One Piece – S02E01 – The Beginning and the End – 14/20

Je pense que le problème vient de moi, mais je n’arrive pas à me remettre dans l’ambiance de la saison 1 : l’épisode est un petit bijou d’écriture qui réintroduit progressivement tous les personnages et les intrigues, tout en offrant des enjeux pour la saison 2 et en proposant des gags comme des effets spéciaux réussis. Et pourtant ! J’ai trouvé que c’était long, parfois un peu poussif et je ne retrouvais pas ce que j’avais adoré à la lecture (trop peu de souvenirs désormais) – j’espère que la suite va réussir à m’embarquer davantage !

Spoilers

L’équipage de Luffy se rend à Logue Town.


Piracy isn’t over.

Comment ça, l’épisode dure 1h06 ? J’étais content de me dire que je n’en avais que quelques-uns à rattraper, franchement.

J’étais rassuré que la série n’adapte pas encore les tomes que je n’ai pas lus, mais franchement, cette saison commence directement avec ce que je n’ai pas lu. Ou si j’ai lu ça, c’est très grave de ne pas m’en souvenir à ce point ! La série continue de nous proposer des scènes qui sont loin de Luffy et ses amis. C’est plutôt une bonne chose, car ça rajoute du suspense et ça donne une idée de ce qui se déroule en parallèle.

On assiste à une jolie scène de début de saison, en tout cas, avec la Marine qui se fait dégommer rapidement par quelques méchants pirates plein de pouvoirs. Les effets spéciaux sont bons et c’est assez kiffant à voir. Bon, certains des personnages sont assez cons à se laisser tirer dessus sans bouger, mais bon, cette méchante avec des bras qui sortent de nulle part ? C’est excellent.

Bien sûr, tout ça nous mène à la révélation que Luffy s’est fait des ennemis en tuant Mr.7. Il a fait ça en saison 1 ? C’est loin, je ne me souviens plus tellement. Vous savez quoi ? J’aurais aimé un petit résumé de la saison 1 avant de reprendre. Peut-être que Netflix le proposait, mais j’avoue que j’ai fait play directement sur le premier. Ce n’était peut-être pas ma meilleure idée ?

Les retrouvailles avec l’équipage de Luffy sont bien foutues pour nous remettre chaque personnage en tête, par contre, et ça c’est plutôt bien joué. Les scénaristes font trainer en longueur toute une scène de débat pour savoir si oui ou non l’équipage doit se rendre à Logue Town. Usopp ne le veut vraiment pas, mais Sanji veut davantage de provisions pour la cuisine, Nami veut faire des emplettes, Zoro y voit l’opportunité de trouver de nouveaux sabres et même Luffy se laisse finalement convaincre quand Nami lui explique que la légende du One Piece a commencé à Logue Town.

C’est simple et efficace pour nous rappeler l’enjeu des têtes mises à prix, de l’immaturité de Luffy et l’humour de la série. Par contre, j’ai eu du mal à me remettre tout à fait dans le style, avec des acteurs qui me semblaient sonner faux. Ont-ils vieilli ? Est-ce ça qui m’a posé problème ? Je ne sais pas. Peut-être. Luffy semble toujours kiffer autant son rôle, au moins.

L’équipage arrive dans une ville de la Marine (très jolie ville, avec une bonne ambiance) et Nami insiste sur le fait qu’il faut rester discret, mais Luffy court et crie partout dès le départ, alors ce n’est pas gagné. La série divise rapidement ses personnages.

Nami reste avec Usopp pour acheter du linge. Rapidement, il se cherche de quoi cacher sa véritable identité et abandonne ainsi Nami, qu’il disait vouloir protéger pourtant. Lol. Nami est capable de se débrouiller toute seule, et on le sait. Elle trouve en ville un livre de cartographie tandis que lui se trouve de superbes lunettes sur le marché, puis se met à raconter toutes ses aventures au téléphone. Il est si discret, cet abruti. Bien sûr, Nami se fait un nouveau pote dans la rue en lui volant son portefeuille et en lui expliquant comment être un bon voleur – l’art de se faire des amis.

Zoro a besoin de sabre – et d’argent. Nami lui dit de négocier et est apparemment la seule qui a de l’argent dans cet équipage. Il trouve en ville le sosie (ah ce facepalm) de Kuina, Tashigi (je ne suis pas convaincu par le casting là ?), mais l’ignore pour vraiment se concentrer sur ses armes, parce que c’est tout ce qui compte. En fait, c’est tellement tout ce qui compte que c’est tout ce qui intéresse Tashigi aussi.

