Riverdale – S01E11

Épisode 11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

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Jughead can never find out.

Val n’a toujours pas quitté la série, dis donc, elle a toujours le droit de chanter dans l’interphone du lycée, alors que la réunion des anciens du lycée se profile. Les anciens, ce sont des adultes, hein, pas genre ceux qui viennent de la fac. Evidemment.

La mère d’Archie est de retour en ville, mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne veut pas divorcer. Bien sûr, la mère d’Archie profite de son passage pour rendre visite à Hermione. L’angoisse. Oh, et elle finit l’épisode en demandant à Archie de la rejoindre à Chicago, ce qui fait un peu de mal à Fred. En même temps, je m’en contrefiche pas mal : ça n’arrivera pas, il reste quelques saisons à la série, tout de même.

Veronica continue de penser que son père est responsable de la mort de Jason, mais Hermione le défend corps et âme. Ce ne doit pas être simple avec sa fille pas du tout ravie de savoir que son père sortira peut-être plus vite que prévu de prison. Elle décide donc d’aider Betty et Alice à mener l’enquête, mais Betty n’est pas ravie de l’implication de sa mère dans les recherches quand elle comprend que le père de Jug est un coupable idéal pour elle.

Betty refuse donc de travailler sur cet angle, là où Veronica n’hésite pas à retourner voir Alice pour lui dire. Bien sûr, Veronica annonce à Archie qu’elle ne veut plus être en couple avec, et qu’ils n’ont eu qu’un joli moment. Ah, je l’avais vu venir ça, elle tient trop à Betty pour ça. Ridicule, donc, d’enchaîner ces scènes.

Veronica parle en tout cas de ses soupçons sur son père se vengeant sur Jason à cause du père Blossom l’ayant mis en prison à Archie. Il se retrouve ainsi mêler à toutes ces affaires bien malgré lui, alors qu’il voulait juste avoir une petite amie. C’est con. Au moins, il récupère une partenaire pour chanter au bal qui se prépare, avec tous les adultes, dont ses parents, qui ont décidé d’y aller ensemble. L’angoisse.

De son côté, Jug est ravi de savoir que son père a lu ses écrits sur Jason et sur son roman. S’il a bien aimé l’histoire, il conseille à son fils de tourner la page. Jug est plutôt heureux de voir son père s’occuper à nouveau de lui, s’intéresser à lui et… se raser. Il s’en confie à Archie (yes, il dort en caleçon à nouveau, merci pour le compteur) qui est plus que surpris d’entendre que le père s’intéresse de si près à l’affaire Jason. Archie se rhabille donc à toute vitesse pour sortir (un réflexe qu’il n’a pas toujours eu) et se rendre chez Veronica, histoire de lui dire qu’il est prêt à l’aider.

Les deux se retrouvent donc le lendemain soir à fouiller chez le père de Jug. Les voilà devenus de vrais petits criminels qui se dragouillent dans cette situation stressante où tout est pourtant sous contrôle puisqu’ils travaillent avec Alice qui sait très bien où est le père de Jug. En parallèle, Alice invite en effet le père de Jug à dîner. C’est le dîner de l’angoisse où les parents se rencontrent et où, pour éviter que sa mère ne puisse trop avoir la voie libre dans l’interrogatoire du père de son copain, Betty invite carrément son père. Gêne, gêne, gêne.

Le dîner tourne court comme prévu, Archie et Veronica s’embrassent sans trouver la veste de Jason et on peut ainsi enchaîner avec le bal qui est loin d’être génial pour tout le monde. Fred se retrouve au bal avec Mary, son ex-femme, et Hermione. Cela amuse bien Alice qui tente de cracher son venin, sans succès. Jug propose à son père de revenir vivre chez lui… mais il découvre que ça supposerait de partir loin de Riverdale, et donc loin de Betty dont il est à nouveau fou amoureux. Ah, les ados.

Pendant ce temps, Polly continue d’enquêter comme elle peut dans la barraque des Blossom, ce qui n’est pas évident, surtout qu’ils sont très protecteurs de leur chambre et ne veulent surtout pas que Polly s’y situe. Douée comme elle est, elle les espionne donc autant que possible.

Polly accepte en tout cas de passer du temps avec Cheryl pour se rendre au bal et faire du make up ensemble, mais aussi pour fouiller la chambre des parents ensemble. Oh, elles se disputent vite quand elles prennent conscience que la bague de fiançailles de Jason pour Polly est de retour dans son écrin au manoir Blossom, alors qu’elle n’a rien à y faire. C’est gênant. La mère de Cheryl se retrouve à devoir raconter à Polly une jolie petite histoire sur son fils leur ayant balancé la bague parce qu’il ne voulait plus rien avoir à faire avec eux.

