Grey’s Anatomy – S22E08 – Heavy On Me – 14/20

Si j’aime bien l’épisode et que certains personnages en particulier ont des développements que je trouve intéressants, je dois bien avouer que la série ne parvient pas, pour l’instant, à capter toute mon attention et à vraiment me réveiller en ce dimanche soir. Je crois que je suis un peu trop blasé et je n’arrive pas du tout à m’émouvoir ou rire quand je le devrais. Problème d’écriture ? Probablement… mais c’est peut-être moi, aussi.

Spoilers

La vie continue à l’hôpital, Jo est hospitalisée, Jules est frustrée par la relation entre Ndugu et Iris, Richard doit gérer son cancer.


Did you sleep with my favorite nurse ?

Oh lala, j’ai de nouveau une semaine de retard dans toutes mes séries et j’ai abandonné le blog. Pourtant, l’année commençait bien et j’avais l’impression que j’allais continuer sur le même rythme et puis, bim, la vie s’en mêle. Bref, on s’en fiche, on est là pour la critique de l’épisode de la semaine (je peux encore le dire, on est que dimanche soir).

L’épisode commence par une fascination de tous les personnages de la série pour l’écoute de podcast. C’est une première, mais tout le monde semble écouter… Bon, cela dit, ça se tient : les personnages écoutent un podcast dont les invités sont Teddy et Winston. Ils ont tous l’air passionnée, et même… That sounds very good ? Elle a fumé quoi Catherine ? Leur podcast a l’air super chiant !

Il n’y a pas tellement de dynamique et on a le temps de s’endormir entre deux réponses, mais qui sait, peut-être que c’est comme ça qu’on fait de vrais et bons podcasts. Il semblerait que ça fonctionne pour eux, avec une Teddy encore plus débordée que d’habitude.

Au rang des bonnes nouvelles, Jo est réveillée. Elle est loin d’être heureuse cela dit. Elle a les nerfs et les hormones en vrac, très clairement… Pourtant, ça part d’un sentiment plutôt logique d’être dépitée d’être coincée à l’hôpital sans que sa famille ne puisse être réunie sous le même toit, mais après ça part en vrille bien vite. Cela lui permet de se trouver des points communs avec une autre patiente, également maman.

Comme c’est une patiente de l’hôpital et qu’elle parle avec Jo, c’est presque sans surprise qu’elle finit par s’effondrer avec un gros problème médical. Je dis presque, parce que vraiment, elle s’effondre d’un coup sans signe avant-coureur. Au moins, elle choisit bien son timing : elle est avec Jo, qui est spécialiste, et Linc, qui peut agir quand Jo doit rester assise.

Il suit donc la patiente jusqu’à son médecin, un interne dont les décisions ne plaisent pas à Jo. Elle force ainsi l’interne à faire ce qu’elle veut, le tout en étant simplement en haut-parleur. Sympathique. On a rarement vu Jo devenir si méchante et menacer avec du chantage sur la vie privée, c’était étrange… Et puis, si l’interne est interne… Il n’a pas vraiment de vacances, non ? Ils ont tous des vies de merde depuis des années.

Jo pète ensuite un câble contre Iris, une infirmière qu’elle adore (mais moins que Ndugu qui couche avec) pourtant, parce qu’elle refuse de lui donner le dossier de sa pote. Ben… Logique ? Jo finit par fondre en larmes dans les bras de Linc (je l’ai détesté quand il l’a déplacée sans son consentement, c’est terrible) et… je la comprends, tout en ayant du mal avec la situation. Le problème, c’est qu’elle n’a pas assez de scènes pour qu’on arrive à comprendre comment elle en arrive là. Les hormones la font pleurer tout l’épisode, cela dit.

Jules est déjà au courant que Simone a brisé son pacte et couché avec un interne ? Je suis triste, j’aurais aimé voir sa vraie réaction. En tout cas, tous les internes sont rapidement au courant et commentent la situation. Enfin, tous… Tout le monde ment pour protéger Simone quand son ex rapplique, ce que je trouve à la fois classe et naze : s’ils sont séparés avec Lucas, il est temps d’assumer, non ? Enfin, ce n’est jamais évident, je suppose.

Le problème que j’ai, c’est encore et toujours Simone : quand elle apprend que Lucas échange des textos avec une patiente, elle se mêle aussitôt de sa vie privée et lui conseille de faire attention. Si elle a évidemment raison sur le fond, je trouve la forme détestable quand elle ne raconte pas sa vie.

