Riverdale – S01E13

Épisode 13 – The Sweet Hereafter – 16/20
Une fin de saison tout ce qu’il y a de plus habituel : de l’émotion, des réponses, des conclusions et surtout de quoi relancer les intrigues pour une saison 2. Je m’attendais à davantage de longueurs dans cet épisode, alors il s’en tire avec une bonne note, parce que vraiment, je sais qu’ils auraient pu faire un moins bon épisode que ça.

> Saison 1


Spoilers

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Riverdale must do better.

La première scène est prise en charge par Jughead et Alice afin de faire toute la lumière sur l’affaire de la saison. Ainsi donc, ils nous expliquent que Jason avait surpris le trafic de drogue de son père, Clifford, et menaçait de dire toute la vérité, d’où la fugue. Il n’aurait pas pu le dire à Cheryl, sérieux ? La drogue venait donc du Canada et était revendue par les Serpents.

Ainsi, Mustang a pris en otage Jason le 4 juillet, puis il s’est fait tuer par Clifford dans l’épisode précédent, afin de couvrir ses traces. Tout ça est bien sûr financé par Hiram, mais il garde toute de même les mains propres. Quant à FP, il était au mauvais endroit au mauvais moment et en savait pas mal. Pour s’en sortir, on lui demande désormais de balancer les serpents comme les revendeurs de la drogue, le père de Kevin l’interrogeant devant Jughead, parce que pourquoi pas.

Hiram reviendra donc d’ici la fin du mois, ce qui semble faire plus plaisir que prévu à Veronica, qui sait toutefois qu’il n’est pas un ange. Veronica préfère s’inquiéter de la réaction de Betty à l’annonce de son couple avec Archie, un truc qui le fait bien flipper aussi, au point d’en avoir la lèvre qui tremble dis donc. En vrai, Betty en a juste rien à taper de leur couple, elle est pire que moi dans l’indifférence à ce stade, alors qu’on dirait qu’Archie se remet à avoir des sentiments pour elle.

En vrai, Betty est flippée de voir que ses parents recommencent à prétendre que tout va bien : ils se remettent ainsi ensemble et accueillent Polly comme si de rien n’était. Effectivement, ils déraillent sérieusement dans cette maison ! Ils refusent aussi que Betty publie son article, parce qu’elle aussi elle écrit des articles, sur l’affaire, car il s’agit d’un article où elle innocente trop FP. Bien sûr, il est innocent, mais le problème, c’est que la ville a décidé que les Serpents feraient de bons coupables pour justifier tout ce qu’il s’est passé.

De son côté, Hermione décide ainsi de virer tous les serpents du chantier alors qu’Hiram et elle veulent racheter les parts de Fred. Celui-ci est dépassé par la situation, mais c’est un peu tout le principe de son rôle d’être constamment dépassé par la situation. Il l’est aussi lorsque les services sociaux viennent s’occuper du cas de Jughead.

Comme Fred a conduit en état d’ivresse et qu’il a des soucis financiers, il ne peut obtenir la garde de Jug comme il le souhaiterait, ce qui suppose aussitôt un déménagement pour notre porteur de bonnets préféré (nope). Forcément, Archie se bat pour garder son pote à ses côtés : il se rend au commissariat pour parler à FP et lui demander de parler pour s’assurer une peine moins lourde, donc la possibilité pour Jug de ne pas devoir changer de lycée en allant s’installer plus au sud de la ville.

Pourtant, ça ne lui ferait pas de mal. Certes, Jug a encore des amis au lycée, mais c’est un lycée qui part en vrille. Pour le retour de Polly, Betty a ainsi le droit de voir son casier saccagé au sang de porc (tout de même !) car on l’accuse d’être une garce couchant avec les Serpents. Charmant. Peut-être qu’Alice et Hal avaient raison de lui dire de ne pas publier son article, donc.

Archie est dépité, alors que Jug envisage vraiment de quitter le quartier… Betty le refuse, évidemment. Cela dit, elle n’a aucun vrai poids sur lui, hein, ou pour lui. Archie et Betty sont invités dans le bureau du principal par la Maire, de manière à ce qu’elle puisse leur demander de jouer un rôle-clé dans le Jubilée de la ville. Archie pourra y chanter, Betty y faire un petit discours. Au secours. Ils insistent pour que Jug puisse avoir un rôle à jouer dans l’affaire, mais ça n’a pas trop de sens, surtout que contrairement à ce qu’ils disent, il n’a pas été une pièce maîtresse pour dévoiler tous les secrets derrière le meurtre de Jason.

Des secrets, il en reste encore pas mal : par exemple, Betty confronte Alice quand celle-ci lui reproche d’avoir amené Polly au lycée et publier son article. Alice n’a plus le choix que de raconter à sa fille son bal de promo au cours duquel elle était enceinte. Ouep, enceinte d’un grand frère caché pour Betty et Polly. Superbe.

Vivement son arrivée en saison 2 pour se venger d’une enfance misérable ! En attendant, il faut gérer Jug qui s’intègre plus vite que prévu à son nouveau lycée et Cheryl… Bien sûr, les derniers événements nous replongent Cheryl dans le deuil. Cela tombe bien, la fille à papa a encore quelques tenues de deuils à exploiter, apparemment. Elle n’est pas ravie d’entendre sa mère parler de malédiction de famille, mais il va falloir qu’elle s’y fasse. Elle s’y fait bien, d’ailleurs, donnant à Veronica le lead des cheerleaders, puis s’excusant auprès de Jughead, en lui faisant don d’une broche qui vaut bien beaucoup d’argent.

