NCIS S19E14 (express)

Épisode 14 – First Steps – 14/20
Comme prévu, on laisse de côté ce qui pourrait être un fil rouge intéressant cette semaine. Pour autant, ce n’est pas désagréable de voir la série s’intéresser à un personnage sous un angle légèrement différent. La relève est déjà assurée si besoin est dans quelques saisons pour un reboot après annulation. OK, je suis un peu dans l’abus, je reconnais, mais cet épisode m’a rappelé les débuts de la série, en fait ?

Spoilers

La fille de Leon Vance débarque au NCIS pour mener sa première enquête.

Oh bordel, que c’était lourd de voir le personnage de Leon agir comme ça avec sa fille. Mec, bordel, tu l’élèves pour qu’elle devienne une agent du NCIS et tu ne veux pas la voie en danger ? Je ne sais pas, tu t’es pas dit à un moment qu’il y avait un souci dans la manière dont tu l’élevais ?

Bon, l’épisode ne mettait vraiment pas Leon en valeur pour le coup, mais ce n’est pas grave, j’ai adoré le personnage de Kayla. La fille qui s’impose envers et contre tous, qui est impatiente de découvrir le terrain, qui trouve les meurtres fun et qui ne respecte pas les ordres… ça avait un côté rafraîchissant pour la série. En fait, par certains aspects, ça m’a rappelé certains bons côtés de Tony dans les premières saisons. La série a perdu en fun et en vitamines avec le temps – peut-être aussi parce qu’Abby continue de manquer.

C’est fou qu’après autant de temps un seul épisode me fasse regretter des personnages et des situations que je pensais avoir oublié depuis un moment. Je ne sais pas pourquoi cet épisode en particulier m’a fait penser à tout ça, mais c’est le cas, alors autant parler.

Du côté de l’intrigue, c’était bien plus classique en revanche, avec des méchants qui étaient soporifiques comme jamais et un début d’épisode qui se prenait pour un mauvais volet de Grey’s Anatomy. Le coup du patch qu’on retrouve au sol, c’était un peu gros ; le médecin criminel qui vient d’empoisonner le suspect numéro 1 est vraiment grillé aussi ; le directeur qui empêche sa fille d’aller sur le terrain, puis qui l’y autorise juste pour la voir être mise en danger… Eh, vraiment, on n’est pas sur du super original.

Bon, tant pis, ça arrive, et on n’était pas là pour l’enquête, mais une fois de plus pour les personnages. Cela fonctionne toujours mieux sur moi quand c’est le cas. C’était inintéressant quand il s’agissait de Parker (et genre il propose à son boss de faire un truc totalement illégal juste parce que « eh, elle fait partie de notre équipe » alors qu’il a eu genre trois échanges avec elle dans l’épisode ???), mais ça marchait bien pour développer davantage Leon et… Nick.

Avec le départ de Bishop, j’ai l’impression que les scénaristes ont décidé de se concentrer davantage sur lui et que désormais, j’ai vu plus d’épisodes centrés sur lui que sur les saisons précédentes réunies. Ce n’est pas du tout un défaut, par contre, parce que l’évolution du personnage est intéressante. Elle est soulignée de manière un peu grossière par Knight qui est pourtant celle qui le connaît le moins : il agit désormais en papa de substitution pour les filles de ses collègues, et ça lui va bien.

J’ai bien aimé le voir agir en tuteur pour Kayla et j’espère que nous aurons d’autres occasions  de le voir dans ce rôle de protecteur et guide. Bon, après, je n’ai pas compris pourquoi il n’est pas entré dans le jeu du ravisseur au moment où il allait kidnapper la fille du directeur du NCIS, mais soit, il a son égo le petit après tout.

Dans l’ensemble, c’était donc un bon épisode de la série. C’est divertissant, ça ne bouleversera pas sur du long terme la formule de la série et en attendant, on a un épisode qui sort de la routine grâce à la présence d’une bleue. Au risque de me répéter sur une critique pourtant plus courte que d’habitude, c’est vraiment quelque chose qui manquait et qui rappelle les premières saisons. Qu’elle revienne au plus vite, car elle a sublimé quelques personnages.

NCIS S19E13 (express)

Épisode 13 – The Helpers – 17/20
Je sais bien que je surnote cet épisode, mais je m’attendais vraiment à un épisode tout pépère pour la reprise et c’est exactement le contraire que l’on a eu. J’ai l’impression en fait d’avoir ici la suite d’un épisode que j’avais beaucoup aimé il y a deux saisons et même s’il n’est pas très original dans son intrigue, je trouve qu’il a une jolie force de frappe dans certaines scènes et que ça marquera assez durablement le NCIS par la suite.

