Charmed 2018 (S02)

Synopsis : Les sœurs ont terminé la saison 1 en prenant une décision radicale qui allait tout changer à leurs vies – elles prenaient la tête des créatures magiques et devenaient les Fondatrices. Et tout ça, c’est sans compter les vies personnelles compliquées de chacune d’entre elles.

Saison 1 Saison 2 Saison 3

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Pour commencer, je ne suis pas du tout convaincu que ce soit une bonne idée de me lancer dans cet épisode. On est dimanche soir, il est tard, je suis épuisé après tout un week-end en compagnie des acteurs de Buffy et je n’ai donc pas la tête à grand-chose ce soir. Et en même temps, ça fait deux jours que j’ai envie de voir cet épisode et que je vis dans la peur d’être spoilé – déjà que j’ai lu un avis sans spoil sur Twitter qui m’a un peu fait rater un battement de cœur !

Quoiqu’il en soit, il faudra bien que je commence cette saison, et le plus tôt est clairement le mieux, je le sais. Pourquoi donc est-ce que ça fait trente minutes que je procrastine et bavarde plutôt que de faire play, hein ? C’est l’intro la plus décousue du blog et elle n’a rien à voir avec la série, mais ce n’est pas de ma faute, je suis fatigué, j’ai dit. Allez, passons à mon avis sans spoiler (sauf si vous cliquez sur le titre) pour voir si cette saison sera à la hauteur de la première qui avait mis la barre très haut !

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – Safe Space – 18/20
La série revient en pleine forme et fourmille d’idées pour continuer de prendre toute son indépendance par rapport au format original. La série-mère est balayée d’un revers de main avec ce nouveau chapitre qui s’ouvre pour les sœurs Vera. Il faut reconnaître que c’est assez excitant de les voir s’embarquer dans une nouvelle aventure, mais je suis vraiment curieux de voir ce qu’ils vont nous pondre. En tout cas, pas le temps de s’endormir, ça va toujours beaucoup trop vite, il se passe un milliard de trucs par épisode.
S02E02 – Things To Do In Seattle When You’re Dead – 16/20
La nouvelle formule fonctionne plutôt bien pour l’instant et le déménagement de la série est une bonne idée dans l’ensemble. Les nouvelles perspectives ouvertes par le premier épisode permettent de s’engouffrer dans de nouvelles intrigues et mettent en place une saison qui devrait encore avoir pas mal de rebondissements et n’oublie pas les épisodes de l’an dernier. Bref, c’est efficace, mais un chouilla moins prenant que d’habitude, je trouve, parce que moins rythmé.

