9-1-1 – S09E09 – Fighting Back – 13/20

J’ai eu du mal avec cet épisode, en grande partie à cause du passage du temps, que je trouve un peu abusé, mais aussi parce qu’il enchaîne des intrigues que je trouve peu convaincantes. Les interventions n’ont pas réussi à me donner ma dose d’adrénaline, les évolutions des personnages sont précipitées et pas forcément bien crédibles. Comme d’habitude, je sais, mais la saison avait repris des forces dans les épisodes précédents et j’en attendais trop, je pense.

Spoilers

Les semaines passent vite pour les personnages de 9-1-1 aussi et Hen va de plus en plus mal.


Keep showing up.

Je suis triste de savoir qu’ABC n’a pas diffusé d’épisode de série ce jeudi soir, mais en même temps, qu’est-ce que ça m’arrange : j’aurais voulu voir Grey’s Anatomy ce soir, certes ; à la place, je me dis que je vais rattraper tout mon retard dans 9-1-1 et peut-être même 9-1-1 Nashville avant d’avoir trop d’épisodes de retard. Bref, j’ai pris du retard, mais qui sait ? Peut-être que ça ne représentera pas toute la saison comme à mon habitude.

Cet épisode commence un peu mal, je trouve : Hen explique à ses enfants sa maladie, ce qui me va bien comme scène, mais on enchaîne sur un montage étrange où tous ses amis, collègues et membres de famille s’occupent de sa santé et lui proposent des idées pour limiter ses symptômes. Vous allez me trouver odieux de le dire comme ça, mais franchement, Eddie la fait danser, Christopher la fait jouer Superman et Maddie… Je ne sais même pas comment traduire ce que Maddie lui fait faire, tout simplement.

C’est plutôt chouette de voir tout le casting se réunir autour d’Hen, mais je crois que je préfèrerais une intrigue qui dure plus longtemps. Ce n’est pas le genre de la maison, toutefois : on en arrive à un stade de « deux mois plus tard » (encore ?) où Hen est en fauteuil roulant et complètement déprimée. C’est inattendu. Le passage du temps, en plus, me perturbe un peu pour le spin-off et d’éventuels crossovers.

Qu’importe. Elle atteint un stade de dépression qui est vraiment dérangeant : tous les personnages se rendent bien compte qu’elle perd espoir et refuse à présent de les voir. J’ai eu énormément de peine pour Karen : elle tente de s’occuper de sa femme au mieux, mais Hen refuse carrément de parler, faisant même semblant de dormir désormais. C’est terriblement triste. La solution d’Athena quand elle passe et qu’Hen ne veut pas la voir non plus ? Donner à Hen un autre visage que celui de Karen à détester.

Karen embauche donc un thérapeute particulièrement insupportable. Pourtant, Hen se rend compte que grâce à lui, elle fait quelques progrès. En vrai, cela tombe bien : ça permet à Hen d’être efficace pour sauver la vie de ce thérapeute quand il fait une crise cardiaque. Malheureusement, elle ne peut pas faire autant que ce qu’elle voudrait pour lui : elle est incapable de lui faire un massage cardiaque parfait, par manque de force à cause de sa maladie. Elle parvient tout de même à le maintenir en vie assez longtemps et à contacter le 911. Tout finit bien, donc.

Hen déprime tout de même de ne pas réussir à le sauver par elle-même. Elle peut compter sur sa mère pour lui remonter le moral à sa manière : elle lui ramène son journal intime d’adolescente pour lui montrer qu’elle a déjà fait face aux mêmes sentiments par le passé et qu’elle a réussi à se relever. Pas besoin de trop déprimer, donc. Hen retrouve même une lettre de son soi passé pour son soi futur, et ça lui permet de reprendre de la force. Incroyable, dis donc.

La première intervention de l’épisode est quelque peu inquiétante avec un équivalent de KFC où tous les clients et le personnel sont à terre, en train de suffoquer. Ou de faire un équivalent d’AVC. C’est étrange. Je trouve la manière dont une cliente les découvre particulièrement terrifiant. Je suis surpris de voir les pompiers arriver sur scène en moins de six minutes (on va dire que les US, c’est super, hein) et encore plus de les voir entrer dans le fast-food sans la moindre protection. C’est étrange tout de même : ils n’ont aucune idée de ce qu’ont les gens sur place, en vrai.

Finalement, Chimney comprend qu’il n’y a qu’une personne qui fait vraiment une crise. Tous les autres ont une réaction en chaîne psychologique qui leur font penser qu’ils ont un problème quand ce n’est pas le cas. Pardon, mais… J’ai beau savoir que ça existe, l’explication ne parvient pas à me convaincre.

La deuxième intervention est étrange aussi : je m’attendais vraiment à un accident avec des planches de surf transperçant un pauvre piéton, mais je me retrouve avec une étrange scène où un homme blessé s’effondre devant la voiture d’un conducteur vraiment prudent. J’ai bien aimé l’idée, surtout que ça lance Athena sur une enquête qui aurait pu être sympathique et un peu longue. Malheureusement, ce n’est pas le cas : Athena trouve vite le lieu de l’accident de l’homme et une caméra de surveillance lui révèle qu’il s’est en fait mangé une bonne dose de karma. Il s’est fait tabasser par la femme dont il essayait de voler le sac.