Spoilers

Jimmy et Kasie inhalent une substance toxique.

On ne va pas se mentir, quand j’ai lancé l’épisode, j’étais sûr de pouvoir manger en étant pépère devant, et ce n’est pas exactement ce que les scénaristes m’avaient réservé. J’ai peu apprécié le début de l’épisode, parce que je suis toujours un peu excédé par la vision des séries qui est que quand on tombe dans le coma, on peut converser tranquillement avec nos morts.

Cependant, j’ai aimé la thématique de l’épisode, et ça, je l’ai su dès le départ. Cela fait quelques épisodes que l’on voit Kasie douter de son avenir au sein du NCIS et que l’on sait Jimmy en difficultés en tant que père célibataire. L’épisode tourne clairement autour de ce duo de personnages, une fois de plus mis en danger. Et c’est une bonne idée. L’action est complètement mise de côté, avec une enquête que l’on suit, certes, mais qui n’est pas l’essentiel de l’épisode.

Concrètement, Parker, Knight, McGee et même Vance font tout ce qu’ils peuvent dans une course contre la montre qui ne parvient jamais à se faire ressentir à fond. Je ne voyais pas la série prendre le risque de perdre deux personnages centraux si peu de temps après les départs précédents. Il n’empêche que l’épisode a réussi à mettre en avant les bons sentiments dont on avait besoin pour que ça fonctionne : Jimmy vient aussi au travail avec sa petite fille.

On ne l’a plus vue depuis plusieurs saisons, mais la gamine est évidemment pote avec tout le NCIS. Elle trouve assez naturellement sa place dans l’équipe, à défaut d’en avoir une dans l’épisode (peu crédible tout de même qu’elle passe sa journée là). Etonnamment, son duo avec Nick fonctionne à merveille. Elle est un peu la solution qu’on attendait pour le personnage de Nick, d’ailleurs : son mal-être est vite remis de côté après son combat sur le ring, mais ça marche de le voir comme ça s’attacher à une enfant et lui venir en aide. J’ai beaucoup aimé ses scènes dans l’épisode.

Je sauve tout ce qu’il y a à sauver du point de vue des personnages, donc, car l’intrigue est on ne peut plus classique : la toxine que l’on voit venir à 10 000 km grâce à la première scène, l’attentat terroriste, les scientifiques peu prudents… Classique, vraiment, mais pas inefficace pour autant. Il y a tout de même un problème avec ce genre d’épisode aujourd’hui, c’est qu’on nous parle d’une toxine qui n’est pas sans nous rappeler le Covid et qu’on voit les personnages continuer de mener l’enquête sans la moindre protection.

Genre, je ne sais pas les gars, avant de défoncer une porte, mettez peut-être un masque ? Déjà, ça vous protégera du covid, et ensuite, ça vous protégera d’une éventuelle toxine ? C’est pas si difficile ? Après, c’est un peu pareil pour Kasie et Jimmy. On a du mal à comprendre certains des réflexes qu’ils ont dans l’épisode, surtout quand on sait qu’ils sont scientifiques et qu’ils savent très bien ce que c’est qu’une toxine mortelle et contagieuse. Bon, cela dit, j’ai écrit que je voulais sauver le positif sur les personnages, et il y en a.

C’est un peu dommage que ça finisse comme ça finisse, en revanche. J’espérais vraiment un épisode mieux géré dans son timing, car le montage final nous rushe les émotions qui étaient pourtant là, confirmant au passage que l’essentiel n’était pas l’action, mais bien le duo Kasie/Jimmy. Tout au long de l’épisode, on voit Jimmy grandir l’air de rien, apprenant que sa fille a bien surmonté son deuil et a réussi à avancer en tant qu’adolescente dans le monde. Maintenant, elle a besoin de retrouver son papa, elle a besoin qu’il dépasse son deuil lui aussi.

Là-dessus, ça marche bien, avec un discours tout bateau sur l’importance de vivre et de trouver les protecteurs qui nous aideront à vivre. Difficile de ne pas voir un certain américanisme dans la manière dont tout est mis en scène, mais il ne faut pas trop en attendre de la série. Kasie est un peu trop muette durant toute la scène par contre, et elle est clairement mise de côté par choix quand Jimmy fait son discours, pour qu’une part de mystère persiste.