On assiste à une scène un peu longuette où le marchand de sabre essaie d’arnaquer Zoro, en vain. Il ne parvient pas à lui racheter son sabre mythique, mais il réussit au moins à lui en vendre un supposé maudit – la malédiction ne fait pas peur à Zoro, bien au contraire, elle attise sa curiosité.

Sanji et Luffy vont chercher la nourriture. C’est sûr : emmener Luffy dans un endroit où il y a de la bouffe et s’attendre à ce qu’il soit discret. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Sanji l’abandonne un instant pour faire ses courses, ce qui fait que Luffy se retrouve embarquer par le nouveau pote de Nami – celui à qui elle a dit de trouver un abruti et l’isoler pour mieux le voler.

Luffy est l’abruti originel à ce stade, en plus. Il est un touriste paumé qui cherche désespérément l’échafaud, alors il est facile de l’embarquer où il le veut. Malheureusement pour lui, ce voleur de pacotille va découvrir que Luffy a aussi quelques ennemis. Pour la discrétion, on repassera : Luffy est pris en otage par Baggy le clown et Alvida. Les deux font désormais équipe et, pire, Alvida a mangé un fruit du démon aussi : elle ne peut plus prendre aucun coup.

Bref, Luffy est rapidement pris en otage, quoi, malgré une petite scène de combat. J’aime beaucoup le personnage de Baggy et j’aime beaucoup le faux procès qui suit, avec le clown qui joue l’avocat et Alvida l’accusatrice. Le but est de mettre à mort Luffy devant tout le cirque, mais c’est une fois de plus oublier qu’il a tout un équipage avec lui.

Pour une reprise de saison, c’est efficace de retrouver des méchants qu’on connaît et d’avoir droit à une grande baston. Les différentes intrigues se recoupent bien, en plus : l’équipage se retrouve à temps pour venir en aide à Luffy, mais il est tout de même trop loin d’eux pour le sauver tout à fait de Baggy (James Ward est un acteur de génie, vraiment). Pas grave : au moment où il devrait mourir, la foudre tombe d’un coup sur Baggy. Ainsi, Luffy survit et la légende fera le reste : il a tout de Roger. Au moment de mourir, il sourit et rit. C’est typique de Luffy, mais c’est justement l’idée que la Marine veut combattre à tous prix, alors ça va poser problème et ça va faire qu’il sera encore plus poursuivi par la marine cette saison.

Il faut donc retourner au bateau au plus vite, mais avant ça, Zoro doit découvrir que Tashigi fait partie de la marine. Et oui, elle découvre qu’il est un pirate et essaie de l’arrêter. Malheureusement pour elle, elle ne fait pas le poids face à lui. Elle est rapidement maîtrisée et abandonnée derrière.

Plus loin, Luffy et Sanji se retrouvent à devoir faire face au Colonel Smoky. Il fait partie de la Marine aussi, mais il a mangé un fruit du démon qui lui permet de se transformer en fumée. C’est problématique comme tout : il met KO Sanji, puis s’en prend à Luffy. Et franchement, bouffer de la fumée comme le fait Luffy, ça ne fait pas envie. Cela dit, Luffy est une fois de plus sauvé in extremis, cette fois par un homme qui refuse de voir Luffy perdre.

Luffy peut ainsi rejoindre son navire et la fin de l’épisode voit l’équipage arriver à Grand Line. Allez. Ils sont talonnés, évidemment, par Smoky et Tashigi (désormais contactée par les méchants de Baroque Works, elle), la Marine ne pouvant laisser Luffy s’en sortir comme ça. Ce sont de belles promesses, mais ça m’a donné l’impression d’être un tout qui n’appelle pas forcément au binge-watching autant que je m’y attendais – j’avais souvenir des épisodes fonctionnant par deux, par exemple.

Ah, et aussi, j’ai eu du mal à suivre tout ce qui était détaché de l’équipage de Luffy, finalement. On a ainsi un joli flashback de Logue Town au jour de l’exécution de Gold Roger – ce qui a lancé la légende du One Piece. On le voit dévoiler qu’il a un fils et confier sa recherche à un autre homme.

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One Piece (S02)

On en était où ?