Voir aussi : Comment Charmed nous fait un reboot dans le reboot

S02E03 – Careful What You Witch For – 16/20
C’est un épisode sympathique, mais comme pour le second volet de cette saison, j’ai eu du mal à accrocher tout à fait. Pourtant, on retrouve les éléments habituels de la série, l’humour, les références à l’originale ou les bonnes répliques. Je pense que le fait de ne pas trop voir où ils veulent en venir est ce qui me pose problème cette saison, surtout que le décor change beaucoup tout de même.
S02E04 – Deconstructing Harry – 18/20
Ah, la saison semble repartir et être un peu plus claire dans ce qu’elle est en train de construire – le jeu de mot avec le titre n’est pas 100% intentionnel, mais il est cool, non ? Il y a beaucoup de bonnes idées et de développements intéressants dans cet épisode, ça me redonne confiance pour la suite de la saison. En tout cas, ça confirme que ce reboot s’éloigne de l’originale sans jamais la perdre de vue, et ça, c’est vraiment un point positif !
S02E05 – The Truth about Kat and Dogs – 18/20
La tournure plus sombre de la saison fonctionne vraiment bien cette semaine où il est question d’approfondir la psychologie des personnages par ce biais-là. J’ai adoré les deux duos qui sont explorés dans cet épisode, la révélation concernant le fil rouge est efficace et il y a enfin des aspects rappelant beaucoup plus la série d’origine, pour le meilleur, jamais pour le pire.
S02E06 – When Sparks Fly – 18/20
C’est un bon épisode encore cette semaine et j’accroche mieux à la saison depuis un ou deux épisodes, alors je suis content. Cette fois-ci, les personnages sont développés de manière convaincante, les duos mis en avant sont ceux que je voulais voir (principalement) et le fil rouge avance plus vite que je ne le pensais (à moins qu’il ne recule, en fait ?). En même temps, on est déjà au sixième épisode, l’air de rien. Le temps passe vite !
S02E07 – Past is Present – 17/20
Si j’ai du mal avec la séparation des personnages cette saison, parce que quand même, il y a des scènes qui seraient nécessaires, les différentes intrigues de cet épisode fonctionnent bien et sont intéressantes. J’aime beaucoup les directions prises pour chacune des sœurs, même si on sent que cet épisode servait surtout de transition et met de côté pas mal de choses qui auront de l’importance pour la mi-saison, c’est évident.
S02E08 – The Rules of Engagement – 20/20
Même si ça ne l’est pas, cet épisode avait déjà tout de l’épisode de mi-saison, avec les scènes que l’on regrettait de ne pas avoir dernièrement, mais aussi de nombreux développements vraiment bien trouvés. Les effets spéciaux sont à nouveau utilisés à bon escient et l’intrigue se développe pour créer un univers qui me plaît de plus en plus. Si le début de saison n’arrivait pas à me convaincre, c’est reparti exactement comme il faut là !
S02E09 – Guess Who’s Coming to Safespace Seattle? – 16/20
J’ai mis un bon moment à me replonger dans la série et je ne suis pas sûr que ce soit une série qui se bingewatche facilement finalement. En tout cas, il se passe plein de choses dans l’épisode, mais ce qui me passionne le plus, c’est définitivement le fil rouge qui se remet en place tout doucement… Bien dommage, mais au moins, j’ai d’autres épisodes à voir pour ça.
S02E10 – Curse Words – 17/20
Honnêtement, j’ai du mal à raccrocher les wagons pour cette deuxième partie de saison. Sur les trois intrigues de l’épisode, il y en a une à laquelle je n’accrochais pas, une que j’ai trouvé trop bavarde… et une que j’ai vraiment adorée parce qu’elle jouait sur les codes des films d’horreur. Je retrouve là les jeux malins de réécriture et de parodie que la série mettait en place sur sa première saison, et ça fonctionne mieux que les bons sentiments qu’elle nous vend. Je suis difficile aujourd’hui, dis-donc, alors qu’en plus cet épisode gère bien la réunion des intrigues pour une fois, d’où la note !
S02E11 – Dance Like No One is Witching – 16/20
C’est peut-être parce que c’est le troisième de la journée, mais cet épisode m’a paru à la fois plus fluide et moins accrocheur que le précédent. J’ai eu l’impression qu’il se terminait juste après avoir commencé, sans qu’il ne se soit passé autant de choses que dans les épisodes précédents. Il est pourtant loin d’être un bouche-trou du côté du fil rouge. C’était bien, mais la saison 1 continue de me manquer pour le moment.
S02E12 – Needs to Know – 16/20
L’avantage de voir autant d’épisodes d’un coup, c’est que ça me permet de me rendre compte que même si j’ai toujours l’impression que les épisodes partent dans tous les sens de manière individuelle, l’ensemble de la saison forme vraiment un tout qui semble cohérent, même si les avancées sont lentes. Au moins, les relations entre les personnages sont largement explorées au milieu des twists, et ça, c’est toujours positif. Surtout qu’il y a pas mal de twists.
S02E13 – Breaking The Cycle – 18/20
Je me suis donc arrêté juste avant l’épisode de toutes les révélations, en fait. C’était drôlement intéressant de revenir dans la série par cet épisode qui fait un clin d’œil bien sympa à la série d’origine (ou pas ?) tout en faisant pleuvoir les informations sur le trio. D’ailleurs, c’est bien là la force de cet épisode : on a enfin un épisode qui se centre sur le trio, un élément que j’adore et qui est totalement négligé (volontairement) dans cette saison 2. Apparemment, il y a là volonté de peut-être changer ça. Espérons. Quant à la deuxième intrigue… Je l’ai vue, quoi.
S02E14 – Sudden Death – 16/20
Voilà un drôle d’épisode qui me perd totalement sur le plan de la logique derrière les actions des grands méchants de cette saison, avec des révélations qui tombent à plat suite à une intrigue trop basique et plate en ce qui me concerne. C’était beaucoup mieux du côté de l’autre fil rouge, parce que l’épisode s’y concentrait beaucoup plus sur les relations humaines entre ses personnages. Au moins, ça me rappelle pourquoi je suis là… et pourquoi je ne le suis pas.
S02E15 – Third Time’s the Charm – 18/20
J’ai toujours eu un faible pour ce genre d’intrigue et ce type d’épisode, et ce n’est pas celui-ci qui va me faire dire le contraire. C’était une bonne aventure, j’ai bien aimé ce que ça donnait et ça permet d’aboutir à ce que j’attendais depuis une quinzaine d’épisodes. Par contre, côté développement, les personnages secondaires sont sur la touche et le titre spoile beaucoup trop à mon goût.
S02E16 – The Enemy of My Frenemy – 18/20
Les différentes intrigues en fil rouge trouvent assez naturellement une place dans cet épisode qui entremêle tout ça d’une bonne manière et qui permet d’explorer des duos ou trios de personnages plutôt inattendus. C’est le but de toute cette saison que de les tester les uns après les autres, je pense, mais il faut reconnaître que ça permet d’éviter des redondances et que ça fonctionne plutôt bien.
S02E17 – Search Party – 18/20
J’ai beaucoup accroché à cet épisode qui a vraiment des scènes très intéressantes à son actif et qui réussit à me captiver de bout en bout en étant quasiment intégralement consacré au même fil d’événements. Il y a bien une sous-intrigue qui se dessine à un moment, mais ça prouve ce que je pensais depuis un moment : la série n’est jamais meilleure que quand elle réunit ses personnages autour d’une même quête plutôt que dans trois intrigues séparées.
S02E18 – Don’t Look Back in Anger – 15/20
Franchement, je m’attendais à beaucoup mieux pour cet avant-dernier épisode, mais bon, la saison a été abrégée par le confinement ! Il n’empêche, on a juste le droit à une formule super classique de la série en deux intrigues divisées et pas bien exceptionnelles. Il y avait bien une grande surprise de taille, mais c’est à peu près tout. Le reste était prévisible et menait à une scène très attendue, cela dit – sauf que je ne l’attendais pas, moi. Je ne sais pas, cet épisode m’a déçu, mais je ne saurais pas dire exactement pourquoi.
S02E19 – Unsafe Space – 17/20
Ceci explique cela : cette fin de saison est juste un épisode 19, pas du tout une fin de saison comme on s’y attendrait. Foutu coronavirus, je vous le dis ! Bon, l’épisode est très sympa et fait bien avancer l’intrigue en en dévoilant plus sur les méchants, mais on sent bien que ce n’est pas ce qui était prévu comme fin, c’est juste un épisode qui mène à l’action du final… qu’il faudra à présent attendre jusqu’à janvier prochain. L’attente va être très longue !

