NCIS Tony & Ziva – S01E05 – To Be Determined – 15/20

Allez ! Les enjeux s’accélèrent dans l’épisode maintenant que les masques tombent les uns après les autres. Les scénaristes continuent de mettre quelques gags et même si dans l’ensemble, c’est très prévisible et pas toujours bien logique quand on s’attarde sur des détails de l’intrigue, je dois bien dire que la série fonctionne déjà mieux qu’à ses débuts. C’est divertissant… Et ça le serait tellement plus sans Tony, je ne le supporte vraiment plus !

Spoilers

Tony et Ziva planifient encore une évasion de prison.

You’ve got to admit it : it’s gonna be hilarious.

Une semaine déjà ? Le temps passe à une vitesse qui me fait peur, j’ai l’impression d’avoir vu l’épisode hier. Et pourtant, non ! Je m’en rends un peu compte quand même quand il s’agit de replonger dans l’intrigue. En octobre 2025, donc, Ziva, Tony, Boris, Claudette et Fruszina détournent un avion, avec Claudette qui recommence à ne pas aimer de faire des actes illégaux. La différence, c’est que maintenant, elle les fait, par contre.

Concrètement, Fruszina (qui me fait de plus en plus rire) a volé le sac de Martine, ce qui permet à nos héros d’utiliser son avion d’Interpol pour se balader. Leur destination ? Une prison, où ils veulent faire évader encore une autre personne. Est-ce qu’ils vont passer la saison à faire sortir des gens de prison ? Il faut croire. En plus, en prison, ça prend des allures de mauvais épisode de Prison Break avec du métal indétectable planqué dans un chausson. Sérieusement.

Nos héros ne restent pas longtemps dans l’avion. On retrouve ensuite Tony et Ziva au bord d’une route avec une voiture et un camion en panne. Les autres ne sont pas là. Pardon ? Est-ce qu’ils ont coupé des scènes ? Je sais que je ne suis qu’à moitié la série parce que je suis défoncé par des antibiotiques, mais tout de même !

Bon, le camion n’était pas vraiment en panne : Ziva le trafiquait pour qu’il puisse permettre de faire diversion à l’entrée de la prison. Elle se fait passer pour un livreur dont le camion prend feu, en profitant pour trafiquer la base de données de la prison. Je ne sais pas si ça pourrait vraiment se passer comme ça, mais écoutez, pour aujourd’hui, ça permet à Tony d’entrer dans la prison en se faisant passer pour un agent de la CIA.

À distance, Claudette et Boris se débrouillent comme ils peuvent pour que tout soit fluide sur place : Ziva peut ainsi retourner sa veste (littéralement) et devenir gardienne de la prison, l’air de rien. C’est amusant, on va dire, ça fait un peu plus série d’espionnage et on s’amuse bien. Enfin, on s’amuserait plus si Tony savait fermer sa gueule, je reconnais. Plus le temps passe, moins je supporte son personnage – et l’acteur. Enfin, l’acteur, ça fait un moment que c’est consommé.

Bien sûr, Tony et Ziva sont vite rattrapés par Martine. Claudette et Boris s’aperçoivent qu’elle est quelque part dans la prison, sans pouvoir la localiser précisément (c’est complètement con : il y a d’autres gens avec un tag autour d’elle, il suffit de vérifier où eux ils sont). Cela n’empêche pas Tony de contribuer comme prévu à la libération d’Oscar, son ancien pote. Le problème, c’est que lui aussi retourne sa veste, mais moins littéralement que Ziva. Non, lui, il révèle qu’il bosse en fait avec Martine – et Tony comme Ziva le comprennent un tout petit peu trop tard en apprenant qu’il y a un drone dans la prison.

Martine et Oscar retournent donc le jeu en leur faveur : Martine peut demander à Boris de se rendre, Tony a le temps de lancer un message à Claudette avant de se faire cogner et malgré la résistance qu’ils tentent d’opposer, Tony et Ziva finissent prisonniers – un comble dans une prison, non ? Tony est tellement mauvais, je suis sûr que Ziva aurait pu s’en sortir si elle avait été seule. Après, il faut que je souligne le plaisir d’avoir Oscar qui se fout de la gueule de Tony incapable de trouver un jeu de mots dans cette situation.

Oscar passe du statut d’allié au statut de gros connard en très peu de temps : il récupère la clé USB dont Ziva s’est servie pour pirater le serveur de la prison avant de proposer à Martine de s’occuper du couple du NCIS en utilisant Tali. Martine s’y refuse, et elle a des arguments pour qu’Oscar lui cède tout ce qu’elle veut : ils sont en couple.

En tout cas, Tony est blessé au crâne pour le reste de l’épisode. Cela ne suffit pas à le faire taire. Au moins, il a pu avant de se faire assommer filer un message codé à Claudette. Celle-ci explique le code pour le déchiffrer à Boris et Fruszina. Vraiment, je n’aimais pas le couple lors de son introduction, mais ils font beaucoup pour l’humour de la série.