Les derniers mots de Jimmy pour sa fille sont vraiment très beaux, confirment que le personnage n’abandonnera jamais son éternel optimisme (c’est déjà ça) et permettent un regard plutôt fort échangé entre lui et Tony. Tout se termine évidemment très bien, mais je n’en ai jamais douté non plus : la scientifique que tout le monde connaît sauf moi (ils doivent la sortir d’une ancienne saison ?) arrive à temps avec l’antidote récupéré par McGee juste avant – de manière pas bien crédible non plus, mais l’essentiel, c’est que tout aille bien et que le scientifique avec l’antidote ne soit pas mort non plus.

J’imagine que l’humanité aura encore besoin de lui : sa toxine est dans la nature à présent, et le terroriste qui comptait l’utiliser aussi. Parce que oui, bizarrement, la série décide de nous offrir un nouveau fil rouge ! Je suis plutôt content, même si j’ai appris à ne pas en attendre trop avec eux. J’ai très hâte d’en savoir plus sur le Corbeau qui viendra menacer le groupe pour les épisodes à venir – mais pas tous les épisodes, je pense. Après la Grenouille, c’est bien logique de passer au Corbeau.

Bon, cela dit, il n’est pas question du tout de Jean de La Fontaine, évidemment. Côté États-Unis, le Corbeau, c’est Poe et son « nevermore ». Les références à ce poème sont hyper lourdes, parce que vraiment, j’ai l’impression que ça revient dans plein de productions… Mais bon, on va faire comme si c’était original ? J’aime vraiment bien l’idée de toute manière. Hâte que la toxine revienne dans la série, ça nous fera probablement de bons épisodes.

En plus, on gardera Kasie pour analyser tout ça. Ah oui, après avoir fait face à ses doutes et une nouvelle menace mortelle qui devrait la faire fuir pour de bon, Kasie fait le choix de rester au NCIS. Bien, chacun ses délires ? Si ça l’amuse de risquer sa peau tout le temps, écoutez…

 

 

How I met your father – S01E07

Épisode 7 – Rivka Rebel – 10/20
Je suis peut-être sévère avec la série, mais une fois de plus, je suis frustré de voir qu’elle aurait le potentiel d’être vraiment bien… mais qu’elle se contente d’intrigues vraiment peu surprenantes. Chaque fois, c’est prévisible, chaque fois, on a de l’humour lourd, chaque fois, on passe plus de temps à voir les scénaristes se démener à raconter quelque chose de drôle plutôt que de développer vraiment les personnages.

Spoilers

Figurez-vous que ce groupe de new-yorkais est comme tout le monde : il doit travailler de temps en temps. Ou pas.

Shortie McTalkie is here to see you.

L’épisode commence cette fois-ci par Sophie racontant son travail à son fils, et ça nous change un peu. L’épisode précédent se terminait encore sur une blague de cul entre mère et fils, et c’était un peu déroutant tout de même. Cela commence mal pour Sophie par contre : elle est sur le point de rencontrer une de ses idoles qui veut l’embaucher pour… la bat mitzvah de sa fille. Ce n’est pas exactement le pic de sa carrière, mais bon, elle va devoir faire avec.

Il y a un peu d’humour avec tout ça, mais j’ai trouvé l’épisode très lourd en name dropping de plein de stars pour le principe de les nommer et de faire de l’humour. On apprend ainsi que Timothée Chalamet serait sur le point de devenir un lutteur impressionnant ? Euh. En quoi est-ce drôle ?

En fait, mon vrai problème vient du fait que l’humour de la série n’est pas drôle – ou en tout cas ne me fait pas rire ? C’est triste. Bon, allez, on en revient assez vite à la formule habituelle des épisodes, avec Sophie qui se rend au bar pour parler à ses amis et embaucher Valentina comme assistante, quitte à ce qu’elle perde son boulot. Ben oui, il n’y a pas que Sophie qui travaille, quoi. D’ailleurs, il y a aussi Charles. Il est toujours barman avec Sid, qui perd de l’argent avec son bar, et il développe une obsession pour ses critiques Yelp.

Il a beaucoup de positif… mais aussi une critique qui dit qu’il a des fesses plates et des cocktails dégueulasses. Le voilà déprimé à demander de l’aide pas Ellen, parce qu’Ellen ne travaille toujours pas elle ; elle écoute des mémoires pour écrire les siennes. Elle prend aussi le temps d’écrire des reviews sur Yelp après avoir trop bu pour critiquer son colocataire qui n’arrête pas de lui dire qu’elle a besoin de se trouver un job. OK ?

