Rewatch : Veronica Mars (S03) – Une saison meilleure que dans mon souvenir?

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, on se retrouve déjà pour parler de la saison 3 de Veronica Mars. Ben oui, comme elle ne fait que vingt épisodes et comme j’ai totalement abusé, j’ai déjà terminé cette saison que j’avais en tête comme étant la moins bonne des trois. Finalement, à la revoir, je dois vous avouer que j’ai légèrement changé d’avis. Oh, cet avis impopulaire, je vais me prendre des tomates pourries… mais ouais, j’ai trouvé cette saison 3 plus captivante que la deuxième (et pourtant, je préférais les guest stars de la saison 2, oui, même s’il y a Dianna Agron en saison 3). Et je vais vous expliquer pourquoi.

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Rewatch saison 1
Rewatch saison 2

Il n’y a qu’une raison, en même temps, donc c’est rapide à expliquer, surtout que ça se résume en deux mots : Veronica Mars. Ouep. Je trouve que Veronica est un personnage beaucoup plus intéressant dans cette troisième saison, parce qu’elle est… insupportable. On a appris à l’adorer dans les deux premières saisons, parce que le contexte du lycée faisait qu’elle avait dû blinder son caractère. Dans cette saison, elle se retrouve à la fac et tout son univers change, mais elle continue d’être obstinée à avoir raison quoiqu’il arrive.

Et franchement, qu’est-ce qu’elle est insupportable, surtout avec Logan. Autant j’adore ce couple, autant je comprends pourquoi les scénaristes n’ont pas réussi à les garder ensemble maintenant que je revois la série. Leurs caractères ne sont pas compatibles sur le long terme, et ça paraît drôlement évident. Cela s’accumule jusque dans une scène brillante où Logan lui fait remarquer qu’elle refuse de changer, mais qu’elle veut absolument le changer. Et autant adolescent, je n’arrivais pas à accrocher à ce développement, autant avec quelques années de plus, je trouve ce développement hyper logique : ils étaient enfermés dans une situation impossible, malgré l’amour.

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Choix de gif un peu abusé, je sais, mais ils sont pas mal enfermés littéralement aussi.

Est-ce que pour autant j’approuve la relation avec Piz ? Toujours pas. Veronica l’exploite complétement et c’est juste triste que la série se termine sur cette relation. De toute manière, toute la saison 3 se finit sur un nombre incalculable de pistes ouvertes : on abandonne Parker dans un ascenseur avec le cœur brisé (quelle saison elle aura passé !), Wallace sur un examen, Mac… ben sans intrigue à la rigueur et Keith face à la justice. Franchement, rien ne va dans cette fin, et putain, it never rains in southern California.

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Cet ennui de Veronica, tout est dit !

Il était compliqué de conclure cette saison en même temps : pour tenter de récupérer les audiences, ils ont changé plein de choses, jusqu’au générique (une évolution logique comme la série est un peu plus noire et clairement plus au lycée), et ont fini par abandonner… le fil rouge ! La saison commence en reprenant l’intrigue du violeur de la fac entamée en saison 3, mais cette partie de la série est vite évacuée. Pourtant, l’épisode de révélation reste l’un des meilleurs de la série, principalement parce qu’il ne détruit pas le passé comme en fin de saison 2 et parce que cette scène où Veronica court dans les couloirs de la fac est brillante.

Dans le fond, j’avais détesté cette saison parce que je n’étais pas assez vieux la première fois que je l’ai vue. Maintenant que j’ai vieilli, je trouve l’écriture des personnages, et particulièrement de Veronica, extrêmement aboutie. Beaucoup ont dit qu’elle était plus méchante en saison 3, mais en enchaînant les épisodes, il est clair que non. Elle a l’habitude d’être sur la défensive, et ça fait bizarre de la voir comme ça dans un environnement plus sain que son lycée. Bizarre, certes, mais logique, tout comme son évolution vers son cours de criminologie et le FBI.

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Sans oublier de s’éclater de temps à autre… Et d’ailleurs, Mac est trop géniale, que ce soit dit !

Le vrai problème de cette saison, c’est que sa fin est précipitée et ouverte. On sent bien que vingt épisodes n’ont pas suffi aux scénaristes pour tout dire. Du coup, certaines intrigues finissent par être contreproductives : la confrontation entre fraternités et sororités est clichée du début à la fin, et elle dégomme peu à peu les deux côtés sans jamais fournir de réponse. Veronica elle-même finit par sembler contre les jeunes, qui sont pourtant la cible d’audience, à vouloir faire respecter les lois anti-alcools et alors que la série semble soudainement anti-avortement (c’est plus complexe que ça et elle ne l’est pas, mais ça avait été reçu comme).

