Grey’s Anatomy – S22E10 – Strip That Down – 17/20

Un seul personnage vous manque et tout est dépeuplé. Deux personnages reviennent dans le même épisode et tout est repeuplé immédiatement. C’est un épisode qui fonctionne très bien. Bien sûr, nous n’avons toujours pas tout le casting, mais on se concentre ici sur les personnages que je préfère, je crois, et chaque intrigue est bien menée. D’ailleurs, il y a énormément de sous-intrigues l’air de rien, ça se croise beaucoup et les interactions entre les personnages sont vraiment chouettes. Du très bon Grey’s, donc.

Spoilers

Amelia n’a pas envie de reprendre le travail, mais Addison est là pour lui dire qu’il est temps !


We love fixing everyone’s problem.

Cela faisait longtemps que la série n’avait pas viré dans l’érotisme pur et dur, mais ce début d’épisode reprend les bonnes vieilles habitudes : nous suivons donc Simone et Bryant sous la douche, tandis que Kwan et Mohanty ont passé une jolie nuit ensemble. Le problème, c’est qu’au petit matin, Kwan se rend compte que Mohanty voit peut-être d’autres personnes que lui quand il se rend compte qu’elle passe des commandes de viande à 2h du matin alors qu’elle est végétarienne. Cela lui pose problème.

Il fait l’erreur d’en parler à sa coloc, ce qui fait que tout le monde est rapidement au courant au boulot. Franchement, j’ai adoré la scène où ils étaient tous dans les vestiaires le matin à se raconter les potins. Tout est fait à la va-vite, ça finit par la meilleure blague possible de la part de Jules, mais ça montre que ces personnages fonctionnent vraiment ensemble. Et, franchement, Mika ne manque déjà plus tellement, ce que je n’aurais pas cru possible. En tout cas, en fin d’épisode, Kwan et Mohanty décident qu’il est temps pour eux de reconnaître qu’ils sont en couple exclusif. J’ai aimé que ça se fasse vite et de manière plutôt fluide entre eux, avec une petite métaphore sur la bouffe, certes, mais c’était efficace.

Katie, la patiente qui drague clairement Lucas (ou inversement ?), est de retour à l’hôpital. Miranda, Ben et Lucas ont de bonnes nouvelles pour elle en plus. Elle va mieux, mais doit quand même continuer son traitement. Lucas semble l’oublier quand il lui propose un week-end à New-York et, même quand elle lui rappelle, il insiste pour qu’elle prenne du bon temps. Rah.

De toute manière, s’il commence à stresser sur les mauvais conseils qu’il donne, ça n’a finalement aucune importance quand il apprend par Ben que l’essai clinique auquel Katie participe touche à sa fin. Ben demande à Lucas de ne rien dire et ne rien faire tant que Miranda, occupée ailleurs, ne leur donnera une marche à suivre. C’est plus dur que prévu une fois qu’il est face à Katie : il y a tellement des sentiments qui s’installent. Et ça va mal finir, comme ça avait mal fini pour le « mari » de Teddy (qui ne me manque pas plus que ça sur ces deux épisodes) ou pour celui d’Izzie, hein.

Pour cet épisode, ça finit déjà plutôt mal : on aime déjà beaucoup Katie alors c’est terrible de voir Miranda devoir lui annoncer que son essai clinique a perdu son financement à cause du gouvernement. C’est une manière bien plus subtile que d’habitude de critiquer la politique américaine : je suppose que les scénaristes marchent désormais sur des œufs, parce qu’ils en font moins qu’avant.

En tout cas, Katie finit en larmes quand elle comprend que son cancer pourrait revenir alors que la journée commençait si bien pour elle. Lucas est trop attaché, Miranda est trop attachée. Ca ne peut que mal finir.

En parallèle, Jo est toujours sur son lit d’hôpital. C’est dingue comment je ne me suis même pas rendu compte qu’elle était absente de l’épisode précédent. Il est temps pour Winston de lui annoncer qu’elle peut enfin rentrer chez elle, le jour où Lincoln, lui, reprend le travail. C’est parfait pour la garde d’enfants, ça ! En théorie. En pratique, Jo se rend compte que tout le monde sortant de l’hôpital, il est peut-être temps de s’occuper, justement, de finir les préparatifs pour accueillir le bébé.

Cela dit, quand Lincoln reprend le boulot, c’est pour s’occuper d’un strip-teaseur avec Bryant et Simone. Je tiens à préciser que la coupe de cheveux de Simone est quand même bien mieux maintenant qu’elle a les cheveux longs, parce qu’on a tous lu les pires commentaires sur ses coupes de cheveux depuis un an… MAIS ça paraît si peu pratique de bosser dans un hôpital avec tant de cheveux qui lui tombent sur le visage.

Bon, bien sûr, Simone et Bryant sont coincés sur un cas de stripteaseur faisant des petits commentaires sur le corps de Bryant parfait pour être stripteaseur et bien sûr, Lincoln n’est pas encore tout à fait remis quand il s’agit de remettre une hanche en place en forçant sur sa propre épaule. Il est donc blessé pour le reste de l’épisode mais, par égo, il refuse de laisser sa place ou de repartir en congé.