Une fois que c’est fait et alors que sa mère est super froide avec elle, insistant pour qu’elle aille à l’enterrement de son père, Cheryl se décide à se suicider pour rejoindre Jason. Evidemment. Jamais dans la demi-mesure Cheryl ! Elle envoie un texto à Veronica pour l’avertir, puisque celle-ci est encore une fois la seule à s’inquiéter à peu près du sort réservé à la rousse.

Veronica avertit immédiatement Betty, Jug et Archie, ce qui fait qu’ils se rendent ensemble au lac où Jason n’a pas été tué parce qu’ils savent que c’est là qu’elle pourra « le retrouver », comme elle le dit si bien. La logique est implacable. En tout cas, heureusement qu’Archie – qui était à deux doigts de larguer Veronica je pense, ce qui lui ferait peut-être du bien puisque celle-ci se voit confier la mission de le manipuler par Hermione, même si elle le refuse – était là. C’est lui qui fait tout pour sauver Cheryl lorsqu’elle tombe dans l’eau glacée, s’explosant les mains pour la sortir de la glace, puis la portant jusqu’au rivage.

L’avantage, c’est que cette fois, il peut se sentir utile. Je traite tout ça avec un peu d’humour, mais en vrai, ça faisait une bonne scène, parce que j’aime bien Cheryl. Il faut s’occuper d’elle, et c’est Veronica qui la ramène chez elle, pour le plus grand déplaisir d’Hermione. Ah, les parents dans cette série, j’ai tant de mal avec eux.

J’ai aussi eu du mal avec l’écriture des adolescents apparemment, puisqu’Archie veut finalement l’âme sœur de Veronica, mouais. En tout cas, malgré ses mains blessées, Archie est assez en forme pour faire un peu de guitare devant toute la ville au Jubilée : il peut même y chanter sa chanson malgré les Pussycats. Ces dernières lui font cette faveur parce qu’elles apprennent ce qu’il s’est passé avec Cheryl et que ça leur paraît soudainement une bonne idée d’avoir Archie chantant pour ses amis. Dont Cheryl ne fait pas exactement partie.

Pour les 75 ans de Riverdale, on a donc droit à une ritournelle d’Archie et des adolescents, puis à  un discours de Betty qui décide d’innocenter une fois de plus le père de Jug et de dire que la ville doit se comporter mieux que ça. Quant à Fred, il en profite pour expliquer à Hermione qu’il ne revend pas ses parts.

La fin de saison nous montre alors Cheryl qui brûle sa maison devant sa mère, parce qu’elle veut repartir à zéro, alors que notre quatuor d’amis peut boire des milkshakes toute la nuit… Avant que Jug ne se dise amoureux de Betty et qu’Archie retire son t-shirt pour coucher avec Veronica. You make me a believer.

Tout se termine bien pour eux donc, et on ne peut pas en dire autant pour Betty qui voit Jug devenir un serpent. Comme son père n’a pas parlé, les serpents veulent bien assurer sa protection. Et pour finir, les scénaristes proposent un dernier cliffhanger sympathique pour s’assurer une saison 2 de qualitay (hum) : Archie rejoint son père dans son diner favori pour encore plus de milkshake, mais pas de bol, alors qu’il se lave les mains aux toilettes, il entend débarquer un braqueur. Sans la moindre surprise, le braqueur finit par s’en prendre à Fred quand Archie allait jouer les héros, ce qui fait qu’on termine sur Fred se vidant de son sang dans les bras d’Archie. Bien. Rendez-vous en saison 2, alors.

Compteur d’Archie à poil : 10 fois en 13 épisodes. ON M’A MENTI.

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EN BREF – Très franchement, je connaissais la série de réputation et je ne m’attendais pas à une série exceptionnelle, mais je m’attendais quand même à mieux pour la première saison. Concrètement, les personnages sont hyper clichés, mais rarement dans le bon sens du terme, et le fil rouge est plus souvent ignoré que traité de plein fouet. Ma conclusion sur cette saison 1 est donc que c’était plutôt médiocre comme série. Tout son succès repose donc sur le physique des acteurs ?

Allez, il n’y a pas que ça : les répliques font mouche parfois, et les situations sont plutôt marrantes à d’autres moments. C’est un soap qui se regarde, un teen drama avec une petite sauce de meurtre en plus, pour faire fun. Seulement voilà, je sais que la qualité décline par la suite… et ça me fait un peu peur vu d’où on part !

Pas d’inquiétude si vous avez aimé lire ces articles sur la saison 1 : je vais continuer mon visionnage avec la saison 2, bien sûr. Comme elle est deux fois plus longue, il faudra juste peut-être que j’accélère un peu mon rythme, parce qu’un épisode par semaine, ça voudrait dire qu’il me reste encore plus d’un an de visionnage là. Pas sûr que les chroniqueurs de 42 minutes attendent si longtemps mon visionnage !

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> Saison 1

Riverdale – S01E12

Épisode 12 – Anatomy of a Murder – 16/20
Les réponses commencent inévitablement à pleuvoir dans cet avant-dernier épisode de la saison et c’est plutôt tant mieux. L’intrigue est montée de manière que malgré les douze épisodes, il nous manque trop d’informations pour vraiment identifier de nous-mêmes le meurtrier, dont le mobile reste encore à éclaircir ensuite. Bref, pas exactement la formule la plus réussie pour une série consacrant normalement la saison à un « whodunit ». Suis-je surpris ? Pas le moins du monde !

> Saison 1


Spoilers

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Nothing can be more purely Blossom than those babies.