Qui s’en souvient en fait ? Luffy et son équipage naviguent sur la mer avec pour but de choper le One Piece. Est-ce que ce n’est pas suffisant pour revenir ? C’est plus ou moins le résumé de la saison 1 : pirate intrépide, quête du trésor, camaraderie et baston, allez.

Ce que j’en attends

Cette saison deux a le bon goût de s’arrêter au tome 17, et ça m’arrange tellement, parce que depuis la saison 1, c’est bien simple, je n’ai toujours pas avancé ma lecture de One Piece (j’en suis donc encore et toujours au tome 22). J’imagine que ce serait bien de m’y remettre un jour ? En tout cas, cette saison 2 ne me spoilera pas tellement – même si je suppose qu’ils vont continuer de jouer avec la chronologie par rapport aux mangas. Bref, je sais à peu près ce qui m’attend du côté de l’histoire, j’espère que ça va me remettre tout en tête et, qui sait, me donner envie de lire !

En attendant, ça fait deux mois (ou presque) déjà que la saison est sortie, il serait peut-être temps de m’y mettre ? Je n’arrête pas de me plaindre d’être en retard dans mes séries hebdos et de ne plus trouver des séries qui me plaisent, mais en vrai, la saison 1 de celle-ci était plutôt réussie. Je crois que l’aspect huit épisodes d’un coup tous les deux ans continue de vraiment beaucoup me bloquer.

En plus, j’avais bon espoir de la voir dans les temps quand elle est sortie… mais bon, elle est sortie cinq jours avant que je parte accompagner un voyage scolaire en Grèce, alors je ne sais pas trop comment j’ai pu me convaincre que ça irait pour la voir quand elle sortirait. En attendant, j’ai bien envie de la voir, parce que c’est la seule qu’il me reste sur ma liste qui soit un tant soit peu dans le fantastique (c’est faux, je n’ai jamais terminé le reboot de Charmed et j’ai bien quelques autres séries fantastiques non commencées, mais vous voyez l’idée ?).

Par contre, j’avoue que j’ai assez conscience que les critiques seront peu lues (publier les articles deux mois après, aussi, quelle idée), donc y a moyen que les bâcle un peu. Vous ne m’en voudrez pas, j’espère !

Note moyenne de la saison : 

One Piece – S02E05 – Wax On, Wax Off – 17/20

J’ai presque envie de dire que la série suit un long fleuve tranquille à un rythme de croisière, mais en vrai, cette saison réussit justement parce qu’elle n’est pas si tranquille. Toutes les péripéties s’enchaînent bien, les intrigues s’emboîtent les…

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9-1-1 Nashville – S01E13 – Small Potatoes – 13/20

Pas dur de faire beaucoup moins mauvais que le précédent, mais cet épisode reste très prévisible et n’est pas dingue non plus du côté des développements des personnages. On s’attend à peu près à tout ce qui arrive et ça arrive exactement comme je l’aurais écrit si j’étais scénariste. Je ne suis pourtant pas scénariste, alors ça en dit long, je crois.

Spoilers

Les ressources humaines débarquent dans la série (et ne servent à rien).


It’s Nashville. Everyone has talent.

Maintenant que le crossover est loin derrière nous, j’espère vraiment que la série va pouvoir repartir sur de meilleures bases. Ce n’est pas gagné, cependant : Taylor et Blue arrivent à la caserne ensemble et s’embrassent sur le parking, mais sont surpris d’être surpris par le capitaine. Pardon, mais à quoi s’attendaient-ils ? Don leur demande aussitôt de remplir des rapports RH pour éviter les emmerdes, et voilà, le couple est en place pour la suite apparemment. Il en fallait bien un dans la série.

Si côté RH, leur couple ne pose pas plus de problème que ça – et pourtant, c’est un bleu – côté collègues, personne ne semble avoir envie de les voir s’embrasser. Ils réagissent comme des ados de 15 ans et c’est terrifiant. Personne ne réagit comme ça quand des collègues se mettent en couple, putain. Si ?

Cam reçoit un appel qui lui signale un accident de la route : l’accident en question est assez flippant. Une voiture a fait une sortie de route (non, ce n’est pas celle de Buck et Eddie, mais le timing est nul) et est désormais coincée… le long d’une falaise. Genre, vraiment, elle est prête à tomber de la falaise. Oups, quoi. Pas trop d’inquiétude à avoir : les pompiers effectuent leur magie habituelle (au son de You’ve got a friend in me, c’est étrange, y a pas de jouets pourtant) pour sauver le père et sa fille qui sont bloqués dans la voiture. On a bien sûr le suspense habituel et la voiture explose au bas de la falaise quelques secondes après le sauvetage in extremis, mais tout va bien.

