Agatha All-Along – S01E03 – Through Many Miles Of Tricks and Trials – 18/20

J’aurais envie d’y mettre 20, mais il faut que je sois un peu cohérent parce que même si j’adore les personnages et le ton de la série, qui mêle ses mystères incompréhensibles liés à sa propre mythologie avec un humour décalé, je dois bien reconnaître que l’intrigue me laisse plus perplexe. On sent que cet épisode est une étape, sans savoir exactement quel est le but final. Bon, donc, j’adore, mais je suis perdu. Bien sûr que c’est le but, mais tout de même, je me pose des questions et ça joue sur la qualité globale. Allez, je ne bouderai pas mon plaisir quand même !

Spoilers

Les sorcières marchent sur la route, qui souhaite les tester.


It’s exactly how I pictured it.

Comment ça 39 minutes dont générique ? Disney + nous refait une Disney + et c’est frustrant. En même temps, ça me permet de trouver facilement le temps pour le voir, et ça, c’est pas mal. Tiens, en parlant de Disney +, je retente de regarder un épisode sur la plateforme. Ils ont intérêt à ne pas me bombarder de pubs pendant l’épisode s’ils tiennent à mon abonnement. Voilà, c’est dit. C’est quand même mieux de regarder sur la plateforme après tout, pour espérer une saison 2. Lol, je déconne, c’est une série de la nouvelle génération Marvel, ça n’existe pas les saisons 2.

La route

L’épisode commence donc sur la route des sorcières où les réactions des personnages sont assez cohérentes avec le peu qu’on savait d’eux : l’Ado est ravi et passionné par ce qu’il voit, Sharon se déclare kidnappée, Jen s’inquiète de ce qui les pourchasse et toutes les sorcières se retrouvent sans pouvoir et totalement perdues. J’aime bien ce côté mystérieux pour la série. C’est inévitablement ce qu’on attend d’une série de sorcières non ?

Le problème, c’est que c’est un peut-être un peu trop exagéré : les sorcières ne savent pas à quoi elles feront face, alors qu’Agatha est déjà venue sur la route en théorie. Contre toute attente, Sharon décide aussi de s’éclipser discrètement (faut dire que tout le monde continue de l’appeler Mrs Hart la pauvre) alors que les sorcières découvrent le sort jeté sur l’Ado, l’empêchant de parler de lui.

L’épisode commence grâce à ce petit écart de Sharon, cependant. Elle s’assoit sur le bas-côté pour mieux découvrir que son sac est englouti par la boue. Elle veut le récupérer, manque de mourir, est finalement sauvée par les sorcières. « Stray not from the road ». Tout était dans la chanson de la semaine dernière : les sorcières vont être confrontées à leur plus grande peur tout en cherchant à résoudre des mystères.

C’est une série de personnages plus que de sorcellerie. J’ai hâte d’apprendre à connaître chacun d’entre eux. Pour l’instant, l’Ado est celui qui m’intrigue le plus et Sharon celle qui me fait le plus délirer : elle est incroyable et me fait rire à chaque réplique. Nous suivons donc les sorcières alors qu’elles découvrent une maison de bord de plage le long de la route.

La maison

Si Sharon veut être polie, sonner à la porte ou s’essuyer les pieds, Agatha a plutôt envie de surprendre les propriétaires. C’est top de voir qu’Agatha apporte toujours autant d’humour à son jeu. L’actrice s’éclate, tout simplement, et elle nous éclate nous aussi avec. Le problème, c’est qu’une fois dans la maison, elle veut fausser compagnie à ses nouvelles amies et ne le peut pas : la maison est grandiose, mais n’a aucune poignée pour en sortir.

Oui, la maison est grandiose. Sharon passe enfin un bon moment, tous sont relookés de manière assez incroyable (l’Ado est superbe, Alice s’inquiète pour ses amulettes) mais la série continue surtout vers un nouveau mystère. Il s’agit du début du premier procès (il y en aura un par sorcière), qui commence par une devinette. La solution ? Le vin, évidemment. Sharon se fait plaisir à vider une bouteille – même si elle accepte de la partager un peu (mais pas avec l’Ado).

Le temps que ça se fasse, on a le temps de découvrir qu’Agatha a échangé son fils contre le Dark Hold lors de sa première visite de la Route. Soit. Cela donne une identité possible pour l’Ado, mais ce serait trop simple. La série joue vraiment la carte du mystère saupoudré d’humour, et ça marche sur moi. L’étape suivante voit donc les sorcières être boursouflées et ne pas se rendre compte, une fois de plus, qu’Agatha se joue d’elles et essaie de ne pas boire le vin.