Mouais. Elle est tellement suspecte dans cette scène la mère, sans compter qu’elle est tranquillement en train de droguer Polly, là, l’air de rien et comme si on ne le voyait pas. Cheryl trouve ça super suspect, mais elle fait confiance malgré tout à ses parents. Elle leur raconte alors qu’elle a jeté la bague dans les toilettes pour s’assurer que Polly ne puisse avoir aucune preuve de ce qu’elle avancerait si elle décidait d’en parler.

Cela déçoit en tout cas Betty de voir que sa sœur n’est pas au bal, mais ce n’est pas la pire des déceptions pour elle : la pire, c’est quand elle voit Archie et Veronica parler à sa mère. Elle en arrive au stade où elle ignore royalement la maire qui lui propose un stage pour confronter ses amis. Le truc, c’est que ces deux-là ont décidé de plutôt aller chanter sur la scène du bal, sans même avoir pris le temps de s’entraîner.

Ils déchirent quand même, parce que leur alchimie est évidente. Elle énerve royalement Cheryl et rend suspecte Betty qui n’est pas aveugle du tout. Pendant qu’ils chantent, la police fouille la maison du père de Jug encore, pour y trouver un flingue. Ils sont mauvais Archie et Veronica. Et quand Betty les confronte, il va de soi que Jug entend tout. Il comprend donc qu’Alice est la vraie Serpent dans cette affaire et qu’il ferait mieux de rentrer avec son père auprès de sa famille à Toledo.

Pas de bol, son père se fait arrêter par celui de Kevin, du coup. Kevin, d’ailleurs, a droit à nouveau à une scène avec son copain, mais on ne sait pas bien à quoi ça sert pour le moment. En tout cas, cette arrestation pour le meurtre de Jason n’est pas très crédible. C’est trop tôt dans la saison pour qu’il soit le vrai coupable.

Tout le monde y croit, en tout cas, y compris les parents de Cheryl, qui a toujours la bague de fiançailles finalement, et qui sourit, devenant à nouveau la coupable idéale. Le seul problème dans cette accusation du père de Jug, c’est en effet que Veronica et Archie savent parfaitement que le flingue n’était pas là quand ils ont fouillé. Il s’agit donc d’un coup monté, information qui va leur permettre de se réconcilier bien vite avec Betty, alors que Jug a disparu, bien sûr.

Compteur d’Archie à poil : 9

> Saison 1

Riverdale – S01E10

Épisode 10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.

> Saison 1


Spoilers

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Betty, I’m not one of your projects.

C’est pas le tout, mais j’ai une saison à terminer tout de même. La série reprend avec Fred décidant de partir pour le week-end et de rater l’anniversaire de Jughead… Tout est dit : on se dirige vers une bonne grosse soirée, et c’est annoncé dès l’introduction avec Jughead qui nous apprend que les cours aux USA s’arrêtent à 15h01 et qu’ils ont une vie pas très passionnante. Si Fred part, c’est pour aller régler son divorce avec la mère d’Archie.

Veronica refuse de témoigner au procès de son père, mais il n’y a pas à douter qu’elle risque fort de changer d’avis bien vite. En effet, Betty et Archie lui annoncent dès le début de l’épisode que le père de Cheryl est responsable de l’enfermement du sien. Il n’en faut pas plus pour qu’elle enfile ses lunettes et cherche des informations sur l’arrestation, effectuant en un après-midi un meilleur boulot que les flics.

Elle en informe aussitôt sa mère qui n’a pas du tout envie de voir les Blossom se mêler de ses affaires. Sa fille doit donc se tenir le plus loin possible d’eux, en théorie. Comme toujours, personne n’écoute Hermione. Au contraire, donc, Veronica confronte Cheryl à l’entraînement des cheerleaders, ce qui est la pire des idées, à la fois pour nous qui avons droit à un battle raté, et pour elle, parce qu’elle se remet Cheryl à dos. Dans cet épisode, elles ne sont pas amies, donc.

Notons que Chuck est de retour, et ça énerve tout de suite Betty de voir qu’il se remet à parler à Ethel après ce qu’il lui a fait. Et quand elle s’énerve, Betty se fait saigner avec des ongles bien enfoncés dans les paumes, un truc qu’on ne reverra pas par la suite, évidemment, et que personne ne remarquera, parce que c’est SUPER discret. Bien sûr, si j’en parle là, c’est parce que Chuck se fait aussitôt contacter par Cheryl pour se venger en se rendant à la fête d’anniversaire de Jughead. Et oui !

Archie prévient Betty que l’anniversaire de Jug approche, et elle décide aussitôt de lui faire des surprises alors qu’il était très clair qu’il ne voulait pas fêter son anniversaire. Je veux dire, il ne lui a même pas donné sa date d’anniversaire, ce n’est pas pour rien tout de même. Betty refuse d’accepter cette idée et se lance aussitôt dans une grande campagne comme elle sait si bien les faire, afin d’organiser une surprise.