Simone est assez observatrice pour se rendre compte qu’il ne parvient pas à tenir la longueur de l’opération. Elle voit bien que Bryant essaie de faire ami ami avec Lincoln, mais elle, elle se propose de prendre le lead de l’opération pour décharger un peu Lincoln. Ce dernier est ravi de pouvoir avoir de l’aide et remercie Simone en fin de journée. C’est juste dommage qu’au passage Simone doive rappeler à Bryant qu’elle est sa boss et qu’elle ne veut plus sortir avec lui s’il ne sait pas gérer ses émotions.

Tout est bien qui finit à peu près bien cela dit : Lincoln décide de prolonger son congé, mentant au passage à Jo en disant que c’est pour s’occuper du bébé avec elle ; Simone et Bryant se réconcilient autour d’un strip-tease de ce dernier, inspiré par leur patient du jour. Allons bon.

Une intrigue qui m’énerve particulièrement dans cet épisode est celle de Miranda, Owen et Kwan. À l’initiative de l’insupportable Owen, il est décidé en effet de mettre des chirurgiens au sein de camions de pompiers. Sérieusement. C’était déjà ce que proposait Station 19 avec Ben et la série passe tellement à côté de l’occasion de ramener des acteurs de Station 19 ! Même des rôles secondaires, franchement !

J’aurais tellement préféré voir le retour ponctuel de Vic ou Travis que ces deux nouveaux paramedics qui jouent aux cartes ! Et Bailey rappelle que Ben a été pompier et qu’elle sait à quel point il y a de l’attente dans ce job quand, en sept saisons complètes, il n’y a jamais eu la moindre partie de cartes, hein.

Ils sont finalement appelés pour s’occuper d’un petit accident entre deux sportifs. Bien sûr, comme il y a des chirurgiens dans le camion, ça tourne mal pour un des deux joueurs qui s’effondre brutalement et fait une crise type épilepsie totalement imprévisible. Dans une autre ambulance, Kwan, Bailey et Owen s’occupent d’une sportive qui fait une soudaine crise cardiaque. Le but est alors de la maintenir en vie assez longtemps pour aller à l’hôpital.

Le problème, c’est que ça suppose de ne pas tout faire de ce qu’ils pourraient faire pour la sauver. Cela énerve Bailey qui refuse de perdre une patiente et se lance donc dans une opération à risque. On dirait son mari il y a une quinzaine d’années, eh. On voit clairement qu’Owen n’approuve pas la décision de Bailey, ce qui est plutôt comique : c’est lui qui voulait des chirurgiens dans le camion, mais c’est lui qui se rend compte que c’est une erreur quand Bailey se met à jouer les héroïnes. Le pire, c’est que pour une fois, je crois que je comprends le point de vue d’Owen. Le problème, c’est que ça n’a jamais été son point de vue : dans le reste de la série, on le voit faire plein de choses sur le terrain et en urgences que personne ne devrait faire.

En tout cas, les deux personnages se disputent un moment autour de ce programme dont la pérennité n’est pas gagnée à ce stade. Miranda finit par approuver par le programme pour six mois tout de même : elle reconnaît que c’est elle qui faisait du zèle à cause de ce qui arrive à Katie.

Amelia est enfin de retour ! Officiellement, son congé est encore en cours, mais bon, je suppose que l’actrice aime bien être payée de temps en temps quand même. La voilà donc de retour en train d’essayer sans grand succès de faire la cuisine (elle n’a jamais su cuisiner quoique ce soit) tout en téléphonant avec Addison. Quel plaisir de les savoir toujours en contact. J’aime le fait qu’Addison revienne de temps en temps dans la série et j’aimerais que les scénaristes fassent de même pour les personnages de Station 19.

Ce serait bien, aussi, qu’Addison soit de retour de manière permanente et pas juste pour un ou deux épisodes par an là. En tout cas, elle débarque directement chez Amelia pour la convaincre de reprendre le travail au plus vite : elle a besoin d’elle pour s’occuper d’une patiente. C’est du moins ce qu’elle prétend jusqu’à ce que l’épisode finisse par révéler qu’elle est là parce que Jake veut la larguer. Elle veut juste voir Amelia donc.

Quel plaisir de voir Amelia et Addison enfin ensemble : Addison a besoin d’elle sur une consultation plutôt basique d’une patiente enceinte qui se révèle avoir une tumeur au cerveau. Au départ, Amelia fait juste une consultation, mais elle comprend vite qu’elle a besoin de Jules pour un scan, puis pour une chirurgie. Amelia recommence donc à opérer pour les beaux yeux d’Addison qui lui fait du chantage en lui parlant de sa rupture avec Jake.

Comme c’est le côté perso qui m’intéresse plus que la patiente, disons vite que la patiente s’en sort très bien dans l’épisode grâce à Amelia. Addison, par contre, a vraiment besoin de back up : Jake veut la larguer car il ne supporte plus qu’elle ne soit pas à la maison. C’est plutôt logique, son intrigue depuis le covid est quand même de parcourir les États-Unis… Le problème, c’est qu’elle amène ses soucis perso au travail et ça ne fonctionne jamais tout à fait.