C’est finalement Fruszina qui déchiffre le code de Tony : il leur demande de retirer les étiquettes de noms de tout le monde à la prison, un gadget qu’ils ont beaucoup utilisé pendant l’épisode en vrai. Pendant ce temps, Tony et Ziva sont enfermés dans une cellule et peuvent ruminer la situation. Enfin, Tony rumine et Ziva fait un peu de yoga. Je la comprends : ça doit être sacrément énervant d’être coincé comme ça avec Tony, ce type insupportable. Son point de vue n’est pas celui-ci : bien sûr qu’elle l’aime.

Quand Claudette et Boris agissent finalement et réussissent à retirer les étiquettes de noms de tout le monde de la vidéosurveillance, Tony et Ziva peuvent planifier leur évasion. Ils n’ont aucun mal à sortir de la cellule où ils sont coincés. Toutefois, ils sont pris au piège quand trop de gardes les empêchent de se déplacer comme ils veulent. Acculés, ils décident de contacter Henry. Celui-ci arrive justement à la prison où Martine lui tend un piège… Mais leur fera-t-il confiance ?

Il pourrait y avoir du suspense si nous n’étions pas sur une série si prévisible dans les grandes lignes. OK, l’intrigue est faussement complexe et tout n’est pas toujours limpide, mais là, on sait qu’il sera de leur côté au bon moment, non ? Les gentils gagnent toujours. D’ailleurs, Tony et Ziva parviennent à recontacter le trio qui leur vient en aide à distance à prouver qu’ils ne mentent pas à Henry : ils ont besoin d’images de vidéosurveillance de Martine à Budapest.

De son côté, Martine est toujours avec Oscar. Ils libèrent quelques prisonniers pour semer le chaos dans la prison, puis recrutent l’un d’eux face au drone. Les deux agents d’Interpol sont clairement en train de partir en vrille. Par chance, Henry se range donc du côté de Tony et Ziva quand il reçoit la vidéo de Martine et comprend qu’elle est une traitresse. Il débarque juste à temps pour aider Tony et Ziva à s’évader de la prison.

Tout pourrait être bien dans le meilleur des mondes, sauf qu’on se retrouve alors avec un sacré problème : Claudette reçoit un message de Sophie, en fait envoyé par Tali. Elle comprend que celle-ci est en danger avec quelqu’un dans l’appartement. Pour ne rien arranger, Martine et Oscar parviennent à activer le drone. Ils sont de sacrés méchants : le drone fait exploser la prison, rien que ça.

Le problème, c’est qu’avant ça, Henry aide Tony et Ziva à récupérer la voiture de Martine. Cela leur permet d’aller chercher Tali et la sauver, en théorie. En pratique, ça fait qu’Henry reste seul avec Martine, Oscar et le prisonnier qui code les drones. Il se laisse distraire par l’explosion de la prison et se retrouve ainsi poignardé par Oscar.

Tony s’en rend compte, le couple hésite à faire demi-tour pour sauver Henry, mais c’est trop tard : il se fait abattre sous leurs yeux. Ziva a beau essayer de se convaincre qu’ils ont fait le bon choix en décidant de passer Tali en priorité, ça n’empêche pas que Tony culpabilise de la mort de son pote, qu’il venait juste de retrouver. Allez, ça donne un peu plus d’enjeux de voir qu’Oscar est un grand méchant, plus que Martine.

Un flashback nous renvoie cette fois en juillet 2020 à Vincennes. C’est original comme destination. On y suit Tony et Ziva faire une thérapie de couple. Pour la deuxième fois de l’épisode, on voit Tony se défiler et demander à Ziva de prendre le lead de toutes les conversations de couple. La série veut trop le faire passer pour un chic type ensuite (Non, Ziva, tu ne me blesses jamais blablabla) qui est fou amoureux, mais c’est trop. C’est juste trop, ça sonne faux et ça fait que je le déteste encore plus.

Heureusement, le psy ne semble pas dupe et sait à qui il a affaire. C’est déjà ça de pris ! Il le confronte pendant la nuit et je trouve ça un peu étonnant tout de même que Tony connaisse aussi si bien le psy de Ziva. Cela aide la série à nous faire comprendre certaines décisions prises dans le présent, mais bon. C’était un peu longuet. Ils ne savent plus quoi faire des flashbacks.

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Alien Earth – S01E07 – Emergence – 13/20

Un épisode dans la lignée du précédent, avec des avancées dans l’intrigue et quelques révélations qui ont enfin lieu – on l’avait déjà compris avant, mais c’est bien que ce soit explicité et montré à l’écran. S’il y a de bons moments dans l’action, ça reste tout de même trop souvent écrit avec les pieds : il y a des passages entiers que je ne trouve pas cohérents avec ce qu’on sait des personnages ou simplement avec ce qui devrait se dérouler si on suivait un chemin logique… Mais à quoi bon être logique quand on peut faire quelques scènes d’action, quitte à piétiner toute une excellente saga au passage ? Bref, vraiment, ce qui est fait des Xenomorphes… Je suis très loin d’être fan !