Elle en arrive à convaincre Archie d’organiser la fête chez lui comme son père n’est pas là pour le week-end et Kevin comme Veronica sont directement à fond dedans. Inévitablement. Jughead, en revanche, raconte à Archie qu’il a vraiment de mauvais souvenirs de son enfance, alors que Betty est toujours en train d’essayer (et réussir) de convaincre le père de Jughead de venir.

Ce n’est finalement pas le cas, et l’anniversaire se fait en petit comité, avec Kevin qui ramène son mec, Joaquin, très heureux d’entendre parler Veronica de l’affaire de ses parents. Ben oui. Son père la force à témoigner en sa faveur pour éviter d’impliquer en vain sa mère, alors même qu’elle le soupçonne désormais d’être possiblement responsable de la mort de Jason maintenant. Merveilleux.

Jug n’est pas ravi de la soirée, en tout cas. Il s’en plaint donc, parce qu’il aurait préféré une soirée avec Archie, Betty, Veronica et c’est tout. Il n’est pas au bout de ses peines, évidemment, mais il fait déjà chier Betty une première fois, parce qu’elle n’est pas capable de s’occuper de ce qu’il veut, privilégiant ce qu’elle veut elle. Ben oui, on parle de Betty en même temps.

Bien sûr, Cheryl débarque donc avec de l’alcool, Chuck et tout le lycée, ouvrant la porte sans attendre d’y être invitée. Cela devrait juste faire flipper Archie, mais celui-ci est… content de ce Projet X ? Cela n’a aucun sens. Il accepte que tout le lycée débarque, content aussi de voir Val décide de venir et espérant pouvoir se remettre avec elle. C’est ridicule. Comme tant d’autres choses. Par exemple, le père de Jug vient bien à la soirée entre ados. Rien que ça.

C’est l’occasion pour lui de parler à Joaquin et d’obtenir des informations sur le père de Veronica, le tout étant espionné par la mère de Betty qui reprend donc le poste de sa fille pour espionner ce qu’il se passe dans la chambre d’Archie où a lieu la scène. Tout est si normal.

En parallèle, Jug se comporte en vrai con avec Betty, ce qui est super frustrant en tant qu’adulte : il a raison, mais les scénaristes lui donnent tort en lui donnant ce rôle de connard qui enfonce sa petite-amie sans la moindre raison valable. Malgré cette rupture, Chuck et Cheryl empêchent évidemment Jug de s’enfuir de sa fête, enfermant tous les adolescents dans la maison, parce que… Clairement, elle fait le poids face à tout le lycée. Si Archie est clairement défoncé allons savoir comment, la scène qui suit le voit plutôt bien en forme quand tout le monde balance ses secrets et les rumeurs à voix haute. Pêle-mêle, Veronica est accusée par Cheryl de juste vouloir chauffer Archie (alors qu’elle non, bien sûr), Cheryl d’avoir voulu une relation incestueuse avec son frère et Archie d’avoir couché avec Geraldine. Ah, oups, devant tout le lycée.

Voilà qui est fait. On notera qu’avant ça, Archie s’est déjà affiché à tenter de récupérer Val. Cette relation n’a aucun sens, mais les scénaristes insistent donc. Que vient faire Val chez lui si elle n’a pas envie de changer d’avis et sachant qu’elle n’en a rien à foutre de Jug ? Pourquoi vit-elle si mal la rupture qu’elle a provoquée ? Mystères. En tout cas, c’était marrant de la voir balancer son verre sur Archie.

Quant à Betty, elle fantasme clairement sur les abdos de Chuck, avant de lui demande poliment de partir de la fac. Cela le fait bien rire, parce qu’il a vu « son côté sombre ». Finalement, c’est Jug qui a un côté sombre ce soir-là : il s’attaque directement à Chuck quand celui-ci tente d’accuser Betty… ben de ce qu’elle a fait en fait.

Le père de Chuck met donc enfin un terme à cette « fête » qui n’en est pas une. Il fait tout de même la morale à son fils au passage, pour s’assurer qu’il s’occupe de Betty et se réconcilie avec elle. Il se fait alors virer du quartier par Alice, mais ce n’est pas comme si ce n’est pas ce qu’il avait déjà prévu de base.

Comme Betty est à deux pas de chez elle, il est logique que la scène suivante la voie avec Jug dans leur diner habituel. Pourquoi pas ? Jug y abandonne son bonnet, pour montrer à quel point il peut être vulnérable et finit par découvrir les blessures dans les mains de Betty. Elle les lui montre, hein, il n’est pas assez observateur pour ça.

En parallèle, Archie a droit à une sobriété express lors d’une petite scène avec Veronica qui s’occupe de lui et s’intéresse à sa soirée à lui, le défendant coûte que coûte. On en arrive donc ENFIN au baiser Veronica/Archie qui couvait depuis quelques épisodes. Malgré tout, Archie reste un gentleman qui se contente de dormir torse nu à côté de Veronica.