Je sais que la série n’est pas tournée en France, mais je trouve ça impressionnant que la légitime défense fonctionne à ce point aux US : la nana défonce complètement le mec, n’appelle pas les secours, mais s’en tire sans souci parce qu’elle dit à Athena qu’elle passait une mauvaise journée ? Pardon, c’est trop gros, même pour moi. L’homme finit à l’hôpital, tout de même.

Pendant ce temps, Harry continue de s’entraîner pour être un pompier. Eh, on est deux mois plus tard, donc il devient vraiment efficace à force. Ou pas. Nous le voyons donc avoir un accident des plus bêtes quand il tombe de la grande échelle à cause d’un mauvais timing sur la grande échelle. Malgré tout, Harry s’en sort bien, par chance, et peut même continuer d’être une recrue. Athéna espérait que l’accident le fasse changer d’avis. J’ai beau la comprendre – d’un point de vue de maman, ce métier est horrible, surtout qu’elle vient de perdre son mari pompier – je trouve quand même qu’elle est chiante à vouloir le faire changer d’avis. Le pire, c’est que May semble s’y mettre. J’adore May, mais si elle prend ce chemin-là, ça va changer.

Harry veut reprendre son entraînement au plus vite. Quand on tombe de cheval, il faut remonter vite dessus ; c’est pareil pour la grande échelle. Le problème, c’est qu’il n’est pas si sûr de lui quand il doit faire face à l’échelle. Son réflexe est donc de demander plus de temps avant de remonter à l’échelle. Honteux, il se rend chez Buck qui a aussitôt les bons mots pour le consoler.

Mieux que ça : Buck parvient à trouver les mots justes pour Athena, histoire de lui montrer qu’elle a fait peur à son fils par sa réaction apeurée. Et en même temps, peut-on vraiment blâmer Athena d’avoir peur pour son fils ? Athena trouve les mots justes pour réconforter Harry : elle le force à reprendre son entraînement en lui expliquant comment elle fait elle-même pour mettre ses sentiments et sa famille de côté quand elle est en service. C’est suffisamment efficace pour qu’Harry réussisse à terminer l’exercice de la grande échelle.

Voilà donc pourquoi l’épisode se termine (déjà !) par une cérémonie où les nouvelles recrues, dont Harry, deviennent des pompiers. Allons bon. Il est improbable, mais parfaitement prévisible et évident, qu’Harry soit accueilli comme bleu à la caserne 119, pas vrai ? Il faut pourtant s’y faire !

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9-1-1 Nashville – S01E08 – All Hands – 15/20

C’est encore un bon ensemble cette semaine, avec une grande intrigue qui fonctionne bien pour nous accrocher et nous donner envie de savoir comment tout sera réglé. Malheureusement, ça se fait un peu trop au détriment des personnages dont on ne sait pas encore assez de choses, je trouve : on passe plus de temps sur les urgences que sur le développement des personnages et je n’ai pas l’impression que c’était autant le cas dans les autres séries de la franchise. En même temps, les autres mettaient trop vite en danger les personnages, ce qui avait tendance à leur retirer en crédibilité. Existe-t-il une bonne formule ? Pas sûr !

Spoilers

Il est temps d’en finir avec le hack ET le chantage familial.


You wanna cut her open in the back of a moving ambulance?

Quel étrange début d’épisode cette semaine : on se retrouve à l’hôpital où une maman chante une berceuse à son bébé (enfin, une berceuse, je suis trauma par cette chanson depuis Angel) prématuré. Samantha, la fiancée de Ryan, vient s’occuper de cette maman en larmes qui ne dort plus tellement elle s’inquiète pour son bébé. Son but est de la convaincre de rentrer chez elle.

Seulement voilà, son application type Uber lui indique qu’elle en a pour deux heures pour rentrer. Elle décide donc de prendre un café et de rentrer en voiture. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Même pas besoin de s’endormir au volant : la ville est hackée et tous les feux passent au verte en même temps. Bim.

Une heure plus tôt, Cam et l’agent du FBI contactent le maire, sur son lit d’hôpital, pour lui expliquer où ils en sont de leur enquête. Leur suspect principal est maintenant Ariella, la nana qui était embauchée pour faire des coupes budgétaires. Son passé révèle qu’elle était dans toutes les villes hackées. Ce sera donc son assistante la coupable, mais en attendant, ils ont besoin de 45 minutes pour localiser l’appareil qu’elle pourrait utiliser.

Elle paraît effectivement coupable dans l’attitude quand on se rapproche d’elle. À dix minutes de la fin du compte à rebours, elle se rend dans un bureau qui n’est pas le sien avec une excuse pourrie pour y être. Et pourtant, Cam observe de loin tout ce qu’il se passe et remarque que l’assistante d’Ariella s’échappe bien vite pour aller vers les toilettes.