La chirurgie esthétique foirée était marrante à voir, les réactions d’Agatha m’explosent de rire à chaque fois (bon, OK, j’exagère, ça me fait sourire on va dire) et l’épisode avance vite, par manque de temps. Ainsi, les sorcières finissent par se rendre compte qu’Agatha ne boit pas le vin, parce qu’il est ensorcelé et se remplit de lui-même dans les verres tant qu’elle ne le boit pas. Dommage pour elle.

Si elle n’a pas envie de boire, elle est donc forcée de le faire – Agatha décide d’empêcher l’Ado de boire. C’est surprenant. Se pourrait-il qu’il soit son fils finalement, ou qu’au moins elle suppose qu’il le soit ? C’est étonnant de voir Agatha faire tout ce qu’elle peut pour sauver l’Ado du poison. Si elle boit et subit elle aussi la chirurgie esthétique foirée, il n’empêche qu’elles sont désormais toutes empoisonnées.

L’antidote

Il faut alors trouver une solution pour contrer le poison. C’est Jen qui est la sorcière censée être capable de mettre au point un antidote, mais ce n’est pas si évident que ça : elle a besoin d’ingrédients qui forcent les personnages à se séparer. Chacune peut alors se prendre des hallucinations dans la face. Alors qu’Agatha a un sursis et cherche du pétrole jusque dans les produits bio de Jen, Alice a ainsi la révélation que sa mère se serait suicidé après le décès de sa propre mère parce qu’elle était incapable de la protéger. Jen, elle, manque d’être noyée par un homme qui la critique en tant que femme, tandis que Lilia suit une étrange femme digne du XVIIe siècle jusqu’à une sorte de fantôme flippant. Halloween. C’est une série d’Halloween.

Dans tout ça, j’en oublie qu’elles sont aussi chronométrées depuis la première gorgée de vin. Elles aussi, apparemment, mais le chrono se rappelle à leur bon souvenir quand une des vitres de la maison commence à se fissurer et qu’elle révèle de l’eau de mer. Elles seraient donc sous la mer ? Gênant comme tout.

Heureusement, les hallucinations s’arrêtent et l’Ado ne subit pas du tout les effets du vin empoisonné, puisqu’il n’a pas bu de ce poison que Jen décrit comme de l’Alose vengeresse. Allez savoir ce que c’est exactement. Ce qui compte, c’est que les sorcières parviennent à mettre au point un antidote.

Jen donne toutes les indications pour y parvenir. Agatha manque de tout faire foirer en ayant sa propre hallucination terrifiante où les cris d’un bébé la mène au Dark Hold. Bien sûr, Jen oublie de parler d’un ingrédient, mais un petit discours d’Agatha la remotive finalement et lui met les idées en place : elles ont besoin du sang de quelqu’un qi n’est pas empoisonné. Heureusement que l’Ado est là finalement. Bon, elles oublient un temps de sauver Sharon mais s’en occupent finalement, pile à temps. Le timer sonne la fin du décompte tout de même.

Le retour

Moi, j’étais dégoûté de sentir qu’on se rapprochait de la fin de l’épisode. J’aime beaucoup l’ambiance de la série et ses personnages, mais pas tellement l’intrigue : du coup, j’avais envie de rester dans l’univers plus longtemps pour en arriver à quelque chose de mieux. Ce ne sera pas le cas. Il reste bien sûr à se sauver de cette maison sous la mer, et cela se fait en passant par le four. Cela ajoute évidemment un peu d’humour aux derniers instants de l’épisode.

Toutes finissent par passer par le four, y compris Agatha qui accepte d’aider à transporter Sharon. Malheureusement, cela signifie aussi qu’elles reviennent à la case départ : tous les personnages se retrouvent donc sur la route des sorcières à nouveau. Elles ont passé le premier procès, cependant, et sont toutes en vie. C’est du moins ce qu’on croit, jusqu’à ce que l’Ado parle à nouveau.

Comment ça Sharon est morte ? Est-ce qu’elles auraient dû lui faire boire plus vite l’antidote ? Je suis un peu dégoûté si elle ne ressuscite pas d’une manière ou d’une autre par la suite. Certes, Agatha m’a fait rire en demandant qui était Sharon, mais je suis un peu dég tout de même de sa mort. Heureusement, le générique de fin est incroyable une fois de plus. J’adore les chansons choisies, j’adore le visuel sur les sorcières. Et je me demande si l’Ado est vraiment un gentil. C’est trop suspect cette mort de Sharon. Elle avait tellement rien demandé la pauvre !

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Les Anneaux de Pouvoir – S02E07 – Doomed to Die – 19/20

Quel épisode de fou. Plus d’une fois, j’ai regretté de ne pas le voir au cinéma tellement tout ça a désormais des allures de film grand écran. Le budget est toujours là, les deux ans d’attente sont récompensés et la saison est une vraie réussite rien que parce qu’elle a pu mener à un épisode si bien maîtrisé d’un bout à l’autre – écriture, effets spéciaux, acteurs. C’est vraiment chouette. Et énervant par certains aspects, mais le bon énervement.