Spoilers

Slightly a fait une connerie et ne s’en rend pas encore compte ; Joe en a fait une et essaie de convaincre Wendy de le suivre.

What did you do ?

Est-ce qu’on va enfin sortir de l’impression de grande introduction des épisodes précédents et avoir enfin une histoire passionnante et digne de la saga ? L’épisode précédent me laissait sur une belle promesse, à tel point que j’ai failli me jeter sur celui-ci dès le réveil. Finalement, quelques petits soucis médicaux (ironiquement, à l’œil, c’est probablement à cause de ce nouvel alien !) m’ont trop retardé pour que je prenne le risque vis-à-vis du boulot. Bref, me voilà présent maintenant pour regarder cet épisode en fin d’après-midi. J’ai réussi à échapper aux spoilers, et ce n’était pas compliqué comme j’avais plein de travail et un peu de ménage à faire.

Bref, si je m’égare dans de telles considérations perso, c’est parce que ça donne un ordre d’idée, d’abord sur mon état d’esprit au moment de lancer l’épisode (flemme l’emportant), ensuite sur le début d’épisode qui m’a permis de raconter tout ça comme il ne se passait rien. Ouep. L’épisode reprend sur Slightly qui admire le Xénomorphe bouffer Arthur sans comprendre ce qu’il regarde. Il n’est pas au courant qu’il vient de tuer Arthur, apparemment, parce qu’il a été manipulé. Slightly en est même à essayer de nourrir Arthur pendant qu’il se fait bouffer par le mini-alien. C’est drôle, franchement.

Bon, ça ne l’est pas pour Arthur qui était peut-être un des rares bons persos de cette série. On ne saura jamais, maintenant. Slightly panique un peu, surtout quand Mouche arrive et découvre à son tour le corps d’Arthur inconscient. Son meilleur ami arrive vite à le convaincre qu’Arthur ne risque rien cependant et hop, Mouche aide Slightly à déplacer le corps d’Arthur.

En parallèle de tout ça, Kirsh rentre au labo pour mieux découvrir qu’il y a plein d’aliens qui ont pu se faire la malle. L’Œil continue de tout observer depuis sa cage, Kirsh envoie quelques humains faire le ménage dans le labo et tout est bien, finalement. Le ménage ? Ils mettent KO les extraterrestres. Kavalier est mis au courant de la fuite dans le labo, mais il y vient quand même pied nu. Il Est perturbé de découvrir la perte de son investissement de six milliards (Tootles est mort), mais assez fasciné quand il comprend, grâce à Kirsh, que l’Œil est responsable de ce meurtre.

Kavalier demande à ce qu’aucun des enfants ne puisse venir au laboratoire ; mais il autorise tout de même la présence de Wendy, parce que bon, il a envie de communiquer avec les Xenomorphes. Le truc, c’est que Wendy est choquée de découvrir le cadavre de Tootles. Comprenant qu’elle n’est pas invincible, elle veut aussitôt prévenir les autres enfants.

Ce faisant, elle désobéit directement aux ordres de Kavalier. Il faut dire qu’il ne peut pas faire grand-chose contre ses créations, et particulièrement contre Wendy. Non seulement, il découvre que les GPS des enfants sont désactivés, mais en plus, il s’aperçoit que Wendy communique vraiment efficacement avec les Xenomorphes. Un petit sifflement et l’alien se comporte comme un chien enragé.

S’il y a de bonnes idées, je dois dire que j’ai du mal avec cette idée de la domestication d’un Xenomorphe. Le personnage de Wendy me soule toujours autant, en plus : elle veut s’enfuir, mais ne profite pas de l’offre de son frère qui veut se barrer avec elle. Pour elle, il est inenvisageable de partir sans les autres enfants. Je veux bien qu’elle soit une sorte de leader pour les enfants, mais je n’ai pas vu de vrais liens se tisser entre elle et eux pour que ce soit crédible qu’elle tienne tant à les emmener avec elle. De toute manière, elle comprend assez vite que personne ne veut la suivre. Elle fait promettre à l’autre préférée de Kavalier, celle qui parle français, de ne pas révéler ce qu’elle est en train de faire – la mettant dans le mal, elle finira même par aller pleurer dans les jupons de Sylvia.

Nibs la suit tout de même, parce qu’elle est trop perchée et perdue dans sa tête pour ne pas le faire. Avant de quitter l’île, Wendy a assez la drôle d’idée de libérer le Xenomorphe qui était en cage. C’est franchement nul de sa part et pas cohérent : en le libérant, elle lui permet de tuer plein de scientifiques qui n’ont rien demandé. Clairement, qu’elle veuille se venger de Kavalier, ça pourrait se comprendre, mais même le tuer… Non ? C’est une enfant.