Cette fois-ci, on devrait sacrément avancer sur le fil rouge, puisque c’est l’avant dernier épisode de la saison. J’espère bien avoir des réponses avant la fin (réponses qui seront remises en cause en saison 2 avec un procès, c’est évident, je connais ce genre de séries). Déjà, je suis agréablement surpris par les premières scènes : Archie, Betty et Veronica décident de faire la bonne chose. Ou presque. Plutôt que d’aller à la police, ils racontent tout ce qu’ils savent aux parents.

C’est un bon début et ça permet de voir que la mère d’Archie n’a pas tout à fait tort de s’inquiéter pour son fils ou qu’Hermione est plutôt heureuse de savoir FP coupable. Fred est bien sûr inquiet pour son fils alors que de toute manière, ce qu’ils ont trouvé, ou plutôt pas trouvé, ne marcherait pas dans un procès puisque ça commence par un acte illégal. Oups.

Jug, lui, a décidé de quitter Riverdale et de rejoindre Toledo. Fuir la ville ? Quelle surprise, on ne s’y attendait pas dis donc. Le problème, c’est que sa mère n’a pas envie de le voir. Il est obligé de changer de sujet et surtout de passer la nuit dehors, parce qu’il ne peut pas rester à la gare routière, où Archie et Betty viennent le chercher, trop tard. Heureusement Jug est prévisible et Veronica est un peu plus maligne qu’eux. Après une embrouille avec sa mère voulant se préparer à quitter Riverdale même si ça leur donne un air coupable – elle est coupable de plein de choses après tout – Veronica les emmène donc à Pop’s, le seul lieu ouvert 24h/24 en ville.

Un diner pourri comme ça ouvert non-stop ? Faudra m’expliquer comment ça fonctionne financièrement parlant. Bon, en tout cas, nos quatre adolescents décident d’aller directement au commissariat pour tout avouer… sauf qu’en parallèle, on suit l’interrogatoire de FP par le père de Kevin. Il est donc temps pour nous de comprendre le lien entre FP et Jason Blossom. Il lui a fourni la voiture et, comprenant à qui il avait affaire, a décidé de le kidnapper le 4 juillet une fois le bateau coulé.

FP s’accuse de tout ce qu’il s’est passé, mais ce n’est pas bien crédible, même si c’est intéressant de savoir qu’il a brûlé la voiture quand elle a été retrouvée. C’est la partie la plus crédible, le reste, il couvre quelqu’un c’est évident. En effet, le mobile a beau être valable, l’explication de Jason s’enfuyant et étant tué, puis conservé au congélateur avant d’être jeté à la rivière plus tard, ça marche aussi, mais… Il m’en faut plus pour être convaincu.

Cette confession est un coup dur pour notre gang qui commence à se retourner contre Kevin, défendant évidemment son père. Jug, lui, décide de venir au lycée pour s’excuser auprès de Cheryl qui lui fout la baffe de l’année. Enfin, à l’époque. Bref. Pourtant, les parents de Cheryl sont tout heureux d’avoir enfin la « vérité », elle pourrait s’en contenter elle aussi. Betty essaie de consoler Cheryl comme elle peut, en innocentant autant que faire se peut Jug, avant de s’attaquer à Jug pour qu’il sache lui aussi que son père est innocent, zut à la fin.

Ouais, bon, Jug passe une sale journée quoi et Fred en rajoute une couche le soir-même en indiquant à Archie qu’il ferait peut-être bien d’aller vivre avec sa mère finalement, car il est trop proche des emmerdes familiales des Jones. Sympathique. Jug entend tout et se rend dans le garage pour y dormir. Ben oui.

Durant la nuit, Betty et Alice sont réveillées par quelqu’un de pas bien discret s’introduisant dans la maison… Il s’agit finalement d’Hal, le père de Betty. Si FP a bien confessé avoir volé les documents dans le bureau du shérif, c’est faux : c’est Hal qui les avait, parce qu’il avait peur que l’enquête ne remonte à la vérité sur les origines de sa famille. Voilà la révélation qui couvait et qui nous manquait : les Cooper sont de la même famille que les Blossom. Cheryl est donc une cousine plus ou moins éloignée de Betty et Polly, ce qui fait de Polly et Jason un couple un chouilla incestueux attendant des jumeaux.

Cette information fait aussitôt peur à Alice, Betty et Hal (qui le savait pourtant depuis le départ ??) décidant donc d’aller chercher Polly au beau milieu de la nuit. Celle-ci est ravie de découvrir la vérité, évidemment, et se laisse embarquer par ses parents cette fois, alors que ceux de Cheryl se la jouent sang-pur à la Harry Potter.

Le lendemain, la mère d’Archie, avocate comme par hasard, raconte avoir passé une bonne partie de la journée de la veille avec FP pour savoir si sa version des faits changeait. Ce n’est pas le cas et c’est mal barré pour lui. Le problème, c’est aussi qu’elle leur explique que FP a appelé Joaquin pour son seul coup de fil logique. C’est embêtant.

Elle lance tous les ados après lui et il finit par révéler qu’il a aidé FP à nettoyer le sous-sol du bar des serpents le 11 juillet. Nettoyer de ? Oh, juste du corps de Jason qui était là. Les ados forcent alors Joaquin à les emmener voir un certain Mustang, qui pourrait avoir des informations. Le problème, c’est qu’il est déjà mort d’une overdose. Hop, Kevin et Joaquin disparaissent bien vite pour protéger ce dernier, alors qu’Archie et Veronica appellent les flics.

