Alien Earth – S01E06 – The Fly – 15/20

Cet épisode commence aussi mal que l’avant-dernier et semblait suivre une piste qui n’allait pas me fasciner ou plaire. Pourtant, en cours de route, et à vrai dire surtout à la fin, il y a quelques bonnes idées qui me font accrocher davantage. Comme sur tout le reste de la saison, j’ai l’impression qu’on nous vend surtout une grande introduction à ce qui pourrait être une bonne histoire. Peut-être que les derniers épisodes seront la bonne histoire, justement.

Spoilers

Wendy est fascinée par son Xenomorphe de compagnie, tandis que les enjeux politiques deviennent un peu plus importants.

But what if I don’t wanna go ?

Après la pause plus que sympathique de la semaine dernière, nous sommes repartis pour suivre les aventures de Wendy et pour subir la fascination de Kavalier pour ses enfants devenus adultes. Je ne suis pas convaincu du tout par le début de l’épisode, donc. On y suit Kavalier qui lit toujours Peter Pan, putain qu’il est lent à le lire !, et nous fait quelques réflexions sur les enfants qui grandissent, justement. Su-per.

Wendy est quant à elle fascinée par le nouveau Xenomorph qui a eu le temps de grandir entre deux épisodes. Elle communique toujours avec lui, à travers une vitre. De l’autre côté de cette cage, on découvre que le frère de Wendy, Joe, l’observe elle. Il a toujours envie de la ramener chez lui et demande à Kirsh quelques conseils sur l’entretien des synthétiques. C’est l’occasion de découvrir qu’elle peut rester deux ans sans recharge et de faire le tour de ses capacités.

Elle a beau être ultra-intelligente, Wendy en arrive à la conclusion que les Xenomorphes pourraient être gentils. Ce n’est pas parce que l’un d’eux a essayé de les tuer que tous seront méchants. J’aime bien ce point de vue, mais c’est un peu naïf quand on connaît la franchise. Un prédateur chasse, point. On sent assez vite une tension entre Wendy et son frère en tout cas : outre le cas du Xenomorphe, Wendy fait comprendre à son frère qu’elle n’a pas du tout envie de quitter l’île de Kavalier. Évidemment.

Pendant ce temps, les scientifiques s’occupent toujours du cas de notre robot rousse, Nibs. Je l’avais oubliée, mais c’est vrai qu’elle se pensait enceinte, alors il y a de quoi bosser sur son cas. La psychologue de l’équipe ne sait pas trop dire, si ce n’est qu’elle a besoin d’une bonne thérapie. On apprend au passage qu’elle a eu un traumatisme avant de devenir un synthé. Soit.

On aborde alors quelques questions éthiques essentielles assez vite : les deux scientifiques se voient ordonner (mais qui est ce type qui leur parle ?) de calmer cette synthé en effaçant une partie de sa mémoire et en atténuant ses réflexes. Les scientifiques refusent bien sûr, mais il y a soudainement un désaccord entre Sylvia, qui accepte, et Arthur, son mari, qui reste sur son refus. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit viré devant sa femme qui ne prend pas plus que ça sa défense. En plus, ça n’a aucun sens tant dans l’écriture on avait l’impression que ce serait Sylvia qui serait contre… Je ne vois pas pourquoi elle change d’avis !

Elle regarde son mari se faire virer, puis efface elle-même la mémoire de Nibs. C’est si peu crédible ! À son réveil, la rousse est face à Wendy qui prend de ses nouvelles. Ces scientifiques sont tellement cons ! Ils effacent la mémoire de Nibs, mais ne préviennent pas les gens avec qui elle interagit ? Je suis mort de rire à ce stade devant tant de médiocrité. Tout ce que Nibs doit oublier, Wendy lui raconte. C’est sûr que ça ne va pas être perturbant, tout ça. Pardon, mais comment le personnage de Sylvia peut-il être si mal écrit ? Laissez au moins deux trois scènes avant que Wendy révèle tout à Nibs, en plus.

En parallèle de tout ça, on suit une réunion des chefs des Entreprises dirigeant le monde : Kavalier et Yutani. Il est question du Maginot, évidemment, et de Yutani qui veut récupérer son vaisseau. Ils se rencontrent en présence d’un négociateur complètement débordé : Kavalier est un gamin insupportable qui fait exprès de se comporter comme tel – et franchement, il me dégoûte avec sa fascination pour ses propres pieds nus et ses positions là. J’ai l’impression qu’on veut nous lancer sur un fétichisme qui n’est pas le mien, c’est… dérangeant.

Pourtant, Kavalier a quelques bons arguments pour justifier son désir de ne pas rendre la cargaison du Maginot : il enquête sur le crash et explique que ce n’est peut-être pas un accident. Il est bien placé pour le savoir puisqu’il en est lui-même responsable, en fait ? Il sait très bien ce qu’il s’est passé ! En attendant, ça lui donne un avantage certain : il accepte de rendre les spécimens extraterrestres mais récupère 20 milliards en plus de l’assurance que seront remboursés les dégâts matériels du crash. Cela ne ramènera pas à la vie les victimes (vous savez, les riches qui s’en foutent d’avoir un vaisseau crashé en plein milieu de leur immeuble ?), mais ça fait plaisir à Kavalier. En plus, le droit est de son côté : il n’a pas besoin de redonner immédiatement les spécimens extraterrestres, parce qu’il y a une quarantaine de six semaines à respecter. Et Yutani se laisse faire…

La scène permet aussi une rencontre entre Kirsh et Morrow dans l’ascenseur. Je commence à mieux comprendre : Morrow est un hybride, en fait ? Mi-robot, mi-humain ? Au contraire, Kirsh est un synthé, comme Wendy ? Mais Wendy est particulière, parce qu’on lui a mis une conscience humaine ?