Kavalier mène l’enquête sur cette situation qui lui échappe de plus en plus et enrage très clairement : il comprend qu’Arthur a désactivé les GPS, que Sylvia ne sait rien et que le Xenomorphe est en liberté. En plus, il continue d’avoir une confiance aveugle en Kirsh, ce qui est une mauvaise idée : celui-ci est un traître qui vient finalement en aide à Mouche et Slightly, et donc à Morrow si on voit plus loin.

Cela dit, faire confiance à des enfants, ce n’est pas la plus belle des idées. Ils réussissent ensuite à perdre Arthur, avant de se rendre compte qu’il est finalement toujours là. Le Xenomorphe qui le bouffait depuis le début de l’épisode ? Slightly et Mouche l’écrasent quand ils le voient se balader en liberté dans la forêt. Qu’importe, ils s’en tiennent à leur plan initial : ils décident d’emmener Arthur sur la plage. Celui-ci est confus, ne se souvenant plus trop ce qu’il s’est passé. Slightly et Mouche improvisent une fuite de gaz pour expliquer cette confusion, et hop, problème réglé.

Arthur finit par les remercier et être tout sympa avec eux… juste avant que le Xenomorphe en lui ne lui explose la poitrine. La scène est aussi violente que d’habitude, mais elle se déroule en présence des deux enfants qui ne s’attendaient pas à ça, évidemment. L’autre problème, c’est que le « monstre » s’échappe. Mouche en veut à Slightly de lui avoir menti sur la survie d’Arthur. De toute manière, maintenant, c’est trop tard.

Slightly poursuit sa mission et apporte le cadavre d’Arthur sur la plage. Ce n’est pas exactement ce dont Morrow avait besoin cela dit. Quand il arrive sur l’île, Morrow se rend compte qu’il n’y a qu’un cadavre et deux enfants parfaitement inutiles pour lui. Le cadavre d’Arthur est abandonné dans l’eau de la rivière et Morrow décide de passer à la mission suivante, avec deux amis à lui et les deux meilleurs amis enfants forcés de le suivre.

Il est tout de même surpris quand il arrive au labo et découvre que plein de soldats, aux ordres de Kirsh, l’attendent. Où est Kavalier dans tout ça ? Eh bien, il est en train d’étudier l’Œil et de voir que le mouton connaît les décimales de Pi (sort of). C’était amusant.

Loin de tout ça, on découvre que Wendy n’en a rien à faire de Mouche et Slightly. Elle ne les a pas attendus et est partie avec son frère et Nibs pour fuir l’île. Elle ne les mentionne même pas ? Je ne comprends pas comment ça peut être si mal écrit ! En chemin, notre trio tombe sur le cimetière creusé pour les enfants : c’est bien beau de les mettre dans des robots, mais il faut encore enterrer les corps humains…

Nibs est persuadée de ne plus être de ce monde, Wendy persiste dans le mensonge du labo et on enchaîne rapidement sur autre chose : ils continuent leur route et tombent finalement sur des soldats de Kavalier. Ce n’est pas un problème pour Wendy : elle décide tout simplement de leur envoyer le Xenomorphe dans la gueule. Pardon, mais pourquoi l’alien lui obéit-il au doigt et à l’œil comme ça ? C’est quoi le délire ? Les scénaristes ont vu Game of thrones et ont eu envie de créer une Khaleesi des Xénomorphes ? C’est l’impression que ça m’a donné, et ce n’est pas une bonne idée.

En plus, l’extraterrestre fait un véritable massacre devant elle, Nibs (qui trouve ça drôle) et Joe, mais ils ne prennent pas un instant pour discuter du fait que tuer les gens, c’est mal ? C’est un peu la base, tout de même. J’ai du mal à comprendre l’écriture de cette série. Wendy arrive finalement au bateau promis par son frère mais n’apprécie pas de voir les collègues de celui-ci sur place. Une baston commence et elle n’appelle pas le Xenomorphe, bizarrement. N’aimant pas voir ses potes se faire déglinguer par Wendy et Nibs, Joe décide de neutraliser Nibs en utilisant une arme qui la met KO… et la tue au passage. Wendy le vit mal, bichette. Elle s’attendait à quoi au juste en tuant 36 000 humains devant son frère ? Elle peut faire le caprice qu’elle veut dans le cliffhanger, elle n’a que ce qu’elle mérite (et j’avoue, je ne suis pas mécontent qu’on soit débarrassé de Nibs, je n’accrochais pas du tout à son intrigue).

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E02 – La Offrenda – 15/20

Comme l’épisode précédent, celui-ci est très prévisible dans les rebondissements qui n’en sont pas vraiment… mais comme l’épisode précédent, celui-ci s’en sort très bien malgré tout en proposant de découvrir toute une nouvelle organisation post-apocalyptique. Il faut bien le dire, c’est ce que j’aime dans ce spin-off et ça fait donc du bien de quitter la France et l’Angleterre pour découvrir un nouveau Pays. Je ne vois pas la série s’étirer comme ça éternellement, mais c’est chouette que la franchise s’exporte en Espagne. Pour le reste, on tourne en rond dans les intrigues, hein, mais qui sait, peut-être que ça nous apportera de nouveaux personnages intéressants… Ce n’est pas gagné d’avance.

