Agents of S.H.I.E.L.D – S06E02

Épisode 2 – Window of Opportunity – 16/20
Bon, je crois qu’on est parti sur une première mi-saison qui n’a pas fini de jouer avec mon sentiment de frustration. Si j’aime bien l’histoire générale qui se développe, j’ai encore du mal avec certains nouveaux aspects de la série, dont je trouve l’ensemble bien, mais lent par rapport à mes envies. Du coup, j’aimerais bien avoir déjà la possibilité de voir l’épisode 3 parce que j’ai l’impression qu’on m’a privé de ce que je voulais voir être développé aujourd’hui.

Saison 6

02.jpg

People fantasize about doing something heroic in times like this.

Rien ne vaut un samedi matin qui commence tranquillement par un épisode de cette série et par un nouveau Coulson rasé de près qui n’hésite pas à changer les lunettes de soleil qu’on lui connaît pourtant en dévalisant avec ses nouveaux amis un magasin. C’est plutôt sympathique à voir, avec un joli plan séquence, et une musique qui nous renvoie dans les pires films des années 90 – il est clairement suggéré qu’on a affaire à un gang de bikers, sérieux, même s’ils ont un camion invisible.

En fait, comme pour Ward, personne ne semble prêt à dire au revoir à l’acteur, mais c’est étrange ce changement de rôle. Nos nouveaux méchants viennent d’un autre monde en tout cas, c’est très clair ; et ils sont à court d’un objet dont ils ont besoin.

En effet, c’est celui qui était coincé dans le mur qui devait l’emmener, alors ben, ils sont fichus. Il y en a donc un qui se rebelle, et je trouve qu’on passe bien beaucoup de temps avec ces méchants qui n’arrivent pas encore à me motiver. Je n’aime pas bien leur introduction pour l’instant, mais c’est parce que j’ai le problème de préférer les scènes d’équipe.

En plus, cette semaine, ils remplacent clairement les segments qui étaient consacrés à Daisy et Jemma la semaine dernière, alors je suis frustré. Heureusement que Clark Gregg est vraiment un bon acteur et qu’il nous vend bien son nouveau personnage. C’est nécessaire, parce que les scènes sont moins convaincantes, avec sa nouvelle équipe qui s’amuse à voler une casse puis une bijouterie. On notera que leur religion est qu’on ressuscite tous, parfois en papillon.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, l’agent Fox est bel et bien mort, et je trouve ça sacrément dommage. Il aurait pu être un bon ajout à l’équipe, mais non, il faudra se contenter de Keller. Ce dernier est triste de la mort de son co-équipier, qu’il avait fait embaucher. Yoyo s’occupe donc de le réconforter, ce que tout le monde sait bien, même Mack. Quant à May, elle change d’avis sur le comportement à adopter face à cette nouvelle relation.

Ben oui, de son côté, Melinda est assez traumatisée d’avoir vu Coulson, mais c’est Melinda May : elle garde sa poker face habituelle quand Mack prend la décision de ne pas en parler à l’ensemble de l’équipe. Ils en parlent toutefois au nouveau scientifique qui soupçonne un possible retour des LMD. Bon, ce serait trop simple, on sait bien que ce n’est pas ça. Le scientifique apprend ensuite le vieux délire d’Haiti et soupçonne que Coulson a pu ressusciter une seconde fois, voire qu’il n’est jamais mort.

May le prend mal, parce qu’elle sait qu’il est mort, mais pourtant, les preuves scientifiques sont contre elles : le nouveau méchant à un ADN 100% compatible avec celui de Coulson. Gênant. May est clairement perturbée au point d’en perdre un instant sa poker face, ce qui fait que le nouveau s’interroge sur sa relation avec Coulson. Mouais, il ne m’accroche pas plus que ça pour le moment.

May et Yoyo sont en tout cas envoyées sur la piste de ce nouveau Coulson, apprenant bien vite qu’il est en train de cambrioler une bijouterie. Et comme les méchants utilisent un portail, elles se retrouvent bien bêtes quand elles sont juste bloquées devant le coffre-fort où les méchants sont à la recherche de cristaux, de manière à créer d’autres portails.