De son côté, Slightly est toujours tiraillé par ses conflits internes et les voix qu’il entend dans sa tête. Cela affecte son amitié avec Mouche. Je vous assure que c’est une partie de la série que j’aime bien : les deux acteurs sont forts pour jouer des enfants. C’est perturbant, c’est agaçant d’avoir deux personnages qui sont des enfants, mais on ne peut pas retirer que la série tire parti de cette idée. C’est le minimum.

Slightly est partagé tout de même : il sait qu’il a une mission confiée par Morrow, mais ce n’est pas une mission très morale. Pour autant, il se rend auprès de Joe, lui fait part de la jalousie qu’il a envers Wendy qui a le droit de voir sa famille et tente de le convaincre de le suivre. Ils sont interrompus in extremis par un garde qui vient chercher son collègue pour patrouiller. Il y aurait une brèche de sécurité.

Les gardes ont l’occasion d’en parler pendant qu’ils patrouillent sous la pluie. Pourquoi la série prend-elle le temps de nous introduire enfin ces personnages ? Il fallait le faire quand ils se faisaient tous dégommer par le Xenomorphe, pour qu’on puisse s’attacher un peu à eux. Là, ça fait un peu goutte qui fait déborder le vase dans l’écriture.

Une autre goutte qui fait déborder le vase est très clairement, en ce qui me concerne, Wendy qui communique toujours avec le Xenomorphe. Celui-ci grandit à vue d’œil et semble être un animal domestique pour Wendy. C’est quelque peu exagéré, tout de même. Plus il grandit, plus il paraît flippant cela dit. Cela ne fait pas peur à Wendy, ni à l’autre synthé-enfant qui doit venir nourrir les extraterrestres, Tootles.

Il le fait et c’est assez hilarant à suivre. Maîtrisant mal sa force, Tootles casse le box dont il doit se servir pour nourrir un des aliens. Qu’à cela ne tienne, il décide de rentrer directement dans la cage pour nourrir ce qui ressemble à une mouche géante. C’est le nom de l’épisode après tout. On découvre un nouvel alien terrifiant.

Le problème, c’est que ça me perturbe un peu : Tootles se retrouve piégé dans la cage des mouches à cause de l’œil-araignée. Pardon, mais je ne comprends pas ? Dans l’épisode précédent, l’Œil semblait vouloir protéger les héros. Là, il s’en prend à un synthé ? Vous me direz, les synthés ne sont pas des héros, c’est peut-être ça le problème. En tout cas, ce pauvre synthé (c’est Harold, le nom qu’il se donnait ?) se fait cracher dessus de l’acide par une des mouches. Il meurt dans d’insupportables souffrances – si tant est qu’il puisse souffrir cela dit. Bon. Ils se mettent à tuer les quelques synthés que j’apprécie alors ? Au moins, c’est surprenant de les voir prendre ce risque.

Moi, j’espère surtout que ça veut dire que Wendy (Marcy) n’est pas increvable. Ce serait rigolo de s’en débarrasser, non ? Bon, peut-être pas pour elle, mais moi, ça ne me dérangerait pas. On voit Wendy confronter la psy sur ce qu’elle a fait à Nibs. Je n’aime pas tellement Sylvia, mais les grands débats de Wendy qui ne veut plus être humaine car les humains sont horribles, ont des sentiments et torturent les spécimens… cela ne m’a pas fasciné.

Elle n’a pas tort dans le fond, Wendy, mais bon, ça me paraît un peu téléphoné comme intrigue. Il y a pire dans la scène suivante : Joe continue de s’inquiéter pour sa sœur et en parle avec le mari de Sylvia. Il l’aimait bien car il l’a vu prendre soin de Wendy, alors le savoir viré devrait lui mettre la puce à l’oreille. Pourtant, il lui demande quand même si Wendy est en sécurité sur l’île. Bien que le mari lui assure oralement que tout va bien, il le fait pour les caméras et micro. En réalité, il montre à Joe qu’il est en train de désactiver les puces GPS des synthé et lui donne les codes d’accès au bateau pour fuir. Wendy ne voulant pas fuir, je vois mal comment ça pourrait se faire.

La fin de l’épisode approchant, il faut bien que quelqu’un retrouve Tootles, le synthé qui s’est fait tuer par la mouche. C’est le mari de Sylvia, Arthur, qui y a le droit. Le pauvre n’a pas idée de ce quoi dans il met les pieds. Il tombe sur Slightly, qui est en plein dilemme moral lui-même : il sait que sa mère se fera tuer s’il ne livre pas un humain au Xenomorphe. Il se débrouille donc pour enfermer le mari dans le laboratoire avec les spécimens extraterrestres. Slightly libère un petit Xenomorphe qui vient tuer Arthur. Lui-même était cependant assez con pour ouvrir la porte de la cage où était le corps de Tootles et les mouches… sans prendre le temps de regarder ce qui est arrivé à Tootles avant !

