The Rookie – S07E15 – A Deadly Secret – 10/20

J’ai vraiment envie d’aimer ces épisodes qui reviennent chaque année, mais je n’y arrive pas. Une fois de plus, c’est frustrant : l’intrigue est sympathique et aurait pu fonctionner sous un autre format, mais je décroche complètement de ces faux-documentaires à chaque fois. Pourtant, l’épisode a tout pour lui du côté du casting, de l’histoire originale, de l’irruption du surnaturel ou même des évolutions de relations entre certains personnages… mais non.

Spoilers

C’est reparti pour un documentaire

Les points forts

– Je suis content que la série ramène le personnage d’Abigail : j’avais oublié qu’elle existait, mais je suis content de la retrouver quand même.

– Je suis encore plus content de retrouver Liam Gassner, parce que j’adore l’acteur. Seulement voilà, j’aurais préféré que ce soit dans un meilleur épisode.

– En vrai, j’aime bien l’idée de l’enquête qui s’intéresse aux tournages des films d’horreur et tout, la chaîne Youtube ; les scènes dans l’hôpital ; la petite ambiance de film d’horreur étaient sympathiques dans le genre. Seulement, je ne regarde pas The Rookie pour ça et surtout, le côté documentaire revenait trop souvent et… ouais, je me suis concentré sur les points faibles, je crois.

– La fin d’épisode nous donne une petite défense toute prête pour Liam. J’espère qu’on verra l’épisode de son procès. Un jour ou l’autre, probablement : un épisode sur trois.

Les points faibles

– Je pense l’avoir déjà écrit plus tôt dans mes critiques, mais vraiment, je n’aime pas ces épisodes sous format documentaire. La plupart du temps, je trouve que ça ne colle pas à l’ambiance de la série ; ça nous retire une bonne partie des interactions entre les personnages et surtout, surtout, ça n’a aucun sens que ce commissariat accepte chaque année d’être filmé.

– Une fois de plus, la série en fait des caisses pour justifier la présence de certains personnages. Le copain de Celina est donc lié à l’enquête parce qu’il a été embauché pour faire de la musique. Liam Gassner, le serial killer, est aussi ramené et carrément interviewé au même titre que la police. J’adore l’acteur, mais comment voulez-vous que ce soit crédible ?

– Pourquoi Tim et Lucy continuent-ils de participer et de raconter tant de détails de leur vie privée et tant d’informations sur les enquêtes supposées rester… secrètes ? Ne me lancez pas non plus sur le moment où ils évoquent Rachel ou, pire, celui où ils sont drogués et où Lucy continue de parler pour avoir toute la vérité alors qu’ils sont filmés… Bref, cet épisode n’a aucun sens du point de vue des lois, des autorisations et des « exclusivités ». Franchement, Abigail qui se lance dans le documentaire en cours de route aussi…

– J’ai vu cet épisode en replay sur le site de M6 (pourquoi se priver de la HD facile à trouver ?), en VO… mais tout est écrit en français. C’était étrange. C’est un grand classique (allez voir Scream 7 en VO au ciné pour vous marrer un coup sur les échanges SMS en français), mais ça me perturbe. La série n’y est pour rien, je sais.

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The Rookie – S07E14 – Mad About Murder – 16/20

Deux intrigues sur trois sont vraiment captivantes dans l’épisode, la troisième, celle qui l’est moins, n’est là qu’en filigrane et dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment. Il y a tout de même un problème de rythme dans la manière dont on passe d’une histoire à l’autre dans cette série, mais si je mets ça de côté, c’est peut-être bien le meilleur épisode depuis un long moment.

Spoilers

Lucy et Celina enquêtent sur une femme enceinte disparue, Tim sur un site de tueurs à gage.

Les points forts

– Lucy entend dans son podcast de True Crime préféré que le prochain épisode sera sur la famille de Celina. Cela énerve particulièrement Celina, mais moi je suis heureux de voir que l’actrice castée pour jouer sa mère est quelqu’un que j’aime bien. Au-delà de ça, c’est plutôt intéressant comme intrigue pour creuser le personnage de Celina. J’adore l’idée, aussi, que Lucy et Celina bossent ensemble sur le cas d’une femme disparue (sans compter les heures supp), tout en éloignant autant que possible l’animatrice du podcast. Lucy l’écoute et est fan, mais elle privilégie sa relation à Celina ? C’est top. L’intrigue en elle-même est flippante, avec un kidnapping dès la naissance et une mère retenue prisonnière contre son gré. Lucy et Celina interviennent franchement sans le moindre cas légal, mais bon, admettons.