Spoilers

Carol tombe amoureuse de l’amour entre Justina et Roberto. Non, ce n’est pas une plaisanterie.


Pretty much sucks everywhere… Except London. England sucks the most.

Après un premier épisode réussi mais sans aucun suspense la semaine dernière, la série est déjà de retour avec un second épisode. Carol a donc disparu, mais pas d’inquiétude, on va vite avoir de ses nouvelles, sinon on ne serait pas devant The Walking Dead. Cela ne manque donc pas : dès la première scène, on tombe sur Carol qui observe deux jeunes en train de s’amuser au bord d’une cascade dans les bois. Les jeunes amours, tout ça, tout ça. Carol est perdue dans ses rêves en les observant, étant triste de les voir se disputer.

Daryl la retrouve tout aussi vite que nous et est surpris de découvrir une Carol complètement fascinée par deux adolescents. Franchement, cet épisode commence mal, hein, avec un petit voyeurisme franchement pas intéressant. Daryl aurait bien envie de les interrompre, mais la voiture observée en fin d’épisode précédent s’en charge : trois hommes débarquent au bord de la cascade et interrompent le couple, qui essaie de se cacher d’eux. OK. Cool. Qui s’en fout ? Ils vont tous mourir de toute manière, ils ne sont ni Daryl, ni Carol. Taux de survie : trois épisodes, grand max.

Les hommes dans la voiture ne trouvent pas immédiatement notre jeune couple terrorisé, laissant le temps à Daryl et Carol de choisir s’ils vont intervenir ou non. Le couple est désarmé en plus. Le type s’appelle Roberto, j’ai eu du mal à ne pas rire. Super Daryl intervient juste à temps pour sauver le couple d’une mort certaine : les trois hommes s’apprêtaient à les tuer et n’hésitent pas à le faire parce qu’ils risquent de parler. Daryl ne les laisse pas faire : il tire avec son arbalète trois flèches excellentes, tuant sur le coup les trois hommes. Pas de bol, il y en a un quatrième et Daryl est moins doué avec un flingue qu’avec des flèches, apparemment.

Je trouve ça abusé que l’homme parvienne à s’échapper, parce que c’est vraiment juste pour arranger les scénaristes que Daryl manque trois tirs d’affilée quand d’habitude un seul lui suffit. On se fout de nous, quoi. Le couple est ravi d’avoir la vie sauve, mais il l’est moins quand il se rend compte que Daryl est un connard. C’est bien simple, Daryl les force, à bout portant, à les conduire dans leur village qu’ils étaient pourtant en train de fuir. Il n’en a rien à faire de leurs arguments, il veut juste sauver Carol.

Alors, ça s’entend, hein, mais notre duo de héros ne parle pas un mot d’espagnol, ne sont pas dans leur pays et bim, ils se conduisent de la manière la plus clichée possible en sortant un flingue pour être sûr que Roberto fasse ce qu’ils veulent, pas ce que lui aurait voulu – à savoir fuir avec sa copine. La copine, cela dit, semble vouloir aider Carol. Vraiment, peut-on faire plus cliché que la fille qui veut aussitôt être infirmière et l’américain qui sort un flingue pour avoir ce qu’il veut ?

Ceci étant dit, la série a toujours les mêmes points positifs, et c’est déjà ça de pris : j’ai beaucoup aimé les décors dans lesquels Carol et Daryl sont emmenés ensuite. Un petit village sur les hauteurs d’une falaise, nommé Solaz del Mar. On y vit tranquillement à l’heure espagnole, clairement : ça donne envie de vacances dans le Sud. La ville est contrôlée par un certain Federico, l’oncle de Justina. Celui-ci n’apprécie pas, comme prévu, de voir sa nièce revenir avec un mec qui ne lui avait pas demandé la permission de l’emmener.

Qu’importe. Federico se laisse peu à peu convaincre par Justina et Antonio, le père de Roberto (ay caramba, les noms aussi sont clichés), que l’hospitalité est le minimum à offrir à Carol et Daryl. Quelle belle idée. Ce qui est bien, c’est que ce sera très surprenant quand l’homme que Daryl n’a pas réussi à tuer ramènera une armée dans ce village pour retrouver Daryl et se venger. En attendant, il faut supporter de voir Carol sympathiser avec Antonio et Roberto détester Daryl de l’avoir fait revenir dans le village qu’il avait été obligé de fuir.

On apprend donc qu’il y a une loterie qui empêche Roberto et Justina d’être ensemble – Roberto ayant l’impression de manquer de temps. Daryl justifie ses actions, lui aussi, par le manque de temps. Le temps lui donne raison, en plus : après une bonne nuit de sommeil dans un lit, Carol se sent beaucoup mieux. Ils sont accueillis à bras ouverts par Antonio, en plus, surtout qu’il parle bien anglais. C’est pratique, tout de même, de tomber sur des anglophones à travers l’Europe, même dans les petits villages isolés.