Il comprend un brin trop tard qu’il est en danger, mais juste assez à temps pour comprendre qu’il va se faire tuer par un extraterrestre. Cela me rend presque triste pour lui. Pour ne rien arranger, Slightly se débrouille ensuite pour planquer son corps dans un conduit d’aération, sans voir non plus qu’il vient de libérer une mouche. Allez, avec un peu de chance, le prochain épisode proposera un carnage extraterrestre de l’île plutôt bienvenue.

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NCIS Tony & Ziva – S01E03 – Cover Story – 15/20

Je pensais que la fatigue allait me faire détester cet épisode, finalement, elle fait que je suis plus indulgent. J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu dans cet épisode qui s’éloigne du fil rouge pour des moments plus comiques et plus raccords avec le couple Ziva/Dinozzo. Concrètement, cet épisode réussit à me faire apprécier davantage les personnages et les dynamiques, même si ça se fait beaucoup à coups d’artifice qu’on ne connaît que trop bien.

Spoilers

L’enquête mène Tony et Ziva à Mulhouse. Ben ça alors, si je m’y attendais !

We’ve never had any problems with chemistry.

Cette série n’est pas dingue. En plus, je suis éclaté de fatigue ce soir… mais ça fait aussi que je n’ai pas envie de commencer une nouvelle série ou de reprendre quelque chose arrêté depuis un moment. Bref, le faux mariage de Ziva et Boris, ça me paraît être une bonne idée, quoi.

Cet épisode 3 reprend une fois de plus par le mariage, donc. On découvre qu’ailleurs dans le bâtiment où ils sont mariés par un prêtre qui ne sait pas que la mariée a changé, il y a un français qui communique avec Martine et qui ouvre un sac mortuaire. J’imagine qu’il y a dedans la fiancée de Boris, pas forcément morte ?

Cinq jours avant le mariage, Tony et Ziva se rendent à Mulhouse (c’est tellement random ?) pour continuer l’enquête sur 9.4 dans une base où sont créés des drones militaires convoités par Gallimard. J’ai toujours du mal à suivre tous les rebondissements inutilement complexes, mais c’est sympa de les voir mener l’enquête ensemble, comme à l’époque. Le truc, c’est que ça ne ressemble pas tellement à ce qu’ils faisaient, contrairement à ce que Ziva veut nous faire croire. J’adore l’actrice, vraiment, le perso est cool, mais… Je ne sais pas, ça ne prend pas.

Tony et Ziva se souviennent donc du bon vieux temps et parlent de McGee pour faire quelques blagues qui ne parviennent pas à me convaincre non plus. Le but est d’expliquer pourquoi ils ne font pas appel à lui ou au reste du NCIS et la réponse est que McGee est trop loin (soit), sur une zone horaire différente (OK !) et qu’il ne peut pas ignorer qu’ils sont considérés comme des criminels. Depuis quand ça les arrête au NCIS ? Semper Fi ? Bref.

L’enquête commence à l’entrepôt pour Tony et Ziva utilisant à nouveau le prétexte d’être des agents du NCIS, mais ils sont obligés de quitter rapidement Mulhouse quand ils aperçoivent une explosion par la fenêtre et qu’ils comprennent qu’ils vont vite être accusés à nouveau – cette fois de l’explosion de drones militaires. De vrais petits terroristes ! Ils ont toute une équipe pour leur sauver les fesses cependant : Boris et Claudette leur expliquent donc qu’ils ont besoin de faire profil bas quelque temps, histoire de laisser la possibilité à Claudette de faire disparaître les traces de leur présence – et surtout de faire en sorte que les noms ne soient pas associés aux visages. Soit. Je ne sais pas si c’est crédible informatiquement parlant, mais allez.

Boris reste dans les pattes de Claudette et semble même vouloir l’aider à récupérer les données de son portable pété. Il redevient chelou à mes yeux ; surtout qu’il n’a pas annulé son mariage. Claudette passe le reste de l’épisode à essayer de convaincre le couple de décaler le mariage parce que bon, ils sont dans une

Tony et Ziva ont besoin de passer du temps hors des radars et des caméras de surveillance : ils choisissent donc de se rendre dans le chalet de vacances de la nouvelle copine de Tony. Après trois épisodes, on apprend donc qu’il a une nouvelle vie : cela fait quatre ans qu’il n’est plus avec Ziva, c’est donc crédible qu’il trouve quelqu’un, mais tellement abusé que Nicole, c’est son nom bien français, possède justement un chalet libre d’accès et dont Tony a les clés…

Ziva réussit à ne pas être jalouse, ce qui est étonnant vu son caractère habituel, mais de toute manière, ce n’est pas grave parce que c’est bien drôle comme situation : quand ils arrivent au chalet, Tony retire sa chemise pour la laver et Nicole choisit ce moment pour arriver. Tony venait de nous assurer que sa nouvelle copine était à Paris.