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Grosse tristesse pour ce personnage qui était un bon ressort comique et qui disparaît de manière encore plus précipitée que Meg.

Finalement, l’annulation est hyper logique : Veronica Mars a perdu sa touche adolescente en entrant à la fac, mais l’entrée dans l’âge adulte s’est fait en se distanciant trop soudainement de tous les thèmes qui fonctionnaient sur les premières saisons. Ajoutons à ça que c’est l’année de création de la CW et on voit bien que Veronica ne rentrait pas dans les cases à l’époque. Elle s’en sortirait beaucoup mieux aujourd’hui avec son intrigue compliquée… alors j’espère bien que la saison 4 saura être passionnante, malgré des années d’écart. De toute manière, cette saison 3 était déjà une saison beaucoup plus adulte…

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Enfin… voilà quoi. Non mais Dick a une belle évolution aussi, même si ça lui prend beaucoup de temps et de retours en arrière !

Quant à moi, en attendant de voir cette saison 4, il me reste à regarder le film : préparez-vous pour un dernier article !

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Saison 4

Charmed (2018) – S01E07

Épisode  7 – Out of Scythe – 17/20
L’intrigue est relancée dans une nouvelle direction, avec un épisode qui aurait tout à fait pu faire office de dernier épisode avant la pause. Pourtant, il en reste encore un et je suis curieux de voir ce que ça donnera, alors que l’intrigue générale commence vraiment à ressembler à quelque chose. Une bonne série, décidément.

> Saison 1


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It was hellquake.

Cet épisode de Charmed commence par une sorcière dans sa chambre devant un miroir… Ah ben non, ça c’est l’épisode 7 de la saison 1 de l’originale. Je suis le seul à galérer à trouver mes épisodes en tombant toujours sur des épisodes de 1998 ? Le vrai début de cet épisode, c’est un marchand de vin qui se fait attaquer par un démon, rien que ça.

Les sœurs ont un chouette jardin, et Parker en profite pour passer par l’arrière de la maison afin de draguer Maggie… qui est en fait en plein rêve éveillé à imaginer que Lucy a un nouveau mec et que Parker se trimballe à moitié à poil avec un chaton dans les bras. Euh ? Chacun ses fantasmes j’imagine. En tout cas, ça fait rire Mel de voir Maggie aussi accro à son non-mec, au point d’utiliser l’orbe magique d’Harry pour vivre tout ce qu’elle souhaite. C’est doublement gênant de savoir que Mel le sait aussi, je trouve.

Les deux sœurs s’inquiètent pour Macy qui est toujours persuadée d’être assez maléfique même si elle ne l’est pas ; et elles décident de continuer de lui mentir par omission concernant leur mère. C’est con. Bien que pressées, les sœurs prennent le temps de manger un petit déjeuner plus énorme que n’importe lequel des déjeuners. L’occasion pour Maggie d’envisager de lâcher la fac parce que sauver le monde est plus important que quelques cours. Bien vu.

En revanche, ce n’est pas plus important que Parker : Lucy a réellement un nouveau mec et elle est tout à fait d’accord pour que Maggie et Parker sortent ensemble, parce qu’évidemment, ils ont besoin de son accord pour se voir, pas vrai ?

Le lendemain, ils ont ainsi un premier rencard, vegan, bien sûr. Cela permet de mieux cerner les personnages et c’est intéressant. Bon après, en une scène, on en sait plus sur Parker qu’on en a su sur Niko en cinq fois plus d’épisodes, mais bon, c’est aussi bien aidé par le pouvoir de Maggie, qui se sert de celui-ci pour lire toutes les pensées de Parker. Tout ne peut que bien se passer, surtout qu’il est un chic type…

Jusqu’à ce qu’il l’embrasse et qu’elle sente qu’il lui cache quelque chose d’important. Oups. Elle ne peut pas laisser passer ça, et elle le poursuit donc chez lui avec une bouteille de champagne où elle le trouve en train de se piquer avec une seringue. Elle se l’imagine tout de suite en train de se droguer, évidemment.