Saison 1 Saison 2 Saison 3

Charmed (2018) – S02E01

Épisode 1 – Safe Space – 18/20
La série revient en pleine forme et fourmille d’idées pour continuer de prendre toute son indépendance par rapport au format original. La série-mère est balayée d’un revers de main avec ce nouveau chapitre qui s’ouvre pour les sœurs Vera. Il faut reconnaître que c’est assez excitant de les voir s’embarquer dans une nouvelle aventure, mais je suis vraiment curieux de voir ce qu’ils vont nous pondre. En tout cas, pas le temps de s’endormir, ça va toujours beaucoup trop vite, il se passe un milliard de trucs par épisode.

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Spoilers

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Captain doesn’t abandonned ship.

C’est l’anniversaire de Maggie, et c’est un bon moyen de recommencer la série, ça. Maggie est donc déjà en train de boire et faire la fête, mais Macy vient tout gâcher en lui annonçant qu’elle a obtenu le job de ses rêves… à 2h de chez elles. C’est gênant et ça casse tout le fun de Maggie – et du fun, elle en a, notamment avec un certain Roger qui veut danser avec elle. Elle promet malgré tout de ne rien dire à Mel, pour laisser Macy lui annoncer.

De son côté, Mel assume pleinement son rôle de fondatrice et reçoit une sorcière inquiète, ce qui fait qu’elle appelle aussitôt Harry pour lui présenter cette nouvelle sorcière. Elle les informe que son être de lumière, Angus, a disparu et ça… Angus Harry. Angoisse, donc. Désolé, je vous ai dit dans l’introduction de la série que j’étais crevé non ? C’est donc l’heure des blagues pourries. Et de la fête. Bon, des blagues, oui, mais pas de la fête, parce que Mel est la pire des trouble-fêtes. Elle interrompt donc (littéralement) la fête de Maggie pour rappeler ses sœurs à l’ordre, mais c’est finalement elle qui est indéniablement attirée du côté fun de la vie, avec des shots qu’elle partage de bon cœur avec ses sœurs.

Cela dit, le lendemain, Macy se réveille au sol, Maggie est sur son téléphone et Mel fait déjà le ménage – ça ne donne pas envie les fêtes chez elles où tous les invités se barrent sans aider un minimum pour le ménage et en laissant la pizza par terre. En tout cas, Mel est déjà bien active dès le matin et il n’en faut pas plus pour énerver ses sœurs et pour que Maggie balance qu’elle comprend l’envie de se casser de Macy. Bim.

Macy raconte donc à Mel qu’elle a trouvé un nouveau job, ce que cette dernière prend assez mal. Pour Mel, elles ont déjà un job, qui consiste tout simplement à protéger le monde de la magie. Oui, mais Maggie n’a pas envie de se restreindre toute sa vie pour la magie, une problématique qui était souvent au cœur de la série d’origine. Comme on arrive à une impasse, il est donc temps pour le premier démon de la saison, qui semble déjà plus fort que la majorité des menaces habituelles.

Les sœurs se font battre et appellent leur être de lumière à la rescousse. Harry débarque sans avoir la moindre idée de ce qu’il se passe, encore, et il les enferme dans le grenier où il leur conseille de s’enfuir du manoir. Elles refusent catégoriquement, mais elles auraient mieux fait : le démon parvient à pénétrer dans le grenier malgré une protection magique et nous détruit le livre des ombres dans la foulée.

C’est toute la mythologie de la série d’origine qui part en fumée, mais en même temps, le livre n’a pas servi à grand-chose en saison 1… en plus, sa destruction permet l’ouverture d’un portail, alors pourquoi pas Maggie décide de passer par ce portail dont on ne sait rien, puisqu’il s’agit de la seule issue possible. Mel suit et Macy s’y met, mais pas avant de se prendre une fléchette dans la jambe et d’avoir essayé de convaincre Harry de la suivre.

Bon, sauf qu’Harry, il reste derrière pour retenir le démon et se fait percer en deux par le méchant du jour. Tout ça, en moins de dix minutes d’épisodes. Bien. On est dans l’ambiance dès ce début de saison, donc, la série a toujours un rythme de folie !

Les filles ? Elles se retrouvent dans un QG de protection des Fondatrices où on leur propose de demander des informations à leur être de lumière. C’est mal barré, tout ça, surtout sans portable. Ces filles ont toujours leur portable en main, mais pas quand elles traversent un portail ? C’est gros.

Elles cherchent un moyen de s’enfuir, ce qui les divise à nouveau. Maggie veut donc partir, Mel veut rester car ce sont les instructions qu’une voix robotisée leur a communiquées quand elles sont arrivées et Macy se rend compte qu’elle est blessée. Bon, au moins, ça simplifie tout : elles sont forcées de tenter de sortir par une porte mystérieuse trouvée par Maggie pour trouver de quoi sauver Macy puisqu’Harry ne répond pas à leur appel.