Il découvre que non seulement ce n’est pas le cas, mais qu’en plus, elle est mariée. Elle débarque dans le chalet avec son mari, qui s’avère en plus être un flic aux frontières. Pas du tout suspicieux d’avoir Tony là. Ils improvisent un beau mensonge sur des erreurs de dates. Il n’empêche que Tony est frustré de découvrir que sa copine est mariée et que Nicole n’est pas ravie de voir Tony avec la « co-parente » de sa fille. Tony se débrouille pour avoir un peu de temps avec Nicole, histoire de lui parler, mais moi je retiens que Ziva est aux anges. La situation est si marrante pour elle.

Elle prétend donc être en couple avec Tony, un couple marié qui vient fêter son anniversaire de mariage même s’ils n’ont pas d’alliance et ne savent pas depuis combien de temps ils sont ensemble. C’est plutôt marrant à suivre. Plus que l’enquête, en tout cas, même si c’est supposé être le centre d’intérêt de la série. En plus, Tony se met à culpabiliser de voir Nicole être jalouse. Ziva découvre ainsi qu’il est vraiment amoureux de Nicole et que la situation ne doit pas être évidente pour lui… mais comme le mari de Nicole semble clairement échangiste et intéressé par Tony et Ziva, bon.

Ziva trouve tout de même le moyen de s’isoler avec Nicole pour papoter un peu aussi et s’excuser d’être là. La conversation semblait apaisée, mais ça part en vrille quand Nicole se met à parler de Tali. Elle n’apprécie pas de voir Nicole jouer avec Tony, parce que ça pose problème à partir du moment où ça implique sa fille… mais Nicole est sûre que Ziva est encore amoureuse de Tony. Elle est loin du compte.

En parallèle de tout ça, à Lyon, la présidente d’Interpol interroge Henry pour en savoir plus sur Tony en qui elle n’a pas confiance, contrairement à lui. Il a tort de prendre sa défense, parce qu’il y a un troisième type qui débarque avec une vidéo de Tony et Ziva à proximité de l’explosion. Ben oui. C’était complètement con de croire que personne ne les reconnaîtrait. En attendant, Claudette a tout de même trouvé la trace de Gallimard sur les lieux de l’explosion. Soit.

On en apprend un peu plus sur elle : il est notamment confirmé qu’elle a une petite-amie (Sophie, donc) et qu’elle ne peut pas lui souhaiter son anniversaire. Elle m’a fait un peu de peine : c’est bien qu’on commence à la connaître davantage !

Dans le chalet, la température monte d’un cran entre le mari de Nicole et Tony, et pour cause. On finit par découvrir, après une scène de pitrerie où Tony éteint la télévision pour ne pas que le mari voit sa grosse tête floue dans le journal TV (il est recherché activement pour l’explosion, Ziva aussi), que Nicole et son mari sont bien échangistes. Enfin, plus exactement : ils partagent tout. Ils auraient donc dû se partager Tony, mais Nicole voulait quelque chose pour elle. Allez.

Tony a le temps d’être insupportable car flatté par la situation et la dispute de couple qui éclate entre Nicole et son mari, mais ça ne dure pas, heureusement : le mari reçoit une notification de flic sur son portable où il découvre que Tony et Ziva sont recherchés. On passe aussitôt à une bonne scène d’action où Tony et Ziva éclatent les portables du couple franco-germain. Ziva maîtrise un temps le mari, et ça se termine en gros combat bien foutu. J’ai bien aimé la chorégraphie. Finalement, Tony et Ziva arrivent à faire du couple des prisonniers. C’en est fini du couple entre Tony et Nicole.

Ce n’est pas comme si on avait eu le temps d’envisager qu’ils soient ensemble plus sérieusement, de toute manière. L’enquête continue d’avancer en plus : Claudette et Boris comprennent que l’explosion du bâtiment avec tous les drones-missiles était finalement une diversion. Grâce à 9.4 (encore), Gallimard a donc réussi à voler un drone avant l’explosion. Le seul témoin est à présent dans le coma.

Il y a encore des flashbacks dans cet épisode et, vraiment, pourquoi ? On repart en 2020 où il n’y a toujours pas de confinement apparemment… C’était y a cinq ans, comment ils peuvent avoir oublié ce détail de rien du tout du monde entier qui s’est arrêté sérieusement ? En plus, le seul but de la scène de 2020, c’est de voir Tony et Ziva se draguer et manger des fruits ensemble. Qu’est-ce que je n’aime pas Tony, en plus.

Ils finissent par faire l’amour (sur du Louane ?!!! Vive l’Eurovision) alors que Ziva disait n’être pas encore prête psychologiquement pour ça. Elle laisse de côté la psychologie quand il s’agit de succomber à ses désirs apparemment. C’est abusé, mais ça donne une scène sexuelle qu’une grande partie des fans attendait, on ne va pas se mentir. En vrai de vrai, je crois que j’en arrive à les préférer séparer, parce que je ne supporte plus trop Tony.