Ceci étant, les deux ex parviennent à trouver un terrain d’entente et de communication cordiale plutôt fiable par la suite. Je crois que ça m’a fait plaisir de les voir être juste potes ? Espérons que la série sache tourner la page en ce qui les concerne, parce que je déteste quand les scénaristes s’entêtent pour rien (coucou Teddy et Owen).

De son côté, Jules est frustrée comme jamais par la situation avec Ngudu. Elle comprend bien qu’il sort avec Iris l’infirmière (même Jo le comprend en un échange entre eux), mais elle est clairement jalouse. Jules se retrouve avec des patients qu’elle apprend vite à diagnostiquer comme des cinglés : ils sont à fond dans le jeu de rôles sexuels, au point que le mari se pointe en blouse à l’hôpital et qu’elle le prend pour un médecin. Comme quoi, c’est toujours aussi facile depuis la saison 6 d’infiltrer cet hôpital.

Dans le couple, c’est la femme qui est la patiente, avec des douleurs qui l’amènent mais que les médecins – enfin, Teddy – ne parviennent pas à relier à un problème précis. Le problème, c’est que Jules et Kwan retrouvent ensuite la patiente quand son mari sort d’une salle en cancer en appelant au secours. La patiente a la jambe bleue et a besoin d’être opérée. Teddy les laisse évidemment en compétition, mais face à une Jules blasée par la vie entière (à cause de ses problèmes avec Ndugu), Kwan laisse à Jules la possibilité de faire l’opération. Et de la réussir, en plus !

Le soir, elle a la chance de voir Ndugu s’asseoir avec elle au bar. Ils commencent à avoir une belle conversation profonde sur elle, sur la distance qu’elle met avec le monde entier (outch, je crois bien que Kwan l’a vexée) et… Iris débarque. Jules s’efface aussitôt, mais il est évident que même Ndugu se rend compte qu’il y a un problème à régler. Le dernier à s’en rendre compte est toutefois Kwan, qui lui rappelle qu’elle n’est jamais qu’un panneau stop cette Iris. Seulement voilà, une fois seule au bar, Jules décide de tenter un jeu de rôle avec un parfait inconnu. Soit. Quant à la patiente, elle s’en sort bien, elle aussi.

Nous retrouvons Bailey en train d’essayer de convaincre un tas de médecins de l’hôpital qu’il faut qu’ils l’aident à opérer sa patiente. Le problème, c’est que l’opération est impossible et que nous ne connaissons absolument aucun de ces médecins, genre, même de vue, à l’exception d’un… Bien évidemment, Owen se dévoue donc pour venir en aide à Bailey quand tout le monde lui dit qu’elle attend l’impossible d’eux et que l’opération ne peut se faire. Allez.

Owen se présente à la patiente, dont la famille est réticente face à ce type, puis commence à travailler sur le cas – avec Winston qui vient à son tour aider, de même que Lucas et Simone. Évidemment, Bailey comprend en cours de route qu’il fait ça par jalousie puisque Teddy a réussi un miracle peu de temps avant. Elle en arrive à se convaincre que c’est fini pour sa patiente… juste au moment où Owen a l’idée de génie qui pourrait leur permettre de travailler et de peut-être sauver la vie de la patiente en lui retirant son cancer. Une belle once d’espoir, finalement.

L’opération est stressante, avec Owen qui prend le lead sans forcément que Bailey ne soit pour… Mais comme en même temps il semble gérer la situation, elle le laisse faire. Ils font ainsi une super équipe, qui parvient à apprendre comment gérer le stress et l’impossible aux résidents tout en ayant de brillantes idées pour une future collaboration. Allons bon, Owen va nous pourrir Bailey aussi ?

Enfin, Richard a avoué à Catherine qu’il avait un cancer et je crois qu’il le regrette déjà. Elle refusait de parler de sa santé quand elle était malade, mais quand il s’agit de son mari, elle lui impose de rencontrer une de ses potes (enfin, je suppose ?) et limite lui force à accepter immédiatement la procédure qu’elle choisit pour lui. Si je comprends que ça part d’un bon sentiment, elle abuse tout de même.