Loin d’être bête, May comprend qu’ils ont ouvert le portail vers un endroit déjà visité, et elle retourne à la casse où elle découvre bien vite le camion invisible. C’était facile dis donc. May se retrouve donc à se battre avec un premier homme de l’équipe des méchants, qu’elle met KO rapidement, puis avec le plus fort des deux, qu’elle parvient à assommer également.

Cela lui offre la possibilité de libérer l’otage, mais elle se retrouve à se battre face au plus fort des deux et à la cinglée des énergies spirituelles… Puis face à ce nouveau Coulson qu’elle appelle par son nom. Cela suffit à buguer le méchant qui dira ensuite que ça lui rappellera quelque chose… mais comme il y a toujours une histoire de portail, May se fait finalement dégager du camion bien rapidement. C’était absolument génial comme combat cette histoire de portail, ça permettait de bonnes choses et j’ai bien aimé. Et puis, on avançait un tout petit peu dans l’histoire, à une vitesse d’escargot.

Et en parlant d’escargot, dans l’espace, nous retrouvons Fitz, ses nouveaux yeux et sa nouvelle langue dans un vaisseau qu’il tente de réparer. Tout ça est bien mystérieux quand même : il s’est infiltré dans un vaisseau où personne ne sait qu’il est terrien et où il a du mal à se faire passer pour un alien comme un autre, puisque ses nouveaux compagnons bouffent des escargots de l’espace et qu’il n’arrive pas à cacher son dégoût face à ceux-ci. Il se fait donc rapidement griller par une autre extra-terrestre qui le démasque et retrouve Enoch, caché dans les canalisations.

À eux deux, ils essayent donc de négocier leur survie alors qu’ils sont condamnés à mort, et ils y arrivent en échange d’un travail gratuit de réparation du vaisseau. Ils se mettent donc au travail, ce qui permet d’apprendre qu’Enoch est celui qui a appris la langue extraterrestre à Fitz, toujours obsédé à l’idée de retrouver Jemma, à un moment lointain dans le futur. Tout n’est pas perdu donc.

Ils font tellement bien leur boulot, cela dit, que le dirigeant du vaisseau envisage de tuer tout son équipage pour ne garder que ces deux esclaves bien plus efficaces. Ce n’est pas trop la volonté de Fitz pour le coup et il s’arrange avec Enoch pour venir à bout de Viro, le capitaine du vaisseau, et pour sauver l’équipage, qui deviennent de nouveau alliés.

Le problème, c’est que cela force Fitz à changer de cap : plutôt que de se rendre sur la planète capable de l’aider à se rendormir et attendre de retrouver Jemma, il décide d’emmener l’équipage sur une planète où ils seraient en sécurité. Ce changement de cap se fait bien sûr quelques instants seulement avant que ne débarque le vaisseau de Jemma, persuadée qu’il est là et n’hésitant pas à trahir ses équipiers. La frustration est réelle, c’est un bon point pour cet épisode et ce cliffhanger…

Saison 6

Agents of S.H.I.E.L.D (S06)

Synopsis : La fin de saison 5 a failli servir de series finale, il est donc de difficile de savoir exactement où cette saison 6 raccourcie nous mènera. Deux choses sont sûres : Coulson mourant est sur une île déserte avec May, le reste de l’équipe, dirigée par Mack, part dans l’espace à la recherche de Fitz cryogénisé (et Enoch) coincés dans un vaisseau qui l’emmène vers un futur qui n’existe plus depuis que la boucle temporelle est brisée (même si je ne saurais jamais vraiment pourquoi). Et Deke ? Mystère.

Saison 4 | Saison 5 | Saison 6

24.jpg

Pour commencer, j’ai super hâte de retrouver le casting et les personnages que j’adore, mais j’ai aussi une énorme appréhension de voir ce que la série va proposer. Sa fin de saison 5 m’a fait l’effet d’un pétard mouillé : c’était génial du côté de la construction des personnages, mais ils se sont foirés sur l’intrigue temporelle. Depuis, Endgame m’a apporté contre toute attente de légers éclaircissements sur la conception du temps (et des voyages dans le temps) dans le MCU, mais les deux derniers films Avengers m’ont aussi créé des attentes qui risquent d’être déçues.