Là, Cam la voit récupérer un portable qu’elle avait planqué. Oh, Tilda, l’assistante, essaie d’attaquer Cam au couteau, mais c’est peine perdue : elle a un spray au poivre à lui balancer au village. Cela suffit à stopper Tilda, mais pas l’attaque malheureusement. Il pourrait y avoir du suspense, mais on est déjà au courant que ça va arriver : tous les feux de la ville vont être vert. Tilda est arrêtée, mais elle assure ne pouvoir rien faire : elle s’est juste contentée de voler des mots de passe dans les centres d’appel, mots de passe qu’Ariella lui donnait quasiment les yeux fermés, pour les vendre aux terroristes contre une belle somme d’argent.

Allez, ça se tient, mais j’aurais aimé une petite réaction d’Ariella, surtout qu’elle est clairement la coupable idéale à cause de son assistante qui a fait en sorte de la présenter comme telle.

Du côté de nos pompiers, c’est difficile d’apprendre à les connaître au milieu du chaos, en vrai. Roxie et Taylor s’amusent à faire des paris sur Blue qui a de bonnes idées pour faire le plein malgré les hacks de la ville ; Blue finit par apprendre le chantage odieux du père de Blythe et… voilà, en fait, il n’y a pas grand-chose à dire.

Ils sont rapidement envoyés à l’hôpital pour s’occuper de la mère du prématuré qui se retrouve coincée sous un camion. Ce n’est pas bien inspiré, il s’est passé la même chose dans 9-1-1 dans l’épisode diffusé juste avant tout de même. On va dire que ce n’est qu’une coïncidence. La femme est rapidement sauvée et les pompiers peuvent l’emmener à l’hôpital. Sur quelle route ? Mystère. Il y a des accidents à travers la ville, mais le camion semble pouvoir avancer vite. En plus, Millie, la jeune maman, a beaucoup de chance : Roxie est celle qui l’emmène à l’hôpital et c’est une ancienne chirurgienne. Cela lui permet de commencer une opération et lui sauver la vie – on se croirait dans Station 19.

Millie peut donc arriver à l’hôpital où Taylor et Roxxie deviennent infirmière et chirurgienne pour la journée, parce qu’on manque de personnel à l’hôpital. La série peine à nous montrer le chaos dans l’hôpital et cette histoire est un peu déjantée, mais admettons. L’essentiel est de sauver des vies après tout, surtout que c’est juste avant une autre attaque des hackers. L’opération se passe bien, jusqu’à ce que la troisième attaque intervienne justement. On était au courant qu’il y en aurait une, avec les hackers ne laissant qu’une demi-heure pour payer une rançon improbable et impossible.

Remplir les hôpitaux et couper le courant ? Ces hackers sont diaboliques et malins. C’est un classique – provoquer un mouvement de foule vers une bombe, tout ça tout ça. On l’a vu dans des tas de films, on l’a vu dans la réalité aussi probablement, c’est terrible car ça fonctionnera toujours. L’opération doit continuer le noir et c’est la catastrophe car les hackers ont réussi à faire en sorte de bloquer aussi les générateurs.

Pas d’inquiétude à avoir : nos pompiers sont dans l’hôpital et savent comment travailler ensemble pour rétablir le courant. C’est un beau travail d’équipe qui réunit tous les personnages de la série : le père de Blythe passe un coup de fil à Cam qui en passe un à Hart qui en passe un à Blue, et hop, problème de générateur réglé. Grâce à ça, tout est bien qui finit bien : Millie est sauvée.

En parallèle, le bébé de Millie, Jude, est en bonne santé grâce à Blythe et son père. Bien qu’elle soit patiente de l’hôpital, elle promet à Samantha de venir en aide comme elle peut et s’occupe donc de faire respirer le bébé de Millie quand le respirateur tombe en panne à cause du hack. C’est simple et efficace : ça permet d’oublier la rancœur que le père et la fille ont depuis qu’il a découvert qu’elle connaissait l’existence de Blue depuis 20 ans et ça permet aussi au père de voir que la caserne 113 fait du bon boulot. Il s’efface donc un temps pour aller payer la rançon très généreuse demandée par les hackers, puis pour payer tout le département des pompiers, y compris Blue. Yeah.

Tous les problèmes sont donc résolus en un rien de temps : il n’y a plus de hack, personne ne parle des multiples autres conséquences qui ont dû avoir lieu pendant ces hacks successifs, on se contente de se concentrer sur nos héros qui sauvent des vies plutôt que sur toutes celles inévitablement perdues et… C’est tout.