Une porte menant à une autre, elles se retrouvent rapidement dans un drôle de centre distribuant du cannabis et dans un nouveau décor sacrément joli. Elles découvrent rapidement qu’elles sont au « Safe Place Seattle », qu’elles n’y ont plus de pouvoir et que les États-Unis sont drôlement étranges. Les sœurs se séparent alors pour trouver un moyen de rentrer chez elles.

Macy reste seule, blessée, à chercher de quoi se faire un bandage, alors qu’elle est clairement empoisonnée. Et rapidement, elle découvre qu’elle est… sur les lieux d’un asile. Et c’est en 2019 que le bâtiment aurait été classé – j’ai cru un moment qu’elles allaient être dans le futur, mais apparemment non ? Je dois vous avouer que je n’ai probablement pas tout compris aux brochures de journaux qu’elle lit, la fatigue étant toujours là. Et puis, à ce moment-là, elle entend la voix d’Harry qui l’appelle et lui dit de rentrer à la maison. Fiévreuse, elle suit la voix et se retrouve à manquer de se faire écraser par un taxi dans la rue. Heureusement, c’est à ce moment que ses sœurs tombent sur elle.

Bon, avant ça toutefois, Mel, elle, trouve une boutique de magie, comme par hasard tenue par une vendeuse super sexy avec qui le flirt est évident. Elle récupère son portable, mais malheureusement, Harry est injoignable. Inévitablement. Elle préfère alors chercher à voler la carte d’accès de la guide censée lui faire la visite des lieux, de manière à accéder à une zone restreinte pour le personnel autorisé uniquement. Soit.

Enfin, Maggie découvre que les lieux sont super bizarres, avec un type qui refuse de lui parler, puis un coach sportif qui peut lui apporter une trousse de premiers secours. C’est exactement ce qu’elle cherche, alors ça tombe bien. Jordan est toutefois rapidement méfiant de cette fille étrange (Jordan, c’est le coach, hein), mais il finit par se laisser convaincre que sa sœur est peut-être en danger pour de vrai.

C’est tant mieux, parce que c’est le cas. Non seulement Macy manque de se faire renverser, mais en plus, le poison se répand sur tout son corps et elle se met à avoir des hallucinations d’un Harry plus méchant, ou en tout cas plus sombre et posé, dirons-nous. Celui-ci ne lui dit pas grand-chose d’utile avant qu’elle ne se réveille et qu’un petit sortilège en espagnol révèle la porte vers le QG magique. Donc elles n’ont plus de pouvoir, mais répéter en espagnol qu’on veut découvrir le chemin magique suffit à faire apparaître une porte ? J’ai raté quelque chose ? Ce sort semble avoir un effet unique en plus, parce qu’elles ne le réutilisent pas plus tard dans l’épisode quand elles sont confrontées au même problème.

Dans le QG et sur une étrange mappemonde magique, des lumières rouges mettent alors à s’allumer. Les filles décident de suivre l’instinct de Maggie et d’appuyer sur un bouton rouge qui… ouvre un nouveau portail, vers le Vermont cette fois. Les filles se retrouvent devant un Bed & Breakfast magique, parce que les portails font bien les choses. Bon, c’est ce que Maggie espère en tout cas.

En pratique, c’est un peu plus chelou que ça ce qui leur arrive : le bed & breakfast est plein de rats et de sorcières pendues. Il y en a deux, et elles sont mortes parce qu’elles sont sorcières. Sur les cadavres, Mel retrouve une des fléchettes de l’assassin et avant d’avoir bien le temps de savoir de quoi il retourne, les filles sont interrompues par une cliente de l’hôtel qui se fait tuer par les rats. Ah oui, les rats se transforment en démons, évidemment.

Quant à Macy, son cas ne s’arrange pas : elle entend toujours des voix, mais en plus, elle développe des pouvoirs démoniaques. Elle peut ainsi jeter des flammes et tuer le deuxième démon. Le premier ? C’est Mel qui s’en est chargé avec une bombe répulsive, évidemment vide pour le deuxième. C’était assez drôle à voir quand même.

Bon, jeter des flammes, ça épuise Macy qui s’effondre au sol, le poison de l’assassin ayant définitivement un effet certain sur elle. Elle se retrouve avec des veines noires jusqu’au visage. Heureusement, cette fois, Harry la sent et vient pour la soigner. On n’a pas vraiment le temps pour les explications que les sœurs et Harry sont déjà poursuivies par un démon.

Ils se retrouvent vite à l’endroit où le portail s’était ouvert pour les emmener dans ce bed & breakfast, mais elles ne parviennent pas à l’ouvrir. Comme je le disais plus haut, elles n’essaient pas l’espagnol, cette fois, mais se sentent complètement coincées. Macy décide donc de menacer le démon, ce qui lui permet de découvrir qu’il se sent en guerre.

Ouep, il a bien l’intention de tuer toutes les sorcières. Charmant. Heureusement, Maggie comprend que la bille qu’elle a récupéré dans le QG avant de franchir ce portail est probablement ce qui permet de rentrer au QG. Comme c’est le cas, les sœurs s’en sortent, Harry aussi et le démon… ben, aussi, mais il reste dans le Vermont, lui.

Au QG, Harry étant de retour, on peut enfin avoir des informations sur ce qu’il se passe : ce QG est un endroit secret pour les Fondateurs en cas de menaces vraiment importantes. Et comme c’est pour les Fondatrices, il s’est ouvert à la destruction du Livre des Ombres, qui appartenait à la mère des filles, Fondatrice. Allez, on va dire que je l’avale cette trouvaille un peu grossière.