Je suis donc impatient de voir ce que cette saison va explorer, puisque je n’en ai pas vu la moindre image, ni rien lu dessus ; mais ouais, j’ai peur d’être déçu par certains choix. Il n’est pas toujours évident d’être un sériephile qui réfléchit trop aux 150 pistes théoriques possibles.

Une chose est sûre : les agents du S.H.I.E.L.D m’ont énormément manqué ces derniers temps !

Note moyenne : 18/20

S06E01 – Missing Pieces – 16/20
C’est toujours un Plaisir de retrouver ce casting et ces personnages, mais du côté de l’intrigue choisie, je reste pour l’instant sceptique. Il y a beaucoup de bonnes choses, un truc qui me dérange dans la chronologie, et des décisions encore peu évidentes à comprendre. J’ai hâte de voir ce que donnera la suite, parce que c’est difficile de se faire une idée sur un seul épisode.
S06E02 – Window of Opportunity – 16/20
Bon, je crois qu’on est parti sur une première mi-saison qui n’a pas fini de jouer avec mon sentiment de frustration. Si j’aime bien l’histoire générale qui se développe, j’ai encore du mal avec certains nouveaux aspects de la série, dont je trouve l’ensemble bien, mais lent par rapport à mes envies. Du coup, j’aimerais bien avoir déjà la possibilité de voir l’épisode 3 parce que j’ai l’impression qu’on m’a privé de ce que je voulais voir être développé aujourd’hui.
S06E03 – Fear and Loathing on the planet of Kitson – 20/20
Oui, je sais, cet épisode a exactement le même défaut que la semaine dernière et pourtant j’y mets 20. Ce n’est pas (totalement) de la mauvaise foi : je note de manière subjective et cet épisode se concentre sur mes personnages préférés, avec autant d’humour que de tension. C’était un excellent épisode que j’ai adoré découvrir, alors hop, pas de chichi, note maximale largement méritée !
S06E04 – Code Yellow – 19/20
Même si et épisode est censé se concentrer sur les intrigues qui me bottent le moins, force est de constater que la série a réussi à me raccrocher malgré une structure de saison particulière. Comme le précédent, cet épisode est une vraie réussite d’écriture, avec une bonne dose d’humour au milieu de l’action. En plus, je connais une co-productrice qui ne s’est jamais autant éclaté que dans cet épisode.
S06E05 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.
S06E06 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.
S06E07 – Toldja – 17/20
Cet épisode aurait dû avoir une bien meilleure note (si, si), mais la fin n’était pas du tout à mon goût, comme vous le verrez en lisant la critique. Il y a également des scènes dont la série fait l’économie alors que j’aurais aimé les voir… mais bon, heureusement, l’ensemble reste toujours très bon. C’est l’avantage d’une série où l’on aime à peu près tous les personnages.
S06E08 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !
S06E09 – Collision Course (Part Two) – 19/20
Tout vient à point à qui sait attendre et cet épisode m’a vraiment redonné des frissons à me rappeler ce que j’adorais tant dans la série. C’est véritablement une deuxième partie et elle agit en tant que telle, apportant la conclusion attendue la semaine dernière. Pour autant, il reste encore quelques épisodes à cette saison, et ils promettent d’être les meilleurs… car oui, je sais qu’ils peuvent encore faire mieux que ça !
S06E10 – Leap – 19/20
Oh lala, cet épisode réunit vraiment un grand nombre des ingrédients que j’adore tant dans cette série… et dans ce que je regarde en général. C’est un excellent épisode : je me suis fait balader par moments, j’ai eu des surprises et j’ai eu des réponses que je n’avais pas réussi à théoriser jusque-là alors que tous les éléments étaient là depuis le début (et même avant ?). Une fois de plus, c’était top, je regrette juste l’isolement d’un personnage pendant une partie de l’épisode, sinon, ce serait un 20.
S06E11 – From the Ashes – 18/20
Je me retiens de trop monter la note, parce qu’une partie de l’épisode était moins bonne que l’autre, mais franchement, il y a des scènes dans cet épisode qui m’ont collé des frissons. Et pas qu’un peu, d’ailleurs. La fin de saison promet d’envoyer du lourd, comme d’habitude, mais pas besoin d’attendre d’en arriver là, apparemment…
S06E12 – The Sign – 19/20
C’est encore un épisode complétement dingue qui nous est servi là et qui pourrait même faire office de fin de saison tant il s’y passe plein de choses. Je suis comme chaque semaine complètement dans l’ambiance et la montée de tension se fait progressivement dans l’épisode, même si je pensais qu’on était déjà au max la semaine dernière. Les conséquences de tout ce qui a été mis en place cette saison se font ressentir en tout cas, et c’est tant mieux.
S06E13 – New Life – 20/20
Avec un titre pareil, j’aurais dû m’attendre à certains des rebondissements de cet épisode, mais alors là, la série m’a complétement bluffé avec des twists que je n’attendais pas du tout. La conclusion de la saison est à la hauteur de ce que j’en attendais. Je l’ai largement préférée à celle de l’an dernier, que tout le monde avait pourtant adoré, et j’ai maintenant très envie d’être l’an prochain pour la septième et dernière saison.