Richard le lui reproche, mais sympathise tout de même avec la médecin qu’elle lui ramène quand ils se retrouvent dans la même salle de pause. Il est difficile de ne pas l’aimer cette nouvelle : elle a tout pour elle, puisqu’elle est intelligente, jolie et maligne. Elle explique donc à Richard qu’elle ne pourra pas l’opérer puisqu’elle a la sclérose en plaques et ne peut pas rester debout longtemps. Non, franchement, je l’ai beaucoup appréciée et je suis sûr que Richard aussi. Il changera d’avis et se laissera traiter par elle, c’est à peu près sûr… et ça ne manque pas : il explique à Catherine, en fin d’épisode, qu’après avoir beaucoup réfléchi à ses peurs, il est prêt à accepter la proposition de traitement, qui n’est pas sans risque, de Laura, la pote de Catherine. Allez.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S22E07 – Skyfall – 14/20

C’est un épisode qui a beaucoup à faire car il réintroduit les différentes intrigues en cours et semble vouloir ouvrir de nouvelles perspectives. On a du drama et de la romance, un cas médical balancé au milieu de tout ça pour faire le pont entre les deux et des persos qui semblent de plus en plus éloignés les uns des autres. Je crois que c’est à cause de la décision d’avoir des acteurs un épisode sur deux ; tous ne sont pas mêlés aux intrigues des autres et ça fait sacrément bizarre quand ça conduit à des personnages qui n’évoquent même pas leur collègue entre la vie et la mort. Après, vous me direz, c’est la routine dans cet hôpital !

Spoilers

Jo est entre la vie et la mort. Le reste de l’hôpital continue de tourner et de coucher ensemble.


So I’m not supposed to tell anyone but I need to talk and you seem like a safe bet so…

Bien sûr que je reprends Grey’s Anatomy dès aujourd’hui. La série me manquait pas mal ces dernières semaines et je suis content que la pause soit si courte cette année, même si ça signifie probablement qu’on aura une diffusion hachée jusqu’en mars. Tant pis, je préfère comme ça, ça permet de moins oublier où on en était… même s’il faut bien reconnaître que j’avais zappé quelque peu le cliffhanger.

La première scène voit Ndugu opérer Jo, avec Link qui attend dans l’hôpital et tout plein de nos personnages qui sont à la fois paniqués et calmes dans la salle d’opération. Le calme, c’est parce qu’ils sont médecins, bien sûr, alors ils sont habitués à la panique… La panique, elle, c’est parce que Jo est en arrêt cardiaque.

Est-ce qu’ils essaient de nous faire croire que Jo est morte ? Ce n’est pas possible et bien sûr que juste après le titre de la série, on en revient à Jo qui est sous respirateur et est encore en vie. Elle ne se réveille pas, mais je n’ai aucun doute sur sa survie et sa capacité à être de nouveau sur pieds dans quelques épisodes. En attendant, ça laisse à Lincoln le soin de prendre soin de ses deux nouvelles petites filles. Oui, ils ont des jumelles, yeah !

Bien sûr, une des deux a un problème cardiaque. Cela fait beaucoup d’un coup pour Lincoln : il n’a toujours pas récupéré son bras qu’il doit envisager d’être papa célibataire de deux jumelles dont une mourante. Ndugu et Ben essaient de le rassurer car la situation n’est pas si désespérée, en théorie. En pratique, il est déjà question d’envisager le pire, qui serait une greffe de cœur pour Jo. Outch.

En plus, pour ne rien arranger, tout l’hôpital les connaît et semble prendre plaisir à venir checker comment ils vont tous. J’imagine que c’est bien d’être entouré et soutenu, mais je trouve tout de même qu’ils sont tous un peu angoissants : Teddy débarque donc auprès de Lincoln pour l’aider et considère que le mieux est de mettre son nez dans le cas médical de bébé B qui a des problèmes cardiaques.

Moi, je me demande quand même qui est cette médecin random qui s’occupe des bébés quand on aurait pu avoir le retour de Carina dans la série. J’ai l’impression que la majorité des fans sur les réseaux attendent son retour, en vain. Dire qu’on a récupéré Ben, mais pas Carina ! C’est si énervant. Bon, cela dit, elle a l’air efficace cette chirurgienne ! Je ne doute pas qu’Addison va revenir et l’envoyer bouler, mais en attendant, on doit faire avec elle. Et comme elle accepte de bosser avec Teddy, c’est plutôt quelqu’un de bien, je suppose.

Assez vite dans l’épisode, Bailey pose des questions à Richard sur son cancer de la prostate. Oh. Si je n’avais pas oublié, je trouve que les scénaristes auraient pu prendre un peu de temps avant d’en revenir à cette intrigue. C’était un peu brutal, mais il y a beaucoup à faire dans l’épisode et, pour le coup, peu à dire sur le cas de Richard qui ne sait même pas à quel stade du cancer il est. Enfin un cas un peu réaliste où on laisse les personnages dans l’incertitude, le temps de l’analyse, quoi.