Ce n’est pas le meilleur calcul pour Veronica par contre. En effet, il y a un sac aux initiales de ses parents sous le lit du mot, et le sac est plein d’argent. C’est con. De retour chez elle, Hermione s’effondre alors que Kevin doit dire adieu à son mec, qui lui confie pourtant une dernière information… L’emplacement de la fameuse veste de Jason, qui serait apparemment compromettante.

En parallèle, Jug confronte son père en cellule et comprend qu’il meurt. Il rappelle alors Betty pour bosser avec elle et on sent bien que les révélations arrivent peu à peu, surtout qu’on suit aussi Cheryl en train de confronter sa mère pour obtenir enfin la vérité sur la fugue de Jason. Ben oui, il y a quelque chose de surprenant dans cette fugue… mais elle n’arrive pas à mettre le doigt dessus.

Alice débarque auprès de sa fille et Jug et elle aussi, elle est bien d’accord pour dire que c’est louche tout ça : les indices pleuvent trop facilement. Elle n’est pas au bout de ses surprises : la veste est donc retrouvée par les adolescents, à proximité de la caravane de FP – qui est tellement grande qu’on dirait un appartement, oui.

Malgré tout, toutes les pistes finissent par nous faire penser que FP est donc le coupable du meurtre. Les adolescents en arrivent à cette conclusion eux aussi, mais Betty refuse de capituler si simplement, à raison. En effet, en faisant en sorte qu’Archie enfile la veste (tu n’as rien compris Betty, mon défi est de compter le nombre de fois qu’il est torse nu, merci), Betty finit par trouver dans la poche de la veste une carte SD qui contient toute la vérité et qui fait pleurer Betty. Clairement, les adolescents sont témoins du meurtre sur cette vidéo.

Betty appelle aussitôt Cheryl pour lui conseiller de partir au plus vite de chez elle… C’est en tout cas ce que le montage suggère, surtout quand la rousse vient accuser son père d’avoir fait quelque chose de mal. Ouep, la vidéo montre clairement la caméra de surveillance du bar des Serpents en train de filmer le père Blossom pendant qu’il tue son fils de sang-froid. Charmant.

Alice apporte dès qu’elle tombe sur cette preuve la carte SD à la police, mais ce n’est pas exactement suffisant pour libérer FP de tous les crimes qu’il a commis. Sa fausse confession ? Le vrai meurtrier avait menacé Jughead, tout simplement. La police a beau se précipiter chez les Blossom, ils arrivent trop tard : Cheryl et sa mère indiquent sans mal la planque du père, mais celui-ci a décidé de se suicider, juste au-dessus de son sirop d’érable… et de quelques sachets de drogue. Ah.

Et contre toute attente, la fin d’épisode prend le temps de nous dire qu’Hiram peut rentrer chez lui (le procès a eu lieu et Veronica s’en tapait ?), alors qu’Archie refuse de suivre sa mère à Chicago pour rester auprès de ses amis qui ont besoin de lui (AKA exactement ce que ses deux parents ne veulent pas qu’il fasse puisque ça le met en danger. Normal).

Compteur d’Archie à poil : Merci Betty de rhabiller Archie, t’as rien compris à la série, toi.

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The 100 – S07E07

Épisode 7 – The Queen’s Gambit – 16/20
Je ne comprends plus rien, ne comptez pas sur ma critique pour éclairer pleinement les choses cette fois, parce que la série maintient volontairement le suspense et complique bien des choses avec une multitude de groupes. Le cliffhanger est tellement improbable ! Oh, tout ça va nous mener à une guerre finale, c’est sûr, mais en attendant, il faut s’accrocher et tenter de rester pour les personnages – que j’adore toujours, heureusement. Vivement les explications, ça traîne à venir.

> Saison 7


Spoilers

707

She’s the key to everything

L’épisode de cette semaine recommence par ce gros con de Gabriel qui a trahi tous ses « amis » après cinq ans en compagnie d’Echo et Hope. Ben voyons. La série ne fait pas le meilleur des choix là, je pense. On reprend donc avec lui qui a de la peine d’apprendre qu’Orlando s’est pendu. Finalement, il avait raison : l’emmener avec eux aurait pu être une bonne idée.

Le portail est ouvert afin d’envoyer son corps vers un joli paradis : la planète où nous avons vu Clarke et compagnie, donc, et dont on apprend en fin d’épisode qu’elle s’appelle Nakara. Les quelques explications viennent principalement de celui que je prenais jusqu’ici pour Sheperd, le berger, mais qui n’est finalement à appeler que par son nom, Anders.

Bien sûr, il explique que ça fait 1000 ans que ses scientifiques travaillent sur l’anomalie et il est encore et toujours obsédé par Clarke qui serait selon lui la clé de tout. Oh lala, je ne suis pas convaincu par cette information et par cette tournure de saison qui fait de Clarke une élue, encore. Ce n’était pas nécessaire, si ?

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode qu’on retrouve Gabriel, et à ce moment-là, il a eu le temps de devenir ami avec les scientifiques qui voient débarquer le groupe de la planète de Nakara, prêt à les attaquer et les tuer. Je suis bien content de voir ce groupe-là enfin à Bardo, même si Clarke débarque donc pour apprendre que Bellamy est mort. Le gros plan dramatique est vraiment réussi, l’actrice n’avait pas grand-chose à faire dans cet épisode, d’accord, mais elle le fait bien.