Saison 4 | Saison 5 | Saison 6

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E01

Épisode 1 – Missing Pieces – 16/20
C’est toujours un Plaisir de retrouver ce casting et ces personnages, mais du côté de l’intrigue choisie, je reste pour l’instant sceptique. Il y a beaucoup de bonnes choses, un truc qui me dérange dans la chronologie, et des décisions encore peu évidentes à comprendre. J’ai hâte de voir ce que donnera la suite, parce que c’est difficile de se faire une idée sur un seul épisode.

Saison 6

01.jpg

We just want to bring him home.

Oh lala, le résumé de la saison précédente partait un peu dans tous les sens je trouve, je m’attendais à mieux ; ça va que je connais super bien la série et ce qu’il s’est passé il y a un an et demi, car on avait du mal à suivre, je trouve.

La saison reprend là où je voulais : par Fitz congelé. J’espérais naïvement que l’on verrait directement Jemma le retrouver, mais non : il est question d’un changement incertain de la timeline, avec le vaisseau qui explose au milieu de l’espace et Enoch qui n’est pas sûr des chances de survie de son protégé. C’est gênant.

Et la série nous balance ensuite dans l’espace, un an plus tard seulement ? Oula. J’avais vu passer un tweet disant qu’ils ne tiendraient pas compte d’Avengers, et je suis franchement déçu que ce soit le cas : un an plus tard, mais avec tout le casting annoncé ; les choses sont claires, Thanos a claqué des doigts, mais tout le monde a survécu. C’est dommage, parce que la série avait toujours été super proche du reste du MCU et là elle s’en éloigne d’un coup, alors même que la bataille de New-York avait lieu en fin de saison 4 et que l’on a attendu la sortie d’Endgame pour cette saison 6… tant d’attente brisée ! Ne sachant pas quand serait diffusée la saison 6, les scénaristes ont pris la décision de la situer dans la chronologie avant le claquement de doigt… mais ça n’a pas de sens de la faire se dérouler un an après la bataille entre Iron-Man, Spiderman, Doctor Strange et les hommes de main de Thanos à New-York, mentionnée en fin de saison 5.

Bon, cette incohérence ne gâche pas mon plaisir de l’épisode, heureusement, même si ça l’affecte un peu. Ainsi, Piper est encore en vie, et Davis aussi : ils se débrouillent comme ils peuvent pour que leur vaisseau ne soit pas détruit. Ils sont clairement dans une drôle de mission et atterrissent sur une base de la planète D’Rilliance, sans autorisation de la planète, mais avec celle de Daisy. Celle-ci est à l’arrière du vaisseau, partiellement blonde, et attend le comité d’accueil.

Les extra-terrestres finissent par arriver et ils sont hostiles… jusqu’au moment où ils découvrent qu’ils ne font pas le poids parce qu’ils sont face à Quake, qui a sa petite réputation. On découvre nous même que tout ça ne sert qu’à récupérer Fitz : Simmons sort de l’ombre et cherche des informations sur cette version de son mari avec qui elle n’est pas encore mariée.