– Le début d’épisode nous montre la relation Tim/Penn et j’adore ça, même si je n’aime pas trop l’idée de Tim voulant forcer son bleu à être dans l’équipe de la police. Heureusement, ils sont détournés vers une des intrigues de l’épisode (qui met ensuite beaucoup de temps à être mentionnée ensuite) quand un homme payé pour ça vient frapper à la porte de Tim pour lui raconter qu’il y a un site de tueurs à gage sur le dark web. C’est une manière tordue de nous ramener une actrice du spin-off, mais bordel, quel plaisir qu’ABC se souvienne de ce spin-off et le mentionne encore : ça me donne de l’espoir pour un retour de personnages de Station 19, un jour ou l’autre. Qui sait ? Tout ça nous met sur une intrigue de tueurs à gages plutôt bien foutue et qui permet aussi à Angela ou Nolan d’avoir quelque chose à faire dans l’épisode. J’ai bien ri avec les scènes où les gens font la liste de ceux qui pourraient vouloir les tuer.

– Penn donne l’idée à Nyla et James de faire de nouvelles vidéos d’initiation pour les rookies et j’adore l’idée de nous montrer qu’il n’y a pas eu de budget pour ça avant. J’aime bien le développement de Penn pour l’instant et je trouve que ça fonctionne. Qu’il se retrouve à faire les vidéos lui-même et tout seul, c’est un peu triste pour l’acteur et pour son intégration, mais bon, c’est finalement une bonne idée pour le rapprocher de Tim ensuite.

– Les scénaristes se souviennent de l’amitié entre Angela et Tim, et ça fait du bien de les revoir ensemble.

Les points faibles

– Il faut que les séries arrêtent de nous imposer du sport ! Toute l’intrigue autour du tournoi entre policiers et pompiers, ça m’a soulé. Perdre cinq minutes d’épisode et une journée de tournage (au moins) pour une victoire prévisible de la police ? Eh, ça m’a rappelé que c’était l’heure d’aller me coucher.

– Il y a un gros problème de rythme entre les deux intrigues principales de l’épisode. Qu’il y ait deux intrigues en parallèle ne dérange pas plus que ça, mais c’est si insupportable de devoir attendre dix minutes entre deux scènes pour voir une intrigue avancer.

– J’ai adoré l’intrigue de Lucy et Celina, mais qu’est-ce que la résolution est nulle : le bruit des hélicoptères alors qu’elles interviennent sans prévenir personne et Lucy qui est capable de tirer sur une femme qui menace un bébé qu’elle a dans les bras.

– La pub pour Amazon Prime m’a fait rire, mais pardon, c’est tellement abusé et ça n’a jamais été si rapide de commander. Après, je l’ai prise pour un gag, mais franchement, c’est tellement forcé (comme dans certaines scènes de Grey’s ou Station 19 il y a quelques années). Et puis, encore une fois : je déteste Bailey.  

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Grey’s Anatomy – S22E11 – (If You Want It) Do It Yourself – 17/20

Le carousel continue de tourner et cette saison semble reprendre vraiment des forces en ce mois de février. Il serait temps, vous me direz. Certes, l’épisode est on ne peut plus routinier et il manque plein de personnages, mais je me rends compte que ceux-ci ne me manquent pas forcément DANS CES 42 MINUTES. Au contraire, c’est le genre d’épisode qui semble montrer à quel point la série pourrait continuer pendant encore dix années de plus. Reste à voir comment ils feront face aux nouvelles coupes budgétaires, encore.

Spoilers

Une nouvelle chirurgienne plastique débarque à l’hôpital.


– I don’t feel any vibe.
– Because you’re over-vibing ?

Non, Meredith, je ne compte pas choisir de spécialité médicale et ça n’a pas été compliqué de choisir ce que j’allais faire à la fac, sorry.

Lucas n’a pas dormi de la nuit pour trouver un traitement pour sa patiente. Cela inquiète un tout petit peu Amelia. Il essaie d’en parler à Miranda, mais celle-ci préfère s’occuper des patients qui arrivent ce jour-là à l’hôpital. On sent aussitôt que le cas va poser problème pour la carrière de Lucas, parce qu’il va être négligent.