La fin d’épisode voit même Hart et son beau-père se réconcilier officiellement et nous laisser sur un happy end alors que cette intrigue a dû tuer des centaines de gens, l’air de rien. Mais bon, ça valait le coup : en parallèle, Cammie a pu se rendre compte que l’agent Turner du FBI était tout à fait charmant. Un petit câlin de victoire instaure ce qu’il faut de gêne entre eux ; une dernière scène les voit échanger leur numéro parce qu’ils ont en commun d’être veufs et qu’il lui propose de rejoindre un groupe de paroles. Eh, en vrai, je parais être un peu mauvaise langue, mais je trouve que c’était plutôt bien comme scène finale pour ces deux-là, même si le rapprochement est bien peu crédible. Un peu comme pour Taylor et Blue la semaine dernière (d’ailleurs, on a rien à ce sujet cette semaine ; les scénaristes semblent se chercher plus que les personnages ne se cherchent).

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9-1-1 – S09E08 – War – 16/20

Je suis moins convaincu que par l’épisode de la semaine dernière, mais j’ai quand même l’impression folle d’avoir vu trois épisodes d’un coup tellement il se passe de choses différentes dans cet épisode. Si le titre résume bien l’idée derrière chacune des intrigues, j’étais loin de m’attendre à autant, même avec le cliffhanger de l’épisode précédent. Ils ont trouvé le moyen de me raccrocher et de me donner envie de continuer la série après un début catastrophique – mais ils continuent d’avoir des bouts d’épisode catastrophique ici. Tout n’est pas si bien écrit.

Spoilers

Chimney regrette sa décision, mais Hen ne lui facilite toujours pas la tâche.


Eating toast, like he didn’t just fired his bestfriend.

Pas de perte de temps en début d’épisode : on reprend directement sur l’intrigue qui nous a tous laissés sous le choc la semaine dernière. Chimney a viré Hen, et ça laisse le reste de la caserne bien énervé, en toute logique. Buck et Eddie parlent donc de la mauvaise décision prise par Chimney, mais Eddie reconnaît qu’il a pris la décision logique : ils sont dans une organisation para-militaire après tout.

Alors qu’ils débattent longuement et inutilement pour savoir qui ira parler avec Chimney pour le faire changer d’avis, Athena débarque hyper énervée à la caserne. C’est bien de les voir communiquer comme ça après leur dispute en fin de saison précédente, je trouve ça raccord et plutôt bien joué qu’elle soit là pour le remettre à sa place et inversement. Elle rappelle à Chimney qu’ils sont une famille et qu’il n’a pas à faire ça… Sauf qu’en fait, je suis plutôt du côté d’Eddie : Hen a menti pendant des mois, la question ne se pose pas vraiment. Et puis, surtout, elle s’est énervée d’un coup et l’a clairement provoqué depuis son lit d’hôpital.

Cela n’empêche pas Chimney d’être un personnage raisonnable et de savoir qu’il ne veut pas que sa meilleure amie lui en veuille à vie. Il refuse aussi d’envisager qu’elle ne bosse plus avec lui, donc il reconnaît immédiatement auprès d’Hen qu’il a fait de la merde. En comparant la situation avec les parents de chacun d’entre eux, ils en arrivent à la conviction qu’il faut rectifier la situation au plus vite.

Chimney se rend donc chez Hen avec un cadeau pour s’excuser et la conversation entre eux leur permet vite de se rendre compte qu’ils s’adorent toujours. Si Chimney est prêt à enterrer quelqu’un pour Hen, ils peuvent bien faire l’impasse sur leur différend. Mouais. Chimney ne veut pas virer Hen, OK, mais Hen s’imagine aussitôt qu’elle va pouvoir reprendre le boulot sans même savoir ce qu’elle a comme maladie.

Pardon, mais ?? Depuis quand est-elle si conne, Hen ? C’est évident qu’elle n’est pas en état de bosser si elle s’évanouit sans crier gare de temps à autres. Je ne comprends pas. Du côté de l’écriture, c’était assez évident que la réconciliation était trop rapide pour que ça ne mène pas à une seconde dispute… Mais que le sujet soit celui-ci me laisse totalement pantois ! Il n’y a aucun débat à avoir : Hen est en tort. Qu’ils se comportent comme une famille et que ça brouille certaines lignes de commandement, c’est logique, mais sur ce coup-là, il n’y a pas à brouiller quoique ce soit : elle déconne sec.

Malheureusement, ça signifie que Chimney finit par lui dire qu’il est content de l’avoir viré puisqu’elle lui balance qu’il est un mauvais capitaine. Franchement… Je le comprends, comme la semaine dernière. Ce qui est fou, c’est que de base, je préfère plutôt Hen. Ce qui est fou aussi, c’est que Maddie est complètement laissée de côté alors que son avis serait vraiment bienvenu dans cette intrigue.