On les retrouve ensuite dans une chouette scène de famille qui pourrait me faire changer d’avis, sauf que Tony finit par être énervé de l’indépendance de Ziva qui se prend un appartement sans lui dire. Je comprends qu’il soit énervé, mais ça me saoule quand même, juste parce que je ne l’aime pas. Le psy de Ziva l’aide à comprendre un peu la situation : elle cherche son indépendance aussi parce qu’elle est habituée à réfléchir et se préparer au pire. Eh, en vrai, j’aime bien ce psy. Il en arrive à convaincre Ziva qu’elle a le droit de choisir le bonheur – un conseil qu’elle finit par donner à Tony en fin d’épisode.

Dans le présent, Tony et Ziva quittent en effet le chalet de luxe, et Ziva console Tony comme elle peut. Elle se rend compte au passage qu’elle a encore des sentiments pour lui. Ce jeu de regard, elle est trop forte ! On nous fout du Louane à nouveau pour que ce soit bien clair, mais il n’y avait pas besoin de ça, tant le jeu de regard est si explicite de la part de Ziva (peut-être un peu trop, mais je suppose qu’elle est dirigée comme ça).

Ils roulent toute la nuit et se préparent à passer la frontière avec de faux passeports et l’assurance que les caméras ne les reconnaîtront pas, ayez une Claudette dans votre vie si vous voulez devenir des fugitifs ultra-recherchés. Cette dernière était heureuse d’avoir convaincu enfin Boris de repousser son mariage, mais le nouveau plan de Tony est d’inverser les rôles avec Martine : il veut la forcer à se révéler et être confrontée à eux quand elle ne s’y attend pas. Ainsi, il prévoit clairement le plan du mariage entre Ziva et Boris. Restera à voir ce qu’ils en feront… mais je suis presque frustré de ne pas avoir la suite tellement ça fonctionnait mieux dans cet épisode.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E01 – Costa Da Morte – 16/20

La série continue de me faire voyager dans un monde post-apocalyptique que j’aime découvrir. Le budget est mis pour créer un univers qui tient la route et qui est visuellement engageant. J’adore, tout simplement… Et c’est bien le plus positif dans ce projet. Non parce que les personnages survivent de manière improbable, bien sûr, ça ne change pas et les mêmes défauts reviennent inlassablement. Pour autant, ça m’a bien plu de voir cet épisode. Il faut croire que j’apprécie encore la franchise !

Spoilers

Daryl et Carol sont en route pour Londres.


That’s not how you spell Mexico

Pardon ? Depuis quand la franchise nous met des petites citations à l’écran ? C’était presque poétique. La saison commence par de jolis plans comme j’espérais en avoir. Daryl et Carol parcourent l’Angleterre à pied, à coups de falaises magnifiques et de villages abandonnés. Ils sont surpris de voir que l’Angleterre semble complètement déserte : il n’y a pas de survivant, mais il n’y a pas non plus de zombies. C’est surprenant, mais ça ne les arrête pas pour autant. En continuant de papoter comme ils l’ont toujours fait, ils se dirigent donc vers Londres.

Il s y arrivent bien vite, mais ça me va parfaitement, on n’allait pas perdre un temps précieux si tout est désert… Je trouve ça dommage que tout soit désert, mais bon, c’est comme ça. Carol souligne qu’au moins dans ce pays, les gens parlent anglais. C’est un bon début, c’est vrai, mais encore faut-il trouver des gens. Ce n’est pas le cas quand ils traversent Londres.

On notera que le générique est complètement décalé à nous vendre l’Espagne, mais qu’importe. C’est un vrai plaisir de voir que la production est toujours aussi léchée : on nous vend un Londres post-apo assez magnifique, en vrai. Je sais qu’il y a une grande part d’effets spéciaux, mais ça me va. Quand Carol et Daryl se retrouvent finalement dans une rue désertée envahie par la végétation, avec un bus double étage et une improbable cabine téléphonique, moi, je trouve ça juste beau.

Alors bien sûr, comme pour la France, on aligne les clichés, mais qu’importe, je suis là pour ça. Je ne vais quand même pas dire que je suis là pour les persos, hein. Bon, bien sûr, notre duo finit par tomber sur des zombies, il fallait bien que ça arrive. Il n’y a pas tellement de suspense : personne n’est en danger puisqu’ils sont tous les deux. On tente bien de nous faire croire qu’ils sont acculés face à une horde de zombies, mais comme d’hab, ils finissent par s’en sortir.

Ils débarquent alors dans un immeuble vaste et magnifique, avec un appartement aussi grand que celui d’Isabelle l’était. C’est tellement abusé. Les réflexes sont immédiats : ils fouillent tout à la recherche de provisions et commencent à trouver de quoi manger… mais ils sont à nouveau attaqués par des zombies.

C’est tellement abusif : Daryl se retrouve à faire face à un pendu dont la corde craque après probablement des années à tenir, Carol doit se débarrasser d’un autre zombie à coup… d’extincteur. Quel plaisir, en vrai : j’aime bien quand ils s’amusent à trouver des manières originales de tuer les zombies.

Par contre, autant en France, il y avait plein de survivants, autant Londres semble désertique. Carol et Daryl qui n’ont vu personne et aucun zombie de tout le trajet se retrouvent coincés pour deux jours dans cet immense appartement qu’ils viennent de nettoyer de ses zombies, parce qu’il y a justement des masses de zombies devant leur immeuble.