Pendant l’opération, elle s’énerve donc contre elle-même, puis contre Amelia. Cette dernière est obligée de virer Addison de son bloc opératoire, laissant notre rousse préférée complètement perdue. Contre toute attente, c’est Richard qu’elle décide d’appeler pour se confier : ça nous permet de savoir que Richard est en arrêt post-op, ça lui permet de remonter le moral d’Addison. Cette dernière peut alors se réconcilier avec Amelia et ses biscuits ratés en fin d’épisode, ce qui est plutôt une bonne chose. J’espère tout de même qu’Addison reviendra vite dans la série, parce que c’est super frustrant qu’elle reparte déjà. Quant à Amelia, c’est bon, elle est heureuse de son congé sabbatique, mais elle comprend qu’il est temps de reprendre le boulot car elle est assez reposée pour ça. Et pas une fois dans l’épisode elle ne mentionne Beltran, comme quoi, elle s’en foutait vraiment d’elle, hein. Et les scénaristes aussi.

Sinon, il faut maintenant attendre près d’un mois pour la suite, puisque la série reviendra le 27 février 2026.

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Grey’s Anatomy – S22E09 – Fortunate Son – 15/20

La série commençait à me manquer un peu trop alors je suis content de voir cet épisode, mais s’il me faut être honnête, une fois de plus, la série s’enferme dans les mêmes schémas et routines. Cela n’aide pas qu’une partie de l’épisode semble être là juste pour combler le temps. Pour autant, l’intrigue autour des nouveaux (qui ne sont plus si nouveaux, je sais) fonctionne bien et sauve le tout, parce que pour une fois, ils sont quatre sur la même intrigue et c’est plutôt fun.

Spoilers

Richard doit se faire opérer de son cancer de la prostate.


Everyone’s fired !

J’ai un gros problème avec le début de cet épisode et non, ce n’est pas que j’ai deux semaines de retard pour le voir. Ecoutez, je me suis laissé déborder par le travail, on a l’habitude, je le dis au début de PLEIN de critiques. Non, mon problème, c’est que pendant une minute, je me suis demandé si j’avais lancé le bon épisode, parce que la première scène où l’on voit Richard aller chez le barbier, puis la seconde où on voit Simone et Kwan argumenter sur les bonnes règles de la coloc quand on fait l’amour avec quelqu’un d’autre, puis même Meredith et Nick tranquillement chez eux… Tout ça, j’ai l’impression de l’avoir déjà vu.

La série est tellement dans un rythme routinier que même ses débuts d’épisode se recyclent désormais ?          

L’épisode voit le retour de Meredith, mais elle est coincée depuis quelques mois sur la même intrigue avec son histoire de souris pour sauver le monde d’Alzheimer. Ma foi. Elle est vite détournée de son travail par Nick qui est impatient de revoir sa sœur ce jour-là. Be careful what you wish for : sa sœur débarque avec une belle surprise, un petit neveu, Miles, bébé de six semaines. Nick n’est clairement pas prêt pour ça et il se montre aussitôt assez acerbe à son égard.

Il est insupportable avec Erica pendant tout l’épisode : sa sœur est une ancienne alcoolique (droguée ?) et il semble lui reprocher à peu près toutes les décisions qu’elle peut prendre dans sa vie. La série est toujours aussi forte pour nous présenter de bonnes scènes de repas en famille, en tout cas, avec une Meredith qui fait ce qu’elle peut pour apaiser les tensions (mais rien n‘y fait).

Nick est tellement chiant qu’il pousse Erica à bout. Celle-ci décide donc de se barrer de chez Meredith, en laissant derrière elle son bébé de six semaines. Meredith fait une fois de plus ce qu’elle pour Nick, lui rappelant qu’elle est peut-être juste aux AA et qu’Amelia fait ça aussi quand ça ne va pas, mais Nick imagine aussitôt le pire pour sa sœur. Mouais. Il est particulièrement désagréable, je trouve.

Forcément, Meredith se vexe et le prend mal, surtout quand Nick l’abandonne à son tour avec le bébé. C’est plutôt drôle, en plus, de voir Meredith être la voix de la raison et dire à Nick de ne pas dramatiser. Ne pas dramatiser ? Meredith, as-tu vu ta vie ? Bien sûr que Nick doit dramatiser, le simple fait que Mer soit dans la pièce le met en danger de mort.

Cela dit, Mer a raison, évidemment : Erica revient bien vite (par contre, dans quel monde la maman d’un bébé de six mois sonne à la porte de la maison dans laquelle le bébé se trouve). Cela laisse l’occasion à Nick et sa sœur de se réconcilier et de parler un peu plus calmement. Il décide donc d’héberger sa sœur un peu plus longtemps. Soit… Mais… Pourquoi cette intrigue, finalement ? On dirait vraiment que l’épisode avait dix minutes à combler.