C’est sans surprise qu’il abandonne son interne, Spencer, avec une patiente alors qu’il est visible qu’elle est mal à l’aise et pas prête pour ça. Spencer fait évidemment une erreur de débutante qui a un impact sur la patiente et qui dérange profondément Bailey. Elle le défonce devant l’interne, comme il se doit, mais Lucas a la mauvaise idée de répliquer et de lui reprocher de ne pas s’occuper assez de la patiente qu’il a en tête, lui. Miranda le recadre cette fois bien mieux, en lui rappelant qu’elle a une longue liste de patients à s’occuper – ce n’est pas qu’elle oublie, loin de là, c’est qu’elle pense à sauver tout le monde à la fois. C’est une sacrée pression tout de même.

Le problème, c’est que Lucas ne comprend pas bien ce qui est en train de se jouer. Il retrouve Spencer pour s’excuser de l’attitude de Bailey et pas la sienne. C’est n’importe quoi. J’ai bien aimé que Spencer puisse le recadrer à son tour, mais ça n’a aucun sens qu’une interne s’énerve sur son supérieur direct comme elle le fait. On va dire qu’elle est à bout parce qu’elle sait qu’elle a failli tuer une patiente.

Une scène entre Ben et Miranda nous invente un nouveau personnage très célèbre dans l’hôpital : Toni Wright. Je trouve ça un peu nul comme manière d’introduire un personnage. Ils auraient pu au moins faire du name drop depuis quelques épisodes. Elle a apparemment déjà travaillé avec Kwan plus tôt et a l’air vraiment cool. Par contre, Ben est insupportable à vouloir tout de suite se placer auprès d’elle.

Les scénaristes abusent un peu aussi à en faire immédiatement un love interest pour Amelia : il s’avère qu’elles ont fait leurs études ensemble et que Toni ne se souvient absolument pas d’elle. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que tous les fans soient au courant de la direction que prendra la série pour elles, non ?

Amelia passe le reste de l’épisode à se renseigner sur Wright et à demander à Richard (toujours en convalescence) pourquoi il l’a embauchée quand on sait que Jackson est le chirurgien plastique le plus réputé, pas Wright. Je n’ai pas trop aimé ce côté presque adolescent d’Amelia, parce que peut-être qu’elle pourrait laisser une chance à Toni, tout simplement.

Elle finit par aller la confronter à la cafétéria et fait bien de le faire car ça permet de clarifier ce qui était évident : quand elle était jeune, Toni avait un crush sur Amelia. Elle la fuyait non pas parce qu’elle la détestait, mais parce qu’elle pensait n’avoir aucune chance avec elle. Et voilà comment Amelia va se mettre à se faire des films, même si Toni lui dit qu’elle n’est pas son genre désormais. Lol.

En parallèle, Warren passe son temps à vouloir se mettre en avant avec Toni et ça ne me plaît pas trop non plus. Cela dit, il est assez heureux de voir qu’elle le dégomme à chaque réponse qu’il fait. Bien évidemment, sur le cas médical de Toni, il y a une opération où Ben se fait reprendre par Toni et où il y a besoin d’un avis de neurologue. Amelia débarque et propose de gérer le cas à sa manière, mais Toni, fascinée par ce qu’elle voit, l’interrompt pour faire la procédure à sa manière.

Tout est bien qui termine bien. Warren entend même le conseil que Kwan donne dans la chambre de la patiente et l’applique pour aller demander à Toni comment faire pour qu’elle le voit comme excellent. C’est une bonne scène où Toni est effectivement présentée comme une super professeure et où elle dit à Ben qu’il n’est pas excellent aujourd’hui. Miranda est tellement morte de rire, je l’adore.

En parlant de rire, Toni reproche à Amelia de ne plus rire autant qu’avant en fin d’épisode. C’est l’occasion pour Amelia de confier qu’elle ne s’était pas rendu compte qu’elle avait aussi un crush sur Toni à l’époque et hop, hop, hop, ça termine sur les deux femmes qui couchent ensemble. Allez, c’est cadeau. Je suis plutôt content que la série ne perde pas de temps avec ça.

Je tiens aussi dans cette critique à péter un câble : Teddy n’a toujours pas signé les papiers du divorce. Franchement, libérez-nous de ce couple, plus personne ne les supporte ! Je suis content qu’en fin d’épisode elle prenne le temps de les signer, devant Owen. Allez, passons à autre chose.