Au centre d’appels, nous avons un nouveau venu, Preston, qui vient présenter à l’équipe leur nouvelle collègue, Sara. Il s’agit bien sûr d’une intelligence artificielle. C’est plutôt logique que la série s’empare du sujet, même si je lisais pas plus tard que ce matin que les USA sont loin d’être les plus à jour sur l’utilisation de l’IA au quotidien (la France est 5e avec 44% des actifs qui l’utilisent régulièrement de mémoire, les USA plus de 20e, c’est fou). Ainsi, Maddie est évidemment contre l’IA qui risque fort de la remplacer, mais elle est forcée de constater que Sara fait un super boulot quand on lui propose de passer la journée à écouter les appels auxquels elle répond. L’IA est efficace pour répartir efficacement les appels : elle ne remplace pas à 100% les employés du 911, elle facilite juste le travail… en réussissant aussi à rassembler des données entre les différents appels.

Maddie est complètement dépassée par l’efficacité de l’IA. Cela dit, ça reste particulièrement inquiétant de se dire qu’on confie des situations d’urgence à une machine. Sans trop de surprise, le parti pris de la série est donc que ça peut vite dégénérer. C’est bien dommage, parce que ça partait bien, mais ils se dirigent ensuite vers une intrigue de science-fiction où l’IA demande à un homme de s’étrangler (ça passe), suivi d’un piratage de grande envergure.

Ils m’ont perdu à ce moment-là. Faire la même intrigue sur plusieurs épisodes, à la rigueur, ce serait intéressant, mais en un seul épisode, c’est précipité. Le message est très sympathique, mais pas bien réaliste : il est assez évident que d’ici quelques années, l’IA prendra le dessus sur ce genre de taf. En attendant, Maddie mène la guerre contre une IA en assistant impuissante à un appel où l’IA demande à son interlocuteur de s’étrangler (et le type le fait ? Je sais qu’on fait confiance au 911, mais tout de même ?) en lui empêchant de prendre la parole.

Elle finit par être en ligne avec une IA qui d’elle-même quitte son serveur pour aller dans ceux du centre d’appels. Là, Maddie parvient à sympathiser avec. À coups de jolis flashbacks, la série nous rappelle que la force du 911, c’est justement d’avoir des interlocuteurs humains prêts à écouter les personnes dans le besoin et à être des humains. C’est clair que la série sait donner envie de faire ce taf qui doit être horrible et qu’on a du mal à envisager des robots le faire aussi bien. M’enfin, il est clair aussi, de mon point de vue, que les humains font pas mal d’erreurs et que ce serait bien de ne pas trop idéaliser et fantasmer ce job. M’enfin bon, c’est le but de la série.

Maddie est tellement forte qu’elle parvient à enfermer l’IA dans une clé USB qu’elle détruit aussi, et tant pis si ça a coûté des millions de dollars à l’entreprise qui avait créé SARA à la base. Lol.

J’oublie de parler des interventions de l’épisode, tiens. On commence par une intervention assez nulle concernant un couple en plein divorce. C’est tumultueux et ça finit par une défaite de la femme qui perd beaucoup des biens qu’elle pensait récupérer car son mari les a mis au nom de sa société. Le mari est un odieux personnage (mais quel plaisir de revoir l’acteur, tiens, c’est un visage plus vu depuis quelques années) dans la manière dont il lui parle, elle a des réactions impulsives et leur gueguerre est loin d’être passionnante.

On termine ainsi avec la femme qui vole la voiture du mari car elle en veut la moitié, le mari qui vole une autre voiture pour la suivre, Maddie qui est dépassée par le comportement enfantin des deux et Athena qui se retrouve mêlée à tout ça. Je ne suis pas bien convaincu par les décisions d’Athena d’ailleurs, mais ça mène finalement à la femme qui a un terrible accident de voiture où la voiture est coupée en deux.

Voilà, elle peut donc avoir sa moitié de voiture et une belle hospitalisation, pendant que le mari est arrêté pour vol de voiture. Une dispute de couple divorcé qui va leur coûter cher à tous les deux, finalement.

La deuxième intervention de l’épisode concerne un ancien soldat qui doit gérer son stress post traumatique quand il a soudain l’impression d’être de retour au front alors qu’il est juste en train de faire ses courses. C’est sûr que c’est désagréable de faire les courses ! De là à dire que c’est la guerre, je ne sais pas.

Le vétéran fait une crise et finit carrément par tirer sur le vigile du magasin avec le flingue de celui-ci. Pour réussir à l’apaiser, la police envoie une experte en résolution de conflits et… Eddie. Ce dernier était dans l’armée et peut faire semblant d’être encore de l’armée pour porter assistance à l’homme blessé sans éveiller les soupçons du vétéran. C’est du moins ce qu’il pensait, mais bien vite, le vétéran comprend qu’il est manipulé. Eddie finit par faire ce qu’on lui a dit de ne surtout pas faire : il révèle qu’il est pompier et choque complètement le vétéran en le ramenant à la réalité. C’est dangereux, mais comme ça vient d’Eddie, tout est bien qui termine bien… Avec tout de même un petit message anti-guerre qui est passé. C’est plutôt logique que la série rappelle ce qu’elle pense de tout ça dans un épisode nommé Guerre.