En parallèle, nous suivons Anders nous mener vers le cliffhanger de l’épisode révélant, sans trop de surprise, qu’il fait partie de la secte qui annonçait l’apocalypse et avait son propre bunker foireux. Finalement, Anders ouvre un caisson au logo de la secte et révèle que celui-ci contient le corps cryogénisé de Bill. Oui, oui, Bill le cinglé qui était à la tête de la secte « Second Dawn » et qui est censé avoir rencontré Becca après l’apocalypse, justement. Ben oui, grâce à la Flamme, Madi avait vu la mort de Becca, et c’est justement Bill qui avait fait en sorte qu’elle soit brûlée vive par ses disciples.

Du coup, Bill finit à Bardo tout en ayant été sur Terre lors de la fondation de Polis… Pardon, mais… Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qu’il foutait à bord d’Eligius avec son bunker ? Comment il est arrivé là ? Et en quoi Clarke peut-elle être la clé de tout ? Non parce que c’est risqué de reposer tous ses espoirs sur une adolescente forcée de risquer sa vie tous les jours depuis sept saisons. Puis… Elle n’était même pas née à l’époque ? Et pourquoi ce cliffhanger est-il aussi peu explicité par la série alors que c’est un truc de malade mais que personne ne doit se souvenir de Bill ?!

Force est de constater en tout cas que la série me surprend avec cette décision… Et c’est pour ça que j’ai commencé par-là, parce que le reste était plus difficile à suivre, je trouve, se concentrant un peu trop sur des personnages secondaires à mon goût. Bon, pas que. Ainsi, à Sanctum, on reprend avec Murphy et Emori, cette dernière le réveillant pour qu’il aille s’occuper de Sheidheda. Emori prend son rôle très à cœur, elle connaît par cœur toutes les traditions des Premiers et le pouvoir commence à lui monter à la tête petit à petit, très franchement. Elle a en tout cas à cœur de faire en sorte que tout se passe au mieux possible, surtout qu’Indra leur a laissé le contrôle (euh OK ?). Quant à leur couple, tout va pour le mieux, apparemment.

Ailleurs, Madi voit ses dessins être analysés par Jackson. Il s’intéresse particulièrement à une cérémonie dans un dessin qui vient clairement d’un souvenir de Madi avec la Flamme… Très clairement, a posteriori, il doit s’agir de l’exécution de Becca, ça correspond à peu près… mais ça peut aussi être une indication de l’anomalie sur Terre ? Malgré les décalages temporels, je ne pense pas que les scénaristes osent renvoyer tout le monde dans le passé, puisque ces décalages sont expliqués par la proximité avec un trou noir, mais je pense que nous ne sommes plus à l’abri de rien maintenant. J’aimerais éviter ça, par contre.

Ce qui intéresse vraiment Jackson ici est cependant l’état d’âme de Madi, pas la complexité de la série, parce qu’elle fait des crises d’angoisse. Il n’est pas bien malin sur ce coup-là Jackson : quand elle regarde les garçons jouer au foot, il se demande si elle joue… alors que bon, c’est une adolescente qui veut clairement juste sa première relation amoureuse. Ce n’est pas comme si elle avait eu beaucoup d’adolescents avant dans sa vie, en plus.

Dans tous les cas, ça n’intéresse pas Jackson tout ça : il veut juste aider Madi à aller mieux. C’est plus ou moins efficace, mais l’idée est vraiment de lui retirer une bonne partie de la pression qu’elle avait encore sur ses épaules. C’est un peu étonnant de voir Madi dans ce rôle d’ado normale après tout ce qui lui est arrivé, franchement.

De Madi à Emori, il n’y a qu’un pas pour Jackson : il enchaîne une psychothérapie avec la première avec une fine analyse du personnage d’Emori et des raisons qui la poussent à vouloir gérer à ce point son rôle. De son côté, Murphy se rend auprès de Sheidheda pour lui apporter le petit déjeuner. Il est le seul à avoir encore le droit de lui parler et de le surveiller… mais il n’est pas le seul à lui parler pour autant.

Evidemment, on lui envoie des messages dans son petit-déj, parce qu’à aucun moment ils ne semblent avoir eu le temps de penser que peut-être les fidèles de Russel croient encore en lui. Ainsi, voilà notre Dark Commander au courant de la cérémonie d’unification qu’Emori se donnent tant de mal à préparer. Sheidheda s’amuse ensuite avec Murphy, lui disant qu’il sent sa peur et que s’il gagne aux échecs contre lui, il fera de lui un héros. C’est sympathique à voir, parce que Murphy comprend immédiatement que le Dark Commander lui cache une information cruciale sur quelque chose qui pourrait mal se dérouler. Les voilà donc qui se mettent à jouer aux échecs, sauf qu’ils sont tous les deux très bons à ce jeu.

La série s’amuse beaucoup avec la partie d’échec, jouant des doubles sens sur le nom des pièces (la reine, le château…) et sur les stratégies (c’est d’ailleurs le titre de cet épisode), prouvant une fois de plus que j’adore l’écriture de cette série. Par contre, Murphy ferait mieux d’être plus attentif à ce qui se passe, à la fois dans le jeu et sa conversation avec Sheidheda – qui mentionne encore et toujours Lexa. Fou comme son fantôme planera à jamais sur la série, tout de même, ça fait quatre saisons !

Bien sûr, on a la confirmation que Sheidheda veut le pouvoir et que Murphy veut juste survivre… même si le Dark Commander a bien conscience que les mouvements stratégiques de celui-ci ne sont pas géniaux en ce moment. Il veut juste qu’Emori l’aime, au point de risquer sa vie à jouer aux échecs avec ce meurtrier de masse.