Elle est clairement prête à tout, et elle continue d’explorer son côté sombre notre Simmons. Elle utilise ses connaissances pour torturer un alien qui est celui qui a retrouvé le vaisseau de Fitz avant elles. Oui, les filles ont connaissance du vaisseau à moitié détruit de Fitz et Enoch, et elles espèrent bien retrouver Fitz malgré tout. Après tout, c’est la destinée de Fitzsimmons qui est en jeu, et Daisy n’en veut plus à Fitz de l’avoir torturée, puisque c’est une autre version de lui qui a été si loin (celui de la saison 5).

Bref, les filles, toujours avec Davis et Piper, retrouvent vite le caisson de cryogénisation de Fitz dans cet épisode (bon, ça fait un an qu’elles sont dessus quand même) pour mieux découvrir qu’il est vite et ne contient que trois petites traces de sang. Gênant : il s’est donc barré ?

Nos quatre héros sont donc bien embêtés, parce qu’ils n’ont plus aucune piste pour retrouver Fitz. Ils sont en pleine dépression et Daisy a envie de rentrer à la maison cette fois, et ça soulage Davis et Piper qui ont été drôlement fidèles pendant un an. Jemma ? Elle s’enferme dans le caisson (ça ressemble fort à un coffre de toit non ?) pour mieux pleurer l’absence de Fitz. Ils ont vraiment tout vécu, mais Jemma s’apprête à vivre le pire cette fois.

En effet, alors qu’elle trouve un nouvel indice en trouvant le nom d’une planète écrit en langue alien, parce que oui, elle parle des langues alien désormais, à l’intérieur du caisson, elle découvre que le reste de l’équipe n’est pas prête à la suivre pour une virée supplémentaire au fin fond de l’espace. Tu m’étonnes ! Davis a même un enfant, pas étonnant qu’il ne veuille pas rester dans l’espace.

Et alors que Piper, Davis et Daisy essayent de convaincre Jemma de repasser par la Terre avant une nouvelle expédition qui selon moi n’a pas trop de sens (parce que non, Fitz ne sait pas lire l’extra-terrestre lui), nous découvrons que Daisy s’amuse à semer la destruction et la peur partout où ils passent, pour s’éviter des ennuis même s’ils ne sont plus que quatre. D’un côté, c’est malin, de l’autre, ils se font forcément des ennemis comme ça.

Et cela ne manque pas : les alarmes du Zéphyr se mettent soudainement à fanfaronner à l’approche d’un vaisseau de la Confédération, qui est apparemment à leur recherche, même si on ne sait pas ni qui, ni ce que c’est. En tout cas, ça fait assez peur au quatuor pour qu’ils se remettent tous à bien s’entendre et bosser comme il faut pour ne pas se faire repérer.

Ce n’est malheureusement pas le cas, mais dans le chaos qui s’ensuit, Simmons prend la décision d’entrer les coordonnées non de la Terre, mais de la planète sur laquelle elle espère retrouver Fitz. Sympathique…

Sur Terre, au Phare, Mack est toujours en charge du S.H.I.E.L.D et c’est plutôt chouette à voir, même si on se retrouve au milieu d’une intrigue à laquelle on ne comprend pas tout d’un coup. Déjà, il faut noter que le S.H.I.E.L.D est plein de nouveaux agents, c’est comme en saison 2 ; avec l’ajout de plein de nouveaux personnages. Je retiens surtout ceux mis en avant : Keller, qui sert de co-pilote à May (zéro mention de Coulson, bien sûr) et Fox, qui semble être l’agent un peu boulet à qui on finira par être attaché.

Du côté de ceux que l’on connaît : May est donc toujours pilote de vaisseau, Yoyo est encore en vie. Toutes les deux bossent sous la direction de Mack à traquer des événements surnaturels (qui ne sont pas des anomalies, ouf) assez improbables, avec un type, Jaco, qui sort de nulle part à travers un mur sur un terrain de basket. Cela sent bon le portail spatial et/ou temporel. Et d’après Keller, ces portails apparaissent sur des lignes Ley. Bien.

Coulson ? Il donne toujours des conseils à Mack : il a eu la bonne idée de lui laisser un hologramme de conseils alors que May se charge du recrutement depuis la mort de Coulson, un an plus tôt. Il y a toutefois des choses que l’on ne sait pas encore sur cette année d’absence de nos écrans, du genre, Yoyo et Mack ne sont plus en couple, ce qui explique pourquoi Yoyo semble rire des blagues de Keller. En s’entraînant avec May, elle se voit même recevoir le conseil de le draguer de la part de May (oui, oui, pour de vrai)… sauf qu’elle est en fait déjà en couple avec. Elle a juste besoin de temps pour s’ajuster à tout ça, apparemment.