Spoilers

Le siège d’Eregion commence.


There is a dearth of Elven heroes this night. It would be a pity to lose another.

Quoi de mieux pour bien commencer le week-end qu’un rattrapage en bonne et due forme d’un nouvel épisode de cette saison 2 ? En plus, j’attends beaucoup de celui-ci, parce que tout est en place pour que ça pète un bon coup et que ce soit dingue à suivre : Sauron a eu ce qu’il voulait, l’épisode précédent s’est fini par la promesse d’une guerre.

Celebrimbor

Aussi, le début de cet épisode est doublement étonnant : on nous dispense du générique et on suit Celebrimbor boire son thé en paix. Moi aussi pour la peine. Dans la paix totale d’Eregion, il nous forge des anneaux supplémentaires pour les hommes. Il y en a bien neuf, comme prévu… et il ne se doute pas un instant de la guerre qui fait rage à ses portes. Il est puissant ce Sauron tout de même.

Puissant, oui, mais pas tout-puissant non plus : Celebrimbor voit bien qu’il y a des détails qui déraillent. Il manque une pierre à son marteau, le reflet dans le miroir le reflète tel qu’il est vraiment… mais bon, il se laisse amadouer tout de même par Annatar. Il lui promet des anneaux, mais joue la montre tout de même. On sait qu’ils sont au complet, mais Sauron pense que non.

Pourtant, pour lui, le temps presse : Adar assiège la ville et la Forge. Si officiellement Sauron continue de dire que Celebrimbor ne veut pas contre-attaquer, il se rend compte que pour gagner du temps, il n’a pas le choix : il faut bien contre-attaquer. Sauron prend donc le commandement d’Eregion, s’attire les yeux doux de Mirdania de Celebrimbor et se prépare à un siège qui tourne mal. Il comprend vite le problème : Adar détourne finalement les catapultes vers les montagnes proches. Sa stratégie est évidente : bloquer la rivière qui protège la ville.

Ce faisant, il provoque un barrage qui affaiblit considérablement Eregion. Même Arondir est déprimé par ce qu’il voit, mais Celebrimbor continue de ne rien savoir. Il se doute tout de même de quelque chose, marquant ses bougies et observant une souris qui fait tout le temps le même trajet, en boucle, mais bon, le temps presse en vrai. Celebrimbor finit par confronter Annatar sur ce schéma qui se répète et les bougies qui ne se consument pas. Il est loin d’être aussi apaisé que prévu, et ça ne fait qu’empirer quand il brise un carreau et entend soudainement les cris de la ville en flammes.

Son paradis sympathique se brise en même temps que la vitre : Celebrimbor découvre soudainement qu’il a raté le siège. Les orques sont en effet en train de traverser la rivière et de se rapprocher dangereusement de la ville, malgré les excellents archers côté elfes. En vrai, comme en saison 1, cet épisode a un vrai look de film. La bataille n’a rien à envier aux productions grand écran (enfin, si, justement : le grand écran ; ça manque un peu).

Sauron libère donc Celebrimbor de son emprise, permettant au forgeron de découvrir avec horreur le champ de bataille devant lui et son stock de mithril… qui est en fait le sang de Sauron. Oui, ça y est, ENFIN, Celebrimbor a compris avoir affaire à Sauron. C’est terrible. En plus, il n’a le temps de prévenir personne qu’il se fait déjà assommé par un boulet de canon. Sympa cette bataille.

Si Celebrimbor fait tout pour prévenir les autres de ce qu’il s’est passé, il n’est pas bien convaincant quand il débarque comme un fou auprès de Mirdania pour lui dire qu’il était dans une prison de l’esprit. Sauron est bien trop fort pour lui : il s’est assuré pendant tout ce temps d’avoir la confiance totale de tous les elfes d’Eregion.

Celebrimbor peut bien dire tout ce qu’il veut, c’est peine perdue : Sauron utilise ses pouvoirs pour montrer à tous qu’il a du sang rouge, pas noir comme l’affirme le forgeron, mais aussi pour faire en sorte que Celembrimbor pousse Mirdania du haut de la muraille vers une fin atroce. La pauvre tombe donc pour mieux se faire abattre à coup de hache par un orque. C’est terrible. Je suis vraiment triste pour elle, même si je n’aimais que moyennement son personnage : c’est vraiment une fin horrible. Elle ne saura rien de la véritable cause de sa mort. Sauron l’aura manipulée pour mieux s’en débarrassée après l’avoir séduite pendant deux épisodes. Dur.