Dans tout ça, il en oublie l’essentiel, Murphy : la cérémonie d’unification. En-dehors de la cellule, on retrouve la femme de l’irradié d’il y a deux épisodes, qui s’appelle Nikki, en train de parler à – et merde, j’ai encore oublié son nom, le guérisseur de Sanctum – Nelson (merci Emori). C’est un étonnant choix de la part des scénaristes, mais il va falloir leur faire confiance, j’imagine. Nikki tente de passer un marché avec lui, mais Emori l’en empêche évidemment.

Elle a vraiment l’intention de devenir la reine parfaite, capable de maintenir la paix, et elle le fait en racontant son passé, pour qu’il puisse s’identifier un peu à elle. C’est marrant, parce que Nelson est hyper énervé, une facette de son personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il était plutôt fidèle à Indra jusque-là, alors c’est surprenant.

En tout cas, Emori continue de faire du très bon boulot à l’opposé de son travail de voleuse, espérant qu’il pourra assister lui aussi à la cérémonie d’unification, avant de récupérer son verre, dans son dos… pour mieux déterminer qui sont ses parents ? En tout cas, elle les invite à la cérémonie d’unification grâce à leur ADN. C’est gros comme pratique, mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est que Nelson peut bel et bien rencontrer ses parents.

C’est vrai qu’on oubliait les Enfants de Gabriel étaient avant tout les enfants des gens de Sanctum ? Je crois ? Je ne sais plus, je ne comprends plus grand-chose à la géopolitique à Sanctum et ça m’embête, parce que j’avais réussi à suivre tous les groupes de la série jusque-là, mais là, vraiment cette unification me laisse beaucoup plus perplexe. A priori, c’est bien ça, et le groupe de Nikki, ce sont juste les guerriers qui étaient endormis dans le vaisseau de Diyoza.

Si l’unification de Nelson se fait avec sa mère dans un joli câlin, son père veut le tuer et n’hésite pas à l’étrangler. Les choses partent en vrille évidemment. Murphy finit par comprendre ce que fait Sheidheda, mais c’est trop tard. Evidemment, il voulait juste le garder le plus longtemps possible, jusqu’à l’attentat organisé… mais organisé par le groupe de Nikki, sur lequel il n’a pourtant aucun contrôle ?

L’attentat ? Oui, bon, alors Nelson se retrouve à poignarder son père pour avoir la vie sauve, ce qui dégoûte évidemment sa mère, toujours du côté de son mari malgré le meurtre qu’il vient tenter de commettre (c’est un choix de vie, ma foi). Nikki débarque alors avec un flingue et ses hommes, pour prendre le contrôle du palais, alors qu’Emori ne peut pas faire face. Elle est seule, Murphy est coincé avec Shedheida et elle vient d’unifier un fils à ses parents pour mieux assister à un meurtre, ce qui, clairement, doit entamer un chouilla la confiance des fidèles des Premiers présents.

Nelson n’hésite pas à braquer Emori et veut la tuer, pour marquer un grand coup en tuant une Première, mais Nikki l’en empêche. Ben… tant mieux. J’espère qu’Emori aura vraiment savouré son pouvoir, parce que la voilà désormais otage et je pense que malheureusement, il n’y a pas grand-monde à en avoir quoique ce soit à foutre d’elle. Quant à Nelson, vraiment, ce personnage est improbable à retourner sa veste comme ça. OK, il est en colère d’avoir tuer son père… mais tuer Emori, vraiment ? Pourquoi veut-il faire ça ?

Parce que tout est vraiment trop simple dans la série et sa chronologie cette saison, en parallèle, mon dieu, on repart sur l’Arche ! C’est tellement improbable ce retour en arrière dans un flashback absolument génial qu’il m’a fallu quelques temps pour m’en remettre. Bon, nous ne sommes pas pour autant en saison 1 ou ce qu’il s’est passé avant la série, mais à une époque où Bellamy était rasé et où Echo avait de longs cheveux. Oula, c’est une autre époque ça !

Nous revoilà donc entre les saisons 4 et 5, quand la majorité des héros de la série se sont retrouvés dans l’espace pendant qu’Octavia s’éclatait dans son bunker. Il y a tout de même cinq ans dans l’espace que nous avons perdus sans jamais savoir ce qui était arrivé pour nous personnages préférés, contrairement au bunker où on a eu un petit avant-goût de cannibalisme. Je suis bien content que les scénaristes s’en souviennent, même si c’est clairement pour nous teaser avec la présence de Bellamy.

Pas un bon plan ! Les fans s’impatientent et sont largement dégoutés, à raison, de l’absence de Bellamy pour cette dernière saison, compromettant vraiment beaucoup une possible conclusion Bellarke (je ne suis pas vraiment pour non plus à ce stade, mais tout de même, Bellamy manque). Cette fois, on peut donc voir se développer dans ce flashback la relation Becho, à laquelle les scénaristes tiennent beaucoup.

C’est tellement le genre de scènes que je voulais voir à l’époque, avec Bellamy réconfortant Echo sur ses actions passées et sur leur tout premier baiser ! OK, ce n’est vraiment pas la scène que les fans attendent, mais je suis ravi que l’on sorte enfin du cadre des fanfics pour voir ce genre de scènes, hein.

Contrairement à ce que j’imaginais, ce flashback n’est même pas obtenu sous la torture d’Echo, c’est simplement un souvenir qu’elle a en tête pendant son deuil. Ben oui, Bellamy est mort qu’on nous dit (je n’y crois toujours pas, hein) et dans le présent, Echo est en train de le pleurer depuis une cellule de prison qui semble plutôt confortable.