Richard est déjà opéré dans cet épisode. Bien sûr, les scénaristes en profitent pour nous rendre Catherine toujours aussi insupportable : elle débarque et veut virer tout le monde parce que Richard n’a pas une chambre rien que pour lui et… Non, je ne la supporte pas. Je plains Bailey qui doit se débrouiller pour l’occuper pendant que Richard est opéré. Au passage, il rencontre aussi un autre homme, Curtis, qui a un cancer de la prostate.

Je ne pensais pas que Richard serait opéré si vite. J’imagine que ça aide d’être chirurgien pour passer en urgence. Bon, par contre, la série part dans un délire où, pendant qu’il est anesthésié, Richard se met à rêver. Je ne suis pas convaincu par l’utilité de la scène qui a en plus l’inconvénient d’être prévisible : Richard veut sauver Curtis qui est en arrêt cardiaque dans un bloc vide et désert, à l’exception du… père de Richard. Je sais que le « Dad ? » est censé être un choc et une surprise, mais c’était si prévisible !

Richard doit faire face à son père, donc, et le convaincre que Curtis peut survivre à son cancer de stade 4… sauf que le père de Richard est mort de ça, apparemment. Cela le lance dans une conversation avec son père qui est aussi chez le coiffeur/barbier. Bref, on est dans l’esprit de Richard et ça fait 20 ans qu’il est un personnage qui ne m’intéresse pas vraiment et pour lequel je ne m’inquiète pas du tout, même quand on nous fait comprendre que son cœur s’arrête.

Le fait qu’il ne soit même pas opéré par des chirurgiens qu’on connaît en dit tellement long ! Bon, dans son rêve, son père lui reproche de ne pas avoir capté plus tôt qu’il avait un cancer car alors il aurait pu le sauver. Bref, Richard culpabilise de ne pas avoir sauvé son père à temps. Oh original. L’épisode se termine sur Richard qu’il fait ce qu’il peut pour sauver la vie de son père, mais il est trop tard, évidemment. Le père lui dit alors que ça n’aurait fait aucune différence si Richard avait été là… Et Richard peut ainsi se réveiller de son opération.

De son côté, Miranda doit donc occuper Catherine pendant tout l’épisode. Ce n’est pas si évident, toutefois : pendant que son mari est en train d’être opéré, Catherine décide de lire ce qu’il a prévu pour la suite, en cas de décès. Elle découvre ainsi que Richard veut être enterré auprès d’Adèle. Elle est bien sûr énervée de découvrir ça et passe son épisode à nous en faire une Catherine – elle décide donc qu’elle veut être enterrée à côté d’eux si c’est comme ça. Lol.

Ce qui est bien, c’est que la série nous rappelle à quel point c’est chiant de devoir gérer des boîtes automatiques quand on passe des coups de téléphone. Pour le reste, le but est de nous faire accrocher à Catherine, mais ce n’est pas mon cas, évidemment. Elle me soule trop souvent pour que j’ai vraiment de la peine pour son cas. Je comprends sa volonté d’être enterrée avec Richard, hein, et son discours sur le fait de ne pas vouloir être séparée de lui, mais franchement… Même la conclusion qui la voit vouloir être incinérée pour être dispersée sur la tombe de Richard est terrible. Elle est tout de même heureuse de lui dire en fin d’épisode qu’il est guéri et n’a plus de cancer. MOUAIS. En trois épisodes seulement ? Je n’y crois pas, pas dans cette série.

En parallèle, Jules et Lucas prennent en charge un patient jeune qui a une douleur au bras et qui, à cause d’Internet, a peur de faire une crise cardiaque. Finalement, ce n’est pas ça : il a une tumeur. Il faut une opération rapide, parce que la maladie peut progresser, mais pour une fois, la série nous rappelle que se faire opérer, ça ne se fait pas en un claquement de doigts.

Ainsi, il faut l’autorisation de l’assurance pour être opéré et il y a bien deux trois mois d’attente – ce qui pose un problème au jeune homme qui est serveur. Il passe donc beaucoup de temps au téléphone avec son assurance pour essayer d’accélérer les choses surtout que, comme Lucas le fait remarquer à Jules, le temps que toutes les démarches soient faites, son opération sera devenue assez urgente pour que l’assurance soit obligée de le prendre en charge. L’ironie, si agréable.

Ils décident d’aider le patient à monter une arnaque à l’assurance (ben super ?) en lui faisant feindre une aggravation de ses symptômes. Le but est de le prendre en charge quand il arrive aux urgences sauf que, pas de bol, Simone passe par là et récupère le patient. J’ai tellement ri. Bien sûr, elle fait tout foirer parce que quand il ne s’agit pas de cacher qu’elle trompe son mec, elle est incapable de mentir. Ndugu comprend vite que quelque chose n’est pas clair quand il opère et en quelques questions, il comprend que c’est l’œuvre de Jules.

Il essaie de la confronter sur la question, mais elle lui ment ouvertement, évidemment. Il aimerait apparamment avoir sa confiance, mais comment cela serait-il possible ? Elle ne va pas risquer son job alors qu’ils ne sortent même pas ensemble – et même dans ce cas, franchement. Elle est tout de même affectée par le fait qu’il sache qu’elle mente, même si elle est obligée de mentir.