Owen et Jules se retrouvent à s’occuper d’un urologue de l’hôpital d’à côté pour un problème à l’entre-jambe – un problème de testicule. C’est con. Le cordonnier le plus mal chaussé, tout ça, tout ça. C’est finalement une intrigue hilarante qui ramène Catherine, pas du tout gênée de traiter le pénis d’une vieille connaissance (je sais que c’est son taf, mais quand même), et la femme de l’urologue. Cette dernière veut tomber enceinte, mais apparemment, ce n’est pas le cas du médecin avec qui elle est mariée : il a décidé de se faire une auto-vasectomie.

Cela permet plein de conversations sur la fertilité, notamment entre Simone et Jules (tout rappelle à Simone qu’elle n’a plus sa mère dans cet épisode), mais aussi une conversation plutôt intéressante entre Jules et Catherine. Est-ce que Jules envisage encore de changer de spécialité ? En tout cas, une chose est sûre, elle ne sera jamais psy parce que son « Can you get a puppy ? » m’a fait mourir de rire (c’était plus drôle qu’un épisode du revival de Scrubs, tiens) mais ne fait pas vraiment le poids. Cela la motive à accepter d’accompagner Simone dans la procédure pour congeler leurs ovaires.

De manière surprenante et pour la première fois en 20 ans, un scénariste pense enfin à nous dire que la vie des patients à l’hôpital n’est pas si dingue que ça : il y a une mauvaise connexion wifi. On pourrait croire qu’en 20 ans d’hospitalisation d’à peu près tous les persos de la série, on en aurait entendu parler. C’est quand même fou, parce que c’est la base d’à peu près tout le monde passant par un hôpital d’avoir un quotidien d’ennui, ce qui n’aide pas quand on souffre, en plus.

Bref. On le découvre grâce à un patient de Teddy qui a besoin qu’on répare son cœur. Corbin, c’est le patient, récupère le Wifi de Simone pour assister à un mariage et lire des études médicales. Il espère que Teddy pourra lui reconstruire son cœur comme elle l’a fait pour d’autres patients la rendant célèbre, mais Teddy s’y oppose, ce qui n’aide pas. Allez, quelqu’un de plus qui hurle sur Teddy. C’est fou quand même.

Le problème, c’est que Corbin s’enferme dans sa colère. L’acteur est bien casté pour ça, je trouve. Il s’énerve à chaque nouvelle qu’on lui apporte, même quand elles sont bonnes, et demande une consultation avec Ndugu. Simone organise ça, dans le dos de Teddy. C’est n’importe quoi de faire ça dans son dos et forcément ça tourne mal quand Ndugu se dit que la procédure pourrait fonctionner là où Teddy disait non. Et comme Ndugu est désormais le chef de la cardio, grâce à Teddy, ça ne fait que complexifier un peu la situation.

Si Teddy reproche un peu à Simone de faire ça dans son dos, elle prend tout de même le temps d’aller expliquer à son patient son refus : elle a peur pour sa survie en cas d’échec de la procédure. Cela dit, sa survie est mise en jeu en fin d’épisode, puisque le cliffhanger le voit en arrêt cardiaque avec Simone obligée de faire biper à nouveau la cardio.

Après la fin d’épisode, la série a eu la bonne idée de rendre un hommage à McSteamy. Eric Dane est mort cette semaine de la maladie de Charcot et le personnage de Mark a eu un tel impact dans la série (il a formé Avery et on nous rappelle d’ailleurs dans cet épisode, à l’occasion de l’arrivée d’une nouvelle chirurgienne plastique, qu’il est le meilleur) que la production ne pouvait passer cette mort sous silence. Je suppose que l’ambiance sur le tournage, à un mois de la fin de saison pour eux, a dû être particulièrement étrange. En attendant, l’épisode finit sur un joli montage du personnage de Mark, du début à la fin. C’est une petite minute qui nous rappelle à quel point la série était chouette quand Mark, Lexie, Callie et Arizona étaient encore là. Eh, même Derek, allez !

J’aurais aimé plus de Mark et Lexie dans ce récap, comme dans la série, mais wow. Si l’épisode n’a pas réussi à me faire pleurer, cet hommage a tout ce qu’il faut pour – même si franchement, j’ai déjà revu toutes ces scènes sur Twitter cette semaine. Don’t waste one single minute.