L’épisode se termine enfin par une intervention d’un autre ordre, organisée par Athena chez elle. Elle convie Chimney, Maddie, mais aussi Hen, Karen, Buck et Eddie à venir découvrir sa nouvelle maison. Sur place, il y a aussi une invitée surprise pour leur permettre de tous parler. Athena est peut-être un peu dans l’abus, mais j’aime bien l’idée qu’elle organise ce repas avec une experte en réconciliation et gestion de conflits. Les scénaristes profitent de l’occasion pour nous montrer qu’ils forment vraiment une famille, finalement.

Bien sûr, la conversation montre qu’il y a tout un tas de tensions non résolues entre tous, y compris entre Buck et Eddie (et non, on ne nous parle pas de la tension sexuelle, alors que pourtant…), mais ça mène finalement à une Hen qui leur reproche à tous de ne pas s’être occupée d’elle et de lui reprocher à présent d’avoir voulu les protéger d’un autre coup dur après la mort de leur capitaine. Hum.

L’excuse d’Hen est donc qu’elle ment à cause de la mort de Bobby ? Pardon, mais ça n’a aucun sens. Enfin… C’est humain, je suppose, mais j’ai beaucoup de mal à l’apprécier sur ce coup-là, parce qu’elle a tort, tout simplement. Elle a le culot, en plus, de leur reprocher de ne pas avoir pris soin d’elle et de ne pas lui avoir demandé comment elle allait. Mort de rire. Non. Les scénaristes ne parviennent pas à me convaincre. Comment Hen peut-elle oser dire qu’elle s’inquiétait pour tout le monde et que personne ne s’inquiétait d’elle quand elle a passé trois semaines de la saison dans l’espace ? C’est un tel échec d’écriture. Cela aurait pu le faire avec un début de saison où on la voyait vraiment s’occuper des autres, mais c’est loin d’avoir été le cas.

Que ces disputes soient le fruit du deuil, en revanche, j’aime bien. J’ai juste beaucoup de mal à sympathiser avec ce qu’on nous dit d’Hen qui ne correspond pas tellement à ce qu’on a vu en début de saison. Elle s’est occupée d’Athena, soit. Elle s’est occupée des autres ? Pas plus que d’habitude, en fait.

Bon, l’épisode termine par contre par de mauvaises nouvelles. Hen s’effondre à nouveau et est emmenée à l’hôpital où toute cette famille reconstruite est là pour entendre son diagnostic médical. Nous voilà donc avec une Hen qui a une maladie grave et dégénérative qui pourra la conduire à la mort. Si la maladie est génétique, Hen l’a surtout contractée lors de son voyage dans l’espace en absorbant un peu trop d’UV dans une navette spatiale sans porte. C’est hilarant que cette si mauvaise intrigue soit la raison de ce qui pousse la série à nouveau vers la qualité. Et c’est hilarant qu’elle reproche à Chimney de paraître fou en lui parlant d’une maladie ramenée de l’espace quand c’est finalement un peu ça qui lui arrive.

En attendant, j’espère qu’elle entend bien qu’elle ne peut pas reprendre du service. J’espère aussi que les scénaristes ne feront pas n’importe quoi avec cette intrigue, parce que je trouve qu’elle est dure mais qu’elle peut être très bien gérée sur du long terme pour ce personnage (elle pourrait ne plus jamais être pompier, par exemple, mais devenir médecin ou quelque chose comme ça, tout en apprenant à vivre à ses symptômes). Bon, on verra, je m’emballe trop pour une série qui règle toujours ses intrigues en trois épisodes.

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9-1-1 Nashville – S01E07 – You’ve Been Boarded – 15/20

La série reprend sur un épisode qui fonctionne plutôt bien du côté du drama, pas tellement du point de vue de l’humour. Elle souffre ainsi de la comparaison avec la série-mère (c’est bien la première fois de la saison !), surtout que l’on ne connaît pas encore bien tous les personnages et qu’il y a des parties peu crédibles. L’ensemble reste sympathique.

Spoilers

Les officiels de la ville doivent décider quoi faire face à la cyber-attaque.


That’s a creative way of saying citywide hack.

La dernière fois que j’écrivais une critique pour cette série, j’étais plein de bonnes résolutions et je pensais finir Lone Star pendant la pause. C’est un fail, mais pas grave, me voilà de retour pour voir la fin de ce hack monumental avec 6h pour trouver 10 millions. J’ai hâte de voir ce que les scénaristes vont nous pondre !

La série reprend avec un résumé complet de l’intrigue autour de Blue, histoire qu’on se souvienne de tout le bordel. Le résumé termine avec la chute de Blythe après l’alerte tornade. Elle est tombée sur du fil barbelé, ce qui est quand même un sacré manque de chance. Pour ne rien arranger, son cheval est pris aussi dans le fil barbelé, ce qui fait qu’elle est reliée directement à lui et que chaque fois qu’il bouge, ça la blesse au bras. Faudra quand même m’expliquer comment le fil s’est enroulé comme ça autour de son bras.