Pour autant, le village de Solaz del Mar n’est pas si isolé que ça : il reçoit comme par hasard ce jour-là la visite d’El Alcazar, représenté par Guillermo Torres. Ce dernier est le futur roi d’Espagne, paraît-il, tandis qu’El Alcazar est un groupe qui représente ce qu’il reste de la Monarchie et qui offre sa protection à toute l’Espagne, ainsi que quelques cadeaux – argent, flingues, alcool, médicaments, c’est top. Il y a un problème toutefois : ils prennent aussi des femmes soi-disant pour les marier, mais ce sont des filles que personne ne revoit jamais.

Ainsi, un homme essaie de les attaquer pour avoir des nouvelles de sa fille, prise cinq ans plus tôt. En vain. Voilà donc ce que Justina essayait de fuir avec Roberto. Le père qui attaque El Alcazar, lui, se retrouve torturé en public. On se croirait de retour au Moyen-Âge, en vrai. Cela choque Carol, mais Daryl lui assure qu’il vaut mieux rester en-dehors de ça. C’est mal connaître Carol qui n’est pas prête à lâcher l’affaire, se sentant redevable. Pourtant, Daryl n’a pas totalement tort quand il dit que les deux ados seraient morts sans eux de toute manière. M’enfin, bon, tout de même.

J’oublie de parler, dans cette critique, du personnage de Paz, une jeune femme avec chapeau de cow-girl qui semble avoir un rôle similaire à celui de shérif, ainsi que de celui de la future reine d’Espagne, a priori, une femme amenée par Alcazar. C’est une grande première, mais la reine semble connaître Paz, tout de même. Il y a un regard entre elles qui est un peu étrange. Et ça continue quand la reine fait parvenir à Paz un message et qu’elles échangent un sourire. Sœurs ? Pourquoi personne d’autre ne la connaîtrait ? C’est étrange. C’est aussi à peu près à ce stade de l’épisode que je me suis rendu compte que la petite musique de fond commençait à me souler : j’ai l’impression d’être devant Jane the Virgin avec tout le temps les mêmes notes de musique hispaniques en boucle là.

L’ambiance change pourtant avec la fête populaire de La Offrenda. Tout le village prépare une jolie fête, avec de la décoration, des ampoules et surtout une course de cochons. Oui, c’est comme ça qu’est choisie la future jeune mariée : chaque cochon a un ruban avec le nom d’une jeune fille et c’est la jeune fille dont le ruban est tiré qui sera la future offrande pour la monarchie. Quel enfer, ce truc. Je vois quatre ou cinq moyens simples de tricher, mais bon, admettons. Un petit suspense plus tard, Justina apprend qu’elle est tranquille : la fille choisie est Alba.

Daryl leur attire toutefois le mauvais œil en disant à Carol qu’ils ont réussi à éviter le drama de leur séparation. C’est rigolo. Aussitôt qu’il le dit, l’homme qu’il a laissé survivre débarque dans le village. Daryl ne le voit pas tout de suite, sympathisant plutôt avec Paz qui le déteste (elle avait aidé Roberto et Justina à s’enfuir) et qu’il espionne sans vergogne alors qu’elle parle à la femme venue dans le cortège d’El Alcazar. Ce n’est peut-être pas la future reine – elle est déjà mariée – et son lien avec Paz est peu clair ; mais je parie qu’elles étaient en couple quelques années plus tôt.

Pas le temps de trop s’en préoccuper, toutefois : le grand banquet de la fête populaire va commencer. Daryl et Carol sont invités par Federico à rejoindre la table d’honneur : le but est d’avoir quelques news du monde. Fede fait l’erreur de demander à Daryl son retour sur sa communauté : Carol se sert de l’opportunité pour commencer à critiquer la Offrenda, l’air de rien. Tu m’étonnes. Fede semble ne pas comprendre et demande à la mère d’Alba, très jeune, de faire un discours de remerciements. Autant dire que le discours est merdique. Carol pose aussitôt la question qu’il faut à Fede : Pourquoi ? Pourquoi offrir ses filles à « ces gens » ?

Daryl n’apprécie pas que Carol se foute autant dans la merde, mais les espagnols savent quoi lui répondre de toute manière : il y a la « reine » qui lui fait prendre conscience qu’elle est la preuve vivante qu’Alcazar ne veut que du bien et la grand-mère de Justina qui recadre Carol. C’était appréciable que la série ne donne pas 100% raison à Carol : si, bien sûr, on ne peut qu’être d’accord avec elle, j’aime bien le discours de la grand-mère qui lui fait prendre conscience qu’elle n’a pas à les juger, elle qui n’a même plus de maison.