La deuxième intervention est plus amusante, avec Céleste, une ado qui fait de la merde en s’insérant dans le vagin un objet qui n’a rien à faire là. Le problème, ce n’est pas tant ça, le problème, c’est qu’elle a un objet là depuis un mois. Mais vraiment les gens font tellement de la merde. Après, c’est une ado, il faut que jeunesse se fasse et que les ados fassent des débilités vues sur TikTok, je suppose.

Rox et Taylor sont envoyées par Cam sur place. Elles font un job incroyable et parviennent à rassurer leur jeune patiente, tout en l’aidant. Malheureusement, la mère finit par arriver et n’est pas si merveilleuse. Autoritaire, c’est une chose, elle est détestable avec sa fille, puis avec Roxie, qu’elle vire carrément de chez elle. Bien sûr, ça se termine mal cette intrigue : la ville se tape un procès de la part des parents parce que la pompier est intervenue sur une mineure sans l’autorisation de ses parents.

C’est tordu parce que la gamine se tordait de douleur et la suppliait, mais c’est vrai qu’on voit Roxie prendre la décision vite de la traiter pour lui épargner la honte alors qu’elle aurait eu le temps de l’emmener à l’hôpital. Ce n’est bien sûr par le narratif qu’elle vend à la RH, préférant dire que c’était une urgence vitale, évidemment. Pour autant, Roxie peut très bien finir au tribunal.

Le premier procès, celui des parents contre la ville, arrive bien vite : la fille ne voulait pas qu’on sache qu’elle avait mis une pomme de terre où elle n’aurait pas dû, mais tout le monde le saura. Si Roxie a assuré qu’il n’y avait rien qui risquait de ressortir et lui poser problème, le procès tourne mal pour elle quand l’avocat des parents sort une vieille affaire de ses tiroirs pour lui reprocher d’être intervenu plus tôt sur une mineure.

Pour autant, je ne vois pas bien où est le problème car ça ne change pas le problème du cas présent. Bon, de toute manière, ça ne change rien : la gamine est en fait enceinte. Rox s’en rend compte en premier quand elle voit la souffrance de l’ado et qu’elle s’approche d’elle. Il n’en faut pas plus pour la diagnostiquer rapidement et lui sauver la vie – avec l’aide de Sam à l’hôpital. Bien sûr, Sam ne peut pas donner d’information sur sa patiente de manière tout à fait explicite, mais elle trouve ce qu’il faut pour rassurer Rox et Don.

Quant à Rox, elle s’en sort bien : les parents abandonnent le procès en cours de route. Après tout, elle a sauvé leur fille.

En parallèle de tout ça, les scénaristes décident apparemment de développer à fond le personnage de Taylor. La petite fille qu’elle parvient à sauver en début d’épisode la stalke sur les réseaux et son père se débrouille ensuite pour faire en sorte que Taylor rencontre une productrice de musique qui pourrait la transformer en star.

C’est le rêve de Taylor, alors Don lui donne le feu vert pour sécher un jour de taf (c’est beau des boss comme ça) afin qu’elle rencontre la productrice. C’est une actrice connue, c’est amusant, c’est évidemment une vieille connaissance de Cam qui était son assistance dans une autre vie (ça ne sert à rien, vraiment, je ne comprends pas l’intérêt d’avoir Cam dans cette scène) et si elle veut faire de Taylor une star, il y a toutefois un problème : elle veut lui faire chanter un jingle publicitaire que Taylor déteste corps et âme. Pour autant, elle demande conseil à ses collègues. Comme s’ils y connaissaient quelque chose…

Sinon, une troisième intervention voit un homme survivre à l’effondrement d’un échafaudage. C’est Taylor qui s’occupe de lui comme elle peut et parvient à lui sauver la vie. Évidemment qu’elle va nous dire en fin d’épisode qu’elle préfère son job à son rêve, non ? C’est exactement ce qui arrive. Cela pose un grand problème à Victoria, la productrice, qui prend très mal le rejet de Taylor et lui promet qu’elle ne chantera plus jamais en ville.