Inévitablement, le cancer semble beaucoup préoccuper Bailey : elle ne peut en parler à personne et c’est un secret difficile à tenir. En plus, Richard ne veut pas en parler avec elle autant que ce qu’elle voudrait, préférant lui confier ses patients et la voir bosser.

Miranda fait donc la chose la plus logique qui lui passe par la tête : elle raconte à Jo que Richard a un cancer. C’est le moment que Jo choisit pour faire un arrêt cardiaque qui panique Bailey. J’ai beaucoup aimé la manière dont elle garde son calme le temps que Ben et Winston prodiguent les soins nécessaires avant de sombrer dans une crise de panique inévitable. Elle gère beaucoup dans l’épisode, après tout, et, pour une fois, Ben sert vraiment à quelque chose dans la manière dont son simple regard suffit à la contenir. J’ai adoré ces jeux de regard, c’est une belle scène pour eux, ça détourne même de ce qui est en train de se jouer pour la nouvelle maman.

Il n’empêche que la situation est surtout tendue pour Jo et les bébés, et c’est difficile à vivre pour Lincoln. Il se rend à la chapelle de l’hôpital où Richard le rejoint et le réconforte comme il peut. Finalement, cependant, la fin d’épisode ouvre plutôt vers du positif : Bébé B fait pipi toute seule, ce qui est bon signe, et Jo rouvre les yeux. Il faudra toutefois attendre une semaine pour en savoir plus sur son réveil.

En parallèle de tout ça, Lucas bosse toujours avec Bailey et… J’ai détesté l’attitude de Bailey avec lui ? Elle lui dit de refiler tous ses patients à ses internes pour s’occuper uniquement de sa patiente préférée à elle dont les médicaments ont expiré et qu’il faut emmener dans un autre hôpital. C’est n’importe quoi : il devient son chauffeur personnel. Sans trop de surprise, ça ne se passe pas bien : on est dans Grey’s Anatomy alors il y a un pneu qui crève. Cela dit, le timing est bon, parce que les scénaristes semblent se souvenir du TDAH de Lucas qui est totalement détaché quand il récite à la patiente la liste de tout ce qui pourrait mal tourner.

Cela permet à Lucas d’apprendre une petite leçon d’humilité : en attendant de quoi les dépanner, Lucas et la patiente papotent et la patiente lui fait comprendre qu’il est certes médecin, mais qu’il ne sait pas grand-chose de la vie d’un patient cancéreux. Ben tiens. Cette relation un peu tendue entre eux qui termine par ce qui est clairement du flirt entre eux une fois arrivés à destination, ça m’a un peu crispé. C’est trop précipité et pas si bien écrit ? J’ai trouvé qu’on ne le reconnaissait pas tout à fait au début de l’épisode et qu’ensuite, il tombait trop vite sous le charme de la patiente. On ne me fera pas penser qu’il s’agit d’autre chose, surtout quand il fait un détour sur le chemin du retour pour passer du temps avec elle.

Sinon, Jules a changé de couleur de cheveux et il va falloir que je m’y habitue. C’est très sombre, je ne suis pas sûr que ça lui aille si bien. Après, elle parle avec Simone dans sa première scène, alors on s’y fait vite, hein, c’est toujours plus joli.

Jules passe l’épisode à s’occuper d’un patient avec Owen. Il s’agit d’une situation d’urgences avec un homme qui survit à un crash d’avion en étant énormément brûlé. Il est révélé qu’il était le pilote d’un avion faisant des loopings le matin même pour former une demande en mariage dans le ciel. Au cours de l’épisode, Jules apprend que la demande en mariage s’est effectuée après deux mois de relation uniquement et que c’est l’oncle du meilleur ami du pilote qui a fourni l’avion, probablement contre l’avis de la future fiancée.

Bref, elle est sûre que la femme ne voudra pas de cette demande en mariage pourrie et trop rapide. Et pourtant, c’est tout le contraire quand elle arrive enfin et apprend ce que son copain a fait pour elle. Malheureusement, pendant que Jules parle avec elle pour lui expliquer dans quel état est son copain, Owen n’est pas foutu de le garder en vie : le pilote meure, laissant Jules dans un sale état émotionnel. C’est un petit rollercoaster, en vrai.