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Percy Jackson and the Olympians – S02E08 – The Fleece Works Its Magic Too Well – 14/20

Une conclusion plutôt décevante, principalement parce qu’après avoir fait monter les enjeux pour la survie des personnages dans les épisodes précédents, j’ai l’impression qu’ici, on ne s’inquiète que de deux choses auxquelles je ne suis pas attaché, puisque la série n’a fait que répéter qu’on devait y être attaché sans jamais nous donner de raisons de l’être. Un épisode plutôt bon, en vrai, mais qui n’a pas réussi à me transporter tout à fait.

Spoilers 

Il faut sauver le soldat Thalia.

– There’s a prophecy?
Isn’t there always?

Cette fois, c’est bon, j’en ai marre : cela fait deux semaines que chaque fois que j’allume mon ordinateur, j’ai l’onglet Disney + qui me fait de l’œil et je ne prends pas le temps de voir cet épisode. Il faut dire aussi que les mots clés ici sont « chaque fois que j’allume mon ordinateur », parce que ça n’a pas été si souvent que ça. C’est chouette de faire des projets avec le boulot, mais ça prend tout mon temps séries – parce que je n’ai pas sacrifié le temps au cinéma, à Disney ou à lire. Beaucoup lire. Il faudra peut-être que j’en fasse des articles à un moment. Tout ça pour dire que non, le blog n’est pas mort et oui, je termine enfin cette deuxième saison !

L’épisode commence par un flashback qui en revient une fois de plus au sacrifice de Thalia. Je ne doute pas qu’il aura son importance par la suite, parce qu’on tourne en boucle avec ce sacrifice depuis deux saisons. Il est évident qu’on ne sait pas encore tout, mais pour l’instant, il faut en revenir au présent où Percy est toujours dans la voiture de sa mère avec son trio d’amis. Ils foncent vers la Colonie, mais d’un coup, Blackjack, le cheval ailé sur lequel Clarisse devrait être, leur bloque la route.

Percy sort parler au cheval pour savoir ce qu’il en est et apprend que Clarisse a dû finir son chemin à pied. Il n’en faut pas plus pour que le groupe abandonne la voiture et parte à travers bois à la recherche de Clarisse et de la Toison. La mère décide évidemment de partir avec le groupe d’ados, mais Percy s’y refuse. Il n’a que 16 ans et il parvient à la convaincre de rester en arrière. Mais qui sont ces parents de séries qui laissent toujours les ados vivre comme s’ils étaient adultes ? Comment tu peux rester à l’écart comme ça ? « Maman, j’ai peur pour toi, c’est dangereux ». JUSTEMENT. C’est dangereux pour toi aussi, mais bon.

Du côté du camp, il y a de plus en plus d’intrusion de géants et ça commence à souler tous les élèves. On a beau leur organiser des courses et tout, les divertissements ne sont plus suffisants pour cacher la vérité : il y a de plus en plus de géants qui pénètrent la barrière. Et ce n’est que le début : Tyson entend arriver Luke avec une armée de Lestrygons. C’est gênant. Ils entendent tout le plan de Luke, qui consiste à faire tomber la Colonie pour récupérer Thalia, mais ça ne leur donne toujours pas de plan.

Dans les bois, Clarisse finit également par tomber, à peu près au même moment, sur d’autres étudiants de la Colonie, menés par Chris. Celui-ci semble avoir pris en charge les opérations de chasse aux Lestrygons et maintenir l’ordre dans la Colonie. Malheureusement, on comprend assez vite qu’il convoite beaucoup la Toison. Clarisse s’en rend compte trop tard : Chris révèle qu’il est un traître bossant avec Luke depuis le départ. Cela laisse Clarisse en mauvaise position, avec la Toison finalement récupérée par Chris.

De leur côté, Percy et Annabeth prennent le temps de marcher et papoter tous les deux dans les bois. Cela n’a aucune espèce de sens par rapport à la série : ils n’ont pas de plan, devraient, courir à la recherche de Clarisse ou vers Thalia pour la protéger, mais non, ils marchent pépère et laissent derrière eux Grover et Tyson, OK. Le but de cette scène est de révéler qu’Annabeth a parlé avec Luke, mais aussi de montrer qu’ils sont sans plan, justement. Les enjeux sont pourtant élevés – et on nous en fait presque trop avec Percy qui finit par faire un grand discours à la Colonie. Le problème, c’est que je n’ai toujours aucun attachement à cette Colonie.

Elle est tout l’enjeu de cette fin de saison : on a vu Tantale se faire cramer par une boule de feu, on voit les Lestrygons qui envahissent toute une partie de la Colonie avec l’arc, mais… on n’a toujours pas eu l’occasion de passer assez de temps avec tous les figurants et dans ces lieux pour que ça paraisse vraiment dramatique.