Pas de souci à se faire : Cam assure qu’elle oubliera vite et lui a déjà prévu un petit concert privé à l’hôpital le jour-même, se doutant que Taylor allait refuser de chanter pour Victoria. Tout est bien qui finit bien, mais croyez-le ou non, j’ai trouvé que Dixie et Blythe manquaient dans cet épisode. On est foutu, mais après les flashbacks, il faut croire que j’ai fini par me faire à cette intrigue. Je ne doute pas qu’elles me souleront vite à nouveau, cependant, hein.

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9-1-1 – S09E13 – Mother’s Boy – 12/20

C’est du grand n’importe quoi, une fois de plus. Je suis surpris que les scénaristes puissent avoir des idées pareilles, dignes de mauvais films d’horreur des années 90, et nous les vendre tant ça paraît être du revu et du… médiocre, en fait. Annulez la série si c’est pour en faire ça, parce que là, je commence à trouver ça triste cette saison. Au moins, ça, ça n’aura aucune conséquence sur la suite de la série. Aussitôt vu, aussitôt oublié.

Spoilers

Buck et Eddie décident de rentrer de Nashville en voiture plutôt qu’en avion. Et c’est une mauvaise idée.


I’m not Derrick and you know it.

Après le très mauvais crossover avec Nashville, il a été difficile de trouver la motivation pour reprendre la série. Ceci dit, j’ai quatre épisodes de retard, bientôt cinq, il est temps de me reprendre en main, je crois. Cet épisode reprend avec Buck et Eddie encore à Nashville où ils sont bloqués : les avions ne circulent plus. Le problème est qu’ils doivent rentrer au plus vite pour ne pas rater encore une fois l’anniversaire d’Hen.

Buck propose donc une super solution : un roadtrip. C’est plus écolo, ça colle bien à leur impatience et, surtout, ça permet d’avoir un accident qui fera remonter un peu les audiences. C’est tellement prévisible – et pas uniquement parce que le début de l’épisode nous a montré cet accident. Est-ce que la série peut se permettre de perdre du temps avec un roadtrip ? En vrai, pas tellement.

Buck a beau dire que ce sera fun, on voit bien que ça dure des heures et des heures. Ils sont épuisés, la musique a ses limites, la conversation entre eux aussi apparemment. Le pire, c’est quand ils se retrouvent dans des embouteillages et comprennent qu’ils ne parviendront pas à rentrer à l’heure pour l’anniversaire d’Hen. C’est hilarant, surtout que Buck a grave confiance en lui-même : il assure qu’on peut suivre ses conseils autant que ceux de son application GPS.

Encore une fois, Buck ne veut pas rester coincé et déteste attendre : il propose donc à Eddie un détour, mais très vite, nos deux pompiers se perdent en route. Voilà donc l’épisode qu’on va nous imposer : deux hommes adultes avec un égo si gros qu’ils se perdent en route, ratent l’anniv de leur pote et se comportent comme des gamins dans un diner.

Le truc, par contre, c’est qu’ils sont loin de là où ils devraient être et n’ont plus tellement de réseau. On sait très bien que ça mène à des emmerdes. Bien sûr, ils s’engueulent en plein diner sur la situation dans laquelle ils se retrouvent coincés et… ça termine mal : ils sont aux USA, au milieu de nulle part et s’engueulent comme le vieux couple qu’ils sont. Il n’en faut pas plus pour que les clients du diner les prennent pour un couple gay et leur cherche des noises. Putain.

Eddie prend la mouche et n’apprécie pas du tout, montant le ton avec un des clients l’appelant princesse. Et voilà comment ils finiront par avoir un accident de voiture : le gérant du bar utilise un flingue pour calmer le jeu et leur dit de sortir de son bar. Alors que Buck s’excuse de s’être emporté dans le bar, ils sont poursuivis par un énorme truck qui les fait sortir de la route. Allez. L’homophobie tue. Je déteste le monde et ses dangers, ça n’a aucun sens en 2026, putain.

Eddie se réveille à l’hôpital où on lui dit qu’il va bien malgré l’accident. Le problème, c’est qu’il était tout seul dans la voiture. Quand il parle de Buck, on lui dit que c’est normal d’avoir quelques maux de tête et d’être confus. Ce n’est pas ce qui lui arrive, toutefois : il sait très bien que Buck était là.

Le shérif lui rend donc visite, mais il semble être tout aussi homophobe que les clients du diner : il envisage que la dispute de couple a pu mal tourner et qu’Eddie serait celui ayant fait du mal à Buck. Super.