Mack ? Il s’est enfermé dans le boulot, bien sûr, mais aussi dans la bière : c’est sa manière à lui de ne pas perdre le contact avec l’humanité, apparemment. C’est aussi l’occasion pour May de lui présenter le Dr Marcus Benson qu’elle voudrait voir prendre la tête d’un département du S.H.I.E.L.D. Je n’accroche pas trop au personnage pour l’instant : il est présenté comme un cerveau, certes, mais aussi comme un alcoolique qui n’a plus grand-chose à faire de sa vie. Ce que lui propose Mack ? Les aider dans leurs affaires tout en permettant de recréer l’Académie, parce qu’il faudra bien recruter de nouveaux agents un jour ou l’autre.

Je ne sais pas, mais la scène m’a plutôt ennuyé qu’autre chose. C’est peut-être parce que Mack et May sont les personnages que j’aime le moins dans le casting ; mais c’est tout le problème d’avoir l’excellent duo Jemma/Daisy. Bon, ce docteur est assez utile pour examiner un homme coincé dans un mur, un pote de Jaco, qui, même sans cœur, a encore de quoi vivre pour leur annoncer l’arrivée de Pachakutiq. Allons savoir ce que c’est ! Un autre rebondissement leur permet de découvrir un compte à rebours et les coordonnées de l’arrivée d’un nouveau voyageur, alors que nous en découvrons désormais trois qui travaillent ensemble à aller récupérer un dernier voyageur. Désolé, mais moi, j’espérais que ce serait Deke.

En tout cas, ces voyageurs ne sont pas nos meilleurs amis : ils détruisent totalement un musée d’Indiana, sans hésiter non plus à mettre en danger la vie de Keller, May, Fox et Yoyo. Les communications sont complétement coupées, alors Mack ne sait pas qu’ils survivent, et il ne sait pas non plus qu’un camion surgit cette fois, manquant de renverser May. L’homme qui en sort n’est pas Deke, mais… Coulson. C’est vrai que lui non plus, on ne l’avait pas encore vu. C’est improbable comme rebondissement, mais ce Coulson n’est pas celui que nous connaissons : il tire ainsi sur Fox (c’était obligé) et libère la seule prisonnière qu’avait le S.H.I.E.L.D, le tout devant une Melinda à moitié inconsciente qui n’est pas prête d’oublier ce qu’elle vient de voir, je pense. Oups.

Enfin, le cliffhanger nous confirme l’évidence : Fitz est toujours en vie, mais dans quel état ! Il travaille pour des aliens qui s’excitent après lui à travers une porte, apparemment, lui demandant de se dépêcher. Il s’injecte alors quelque chose dans le cou avant de les rejoindre, les yeux drôlement bleu clair, même pour lui. Merveilleux comme piste pour la suite… j’espère juste que la série ne trainera pas à réunir les agents, car ce qui fait sa force, c’est la dynamique de groupe ; pas la séparation en sous-équipes !

Saison 6

Les films vus en avril (2/2)

Salut les sériephiles,

Je vous propose aujourd’hui la suite de mon article de vendredi dernier sur les films regardés au mois d’avril. Loin de m’être tenu au « un film par semaine », j’ai plutôt abusé de la période de congés scolaires pour préparer mes cours devant quelques films à voir ou revoir. Bref, il y a de quoi faire encore aujourd’hui.

Résultat de recherche d'images pour "the perfect date"

Semaine 16 – The Perfect Date

Début de mes vacances, et ça se voit dans mon visionnage de films. Netflix m’a balancé de force la bande-annonce et j’ai trouvé ça sympa, surtout que j’ai cru que l’acteur principal du film était Raphaël de Shadowhunters. Finalement, pas du tout, mais ils se ressemblent beaucoup et je pensais que c’était pour ça que l’algorithme me proposait ça.