Celle-ci se barre de la maison, passant uniquement devant Jughead. Ni l’un ni l’autre ne semblent se soucier du bordel énorme qui règne sur place. Il n’y a qu’Archie qui tente de faire à peu près le ménage, parce que c’est bien logique qu’un ado tout seul puisse faire le ménage dans cette barraque. Sympa pour sa gueule de bois. Pour celle de Betty, c’est encore moins chouette : elle a droit à sa mère qui lui fait prendre conscience que Joaquin n’est peut-être pas si innocent que ça.

La journée continue avec Veronica ne lui disant pas qu’elle est en couple (ou pas ?) avec Archie, mais la remettant sur la piste du meurtrier de Jason. Veronica a évidemment témoigné en faveur de son père, et elle y gagne un collier de perles de son père, nous donnant une fois de plus un bel exemple parental comme seule cette série sait le faire. D’ailleurs, dans le même genre, après un appel bourré de son fils lui disant de ne pas signer les papiers du divorce, Fred décide de rentrer à la maison avec… la mère d’Archie. Oh boy.

Compteur d’Archie à poil : +2, ça fait 8 !
OK, il y a un flash (back ? forward ?) d’une fête où il est torché et qui n’est finalement pas l’anniversaire de Jug, mais ça compte quand même, sorry.

> Saison 1

In the Dark – S02E11

Épisode 11 – Bad People – 19/20
Eh bien, cet épisode m’a réservé de jolies surprises et n’est pas du tout ce que j’en attendais, alors que j’avais déjà en tête tout un plan pour la fin de saison. Là, l’épisode a réussi à me décontenancer, tout en continuant de proposer une intrigue solide et des relations entre les personnages qui sont plus importantes que tout le reste. En fait, l’intrigue n’est qu’un prétexte au développement des personnages, et c’est largement comme ça que je préfère l’écriture de mes séries.

Saison 2


Spoilers

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It wasn’t a decision. I would never, ever, let anything happen to you. Ever.

Ah, Jess ! Tu m’as fait bien plaisir la semaine dernière quand je t’ai vu tirer et je savais déjà que la série allait repartir en arrière pour nous montrer ta journée, c’est donc pour ça que j’ai commencé mes visionnages par toi aujourd’hui !

Huit heures plus tôt, Jess passe une belle journée avec Sterling… mais elle a tout de même le problème de devoir aller chercher un tampon, fouillant avant ça dans les affaires de sa dulcinée qui lui dit qu’elle l’aime. C’est mignon comme tout et tellement beau. Le seul problème, c’est que comme prévu, Sam débarque assez énervée de voir que sa copine la trompe avec Jess et, pire que tout, qu’elle l’a carrément abandonnée pour ça.

Malgré la trahison, on sent bien que Sam aime encore Sterling, parce qu’elle se fait endormir beaucoup trop vite et baisse la garde, permettant à Sterling de s’échapper et de rejoindre Jess au plus vite, en utilisant la voiture de Sam dans laquelle elle retrouve le portable de celle-ci, et le message de Nia la tenant au courant de tout ce qu’il se passe à Chicago.

C’est expéditif et en cinq minutes on a le contenu que j’attendais de voir se dérouler dans tout l’épisode. Tant mieux ! Cela permet d’en arriver vite à la révélation de l’identité de Sterling pour Jess. Pauvre Jess, elle prend encore cher avec cette nouvelle, mais ses scènes sont merveilleuses : elle pensait avoir retrouvé un nouveau normal avec une caisse qui ne fonctionne pas, mais finalement pas, ce n’est pas le cas.

Comme toujours, elle encaisse le choc en décidant de rester aussi seule que possible. Elle rompt donc avec Sterling et retourne seule à Chicago, dans son appartement où elle ne retrouve que le chien de Murphy. Grâce à la géolocalisation du portable de Murphy, Jess comprend qu’elle est au bar et se précipite aussitôt pour aller la chercher.

C’est là qu’elle voit que Nia est en train de se battre avec Murphy, ou plutôt qu’elle est en train de la tabasser d’ailleurs et qu’elle est forcée d’intervenir. Je pensais vraiment naïvement que l’épisode entier allait revenir sur la journée de Jess et nous expliquer comment elle en était arrivée là, mais c’était mal connaître les scénaristes qui avaient bien sûr beaucoup plus en stock à l’approche de la fin de saison.

Une fois Nia tuée (enfin, personne ne checke son pouls quand même), Jess se retrouve face à son homme de main et braque le pistolet vers lui, beaucoup moins certaine de la marche à suivre à présent. Bien sûr, tout va bien, Sterling a eu la bonne idée de ne pas l’écouter et de la suivre jusqu’à Chicago. On ne comprend pas bien comment elle la retrouve, mais je pense vraiment qu’elle s’est contentée de la suivre pour s’assurer que Jess prévienne à temps Murphy de la situation, parce qu’elle lui a quand même annoncée, au-delà de la trahison, que Murphy était en danger de mort.