Pendant ce temps, à Los Angeles, tout le monde attend le retour des pompiers. Chimney finit par avoir des nouvelles d’Eddie et prévient immédiatement Athena, puis Maddie. Notre pauvre Maddie n’a pas assez souffert comme ça ? Elle s’angoisse aussitôt pour son frère. Au moins, on lui rend la monnaie de sa pièce, on va dire.

Athena essaie de coordonner les recherches depuis LA, mais ce n’est pas évident, surtout que le shérif est plutôt incompétent dans son genre. Elle fait donc appel à Eddie pour en savoir plus : il tourne en rond, alors ça tombe bien. Comprenant que le shérif ne fera rien pour leur venir en aide, elle demande à Eddie de s’enfuir par la fenêtre et de reprendre les recherches par lui-même, même s’il est blessé. Non mais… Toujours plus, sérieusement !

Il parvient à s’enfuir et trouve le moyen de retourner dans le diner. En interrogeant une surprise, il en apprend plus sur la serveuse de la veille – et grâce à ça, Maddie peut faire quelques recherches et lui indiquer où aller et quoi faire. C’est merveilleux. Elle décide aussi de faire ses bagages et explique à Chimney qu’elle fait ça pour son frère car il le ferait aussi pour elle – et effectivement, il l’a déjà fait, on le sait.

En parallèle, Buck se réveille dans un lit où une femme semble prendre soin de lui comme il faut. Il s’agit de la serveuse du diner, mais le problème est qu’elle pense être… sa mère. Outch. Elle s’occupe de Buck comme un enfant – c’est plutôt mieux et plus cool que l’agression homophobe qu’on redoutait… mais bon, ce ne sont pas de supers soins médicaux pour autant.

La serveuse décide donc que Buck serait son fils Derrick et l’enferme derrière des barreaux. Après un peu de torture, Buck comprend qu’il n’a plus d’autres choix que de jouer le jeu : il se fait donc passer pour le fils de cette psychopathe, afin de s’acheter la paix – et surtout de trouver un moyen de s’enfuir. Un grand type comme ça qui se retrouve otage, quelle tristesse.

Bien que blessé, il n’en reste pas moins pompier et extrêmement bien entraîné physiquement. Il parvient donc à piéger la femme qui le tient prisonnier. Il réussit même à la bloquer dans la chambre. Malheureusement, elle a tout prévu : le reste de la maison est sous grille aussi. Et alors qu’il pense avoir progressé et être tranquille : il a deux surprises. La première, c’est que le fils est encore en vie, sur un lit médicalisé ; la deuxième, c’est que la femme a un mari tout aussi cinglé que sa femme.

Un flashback nous révèle même qu’il bosse lui aussi au diner et qu’il a écouté sa femme quand elle lui a dit qu’elle était sûre que c’était leur fils qui venait de passer la porte de leur diner. Non mais sérieusement ! Les américains sont fous. Heureusement, Buck parvient à papoter un peu avec la mère qui le retient prisonnier : il peut ainsi lui dire qu’il est temps de laisser son fils partir.

Elle est de toute évidence prête à le faire : elle envisage donc de tuer Buck. Par chance, c’est le moment qu’Eddie choisit pour arriver sur place, lui aussi. Alors que les ravisseurs envisagent de tuer Eddie, Buck leur dit qu’il a un fils et qu’il faut juste le convaincre de s’éloigner. La femme fait tout ce qu’elle peut pour ça, elle est plutôt convaincante mais… Eddie a quand même un soupçon quand il voit une bâche un peu plus loin.

Cet abruti ne fait pas semblant de partir et se dirige au contraire vers la bâche, où il trouve le gros truck qui les a fait sortir de la route la veille. La femme veut donc le tuer, mais Eddie arrive à la désarmer, ce qui ramène le mari. Buck réussit à faire tomber le mari qui braquait Eddie et tout est bien qui finit bien. Le shérif peut même constater à quel point il est mauvais en enquête – au moins, il arrive à temps pour arrêter les méchants, mais lui, son but était de coincer Eddie.

Tout est nul qui finit bien. Buck voit un médecin et peut même rentrer à la maison. Bon, il ne le fait pas à temps pour l’anniversaire surprise de Hen. En effet, pendant que d’un côté, Chimney organisait un anniversaire surprise avec toute la caserne et la famille, il s’avère que Karen faisait de même avec un voyage en famille. Ni l’un ni l’autre ne prévient l’autre du plan pour éviter de ruiner la surprise… En vrai, c’est peut-être le meilleur gag et le meilleur moment de cet épisode.

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