Bref, Percy finit par prendre le commandement des troupes restantes suite à un beau discours épique qui lui permet de convaincre tout le monde de venir défendre la Colonie et l’arbre au plus vite. Tout le monde ? Non. Annabeth et Grover se font la malle pour aller au secours de Clarisse : ils arrivent pile à temps pour récupérer la Toison et la sauver d’une mort certaine.

Se faisant, ils ne peuvent être là à temps pour secourir Percy : il y a tout un champ de bataille qui s’est développé autour de Thalia-arbre. Luke est en effet arrivé avec ses géants et ses sbires. Si Luke leur explique que Thalia est un demi-dieu qui ne doit pas être tuée, tous n’approuvent pas. Alors que Luke est occupé à mettre Percy à terre et à le tuer (du moins, à essayer, mais ouf, Percy peut compter sur son frère qui lui sauve la vie in extremis), ses sbires essaient de couper à la hache l’arbre magique qui protégeait la Colonie.

Par chance à nouveau, Annabeth, Grover et Clarisse débarquent en char sur le champ de bataille juste à temps. Oh, Annabeth se prend bien une flèche dans l’épaule, mais l’essentiel est déjà joué : la Toison est sur le champ de bataille. Percy la ramasse, prend une lance et les confie finalement à Clarisse. C’est à elle de terminer sa quête avec ce javelot improvisé qui lui permet de clouer la Toison à l’arbre.

Là, la Toison agit immédiatement et hyper rapidement – contrairement à lorsqu’Annabeth a mis un épisode à être soignée. L’arbre reprend de la vigueur, la magie opère et Thalia apparaît alors, sortant du tronc… Elle a le temps de hurler « Jamais », avant que tout un tas d’éclairs sortent de l’arbre. L’un d’eux percute Percy, qui s’effondre au sol. Thalia aussi. Percy est quasi sûr d’être mort, mais ce n’est finalement pas le cas : il se réveille dans un rêve (comment raconter ça autrement ?) où son père lui rend une visite. Il en profite pour donner une mission à Tyson, qui est là aussi pour la petite séquence émotion de « j’ai un frère grâce à mes prières yay ». Tyson se voit confier une mission qui le fait partir loin et qui justifiera probablement son absence pour la saison 3. Soit. Percy ? Zeus ne lui dit pas tout, ça s’entend, surtout quand Percy tique sur le mot « jamais » employé par Thalia…

Percy se réveille trois jours plus tard et apprend que la Colonie est sauvée, les géants sont loin et Chiron a repris le commandement. Ah, et il bave dans son sommeil. Ben super, on s’en fiche, un peu non ? Clarisse a aussi sa petite promotion parce que sa quête est réussie.

La série nous apprend alors ce qu’il s’est passé vraiment lors de l’arrivée d’Annabeth à la Colonie avec Luke et Thalia. Chiron était là et a tout suivi : les Furies n’ont pas beaucoup parlé avec Thalia, parce que Zeus est arrivé sur place. Thalia s’est alors rebellée contre son père, parce qu’elle ne voulait pas devenir son arme de prédilection dans la prophétie à venir. C’est ainsi qu’elle a été transformée en arbre : ce ne sont pas à cause des Furies que Zeus a transformé Thalia en arbre, c’est parce qu’il a bien compris que Thalia était le Champion que Cronos voulait faire revenir. Oups.

Thalia est désormais sur ses pieds. Annabeth est heureuse de la retrouver, mais tout est bien qui ne finit pas si bien : Thalia demande en effet des nouvelles de Luke et… Nous n’en aurons pas. Le cliffhanger voit Percy et Thalia se confronter du regard autour de cette terrible question.

Oh, pendant le générique, on a un petit extrait de bal de promo pour la saison 3 aussi… Je ne crois pas avoir hâte d’y être. En toute fin de générique, nous avons aussi Circé très heureuse de proclamer que Percy et Annabeth ont pu s’enfuir de son île grâce à sa méthode. Pardon ? En trois jours ? Je pensais vraiment qu’ils avaient réussi à la faire tomber pour de bon, elle.

EN BREF

Cette saison 2 est à l’image de la première saison : j’aime beaucoup l’ambiance et les références mythologiques, mais je regrette que la saison soit si courte. En effet, cela ne laisse pas le temps de développer tous les personnages et toutes les intrigues. Je ne me sens pas particulièrement impliqué par certains enjeux, surtout quand ça tourne autour de la Colonie. C’est con à faire, mais j’ai envie de comparer à Poudlard qui donne vraiment l’impression d’être la Maison d’Harry et qu’on a envie de voir résister à l’envahisseur et à tout ce qui pourrait mal tourner… Là, la Colonie, je ne sais pas, j’ai l’impression que Percy y passe dix minutes par saison, qu’il n’y est jamais tout à fait bienvenu et, pourtant, il faut avoir envie de la sauver ?

Et puis, comme l’an dernier, tout ça pose un énorme problème de suivi et cohérence : trop souvent, on passe d’un point A à un point C sans passer par B, ce qui empêche totalement de raccrocher tous les wagons. Ou plutôt : je passe mon temps à essayer de raccrocher les wagons. C’est dommage, ça fragilise une série qui a autrement tout pour elle.