Sans grande surprise, Macy se voit offrir une promotion après la mort de son boss (c’était ça ou l’arrivée d’un démon comme boss) : c’est une bonne nouvelle qui la force toutefois à être dans une position où elle doit virer Galvin. Il lui faut 24h pour se décider, mais elle le fait, et les choses empirent quand Galvin la félicite de sa promotion, puis veut l’aider, puis travaille tellement bien qu’il est débordé et la plante. Bien vu, Galvin. Finalement, elle résoudra son problème en réduisant l’équipement et en virant un autre type beaucoup moins productif et utile. Bref, Macy trouve de quoi s’affirmer au travail dans cet épisode. C’est beau.

De son côté, Mel doit se mettre à sa thèse et elle ne se sent pas inspirée du tout. Pas trop étonnant vu le sujet. On apprend au passage qu’elle se fait draguer par une nana gothique et qu’elle utilise Google Duo pour passer un appel visio inutile à sa sœur. Ouep, la série cède à la facilité du placement de produit, mais c’était drôle.

L’intrigue de la semaine ? Elle concerne un « tremblement d’Enfer », un tremblement de terre que seuls les êtres magiques peuvent ressentir. Quant au marchand attaqué au premier épisode, c’est un dieu mi-homme, mi-chèvre (pour de vrai, oui, un satyre), qui est là pour protéger la Faux de Tartare. De quoi faire un peu de mythologie grecque et donner des points de Bingo Séries tout sympa. Notre satyre, Léon, est donc une sentinelle en charge de protéger un bout de la faux, sur trois. Il y en a donc deux autres à protéger, ce qui fait du boulot aux filles.

Elles en parlent le lendemain où ils sont tous en gueule de bois parce que le satyre les a fait boire – tous sauf Maggie, qui est habituée. Tout ça donne en tout cas une bonne excuse à Mel pour ne pas travailler sur sa thèse ; même si elle ne l’oublie pas et n’hésite pas à demander à Harry plus de temps (histoire qu’il lui conseille d’utiliser son pouvoir quoi). À force de recherches, Mel trouve une piste qui les mène à Sela, une déesse qui se fait voler son bout de Faux en dix secondes à peu près.

Quand ils rentrent chez eux après une discussion expéditive avec elle, les filles et Harry (qui est censé avoir débarrassé le plancher la semaine dernière mais leur fait le petit déj cette semaine ??) découvrent que tout un tas d’insectes les assaille. C’est ridicule ; mais l’idée est chouette : ça permet de découvrir qu’Harry est terrifié par les insectes (ça aurait pu me faire un point du Bingo si je ne l’avais pas déjà) et que ceux-ci ont repéré le dernier morceau de Faux. Macy décide donc de laisser rentrer les insectes, histoire de retrouver la Faux et obtenir des informations. Leur mère était donc possiblement une Sentinelle aussi.

Tout ça est intéressant : ça leur permet de découvrir un bout de Faux dans le grenier, et celui-ci réagit fortement en présence de la clé que Macy porte toujours autour du cou. L’idée est sympathique parce qu’elle permet aux sœurs de révéler leurs secrets bien gardés : Macy a donc trouvé la clé depuis plus d’une semaine et Maggie avoue avoir vu sa mère dans les années 80. On progresse.

Pas le temps de trop s’en inquiéter toutefois : le démon de l’Ombre, celui qui cherche à réunir les trois morceaux de Faux, débarque chez elles pour finir sa mission. Elles l’accueillent avec la certitude d’un plan bien fait pour le vaincre, à base de tout plein de bougies et d’une invocation de la déesse de la lumière. La scène d’action qui suit est particulièrement sympa : le démon ne se laisse pas battre si facilement et finit par s’attaquer à Maggie, qui a le dernier morceau. Concrètement, le démon n’est pas bien inspiré : c’est un Kitty Pride sans visage.

La scène est sympa, parce qu’il s’en prend évidemment à la sœur au pouvoir le moins utile en combat, mais que celle-ci comprend la douleur du démon, qui réussit toutefois à rassembler la faux. Alors que Mel la récupère grâce au pouvoir de Macy et que tout pourrait donc bien se passer, le pire arrive : une autre démone débarque, la nana ayant dragué Mel dans le bar. Elle possède un pouvoir électrique, permettant de jeter des éclairs et de se téléporter. Et ça tombe bien : avec ses deux pouvoirs, elle peut récupérer la Faux et disparaître, laissant les sœurs et Harry complétement bredouilles.

Ils sont surtout paniqués car la perte de la Faux signifie qu’ils vont possiblement devoir faire face à tous les démons enfermés dans le Tartare. Voilà qui donne envie. Bon, les sœurs regrettent surtout les secrets entre elles qui auraient pu empêcher tout ça de se produire, et Mel découvre en plus que la blessure que lui a infligé la démone (ou allons savoir ce qu’elle est) ressemble fortement aux cicatrices post-mortem de sa mère (et on catégorise en mort accidentelle ??).