Par mesure de sécurité, elles n’ont plus de pouvoir pour être intraçables (super la sécurité), mais Macy a ses pouvoirs de démons, évidemment. C’est une jolie idée de la part des scénaristes, et ça nous éloigne totalement de la série originale. J’aime beaucoup l’idée, franchement, ça semble être un peu le meilleur côté des idées bizarres de la saison 8.

Bon, nous n’avons donc plus de vraies Fondatrices dans la série, et Harry nous apprend ensuite que tous les points lumineux sur la mappemonde représente les sorcières, que quand c’est rouge elles sont en danger et surtout, surtout, que les êtres de lumière sont morts. Lui aussi est mort, d’ailleurs, mais bizarrement, il s’est réveillé dans sa tombe Et la série nous offre d’un coup un tout nouveau procédural : il n’y a plus personne pour protéger les sorcières, à part nos trois héroïnes sans pouvoir et leur être de lumière.

Malgré tout ça, la série nous fait croire que les sœurs hésitent sérieusement à reprendre une vie normale sans pouvoir. Macy balaye rapidement d’un revers de main cette idée idiote et les sœurs ont donc une double mission à présent : protéger les osrcières, retrouver l’assassin et le tuer.

Harry les mène alors chez elle, parce que la maison s’est évidemment téléportée avec elles (ça ne tient pas debout, l’assassin était là quand la maison s’est téléportée). Le cliffhanger nous révèle alors qu’Harry cache tout de même un secret sur le grand méchant du début de l’épisode : avant de mourir, il en a vu le visage et c’était… Harry lui-même. Oh le bordel !

> Saison 2

Supergirl – S05E01

Épisode 1 – Event Horizon – 11/20
Bim. On commence la saison en beauté avec déjà une note catastrophique, mais le premier mot qui me vient après le visionnage de cet épisode, c’est… Ridicule. L’écriture est foirée, le jeu des acteurs n’est pas à son top, on nous garde des prises ratées, les effets spéciaux sont immondes et tout ça fait que… j’ai énormément ri devant cet épisode. Ce n’était pas son but, mais mon dieu, meilleure tranche de rigolade de la saison pour l’instant. Il y avait tout de même une scène vraiment bien dans le tas, alors je n’ai pas le cœur à passer directement sous la moyenne… m’enfin, la saison va être longue !

> Saison 5


Spoilers

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How do you guys change so fast?

Oh. Mon. Dieu. Ce début d’épisode est déjà tellement triste tant c’est mauvais. J’ai l’impression qu’on a déjà atteint un nouveau niveau de nullité alors que la série partait de tellement loin… La première scène voit donc Lena décider de se venger de Kara en… la tuant ? Ca n’a aucun sens. Qu’elle soit triste, je veux bien, mais qu’elle envisage de tuer une super-héroïne juste parce que son égo est blessé, ça ne correspond pas au personnage.

Et puis, pendant la pause elle a réussi à nous construire une intelligence artificielle qui est capable de l’envoyer dans un monde virtuel où elle aurait la force de tuer Supergirl et sa nouvelle frange. Donc, non seulement les gens ne reconnaissent pas Kara juste à cause des lunettes, mais en plus personne ne fait le lien avec cette frange ? Je sais, on n’est plus à ça près.

Quand on retrouve Kara, elle est entourée de personnages aux yeux argentés. Ils sont tous connectés à un nouveau réseau social appartenant à la nouvelle entreprise pour laquelle Kelly bosse désormais : Obsidian North. Cela tombe bien, c’est dans le même bâtiment que Kara, ce qui fait qu’elles peuvent prendre un petit déj ensemble avec aussi J’onn, toujours détective privée, et Alex, définitivement en couple avec Alex cette fois.

La scène nous réintroduit tous les personnages assez rapidement, tout en faisant un peu de politique. Même ça, ça devient mauvais et caricatural : Kara nous balance qu’il y a une élection aux États-Unis et qu’on ne peut plus s’inscrire pour voter, juste pour refléter la réalité électorale. Ridicule est un mot qui résume bien l’épisode, et c’est pareil quand on nous réintroduit Brainy et Nia. Toujours en couple, ils se disputent sur des sujets idiots et Nia affirme à Brainy que la petite amie a toujours raison. Passionnant, comme vous l’imaginez si vous avez eu le bon goût d’arrêter la série et n’êtes là que pour suivre de loin ce qu’il se passe.

Qui dit nouvelle saison dit nouveau personnage : Andreas Roja a donc acheté Catco et se pointe au journal pour leur annoncer qu’elle en est la nouvelle éditrice-en-chef. Heureusement que juste avant ça elle a annoncé à James qu’elle était fan de son travail. Choquée par ce qu’elle apprend, Kara se précipite à son déjeuner avec Lena. Oui, je sais, elle sort à peine de son petit déj – elle dit littéralement qu’elle a parlé à Andrea Rojas trente minutes avant de voir Kara, ce qui veut dire qu’elle est restée un grand total de trois minutes au travail entre son petit déj et son déjeuner ; une sacrée journée !

Rassurez-vous, Kara ne prendra pas un kilo, elle ne reste pas manger à Lena, qui lui confirme la vente et « s’amuse » à constater jusqu’où va la trahison de sa meilleure amie. Pour sa défense, Kara allait lui dire toute la vérité quand elle a appris qu’une attaque avait lieu au musée où elle se retrouve à se battre contre un dinosaure.