Autrement, la série se souvient qu’Helm est là, ça faisait longtemps. J’espère qu’on l’aura pour plusieurs épisodes, tout de même. Elle semble avoir beaucoup changé d’attitude après ses vacances, tout de même. Elle est plus… calme ? Moins pétillante. C’est étrange de la voir gérer Simone et Kwan comme elle le fait : elle a toujours été cassante, mais je l’ai trouvée différente.

Elle leur donne plein de travail pour la journée, avec des procédures répétitives et ennuyeuses, pour les punir car ils sont arrivés en retard – Simone en veut à Kwan, parce qu’elle considère qu’ils sont en retard à cause de Mohanty. Qu’est-ce qu’elle est chiante, Simone ! Rien de nouveau, vous me direz. Elle fait la gueule tout l’épisode, principalement parce qu’elle est frustrée de sa décision d’arrêter les mecs.

C’est d’autant moins facile pour elle que Bryant continue de lui tourner autour et d’essayer de sympathiser avec elle. Elle a tellement le mauvais caractère avec lui, je trouve, que je ne comprends pas pourquoi il est encore attiré par elle et couche avec en fin d’épisode. Terrible.

Du côté des couples de la série, Teddy prévient Owen qu’elle va devoir faire une interview avec Nora car son cas médical attire l’attention, évidemment. Owen se garde bien de dire qu’il a rompu avec Nora, ce que Teddy finit par découvrir toute seule de toute manière. Pitié, qu’ils ne finissent pas ensemble à nouveau !

Autrement, et c’est plus random, Simone entend que Kwan et sa nouvelle supérieure ont couché ensemble et Ndugu se fait draguer par une infirmière devant Ben qui veut aussitôt les mettre ensemble. Allez, admettons. C’était vraiment balancé entre deux dans l’épisode. Ce que j’aime bien, par contre, c’est que Mohanty balance ensuite à Simone qu’elle a peur que Kwan prenne les choses trop à cœur s’il lui offre des fleurs alors qu’elle ne compte pas se lancer dans une relation sérieuse. Allez bim.

Simone lui avait conseillé le matin de ne pas foirer les choses avec elle et d’être le perfect boyfriend… C’est hilarant de la voir ravaler sa fierté et lui avouer qu’elle s’est trompée. Par contre, elle pourrait avoir l’honnêteté de le dire à Mohanty aussi, quoi. Kwan essaie en tout cas de rattraper sa boulette et récupérer le bouquet, mais bon, son excuse n’est pas hyper crédible et Mohanty finit par lui demander de le suivre quand elle quitte l’hôpital. Eh, je crois que je les aime bien ensemble ?

Je ne peux pas en dire autant de Ndugu et son infirmière, parce qu’elle se met clairement en travers du chemin de Jules sur ce coup-là. Et Jules aurait bien besoin du soutien de son chef préféré en fin d’épisode, sauf qu’elle ne peut qu’être jalouse et quitter le bar dans lequel il est en rencard avec l’infirmière.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

The Rookie – S07E11 – Speed – 15/20

L’épisode enchaîne quelques clichés, mais il le fait bien et volontairement – c’est le titre de l’épisode, même. C’est un épisode qui ne laisse pas le temps de respirer, avec une succession d’actions et d’informations à prendre en compte. Cela donne un résultat plutôt efficace, même si pas toujours bien crédible. Et en même temps, on ne regarde pas cette série pour sa crédibilité ! Pour le reste, il est intéressant qu’on nous promette une suite dans quelques épisodes, c’est le lancement d’un nouveau fil rouge.

Spoilers

Une mission de routine de policiers en civil dans le bus devient tout à fait autre chose.

Oups, j’ai laissé de côté mon visionnage de la saison pour aller à Disneyland Paris profiter de la neige hier. Cela m’a fait un joli article. Par contre, ça révèle vraiment quelque chose de fou avec cette série : elle ne me manque pas du tout quand je ne la regarde pas, mais quand je m’y mets, j’ai tout de suite envie de m’enfiler les épisodes. Ce n’est pas possible ce soir, je veux me coucher tôt car on a une jolie tempête (de son petit Goretti) qui pointe le bout de son nez cette nuit. Comme je sais que ça va me réveiller, autant ne pas abuser. Voilà. Ces lignes vieilliront peut-être mal, allez savoir !Les points forts :

– Lucy s’est débarrassée de Seth ce qui lui permet de se reconcentrer sur son concours et c’est très bien. Je ne doute pas qu’il reviendra vite l’embêter et je suis triste qu’elle ne soit déjà plus tutrice. Sinon, Lucy et Tim dans la même voiture, j’adore. Ils font une belle équipe. Qu’ils en profitent pour parler couple alors qu’ils sont en service et ont des caméras qui filment tout, c’est… surprenant.