Toujours est-il que tout ça pousse Maggie et Mel à dire la vérité à Macy sur les inquiétudes de sa mère pendant la grossesse. Ce n’est pas fou, mais ça marche bien.

La conclusion de l’épisode voit Maggie prendre la décision de s’inscrire à ses cours de fac – choisissant la psychologie, toute heureuse d’avoir senti les pensées du démon… alors que Mel décide quant à elle d’abandonner sa thèse et ses études. Elle préfère apparemment rester barmaid et ne pas trop suivre les traces de sa mère. Mouais. C’est violent d’abandonner tous ses rêves après tout ce qu’elle a paumé. Maggie n’en a pas grand-chose à faire, parce que Parker les interrompt pour venir s’expliquer auprès de sa petite amie.

Parker a donc une maladie auto-immune, il ne passera pas les quarante ans et il a besoin de se piquer assez souvent pour survivre. En revanche, il n’en a soi-disant jamais parlé à personne avant, bonjour la crédibilité. Maggie lui pardonne donc évidemment son secret et l’embrasse, pour sentir cette fois que Parker est totalement sincère. Ben voyons.

Cela dure le temps d’un baiser interminable : juste après, on découvre que Parker est le frère d’Hunter (le démon de l’épisode 5) et le fils du grand méchant. Il est un demi-démon qui avait pour mission de récupérer la Faux pour ouvrir le fameux pot de peinture. Et voilà, comme prévu, Parker cachait un secret terrible. C’est notre Cole Turner rebooté : un méchant que l’amour finit par affaiblir. On lui demande bien sûr de se servir de l’amour de Maggie pour arriver à ses fins, et il risque fort au passage de se perdre dans ses sentiments. Déjà vu, mais toujours aussi efficace.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E06

Épisode 6 – Kappa Spirit – 17/20
Même si la série n’explore pas trop la piste que j’aimerais, les intrigues en cours sont assez passionnantes pour donner envie de revenir semaine après semaine. On se marre bien, c’est plein de bons sentiments et ça titille ma curiosité à chaque cliffhanger, ou presque. Je n’arrive pas à mettre de mauvaises notes, alors je surnote. Heureusement que je suis moins influençable avec mes élèves qu’avec les séries, quand même !

> Saison 1


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Like, they don’t realise they sound like idiot ?

Oh, un nouvel épisode sur la sororité ? J’ai hâte. C’est un peu un épisode que j’attends au tournant en fait : ça va soit être bien parce qu’ils rétablissent leur saut de requin de la semaine dernière, soit terriblement frustrant. Et ça commence comme ça, avec Mel endormie pour une bonne journée. Elle se justifie en disant qu’elle s’est endormie en faisant des recherches sur le meurtre de sa mère. Mouais.

Les filles décident donc de se rendre à une soirée Mojito… Où Maggie et Macy sont heureuses d’avoir réussi à sortir Mel de chez elle. Franchement, avec ce qu’elle vient de vivre, c’est limite du harcèlement tout ça, mais bon. On change vite de sujet, parce que Maggie a des problèmes bien plus importants puisqu’elle s’est fait virer des Kappa, qui sont là. C’est vrai que c’est bien plus dramatique qu’une rupture ou le fait d’avoir perdu son emploi.

Bon, je reconnais que son ex meilleure amie est une connasse : Maggie va s’excuser avec du Mojito dont l’on connaît tous le sort dès qu’elle se lève… Cela ne manque pas, Lucy veut lui renverser dessus. C’est sans compter sur l’intervention de Mel, puis Macy. Le mojito finit par terre plutôt que sur Maggie, et cette dernière peut donc s’en aller tranquillement avec ses sœurs alors que Lucy est critiquée par ses potes pour son manque de calme. Elle rentre à sa sororité pour se faire une séance zen et on sait immédiatement, là encore, que ça va attirer des forces magiques.

Le lendemain, Maggie revient encore s’excuser auprès de Lucy, mais elle rencontre Brenda, le fantôme d’une Kappa qui la suit partout et la menace clairement. Par chance, Maggie retrouve vite Brenda sur Internet et Harry nous apprend alors qu’il existe toute sorte de fantômes. Pour l’identifier, Mel et Maggie, dont c’est l’intrigue de la semaine, se permettent une petite formule… qui les amènent dans les années 80.