Après le dragon de la saison dernière, c’est plutôt logique de passer aux dinosaures, j’imagine. Le seul problème, c’est que c’est hyper, mais alors vraiment hyper, mal foutu. Les effets spéciaux sont, pardonnez-moi du terme, dégueulasses. Le jeu des acteurs n’est même pas au point face à tant de médiocrité : ils ne regardent pas au bon endroit, sérieux ! Malgré tout, Kara se fait mettre KO par le dinosaure et a besoin de l’aide de J’onn pour s’en sortir.

Oh, celui-ci n’est pas très efficace, avec immédiatement une migraine. Le dinosaure se transforme en vaisseau spatial et s’enfuit, et Kara se retrouve avec une cape percée, ce qui est le plus grand drame de l’épisode pour Brainy. J’ai tellement ri ! Les effets spéciaux étaient tellement mauvais que la série en est devenue une comédie à mes yeux… Ca fait mal.

S’il n’y avait que les effets spéciaux encore… mais même l’écriture est foirée dans les grandes largeurs ! Ainsi, Andrea Rojas annonce à tous les employés de CatCo qu’elle a envie de changer la ligne éditoriale du tout au tout : plutôt que de proposer des articles politiques et chiants à lire, elle veut du fun. Et elle annonce à une salle de rédaction qui aime proposer des articles politiques… mais bon, ils sont en contrat pour trois ans, alors s’ils se barrent, Andrea utilisera une clause de leurs contrats pour s’assurer qu’ils ne puissent pas bosser pendant trois ans.

Les figurants ont l’air de pas mal s’en foutre, mais Nia est révoltée. Kara attend de devoir être confrontée à Andrea qui fait récrire son article par un étrange mannequin français apparemment incapable de savoir où regarder pour avoir l’air naturel. C’est la catastrophe, quoi.

Sinon, Kara reçoit aussi le prix Pullitzer pour son fameux article de la saison passée, ainsi qu’un cadeau de Brainy pour l’occasion : un nouveau costume, qui apparaîtra la prochaine fois qu’elle retirera ses lunettes. C’est un peu débile comme concept, parce que des lunettes, ça tombe parfois, surtout quand on est aussi maladroit que Kara. Pas de quoi s’inquiéter cependant, quand Kara retire ses lunettes devant Lena, il ne se passe absolument rien.

Oui, Kara retire ses lunettes devant Lena qui doit l’introduire pour recevoir son prix Pullitzer et tout ceci nous mène à une scène réussie. Il en fallait bien une dans l’épisode, et c’est à Melissa Benoist qu’on la doit. Elle finit en effet par enfin révéler à Lena son secret et la scène nous offre un bon panel d’émotions. Les excuses de Kara justifient son choix d’avoir menti à Lena et montrent surtout à celle-ci que Kara savait qu’elle lui faisait du mal, mais qu’elle ne le voulait pas.

Entendre Kara/Supergirl se dire égoïste suffit à ce que Lena change d’avis. Elle n’envoie finalement pas le dossier de presse qu’elle avait prévu pour révéler l’identité de Kara à Andrea, mais se contente de l’introduire pour le prix Pullitzer avec un joli discours sur la difficulté de dire la vérité. Elle est malheureusement interrompue par Midnight.

Ah oui, j’oubliais, Midnight, c’est le nom de la méchante de l’épisode, une ancienne criminelle arrêtée par J’onn dans une autre vie, mais libérée par un métamorphe qui leur veut du mal. Toute l’équipe a eu l’occasion de l’affronter une fois auparavant, mais ce fut un échec cuisant pour les deux camps avec la méchante s’enfuyant sans faire de vrais dégâts. Faut dire, Midnight ne savait pas trop comment faire un piège efficace de toute évidence.

Tout ceci mène à une bonne baston de tous nos super-héros (et Alex non-changée aha) contre Midnight au son de… Muse ? Mais WTF ? Il faut retenir que J’onn est envoyé dans le Vide par la méchante, rapidement abattue par Alex. Supergirl ne le laisse pas mourir autant et retourne le sauver. Et tous nos super-héros se retrouvent à être heureux de se voir sauvés sans remarquer que la grande méchante est une petite enfant qui les observe. C’est elle qui avait invoqué Midnight !

Sinon, la grande nouveauté de la saison, c’est donc que parce qu’elle avait une cape trouée, Brainy s’est dit que ce serait une bonne idée de faire porter un pantalon à Supergirl. Dans les trailers, je ne voyais pas trop le changement à vrai dire, mais je dois avouer que ça m’a fait bizarre de la voir en pantalon là… Si c’est bizarre, c’est surtout parce que ça fait vraiment pyjama l’ensemble du costume en bleu foncé. Ca manque de rouge, donc, mais je ne sais pas trop comment ils auraient pu le faire autrement. Allons bon, voilà que je me mets même à ne pas être fan de son costume !

La conclusion voit James démissionner – grâce à un speech de sa sœur d’ailleurs, Alex s’exploser la main contre un verre de bière quasi-vide (y a du progrès) et Nia confronter Brainy sur sa manière de vouloir lui faire des baise-mains plutôt qu’un vrai baiser alors que ça fait un mois qu’ils sont ensemble. Il s’en est passé des choses en un mois… Mais moi, j’adorais ce couple et maintenant, je suis blasé, sérieux.