– J’adore l’idée de base de l’épisode avec la mission pour Nolan et Celina : ils sont en infiltration dans les transports en communs et ils m’ont bien fait rire avec des fausses identités et tout. C’est un peu nul que Celina soit de nouveau en duo avec son tuteur, mais bon, admettons. La mission sous couverture semble toutefois prendre des proportions abusées : Celina a une carte étudiante, il y a deux détectives sur le coup et une voiture de police qui suit le bus… C’est beaucoup pour une petite opération de routine, tout de même. On voit comment elle est supposée fonctionner avec Lucy et Tim, mais franchement, c’est trop gros.

– La petite opération de routine tourne en alerte à la bombe et en détournement de bus. C’est tellement abusé, mais j’ai adoré le fait d’avoir deux policiers sous couverture dans le bus. C’est quasi impossible, c’est vraiment pas de bol pour les braqueurs et c’est amusant dans la manière dont c’est filmé. Les caméras embarquées, Celina qui parle sur sa grille de mots-croisés, le suivi de cette prise d’otage, c’était dans l’ensemble bien foutu. La conclusion de l’épisode est simple, permet un retour et révèle qu’il y aura plus à suivre dans la saison.

– J’ai aimé la révélation que la femme enceinte ne bossait pas exactement avec les braqueurs mais qu’ils avaient tous la même patronne, avec des motivations et intentions différentes. C’est presque dommage qu’on nous le révèle avant que les flics soient au courant, parce que ça aurait pu me faire une sacrée surprise dans quelques épisodes.

– Angela et Nyla, en menant l’enquête, manquent de se faire tuer par une mitraillette planquée dans une maison et je trouve ça particulièrement flippant de voir à quel point la vie ne tient qu’à un fil, parfois.

Les points faibles :

– L’humour de début d’épisode ne passe du tout avec moi : j’entends que les flics font face à des urgences et ne peuvent pas se permettre d’être garés loin… mais dans ce cas, ils font comme tout le monde et ne se paient pas un café en fait ? L’exemplarité, c’est important, sérieux !

– Pardon, mais Bailey et Nolan sont complètement réconciliés ? J’en étais resté à leur dispute inutile et les voilà qui parlent à nouveau de bébé… C’est particulier. En plus, je n’ai tellement pas envie qu’ils deviennent parents…

– Penn a des problèmes financiers et ça devient aussitôt le sujet de conversation de tout le commissariat sur un canal à part pendant une mission sous infiltration, mais je trouve ça nul. En plus, c’est Gray qui en fait l’étalage en public et la série semble glorifier le fait qu’il doive vendre un objet perso pour avoir de la thune alors qu’il est en train de sacrifier sa vie privée dans ce job. Payez les flics. Payez les gens, en fait.

– Celina grille trop vite sa couverture dans le bus : il y a une menace, certes, mais je trouve qu’elle intervient trop vite. Cela débloque la situation quand l’un des braqueurs se fait tirer dessus et ça permet de faire avancer l’épisode, mais tout de même. Je trouve dommage, en plus, qu’elle ne capte pas en fin d’épisode que peut-être l’homme riche assis à côté d’elle, qui a proposé aux braqueurs de leur apporter une immense somme, ne puisse pas être lié au braquage…

– Lucy est jalouse de Bailey ? Nyla demande à Nolan qu’elle leur laisse un peu de place aux news ? C’est raccord avec le personnage, mais qu’est-ce que je déteste Bailey bordel. Sa cascade est tellement abusée, inutile et juste là pour qu’elle soit encore glorifiée par tous. Ca me soule, mais d’une force !

– La femme enceinte complice des deux braqueurs du bus, c’était tellement évident. C’est à croire qu’aucun de ces policiers n’a vu LOST ou n’importe quel film avec ce genre de braquage ! Je sais bien que j’ai dit que c’était positif qu’ils ne se connaissent pas et tout, donc qu’ils ne sont pas complices, mais… je ne sais pas, c’était sûr qu’elle aurait un rôle à jouer à partir du moment où elle est entrée dans le bus !