Elles y sont deux fantômes pouvant suivre l’horrible vie de Brenda. Loin d’être la Kappa influente qu’elles imaginaient, elle est en fait une Maggie de plus : elle est complétement rejetée par la sororité. Les filles changent vite d’intérêt cela dit : savoir que Brenda est une banshee n’est pas bien passionnant pour elles, parce qu’elles aperçoivent leur mère devant un fond vert (pardon, sur le campus) et que celle-ci confie à une pote qu’elle s’inquiète pour son bébé. Ouep, leur mère, Marisol, qui a des visions, s’inquiète pour la santé de son bébé parce que quelque chose ne va pas. Pas le temps d’en savoir plus cela dit : le sort s’arrête et elles retournent dans leur grenier.

Là-bas, elles peuvent prendre en photo le sort (ça change des notes de Phoebe) et l’apprendre par cœur en route. Ouep, elles se rendent compte que le latin par cœur, c’est pas si génial, mais arrivées à la sororité, elles retrouvent toutes les sœurs prises en otage par Lucy. Celle-ci est partie avec Brenda à la recherche de Jenna, la connasse des années 80. Passionnant. Ou pas.

Jenna a bien vieilli et elle apprend à Mel et Maggie que de nombreuses sœurs Kappa sont mortes en tombant du toit alors qu’elles étaient alcoolisées. Il n’en faut pas plus pour comprendre que Brenda n’est finalement pas une banshee, mais une revenante, un fantôme qui reproduit sa vie. Oui, Mel est soudain une experte en fantôme, allons savoir pourquoi, et Lucy est en danger de mort.

Forcément, tout est bien qui finit bien : grâce à l’aide d’Harry, les deux sœurs arrivent à temps pour tenter de conjurer Brenda. Cela ne fonctionne pas avec le sort de Mel, mais avec les excuses de Maggie à une Lucy complétement bourrée, qui n’hésite pas à sauter du toit sous les conseils de Brenda. Les pouvoirs de Mel et d’Harry suffisent heureusement à sauver Lucy, et Brenda est vaincue par de jolies excuses de Maggie qui comprend qu’elle doit laisser du temps à Lucy.

C’était expéditif comme intrigue, mais ça fonctionnait bien. Sans trop de surprise, ça finit par une nouvelle dépression de Mel qui porte le t-shirt du jour où elle a rencontré Niko depuis plusieurs jours. En fait, elle parle encore beaucoup de Niko et est complétement paumée sans elle, ce qui ne se voit que dans cette scène ou presque. Les scénaristes se simplifient drôlement la vie à éviter de parler trop longuement de ce problème qu’ils se sont créés – ainsi, Mel a un entretien d’embauche qui lui tombe dessus magiquement et est capable de continuer sa vie sans Niko comme si de rien n’était.

En parallèle et au travail, Macy continue de s’inquiéter pour Galvin dont la marque lui apparaît de plus en plus brillante. Elle est aussi forcée de faire des examens, le tout en étant envoyée par Harry faire de la surveillance rapprochée de Galvin… Qui est toujours en couple avec Summer. Harry en profite donc pour se faire inviter à la soirée par Macy. Merveilleux.

La soirée est plutôt marrante, avec un bon gros quiproquo : Galvin et Summer pensent Harry et Macy en couple, puis Summer pense que Macy reluque Galvin quand elle ne fait que chercher à apercevoir sa marque… qu’Harry ne peut pas voir non plus. Elle trouve toutefois une piste sérieuse : pour son anniversaire, il a sorti de vieilles photos, dont une avec sa grand-mère, qui a un collier tout comme sa marque. Franchement, ça tombe bien.

N’empêche que Summer n’apprécie pas de voir Macy à la soirée de son mec et elle la vire donc. De retour dans le grenier, Macy et Harry ont un peu le temps de papoter pendant leurs recherches. C’est l’occasion de rendre Harry attachant en l’humanisant toujours un peu plus. Ainsi, il n’a pas besoin d’être avec les sœurs car les Fondateurs lui ont dit que c’était inutile… Mais il est là avec plaisir.

Mouais. Tout ça mène Macy tout droit chez une sorte de voyante d’une autre religion, celle de la grand-mère de Galvin ; une religion haitienne. Yep, c’est tordu, mais celle-ci reconnaît la marque et annonce à Macy qu’elle a l’Ibi en elle ; c’est-à-dire une sorte de noirceur qui serait en elle… et qu’elle retrouvera dans le pilier sur son chemin.