En tout cas, ça force Celebrimbor à travailler à nouveau avec Sauron, l’occasion pour le Forgeron de se rendre compte que Sauron ment tellement bien qu’il arrive à se convaincre et s’illusionner lui-même. Il profite d’un instant d’inattention de Sauron pour brûler les neuf anneaux – comme si. Cela ne fonctionne pas et force Celebrimbor a récupérer les anneaux. Pris de désespoir et forcé de s’enfuir pour échapper à Sauron, il doit alors se débarrasser de ses menottes. La seule solution qu’il trouve est de… se couper le pouce. Et bon appétit.

Malheureusement pour lui, il se fait assommer une deuxième fois par un boulet de canon et est récupéré par des elfes qui le pensent fous.

Elrond

Pendant ce temps, du côté des nains, le roi continue de vouloir reprendre la mine. Tant pis pour son fils et sa belle-fille : il sait ce qu’il veut, et c’est creuser. De manière inattendue, le chef de l’armée change alors de camp : il décide d’expliquer à Durin et Dina qu’il est désormais dans le même camp qu’eux. Si ça fait plaisir à Durin ce n’est rien par rapport à la bonne nouvelle qui suit : Elrond souhaite lui parler.

L’elfe bannit des terres des nains débarque en effet dans la montagne pour parler à son vieil ami, dont il découvre le plan de détrôner son père. Le timing ne l’arrange pas vraiment : Elrond aurait bien besoin de l’aide des nains pour renforcer les rangs de l’armée allant vers Eregion.

Il débarque juste après la mort de Mirdania et emmène toute une armée d’elfes pour s’en prendre aux orques. Il arrête toutefois de charger ses ennemis quand il découvre que Galadriel est prisonnière et menacée de mort par Adar en cas d’attaque. En vrai… Une vie pour toute une ville, et une guerre ? Eh, il aurait mieux fait de continuer de charger.

C’est justement ce que lui dit Galadriel quand Elrond prend le temps de s’attabler avec le chef des orques. En effet, Adar veut passer un marché avec Elrond : c’est facile de le deviner, ce qu’il veut, c’est l’anneau. Et en échange, il lui rend Galadriel. Adar insistant sur le fait qu’il a une armée plus grosse et plus de compétences qu’Elrond en stratégie militaire, le marché paraît alléchant. Seulement voilà, c’est mal connaître Elrond. Il fait le choix de sacrifier Galadriel, évidemment.

Il demande tout de même à dire adieu à Galadriel, qui accepte totalement le sacrifice et souhaite voir les elfes victorieux. Elrond nous fait alors le coup de la diversion en embrassant Galadriel… pour mieux lui donner quelque chose. Je m’attendais vraiment à ce que ce soit l’anneau, mais c’est en fait juste la broche qu’on venait de le voir retirer de son épaule. C’est très malin, tout ça. Il fallait bien lui laisser l’occasion de se sauver.

Elrond la quitte ensuite pour assurer à son second qu’ils sortiront victorieux de tout ça. Il sait que les nains vont venir leur prêter main forte. Le prince Durin est en effet en train de faire un discours pour motiver ses troupes au même moment, en leur expliquant le plan de Sauron : il joue sur leur cupidité pour les distraire des combats. À nouveau, ça donne envie de voir tout ça sur grand écran, surtout que les combats reprennent dans la forêt autour d’Eregion. Elfes et orques s’entretuent dans de jolies scènes de bataille – et Elrond s’énerve quand on égorge son cheval. Pauvre cheval – sa mort m’a provoqué la même réaction que celle de Mirdania, tout de même. Pauvre Mirdania, je ne la respecte pas. Elrond venge son cheval bien mieux que Mirdania ne le sera jamais, en plus.

Dans la bataille, on suit également une elfe asiatique, Rian. C’est chouette pour la représentation, je ne dis pas, mais ça aurait été cool de lui donner une réplique ou d’en faire un personnage pour de vrai. Entre ça et Mirdania qui se fait tuer bêtement, la série n’arrive pas à me convaincre tout à fait côté féminisme. OK, Rian a un prénom et quelques lignes de dialogues un peu après, mais elle se prend quinze flèches d’un coup dix secondes après. OK, super, elle est méga héroïque, se relève et lance LA flèche enflammée qui provoque une explosion de dingue dégommant plein d’elfes ; mais je suis vraiment énervé. C’est un personnage qui aurait pu être tellement intéressant, en vrai.

Galadriel

Par conséquent, Elrond fait de sacrés dégâts parmi les troupes d’Adar. Celui-ci perd peu à peu la confiance de ses troupes : il est censé les aimer, mais il les laisse se faire descendre. Eh, franchement, nous faire des scènes d’émotions de la part des orques, c’est inattendu cette série. Pour autant, j’aime bien ce que ça donne (enfin tant que la série n’en fait pas des caisses non plus comme avec la cérémonie d’incinération).

