, c’est une agente de la CIA. Je l’ai tout de suite beaucoup aimée, même si je n’ai pas suivi la logique d’avoir une agence américaine qui enlève les agents américains de ses autres agences. Et pour cause : le rôle de cette agente est rapidement remis en question quand son homonyme se présente justement à Parker – arrivé à Hawai’i grâce au FBI, et donc à Kate.

Le coup des deux personnages de méchante avec le même nom était sympathique et permettait à l’épisode de faire monter le suspense sur tout ce qu’il y avait à découvrir de ce crossover. Au moins, on comprend un peu mieux pourquoi les équipes se rejoignent face à une telle menace… même si la menace est finalement celle d’une autre agence et de quelques agents pourris. J’ai eu plus de mal à comprendre pourquoi Jess et Nick n’avaient pas suivis Parker.

Jimmy vole clairement la vedette à plein d’autres stars des séries avec son super odorat inutile et son pouce cassé, mais lui aussi, j’aurais aimé le voir plus. Franchement, il se plaignait de ne pas connaître Hawai’i, c’était l’occasion de le faire visiter l’île, il me semble. Mieux encore, il aurait pu avoir au moins une scène en visio avec Jess – ça aurait été le minimum. Au lieu de ça, on doit se contenter de le voir interagir avec Ernie. Je vois bien que c’est censé être drôle… mais bon, on a fait le tour de ce combat de coq assez vite.

Dans le même genre, le manque de communication entre les équipes est flagrant : ils se disputent en permanence pour savoir qui a autorité sur qui, ce qui est un peu chiant, et même au sein d’une même équipe, ça ne communique pas. Sam repart donc d’Hawai’i après s’être libéré bien facilement de ses kidnappeurs… alors que Kate se retrouve face à face avec le flingue de Callen. L’humour prenait bien, j’ai aimé la scène avec Kai détendant l’atmosphère par sa présence, mais j’ai eu l’impression d’être pris pour un idiot quand Callen a débarqué. Il aurait été cool, aussi, de passer plus de temps à les voir paniquer face au tableau avec toutes les têtes de tous les agents.

Côté enquête, Jane et ses agents comprennent assez vite que Simon Williams est finalement peut-être lié à la CIA, grâce à une fausse agence permettant la création d’alias pour les agents. On ne perd pas trop de temps à arriver à la révélation que si le Simon Williams de l’épisode précédent a indiqué être « un parmi plusieurs », c’est parce que Simon Williams n’existe pas réellement. Il s’agit d’un programme de la CIA, tout simplement. Les États-Unis ont donc créé de toutes pièces un faux tueur à gage pour pouvoir éliminer des cibles gênantes sans être accusés.

J’aime bien l’idée, j’aime aussi que ça termine avec quelques agents qui ressuscite un programme fermé par les USA. Cela aurait pu faire un bon spin-off supplémentaire, au point où on en était. Par contre, tout se termine trop vite et nous éloigne encore un peu plus du professeur de tous nos agents : un autre Simon Williams fait exploser la base pour ne pas avoir à donner le nom du tout dernier Simon Williams à la fausse agent de la CIA – enfin, elle était vraiment de la CIA à un moment.

Cela part en fusillade, il y a des cadavres dans tous les sens et le dernier Simon Williams encore en vie… s’avère finalement être l’amiral Hollace Killbride, qui dirige le NCIS à Los Angeles en l’absence d’Hetty. Après deux épisodes où tout menait à Hawai’i, il est donc temps pour Jane de partir à Los Angeles. C’est quand même un coup de bol d’avoir trouvé la photo parmi les débris de l’explosion, hein.