Tout ça mène à la fin de l’épisode où Macy avoue donc tout ça à ses sœurs qui voulaient lui raconter l’inquiétude de leur mère… mais n’osent plus. C’est plutôt intéressant comme piste. Ce n’est pas du niveau de Phoebe et Cole, encore, mais j’aime bien cette théorie d’avoir une Macy qui pourrait virer du mauvais côté assez facilement. Les filles ne restent pas longtemps dans leur bar favori, le Haunt, préférant organiser une fausse cérémonie de sororité pour Maggie.

C’est mignon comme tout, mais ça termine quand même par le départ d’Harry de chez les sœurs, après son initiation. Du côté des méchants, ça se termine par la mort du boss de Macy (qui va avoir une jolie promotion), tué par un démon (qui ne casse même pas ses lunettes !) venu voler l’échantillon de sang de Macy.

Chez elle, cette dernière étudie un pilier de la maison qu’elle voit sur la photo avec sa mère. Dans celui-ci, derrière un thermomètre se trouve une jolie boîte de Pandore : elle trouve une sorte de clé très satanique qui ne dit rien qui vaille. J’ai hâte !

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E05

Épisode 5 – Other Women – 16/20
Bon. Je ne sais pas quoi penser de cet épisode : le moins qu’on puisse dire est qu’il était ambitieux. S’il parvient à transmettre l’émotion voulue, à peu près, il souffre d’effets spéciaux qui ne sont pas à la hauteur et d’une séparation des intrigues qui ne lui est pas bénéfique. En plus, il a la masse de conséquences pour la suite : ça me laisse curieux et inquiet. Bref, je suis partagé, parce qu’il y avait de très bons moments, un peu moins de répliques marquantes et beaucoup de moments gênants où la série n’était pas à la hauteur du divertissement qu’elle veut être. C’est compliqué de faire des critiques, parfois.

> Saison 1


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I wish I can tell you everything, I wish I can make you understand.

Je ne saurai pas expliquer pourquoi, mais je ne le sens pas cet épisode avec un titre pareil et après les cliffhangers de la semaine dernière. Pourtant, il commence bien, avec Macy dans son bain. C’est digne de Prue dans un épisode de la saison 1 de Charmed… finalement, elle ne fait que se faire attaquer par Harry qui se promenait dans la maison pour prendre un bain lui aussi. C’est un peu gros, mais oui, les filles vivent désormais avec leur être de lumière. Et même à une heure du matin, Maggie se précipite à l’aide de sa sœur… pour mieux raconter sa vie et son angoisse de revoir sa pote de sororité, Lucy, dont elle a embrassé le mec, Parker.

Mel ? Beaucoup moins compatissante d’entendre tout ce raffut la veille du jour où elle doit aller conforter Niko sur la tombe de Trip. Ouep, son partenaire est toujours mort, ça n’a pas changé entre deux épisodes, et elle ne comprend vraiment pas pourquoi comment il a pu lui cacher qu’il était un serial killer. Bon, le problème, c’est que sur la tombe de Trip, il y a aussi un démon. Bien sûr, les filles ne le voient pas, et c’est mieux pour elles : les effets spéciaux sont terriblement ratés, personne ne devrait voir ça.

Bien sûr, le méchant de la semaine est aussi l’agent du FBI qui suspend Niko – évidemment qu’elle est suspendue, elle n’a pas été fichue de voir que son partenaire était un grand méchant. Et elle refuse toujours de le voir, préférant imaginer qu’il avait raison de croire que la mère de Mel était la victime d’un serial killer ayant tué deux autres femmes. Mel le vit super mal : Niko a raison, évidemment, mais elle ne peut pas lui parler des Fondateurs.

Quant au méchant de la semaine, Hunter, il s’avère évidemment métamorphe et il travaille pour la société qui a volé le démon exorcisé la semaine dernière. Humph, c’est louche ! Sans la moindre surprise, il s’intéresse de près à Niko, qui lui paraît être la clé idéale pour ses plans machiavéliques. Ca m’aurait étonné qu’il en soit autrement !

Moi, je me rends compte que j’ai enfin trouvé ce qui me dérangeait avec le personnage de Niko : comme Parker et Galvin, en fait, elle n’existe qu’à travers un autre personnage, ici Mel. Et du coup, j’ai du mal à la cerner. Allez, c’est encore le début de la série, on va dire, mais le problème, c’est qu’on est déjà censé y être hyper accroché.