Et c’est ça qui pousse enfin Jess à rentrer à Chicago : Murphy. Les deux amies peuvent enfin se retrouver pour un câlin qui fait du bien à voir. Dommage de devoir en arriver là pour qu’elles se réconcilient ! Ce n’est pas comme si c’était la fin de leurs aventures pour autant : au contraire, je pense bien que la nuit ne fait que commencer.

Sterling libère Max et Felix qui ont du mal à saisir l’ampleur de tout ce qu’il vient de se passer – et à vrai dire, moi aussi. Max propose de laisser les cadavres pour donner l’impression que Ben a tué Nia avant son overdose, mais Murphy a laissé du sang partout, alors Sterling n’est pas trop pour cette idée. Le truc, c’est que plus personne n’a vraiment confiance en elle : OK, elle vient de les aider, tirant même dans le bras de l’homme de main de Nia, mais ce n’est pas suffisant pour faire confiance à une traîtresse, et je les comprends.

Le plus drôle, c’est encore la réaction de Felix, qui vomit et est paniqué par la situation, refusant même de laisser Ben dans le bar pour éviter que Chelsea ne le trouve. C’est abusé, mais je le comprends, et Jess aussi. C’est finalement elle qui tranche alors que tout le monde s’énerve : elle décide de faire le ménage du bar et basta. Les corps se retrouvent enveloppés dans une bannière de la St Patrick et nos personnages ont cinq heures pour réussir à tout nettoyer comme il faut.

Eh, ça donnerait presque envie de faire le ménage. Par contre, la série oublie de nous reconstituer la scène du début de saison, il me semble… À moins que ce ne soit dans l’épisode précédent à la découverte du corps ? En tout cas, une chose est sûre, l’appel de Josh finit par arriver dans cet épisode, et la série révèle qu’il n’a pas lieu uniquement devant Felix, mais aussi devant Max qui entend tout. Oups. C’est douloureux de voir le personnage se sentir trahi alors qu’il fait encore le ménage pour Murphy à ce moment-là. Je suis triste, surtout que j’aime bien Josh aussi.

Dans tout ça, on en oublie presque que Jess a tué quelqu’un, mais les scénaristes proposent une jolie scène avec Murphy pour nous assurer qu’elle ne va pas si mal : elle sait qu’elle ne pouvait pas prendre une décision différente, parce que c’est Murphy. On en oublie aussi Dean, qui attend son paiement de Nia toute la nuit, en vain. AHA. Bien fait connard !

Le lendemain matin, il a droit à une visite de Jin et il comprend que tout ne s’est pas passé comme prévu. Il l’écoute raconter sa nuit, essayant d’imaginer ce qui a bien pu se passer et découvrant que la drogue n’est plus à Guiding Hope. C’est vrai que dans tout ça, il y a encore ces histoires de drogues à régler, et Sam qui se balade dans la nature avec des envies de vengeance. Il n’empêche que Dean est obligé d’attendre que Jin dessaoule pour commencer sa journée. Sur ce coup, je comprends presque pourquoi il était prêt à le faire tuer, mais tout de même, quel connard.

Bien sûr, Dean continue de mentir à Chloe et prétend qu’il a encore son travail, pour mieux se précipiter vers la planque de Nia où il retrouve uniquement son homme de main et Sam. Ben oui, il va de soi que Sam redébarque à Chicago avant la fin de l’épisode et reprend aussitôt le rôle de Nia dans les affaires, se débarrassant de Dean, puisqu’elle n’a rien à lui offrir. Tellement heureux de voir Dean se retrouver dans une telle merde !

En parallèle, bien sûr, nos amis cherchent une solution pour se débarrasser des corps. C’est Sterling qui propose les meilleures solutions, voulant les enterrer dans les bois, mais ça dérange à nouveau Felix de devoir abandonner le corps de Ben comme ça, par rapport à Chelsea. La pauvre n’est pas dans l’épisode, mais elle est omniprésente tout de même. Murphy décide d’emmener le cadavre de Ben à l’hôpital, proposant ensuite d’aller chercher des pelles chez ses parents pour enterrer Nia. Voilà qui sera discret.

Cela ne manque pas : elle a beau se faire aussi petite que possible, sa mère lui tombe dessus, parce qu’elle sort les poubelles à six heures du matin. Fuck la logique, sur ce coup-là, hein. Elle est toute fière de voir Murphy se lever si tôt, principalement parce que Murphy lui ment et prétend qu’elle a besoin d’une table pour un évènement afin de récolter des fonds pour Guiding Hopes. C’était bien trouvé et ça me donnait même une petite vibe Orphan Black tout ça, ce qui est évidemment une bonne chose. La mère finit par voir tout le gang, mais sans se douter de quoique ce soit pour autant.