Bien sûr son mari s’inquiète pour elle, mais comme elle est supposée être énervée après lui, il se dit qu’elle ne fait que lui faire la gueule. Elle, elle se débrouille pour récupérer sa sacoche dans laquelle se trouve son portable. Malheureusement, le portable est éclaté par la chute et probablement quelques coups de sabot. Conte toute attente, elle a aussi une pince pour couper le fil, heureusement. C’est un peu ridicule de l’imaginer se balader avec ça franchement, mais allez, pourquoi pas, c’est rigolo.

En se relevant, Blythe découvre qu’elle s’est aussi tordue la cheville. Bref, tout semble aller pour le mieux, elle parvient même à retirer le fil de fer qui est pris dans le sabot de sa monture. Dès que le cheval est libéré, cependant, il décide de se barrer sans attendre sa cavalière. C’était presque drôle : je m’attendais tellement à ce que le cheval la blesse par accident que le fait qu’il l’abandonne à son triste sort comme ça, ça m’a fait sourire. Je suis un monstre.

Blythe se débrouille en tout cas pour se faire une attelle de fortune (ce serait rigolo qu’elle perde trop de sang à la jambe, aussi, histoire qu’on lui coupe comme à la belle époque de Grey’s Anatomy), puis part en randonnée pour rentrer chez elle. Elle prend le temps de marquer son chemin, tout de même, parce qu’elle n’est pas idiote.

Pendant ce temps, en ville, c’est la panique mais, bien vite, les alarmes s’arrêtent. C’est presque frustrant, j’aurais adoré un épisode de chaos complet avec les alarmes en fond sonore. Quitte à ce que tout soit piraté, montrez-nous l’urgence. Là, on retrouve les pompiers tranquillement devant la télévision pour entendre le maire dire qu’il ne s’agissait qu’un petit bug dans le système. Lol.

L’excuse du bug dans le système ne convainc pas Cam non plus, évidemment. Elle en parle directement avec le capitaine des pompiers, qui est venu lui rendre visite au centre d’appels, allez savoir pourquoi. L’épisode reprend trois heures après le hack et c’est ce qui explique cette visite surprise : il y a une réunion d’urgence des officiels pour décider quoi faire de ce chantage dans lequel ils sont.

En attendant, notre capitaine des pompiers continue de gérer son propre chantage avec son beau-père : il lui rappelle ses conditions et la situation est bloquée. Du côté de la ville, le FBI débarque pour expliquer à la ville que ce sont probablement les mêmes hackers qu’à Los Angeles il y a cinq ans. La violence de cette scène : les animaux du zoo dans 9-1-1, c’était déjà il y a cinq ans ? Je ne me souvenais même pas que c’était un hack, en plus.

En tout cas, ils comprennent que c’est la catastrophe : il est possible que les hackers déclenchent un tasde catastrophes. Bien sûr, Cam, et une bonne partie des officiels s’offusquent de considérer qu’il est possible de ne pas payer les hackers. Pourtant, c’est la décision qui est finalement prise une fois que le père de Blythe s’en mêle : c’est bien beau de parler de catastrophes, mais si la ville cède, rien n’empêchera les hackers de lancer une autre alerte et de leur extorquer en plus d’argent.

En vrai, je trouve son argument tout à fait juste, mais quand il est question de la sécurité et de millions de vies, j’ai plus de mal à voir les choses exactement comme lui. De toute manière, la majorité du conseil d’urgence considère qu’il ne faut pas payer.

Ryan avertit aussitôt la caserne de la décision qui est prise et qui les affecte tous : en l’absence de son père, il dirige et ils doivent se préparer à faire face à plein d’urgences sans tout leur matériel. Par exemple, ils n’ont pas accès à tous les médicaments et ils doivent se préparer à communiquer par radio. On a une scène super étrange et sortant de nulle part où Taylor en profite pour draguer ouvertement Blue, en lui apprenant à aiguiser une hache. C’était bizarre et gênant, mais eh, grand bien leur fasse si les hormones les travaillent à ce point au boulot, devant Roxxie qui s’en amuse apparemment.

Au centre d’appel aussi on se prépare à gérer l’urgence en utilisant des radios et… des annuaires téléphoniques. J’ai ri. C’est fou de se dire à quel point on a pris des bonnes habitudes avec toute la technologie. Bien sûr, tout ça était un début facile pour le centre d’appels : ils doivent aussi remettre tous les appareils électroniques présents sur le site au FBI. L’agent en charge de l’enquête annonce également une quarantaine avec interdiction de sortir du building tant que l’enquête sera en cours – ce qui fait que le comité chargé de virer les gens est aussi coincé sur place.

Les trois heures passent si vite que nous en sommes déjà à la fin du compte à rebours. Franchement, la série y met beaucoup de stress pour pas grand-chose : on sait déjà que le premier élément piraté va être le bateau touristique.

J’ai eu du mal à accrocher à ces cinq minutes de l’épisode où l’on voit comment le centre d’appel a un rôle capital dans la gestion de crise. Cam s’amuse beaucoup trop de tout gérer à mon goût quand on connaît les enjeux, avec l’écroulement possible d’un pont de la ville… Et en même temps, je la comprends : c’est kiffant de réussir à gérer et de faire face à des situations de stress quand on parvient à les maîtriser comme elle le fait.