La toute fin d’épisode révèle donc à J’onn que la petite fille est un métamorphe, mais pas n’importe lequel… C’est le frère de J’onn ! C’est à mourir de rire… surtout que J’onn affirme n’avoir jamais eu de frère. J’ai tellement ri de les voir se mettre à se battre.

Heureusement, il y avait une scène où Kara décide d’offrir à Lena la fameuse montre pour qu’elle puisse l’appeler comme les autres en cas de besoin. Malheureusement, l’épisode se termine sur Lena faisant un petit speech à Hope, son intelligence artificielle pour lui révéler que non, elle n’a pas pardonné à Kara. C’est débile et ça n’a pas de sens, mais c’est qu’on ne peut pas la comprendre car nous ne sommes pas des Luthor, voyez-vous ?

On finit donc sur une scène toujours aussi foirée où Lena donne un coup de poing à la caméra pour nous montrer qu’elle compte continuer à s’entraîner dans ses simulations pour battre Supergirl… Ouais, la saison va être longue.

> Saison 5

The Outpost – S02E10

Épisode 10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…

> Saison 2


Spoilers

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Gwynn, they made me kill my own father.

Comme d’habitude, je termine les hebdos de la semaine avec cette série à la qualité vraiment aléatoire. C’est mauvais, tout simplement, mais j’ai aimé le début de saison, alors j’ai espoir chaque épisode que ça reparte sur de bons épisodes. Malheureusement, ça n’en prend pas le chemin dès les premières secondes : Garret parvient en effet à s’échapper de sa prison, comme vu la semaine dernière. Pourtant, l’épisode s’en tire bien ensuite.

Comme cela n’était apparemment pas suffisant, il parvient ensuite à escalader la muraille, passer par les toits et se rendre dans la chambre de Gwynn. Vraiment, la sécurité de l’Outpost, elle ne me fait pas rêver du tout. Celle qui rêve, en revanche, c’est Gwynn. Je ne comprends pas bien comment c’est possible, mais elle pionce tranquillement alors que Garret vient la tuer, épée en main. Au dernier moment, il est pris de remords de sa relation avec elle, puis de doute sur ce qu’il a appris au Prime Order.

Grâce à un portrait de famille véritable de Gwynn, il découvre qu’elle n’a en fait jamais été défigurée et qu’elle disait probablement la vérité depuis le début. Il décide donc de se suicider, perturbé par tout le mal qu’il a fait, mais c’était sans compter sur Gwynn qui se réveille au plus mauvais moment pour l’empêcher de se tuer. Zut.

On notera qu’elle n’est pas flippée du tout de retrouver le prisonnier dans sa chambre. C’est donc là qu’elle choisit de l’interroger au lever du soleil. Elle ne s’émeut pas particulièrement de tout ce qu’il raconte, ni de la mort de Cedric d’ailleurs, mais choisit tout de même de faire en sorte de lui rendre sa liberté. Mouais. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle oublie vite son baron et futur époux, préférant embrasser Garret, avant de le repousser, parce que quand même, ce n’est pas très sérieux tout ça.

Ainsi donc, Garret est libre et sa deuxième action, après avoir embrassé Gwynn est de rendre visite à Janzo, qui lui est toujours sous surveillance. La logique de Gwynn n’a aucun sens et même Janzo s’en rend compte, c’est dire ! Evidemment, Garret cherche Talon, et c’est pour cela qu’il vient voir Janzo. Celui-ci s’en amuse bien : pensant qu’il veut d’abord une amante, avant de comprendre qu’il cherche sa revanche et de l’envoyer sur les traces de Talon et Zed. Mouais. Au lieu de s’y rendre, Garret préfère parler avec Tobin le lendemain, mais bizarrement, le baron n’a pas trop envie de lui taper la causette. Dingue, non ?

Juste après ça, Janzo remarque un deal qui a lieu au beau milieu de la taverne, et il ne vit pas spécialement bien, car il reconnaît son frère. Il le suit donc et découvre que sa mère continue de fabriquer du colipsum depuis tout ce temps, et avec des Plaguelings en plus. Loin de se démonter, Elinor décide de tout révéler à Gwynn, comme le veut Janzo, car elle a soudainement une idée pour sauver l’Outpost. Comme elle vend du colipsum aux gardes qui encerclent leur avant-poste, elle songe en effet à leur envoyer quelques plaguelings pour les transformer avant qu’ils n’attaquent et ne tuent leurs hommes.

C’est un joli plan de guerre, mais elle révèle donc au passage qu’elle est en train d’enfreindre tout un tas de lois. Cela n’a pas l’air de gêner Gwynn outre mesure. Au contraire, elle décide d’appliquer son plan pendant la nuit, bien sûr orageuse. Les plaguelings n’ont pas de mal à s’infiltrer dans le camp ennemi et même s’ils ne sont pas nombreux à venir de l’Outpost, ils sont nombreux dans la forêt.

Garret découvre ce plan alors qu’il se déroule, et il le trouve brillant. Il faut bien reconnaître que c’est une bonne utilisation de la mythologie de la série.

Au petit matin, la reine elle-même se rend dans le campement ennemi en compagnie de Tobin, histoire de voir un peu ce qu’il reste de l’armée qui menaçait de les tuer. Et il ne reste pas grand-chose : Tobin retrouve ainsi son cousin Milus, évidemment infecté, et le tue pour de bon cette fois. Cela lui permet donc de récupérer ses terres et ses hommes, et un rapide discours suffit à faire en sorte que tout le monde lui prête allégeance. C’est beau.