Tout finit bien entre eux, même si Charles a encore besoin d’apprendre à ne pas écrire n’importe quoi sur internet – et surtout pas le numéro d’une amie dont il donne l’impression qu’elle est prête à coucher merveilleusement bien.

Pendant ce temps, Jesse et Sid s’isolent dans l’appartement pour passer la journée à bosser. Ils ont chacun besoin d’avancer dans des projets différents, mais Jesse n’est pas près d’écrire une chanson sans Meredith si le pigeon a la fenêtre n’arrête pas de chanter. Il n’en faut pas plus pour qu’une recherche Google improbable de Sid les fassent tenter un make-up de pigeon.

Bon. Euh. C’était plus ou moins marrant jusque-là, mais on sent bien que ça va finir en invasion de pigeons et très rapidement on devine que ça finira avec les deux amis coincés sur le balcon. Au moins, c’est à peu près marrant dans la manière dont c’est mené. Par contre, les gags en cours de route n’étaient pas glorieux – le pire étant la danse Tik Tok, je crois. Je sais que je leur ai reproché d’avoir de l’humour trop daté, mais une fois de plus, ça essaie trop d’être jeune alors que ça ne l’est pas. Ils sont finalement sauvés par le service de contrôle des animaux.

Jesse peut alors se mettre à écrire une chanson qui sera probablement un carton puisqu’il l’écrit grâce au bracelet porte-bonheur de Sophie. Que c’est lourd comme mise en place pour le couple ! Déjà à l’épisode précédent j’avais trouvé moyen de nous laisser en plan sur une question d’Ellen lui demandant s’il était amoureux d’elle, mais là.

Bref, j’en oublie toute la partie de l’intrigue sur Sophie et Valentina, probablement parce que ça m’a moins plu que le reste. Elles sont amenées à la soirée de la gamine influenceuse la plus exécrable et cliché possible, et la gamine finit par répondre correctement à leur chantage quand elles la menacent de révéler qu’elle s’est droguée après avoir volé les pilules de Valentina – sauf que l’ado ne s’est pas du tout drogué, c’est juste un placebo.

Il faut surtout en retenir que la série essaie de nous intégrer le coup de la chèvre avec un Halloween 2018 dont Sophie ne parlera soi-disant jamais (ça viendra forcément vu la longueur de la saison 2 annoncée) et que l’amitié entre Valentina et Sophie se développe autour d’une nouvelle intrigue sympathique sur le fait de ne plus se mentir – Val n’est pas si heureuse que ça dans son job, mais elle aide Sophie à progresser dans le sien.

Et Drew ? Et la vie sentimentale de Sophie ? On n’est tout de même pas là pour que Sophie raconte à son fils comment elle a rencontré son père, si ?

How I met your father – S01E06

Épisode 6 – Stacey – 11/20
Les personnages ont à peine le temps de se trouver un équilibre en tant que groupes – et en tant que personnages individuels d’ailleurs – qu’ils sont déjà déséquilibrés par des décisions douteuses de la part des scénaristes. Si l’humour semble plus fluide dans cet épisode, on a tout de même du mal à cerner les vraies intentions et à être vraiment amusé.

Spoilers

Hannah et Sid invitent Sophie et Drew à un week-end romantique ; Charles et Ellen organisent la première soirée chez eux.

Cool euphemism for pathetically single

Hannah, la fiancée de Sid revient en ville parce que Sid et elle doivent se rendre en week-end pour préparer le mariage. Ils invitent au passage Sophie et Drew, parce que ça fait déjà un mois que ces deux-là sortent ensemble apparemment.

Je ne vais pas chercher plus loin que ça et me contenter de regarder l’épisode, je crois qu’on a déjà établi que la série n’avait pas trop de cohérence ? Je me le suis établi tout seul en tout cas, et la série ne fait que le confirmer quand elle nous apprend ensuite que Sophie n’a toujours pas couché avec Drew après un mois. Avec une colocataire comme Valentina, racontant tous ses exploits sexuels, ne le découvrant qu’au détour d’une conversation avec Sophie.

De toute manière, peu importe, ce n’est pas le sujet de l’épisode. Le sujet de l’épisode, c’est qu’Hannah annonce à tout le groupe qu’elle part en week-end avec Stacey et Drew, en parlant de Sophie. Stacey, bien sûr, est l’ex de Drew avec qui Hannah s’entendait bien et que Valentina ne met pas longtemps à retrouver sur Instagram.