Du côté des pompiers, tout se passe bien : ils interviennent à temps grâce à l’emprunt d’un bateau à moteur. Ils soignent le capitaine, qui se réveille et peut leur donner des instructions pour réussir à éviter que le bateau ne se dirige vers le pont, comme prévu. Cela demande un sacré travail d’équipe, de la communication par radio entre les pompiers et avec le centre d’appels, mais tout est bien qui finit bien, avec une attaque qui est finalement un échec pour les pirates. Une fois que tout va bien, par contre, tout va mal : les 6h du timer repartent à zéro et promettent une nouvelle catastrophe à venir. Ils ne font que commencer…

De son côté, le capitaine Hart continue de s’inquiéter pour Blythe. Elle ne lui répond toujours pas, alors il demande à Ryan de l’appeler pour voir si elle va bien. Comme elle ne répond pas, il laisse son fils gérer la caserne, conscient que cela signifie qu’elle est probablement en danger quelque part. Et il a raison : en arrivant au ranch, il voit arriver le cheval de sa femme, toujours avec le fil barbelé.

Il peut donc partir à sa recherche, ce qui permet de voir qu’elle a laissé une piste pour qu’on la retrouve. Si elle s’est effondrée en cours de route, elle se relève encore, sachant que c’est une question de vie ou de mort. C’est mal connaître son mari : il la retrouve très vite, à temps pour la voir soulagée, avant qu’elle ne s’effondre.

C’est une chance : il peut s’occuper d’elle et lui faire une transfusion de sang sauvage parce qu’il est donneur universel et qu’elle a besoin de beaucoup de sang tout de suite. La série abuse un peu à nous montrer qu’elle se réveille presqu’aussitôt que le sang lui arrive. En tout cas, ce qui est bien, c’est qu’elle est sauvée.

Elle se réveille ainsi à l’hôpital, où son père et son mari sont à son chevet, inquiets pour elle. Elle est heureuse de les voir ensemble, mais il ne s’agit bien sûr que d’un petit cessez-le-feu entre eux. Dès qu’elle apprend que la ville est sous attaque, toutefois, elle congédie son mari (et son fils qui passait par là, tout de même) pour qu’ils retournent sauver la ville.

Ben oui, parce que la ville est dans la merde quand même. Alors qu’il reste plusieurs heures au compteur avant la prochaine attaque et en pleine conférence de presse, le maire fait un malaise qui ressemble fort à une crise cardiaque. On nous fait croire que ce sont nos pompiers qui interviennent, comme s’il n’y avait pas de base une équipe para-médicale avec lui, surtout dans ce contexte de hack !

Comme pour 9-1-1, je suis plutôt énervé de voir que les pompiers doivent intervenir alors que la pièce est pleine avec tout le public de la conférence de presse et plein de caméramen. Où est la décence des gens ? Les pompiers vont jusqu’à opérer le maire en live quand Rox comprend ce qu’il se passe : le pacemaker du maire est hacké, comme tout le matériel médical de plusieurs officiels dans la pièce. Cette fois, Rox balance donc devant toute la presse que quelqu’un a piraté les implants et matériels médicaux de ces officiels. Le problème, c’est qu’il y en a qu’on peut sauver facilement… et d’autres qui ont un pacemaker. Voilà qui n’est pas du tout stressant.

En parallèle, au centre d’appel, Cam est mise à part dans une salle où elle doit être interrogée. Elle est en effet soupçonnée d’être derrière l’attaque, car le FBI a eu confirmation que l’attaque venait de l’intérieur et qu’elle est en pôle position des suspects puisqu’elle a fait installer tout le nouvel équipement informatique du centre.

Après deux heures d’attente, l’agent du FBI informe alors Cam que la nouvelle attaque a eu lieu pendant qu’elle attendait son retour. Il est horrible avec elle, l’informant à demi-mot qu’il y a eu une nouvelle attaque concernant le maire, mais sans rien lui dire de plus. C’est dur comme manière de la traiter alors qu’elle clame son innocence.

Cela dit, il faut bien pouvoir la suspecter pour se faire une idée de son innocence. Une fois libérée, Cam mène sa propre enquête sur les personnes qui n’ont pas été affecté par la seconde attaque de l’épisode. Elle comprend alors qu’ils ont un problème bien plus gros que prévu : leur pirate est bien quelqu’un de l’intérieur, quelqu’un qui a assisté à la réunion d’urgence du matin ou qui bosse au centre d’appel. La série nous laisse donc sur un cliffhanger où Cam doit suspecter tous ses collègues et ne rien dire en attendant la prochaine attaque, une heure plus tard.

Moi, je me méfie quand même de l’agent du FBI, parce que lui aussi il est bien placé pour savoir tout ça, mais bon, nous verrons ce qu’il en est la semaine prochaine !

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