Bref, tout pourrait être bien qui finit bien (une expression que j’emploie trop dans mes critiques, je sais), mais ce n’est pas le cas : l’homme que Daryl a laissé en vie le reconnaît pendant le repas. Daryl le voit et part aussitôt se cacher, pendant que l’homme, lui, prévient ses potes. Une petite traque humaine commence donc la ville et ça ne peut que mal tourner. En plus, toute la ville est en fête autour d’un feu de joie pendant cette chasse à l’homme qui se déroule aussi auprès de zombies. Ainsi, pendant que Fede fait un petit discours sur la grandeur (et la décadence) de l’Espagne, Daryl s’amuse à tuer le quatrième homme et tous ses potes. Bien. Tuer des espagnols alors qu’ils sont sympathiques avec lui ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Dur à dire : le cliffhanger voit Daryl réussir à survivre tandis que Carol entend Fede lui dire que la pire menace, c’est eux-mêmes. Sans déc.

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NCIS Tony & Ziva – S01E04 – Wedding Crashers – 16/20

La construction de la saison a le mérite de me surprendre en bouclant plus vite un pan de l’intrigue que je ne l’imaginais. C’est une bonne chose, car ça aurait tiré en longueur autrement ! Du côté des personnages, je trouve cet épisode un peu plus prenant, que ce soit grâce aux scènes d’action, aux deux plans qui se superposent (juste ce qu’il faut pour être amusant) ou même aux flashbacks qui mériteraient d’être un épisode à eux seuls.

Spoilers

Le mariage de Boris et Frus-Ziva doit être vite organisé pour piéger Martine.

Our fairytale has been hijacked.

C’est reparti dès ce jeudi matin pour un nouvel épisode de la série. Le troisième m’a bien plu, j’ai espoir que celui-ci qui nous rapproche du mariage central à la saison soit tout aussi bien. On reprend d’ailleurs par ce mariage et Claudette qui tente de copier le portable de Martine à distance. Elle perd le signal, une explosion se fait entendre et c’est la panique. Ziva, en robe de mariée toujours, sort son flingue. Les scénaristes se font plaisir !

Deux jours avant le mariage, Martine reçoit un appel de Boris qui lui demande de le laisser tranquille, tout en l’empêchant de traquer son appel. Je ne comprends toujours pas bien pourquoi ils sont en contact, en vrai : si elle est d’Interpol, pourquoi l’a-t-elle embauché à la base ? En tout cas, grâce à l’aide de Claudette, Boris parvient à cloner la voix de Martine. Il lui fait du chantage et hop, nos héros prennent l’avantage.

Ils ont tout un plan qui se précise : le mariage de Boris devient un appât pour Martine. Ils veulent y scanner son portable et prouver l’innocence de Tony et Ziva vis-à-vis de 9.4. Pour cela, il faut à présent organiser tout un mariage en deux jours. Boris annule donc bien son mariage, en vrai : ses invités vont rester chez lui, alors que Tony et Ziva ont un plan totalement déconnant. Ainsi, ils libèrent des prisonniers russes (?) de prison en avance pour qu’ils soient les invités du mariage à la place des vrais invités. Euh… En quoi c’est légal cette histoire ? Claudette y participe sans poser la miondre question.

Boris, lui, est tout aussi stressé que si son mariage était vraiment maintenu, ce qui est un peu ridicule. Bon, ça ne l’est pas autant que Ziva qui continue de se comporter en adolescente qui a un crush autour de Tony – à sentir son parfum « par accident » et s’en confier à Sophie (qui ne demande à parler à Claudette ???).

Bon, en tout cas, tout se met en place pour le mariage : Claudette fait quelques tests avec Ziva et Tony pour voir si elle peut bien copier à distance le téléphone de Martine – utilisant le téléphone de Ziva pour ça. C’est l’occasion de voir que le fonctionnement de son gadget de clonage n’est pas dingue. Au moins, ça atténue un peu le ridicule de ce plan de base (mais pas celui de Claudette qui assure qu’elle peut marier Boris et sa fiancée… dans un pays étranger où elle n’a aucune légitimité et sans leurs invités, ça leur convient ?!).

Voilà donc Boris et Fruszina qui se marient… sauf que pendant la petite fête express qui suit, elle se fait arrêter pour vol à l’étalage. C’est hilarant à ce stade : Claudette court après Boris pour le convaincre de rester exécuter le plan jusqu’au bout. Après tout, elle peut répéter son hacking complétement illégal du matin même et faire libérer Fruszina. Pardon, mais elle voulait surtout rester clean et ne rien faire d’illégal dans l’épisode d’avant, non ?

Bon, sans mariée, Ziva se retrouve à devoir remplacer Fruszina. On rejoint donc le début de la série et ce putain de mariage qui commence à me souler déjà : il était temps qu’on s’en débarrasse. Martine arrive sur place, bien consciente que c’est un piège. Dans des scènes où elle prononce Dinozzo à la française comme jamais personne, même dans la VF, n’a osé le faire (!), on découvre qu’elle fait équipe avec Gallimard pour donner l’apparence d’un clash entre Boris et Tony/Ziva : un bon moyen de se débarrasser de tout le monde à la fois.