Gwynn ramène ainsi à l’Outpost les quelques survivants, même s’ils sont possiblement infectés. Et elle tombe alors sur Garret, alors qu’elle est en compagnie de Tobin. Comme un lycéen, ce dernier marque son territoire en prenant la main de la reine, pour être sûr que les choses soient claires pour Garret. De toute manière, il a juste envie de se barrer maintenant. Et tant pis s’il a failli tuer la reine peu de temps avant.

On le laisse donc partir. Il faut alors passer à l’étape suivante pour la série : Elinor vient enguirlander Janzo qui ne s’est pas gêné pour la balancer à Gwynn et pourrait tout de même s’excuser pour cela, d’après elle. Ce n’est pas trop l’avis de Janzo, mais ils sont rapidement distraits de cette dispute quand Elinor se fait mordre par un Plaguelings absolument pas discret que Janzo aurait dû mieux surveiller.

Cela rebooste évidemment Janzo dans son désir de trouver un antidote, et il progresse donc à apprendre l’existence d’une racine consommée par les Plaguelings qu’il a réussit à guérir. Malheureusement, le premier test qu’il fait mène à la mort du Plagueling dont il se servait comme cobaye. Cela plaît moyennement à Elinor.

Pendant ce temps, Talon se prend pour Arrow avec son arc et sa capuche verte. C’est toujours en compagnie de Zed qu’elle poursuit son chemin. Ils arrivent ainsi dans une grotte hyper sombre et comme il fait beau et chaud aujourd’hui, je suis navré de vous dire que je ne voyais pas grand-chose – et que ça ne m’intéressait pas plus que ça de voir ce qu’il se passait.

Bon, concrètement, ils trouvent dans cette grille plus de « magie », avec la grotte entière qui réagit à la présence de la clé, révélant une sorte d’autel dans lequel mettre des objets… ou simplement retrouver un insecte qui pique Zed. Talon le laisse faire tout ce qu’il veut, alors qu’il est rapidement évidement qu’il lui cache des informations : ainsi, la piqûre d’insecte lui offre un Kinj, rien que ça. Alors, la mythologie de la série se développe à la convenance des scénaristes : ce n’est pas un Asterkinj capable d’ouvrir des portails, mais juste un des six kinj, aux pouvoirs encore incertains.

Zed ne sait pas comment l’utiliser, mais il se sert de Talon pour obtenir des informations sur son fonctionnement. Et Talon, elle fait quoi ? Elle lui donne toutes les infos dont il a besoin, sans se méfier. Je sais qu’il a gagné sa confiance, notamment en couchant avec elle, mais quand même ! Il doit faire ça bien, cela dit, parce que Talon recommence et passe la nuit avec lui. Leur réveil de l’épisode précédent n’a pas l’air de trop les déranger : ils se rendorment en pleine forêt, toujours sans monter la garde, même s’ils sont proches de la frontière des Greyskins. Cela fait un moment qu’on ne les a pas vus, eux !

Bon, les scénaristes nous révèlent ensuite rapidement que Zed a menti à Talon… Quel choc ! Il tombe par hasard sur quelques humains et on découvre alors que son Kinj lui permet de les contrôler à distance : il peut faire faire ce qu’il veut à qui il veut. C’est un pouvoir que j’aime déjà beaucoup dans Preacher et qui pourra s’avérer utile pour la suite. Il y a tout de même un grand problème : Zed n’aime pas les humains et Talon le ramène auprès de Gwynn. C’est gênant. Heureusement, elle prend la peine de faire une sieste (??) alors qu’ils sont censés être pressés de rentrer, et ça permet de faire revenir un Greyskin dans la série pour tenter de la tuer.

Zed le voit faire et utilise son Kinj pour éviter que le Greyskin ne tue Talon. Celle-ci comprend alors que Zed la manipule et n’aime pas beaucoup l’idée. Elle n’est pas au bout de ses peines, parce qu’évidemment, Zed utilise à nouveau son Kinj, cette fois sur Talon. De manière prévisible, c’est inefficace, car elle est protégée par l’Asterkinj. Le prenant très mal, elle entame un duel avec Zed, qu’elle perd. Zed n’a pas l’intention de la tuer, cependant, et Talon en profite pour reprendre le dessus, puis l’envoyer à travers le portail. Sympa. Elle finit l’épisode en étant une fois de plus blessée et seule. La routine, donc.

De son côté, Naya arrive enfin chez les grands méchants et demande à parler à Dred… qu’elle découvre ainsi en prison. Cela ne l’empêche de venir lui expliquer qu’elle est heureuse de le voir en prison, puis demande à retrouver sa famille. Dred lui avoue donc qu’il les a tués il y a bien longtemps, forcément. C’est franchement sans surprise, mais Naya l’est quand même. Bon, elle n’est pas si effondrée que ça : Janzo l’avait prévenue après tout.

En revanche, elle apprend de lui que les gardes du Prime Order ont organisé une marche militaire sur l’Outpost. À défaut d’avoir le temps de prévenir ses amis devenus ennemis à la révélation de sa trahison, elle peut au moins tuer Dred. Il était temps, et c’était chouette à voir – cela dit, elle ne reste pas jusqu’à son dernier souffle, alors le doute persiste.

Kinj

Asterkinj