En effet, il ne faut pas longtemps à Niko pour se mettre en énorme danger : elle se rend dans la cabane dans les bois (littéralement) de Trip pour y retrouver l’ensemble de ses recherches sur le meurtre de la mère de Mel. Franchement, cela sort de nulle part qu’il avait autant avancé sur cette affaire, et c’est un peu dommage. Il aurait vraiment fallu que le personnage soit là pour quelques épisodes de plus. D’une certaine manière, il suffit de demander : Niko tombe sur lui.

Même si elle pense avoir affaire à un potentiel serial killer, elle ne s’inquiète pas le moins du monde de sa résurrection miracle : non, elle lui fait une confiance aveugle. Elle lui donne donc une preuve ADN qu’elle venait de trouver dans la cabane, puis se fait assommer comme une bêta (c’est la version la plus polie que j’ai) par son « partenaire » qui n’est autre que le démon, Hunter (à moins que ce ne soit pas son prénom, mais simplement un « chasseur », parce que c’est ce que veut dire Hunter. Allez savoir !)

Le démon fout donc le feu à la cabane, mais heureusement Mel passait par là. Le feu est tout vert, bonjour la crédibilité et Mel met trois plombes à essayer de figer les flammes, le tout en vain. C’est douloureux à voir tout ça, parce que les effets spéciaux sont aussi réussis que ceux de la série de 98. Tout ça nous mène Mel à l’hôpital où elle dépose Niko dans un lit… puis raconte tout à voix haute à Harry.

La discrétion est vraiment le point fort de Mel, c’est beau. Bon, quand Niko se réveille, ils changent de sujet, mais voilà quoi ; c’était pas fou tout ça. Il n’empêche que Mel a supprimé toutes les infos du portable de Niko et a appris au passage qu’elle allait avoir à faire avec un démon capable de changer d’apparence. En attendant, il faudra simplement faire croire à Niko qu’elle est folle : c’est simple comme bonjour tout ça.

Mel se rend rapidement compte que le démon en a vraiment après Niko quand il prend la forme de son infirmière pour mieux la tuer. Et elle découvre donc qu’elle est incapable de figer certains démons, ce qui la met en danger. Par chance, elle appelle Harry qui l’aide à se débarrasser du démon qui s’enfuit. Et comme les Fondateurs ont le Livre des Ombres, ils n’ont pas de sort contre le démon. Ils ramènent donc Niko au Manoir et Mel y prend la décision de… réécrire l’Histoire.

Elle refuse totalement de voir Niko en danger, préférant ne l’avoir jamais rencontrée. Ouep, elle envisage de tout changer, ce qui est complétement fou ; surtout qu’elle ne pourra pas vivre sa vie célibataire.

De son côté, Maggie continue de gérer Lucy comme elle peut : celle-ci s’est fait larguer par Parker et elle compte bien prouver qu’il est avec une autre ; et savoir d’ailleurs qui est cette autre. Oups. Elle demande l’aide de Maggie, ce qui est bien ridicule, mais aussi pas mal marrant à vrai dire. Il ne pouvait pas en être autrement.

Au boulot, Macy rencontre un certain Alastar, qu’elle admire professionnellement parlant, alors que le mec qu’elle admirait tout court, Galvin, est… dans les bras d’une autre ? En toute logique, elle se met à le stalker et c’est Maggie qui va faire tout le taf sur les réseaux sociaux. À défaut de le faire pour  Lucy, elle retrouve vite l’ennemie de Macy… et est rapidement convaincue qu’il s’agit d’un démon.

C’est la seule explication pour que la nana en question soit si intelligente et parfaite, pas vrai ? Maggie et Macy se mettent donc sur la piste d’un succube qui aurait charmé sans le moindre mal Galvin. La piste ? Oh, facile, il faut se rendre dans un bar-boîte de nuit évidemment. C’est l’occasion de revoir Summer, qu’elles soupçonnent d’être un Succube. Moi, je suis tout content de reconnaître une ex-prétendante d’Unreal, ça me fait toujours rire de la retrouver dans plein de série en guest, surtout qu’elle paraît bien cantonnée à ce genre de rôle.

En tout cas, Macy est mise devant le fait accompli : Galvin affirme avoir compris les signaux de rejet qu’elle lui envoyait. Outch. Par chance, elle s’aperçoit vite que quelque chose cloche quand elle aperçoit un tatouage qui se met à briller sur le dos de Galvin. Le seul souci, c’est que désormais Maggie est pote avec Summer qui a dit qu’elle aimait son look. Par chance, Macy et Maggie ont une superbe vue et aperçoivent le tatouage du succube. Elles décident donc de l’abattre comme le démon qu’elle est.