C’est la pire idée possible : elle montre les photos à Sophie, qui se met aussitôt à se comparer à cette Stacey qu’on voit à peine. L’idée fixe de Sophie pendant tout l’épisode ? Eh bien, c’est que Drew est déjà venu auparavant dans le restaurant où Sid et Hannah les traînent. Par conséquent, elle essaie d’avoir la vérité de sa part, mais il lui assure n’être jamais venu… et ça, c’est une grossière erreur. Il est assez évident que ça l’est d’ailleurs, mais bon, allez comprendre pourquoi, Drew continue de mentir pendant que Sophie mène une enquête ridicule.

Elle prend donc une photo du livre d’or de l’hôtel dans lequel Stacey a signé pour l’envoyer à Valentina, mais elle se démerde pour l’envoyer à… Stacey elle-même. Alors dans aucun monde ça ne peut arriver ? Genre pourquoi suivrait-elle Stacey, pourquoi pourrait-elle lui envoyer un message si simplement et rapidement et surtout pourquoi Stacey se prendrait-elle ensuite la peine d’envoyer un message à Drew pour lui dire que Sophie est folle ?

À la rigueur, sur un coup comme ça, je la verrais plus critiquer Drew que Sophie ? Pendant ce temps, le week-end se passe mal pour Sid également, parce qu’il raconte qu’il a laissé tomber ses études sur un coup de tête pour ouvrir un bar, et ça rappelle à Hannah qu’elle n’est pas si à l’aise que ça avec cette idée. Euh, il serait temps d’en parler effectivement.

Pourtant, c’est de Sophie que Sid s’occupe. Celle-ci révèle alors qu’elle n’a jamais eu de relation suffisamment sérieuse dans sa vie pour avoir un ex comme Stacey l’est pour Drew. C’est intéressant. Enfin ! Voilà une scène qui permet de vraiment construire le personnage de Sophie – et en plus, ça permet aussi de faire le point sur Sid et son amitié avec. Il lui confie ainsi son erreur vis-à-vis d’Hannah, même s’il ne regrette pas d’avoir racheté le bar dans lequel il étudiait alors qu’il ne pouvait pas être médecin lui-même.

Finalement, tout se termine bien pour les deux couples, avec Sid qui se fait pardonner et Drew qui révèle à Sophie que Stacey voulait tout le temps des photos sur instagram, ce qui le saoulait trop. Mouais. C’est rapide comme résolution.

Du côté de la construction de l’épisode, on est sur une formule assez classique : la première scène introduit les enjeux de l’épisode et les intrigues. Outre cette intrigue de week-end pour préparer un mariage, il y a donc aussi la première soirée organisée par Charles et Ellen, parce qu’ils vivent ensemble depuis plus d’un mois mais n’ont jamais invité personne alors qu’ils entrent sans frapper dans l’appartement de Sid et Jesse dans à peu près chaque épisode. Makes sense.

Bref, peu importe, hein, ce qui est important est que Charles veut absolument que tout se passe bien sans que ce ne soit trop possible puisqu’il n’a pas acheté de nourriture. De toute manière, il y a deux raisons qui font que ça va mal se passer : Mia, la nouvelle conquête de Jesse, débarque et ça permet à Ellen de se rendre compte qu’elle a déjà couché avec alors que Valentina assure qu’il n’y a pas de mal à parler des ex… jusqu’à ce que Charles révèle qu’il a déménagé plusieurs fois à l’autre bout du monde pour suive une fille.

Pas de bol, Valentina se rend compte que si, elle est jalouse elle aussi. La soirée tourne mal très rapidement, mais ça permet au moins de bonnes blagues. J’ai bien accroché à la manière dont Mia est insupportable avec son activisme et dont sa coucherie avec Ellen est révélée à Jesse. Cela donnait l’impression d’être bien écrit, et ça montrait aussi que les personnages trouvaient un peu plus leur rythme.

Valentina s’énerve assez vite contre Charles, et on s’amuse bien jusqu’à ce que ça vire au drama. Il finit par brûler son passeport pour prouver qu’il n’ira nulle part (mais du coup, il n’a plus de papier ????) et elle lui avoue qu’elle réagit un peu trop intensément parce qu’elle est amoureuse de lui. Allons bon. Ca aussi, c’est rapide. Mais peut-être pas aussi rapide que la manière dont les scénaristes évacuent la question posée à Jesse sur ses sentiments pour Sophie…