Je trouve ça sacrément nul, mais admettons. J’aime bien le fait qu’ils se pensent coincés au point de risquer la mort. Ils envisagent donc un dernier repas ensemble, mais Daryl est sûr que quelqu’un essaie de leur faire signe et de communiquer avec quelques reflets de soleil sur un miroir. Il a raison : la nuit suivante, ils entendent des bruits de pas et sont rejoints par un certain Julian Chamberlain.

C’est un personnage qui tombe un peu du ciel, littéralement, mais qui leur apporte des lapins et leur explique qu’il a survécu tout seul pendant tout ce temps. Soit. Il affirme que tout était bien pendant un temps, mais ensuite, les « squid » furent hors de contrôle. On n’allait quand même pas parler de zombies dans une série The Walking Dead !

Bon, et l’Espagne dans tout ça ? Eh bien, Carol et Daryl n’ont pas envie de rester en Angleterre. Ils proposent à Julian de venir avec eux aux USA, ce qui est d’autant plus perché qu’ils le connaissent à peine et mentent en assurant savoir naviguer car ils sont venus comme ça. C’est plus fort que Carol, faut toujours qu’elle mente. Peu importe : on comprend bien que cette histoire de bateau va les mener droit en Espagne, parce qu’ils ne savent pas naviguer.

Julian leur donne rendez-vous à dix heures, mais ils ne savent pas comment faire comme ils n’ont pas de montre. Julian a la solution : il fait sonner Big Ben, rien que ça, ce qui fait que tous les zombies leur laissent un passage. Il peut ainsi rejoindre Carol et Daryl et les embarquer sur son bateau. C’est chouette : Carol, Daryl et Julian remontent ainsi la Tamise. J’ai envie de retourner à Londres putain. C’était sûr que ça me ferait ça !

Finalement, les personnages se retrouvent bien vite en pleine mer. C’est amusant comme tout. J’aurais aimé les voir rester un peu plus longtemps en Angleterre et parcourir Londres, comme j’adore cette ville, mais allez, ça me va. En chemin, Julian leur assure que les vents sont avec eux et qu’ils seront aux USA d’ici une quinzaine de jours. LOL.

Ils sont tout heureux, Daryl se laisse envahir un peu par son passé et ils sont sûrs qu’ils finiront aux États-Unis. Tout nous a déjà spoilé, du titre de l’épisode au générique : ils vont finir en Espagne… ou en Amérique latine ? Comme toute la série est filmée en Europe, je suppose que c’est l’Espagne depuis le départ, mais bon…

Quoiqu’il en soit. Ce sont de sacrés mauvais navigateurs, du coup. Et puis, surtout, comme dans toute série ou film qui propose un tour en bateau, on se retrouve avec des personnages qui font face à une grosse tempête. Ils perdent le cap, Julian se prend un éclair dans la tronche (jamais dans l’abus les scénaristes) et voilà comment ils se retrouvent hors-jeu pour les USA. Malgré tout, Julian survit, sans être capable de naviguer pour autant.

Daryl prend la barre et Carol se retrouve à envisager de mourir pour de bon. Elle n’a même pas pu manger son hot dog en conserve. Oui, voyez-vous, elle a trouvé du hot dog en conserve apparemment, en France en plus (qu’est-ce que c’est que ce bordel ?), et elle se le garde comme dernier repas.

Après une nuit de tempête, nos deux héros se réveillent sur une plage. Carol est sonnée et voit en triple, le bateau est à la renverse sur la plage et ils savent bien qu’ils ne sont pas à destination. Leur objectif premier est toutefois de retrouver Julian : celui-ci n’est plus dans la cale du bateau. Au mieux, c’est un zombie, donc. Daryl le cherche en vain, mais c’est finalement Carol qui le trouve sur la plage.

Il est bien un zombie, mais elle est trop blessée pour s’en occuper elle-même. Elle pourrait appeler Daryl, mais ce n’est pas le cas. Elle manque d’y passer… Bien sûr, ça n’arrive pas, parce que Super Daryl veille au grain et le sauve. En vrai de vrai, ça pourrait être un sacré bon épisode s’il y avait un peu plus d’enjeux. Là, savoir qu’ils vont survivre quoiqu’il arrive, ça casse un peu tout.

Bon, nos deux héros se retrouvent coincés sur une plage. Ils passent leur vie à être coincés ! Cela pourrait ne pas être trop grave si Carol n’était pas blessée. Pendant la nuit, Daryl se rend compte qu’elle a une blessure qui s’infecte dans le dos, avec du métal coincé, en plus. C’est vrai que survivre à un naufrage, ça ne peut pas se faire sans quelques séquelles. On enchaîne donc avec une scène de chirurgie improvisée et d’alcool qui stérilise une plaie. Je n’en ai jamais fait un point de Bingo Séries, il me semble, alors que franchement… Combien de fois on voit ça dans les séries ? Et combien de fois on en a vraiment besoin dans nos vies ?

Bon, Daryl parvient à retirer le bout de métal du dos de Carol et tout est bien qui finit bien. Elle n’allait quand même pas mourir pour si peu ! Ils ont survécu tellement d’années, de toute manière, ils peuvent bien mourir maintenant. Ils tiennent encore à la vie, cependant, et je les comprends. C’est ainsi par instinct de survie que Daryl décide de se cacher quand des hommes à chevaux et avec des masques terrifiants et à cornes viennent sur leur plage.