Bref, je reviendrai en saison 3, mais je continue de penser que c’est une adaptation flemmarde, qui pense trop que tout le monde a lu les livres récemment.

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Percy Jackson and the Olympians – S02E07 – I Go Down With the Ship – 16/20

Le rythme est sacrément bon dans cet épisode court qui prend le temps de montrer tout de même beaucoup de choses et rebondissements. Une fois n’est pas coutume, par contre, il manque facilement dix minutes de scènes pour nous expliquer comment les personnages passent d’un point A à un point B ou comment certains détails se mettent en place. Apparemment, c’est plus simple de sauter un quart de l’épisode et de compter sur notre capacité à recoller les morceaux, même quand on n’a pas les infos. Allez savoir, c’est peut-être une manière de s’assurer de notre hyper vigilance et de nous éloigner du téléphone, je suppose ? Je ne sais pas si je ne préfère pas finalement l’option qui consiste à nous rappeler cinq fois les mêmes choses.

Spoilers 

Percy veut sauver Annabeth, Clarice veut récupérer la Toison.

So you’re just gonna let me win ?

Dire que j’ai procrastiné l’épisode par manque de temps, et en fait, il ne dure qu’une demi-heure à peine…

L’épisode commence par d’étranges flashbacks précipités et bien peu détaillés de la chute de Thalia. Luke s’inquiète de savoir où est passé le corps de Thalia, mais il est face à l’arbre qu’elle est devenue. Et sa voix en émerge. Pardon, mais quand on me rabâche un truc pendant toute une saison et qu’on enchaîne sur des flashbacks si flous, j’ai un doute tout de même sur la véracité de l’information. Une histoire de confiance dans les scénaristes, je suppose.

La bonne nouvelle, c’est que tout ça est un rêve d’Annabeth qui est en pleine santé maintenant que la Toison a fait son effet. La mauvaise, c’est qu’elle est retenue prisonnière par Luke et sa nouvelle équipe de super-méchants, menée par Alison toujours. Cette dernière n’est pas ravie de tous les ordres de Luke et on sent une petite tension entre eux, mais en définitive, ils veulent se servir de la Toison pour la même raison, alors tout va bien.

En parallèle, nous suivons aussi le groupe de Percy se déchirer et ne pas réussir à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Le problème est encore et toujours l’orgueil de Clarice qui est persuadée (à raison) que c’est sa quête et que ça signifie (à tort) qu’elle doit tout faire par elle-même. Si elle accepte l’aide de Tyson pour se faire passer pour Alison et dérober une carte d’accès au bateau de Luke par Adrian (pardon, mais… c’est si précipité ?).

Clarice et Percy en viennent donc une nouvelle fois à être en désaccord, parce que Clarice veut aller seule sur le bateau pour récupérer la Toison quand Percy veut y aller en équipe pour Annabeth. Ce n’est pas une surprise de voir Clarice ruser pour lui faire croire qu’il a raison et revenir en arrière aussitôt : elle lui vole la carte d’accès au bateau qu’ils viennent juste de récupérer. On ne saura pas comment ils sont arrivés si vite si proche du bateau, par contre. Une fois encore, la série a sa manière bien à elle de nous faire avancer l’intrigue sans expliquer comment.

Ce qui est important à retenir, par contre, c’est que nos héros comprennent que la colonie est sans défense et que le temps presse vraiment. Clarice part donc seule, après avoir mis à terre Percy et sans que Tyson ou Grover ne bougent d’un iota pour lui venir en aide. Malheureusement pour elle, elle est vite coincée par des sbires d’Alison et Luke qui, s’ils ne la voient pas, lui bloquent la route en étant dans leur salle de pause.

Par chance, Percy est débrouillard et est loin de se laisser démonter par ce retournement de situation. Il se débrouille ainsi pour récupérer une carte d’accès en montant directement et discrètement sur le pont du bateau. De là, il parvient à piéger une pauvre sbire qui servait d’écuyère au Pégase de Luke.

Non seulement il coince la femme sans problème grâce à la casquette d’invisibilité, mais en plus, Percy en profite pour libérer le cheval ailé. Il lui donne au passage son nom et il est évident que le cheval lui sera un allié précieux par la suite. En attendant, Percy renfile la casquette et, fort de son invisibilité et de sa nouvelle carte d’accès, se rend directement auprès d’Annabeth. C’est beau comme il connaît par cœur le plan du bateau apparemment.

Percy peut rapidement libérer Annabeth qui, l’air de rien, lui reproche de ne pas avoir suivi Clarice : c’est elle qui avait raison, la Toison est prioritaire car elle fonctionne vraiment. Eh, dis merci et enchaîne, en vrai ! Annabeth est stoppée dans son reproche par l’arrivée de Luke : elle fait semblant d’être toujours attachée tandis que Percy redevient invisible.

Annabeth en profite aussitôt pour faire comprendre à Percy que la voie est libre pour aller chercher la Toison : elle occupe Luke, il n’a qu’à aller la chercher finalement. J’ai bien aimé comment c’était mis en scène, même si je trouve triste qu’Annabeth manipule Luke avec le souvenir de Thalia, une fois de plus.