Octavia et Echo sont ainsi dans la même cellule de Bardo. Qui a pensé que ce serait une bonne idée ?! Deux guerrières comme ça ensemble, c’est risqué, mais tout ce qu’il se passe, c’est Octavia faisant un petit câlin à sa belle-sœur, avant de lui dire qu’elles sont de la même famille. Euh, les filles ? Vous vous détestez normalement !

Après ça, Octavia lit un petit livre et Echo part en vrille. Fini le deuil, elle est prête à combattre, parce qu’elle comprend que si les disciples les maintiennent en vie dans de bonnes conditions, c’est qu’ils veulent les voir se battre. Alors… Certes ? Cela me paraît perché comme lien logique, mais il n’y avait peut-être pas assez de temps dans l’épisode pour que tout soit fluide ? C’est un gros reproche que je fais à cette saison : ils ont 16 épisodes, traînent vachement en longueur sur les intrigues, mais donnent l’impression de ne pas avoir le temps de faire tout ce qu’ils veulent.

Pour en revenir à Echo, elle se dit évidemment prête à se battre avec Bardo, et c’est suffisant pour que la porte s’ouvre cette fois. En parallèle, dans une autre cellule, Diyoza apprend à connaître un peu mieux sa fille, ce qui fait plaisir parce que Diyoza a vraiment manqué à la série finalement. C’est fou : je ne l’aimais pas tellement en saison 5 et je ne comprenais pas l’intérêt de l’avoir maintenue en vie, mais j’ai aimé son rôle dans ses quelques épisodes de la 6 et je suis heureux de la revoir maintenant.

Bon, les scènes avec Hope sont sympathiques parce qu’elle a beaucoup à découvrir sur sa fille, notamment le fait qu’elle a pu être élevé par Dev, qu’Hope voit donc comme son père. Bien sûr, Diyoza est énervée parce qu’elles sont prisonnières. Oh, Hope n’est pas débile : elle comprend que sa mère est simplement énervée de découvrir que sa fille est une meurtrière, elle aussi.

Diyoza est même dépitée aussi de savoir que sa fille est au courant pour son passé de terroriste et de meurtrière de masse. C’est sur que la rupture est brutale pour Diyoza : elle avait une petite fille adorable qui l’aimait sans avoir à connaître son passé, elle se retrouve avec une adulte qui connaît toute la vérité. Enfin, pas toute : il lui faut encore apprendre qui est son père. Surprise ! La réponse est un connard et psychopathe.

J’ai beaucoup aimé ces scènes mère/fille en tout cas, parce que c’était génial de voir Diyoza recadrer Hope et ses grands espoirs. Bon, après, les voir s’entraîner à se battre, c’était sympa, même si je trouve ça un peu naze de nous montrer que Hope n’est pas capable de se protéger mieux que ça. OK, elle ne veut pas faire mal à sa mère, je comprends, mais tout de même : elle a été entraînée par Dev, Echo et Orlando, elle devrait être meilleure que ça. Finalement, elle ne fait que craquer et pleurer dans les bras de sa mère.

La porte s’ouvre alors pour elles aussi, puisqu’Echo est prête à partir en guerre pour eux. C’est étonnant comme décision scénaristique, mais admettons : Anders veut que les quatre prisonnières deviennent des disciples et se battent avec eux… avant que l’on en arrive au cliffhanger, que j’ai déjà pu évoquer en première partie de cette critique. Pfiou.

Vraiment, cette saison me laisse perplexe, parce que chaque épisode semble contenir des pistes pour faire une saison entière, mais la saison en elle-même prend son temps en allant à toute vitesse d’une situation à l’autre, d’un groupe à l’autre et surtout d’un personnage à l’autre. Ils sont un peu débordés par l’ampleur de tout ce bordel, et ce ne doit être que le début maintenant que Second Dawn est de retour. Je pensais qu’on en avait fait le tour, mais j’imagine donc qu’il va falloir en revenir une fois pour toutes aux origines. L’épisode suivant la mort de Lexa était déjà brillant dans ce genre-là et m’avait retourné le cerveau. Je me demande s’ils en sont encore capable avec Bill !

> Saison 7

Riverdale – S01E11

Épisode 11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

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Jughead can never find out.

Val n’a toujours pas quitté la série, dis donc, elle a toujours le droit de chanter dans l’interphone du lycée, alors que la réunion des anciens du lycée se profile. Les anciens, ce sont des adultes, hein, pas genre ceux qui viennent de la fac. Evidemment.

La mère d’Archie est de retour en ville, mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne veut pas divorcer. Bien sûr, la mère d’Archie profite de son passage pour rendre visite à Hermione. L’angoisse. Oh, et elle finit l’épisode en demandant à Archie de la rejoindre à Chicago, ce qui fait un peu de mal à Fred. En même temps, je m’en contrefiche pas mal : ça n’arrivera pas, il reste quelques saisons à la série, tout de même.

Veronica continue de penser que son père est responsable de la mort de Jason, mais Hermione le défend corps et âme. Ce ne doit pas être simple avec sa fille pas du tout ravie de savoir que son père sortira peut-être plus vite que prévu de prison. Elle décide donc d’aider Betty et Alice à mener l’enquête, mais Betty n’est pas ravie de l’implication de sa mère dans les recherches quand elle comprend que le père de Jug est un coupable idéal pour elle.

Betty refuse donc de travailler sur cet angle, là où Veronica n’hésite pas à retourner voir Alice pour lui dire. Bien sûr, Veronica annonce à Archie qu’elle ne veut plus être en couple avec, et qu’ils n’ont eu qu’un joli moment. Ah, je l’avais vu venir ça, elle tient trop à Betty pour ça. Ridicule, donc, d’enchaîner ces scènes.