Le groupe peut donc repartir ensuite pour enterrer le corps de Nia, ce qui n’est pas si simple à faire, surtout quand tout le monde déteste Sterling. Jess reste donc à faire le guet, mais doit encore gérer ses règles donc ce n’est pas si efficace. C’est encore moins efficace quand Sterling tente encore de se réconcilier avec elle, alors qu’elle est censée enterrer les affaires et les bouteilles du bar pleines de sang.

Cette décision a bien sûr été prise puisque Sterling et Murphy sont incapables de s’entendre elles aussi, Murphy reprochant à Sterling d’avoir manipulé Jess depuis le départ. Forcément. Murphy n’est pas si appréciable que ça dans cet épisode, surtout qu’elle enchaîne ensuite en couchant avec Max dans les bois au lieu de creuser la tombe de Nia. C’est tout de même quelque chose.

Cela prend un temps fou et Jess est encore plus froide que la neige autour d’elle envers Sterling et envers ses amis. Dingue. Finalement, le corps de Nia est jetée dans la fosse, puis c’est au tour de Ben d’y être mis. Felix prend super mal la nouvelle qu’il n’ira pas à l’hôpital, mais il finit par capituler, refusant tout de même de prendre part à quoique ce soit et laissant Sterling les aider à reboucher le trou.

C’est beaucoup plus rapide que le reste, alors qu’en vrai, ça doit prendre un temps tout aussi long de faire comme si rien ne s’était passé ici. Il s’en est passé des choses pourtant, et il continue de s’en passer plein dans leur dos, avec Sam qui décide de lancer son opération vengeance en tuant Vincent, l’homme de main de Nia qui n’a pas réussi à la sauver.

Son plan est ensuite clair : tuer tous les « gamins de Guiding Hope ». Eh ben ! On n’est pas sortis de l’auberge, surtout que le seul plan de nos héros, c’est de faire confiance à Sterling pour se débarrasser de Sam (et Vincent qu’ils pensent encore en vie). Oui, Jess parvient même à se réconcilier à peu près avec elle et la décision est pour le reste du groupe de partir aussi loin que possible… après avoir récupéré le chien de Murphy.

Felix n’est pas ravi de cette idée, mais il n’a pas trop le choix de les suivre une fois de plus, tout en étant le plus inquiet du groupe, surtout quand il voit que la porte de l’appartement des filles est défoncée. Pas de quoi s’inquiéter, puisque c’est Max qui a fait ça… Oh, par contre, ils oublient juste qu’ils ont promis de la drogue à un grand dealer et que celui-ci les attend à l’appartement.

Honnêtement, je m’attendais plutôt à Dean venant se venger. Vraiment, ils ont trop d’ennemis là, et je me demande comment tout ça va être bouclé avant la saison 3. Et dire que je pensais que les trois derniers épisodes allaient se dérouler au cours de cette nuit qu’on a attendu pendant trois mois !

Saison 2

The 100 – S07E06

Épisode 6 – Nakara – 16/20
J’ai adoré cet épisode, mais il y a un mais : je le trouve beaucoup trop schématique et simplifié pour être parfaitement crédible et à la hauteur de mes attentes par rapport à la complexité habituelle de la série. Les scénaristes prennent des raccourcis, comme s’ils n’avaient pas assez d’épisodes pour raconter tout ce qu’ils voulaient. C’est peut-être le cas s’ils avaient voulu une saison 8, mais pour une dernière saison avec trois épisodes de plus que d’habitude, c’est étrange… surtout que les premiers épisodes prenaient un peu trop leur temps. Ca m’embête d’avoir tant de mal avec l’équilibre d’écriture de cette saison alors que j’adore la série et que je passe toujours de bons moments !

> Saison 7


Spoilers

706

Excuse me but I have to borrow your god.

Diyoza est de retour ! Enfin ! Je suis bien content de la revoir dans la série, elle manquait depuis une saison, tout de même ! Bon, par contre, elle a passé un sale quart d’heure pendant les 45 derniers jours (46 maintenant, j’imagine ?). À son arrivée, elle a fait preuve de son don d’observation habituel pour remarquer qu’aucun membre de Bardo n’était habitué à avoir de la visite.

Commence alors une longue période d’isolement, torture, jeune, et autres traitements qui ne nous rendront certainement pas jaloux de ses vacances à Bardo. Il n’est pas évident pour les gens de Bardo de faire face à Diyoza. On oublie un peu trop facilement qu’elle était une dangereuse terroriste il n’y a pas si longtemps que ça pour elle, même si c’était il y a deux ou trois siècles. Du coup, faire face à des gardes armés ne lui fait pas peur.

Bouffer la gorge d’un type pour s’assurer qu’il se vide rapidement de son sang, ça ne lui fait pas peur non plus : elle fait semblant de s’étouffer quand il lui donne à manger pour s’assurer qu’elle pourra ensuite s’échapper de sa cellule puisqu’il la détache par peur de mourir. Malheureusement pour ce pauvre garde qui a toute ma sympathie, Diyoza n’en a pas grand-chose à faire qu’il meure. Après, il valait sûrement mieux ça pour lui, puisqu’elle lui arrache son œil pour passer les portes au scanner rétinien.