Dans tout ça, on oublie un peu trop Alison, par contre. Cette dernière est laissée en arrière pour surveiller la Toison. Par chance pour Percy, la voie se libère réellement : elle semble entendre une voix lui donner des ordres depuis le sarcophage. C’est problématique, parce qu’elle reçoit de Cronos une mission qui semble clairement être à l’encontre de celle de nos héros. En plus, Annabeth était en train de réussir à convaincre Luke d’utiliser la Toison pour soigner Thalia. Bien sûr, ce serait trop simple : Luke a une soudaine migraine qui fait qu’il arrête de l’écouter et qu’il retourne auprès de la Toison. Annabeth a-t-elle gagné assez de temps pour Percy ? Pas sûr.

De son côté, Alison a pour ordre d’aller tuer Annabeth qui, heureusement, a été libérée de ses liens par Percy. Il n’a pas pu lui laisser sa casquette d’invisibilité par contre. Il en avait besoin pour atteindre par lui-même la cabine de Luke, dans laquelle il fait face au sarcophage de Cronos. Si ce dernier tente de manipuler Percy en lui rappelant son rôle dans la Grande Prophétie, c’est mal connaître notre héros.

Percy parvient à récupérer la Toison, mais ça finit vite en combat contre Luke. Je trouve ça beau comme ni l’un ni l’autre ne semblent avoir croisé Alison alors qu’ils ont techniquement dû passer par le même chemin ? On va dire que c’est le détour d’Alison dans la salle de pause pour aller chercher quelques sbires (les mêmes qui bloquaient Clarice, tiens, c’est pratique ça) qui explique ce heureux hasard de circonstances.

Il s’en passe des choses dans cet épisode pourtant rapide ! Luke refuse de voir la Toison lui échapper, mais il est plus important pour lui de sauver le sarcophage de Chronos. Percy peut donc s’échapper, en laissant derrière lui la casquette d’invisibilité d’Annabeth, malheureusement.

Dans sa fuite, il se fait aussi transpercer par une épée… Mais ce n’est pas si grave parce qu’il a la Toison sur lui pour se soigner. C’est plutôt une bonne chose, mais il reste à savoir qui l’a transpercé je suppose, car ça ne semble pas être Luke. Peu importe, ce qui compte, c’est qu’il parvient à s’enfuir. Mieux encore, il arrive sur le Pont du bateau exactement au bon moment, celui où Annabeth et Clarice arrivent ensemble également.

Eh oui, Clarice a réussi à aider Thalia à faire face à Alison et ses sbires. Il faut dire aussi qu’elle a eu la chance d’être laissée toute seule dans l’armurerie, ça aide. Une fois sur le pont, notre trio est sauvé in extremis par le Pégase de Luke. Comme Percy l’a libéré, celui-ci décide d’être fidèle à Percy, ce qui est logique, mais sauve aussi Annabeth et Clarice sans même voir Percy, ce qui l’est moins. On va dire que ce cheval ailé intelligent avait déjà repéré ses alliés avant ?

Qu’importe, ce qui est beau, c’est que Percy fait alors un sacrifice héroïque, d’une certaine manière : il confie la Toison qu’il vient de récupérer à Clarice. Celle-ci continue de voir la vie et sa quête comme une compétition et ne comprend pas pourquoi il veut la laisser gagner, mais Percy a en tête l’image complète du puzzle. L’important est donc que la Toison parvienne au plus vite à la Colonie et ils n’ont qu’une place sur le dos de Pégase.

Il n’en faut pas plus pour que les deux se réconcilient définitivement, avec Percy s’excusant même d’avoir essayé de manipuler Clarice en utilisant sa prophétie. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Clarice, alors ça me fait plaisir, même si elle, elle ne s’excuse pas d’avoir volé la carte d’accès des mains de Percy en début d’épisode. Cheh.

Pendant ce temps, Grover et Tyson ne servent pas à grand-chose et ils le sentent. Le duo se met donc à bosser ensemble pour trouver un moyen de retourner à la Colonie. C’est plutôt une bonne chose, car ça ajoute un peu de comique à l’épisode quand ils appellent la mère de Percy. Celle-ci débarque pile au bon moment également pour venir en aide à son fils et ses amis. Elle sort de nulle part et arrive trop vite pour que ce soit crédible, mais tant pis, il faut se diriger vers le cliffhanger.

Percy est accablé par une vision de son rêve de Thalia, tandis que Luke reçoit un nouvel ordre de Cronos : tuer Percy. Pourtant, il est évident que Luke doute de plus en plus maintenant qu’il sait qu’il aurait pu sauver Thalia. L’épisode se termine sur la promesse d’un siège à la Colonie. C’est con que je m’en fiche un peu du sort de la Colonie comme on ne l’a que peu vue pour s’y attacher finalement. Et puis… On est toujours sur la même menace avec quelques boules de feu lancées sur la barrière, ça commence à tourner en rond.

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