Adar s’en tire par un discours malhabile, juste avant de découvrir que Galadriel a pu s’échapper grâce à Elrond. Celle-ci est encore dans le camp, cherchant à dissimuler son visage comme elle peut dans des habits d’Orque. Elle est maligne, tout de même. Il lui faut tout de même l’aide inattendue d’Arondir pour avoir la vie sauve, hein. On pourrait croire qu’elle serait reconnaissante et ferait tout ce qu’il veut ensuite, mais non. Elle le détourne aussitôt de sa mission de se venger d’Adar, lui assurant qu’ils ont besoin d’héros comme lui. Franchement, c’est pas cool. La réplique est géniale, mais elle est vraiment égoïste, non ?

Bon peut-être qu’elle a raison. Elle débarque pile à temps à Eregion pour arrêter les elfes qui s’en prennent à Celebrimbor et lui assurent qu’il devrait rester dans sa tour. C’est chouette de sa part : elle a encore assez d’autorité pour convaincre tout le monde que Celebrimbor n’est pas fou – peut-être un peu trop vite d’ailleurs. Tout aussi vite (on a que huit épisodes après tout), Galadriel découvre donc le plan de Sauron et les neuf anneaux.

Elle veut aussitôt que Celebrimbor parte de la ville avec les anneaux, mais le forgeron regrette trop de s’être laissé manipuler par Annatar. Il avoue avoir toujours su qu’il avait affaire à Sauron au fond de lui et confie les neuf anneaux à Galadriel. Le but de celle-ci est donc de quitter à nouveau la ville et de s’enfuir le plus loin possible, tout en sauvant un max de gens. Namarie.

Celebrimbor, au contraire, reste un peu plus longtemps et a désormais pour rôle de retenir Sauron le plus longtemps possible. Du moins, c’est ce que j’en avais compris. Ces abrutis d’elfes prennent finalement la décision de confronter directement Sauron et de l’arrêter comme un vulgaire criminel. Ce n’est pas ce qu’il est : Sauron révèle une fois de plus l’étendue de ses pouvoirs. Je suis énervé. Celebrimbor est vraiment un abruti fini à ce stade : il regarde Sauron faire s’entretuer tous les gardes et se retrouve seul face à lui. Un cliffhanger un brin énervant (mais ce n’est rien par rapport à plein d’autres scènes).

Adar

Dans tout ça, Arondir a eu la bonne idée d’écouter Galadriel et de venir en Eregion pour aider les elfes à protéger la cité. Il fait bien : c’est depuis la muraille qu’il découvre qu’Adar a pris la décision de faire appel à un troll, rien que ça. Le géant débarque donc sur le champ de batailles et représente une vraie menace. Il ne doit absolument pas atteindre la muraille de la ville.

Tous les elfes présents font leur possible pour défendre la ville. J’ai beaucoup aimé la scène, d’autant qu’elle permet à Arondir d’avoir enfin une scène avec Elrond. En effet, les deux se croisent sur le chemin du troll. Les flèches d’Arondir ne lui font pas grand-chose, le piège tendu par Elrond ne fonctionne que partiellement, mais eh… Le Roi lui-même débarque alors pour les aider à venir au bout du Troll. C’était très chouette à voir comme scène. L’union des trois elfes permet certes de se débarrasser de cet ennemi redoutable, mais les orques ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Adar lance donc un nouvel assaut ensuite, et c’est celui qui sera le plus douloureux à suivre.

Le jour se lève et les nouvelles ne sont pas bonnes. Il ne reste pas beaucoup d’elfes. Certes, Elrond compte sur les nains, mais ceux-ci n’arrivent pas. À la place, c’est le second d’Elrond qui débarque pour lui annoncer que Khazad-Dûm vient de fermer ses portes. En effet, le prince Durin revient sur sa promesse, bien forcé : son père a pété un câble, s’en est pris à l’armée, à tué des nains et est retourné creuser. Dina était donc en danger, et toute la montagne avec. Durin fait le choix de sauver sa maison plutôt que son pote.

Cela peut se comprendre, mais la fin de cet épisode est ainsi teintée de désespoir : Arondir se fait transpercer par Adar (ils ne viennent quand même pas de le tuer là ?), le roi aussi, puis Elrond… a la vie sauve, mais uniquement parce qu’Adar préfère lui arracher l’anneau de Galadriel. Ouais, vraiment, c’est la merde. Et en plus, je suis sûr qu’on va rester coincé dans ces intrigues pour retourner auprès de Nori, Poppy et l’Etranger. Flemme. Allez, Isildur me manque après tout.

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Murder in a Small Town – S01E01 – The Suspect – 12/20

C’est long, beaucoup trop long pour un premier épisode. Et ça n’a rien d’un épisode : c’est un téléfilm, franchement, parfait pour une journée d’automne pluvieuse, d’ailleurs. C’est aussi assez creux, basique et prévisible. Le casting est bon (plein de visages connus, c’est amusant), les personnages ne sont pas antipathiques. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas bon. Vraiment, j’ai rarement vu aussi générique que ce premier épisode. Pas sûr de continuer. Pas sûr de ne pas continuer, non plus. On va dire que ça se regarde.