Nos héros ne se doutent de rien, en plus : c’est pendant le mariage qu’ils comprennent que quelque chose se passe. Tony se fait passer pour Henry pour garder Martine sur son téléphone. Pendant que Claudette clone son téléphone, elle cherche à faire libérer Fruszina. Elle se rend compte qu’elle n’a jamais été arrêtée par la police : c’est une ruse de Martine. C’est amusant de voir tout le monde se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. La série réussit plutôt bien son coup cette fois.

L’explosion du début d’épisode ? Eh ben non : c’est juste une porte qui claque quand Henry débarque avec une équipe d’Interpol. Son but est d’arrêter Boris en premier lieu, mais aussi tous les évadés de prison du matin même. Ils sont forts à Interpol ! Bien sûr, son arrivée sème la pagaille. Boris s’enfuit dès qu’il en a l’occasion.

Ziva, de son côté, poursuit Martine. La course poursuite en robe de mariée fonctionne vraiment bien, surtout qu’Henry se rend compte qu’elle est en robe de mariée et la poursuit à son tour. Alors que Ziva est à ça d’arrêter Martine, qui rejoignait Gallimard, elle se fait donc attraper la robe par Henry. S’en suit un petit combat entre eux qui était plutôt chouette, Henry profitant de la faiblesse de Ziva : sa robe de mariée. Il paraît même avoir le dessus sur elle.

C’est Tony qui se retrouve ainsi à fouiller les lieux et tomber nez à nez avec Fruszina. Prisonnière de Gallimard et de son sac à cadavre (c’était donc bien elle dedans, mais elle n’est pas morte), elle est libérée par Tony qui se bat ensuite avec Gallimard. Il prend le dessus et le défenestre. Comme si ça pouvait suffire ! La fin d’épisode révèle qu’il est encore en vie, bien sûr. Il n’empêche qu’il n’est plus un problème pour Tony : il peut sortir de la pièce et être face à face avec Martine.

Heureusement, Ziva arrive pile à ce moment-là, désarmant Martine. Ils peuvent ainsi récupérer son sac et s’enfuir, laissant Interpol incapable de les suivre. C’est tellement abusé ! Ziva est en robe de mariée et ils se barrent en bateau, c’est visible ! Ils doivent être visibles de si loin ! Ils se barrent avec Claudette, Boris et Fruszina sur un bateau. C’est un happy end pour eux : ils pensent s’être débarrassés de Gallimard de manière définitive et ils ont récupéré 9.4, donc Martine ne peut plus rien faire de si dangereux.

La fin d’épisode les voit tous les cinq heureux sur le bateau. En fait, ils sont même super heureux, Tony déclare sa flamme à Ziva en lui retirant sa robe de mariée et, malgré un léger contretemps, les deux se retrouvent et s’embrassent enfin. Je ne sais pas si c’est une bonne chose pour eux, mais ça se voyait qu’ils le voulaient vraiment.

En juin 2020, il n’y a toujours pas de confinement à Paris (vraiment, je ne m’en remets pas !). Ziva et Tony vivent leur meilleure vie dans un parc avec Tali, jusqu’à ce que Ziva pète un câble en voyant une inconnue donner un cupcake à Tali. Il s’avère qu’elle n’est pas inconnue : il s’agit de la mère d’une de ses camarades de classe, que Ziva ne connaît pas encore, mais Tony si. Et… Pourquoi la mère regarde si mal Ziva ? Tu vois un inconnu donner à bouffer à ton enfant, bien sûr que tu réagis ? OK, Ziva est un peu extrême à se taper son meilleur sprint et prendre le cupcake à pleine main… mais en vrai, son attitude n’est pas si terrible que ça ? Juste, où sont les gestes-barrières ?

Le problème, c’est que Ziva commence à se rendre compte qu’elle n’est pas prête pour la vie de maman au foyer. Elle provoque des traumatismes chez sa fille, en plus, qui finit par pisser au lit en faisant des cauchemars de cupcake empoisonné. Les scénaristes se prennent quelques raccourcis, mais bordel, j’adore et j’aurais préféré que la série se concentre sur le retour à une vie « normale » pour Ziva. Son PTSD est plus que légitime, sa peur de mal faire avec sa fille aussi.

Elle a peur de trop l’abandonner, en plus, ce qui est ironique quand elle l’a fait dès ses deux ans pour la protéger. Pour la rassurer, Tony lui propose de ne plus quitter son appartement la nuit pour rentrer chez elle : elle peut tout à fait rester dormir chez lui. Et au passage, il lui fait une demande en mariage. Elle accepte, donnant à tous les fans la scène qu’on a attendu vingt ans. Cela se fait l’air de rien et de manière bien intégrée à la série ! Qui aurait cru qu’un flashback pourrait me plaire…

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