C’est sûr que Diyoza a un style bien à elle, loin de celui d’Octavia qui est douce comme un agneau finalement. Je suis content de voir qu’elle n’est pas restée prisonnière comme on le pensait, mais ça me laisse curieux de savoir ce qu’elle a fait pendant tout ce temps… La réponse est super décevante : rien. Pendant ces 45 jours, elle a eu droit à toute sortes de torture et s’est finalement échappée le jour où Octavia était libérée par Hope, Gabriel et Echo.

C’est décevant, parce que ça va trop vite, surtout que comme par hasard, ça se fait juste après le moment où Diyoza se venge du tout premier garde à qui elle en voulait, celui l’ayant amené à Bardo. Bizarrement, elle reconnaît tout de suite Hope quand celle-ci dit « maman », alors qu’on ne sait pas vraiment si elle est au courant pour le décalage temporel. Oh, elle doit vite le comprendre avec Hope, certes, mais aussi avec Echo bien différente de celle qu’elle a connu… et pour cause : Bellamy est mort. Cela n’atténue en rien les retrouvailles touchantes de la petite famille Hope, Octavia et Diyoza, heureusement !

Tout ce petit monde cherche alors à s’enfuir de Bardo, mais juste avant d’entrer dans la salle avec le portail, Levitt, l’infirmier d’Octavia, sort de nulle part. Désormais, il est chargé de faire le ménage, mais il aide encore O et ses amis en leur indiquant de s’enfuir par la surface : celle-ci ne permet pas de respirer très longtemps, certes, mais c’est selon lui le meilleur plan car des disciples de Bardo les attendent dans l’autre pièce et sont prêts à les tuer.

Octavia lui fait une confiance aveugle et suit donc ce plan, étant toutefois assez bête pour donner le nom de Levitt face à un vieillard qui ne s’attendait certainement pas à tomber sur ces vieillards. Le pauvre est tué par Echo qui sait tout de suite qu’il en sait trop et qu’elle a encore besoin de Levitt pour s’enfuir de cette planète.

Malheureusement, c’est le meurtre de trop pour Gabriel qui décide alors de tirer sur tout nos amis pour les rendre inconscient, avant d’être lui-même mis K.O par les hommes de Bardo, même s’il essayait de se rendre. Hmm. C’est très con de sa part et j’ai du mal à croire que personne parmi Octavia, Hope ou Diyoza ne réagisse assez vite pour l’empêcher de mettre tout le monde K.O en leur tirant dessus. Après, ça fait un cliffhanger intéressant.

À Sanctum, on recommence à suivre la vie de Madi qui ressemble fortement à une adolescente de séries. Au secours. Elle est élevée par Indra et Jackson, puisqu’il n’y a plus personne d’autre, et ça fait un couple parental d’enfer, tout de même. La pauvre se fait draguer lourdement par un type fasciné par ses dessins et ces scènes sur les vrais adolescents et leurs préoccupations est ratée, ma foi. La série n’a jamais été très forte dans la représentation d’adolescents après tout. Notons aussi qu’à Sanctum, le guérisseur a enfin un nom : Nelson ! Je risque fort de l’oublier, mais bienvenue dans la série Nelson.

Bien sûr, Russell profite de la moindre occasion pour envoyer un message à Indra, lui rappelant qu’il est le Dark Commander et qu’il sait manipuler ses gardes pour avoir de plus longues promenades. Ou pour leur parler. Y compris en Trigedaslang. En conséquence, Indra prend autant de mesure d’isolement que possible, mais comme on a vu la facilité qu’avait Diyoza à s’échapper de Bardo, ça m’inquiète bien beaucoup pour la suite, surtout qu’Indra a appris en début d’épisode que quelqu’un avait eu la bonne idée de lui voler toutes les armes à feu.

La pauvre Indra ne fait pas le poids face à Sheidheda et j’aime beaucoup la performance de l’acteur interprétant Russell qui nous montre bien le changement de personnage : Russell s’excitait souvent et aboyer bien des ordres, alors que Sheidheda est du genre à rester calme dans ses menaces… C’est bien plus glaçant comme ça ! Et efficace, aussi.

Il fait tellement flipper Indra que celle-ci finit par se tourner vers Murphy pour l’aider à retrouver les flingues. C’est dire à quel point elle est tombée bas ! Indra ! Demander de l’aide à Murphy ! Vous imaginez si j’avais écrit une phrase pareille en saison, genre, 2 ? Ah, la série avait de belles surprises en stock.

Bon, Murphy continue de passer pour un Dieu et sympathise avec Jeremiah (ou Jerry, ou Jer, parce qu’il a la flemme de prononcer toutes les syllabes Murphy) avant de se faire embaucher par Indra pour aller questionner la femme de celui qui s’est fait tuer par les radiations à cause de Raven. De manière très surprenante (non), elle n’est pas très coopérative.