Spoilers

Un meurtre a lieu dans une petite ville. Ouais, c’est le titre de la série, mais c’est littéralement le résumé de l’épisode.


Crafty old bastard.

Difficile de faire plus générique et lambda que ce début de série, avec des plans aériens sur une ville côtière tout ce qu’il y a de plus Amérique du Nord, avec de jolies maisons de bord de mer dans lesquels il y a du drama à venir. C’est dans une de ces villas impeccables qu’a justement lieu le meurtre d’un vieil homme qui sera ce qui va lancer la série. Sincèrement, qui donne le feu vert à ce genre de projet ? Il n’y a RIEN qui le distingue de n’importe quelle autre série du même genre.

En attendant que le meurtre soit découvert par tous, le chef de la police est occupé par un rencard avec l’héroïne de la série, Cassandra. C’est un rencard qui hurle à la toxicité, avec une héroïne qui déteste les rencards et n’est pas prête pour une relation ; qui se sabote elle-même son rencard et n’a pas envie d’être avec un flic. Bref, tout ce qu’il faut pour qu’on finisse par l’apprécier, en fait. Lui, il est en train de tomber fou amoureux, en vrai, ça se sent directement.

Le rencard se passe finalement plutôt bien et ce n’est qu’au moment où Cassandra part que le téléphone du flic sonne pour lui annoncer le meurtre. Un timing qu’on aime, n’est-ce pas ?

En parallèle du rencard, nous suivons l’arrivée en ville d’une nouvelle policière. Soit. Elle rencontre toute l’équipe du chef occupé à draguer plutôt qu’à l’accueillir, et ça sent bon le nouveau départ pour elle. Il y en a un autre qui a un nouveau départ, puisqu’il est tué dans sa villa ; c’est un départ vers la mort. La nouvelle flic rencontre donc son chef sur une scène de crime, découvrant ses méthodes un peu étranges. Il reste debout à tout observer et à faire à voix haute des commentaires assez évidents sur ce qu’on peut voir. Sait-on jamais, ça peut l’aider à déduire des choses. Peut-être. Je ne suis pas convaincu.

Le chef de police, Karl, parle ensuite avec un ami proche de la victime. On est sur les questions habituelles à un proche, avec le twist que ça se passe directement sur la scène du crime (du moins, dans un premier temps, parce qu’après, il sympathise avec la nouvelle). Je ne sais pas si j’aurais envie d’être dans la maison de mon pote décédé à sa place, mais bon, OK, vu. Oui, précisément, vu : Karl analyse tout ce qu’il voit. Il en déduit qu’il manque quelque chose dans la pièce très ordonnée, précisément parce qu’elle est trop ordonnée et que c’est étrange d’avoir un emplacement vide dans la pièce. Soit. Son sergent m’a fait rire, à essayer de se mettre à sa place. Est-ce que ça peut me convaincre de rester pour autant ? Pas sûr.

Le soir, Karl rentre chez lui pour recevoir un smiley cœur de la part de Steph. Qui est-elle ? Sa fille, bien sûr. C’est bien connu que les filles étudiantes envoient des cœurs à leur père ? Elle est clairement l’étudiante qui vit à la fac dans une petite chambre et elle n’a tellement pas de vie qu’elle veut juste tout savoir de la vie romantique de son père. Soit.

Cet épisode est un peu étrange : je m’attendais à une série nous présentant une enquête en fil rouge, mais tout semble se dessiner comme un épisode se fermant lui-même. On verra bien. Nous sommes dans une petite ville, ça ne peut pas être une série procédurale, franchement ? La ville est tellement petite que le pote de l’homme tué se retrouve à apporter des fleurs au travail à Cassandra, rien que ça. Elle est bibliothécaire et est toute perturbée quand elle apprend que Georges, le pote donc, a découvert le corps en premier.

Bien que perturbée par tout ça, elle continue de flirter avec le chef de la police et lui propose même de venir avec elle voir une amie le soir-même. Soit. L’enquête continue malgré tout, avec les flics qui arrêtent Bryan de The 100. C’est marrant, je l’ai tout de suite reconnu alors que je l’ai vu dans deux épisodes d’Allegiance cette année sans faire le lien. Il a aussi joué dans cinq épisodes de Riverdale. Bref, on n’a jamais su ce qu’il était devenu dans The 100, mais l’acteur s’est apparemment installé au Canada désormais. On s’en fout ? D’accord, vous avez raison.