Il a beau dire à Carol de se taire, c’est peine perdue, elle a besoin d’air (alors qu’elle est au beau milieu d’une plage ?) pile à ce moment-là. Finalement, nos héros s’en sortent (quelle surprise) sans être pris au piège par leurs visiteurs. Ces derniers n’hésitent pas à piller tout le bateau, en revanche. Le lendemain matin, Daryl et Carol se retrouvent donc à devoir prendre la route pour trouver de quoi survivre.

C’est ainsi qu’ils découvrent qu’ils sont la Costa de la Muerte et donc qu’ils sont en Espagne. Carol m’a fait rire avec son « on n’est pas allé loin »… C’est pire que ça : vous vous êtes éloignés, hein. Elle espérait être à Mexico, mais non, c’est bien l’Espagne. C’est chouette, ils visitent plus l’Europe que moi avant l’Apocalypse, finalement.

Comment s’organise la vie en Espagne ? Eh bien, mieux qu’ailleurs, apparemment. Il y a des filets à zombies (comment les appellera-t-on ?) et des gens à chevaux. En vrai, c’est une partie de la série qui fonctionne bien : étendre l’univers de la franchise au reste du monde, c’est agréable et ça permet de découvrir plein de possibilités d’orga post-apo. C’est juste dommage que ça se fasse avec Daryl et Carol quoi.

Ils trouvent quand même un nouvel abri pour la nuit au milieu de la forêt. Mieux encore, après une nuit de jeu « I spy with my little eye », il part à la chasse et se trouve un lapin à bouffer. Bon, en chemin, il aperçoit aussi une voiture avec des survivants. Et le survivant, c’est l’ennemi dans cette franchise. J’ai bien aimé le suspense que ça donnait… contrairement au cliffhanger tout naze : Daryl rentre au campement pour mieux découvrir que Carol a disparu. COMME SI. On sait qu’il la retrouvera vite, mais allez, on va faire avec ce suspense… et avec les perspectives d’une série qui va continuer de nous faire voyager !

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NCIS Tony & Ziva – S01E02 – No Friend of Mine – 13/20

Je suis sûr que l’intrigue n’a rien de compliqué, mais je me suis laissé perdre dans l’insipide suite d’explications à rallonge. Qu’importe, je suis surtout là pour les personnages et, de ce point de vue-là, c’est un plaisir de les retrouver. Après, je suis désolé, mais la simplicité des enquêtes de la franchise manque quand on voit la manière alambiquée de présenter les choses ici. C’est un peu dommage, surtout que ça tourne parfois au ridicule, quand même.

Spoilers

Tony et Ziva poursuivent leur enquête et font de Boris leur nouvel allié.

New plan : we’re coming with you.

Cet épisode 2 nous ramène à nouveau en octobre au faux mariage de Ziva. Il est révélé que Claudette est là aussi, à essayer de pirater un téléphone, probablement celui de la méchante qui serait donc une agente d’Interpol. Voilà qu’on apprend en plus qu’elle s’appellerait Martine et ça devient un bien risible. Leur fascination pour les prénoms français est incroyable.

Quelques semaines plus tôt, Ziva et Tony passent la nuit à interroger Boris. J’ai beau adorer Ziva, j’ai trouvé que la scène n’était pas exceptionnellement bien jouée. Pas évident quand c’est mal écrit, je suppose ? Boris jure qu’il ne sait rien : il a été engagé pour un job et il l’a fait, tout simplement. Je vois bien qu’on essaie de me rendre Boris sympathique, mais ça ne prend pas tellement je dois dire. Sa fiancée est particulièrement insupportable, en plus.

Par chance, ils sont interrompus par l’arrivée d’Interpol. C’est là que Boris révèle qu’il bosse pour Martine et que Ziva déchiffre son nom sur la plaque qu’elle montre à la caméra de sécurité. Oui, Interpol retrouve bien vite Ziva et Tony. Ce n’est pas forcément cohérent que le voyage soit fait en une nuit à peine, mais admettons. C’est gérable, en vrai.

Ce qu’il faut retenir, c’est que Boris a un plan de secours pour s’échapper : Tony et Ziva le suivent puisqu’il fout le feu à son appartement et qu’il a une jolie voiture électrique hyper sophistiquée. Bon, elle a un problème cette bagnole : une fois le pneu crevé, ils sont obligés de s’arrêter pour changer la roue. C’est l’occasion pour Claudette et Boris d’échanger au téléphone quand Tony demande à sa bras droit préférée de lui trouver un endroit où dormir et que Boris suggère quelques actions illégales pour simplifier les choses, mais c’est aussi l’occasion de ridiculiser les flics italiens. Apparemment, ils ne disent rien quand on laisse un pneu crevé au bord de la route et qu’on se barre ?

Ridicule. La série aime le ridicule ! Tony et Ziva en sont encore à se draguer apparemment, malgré tout leur passif. Ziva a ainsi peur que Tony reprenne ses « mauvaises habitudes » s’il devait dormir avec elle. OK. Boris lance une nouvelle piste pour la série aussi, et hop, on passe rapidement à autre chose : il y a un type sur internet qui est resté anonyme, mais qu’il faut continuer à traquer. Ils peuvent le faire grâce à Claudette.