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Percy Jackson and the Olympians – S02E06 – Nobody Gets the Fleece – 16/20

Je suis content car c’est le deuxième épisode de suite qui réussit à me convaincre et que j’apprécie vraiment. Les personnages sont chouettes, il y a quelques rebondissements et une écriture qui me rappelle pourquoi les livres ont eu du succès, parce qu’en vrai, c’est un puzzle sympa qui se met en place, avec des personnages attachants, un peu d’humour et une bonne dynamique de groupe. C’est juste dommage, encore et toujours, que les scénaristes oublient d’intégrer certaines pièces à la série.

Spoilers 

Il est temps de trouver la Toison sur l’île de Polyphème… à moins que ce ne soit un piège ?

All outsiders are enemies… or food.

C’est moche : j’avais prévu de passer ma journée devant la saison 7 de The Rookie, mais j’ai changé d’avis au dernier moment pour finalement aller à Disneyland Paris profiter de la neige (oui, il y a les photos sur le blog, il suffit de cliquer ici). C’était tout à fait magique, mais maintenant, il faut me remettre dans l’ambiance de cette semaine de reprise qui n’est pas terminée. Pour cela, rien de tel que de terminer la journée avec Percy, pas vrai ? J’espère que l’épisode sera aussi bien que la semaine dernière !

C’est un grand espoir et ça commence mal, avec une très longue scène se concentrant sur Tyson. Je me doutais bien qu’il ne mourait pas hors écran, mais c’était long de le voir couler progressivement au fond de l’eau sans se noyer pour autant. Une fois au fond de l’océan, il semble voir Poséidon dans un grand flash lumineux.

Nous quittions Percy et Annabeth sur un bateau prêt à accoster l’île de Polyphème en pleine journée. Il est donc parfaitement logique de retrouver Percy en train de dormir (non) au beau milieu de la nuit. Le bateau est sur la plage, mais bon, Annabeth et lui s’arrêtent parce qu’elle a décidé d’attendre le matin et d’utiliser la ruse d’Ulysse en se cachant parmi les moutons de Polyphème pour mieux le piéger – et pour ne pas être traqué.

Percy est tout de même pas mal impatient, surtout qu’il est réveillé par un cauchemar terrifiant : il se trouve de retour au Camp, où tout le monde est mort à ses pieds. Les portes de la pièce dans laquelle il est s’ouvrent alors pour révéler Thalia, qui l’attaque avec un éclair. Il s’en confie à Annabeth qui trouve toutes les excuses du monde pour ne pas croire ce rêve prémonitoire. Forcément.

Au petit matin, Polyphème fait la leçon à Clarisse et Grover : il leur explique comment il perçoit son île et sa vie de solitude sur celle-ci. Il les considère comme des ennemis, mais il les garde en vie, même quand Clarisse s’impatiente et mériterait presque sa mort. Enfin, je dis ça, mais moi aussi je me suis impatienté pendant la scène : c’était drôlement long d’en arriver au stade où Polyphème leur explique qu’ils sont en vie pour servir d’appât. Le pire ? C’est que ça fonctionne : Percy et Annabeth sont bientôt là et tombent dans le piège de Polyphème.

Annabeth pense pourtant avoir tout prévu. Elle se dirige vers les moutons et, contre toute attente, reçoit un petit message de Luke en hologramme. Il est évident qu’il cherche à savoir s’ils ont la toison, mais il prétend vouloir lui donner des conseils. Ce que je ne comprends pas dans cette scène, c’est à quel point Annabeth a l’air de considérer normal et habituel de recevoir ce genre d’appels de Luke. C’est la première fois que ça arrive dans la série pourtant.

Percy les interrompt, de toute manière et il fait bien : Luke confirme à son alliée qu’il s’en fiche pas mal d’Annabeth, il se contentait de faire de la reconnaissance des lieux avant de partir lui-même sur l’île de Polyphème. Hâte qu’il arrive, parce que pour l’instant, ce n’est pas glorieux cette intrigue : nous voyons en effet Polyphème qui guide ses moutons pour une balade sur la montagne. Percy et Annabeth se font passer pour des moutons et… beeh, ça ne m’a pas paru grandiose.

En plus, la série montre à quel point le plan est bidon, parce qu’ils n’arrivent pas à courir comme les moutons le font en étant à quatre pattes. Qu’importe : ça les mène au sommet de la montagne, là où est la Toison. Percy peut ainsi constater que Clarisse est encore en vie et est avec Grover. Pour autant, comme ils sont bâillonnés, il ne sait pas qu’il est en train de tomber dans un piège. Et bien sûr, Percy entraîne Annabeth dans sa chute.