L’enquête continue. Il n’est pas un suspect hyper crédible, même s’il cache forcément quelque chose. Qu’importe. Karl parle avec la famille du défunt – notamment une sœur qui n’en a clairement rien à taper de son frère – puis revient voir Georges qui cache lui aussi un peu trop de choses. Vraiment, j’ai l’impression que la série coche toutes les cases qu’on attend d’elle, sans jamais parvenir à proposer vraiment quelque chose. C’est générique, creux. Pas mauvais, pas bon. Jamais surprenant. L’ami que Cassandra emmène voir Karl ? George, bien sûr.

C’est top, ça permet au flic de revoir celui qu’il suspecte dans un cadre un peu différent. Quant à Cassandra, elle passe un suffisamment bon moment pour envisager quelque chose d’un peu plus sérieux avec Karl apparemment. La meuf ne voulait pas de relation sérieuse, mais elle se retrouve enfermée dans un truc hyper mièvre de bisou sur la joue avant de se quitter. Ah, Kristin Kreuk. Toujours bloquée dans le rôle de Lana Lang vingt ans après, c’est dingue ! J’exagère un peu : elle n’hésite pas à suivre le flic jusqu’à chez lui pour prolonger son rencard.

La nuit se passe bien pour Cassandra et Karl, sauf que Karl se relève en pleine nuit car son instinct lui intime quelques bonnes idées pour résoudre le crime en cours. Il retourne donc chez George pour mieux découvrir que celui-ci n’y est plus : il est parti faire un tour en bateau après avoir déterré quelque chose, ce qui est plus que louche. C’est gênant, tout de même : Karl est aussitôt convaincu que George a déterré l’arme du crime. Il le confronte, en vain.

La pauvre Cassandra se réveille en tout cas seule dans un lit inconnu le lendemain matin. Karl l’a abandonnée au milieu de la nuit et elle se retrouve seule chez lui. Elle a certes un texto explicatif, mais bon, ce n’est pas un premier réveil idéal, surtout qu’elle découvre ainsi qu’il a une fille – après s’être renseignée longtemps sur son possible futur mec et sa mère artiste décédée. Elle fouille en tout cas la maison, puis raconte sa super soirée à sa meilleure amie, la serveuse du diner du premier rencard. Une petite ville.

Si Karl ne revient pas chez lui, c’est parce qu’il est sûr que George est le meurtrier. Il se rend donc au commissariat pour demander à ses employés de faire le reste du boulot : il faut retrouver l’arme du crime, il faut trouver un mobile. Soit. Les bateaux commencent à naviguer sur le rivage pour retrouver l’arme, les flics interrogent la femme de ménage de la victime pour en avoir plus sur les objets de valeur de la maison. La femme de ménage m’a fait un peu rire, en vrai.

Du côté de ce qui est moins drôle, Cassandra continue de s’occuper beaucoup trop de George. C’est censé être juste un type qui vient emprunter des livres à la bibliothèque, qu’est-ce qu’elle est trop amie avec lui, franchement. Il lui fait ses adieux, expliquant qu’il va retrouver sa fille, puis passant aux aveux exactement comme Karl le prédisait.

Cassandra est hyper perturbée par l’information. Elle retourne donc au travail… pour mieux prendre une pause ?? Genre pourquoi tu rentres dans la bibliothèque si tu as besoin de prendre l’air ? Bien que face à un dilemme entre son amitié pour George et la bonne chose à faire, Cassandra prend finalement la décision de demander à revoir Karl le jour-même. Needy la madame. Elle pose des questions à Karl pour savoir pourquoi il a voulu devenir flic. Quand elle comprend qu’il est intéressé par l’enquête plus que par la justice, elle décide de ne pas trahir George.

Cela me paraît une idée complètement conne, surtout qu’il a eu des paroles limite suicidaires face à elle, mais bon. C’est le moment où il faut que je redise que les épisodes de 42 minutes, c’est top. Une heure, c’est trop. Surtout quand c’est pas original. En tout cas, l’enquête se poursuit avec Karl trouvant une boîte à bijoux dans les affaires de Karl, boîte qui contient plein de lettres.

Karl est encore plus convaincu que George est le criminel qu’il cherche, mais celui-ci ne veut pas passer aux aveux. Karl insiste à nouveau, espérant tout de même en avoir : il raconte très clairement ce qu’il s’est passé, le mobile lié à la sœur et… rien ne se passe. George refuse de passer aux aveux, préférant raconter son passé.

Malheureusement, il grille aussi Cassandra : Karl comprend qu’elle était au courant. Même si ce qu’elle dit n’aurait rien changé pour arrêter George, Karl est tout de même vexé qu’elle ne dise rien. George se prépare ainsi à quitter la ville et Karl… décide de le laisser faire. Il aurait de quoi l’arrêter pourtant, au moins le retarder. Il s’y refuse. Malgré une dispute avec Cassandra – il en arrive à hurler en plein milieu de la bibliothèque que quelqu’un est mort (sympa pour le calme de la bibliothèque) – il fait donc le choix d’aider George. En retour, George écrit une lettre à Karl et à Cassandra. Dans la première, il confesse le crime et essaie de convaincre le flic que Cassandra est une chouette fille. Dans celle de Cassandra, il explique l’aide que Karl lui a apporté et les lettres. Et voilà comment Cassandra et Karl recommencent à se parler et à se séduire.