Avant cela évidemment, Maggie tombe bien sûr sur Parker qui la drague lourdement, lui demandant de sortir avec dans quelques temps, quand Lucy se sera remise de la rupture. Le problème, c’est que Maggie ne voit pas les choses comme ça, elle vit mal de trahir son amie et blablabla.

Chez Summer, Galvin a toujours son tatouage étrange, mais seule Macy semble pouvoir le voir. Et comme tout paraît platement normal et que la formule anti-Succube de Macy ne prend pas sur Summer, les filles décident de rentrer chez elle, se confiant l’une à l’autre au passage. Leur soirée est mouvementée et n’est pas terminée du tout : Mel leur demande de rentrer encore plus vite, parce qu’elle veut définitivement jeter le sort qui fera oublier à Niko toute leur relation – et donc qui la protégera. N’importe quoi.

Et personne n’essaye vraiment de l’en empêcher ? Oh, Maggie et Macy sont pleines de bonnes intentions, mais elles se laissent rapidement convaincre. On en apprend juste un peu plus sur le passé d’Harry, qui a oublié sa vie d’humain mais sait qu’il est mort en effectuant une action courageuse (ça change de Leo qui avait ses souvenirs) et la série établit véritablement sa règle d’or : la magie existe, mais elle ne peut pas ramener les morts, même si on change le passé. Voilà qui est fait, je suppose. C’est ironique de le faire dans un épisode qui ramène Trip, cela dit, mais bon…

Les trois sœurs et Harry se préparent donc à jeter le sort qui changera l’Histoire et qui ne leur laissera qu’à eux seuls les souvenirs de ce qu’il s’est passé. Je sais que j’ai commencé l’épisode par dire qu’on n’était pas assez attaché à Niko, mais c’est super violent comme épisode, je trouve. Mel est en larmes lorsqu’elle se rend dire au revoir à Niko qui ne l’écoute pas. Elle n’a pas conscience que c’est la fin pour elles.

Une fois de plus, Niko préfère aller au commissariat et Mel la fige pour lui faire ses adieux. C’est tout à fait horrible : elles n’ont donc même pas d’adieux officiels ? Et ben, cette série ne fait pas dans la dentelle. Le lendemain, Harry prépare le petit déj aux filles qui sont dépitées de voir que Niko porte ses lunettes de nouveau et plus particulièrement à Mel qui au moins est heureuse d’avoir des souvenirs auxquels se raccrocher, pas comme Harry. Tout dans la subtilité quand Maggie propose à Harry d’être de sa famille, franchement.

Il faut encore conclure l’épisode : la disparition de Niko dans la vie des filles ? Elle n’a que peu de conséquences, finalement. Niko était toujours collée avec Mel, donc il n’y a qu’elle qui en souffre. Non contente de perdre son amour, elle perd aussi son job puisque Niko ne l’a pas réveillée pour aller passer l’entretien… Mais lol, c’est parfaitement ridicule : il y a plein d’autres choses qui n’ont pu se produire avec l’absence de Niko, à commencer par tout l’épisode précédent ! Tout ça manque de cohérence, et heureusement qu’on est en début de série, comme ça, on ne s’en rend pas trop compte.

L’histoire est réécrite mais les filles et Harry ont donc conservé tous leurs souvenirs, sans savoir ce qu’il s’est déroulé à la place. C’est soit une décision hyper audacieuse de la part des scénaristes, soit une décision hyper conne, je ne sais pas trop quoi en penser. En tout cas, j’avais raison de ne pas sentir l’épisode avant de le commencer, et je suis curieux de voir comment ça va évoluer. J’espère qu’on continuera de voir Niko et qu’elle commencera à se poser des questions parce que des souvenirs lui reviendront malgré tout.

Je veux dire… ça ne peut pas rester comme ça, si ? Parce que là… Bonjour les quiproquos et prises de tête. D’ailleurs, dans le genre quiproquos et prises de tête, Maggie finit par avouer à Lucy qu’elle est celle qui a embrassé Parker. Lucy la radie aussitôt des Kappa. Tout ça pour ça !

Enfin, Macy récupère le drôle de tatouage brillant de Galvin en lui faisant un câlin forcé pour se faire pardonner son attitude déplorable de la veille (euuuh, lui aussi a une attitude déplorable à se jeter dans les bras de Summer sans la prévenir, quand bien même les signaux lui diraient de fuir… non ?). Soupir. Macy ferait mieux de fuir, en plus, parce que les méchants sont après elle, apparemment. Reste à savoir ce qu’ils veulent faire.

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