Je ne sais pas m’expliquer comment Netflix s’est dit que c’était une bonne idée de me le proposer puisque le film précédent vu sur Netflix était donc du Kubrick. Et The Perfect Date, ce n’est pas du Kubrick, hein. Cela dit, c’est une comédie romantique adolescente qui fonctionne plutôt bien, c’était sympa à regarder et je suis totalement sous le charme de l’actrice… pour mieux découvrir que je la connaissais déjà en tant que chanteuse il y a quelques années. Depuis mon visionnage du film, j’ai donc découvert ses nouvelles chansons et je suis en boucle sur l’une d’entre elles.

Et c’est comme cela que je n’ai pas complétement perdu mon temps devant ce film que j’oublierai vite ensuite.

Résultat de recherche d'images pour "those people"

Those People

Gros hasard là aussi, c’est bien parce que j’avais le temps pendant les vacances que j’ai regardé ce film. Je ne le connaissais pas cinq minutes avant de le lancer : alors que j’écrivais mon article Performance de la semaine sur Jason Ralph, je suis passé par son imdb par curiosité, voir si j’oubliais quelque chose. Je suis donc tombé sur ce film, dont le titre me disait quelque chose : et pour cause, je l’avais déjà vu un an plus tôt en écrivant mon article sur Britt Lower.

Bref, un film avec deux acteurs que j’aime, j’ai voulu de voir ce dont il s’agissait et une recherche Google plus tard, je découvrais qu’il était dispo sur Netflix et je faisais play. Bon, c’est un film assez classique là aussi, une romance gay qui n’a de romance que le nom ; parce que ça n’envoie pas forcément du rêve et tout se joue dans une histoire de désir pas tout à fait réciproque.

J’ai malgré tout beaucoup aimé le film, où Jason Ralph effectue là aussi une excellente performance – j’allais écrire « sa meilleure performance », mais non, quand même, la fin de saison de The Magicians était meilleure.

C’est donc un film que je conseille, il est sympa et assez entêtant avec l’utilisation de musique classique. Quelques rebondissements m’ont surpris en cours de route, c’était assez chouette à voir.

Résultat de recherche d'images pour "infinity war"

Infinity War

Voir ou revoir, donc, et avant d’aller voir Endgame, il fallait que j’écrive mon résumé sur les films qui précèdent. La tâche était énorme avec Infinity War, alors je me suis dit que ça ne me ferait pas de mal de le voir. C’était censé être mon film de la semaine, et puis c’était finalement une semaine assez chargée en films. En tout cas, le revoir m’a fait prendre conscience qu’il était chargé en scènes d’action, bien plus que je ne m’en souvenais parce que j’avais surtout retenu l’impact émotionnel.

Et même à le revoir, il n’y a pas à dire, Tom Holland réussit bien à faire passer la portée dramatique du claquement de doigts. C’était donc chouette comme tout ! Pour le reste, je peux vous renvoyer à mon article.

Résultat de recherche d'images pour "endgame"

Semaine 17 – Endgame

Inévitablement. Là encore, je vous laisse avec mon article. Et d’ailleurs, plutôt deux fois qu’une (ce n’est pas le même).

Résultat de recherche d'images pour "unicorn store"

Unicorn Store

J’ai décidément usé et abusé de Netflix ces dernières semaines, mais bon, ça rentabilise l’abonnement après tout. Il n’y a pas à chercher bien loin la raison du pourquoi j’ai regardé ce film : elle s’appelle Brie Larson. Je devais être un peu frustré après Endgame, allez savoir.

Le film est assez sympathique et vaut le détour surtout pour sa bande musicale et pour son esthétisme, parce qu’il est drôlement beau à regarder. Bon, OK, elle est belle à regarder aussi, j’avoue. J’ai mis un peu de temps à rentrer dans le film, parce que c’est une histoire assez perchée, sur le rêve et l’imaginaire, et que j’étais assez cartésien ce soir-là. Cela dit, c’est assez mignon cette histoire de magasin de licorne, et les contrastes entre vie morose et vie en rose, c’était plutôt plaisant.

Un film pour les rêveurs, donc, et pour ceux qui veulent de belles images !

C’est tout pour le mois d’avril, mais c’était déjà pas mal (bon, en fait, j’en ai vu un autre, qui sera dans l’article de mai, parce que je fais à la semaine et que je l’ai vu lors de la dix-huitième semaine. Faisons comme si.)