Mais… ? L’épisode se termine comme ça ? C’est un téléfilm, en fait ? Je veux dire, y a rien qui pousse à revenir à ce stade. Le titre de la série annonce un meurtre au singulier, il a eu lieu, c’est bon. C’est une petite ville, ils ne vont pas nous faire un meurtre par épisode ? L’épisode était long, il fait le tour de toutes les intrigues… Non vraiment, c’est super étrange.

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English Teacher – S01E05 – Field Trip – 15/20

En vrai, la série a ses défauts, mais j’aime bien la retrouver chaque semaine. C’est une comédie qui me fait sourire, qui parle de mon métier même si bon, c’est une version très série américaine tout de même, et qui a ses personnages plus ou moins attachants. OK. La série a Gwen, c’est elle qui est attachante, pas le personnage principal. Pas grave, je regarde quand même.

Spoilers

Les profs accompagnent un voyage scolaire pour le week-end.


Pee now or forever hold your pee.

Non. Juste non. Personne, jamais, ne se lève en se précipitant et en étant clairement à la bourre pour… se retrouver soudainement à faire le poirier, parce que c’est important de faire du sport. J’aime bien les débuts d’épisode vitaminés de la série, mais là, on se fout de nous, je trouve. Bref. Evan se dépêche de se rendre au boulot parce qu’il est en retard pour le voyage scolaire de l’année : tous les ans, les profs partent en WE avec les secondes. Allez, OK, vu.

C’est plutôt sympathique comme idée, même si c’est peut-être un peu tôt dans la série. En tout cas, ça permet d’introduire pour la première fois une mère d’élève et oula quelle intro de dingue. Elle interrompt une conversation entre Evan et Gwen lui racontant sa vie sexuelle (ou plutôt son absence de vie sexuelle d’ailleurs) pour mieux raconter son angoisse des déviances sexuelles des gamins qu’ils doivent surveiller. Oui, oui, il y a une mère d’élève pour les accompagner. C’est amusant. Elle m’a fait rire.

À l’arrivée, Evan et Gwen veulent clairement se débarrasser d’elle, mais ils ne continuent pas la conversation pour autant. Il faut en effet monter les tentes, ce qui est l’occasion pour Evan de découvrir qu’il y a eu une soirée sans lui la veille chez Gwen. Les collègues ont été invités pour aider à creuser la piscine. Maintenant, Markie est sûr d’avoir une touche avec Gwen, Evan découvre que la soirée a duré jusqu’à deux heures du matin et il passe l’épisode à se demander pourquoi il n’a pas été invité.

Alors, pardon, mais s’il est prof, il doit être habitué aux trucs de dernière minute et aux soirées où tout le monde n’est pas invité. C’est bon, c’est la vie, il faut s’en remettre. Il est assez insupportable comme pote, je comprends pourquoi Gwen ne l’a pas invité en vrai. Ils me font rire aussi à s’engueuler toute la journée du lendemain – après avoir été interrompu par la mère d’élève persuadée que des élèves jouaient à StoneFace (un jeu où il faut garder une poker face face aux autres alors qu’on reçoit une gâterie – ben super).

La dispute se fait au détriment de la surveillance des gamins et finit par être une vraie catastrophe pour leur amitié : Gwen a plein de choses à reprocher à Evan, elle lui dit ses quatre vérités et ça semble être soudainement la fin de leur amitié. C’est pour ça qu’il ne faut jamais trop prendre sur soi et toujours dire les choses à ses potes avant que ça ne devienne de gros sujets.

Après, rassurons-nous, c’est une série et en plus une comédie. Ils se réconcilient donc au cours de l’épisode parce que Gwen est sur le point de mourir. Elle fait une réaction allergique à cause du latex dans les lunettes que Markie lui propose. Evan la sauve de justesse et tout est bien qui finit bien. Ils peuvent éviter ensemble la mère d’élève insupportable qui ne parle que de sexe tout le temps ; ils peuvent forcer deux élèves à s’asseoir à côté dans le bus parce qu’elles sont meilleures amies malgré les disputes incessantes et ouais, tout est bien qui finit bien.

Oh, et je n’ai pas parlé du principal, mais il était là aussi avec quelques bonnes blagues. Evan se retrouve invité permanent chez Gwen, sans vouloir y aller pour autant s’il s’agit d’aider pour les travaux, et Markie se fait une raison : il a été incapable d’aider Gwen quand elle s’étouffait. Et ne pas sauver la damoiselle en détresse, ce n’est vraiment pas idéal pour tenter de se mettre en couple avec après…

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