Celle-ci est bien pratique : elle fait tout le sale boulot pour Tony et Ziva, franchement. On la voit aller chez elle aussi – l’occasion de découvrir qu’elle est très proche de Sophie, ben voyons, et qu’Interpol ne lâche pas Tony et Ziva. La scène où Claudette parvient à s’échapper de l’appartement mais détruit son portable en trébuchant, ça me rend fou. La scène a un côté crédible, en vrai, tout en étant sacrément ridicule. La pauvre.

Avant de péter son portable, Claudette a pu donner des informations précieuses à Tony et Ziva : ils savent quel est le type à contacter pour les aider dans l’enquête. Ce n’est juste pas évident pour eux de réussir à l’interroger quand il est en scooter (l’Italie, eh) et qu’ils ont juste la voiture électrique de Boris. Le problème n’est pas tellement que « My baby » soit électrique, le problème, c’est que la voiture est hackée rapidement. Elle décide donc par elle-même de tuer le type sur le scooter. Ziva ne peut rien faire pour l’aider : elle est au volant, mais la voiture n’en fait qu’à sa tête.

Boris comprend rapidement qu’il s’agit d’un piratage fait par 9.4. Vraiment, cette clé USB peut tout faire, même contrôler les voitures à distance. J’ai bien aimé l’intrigue autour des voitures électriques qui se mettent toutes à vouloir tuer le chauffeur (avec succès), puis Tony & Ziva, mais c’était un peu gros quand même.

J’aime bien la manière dont tout est réglé aussi : Ziva décide de crever les roues des voitures, puisqu’il est ensuite impossible pour une voiture de continuer de rouler. Elle sauve même un bébé au passage. En vrai, tout ça me donne des vibes de Quantico. Bref, Ziva et Tony parviennent à rentrer chez Boris sans croiser d’autres voitures piratées et ils y retrouvent Claudette qui débarque et révèle qu’Interpol a fouillé son appartement. Ma foi, comment font-ils tous des trajets si longs en si peu de temps ?

Qu’importe, vous me direz, ce n’est pas l’important. L’important, c’est que Claudette réussit à convaincre Boris de rester alors qu’il voulait se barrer pour son mariage. J’ai apprécié sa fiancée aussi : c’est sympa de la voir défendre Boris et remettre Claudette à sa place.

En parallèle, la série nous ramène le personnage d’Henry qui est pris en plein conflit de loyauté : il apprécie Tony et Ziva, mais tout les accuse, à commencer par Martine. De son côté, Ziva est sûr qu’il est un traître, mais Tony tient absolument à lui prouver que ce n’est pas le cas. Il fait ce qu’il peut pour cela, montant tout un plan qui implique encore un autre pays européen. C’est à Genève que Tony lui donne rendez-vous, seul à seul.

Il s’assure grâce à Boris et Claudette (qui n’enfreint jamais la loi, c’est sympa) que tout est safe, mais ce n’est finalement pas le cas. Alors que Tony voulait prouver qu’ils pouvaient avoir confiance en Henry, mais celui-ci se rend au rendez-vous seul à seul avec toute une équipe d’interpol. Cela fait mal à la confiance de Tony. En plus, la fin d’épisode complique encore les choses : ils découvrent que Martine reçoit des ordres de quelqu’un d’autre, plus haut placé, et qu’ils n’ont qu’une nouvelle piste pour régler leur affaire. Et j’avoue que je ne suis pas assez concentré sur l’affaire pour que ça m’intéresse pleinement ! La trahison d’Henry reste le plus gros cliffhanger de l’épisode.

Un autre flashback nous ramène en mars 2020, à Paris. Alors là, attention, j’ai plein de questions qui émergent : NCIS a ignoré l’existence du confinement lors du tournage des épisodes, certes, mais situer un épisode en mars 2020, c’est osé, tout de même. Et pourtant, c’est ce qu’ils font et le covid n’existe donc pas non plus pour Tony et Ziva. Je trouve ça encore plus déconnant que pour le NCIS, franchement. Jimmy a perdu quelqu’un du covid, donc le confinement devrait exister. Ce n’est pas le cas, et ça parait être une paresse d’écriture.

On découvre que Ziva et Tony vivent dans un appartement avec vue sur la tour Eiffel, avec Tali. Pour autant, Tony dort sur le canapé, apparemment. Il faut dire que Ziva a toujours de la thérapie à faire et n’est pas prête pour vivre en couple. Ils font tout de même des pique-niques ensoleillés plutôt sympathiques.

Et sinon, pour ce qui m’intéresse vraiment, Tony et Ziva recommencent à se tourner autour. Avec l’arrivée de Claudette, ils sont obligés de dormir dans le même lit par exemple, et ça donne une scène plutôt amusante où ils essaient de manière ridicule de créer une barrière entre eux dans le lit. Tony paraît presque gentleman quand il décide de rester habillé dis donc. Au petit matin, Ziva est tout de même dans ses bras, parce que les habitudes ont la vie dure ? En vrai, c’est si improbable de finir dans cette position sans en avoir conscience !

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