Veronica parle en tout cas de ses soupçons sur son père se vengeant sur Jason à cause du père Blossom l’ayant mis en prison à Archie. Il se retrouve ainsi mêler à toutes ces affaires bien malgré lui, alors qu’il voulait juste avoir une petite amie. C’est con. Au moins, il récupère une partenaire pour chanter au bal qui se prépare, avec tous les adultes, dont ses parents, qui ont décidé d’y aller ensemble. L’angoisse.

De son côté, Jug est ravi de savoir que son père a lu ses écrits sur Jason et sur son roman. S’il a bien aimé l’histoire, il conseille à son fils de tourner la page. Jug est plutôt heureux de voir son père s’occuper à nouveau de lui, s’intéresser à lui et… se raser. Il s’en confie à Archie (yes, il dort en caleçon à nouveau, merci pour le compteur) qui est plus que surpris d’entendre que le père s’intéresse de si près à l’affaire Jason. Archie se rhabille donc à toute vitesse pour sortir (un réflexe qu’il n’a pas toujours eu) et se rendre chez Veronica, histoire de lui dire qu’il est prêt à l’aider.

Les deux se retrouvent donc le lendemain soir à fouiller chez le père de Jug. Les voilà devenus de vrais petits criminels qui se dragouillent dans cette situation stressante où tout est pourtant sous contrôle puisqu’ils travaillent avec Alice qui sait très bien où est le père de Jug. En parallèle, Alice invite en effet le père de Jug à dîner. C’est le dîner de l’angoisse où les parents se rencontrent et où, pour éviter que sa mère ne puisse trop avoir la voie libre dans l’interrogatoire du père de son copain, Betty invite carrément son père. Gêne, gêne, gêne.

Le dîner tourne court comme prévu, Archie et Veronica s’embrassent sans trouver la veste de Jason et on peut ainsi enchaîner avec le bal qui est loin d’être génial pour tout le monde. Fred se retrouve au bal avec Mary, son ex-femme, et Hermione. Cela amuse bien Alice qui tente de cracher son venin, sans succès. Jug propose à son père de revenir vivre chez lui… mais il découvre que ça supposerait de partir loin de Riverdale, et donc loin de Betty dont il est à nouveau fou amoureux. Ah, les ados.

Pendant ce temps, Polly continue d’enquêter comme elle peut dans la barraque des Blossom, ce qui n’est pas évident, surtout qu’ils sont très protecteurs de leur chambre et ne veulent surtout pas que Polly s’y situe. Douée comme elle est, elle les espionne donc autant que possible.

Polly accepte en tout cas de passer du temps avec Cheryl pour se rendre au bal et faire du make up ensemble, mais aussi pour fouiller la chambre des parents ensemble. Oh, elles se disputent vite quand elles prennent conscience que la bague de fiançailles de Jason pour Polly est de retour dans son écrin au manoir Blossom, alors qu’elle n’a rien à y faire. C’est gênant. La mère de Cheryl se retrouve à devoir raconter à Polly une jolie petite histoire sur son fils leur ayant balancé la bague parce qu’il ne voulait plus rien avoir à faire avec eux.

Mouais. Elle est tellement suspecte dans cette scène la mère, sans compter qu’elle est tranquillement en train de droguer Polly, là, l’air de rien et comme si on ne le voyait pas. Cheryl trouve ça super suspect, mais elle fait confiance malgré tout à ses parents. Elle leur raconte alors qu’elle a jeté la bague dans les toilettes pour s’assurer que Polly ne puisse avoir aucune preuve de ce qu’elle avancerait si elle décidait d’en parler.

Cela déçoit en tout cas Betty de voir que sa sœur n’est pas au bal, mais ce n’est pas la pire des déceptions pour elle : la pire, c’est quand elle voit Archie et Veronica parler à sa mère. Elle en arrive au stade où elle ignore royalement la maire qui lui propose un stage pour confronter ses amis. Le truc, c’est que ces deux-là ont décidé de plutôt aller chanter sur la scène du bal, sans même avoir pris le temps de s’entraîner.

Ils déchirent quand même, parce que leur alchimie est évidente. Elle énerve royalement Cheryl et rend suspecte Betty qui n’est pas aveugle du tout. Pendant qu’ils chantent, la police fouille la maison du père de Jug encore, pour y trouver un flingue. Ils sont mauvais Archie et Veronica. Et quand Betty les confronte, il va de soi que Jug entend tout. Il comprend donc qu’Alice est la vraie Serpent dans cette affaire et qu’il ferait mieux de rentrer avec son père auprès de sa famille à Toledo.

Pas de bol, son père se fait arrêter par celui de Kevin, du coup. Kevin, d’ailleurs, a droit à nouveau à une scène avec son copain, mais on ne sait pas bien à quoi ça sert pour le moment. En tout cas, cette arrestation pour le meurtre de Jason n’est pas très crédible. C’est trop tôt dans la saison pour qu’il soit le vrai coupable.

Tout le monde y croit, en tout cas, y compris les parents de Cheryl, qui a toujours la bague de fiançailles finalement, et qui sourit, devenant à nouveau la coupable idéale. Le seul problème dans cette accusation du père de Jug, c’est en effet que Veronica et Archie savent parfaitement que le flingue n’était pas là quand ils ont fouillé. Il s’agit donc d’un coup monté, information qui va leur permettre de se réconcilier bien vite avec Betty, alors que Jug a disparu, bien sûr.

Compteur d’Archie à poil : 9

> Saison 1