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The Rookie – S07E13 – Three Billoards – 12/20

Je suis déçu, parce que l’épisode se concentre sur un personnage encore un peu nouveau que j’aime bien… mais je n’ai pas aimé son intrigue. Pour le reste, c’est toujours une série qui fait dans l’excès et je devrais m’y faire, mais là, je crois que c’était trop pour moi. Les personnages sauvent tout, comme d’habitude – mais jusqu’à quand ?

Spoilers

Penn a des amis célèbres avec de gros problèmes. Ils ne le savent pas encore, c’est tout.

Les points forts

– Le retour de mon chanteur préféré, Rodge, est très cool. J’ai toujours du mal à comprendre comment sa relation avec Celina fonctionne, mais ça me fait bien marrer. Le fait qu’il s’installe chez Lucy et Celina si vite n’est pas bien crédible. En plus, il s’installe et se croit vraiment chez lui alors que… Personne n’est à ce point sans gêne ? C’était fou. Il semble tout de même correspondre plutôt bien à Celina et il m’a fait rire à les suivre en intervention improvisée (un point faible de l’épisode, en vrai, de les voir partir comme ça en pleine nuit sur leur temps libre, mais soit).

– Le lancement de l’enquête d’Angela et Nyla était incroyable, je trouve. Lucy et Nolan arrêtent une voiture pour une plaque expirée et se retrouvent à assister à un meurtre par jet de grenade. Les deux grenades, la manière dont les intrigues se recoupent pendant l’épisode, c’était plutôt chouette.

– Je ne veux pas que Nolan et Bailey adoptent, parce que ça installe Bailey trop longtemps dans la série. J’espère encore qu’elle disparaisse entre deux saisons, un jour ou l’autre. L’assistante sociale est donc ma nouvelle meilleure amie, franchement. Elle apportait un peu d’humour dans l’épisode et c’était plutôt malin. En revanche, ça me rend triste de voir qu’on peut se défoncer à sauver les gens et être refusé pour ça.

– J’aime le choix final de Penn. Cela permet d’en faire un personnage que j’aime de plus en plus, même si toutes ses intrigues sont toujours abusées et rarement appréciables, je trouve. J’aime aussi sa relation pro avec Tim, je sens que la série pourrait en faire quelque chose – va juste falloir que ça s’éloigne du sport pour que j’accroche vraiment, par contre.

Les points faibles 

– Je suis pour la liberté d’expression, mais l’intrigue principale de cet épisode n’a aucun sens ! Comment ça ce n’est pas de la diffamation de poser cette question ? Comment ça ils ne peuvent rien faire à part pour le poste où il y a une virgule parce que là, il y a diffamation ? Rien que pour des questions de sécurité, ça n’a pas de sens de laisser ce genre de pub être affichée dans toute la ville. Et puis, sur le nombre de flics à Los Angeles, pourquoi Nolan, encore ? Comment ça un tueur en série peut lancer une campagne de publicité depuis sa prison sans que personne n’y trouve rien à redire et c’est légal ? Je ne sais pas, ça me semble tellement tiré par les cheveux. Cela aurait pu être une bonne intrigue, en plus, mais c’est relégué au troisième plan et juste un moyen de nous dire que le procès approche. Allez, on verra bien ce que ça donne, mais pour l’instant, c’est non.

– Comment ça, Penn le nouveau vit toujours dans sa voiture là ? Cela fait 13 épisodes, ça commence à tirer en longueur. Une fois de plus la série nous enferme dans une intrigue un épisode sur 3 là. Je n’ai vraiment pas aimé l’intrigue, en plus, parce qu’on nous le montre ensuite avec son pote richissime et… Boring ? C’était une bonne chose de nous ramener Rachel dans cette intrigue, mais là aussi, c’était étrange de la voir complètement bourrée à une soirée, ça ne ressemble pas au personnage qu’on connaît. OK, le fait que ce soit un deuil est bien senti… mais je me demande pour le moment l’intérêt sur du plus long terme.

– L’intrigue du vol dans la maison où il y a comme par hasard déjà trois flics… Pfiou. Qui écrit ce genre de scénario ?

– Nolan et Bailey se remettent vite de leur refus d’adoption, ce n’est pas bien logique.

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