Cela force finalement Indra à retourner voir Madi pour lui demander d’assumer ses responsabilités de Commandeur. Après tout, il n’y a que Sheidheda, elle et Clarke qui ont eu la Flamme en eux, et à défaut de pouvoir laisser les deux autres être Commandeur, c’est logique de compter sur Madi. Le problème, c’est que c’est une adolescente paniquée à cette idée.

Jackson s’en rend compte et débarque à temps pour empêcher Indra de faire une connerie. Il est assez malin pour savoir qu’il ne fait pas le poids et pour amener au passage Emori et Murphy avec lui. C’est ce dernier qui parvient à faire prendre conscience de sa folie à Indra, alors que Madi, effrayée, se barre. Ce côté effrayée de Madi est quand même super nouveau, mais ça se justifie aussi. Après, je trouve son changement de caractère un peu trop extrême pour être parfaitement crédible. Cela simplifie toutefois le but de cet épisode : faire d’Indra la nouvelle Commandeur de Wonkru.

Il était temps que ça se fasse, même si c’est abusé de diminuer comme ça les responsabilités d’Octavia sur ce qu’il s’est passé dans le bunker en ayant Murphy qui affirme que c’est Indra qui a tout géré. À la rigueur, c’est plutôt mauvais signe : on n’a pas envie d’un bunker 2.0. En tout cas, c’est efficace pour Indra de devenir celle qui commande !

En parallèle, Nelson décide d’aller se venger et tuer Russell, mais il n’est clairement pas au point pour se battre contre Sheidheda,le pauvre. J’ai bien cru qu’on aller le perdre, sauf que le Dark Commander trouve ça bien plus intéressant d’exploiter les ressources de cet enfant de Gabriel. Il joue donc aux échecs avec lui (ou pas) en lui racontant la vérité sur son identité, sur ses suppositions concernant les voleurs d’armes (les passagers d’Eligius) et sur son envie de pouvoir qu’ils peuvent partager.

Pendant ce temps, sur la planète Ossuarium, Clarke s’évertue à s’époumoner en hurlant les prénoms de ses amis, pour rien. Niylah nous fait du bon humour et les choses avancent bien vite avec Raven nous donnant le nom de la planète, histoire de comprendre qu’ils sont sur un cimetière géant. D’ailleurs, si Jordan est triste de voir qu’ils découvrent un cadavre humain plutôt qu’un alien, Raven est plutôt satisfaite de repérer sur le torse du cadavre le symbole d’une des planètes.

Nos héros comprennent aussitôt sur quelle planète ils doivent se rendre et l’uniforme de Raven leur permet de savoir exactement où aller pour trouver d’autres pierres leur permettant de rejoindre la cave qui leur fera voyager dans le temps. Le truc, c’est que pour ça, il faut s’engager tête la première dans un étroit tunnel qui n’annonce rien de bon, particulièrement quand on comprend que d’étranges créatures y vivent.

Heureusement, c’est Raven qui mène le groupe dans la cave, parce que la bestiole s’évertue à mordre et abîmer son casque, mais au moins, elle ne peut pas la tuer. Raven non plus n’arrive pas à tuer la bestiole, se contentant de la blesser. Ils parviennent donc à sortir de ce tunnel qui avait un petit côté The Descent pour mieux se rendre compte que le tunnel s’est refermé derrière eux et n’est plus que de l’acide.

Ils mettent alors trois plombes à comprendre qu’ils viennent de passer dans un tube digestif alors que c’était évident dès le départ, franchement. Ils sont tellement lents, en fait, qu’ils sont séparés par l’organisme vivant, isolant ainsi Clarke et Raven seules dans le ventre de la bête. J’aimerais dire que j’étais heureux de retrouver ce duo, parce que c’est vrai, mais ça mène à une scène bien lourde où Raven craque suite à tous les meurtres dont elle est coupable cette saison.

Pendant qu’elle pleure et fait un câlin à Clarke, les autres sont attaqués par les bêtes et se mettent à tirer des coups de feu. Dans le ventre d’une bête. Celle-ci n’apprécie pas trop l’idée et réunit finalement nos prisonniers et les pierres qu’ils cherchaient. C’est facile, ça. Et c’est dommage que ce soit si schématique dans le scénario, parce qu’il y avait de bonnes idées.

Le cliffhanger est une autre bonne idée, avec tout le groupe qui part vers ce qu’ils pensent être Bardo, sans qu’on ne soit certain que ce soit le cas. Il y a tout de même de quoi élargir encore la mythologie de la série avant ça : dans le ventre de la bête, Miller et Niylah découvrent une toile avec le logo de « second dawn », la secte qui sévissait sous Polis à l’époque. C’est farfelu sans l’être : assez clairement le vaisseau Eligius qui a fini à Bardo est celui qui a ramené cette secte si loin dans l’espace… Non ?

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