Voir Percy redonne à Clarisse l’envie de s’évader, pour le prévenir. Il est toutefois trop tard quand elle réussit à lui crier que c’est un piège : Percy est déjà suspendu à une corde sous la fausse toison d’or pour aller sauver ses amis. Il se retrouve donc piégé dans la grotte avec eux quand Polyphème arrive, mais heureusement, Annabeth est plus maligne que le cyclope. Elle comprend qu’il s’agit d’un piège à temps pour se rendre invisible, puis s’amuse à énerver son ennemi en lui disant que c’est Personne qui l’envoie récupérer la Toison.

C’était amusant, sauf que pendant ce temps, Luke débarquait pour choper la (fausse) Toison d’or et que Grover trouvait la vraie, dans la grotte. Dès qu’il la saisit, Polyphème comprend que les demi-dieux sont en train de le voler et retourne vers la grotte, nous créant un bon moment de suspense. Percy, Clarisse et Grover parviendront-ils à s’échapper avant le retour du Cyclope ? Bien sûr que non.

Ce n’est pas grave, parce qu’Annabeth veille au grain : elle blesse le Cyclope, qui la repère alors, même si elle est invisible. Il la met KO bien vite, refermant derrière lui la grotte et ne laissant qu’un petit espace pour que Percy voit ce qu’il se passe.

Il s’inquiète immédiatement pour Annabeth, mais celle-ci est sauvée in extremis par… Tyson ! Tiens, il sort de nulle part celui-ci. Il faudrait nous expliquer comment il est arrivé là si vite et pile au bon moment. Ce qui est bien, c’est qu’il a la force de dégommer son frère Polyphème pour protéger Annabeth et Percy. Il le fait même tomber d’une falaise pour eux. Le problème, c’est qu’il tombe avec eux, laissant Annabeth seule, toujours inconsciente.

C’est le moment que Luke choisit pour débarquer, évidemment. Il s’occupe aussitôt d’Annabeth, même si Percy a peur pour elle et qu’il lui demande de ne pas s’en approcher (mais enfin, ils sont amis malgré tout, voyons !). Luke explique alors à Percy qu’Annabeth est en train de mourir. Oh, il y a bien un moyen de la sauver, mais c’est problématique : Percy, coincé dans la grotte avec Grover et Clarisse, sait que la Toison pourrait sauver Annabeth. Mais pour cela, il faut la donner à Luke, pour qu’il puisse en recouvrir Annabeth. Malin. J’aime bien ce retournement de situation et ce coup du sort. Ce n’est pas si téléphoné que ça, si ce n’est que Tyson débarque vraiment pile au bon moment, quoi.

La Toison ? Clarisse refuse évidemment de la donner à Luke, parce qu’elle n’est pas folle. Je sais bien qu’il faut tout faire pour sauver Annabeth, mais une part de moi la comprend. Elle fait perdre un temps précieux pour sauver Annabeth, ceci dit, et ça ne plaît pas à Percy qui cherche toutes les solutions possibles pour arranger tout le monde.

Ainsi, Luke refuse d’ouvrir un nouveau portail, assurant qu’il ne peut pas en faire un nouveau. Ils n’ont donc plus le choix : pour sauver Annabeth, il faut que Clarisse sacrifie sa quête. C’est con. Grover tente de négocier calmement avec Clarisse, mais Percy lui arrache simplement des mains, parce que eh, c’est Annabeth. Luke se charge aussitôt de soigner Annabeth… mais il se barre aussi avec, emportant bien sûr la Toison. Clarisse est si énervée que c’en est drôle.

Luke est à peine parti que Tyson revient, cette fois avec un mauvais timing. Il peut libérer les trois autres de la grotte, rencontrant ainsi Grover. Et si Percy prend le temps de remercier son frère pour ce sauvetage express, il faut encore aller chercher Annabeth ou, en ce qui concerne Clarisse, la toison.

Ce n’est pas un problème : Luke se barre avec le bateau de Percy et Annabeth (il ne peut plus utiliser le portail, il a dit), mais Tyson a la solution : il présente à ses nouveaux amis quatre hippocampes magiques et immenses qui vont pouvoir les faire naviguer sur la Mer des Monstres, à la poursuite de Luke et Annabeth. Simple, mais efficace ; sans tout nous expliquer, comme toujours.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer